assumer ses réactions sans les observer en tant que bonnes ou mauvaises
- #7
simplement parce qu’elles s’imposent naturellement comme le prolongement de l’instant
- #8
Des instants qui ne sont ni bons ni mauvais quand notre météo interne s’adapte aux variations du climat ambiant
- #9
Parce que l’égo se fait absent et que rien ne l’incommode pourvu que le respect soit présent
- #10
mater non pas l’être qui s’exprime mais le juge qui nous prend la tête
- #11
Le juge qui prend la tête de l’être qui s’exprime, édite la loi de sa propre potence
- #12
croire à la légitimité du juge, c’est s’acheminer vers le test de la potence shcrouik
- #13
Rien de rien ne peut être pris au sérieux dans ce monde, encore moins ses lois
- #14
se prendre au sérieux, c’est tourner le dos au spectacle de la vie pour se « payer » un supposé répit en niant le fait qu’il coûte cher le répit !
- #15
Tout à un coût, plus ou moins élevé selon le rythme du temps de chacun à s’acquitter de lui-même
- #16
temps et souffrance, tellement synonymes, autant pour passer de l’involution à l’évolution que pour arriver à exercer sa volonté réelle
- #17
Cette volonté réelle qui se décroche à coups de coût de sa personne
- #18
le coût d’entrée est gigantesque, c’est une métamorphose
- #19
Le coût de se perdre ,de perdre pour renaitre .Pour Etre .
- #20
La volonté réelle c’est accepter de mourir à son vieil ego, seul prix exorbitant a payer pour renaître de ses cendres
- #21
et un coup de glaive en travers des maudits pipelines qui nous couvraient noir sur blanc d’une identité stroboscopique !
- #22
la fausse identité, le faux ego c’est encore de croire être ce qu’il n’est pas en réalité
- #23
qualités et défauts ne sont pas l’ego puisqu’il va les perdre. ils sont juste les titres d’épisodes à venir.
- #24
qualités et défaut dèfinissent mon avenir à mesure qu’ils se précisent
- #25
s’encombrer de ces scories de la personalité c’est être aveugle sur la toile de fond de notre réelle identité.
- #26
voir l’inconscience en soi génère la volonté de s’en désencombrer
- #27
un harassant travail sur un chantier colossal
- #28
sur le point du moment présent, se livrer à intègrer des millénaires de mémoire
- #29
Désintégrer ces mémoires, n’en garder que les énergies d’expériences qui ont laissé des millénaires de souvenirs
- #30
respecter dans l’expérience la présence d’une énergie qui détient tout de mon vécu dans son travail mathématique
- #31
tout se qui contient du respect dénote le résultat d’énergies d’expériences, tout comme l’absence de respect marque un manque d’expériences
- #32
dans toutes expériences, subjectivement vécues ou estimées bonnes ou mauvaises, il y a une énergie dépolarisée qui servira, en temps voulu, à la fusion de toutes nos dimensions éparses
- #33
Rien ne se perd, même le subjectif est en gestation d’objectivité, objectivité synthèse de toutes les étapes conscientisées
- #34
la synthèse représente l’apothéose d’un processus réussi
- #35
nous aurons le coeur à l’ouvrage dès les glorieuses retrouvailles du réel de chaque aspect de notre unité enfin harmonisée
- #36
mon rêve : apprendre à travailler dans un total anonymat
- #37
l »évoquer c’est déjà y goûter
- #38
définir son rêve par contraste avec son manque et pouvoir en conséquence mieux distinguer ce qui lui nuit
- #39
ce qui nuit à l’ego est au fond de lui-même
- #40
c’est des oubliettes de nos propres structures psychologiques que montent les relents de tous nos désagréments
- #41
quoi de mieux pour faire du neuf pourtant… rien de tels que des remontées… mécaniques pour les neutraliser à la lumière de la conscientisation
- #42
le temps comme engrenage mécanique qui mine de rien fait remonter exactement la vieillerie qui a besoin de sa petite séance d’exposition au soleil
- #43
dans une nudité qui laisse apparaître son propre soleil
- #44
absolument tout est vibratoire et chemine vers sa réintégration à l’éther
- #45
une réunification des dimensions éthériques de soi éparses dans les trous noirs de notre galaxie interne
- #46
une seule victoire rassembleuse pour lesinnombrables corps à corps menés sur nos divers fronts existentiels à répérer l’involution en suspension… tant de chagrins orphelins dans les recoins de notre fondation
- #47
Ce n’est que lorsque l’esprit chapeaute l’ensemble des corps que cela finit par vibrer à l’unisson
- #48
comme dans une chorale dirigée par un bon chef d’orchestre
- #49
😉 tout étant question de gestion et de rythme dans leur harmonisation
- #50
pour que la voix, délicieuse de paroles, soit accompagnée du meilleur son
- #51
l’échange créatif résonne dans sa fluidité
- #52
l’échange créatif incarne la fluidité dans une multiplicité de vibrations circulant à travers et entre les interlocuteurs
- #53
que le pouvoir de l’ Esprit se plaît à harmoniser et instruire lorsque l’énergie circule et vibre sur une même longueur d’onde entre les personnes
- #54
à partir d’une certaine longueur d’onde commune aux interlocuteurs, la fluidité de l’énergie, telle la crue dûe à la fonte des vieilles neiges, défait les pires embâcles ou noeuds de jugement
- #55
les crues font s’effondrer les barrages où toutes les eaux se mêlent
- #56
quand toute la drave se rejoint, les formes sont moins distinctes, quelle est à soi, quelle est à l’autre, quelle est facile, quelle est supposée être difficile ? le miroir de soi en devient plus énergisant
(drave = ensemble des tronçons frais bûchés jetés dans les rivières l’hiver par les bûcherons, la débâcle de mars les emportera vers les moulins à scie)
- #57
toutes ensembles sous la scie pour construire l’architecture du monde nouveau
- #58
la scie de l’esprit tourne dans chaque atome, le neuf pouvant être créé à partir du brin de scie de l’illusion
- #59
et l’illusion démasquée devient le tremplin donnant élan vers le réel
- #60
le réel tout nu derrière le vernis du mensonge
- #61
le problème avec le mensonge est qu’il est parfois si gros ou parfois si bien caché, qu’il faut devenir un expert détective pour le démasquer. Question d’entraînements !
- #62
C’est un entraînement à cesser de l’aimer, de le chérir, de le faire soi, de l’assimiler comme si nous étions un. S’en dissocier, et retrouver notre identité réelle.
- #63
Si on se rappelle que le mensonge n’aura de cesse que de nous hypnotiser pour mieux nous tirer vers le bas, cela facilite la dissociation, pourvu qu’une volonté objectivée d’accéder au réel de nous-même soit à la mesure de la lumière qui guide nos pas
- #64
c’est la souffrance vibratoire qui crée une nouvelle mémoire et forge la direction vers ce qu’on veut pu, qu’on a besoin d’éviter
- #65
la souffrance vibratoire brûle les souvenirs de l’âme pour ne garder que l’énergie des souvenirs, une nouvelle mémoire remplie d’énergies vibratoires
- #66
qui se fait « Savoir »
- #67
le passé, le présent, le futur… avoir, savoir, être
- #68
Tout cela à la fois qui se décline et se déroule à chaque instant en un mouvement évolutif perpétuel
- #69
le programme, mine de rien, est un fleuve de créativité où tout se décline à partir de sa propre cohérence globale
- #70
déroulement sans chaîne ni mémoire qui s’actualise en un mouvement de pur créativité renouvelé
- #71
lorsqu’on a trouvé le début du fil la bobine créative se déroule seule à l’infini
- #72
comme le fil d’ariane, ça fait sortir du labyrinthe parental, sauf que ce fil là, il faut absolument le ramasser par son commencement l’équation : pensée = manipulation
- #73
Les pensées c’est comme une machine à broyer depuis laquelle il nous faut faire notre tri sélectif, à chacun de préserver les meilleures et de virer les usagées
- #74
oui une écologie efficace pour éviter de mélanger ce qui n’a pas à l’être
- #75
par la pensée on pourvoit en substance ce qui n’existe même pas, tel le souvenir d’un épisode récent par exemple !
- #76
la pensée reste elle « abstraite » tant que le mot créateur ne la manifeste ?
- #77
99% de nos pensées ne possèdent pas l’intelligence de l’énergie du double, 1% de ces pensées est la main qui fabrique les ailes des mots
- #78
il y a toute la différence du monde entre zéro et un, surtout quand le un est enceinte
- #79
notre créativité est naissante mais étant autogénératrice, elle ne peut que s’expandre
- #80
l’entraînement à la créativité est permanent, nous y participons dans une mort et renaissance conscientes ou inconscientes mais allant vers une créativité vivifiée se révélant toujours plus conscientisée
- #81
il nous périodiquement donné de réaliser qu’on est pas ce qu’on pense et d’ainsi goûter à une révélation, un dévoilement, une naissance
- #82
une bouffée d’oxygène cosmique
- #83
une chance qu’on reproduit pas notre inquiétude à avoir l’argent pour payer les factures une fois par mois, en inquiétude à avoir l’oxygène pour respirer une fois par seconde
- #84
comme un test ou une mise à l’épreuve sur un doute parfois qu’il nous faut transmuter ou une action à mener pour enfin respirer
- #85
la peur paralyse le poumon mais inconsciemment, ce qui force au moins un minimum de ressaisissement par rapport à la peur pour la dépaniquer assez pour récupérer son poumon au moins quelques fois par minutes
- #86
qui peut se décliner aussi en un envahissement qui tétanise au point de faire croire durant ce laps de temps, à sa glorieuse et suffocante possession… finale
- #87
c’est dans ce court laps de temps entre l’inspir et l’expir que se déploie la vie
- #88
😉 😉 😉 combien il est bon de rire de soi-même… de bon matin 😉
- #89
être bon public de soi-même est plus réjouissant que le spectacle actuel qui ne vibre pas au même diapason
- #90
lâcher prise n’est pas toujours facile… jusqu’à la constatation du comique de la situation
- #91
rien n’est facile sous l’emprise et les désir de l’ego de tout contrôler, lâcher prise ce n’est pas abandonner, c’est donner le volant de notre véhicule au GPS éthérique qui sait mieux que nous où aller
- #92
c’est accepter d’avancer en passant le relais dans la confiance du vide, sachant qui est aux commandes
- #93
celui-ci qui est au commande qui ne peut ni nous tromper, ni nous désillusionner car zéro spiritualité dans ses communications
- #94
communications claires et nettes sans fioriture, désarmant l’égo de tous superflus
- #95
c’est ça, nul besoin d’un rénchérissement de mots ne produisant que des formes astralement trafiquées dans notre écran mental
- #96
place aux mots vibratoires… retour à la source en entraînement au dépouillement astrale…
- #97
nous avons besoin de plus en plus d’être connectées à des même longueurs d’ondes que soi et non plus à des radios de basses fréquences
- #98
il semblerait que tout naturellement, les ondes fréquentielles deviennent si discordantes que les oreilles des deux bords ne peuvent en supporter les sons tant ils ne correspondent pas à la même longueur d’ondes… du fait, par trop d’interférences, les éloignements s’opèrent d’eux-mêmes
- #99
un écosystème qui se gère seul en neutralisant, ou détruisant spontanément ce qui ne sert plus à notre évolution
- #100
depuis le GPS générateur de dépollution
- #101
qui plus est émet une sonnerie très particulière dès qu’on s’écarte du sentier
- #102
notre sentier est très particulier parce que plus loin dans sa hauteur, le senti se peaufine et donne un sens plus vif de l’équilibre, de l’orientation et de notre intuition à distinguer le sentier au travers des pans de rocher
- #103
un sentier qui change de forme au fur et à mesure qu’on avance et qu’on ne reconnait pas au retour
- #104
un sentier intriqué quantiquement avec nos yeux, les yeux et le sentier évoluant l’un par l’autre en dehors de toute logique mémorielle
- #105
un sentier qui change avec la météo
- #106
vivre librement sa promenade à l’intèrieur des conditions météorologiques changeantes
- #107
et la capacité d’adaptation contrôle à volonté tous les climats météorologiques
- #108
voici le choix qu’on a dans la vie : ou l’ego accepte l’existence de l’orage qui tombe en trombe sur sa petite peau frileuse, ou il se massacre l’humeur et se rajoute un second niveau d’orage
- #109
l’ego sans négativité verra l’opportunité d’un gros orage comme une occasion de maitriser ses peurs et détruire quelques mémoires. L’autre ego, celui qui se laisse emporter par ses émotions fera chier tout les monde sur le sentier… celui-là on l’invite plus a randonner
- #110
on reconnaît les amis à leur capacité de résilience existentielle
- #111
l’expérience aidant moins on a de relations toxiques autour de soi mieux on se porte, on ne se fait plus astraliser par eux car bien assez chargés de notre propre astralité
- #112
c’est par notre science qu’on décide de sortir d’une fréquentation, après quoi on découvre l’art de refermer la porte
- #113
un vent de liberté qui s’octroie le droit de ne plus se laisser polluer
- #114
le droit de ne plus être pollué est le seul vent de liberté qui puisse désormais vraiment nous oxygéner
- #115
et ho combien appréciable de le partager ce vent… cet air vibrant d’un même souffle libérateur
- #116
le vent de toutes les intempéries ne saurait remplacer ces vents solaires qui brûlent tout alentours ce qui ne nous sert plus
- #117
comme un écobuage… dirigé et contrôlé
- #118
les écobuages sont efficaces au sols s’ils ne polluent pas l’atmosphère et obscurcissent un ciel bleu en quelques secondes tout comme les chemtrails du reste
- #119
effectivement, autant ne pas en rajouter… les vents éthériques dans notre psyché devraient suffire à tout épurer et nous transporter pour nous maintenir jusqu’à notre double
- #120
les vents éthériques qui transportent dans leur sillons tous les parfums des intelligences réunies
- #121
parler avec transparence fait tomber bien des filtres qui chargeaient le mouvement de l’éther, au point où l’autre peut libérer son propre couloir d’énergie
- #122
un couloir d’énergie dans un couloir de temps… qui semble déjà si porteur à nos trois filtres qui s’éclairent et se complètent en laissant passer l’éther au fil des énergies traversantes
- #123
outre l’écran, outre le décalage de temps, entrer en conversation, afin de voir l’autre en train d’écrire, afin de voir la conversation elle même comme étant capable de s’ouvrir un corridor dans le mental, qu’ensemble, on peut parcourir, laissant les mots faire apparition l’un derrière l’autre
- #124
ce qui s’ouvre dans le mental c’est bien un centre psychique qui devient l’autoroute, à autant de voie que nécessaire, pour accéder au mental et au double de l’autre qui nous envoie l’info dont on a besoin, elle affine notre expression personnelle la rendant tout simplement de plus en plus concise et fluide
- #125
là où il n’y avait que continuité de notre substance floue, le senti éveillé découvre que s’ouvre une porte de communication mentale, dont le commutateur est la volonté
- #126
la volonté, le » sesame » par lequel l’égo ouvre la voie au passage de la voix de son double cosmique
- #127
ce sésame est un mot de passe dont on est sur qu’on ne l’oubliera pas quand il s’agira d’ouvrir cette voie
- #128
et ce mot clé… « Volonté », permettra à l’égo qui en fait usage, d’accéder à l’ouverture et la découverte sur toute sa richesse qui lui aura été caché, son identité cosmique originel
- #129
dans la pauvreté d’esprit où on se traînait à la recherche d’un peu de richesse, on n’avait aucune idée qu’on faisait partie intégrante de ce qu’il y a de plus grand et réel comme richesse, partie de l’univers
- #130
Au fur et a mesure de notre avancée, cette richesse universelle n’est plus en dehors de soi mais en soi, ne demandant qu’à refaire surface progressivement
- #131
l’homme en mutation interne développe une identité qui foisonne, jaillit, culmine en lui et le fait jouir de grandes richesses en autant qu’il ne se les approprie pas
- #132
la jouissance n’est pas mauvaise tant qu’elle ne se fait pas sur le dos des autres
- #133
on ne peut être réel que dans la conscience du réel de l’autre
- #134
ou bien… on ne peut être réel que dans la conscience réelle de l’autre ? car la conscience du réel de l’autre est elle réellement réelle ?
- #135
il existe des apparences de conscience « réelle » qui ne sont que des attitudes du mental inférieur qui empêche d’être transparent avec ce mental
- #136
tant de subtilités déterminantes au regard et aux oreilles d’un égo entraîné et avertit
- #137
c’est le subtil qui peaufine la sensibilité du regard et des oreilles pour affiner l’ego qui devient clairsentant
- #138
le clairsentant ressemble à la télépsychie… il me semble que cela se passe aussi bien à la verticale qu’à l’horizontale
- #139
il y a une nuance de taille en le vertical qui domine et l’horizontal qui égalise
- #140
L’esprit envoie l’énergie que le double transmet à l’égo, celui-ci interprète et devient l’agent de liaison dans sa communication
- #141
agent de liaison et de probation pour la réhabilitation du nouvel ego
- #142
jusqu’à l’intégration totale de son Moi cosmique
- #143
devenir sa totalité dans l’éther est supposé avoir intégré une conscience « réelle » et totale et non d’apparences ou factice
- #144
cela requière tout un travail d’intégration… quand et si celui-ci est réellement effectué ensuite la vibration parle d’elle-même…
- #145
vibration qui ne laisse aucun espaces ni interstices pour des mensonges que l’on peut se faire à soi-même
- #146
voilà bien un supra avantage lorsqu’on sait entendre ce mensonge et ainsi le reconnaître pour ce qu’il n’est pas de réel en soi… dans ce qu’il ne nous appartient pas…
- #147
ce qui ne nous appartient pas ne devrait même pas nous effleurer l’esprit
- #148
hé dire que l’égo doit passer son temps à faire le ménage sur tout se qui encombre son espace et lui nuit à lui-même comme à autrui… que d’énergies abusivement détournées
- #149
on se fait abuser par tous les moyens de détournements astraux de notre attention et vigilance
- #150
aidant au renforcement de notre centricité, seul rempart contre toutes adversités
- #151
l’adversité reconnue comme subjective à l’ego qui craint les mises en vibrations que l’autre peut provoquer dans notre mer tranquille
- #152
l’échange c’est une formation intensive en canalisation intégrale, donc en lâcher prise des images
- #153
une formation énergétique intégrale qui n’imprime pas de formes dans le mental
- #154
l’échange met en état de traque. déjà juste quand il démarre, il fait la traque aux attitudes qu’on vibre, mais quand il défonce une peur et est conflictuel, il traque les atitudes plus extrêmes.
- #155
Comme dans une partie de chasse les doubles traquent les failles de l’un et de l’autre. Ils burinent et percent d’un côté pour faire entrer plus de lumière de l’autre, jusqu’a ce que le diamant obtenu devienne d’un transparent absolu
- #156
chacun a sa lumière au fond de sa faille comme un dragon caché au centre d’une montagne, beaucoup de vermine grouille dans les dédales qui furent burinés, mais cette agitation est impuissante à réveiller le dragon. seul le verbe de l’échange inflige la secousse assez puissante pour réeellement percer le statu quo.

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