Le terme trou de ver désigne, dans l’instruction de Bernard de Montréal, un mécanisme de transit interplanaire permettant la circulation rapide d’informations, de forces ou de consciences entre différents niveaux invisibles, indépendamment des contraintes de l’espace-temps matériel.
Sur le plan opérationnel, un trou de ver agit comme un corridor fonctionnel reliant des plans de réalité distincts, par lequel peuvent se transmettre des pressions astrales, des directives évolutives ou des déplacements de conscience hors du cadre physique ordinaire. Il ne constitue ni un symbole ni une métaphore psychologique, mais une structure énergétique objective au sein de l’architecture cosmique décrite dans cette instruction. Tant que l’ego n’est pas stabilisé dans l’esprit, il peut subir indirectement les effets de ces passages sous forme d’influences soudaines, de ruptures de trajectoire intérieure ou de modifications rapides de champ vibratoire sans en comprendre la source réelle.
Fonctionnellement, parler de trou de ver revient à désigner une interface de communication entre plans. Sa reconnaissance appartient au champ de la cartographie supramentale des mondes invisibles et ne devient opérative pour l’homme que lorsqu’il a retiré sa conscience de la fascination astrale et qu’il demeure centré dans la gouverne sobre de l’esprit.

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