C’est un projet évolutif individuel en perspective pour l’ego.

Ce site existe pour préserver, transmettre et rendre accessible l’instruction supramentale de Bernard de Montréal dans sa vibration originelle, sans altération de forme, sans déviation de sens, sans récupération astrale, afin que la parole demeure vivante, opérante et libre dans l’esprit de chacun.
Créé en 2014, il a pour finalité de sauvegarder l’instruction telle qu’elle a été descendue, avant qu’elle ne soit mise sous scellés par l’accumulation d’interprétations, de reformulations attractives, de détournements ésotérisés ou de constructions métaphysiques qui déplacent la parole hors de sa vibration source. Lorsque la forme remplace la vibration, l’individu est pris en otage par des discours qui paraissent nouveaux mais qui ont perdu l’énergie première de l’origine. Ce site veille à maintenir l’accès direct à cette origine, sans filtres ni relais.
Bernard de Montréal a laissé sur terre une instruction supramentale avant-gardiste, inédite, à la pointe du savoir réel. Par la fusion supramentale vécue en 1969, une énergie vibratoire singulière a été descendue dans le principe de l’Intelligence, transformant radicalement la relation de l’homme à son esprit.
L’œuvre disponible ici en est la concrétisation dans la matière : conférences, transcriptions, ouvrages, intensifs et la série inédite des Mini-Rencontres des années 1980–1983 permettent une immersion directe dans cette parole, sans médiation interprétative.
Le matériel diffusé ne poursuit aucun but commercial. Il a été mis en place avec rigueur et persévérance afin de rendre l’instruction accessible au plus grand nombre, dans le respect absolu de la parole vibratoire de Bernard de Montréal. Rien n’est déformé pour en tirer avantage, reconnaissance ou bénéfice. Tout est bénévole, gratuit, sans publicité, inféodé à aucun courant, aucune structure, aucune autorité.
Né en 1939 et décédé en 2003, Bernard de Montréal a exploré l’esprit humain au cœur du mouvement québécois des années 1970–1980. La fusion supramentale qu’il a vécue a entraîné une transformation psychique profonde, incluant une perte de mémoire, condition même de la parole sans mémoire. Il parlait en s’instruisant, sans création volontaire, agissant comme vecteur d’une source sans ego. Il n’a jamais revendiqué de statut, n’a jamais appelé à la dévotion, n’a jamais fondé de mouvement. Il est mort en homme, non en figure à sacraliser. Nul besoin de religion, de secte, de mausolée ou de rôle de maître : l’instruction qu’il a descendue vise l’autonomie intégrale de l’individu.
Cette instruction engage un travail de conscientisation strictement individuel. Elle ne transmet pas un contenu à accumuler : elle fait remonter ce que chacun sait déjà, inscrit dans la mémoire universelle et non dans les mémoires astrales.
Utiliser le personnage Bernard de Montréal comme vitrine pour nourrir polémiques, spéculations, marchandises de soins, de divinations, d’astrologie ou de pseudo-psychologies vibratoires relève d’une usurpation de la conscience d’autrui. Sans traversée personnelle, sans apocalypse intérieure, toute récupération est vaine.
L’instruction ne s’adresse pas à l’ego qui cherche, mais à l’esprit qui reconnaît. Elle éclaire la dynamique réelle entre âme, ego et esprit, et met en évidence les mécanismes de vampirisation des plans involutifs. Lorsque l’homme est en harmonie vibratoire avec son propre esprit, il est dans l’énergie de sa lumière. Lorsqu’il ne l’est pas, il devient assujetti à l’esprit d’autrui, qu’il soit incarné ou issu des plans astraux. La confusion entre ces plans explique la prolifération « d’antennes relais » qui monnayent des formes vidées de leur source.
S’immerger dans l’instruction, c’est plonger dans la source universelle descendue par Bernard de Montréal, non dans le personnage. Ne pas l’avoir connu personnellement permet précisément ce discernement : se libérer du messager pour ne s’imprégner que du message. Là se trouve la clé de voûte de l’ensemble de l’œuvre.
Il existe un supramental individuel et, en parallèle, une dynamique collective de masse fondée sur des formes astralisées. La séparation entre ces deux mondes s’est accentuée à partir de 2023, marquant la fin d’un cycle et la mise en évidence de cette fracture. Face au vampirisme, au mercantilisme et aux plagiats, toute fréquentation des réseaux sociaux a été cessée : rien de neuf ne peut y être ouvert vibratoirement lorsque la parole est dissoute dans la concurrence des formes.
| La famille de Bernard de Montréal a laissé libre accès à sa bibliothèque numérique et à l’étude de l’œuvre, en interdisant toute exploitation commerciale, position pleinement légitime au regard de la loi terrestre. |
Cette étude est individuelle ; aucun mouvement ne doit être créé. Bernard a explicitement mis en garde contre toute structure, école ou formation qui entraverait l’autonomisation de l’homme, finalité même de son œuvre.
Libérer l’esprit, c’est rompre toute soumission à l’esprit, qu’il évolue ou qu’il involue. Là où la parole est reçue sans mémoire, sans adhésion, sans alliance, l’homme retrouve sa souveraineté. C’est à cette condition seulement que l’instruction demeure vivante.
Cet ouvrage dans le site est la concrétisation dans la matière de son œuvre, qui vous permettra de la découvrir via les diverses conférences et la série inédite « Mini Rencontres » des années 1980/1983.

Ce site pose le cadre juste de l’œuvre de Bernard de Montréal : une parole supramentale descendue hors mémoire, destinée à libérer l’esprit individuel de toute soumission aux formes, aux personnages et aux récupérations.
Étudiant en anthropologie, Bernard de Montréal a vécu en 1969 une fusion supramentale qui a entraîné une transformation psychique radicale, incluant une perte de mémoire fonctionnelle. À partir de ce point de bascule, sa parole ne procède plus de l’accumulation, mais d’un accès direct à une source sans mémoire. Entre 1970 et 1980, dans le contexte québécois, il a exploré l’esprit humain et ouvert des horizons inédits sur la conscience supramentale ainsi que sur ce qu’il a nommé le mensonge cosmique. De cette descente est issue une œuvre vaste, transmise par télépsychie, aujourd’hui accessible sur ce site sous forme de conférences, de transcriptions, d’ouvrages, d’intensifs et de corpus thématiques.
Bernard de Montréal n’a jamais été aussi vivant que depuis qu’il a quitté la scène terrestre, précisément parce que sa parole ne repose ni sur un personnage ni sur une postérité à entretenir. Il était un homme, il est mort en homme, et nul n’a à l’ériger en figure sacrée, en autorité, en maître ou en centre de gravité d’un système. L’instruction qu’il a laissée ne fonde aucune structure collective ; elle engage un travail de conscientisation strictement individuel, faisant remonter à la surface ce que chacun porte déjà dans sa mémoire universelle, et non dans les mémoires astrales héritées.
| Utiliser le personnage Bernard de Montréal comme vitrine pour nourrir polémiques, spéculations, attaques personnelles ou commerces de soins, de divinations, d’astrologie et de pseudo-psychologies dites vibratoires, sans avoir traversé soi-même sa propre apocalypse intérieure, relève d’une usurpation de la conscience d’autrui. Ces démarches passent à côté de la pensée universelle qu’il a descendue et exploitent, à fort coût, les individus les plus fragiles en quête de sens, au lieu de les conduire vers une compréhension réelle des dynamiques entre âme, ego et esprit et des mécanismes de vampirisation des plans involutifs. |
Un principe demeure central : s’immerger dans l’instruction revient à plonger dans les eaux profondes de la source universelle descendue par Bernard de Montréal, et non à s’attacher au personnage. Le fait de ne pas l’avoir connu personnellement constitue même un avantage, car il permet de distinguer clairement l’homme de ce qu’il a transmis, et d’intégrer directement la vibration de l’énergie qui traverse sa parole.
Libérer l’esprit, c’est le libérer du messager pour ne s’imprégner que du message. Cette distinction constitue la clé de voûte de la compréhension de l’ensemble de l’œuvre.
Peu ont réellement saisi la différence entre leur propre esprit et celui d’autrui, entre l’Esprit universel et les esprits issus des egos désincarnés du plan astral. Lorsque l’homme est en harmonie vibratoire avec son propre esprit, il est dans l’énergie de sa lumière. Lorsqu’il en est dissocié, il devient assujetti soit à l’esprit d’autrui dans la matière, soit aux champs astraux où stagnent les egos morts.
Cela explique que, plus l’évolution individuelle s’approfondit, plus une syntonisation s’opère avec des esprits de même vibration, comme celle de Bernard. À l’inverse, la dissonance conduit à l’inféodation aux plans inférieurs et aux antennes relais qui monnayent des formes astro-supramentalisées sans aucune connexion réelle à la source.
Il existe ainsi un supramental individuel et, en parallèle, une dynamique de masse fondée sur des formes collectives dévitalisées. La séparation de ces deux mondes s’est accentuée dans l’intervalle 2023-2024, marquant la fin d’un cycle ancien. Face au vampirisme, au mercantilisme et aux plagiats répétés, toute fréquentation des réseaux sociaux a été abandonnée : aucun espace saturé de formes ne peut ouvrir les centres psychiques ni apporter du neuf sur le plan vibratoire.

BDM extrait DM: 088 – Danger des sectes :
« L’instruction, au fur et à mesure où elle se développera, je suppose qu’elle va se développer pendant très, très longtemps, même si celui qui l’appartit ne sera plus là, il y a d’autres personnes qui continueront ce travail de développement pour comprendre réellement les mécanismes occultes de la conscience. « Ce sera important pour l’homme de pouvoir, en tant qu’ego, se référer à cette science-là pour comprendre le plus vite possible sa relation avec sa source, donc avec les forces voilées qui font partie de sa supraconscience, afin de se protéger sur la terre et de vivre une vie de plus en plus agréable ».
« L’instruction, ça ne m’appartient pas, ça fait partie de la science de l’homme. (…) l’instruction, la science de l’invisible, la science des plans, jusque dans la matière, la science universelle, ça appartient à tous les hommes. C’est tout encodé dans notre Lumière ça. Ça fait partie de notre Lumière. La lumière de l’homme c’est de l’instruction ».
La psychologie dite évolutionnaire, entendue comme science au-delà du mental ordinaire, ne se saisit ni par la réflexion, ni par l’ésotérisation, ni par les cadres philosophiques, académiques ou universitaires. Elle ne s’explique pas : elle se reconnaît, se vibre et s’intègre à partir de l’expérience vécue, de la volonté consciente et d’une intelligence libérée de l’ego. Dans cette dynamique, le néophyte sincère, engagé dans son propre travail, dépasse naturellement la figure de celui qui prétend guider.
L’instruction ne s’assimile pas par l’analyse mentale mais par les mutations d’états intérieurs qu’elle provoque, car elle relève du champ vibratoire. Ceux qui en ont réellement reçu la pénétration ne la propagent pas par des discours, mais par leur manière de vivre, d’agir, de créer, d’écrire ou de parler. L’individu apprend alors à opposer la puissance de son intelligence créative à l’emprise de son mental astralisé. Intelligence et volonté deviennent les canaux par lesquels l’énergie de la source se télépsychise, sans désir de reconnaissance ni volonté d’emprise. L’absence de désir égoïque constitue le signe le plus sûr de cette intelligence en action. La transmission aux egos en involution ne se fait pas par explication, mais par l’exemple silencieux, par le rayonnement d’une âme en fin de parcours, d’un ego tenu dans sa volonté et d’un esprit clair.
La parole et la transmission sont des activités de partage, mais elles ne peuvent se réduire aux dispositifs actuels de diffusion unilatérale, ni aux mises en scène de type questions-réponses qui installent un ego répondant sur un piédestal face à des egos demandeurs, curieux ou avides de la conscience d’autrui. Ces mécanismes détournent l’individu de son propre travail intérieur. Le partage réel implique un échange équilibré qui auto-instruit, favorise le nettoyage intérieur, instaure le respect de soi et de l’autre, et apporte de la lumière dans la traversée souvent solitaire du processus évolutif.
La rubrique FOCUS / ÉCHANGES / TRIANGULATIONS s’inscrit dans cette perspective. Elle offre aux travaillants et aux cherchants un espace pour prolonger l’instruction dans la continuité de leur propre mouvement, en faisant évoluer leur conscience de manière créative, collaborative et générative à travers des thèmes variés. Car l’intelligence ne se déploie pas dans l’isolement : elle se révèle dans la mise en commun vivante, là où nul ne prétend savoir pour l’autre.


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