
Mimi Si à l’heure de ce libre choix de voyager dans les univers, l’Homme Lumière avait su ce qui l’attendait dans cette expérimentation de descente dans la matière ?
- #5
le colossal du processus étant la réunification âme/égo avec l’Esprit du double qui depuis si longtemps auront été « divisé »
- #6
fusion, telle une bombe atomique, de toutes leurs énergies puisées dans l’expérience matérielle inédite dans l’univers
- #7
à la mesure où l’égo aura descendu au plus sombre de la densité vibratoire atomique pour la remontée ensuite à la source originelle enrichit de sa « science » inédite dans l’unives
- #8
Science inépuisable dont le double pourra disposer selon ses besoins
- #9
où il n’ a plus rien a chercher, tout étant en lui intégré et que cela vibre à volonté instantanée pour toutes créations
- #10
on ne cherche plus ce qui est déjà en soi
- #11
on le réalise d’autant mieux que ce dont on a nécessité se déploie au fur et à mesure
- #12
et répond nécessairement à nos besoins rien de plus
- #13
le strict nécessaire pour voyager léger
- #14
voyager sans mémoire c’est le plus léger qui soit
- #15
et tellement plus réel et ho combien paisible étant libéré de toutes programmations mémorielles
- #16
programmation qui également s’allégera au prochain passage du train vers notre conscience augmentée
- #17
aussi longtemps que programmation il y aura mais de plus en plus éthéré en soi
- #18
une programmation dont la partition de musique a jouer sera décidée par l’égo devenue transparent et non par l’âme
- #19
😉 quand l’ego en revêtit son accent en sol majeur affichant et marquant par là même, sa seule et unique autorité réappropriée
- #20
l’autorité intérieure étant le seul passeport pour franchir les frontières qui mènent à l’éther de la conscience
- #21
autorité intérieure supportée par le savoir qui assure l’Intelligence d’être et d’agir
- #22
à force de se libérer, on finit par redécouvrir les grands verbes qui sont plus des verbes d’état que des verbes d’action parce qu’ils demandent d’être, être, verbe qui s’incarne dans le vide
- #23
le verbe qui se fait chair et devient une succession de ricochets pour donner une forme informelle à des idées qui cherchent a aboutir
- #24
le vide déjà en nous ouvre lui même la porte à ce que plus de vide puisse entrer dans la chair et se fasse chair, engouffrant dans la chair les courants du savoir qui le traversent
- #25
courant du savoir qui de source en fleuve, puis torrent et ruisseaux, débouche sur l’immensité de l’océan du savoir, dont l’écume iodée sur le sable nous brasse le mental, mais impossible organiquement, à absorber dans un même instant
- #26
de même que nous ne pouvons inspirer / expirer en même temps… l’un doit faire place à l’autre, l’un se prend l’autre se donne en un mouvement de vie perpétuel
- #27
je vois une respiration dans ma vie, je goûte à l’âme, je goûte à l’esprit, l’esprit cédant la place à l’âme pour que je la subisse et m’en dégoûte et renverse le mouvement cette fois de façon très volontaire et ainsi de suite comme un poumon face aux relents du passé
- #28
un poumon qui, d’expir en inspir, nettoie les traces marécageuses du passé
- #29
on est exposé au passé, on est exposé à l’avenir, un petit peu de l’un, un petit peu de l’autre, pour arriver à faire un choix entre les deux
- #30
nous n’avons d’autres choix que d’actionner le présent qui ne vit qu’entre l’inspir et l’expir
- #31
beau temps mauvais temps j’imagine que j’actualise divers besoins de raffinement de la volonté. est ce que je contrôle mon incapacité d’être en volonté ? la volonté se formente que ça soit quand je m’équilibre ou quand je me déséquilibre, que ça soit quand j’épouse ce que je vibre ou que je juge ce que je vibre,
- #32
n’existe t’il pas des actes involontaires ou des actes « manqués » dans ce qui fait basculer le seuil de tolérance à nos intolérances?
- #33
une journée manquée n’est en manque que de sa conclusion à venir, qui lui donnera le recul pour en faire une expérience scientifique complète, restituant à l’intolérance sa place irréductible dans l’équation, car l’intolérance de l’intolérance comme la honte d’avoir honte ou la peur d’avoir peur sont des étapes de l’apparition non linéaire du centre, cet ego du futur capable de tout subir de sa propre journée
- #34
la perfection d’un processus est à trouver dans sa complétude
- #35
complétude qui compose et se compose avec tout se qui se vit en dedans sur une seule et même note… linéaire… alors qu’on pourrait « croire » à un électrocardiogramme plat, il est à son plus haut degré d’intensité
- #36
la plus grande harmonie avec notre énergie se vit dans l’identité avec une note unique qui est la nôtre. on y touche quand pour un instant on vit sans polarité, … ou quand on ressent l’ensemble de toutes nos journées à venir
- #37
oui tel un phare… ancré en son centre et le regard se portant à 360°
- #38
dans la fournaise de chaque phare, des karmas tous distincts les uns des autres qui brûlent, transformant la souffrance psychologique toute repliée sur elle même… en force de projection
- #39
de même aux fils des projections les souffrances des un(e)s face aux souffrances des autres… rend à l’ego, par là même aussi, l’accès à sa volonté par le regard impitoyable qui l’a / aura porté à en sortir définitivement
- #40
il y a juste une chose de bonne dans l’auto-apitoiement, c’est que ça nous oriente dans la bonne direction, celle à son opposé
- #41
De retour après une interruption momentanée par une coupure du son et de l’image internet…
Oui, à coût de pt »is ou grands coups de pieds aux fesses qui nous obligent à avancer, à la » marche ou crève » quand le temps ne permet plus la rêverie de « l’auto-racontage »
- #42
l’ego adore ça quand il peut s’en raconter… alors que le contraire, le « marche ou crève » l’horripile. et pourtant il a l’expérience des deux situations, il sait laquelle des deux lui permet de se réaliser. pour ta panne, j’aime que tu m’aies mise « au courant »
- #43
😉 oui, nous avons des coupures réseaux internet régulières depuis qlq temps, le tel fait office de box en attendant ! l’ego qui aime s’en raconter m’évoque le mental de l’enfant /ado qui aime flirter avec sa nonchalance alors que le « marche ou crève » c’est le mental adulte qui n’a plus envie ou besoin de perdre son temps en vains éparpillement…allé hop on ramène tout au centre
- #44
entre l’ego qui s’en raconte et celui qui marche et/ou crève ma foi au centre des deux il y a une grande abstinence de se raconter ou de se fouetter le sang pour arriver au sommet… « marcher autrement » est une devise qui vise à arriver à bon port sans ego et sans efforts. Ceci dit il n’y a pas deux egos pareils, on ne peut généraliser en projetant sur autrui ses propres fonctionnements, autrement dits pas tous n’aiment se raconter, pas tous n’aiment marcher à en crever…
- #45
fort heureusement qu’il y est à un moment donné cette ouverture au centre pour l’ego, où Oui, marcher autrement devient la seule et meilleur option dans laquelle il se sait et sent à sa juste place
- #46
les paramètres présents à ce stade pour moi c’est une certaine permanence de conscience de « comment je marche » mais une impermanence de volonté et d’intelligence à marcher autrement que d’habitude
- #47
l’ego peut connaître ses rouages internes et s’en contenter, par facilité ou fainéantise, plutôt que se faire botter le cul pour secouer ses énergies, agir plus vigoureusement et sortir d’un ordinaire trop fade, sans saveur et ennuyeux
- #48
certes ! mais en même temps, est ce qu’on ne fait pas son gros possible ? et même, est ce que de s’écraser un moment sur son cul ne servirait pas à recharger une de nos piles ?
- #49
bien sur que ces gros affaissements servent à recharger la batterie solaire en notre centre, en témoignent les repos forcés inattendus qui décident pour nous quand nous devons breaker puisque nous présupposons souvent de nos limites
- #50
les repos forcés inattendus font désormais partie de ces soins qui nous sont administrés par la vie et l’ego désormais est au parfum de son besoin d’adopter cette nouvelle hygiène
- #51
la maladie et/ou les handicaps sont des repos imposés en tant que thérapies occultes qui opèrent sur les corps subtils pendant que le corps astral est immobilisé. Une hygiène de vie vielle comme le monde dont on ne découvre la réalité en arrière-plan qu’avec une conscience aiguisée des soins apportés qui décuplent l’énergie vitale après ces repos
- #52
On observe et constate en soi qu’effectivement suite à ces passages où le corps a été mis en repos imposés il y a ensuite un regain tout à fait neuf et nouveau d’énergie, qui laisse entrevoir qu’un profond nettoyage cellulaire a été opéré, d’où une montée en puissance vibratoire qui se fait ressentir, dans un bien-être grandissant, ainsi peut on observer les étapes, les cycles
- #53
bernard avait dit que la grippe était un changement de taux vibratoire. j’ai lu que les monticules en galle permettaient aux hautes prêtesses celtiques de délibérément prolonger leur vie. je trouve parfois la peau d’une couleuvre vieillissante qui, elle aussi pour prolonger sa vie, a dû muer dans l’immobilité interne et externe, c.a.d. dans l’isolement
- #54
toutes maladies, virales ou microbiennes, sont des mues passagères, progressives ou définitives. Le processus n’est jamais tendre avec le corps physique. S’il en réchappe il récupère toutes ses énergies avec des bonus qui lui permettent de gagner du terrain sur sa volonté, puis d’user et d’abuser de ce bonus jusqu’au prochain repos forcé
- #55
voilà une bonne nouvelle, là encore un mal par une bonne cause, qui sans devenir maso non plus, voir la mal a dit comme un nettoyage vibratoire ne peut que soulager et compenser au moins les douloureux impacts physique, fait qui alors rejoint les périodes de « crises » psy, au niveau d’élagages mental… ça travail et s’épure à tous les niveaux au rythme cyclique évolutif pour chacun(e)
- #56
il y a nettoyage vibratoire en cours dans nos douleurs physiques dans la mesure où on leur donne notre attention au lieu de notre interprétation et notre peur, ce qui est encore ce qui se passe le plus souvent, rallongeant la liste de nos crises psychologiques et reportant au lendemain le nettoyage vibratoire
- #57
Plutôt que l’interprétation ou la peur, ça sera « merde alors fait chier »…
- #58
tout simplement
- #59
l’ego ne peut pas empêcher les irritations que lui réserve la vie, il peut juste découvrir comment simplifier son interface avec le flot événementiel
- #60
les irritations de la vie se présentent souvent dans leur plus simples atours
- #61
la soif de liberté va en grandissant et la sensibilité va en grandissant, alors notre capacité de mesurer combien la programmation n’a jamais pitié va en grandissant. la programmation, elle est impitoyable jusque dans le petit orteil qu’on accroche ou le papier qu’on égare, mais elle est efficace dans le dosage irritation / répit
- #62
tandis que le plan s’exécute, l’ego s’ajuste, ou se réajuste
- #63
on se découvre par l’action de trouver son centre au fil du moment
- #64
sachant accueillir l’ instant nouveau, offrant à l’ego sa centricité
- #65
se passer d’un point de vue
- #66
un point de vue utilise le mental inférieur par une approche critique, intellectuelle, objective, rationnelle, sceptique sur les connaissances et non sur le savoir.
- #67
comme la bille dans un flipper, le point de vue a un territoire prédéterminé par les connaissances
- #68
les connaissances livresque ou universitaires qui encombrent et brouillent le signal des fréquences universelle du savoir spontané
- #69
ce que l’intellect a acquis sert éventuellement de matériau offert à la pénétration de l’esprit qui lui restituera sa vraie valeur, qui n’est rien de plus que celle de servir de point de rebondissement vers la télépathie
- #70
jusqu’a ce que la conscience vibratoire prenne le relais que la télépathie traduit
- #71
la télépathie jaillit du fil du rasoir, où elle est vibratoire. partout ailleurs son nom demeure aspiratoire, jailli de mes lèvres et oreilles toujours vers elle tendues, moins pour la boire que pour s’y croire, aspirées par les chants de sirènes spiritualisantes à qui je cède mon pouvoir
- #72
il y a aussi… Heureux qui comme Ulysse… qui par son savoir, peut se tenir debout, pour avoir pris la précaution de s’enrubanner à son mat, pour pouvoir entendre le chant des sirènes, sans pour autant se laisser envoûter par elles…
- #73
« sans pour autant se laisser envoûter par elles »… parfaitement!
- #74
là où la volonté reste l’incontournable pour mettre et/ou remettre autant que nécessaire, le grand coup de hache qui s’impose pour pouvoir un jour se rendre définitivement libre de toutes ces voix(es) vampiriques, mensongères, manipulatrices… l’usure, l’usure finit tjrs pas couper le lien
- #75
couper le lien qui libèrent de tout assujettissement à la conscience d’autrui, remplie de préoccupations de l’ego et de ses mémoires d’âme qui ne nous appartiennent pas
- #76
mémoires d’âme qui ne nous appartiennent pas… mais que l’on a dû endosser pendant des lustres en se les appropriant si souvent pour les nôtres… à titre perso, si le savoir, l’instruction n’avait pas croisé mon chemin, j’y serai encore… « c’est ma faute, c’est ma faute.. c’est ma plus grande faute ».. ! à ce jour, quand je le conscientise… c’est plutôt du genre aussi… « v’a donc manger d’la merde »! renvoyer à césar ce qui appartient à césar… dans la plus grande neutralité… mon ménage ok, pas celui des autres 🙂
- #77
c’est ça… c’est pas ma faute si tu es dans la merde noire de tes obsessions du passé, va donc « karmiquer » avec tes potes d’en haut…
- #78
😉 😉 et voilà comment l’ego en vient a s’octroyer une sensation de légèreté et soulagement pour s’être permis d’abolir ce mur prison de culpabilité… au suivant
- #79
sortir de la culpabilité est un tour de force qui demande à l’ego une énorme conscientisation de la Game des manipulations émotionnelles dont il est le jouet par les forces noires d’en haut et d’en bas par ses congénères
- #80
tt à fait, l’essentiel étant de savoir de tous ces mécanismes, la reconnaître sitôt que l’ego en voit son bout de nez, et comme pour tout le reste, l’évacuer, la neutraliser… le temps faisant son oeuvre de son côté, vient/ viendra le jour où culpabilité et autres brouillis / brouillas seront définitivement éliminés
- #81
il y a un temps pour chacune des choses que nous avons a traverser, c’est l’aspect émotionnel de ces choses qui est le plus a travailler pour « garder » une neutralité mentale à toutes épreuves…
- #82
et prendre le temps de traverser ces émotions, prendre le temps de les observer avec une conscience qui s’aiguise et s’affine de plus en plus, parce que de plus en plus subtils sont les détails et « tests » à l’ego

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