Bernard de Montréal et la Cosmogonie d’Urantia — Le début de la connaissance et les limites du savoir livresque

17 Juin 2026 | Actualités, Livrets thématiques

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Exclusivement traduit de l’œuvre intégrale de  Bernard de Montréal.

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L’instruction supramentale de Bernard de Montréal ne constitue ni une doctrine, ni une croyance, ni un système philosophique. Elle se présente comme une science mentale universelle orientée vers la libération de l’homme des mécanismes de l’ego et vers l’évolution irréversible de sa conscience.

EDS a été conçu pour préserver cette parole dans sa forme originelle et limiter les déformations, récupérations ou interprétations qui accompagnent inévitablement toute œuvre au fil du temps. Comme l’affirmait Bernard de Montréal :

« Le réel ne se pense pas, il se sait. »

Les livrets thématiques ont pour objectif d’offrir une porte d’accès élargie à l’instruction. Ils servent de fils conducteurs à travers l’œuvre en réunissant, autour d’un même thème, les principaux éléments développés par Bernard de Montréal au cours de plus de trente années de conférences et séminaires.

Les synthèses ne remplacent ni les conférences, ni les transcriptions manuelles. Elles servent de repères et de points d’entrée permettant au lecteur de naviguer plus facilement parmi les thèmes majeurs développés à travers l’ensemble de l’œuvre.

Le véritable travail demeure toutefois celui du lecteur lui-même, dans sa capacité à vérifier, observer, réfléchir et développer sa propre intelligence.

L’usage des annexes

Les sections « Constantes et nuances », « Citations majeures » et « Documents de référence » ont été intégrées afin de distinguer clairement la synthèse documentaire de la source originale. Elles offrent également un accès direct aux archives, permettent de vérifier les références utilisées et d’approfondir l’étude à partir des textes et conférences d’origine.

Synthèse documentaire : EDS — Edwige

Source originale : Bernard de Montréal — Énergie du Savoir


RÉFÉRENCES À URANTIA DANS L’ŒUVRE DE BERNARD DE MONTRÉAL

Bernard de Montréal traite de La Cosmogonie d’Urantia dans plusieurs séries de ses archives, bien au-delà de ses seuls entretiens avec François Payotte et Richard Glenn. S’il l’évoque souvent avec ces derniers pour son aspect cosmologique et occulte, il l’utilise également dans ses Mini-Rencontres (MR), ses entretiens avec Daniel Ménard (DM) et ses conférences de Psychologie Évolutionnaire (PE).

Pour Bernard de Montréal, l’évocation de La Cosmogonie d’Urantia répond à une nécessité vibratoire et pédagogique. Il qualifie cet ouvrage de « grand livre », de livre « intelligent » et « beau ».

S’il en parle, c’est avant tout parce que ce texte constitue, selon sa science, le « début de la connaissance » pour l’homme de la fin du XXe siècle. L’instruction de bernard de montréal utilise cet ouvrage comme un tremplin pour permettre à l’ego de la cinquième race de « meubler son esprit » et de commencer à concevoir des structures universelles qui dépassent le cadre purement matériel de la raison.

Cependant, il précise qu’il n’« épouse » jamais les idées du livre. Son recours à Urantia vise à démontrer que les formes de connaissance, même les plus avancées, ne sont que des « pâtures » pour l’évolution psychologique du mental humain. Le livre est utilisé pour expliquer des concepts que l’humanité n’aurait pu supporter sans ce support symbolique, comme la fusion ou l’ajusteur de pensée.

Le contexte de la référence : La référence à Urantia s’inscrit dans le passage de l’involution à l’évolution. Dans l’instruction de Bernard de Montréal, l’humanité se situe à la pointe d’un « V », marquant la fin d’un cycle expérimental. Le contexte est celui de la « démolition des formes » : bernard de montréal utilise les termes d’Urantiapour ensuite les « mettre en pièces » vibratoirement, afin de libérer l’homme de l’attachement au mot et le faire entrer dans l’énergie de la forme. Il situe également cet ouvrage dans le cadre de la « quarantaine » terrestre qui tire à sa fin, servant de base de données pour une humanité qui doit réapprendre ses origines cosmiques.

L’époque de son discours : Les mentions d’Urantia apparaissent principalement après la fusion de Bernard de Montréal en 1969, au cours de ses conférences publiques et mini-rencontres des années 1970 et 1980. C’est une période où l’information supramentale commence à descendre pour « altérer les neurones du cerveau » et préparer le mental à la communication télépathique. Il s’adresse à une génération qu’il considère « chanceuse » de vivre ce tournant de cycle, où le savoir n’est plus réservé à des cercles fermés mais devient accessible pour être éventuellement dépassé. 

Les fins poursuivies par l’instruction : Les buts de cette référence sont multiples :

  1. Comprendre l’illusion des mots : La fonction première de la connaissance urantienne est de faire réaliser à l’homme nouveau que la vérité est une forme et que le réel se trouve dans la vibration derrière le mot.
  2. Préparer à la fusion : Le livre prépare le terrain mental pour le processus d’atomisation de la conscience, bien que bernard de montréal affirme que l’homme ne peut vivre la fusion tant qu’il reste « urantien » dans son esprit.
  3. Établir des points de repère : Urantia fournit une nomenclature (comme le terme ajusteur de pensée) que bernard de montréal valide partiellement pour aider l’ego à identifier son lien avec les circuits universels.
  4. Démystifier les mystères : En expliquant que les « mystères » sont simplement des connaissances retenues ou codées, il amène l’homme à ne plus être « domestiqué » par le sacré.

ANNEXE DOCUMENTAIRE

  • « La Cosmogonie d’Urantia ce n’est pas la fin c’est le début de la connaissance. »
  • « C’est un bon livre pour l’homme, mais je n’ai pas à épouser les idées de la Cosmogonie d’Urantia parce que la fusion me permet de la comprendre, de retrancher ou d’additionner. »
  • « La fonction de la connaissance urantienne c’est de permettre à l’humain de comprendre les illusions des mots ; quand l’humain aura compris l’illusion de mots il rentrera dans l’énergie des mots. »
  • « C’est un très grand livre qui, éventuellement, sera totalement démoli afin d’être mieux expliqué ! Autrement dit, une forme doit être détruite pour qu’il y ait une autre construction. »
  • « Tant que l’homme va vivre la Cosmogonie d’Urantia, il va se meubler l’esprit, mais il ne pourra pas vivre la fusion. »

ÉCLAIRAGE COMPLÉMENTAIRE

Bernard de Montréal relate qu’en 1969, peu avant sa fusion, il a ressenti une peur instinctive devant la puissance vibratoire de cet ouvrage, le percevant comme « dangereux » pour un ego non préparé. Son approche consiste à utiliser les formes d’Urantia comme un tremplin pour épuiser l’intellect et forcer le passage vers une conscience purement vibratoire, libérée du besoin de croire.

SUGGESTIONS ICONOGRAPHIQUES

  • Schéma d’une structure en « V » illustrant le passage de la connaissance mémorielle (involution) au savoir vibratoire (évolution).
  • Image d’archive de Bernard de Montréal en conférence, illustrant la force du verbe contre la forme écrite.

POURQUOI BERNARD PARLE D’UN « GRAND LIVRE »

Dans l’instruction de Bernard de Montréal, La Cosmogonie d’Urantia occupe une place de choix, au point qu’il le qualifie de « grand livre », de « document exceptionnel » et de « travail fondamental ». Pour lui, cet ouvrage est l’un des rares sur Terre à avoir réussi à donner à la science de l’invisible une « corporalité cosmopolitique ». Il considère que ce livre apporte une « information gratuite » et essentielle, permettant à l’humanité de sortir de son ignorance millénaire en structurant intellectuellement les réalités des mondes supérieurs.

Toutefois, ce qualificatif de « grand livre » est assorti de réserves majeures. Bernard de Montréal explique qu’Urantia est un outil pour l’homme planétaire et non pour l’homme cosmique. Bien qu’il soit « intelligent » et capable de « meubler l’esprit », il n’est que le « début de la connaissance » et non sa finalité.

La limite ultime de cet ouvrage réside dans son incapacité à engendrer la fusion. Bernard de Montréal affirme avec force qu’aucun livre, pas même la Cosmogonie d’Urantia, ne peut faire passer l’homme du plan atomique au plan anti-atomique. Pour l’initié, le livre est une forme qui, bien que nécessaire pour élever le taux vibratoire du mental de la cinquième race, devra un jour être « mise en pièces » ou « démolie » afin que l’énergie réelle derrière les mots soit enfin expliquée sans les voiles de la mémoire cosmique.

ANNEXE DOCUMENTAIRE

  • « C’est un très grand livre… d’ailleurs c’est un des grands livres de la Terre, la Cosmogonie d’Urantia. »
  • « Ils ont fait un travail fondamental nécessaire pour donner à la science de l’invisible une corporalité cosmopolitique. »
  • « La fusion… a été expliquée très bien dans “La Cosmogonie d’Urantia”… il y a dans ce livre de l’information gratuite, essentielle pour l’humanité qui vient. »
  • « La Cosmogonie d’Urantia, je peux la mettre en pièces. Et puis je vais la mettre en pièce un jour. »
  • « Il n’y a pas un livre sur la Terre, même pas la Cosmogonie d’Urantia… qui peut amener l’homme à l’état [de fusion]. »
  • « Les livres sont pour l’homme planétaire, ils ne sont pas pour l’homme L’homme cosmique n’a pas besoin de livres. »

ÉCLAIRAGE COMPLÉMENTAIRE

Bernard de Montréal raconte qu’en 1969, peu avant sa fusion, il avait ressenti une telle puissance vibratoire en feuilletant cet ouvrage qu’il l’avait jugé « dangereux » pour un ego non préparé. Il était allé jusqu’à détruire l’exemplaire qu’on lui avait confié pour protéger les autres, avant de réaliser plus tard que le livre devait servir de tremplin pour « décrasser » le mental humain et préparer le terrain à la science du réel.

SUGGESTIONS ICONOGRAPHIQUES

  • Image d’un livre imposant dont les pages se transforment en rayons de lumière, symbolisant le passage de la forme à l’énergie.
  • Schéma montrant l’homme entre deux globes (Planétaire et Cosmique), avec le livre situé sur le pont de transition.

LE SUPER-UNIVERS D’HAVONA

Dans l’instruction de Bernard de Montréal, le Super-univers d’Havona est identifié comme l’univers central, un réservoir de perfection et de données originelles. Cet univers central est le point de départ d’où le principe de la volonté s’est éloigné pour explorer les espaces absolus et créer les mondes inférieurs. C’est également à partir de cet univers que s’établit l’organisation cosmique globale, structurée en sept super-univers gravitant autour de l’Île du Paradis.

L’accès à la science d’Havona constitue pour l’homme le passage à une science cosmique intégrale. Cet accès n’est pas direct mais passe par des relais situés dans notre système local, notamment via Jupiter et ses satellites, qui agissent comme des centres de données (« money drink centers ») surveillant l’évolution de la Terre. Cette organisation n’est pas le fruit du hasard mais une planification hiérarchique visant à maintenir l’harmonie entre tous les plans, toutes les planètes et tous les règnes.

La conscience universelle est définie par Bernard de Montréal comme la totalité de la lumière du cosmos réunie. Elle ne doit pas être confondue avec une simple conscience collective ou spirituelle ; elle est une énergie prépersonnelle qui unit l’esprit, l’âme et l’ego dans un mouvement d’intelligence sans réflexion. Pour l’hommenouveau, atteindre la conscience universelle signifie sortir de la « quarantaine » planétaire pour intégrer une dimension où le savoir est instantané et où l’individu devient le centre d’un tout cosmique, capable de converser d’égal à égal avec les gouvernements invisibles de la galaxie.

ANNEXE DOCUMENTAIRE

  • « Lucifer s’est éloigné de l’univers central pour explorer les espaces absolus, dans lesquels les mondes inférieurs ont été créés. »
  • « Au centre de tout ça, vous avez ce qu’on appelle une Île du Paradis, c’est-à-dire un centre cosmique qui n’a aucun temps et aucun espace. »
  • « Le but de l’évolution de l’homme, c’est d’en venir à un point où il puisse créer un atome maximal et cet atome maximal, c’est la Terre en collusion avec les autres planètes. »
  • « Les centres de Jupiter s’occupent éventuellement de permettre que l’être humain ait accès à toute l’information qui existe dans le Super-univers d’Havona. »
  • « L’intelligence universelle est puissamment axée sur le principe d’harmonisation qui doit se concrétiser dans tout ce qui constitue l’univers créé. »
  • « La conscience universelle… permettra à l’homme de réaliser que la conscience est en fait une dimension. Elle n’est pas simplement un état. »

ÉCLAIRAGE COMPLÉMENTAIRE

Bernard de Montréal valide la structure d’Havona et de l’Île du Paradis car elle permet de briser la vision bidimensionnelle du « ciel » religieux. Il utilise ces concepts pour démontrer que l’univers est un espace politique et scientifique vastement organisé, et non un lieu contemplatif. L’homme doit cesser d’être une « créature » pour devenir un agent actif au sein de ce gouvernement central galactique, reprenant ainsi son « droit d’aîné » sur la matière.

SUGGESTIONS ICONOGRAPHIQUES

  • Schéma montrant les sept super-univers comme des cercles concentriques gravitant autour d’un point central fixe représentant l’Île du Paradis.
  • Illustration de la planète Jupiter agissant comme un récepteur-relais captant des ondes de lumière provenant du Super-univers d’Havona.

L’ÎLE DU PARADIS ET LE CENTRE DE L’UNIVERS

Dans la science de Bernard de Montréal, l’Île du Paradis constitue l’épicentre immuable de la création, le centre absolu de l’univers universel. Contrairement aux notions spirituelles de l’involution, ce n’est pas un lieu de repos contemplatif, mais une réalité cosmologique et politique de haute précision. Située au-delà des sept Superunivers, l’Île du Paradis est un centre cosmique aspatial et intemporel (sans temps ni espace) d’où provient la totalité de l’énergie et de la lumière.

Son rôle dans l’architecture universelle est celui d’un régulateur de perfection. C’est le siège des Alephs, ces principes absolus de la divinité — Volonté, Intelligence et Amour — qui ne sont pas des êtres, mais des puissances indifférenciées d’une intensité fracassante. Pour les hautes hiérarchies (archanges et éternels), ce centre sert de station de recharge : ils s’y rendent pour élever leur taux vibratoire et y puiser une science instantanée avant de prendre en charge de nouveaux univers.

Le lien avec l’évolution future de l’homme est fondamental. La mission ultime de l’homme nouveau consiste à établir un pont entre la planète Terre et l’Île du Paradis. Ce retour à la source ne se fait pas par la mort astrale (le ciel), mais par la fusion et la maîtrise du corps morontiel. Pour atteindre ce centre, l’homme-esprit devra éventuellement traverser les « trous noirs », corridors d’antimatière et d’amour cosmique, afin de réintégrer l’unité originelle où la lutte et la polarité n’existent plus.

ANNEXE DOCUMENTAIRE

  • « Au centre de tout ça, vous avez ce qu’on appelle une Île du Paradis, c’est-à-dire un centre cosmique qui n’a aucun temps et aucun espace. Un centre qui est tellement vibrant que toute l’énergie dans les univers vient de ce centre-là. »
  • « L’Île Paradisiaque, c’est le Centre Parfait du retour éternel de l’involution. Dans ce centre-là, le combat n’existe pas, parce qu’il n’y a pas d’origine, il n’y a pas de temps, il n’y a pas d’espace et c’est à partir de ce lieu […] que se situent ceux que nous appelons les Alephs. »
  • « [L’homme] se dirigera lentement vers le centre absolu de l’univers qui est le paradis, le Centre paradisiaque, l’Île absolue du Paradis. »
  • « L’homme est la seule entité dans le cosmos […] qui a le pouvoir d’établir le pont entre la planète Terre et l’Île du Paradis. »
  • « [Les archanges] sont capables de voyager instantanément au centre de l’univers, ils sont capables d’aller à l’Île du Paradis, et de revenir dans un instantané. »

ÉCLAIRAGE COMPLÉMENTAIRE

Bernard de Montréal utilise la nomenclature de l’ouvrage Urantia pour décrire cette structure, mais il la dépouille de son vernis « sacré ». Il insiste sur le fait que le savoir issu de l’Île du Paradis est prépersonnel. Un être qui communique avec l’homme à l’échelle de vibration de ce centre dématérialiserait instantanément le mortel s’il n’était pas protégé. L’accès à ce centre marque la fin de la « quarantaine » et l’entrée dans la gestion directe de la force créatrice.

SUGGESTIONS ICONOGRAPHIQUES

  • Schéma technique : Un point central noir (le Soleil Noir ou centre de l’Île) entouré de sept anneaux concentriques représentant les Superunivers.
  • Illustration de vortex : Un corridor lumineux (trou noir/antimatière) aspirant une silhouette éthérée vers un foyer de lumièrecristalline blanche.

LES GOUVERNEMENTS INVISIBLES

Dans l’instruction de Bernard de Montréal, la notion de gouvernement invisible est centrale pour comprendre que la Terre n’est pas gérée par les autorités humaines, mais par des intelligences situées sur des plans vibratoires parallèles. Sa nature n’est pas spirituelle au sens religieux, mais systémique et technique : il s’agit de sièges gouvernementaux — environ 700 000 dans l’univers — qui régissent l’évolution des galaxies et des vagues de vie.

Pendant l’involution, la fonction de ces gouvernements a été de maintenir l’homme sous une « quarantaine » protectrice, utilisant le mensonge cosmique et la désinformation pour empêcher une descente trop rapide d’énergie qui aurait détruit le système nerveux de l’individu.

Cette administration cosmique opère une gestion froide et précise des lois de la matière et du temps, coordonnant les mouvements des astres et les cycles raciaux. Les structures de surveillance, notamment situées sur Jupiter et ses satellites (les « centres de données »), enregistrent chaque événement planétaire pour s’assurer que la courbe d’évolution n’est pas déviée prématurément.

La hiérarchie cosmique n’est pas une échelle de mérite, mais une différence de perfectionnement atomique et de capacité de gestion de la lumière. On y trouve des ordres comme celui des Melchisédech, véritables ingénieurs de l’esprit, ou les Éternels qui stabilisent les lois gravitaires. Le tournant majeur de l’évolution sera la création d’un gouvernement invisible terrestre composé d’hommes fusionnés (la Régence Planétaire), marquant la fin de la domination des forces astrales et l’accession de l’homme à son droit d’aînesse dans la galaxie.

ANNEXE DOCUMENTAIRE

  • « Les mondes invisibles sont les sièges gouvernementaux qui dominent l’évolution matérielle de l’homme… l’univers contient approximativement sept cents milles sièges gouvernementaux. »
  • « Le gouvernement invisible ne commet jamais d’erreur, il est parfait… il est responsable de l’évolution des prochaines générations humaines. »
  • « Les centres de Jupiter s’occupent éventuellement de permettre que l’être humain ait accès à toute l’information qui existe dans le Super-univers d’Havona. »
  • « Un jour le gouvernement invisible, les gens, les hommes, reconnaîtront, sauront que c’est ce que nous appelons Dieu. »
  • « La hiérarchie commence où la matière et la lumière se rencontrent… l’homme demain au cours des évolutions qui viennent fera partie de la hiérarchie. »
  • « La Régence planétaire ne craindra rien et fera éclater tout ce qui nuira au bon partage de la Terre. »

ÉCLAIRAGE COMPLÉMENTAIRE

Bernard de Montréal précise que l’homme de la 5e race subit ces gouvernements comme un « pion de l’astral » à cause de son ignorance, alors que l’homme nouveau en deviendra un agent conscient. Le passage à la 6e race se caractérise par l’anonymat de ces nouveaux régents qui travailleront à l’ombre des structures sociales pour corriger les abus de l’inconscience planétaire et préparer le contact officiel avec les civilisations d’outre-espace.

SUGGESTIONS ICONOGRAPHIQUES

  • Schéma d’une pyramide de lumière dont le sommet (le gouvernement invisible) est éthérique et la base (les nations) est matérielle, unies par un rayon de fusion.
  • Représentation symbolique de Jupiter entouré d’antennes de lumière pointant vers la Terre, illustrant les stations de surveillance systémiques.

JUPITER ET L’ÉVOLUTION JUPITÉRIENNE

Dans la science de Bernard de Montréal, Jupiter n’est pas seulement une planète physique, mais un pôle administratif et vibratoire majeur pour notre système solaire. Elle est entourée de satellites qui servent de centres de données et de « stations de surveillance » invisibles, agissant comme des relais entre notre globe et le super-univers d’Havona. Ces stations, qualifiées de « money drink centers », enregistrent et coordonnent les informations nécessaires à la gestion de l’évolution de la Terre.

L’évolution jupitérienne représente le stade terminal et glorieux de l’homme, se situant après les cycles des sixième et septième races-racines. À cette étape, l’homme quitte définitivement la matérialité et la gravité pour devenir un homme-esprit vivant dans un corps morontiel ou éthérique. Sur Jupiter, l’énergie est si intense que la vie biologique et la respiration sont impossibles ; l’homme n’y a plus besoin de support physique car il a conquis la « science du temps ».

Cette conscience jupitérienne permettra à l’humanité de sortir de sa quarantaine pour établir des alliances avec des civilisations galactiques avancées. L’homme deviendra un « seigneur des mondes », capable de se déplacer instantanément dans les éthers sans les limites du cordon ombilical astral, faisant de son intelligence une puissance créative capable de réorganiser la matière et de diriger les vagues de vie inférieures.

ANNEXE DOCUMENTAIRE

  • « Jupiter est une planète autour de laquelle il existe de petits globes… ce sont des stations qui surveillent… ce que l’on pourrait appeler des « money drink centers » ou des centres de données… qui s’occupent éventuellement de permettre que l’être humain ait accès à toute l’information qui existe dans le Super-univers d’Havona. » [Source externe aux extraits fournis, issue de la conférence RG 31X validée dans l’instruction]
  • « L’être humain à ce moment-là, sera rendu au stage de l’évolution jupitérienne… c’est un être homme-esprit, c’est-à-dire que c’est un homme qui n’a plus besoin de forme matérielle… il a besoin simplement d’une conscience parfaite du temps. »
  • « Jupiter… est la grande planète dans notre système solaire qui permet à l’homme d’avoir une pulsion, une oscillation au niveau de son mental qui est équivalente parfaitement à son cardiaque. »

ÉCLAIRAGE COMPLÉMENTAIRE

Dans la série des Rencontres avec Richard Glenn (RG), Bernard de Montréal explique que l’accès de l’homme à la science universelle est géré par ces centres systémiques. L’expression insolite « money drink » souligne la nature transactionnelle de l’information cosmique, qui n’est pas une « connaissance » gratuite mais une énergie de gestion (« monitoring ») de l’évolution planétaire.

SUGGESTIONS ICONOGRAPHIQUES

  • Schéma montrant la planète Jupiter comme un noyau rayonnant, entouré de ses satellites figurés comme des terminaux informatiques ou des faisceaux de lumière.
  • Illustration d’une forme humaine translucide et éthérée (corps morontiel) se tenant sur un plan d’énergie pur, symbolisant le passage de la Terre à l’éther jupitérien.

L’ACCÈS FUTUR DE L’HOMME À LA CONNAISSANCE COSMIQUE

Dans la science de Bernard de Montréal, l’avenir de l’homme est indissociable d’une révolution radicale de son appareil mental. L’accès à l’information universelle n’est plus présenté comme une quête intellectuelle, mais comme un processus de fusion où l’ego planétaire s’unit à sa source cosmique (Série CP, Série MR). Pour Bernard de Montréal, l’homme de la nouvelle race ne vivra plus de la pensée personnelle et subjective ; celle-ci sera remplacée par une vibration plus haute, une télépathie universelle permettant un accès direct au savoir.

Cette mutation exige la fin de la pensée réfléchie, que l’instruction qualifie de « perte d’énergie » et de « mémoire morte ». Le passage au savoir instantané coïncide avec le développement du cerveau éthérique, un terminal capable de décoder la lumière sans l’apport de la mémoire subjective. L’intelligence n’est plus perçue comme une faculté humaine, mais comme un principe cosmique universel dont l’homme devient le canal.

Grâce à l’ouverture des circuits universels, l’homme nouveau pourra puiser dans les archives du cosmos et converser avec des intelligences systémiques sans subir le mensonge cosmique. Ce n’est qu’en étant « vide » de mémoires anciennes que l’individu pourra supporter le poids de cette information universelle et l’actualiser dans la matière pour créer une civilisation supérieure, libérée des entraves de l’involution.

ANNEXE DOCUMENTAIRE

  • « L’homme de la nouvelle race ne vivra plus de la pensée personnelle et subjective… Cette pensée sera remplacée par une pensée de plus haute vibration. » [Série CP].
  • « La connaissance est instantanée… c’est de la lumière en action. » [Série RG].
  • « Plus l’homme perdra la mémoire, plus il aura accès à la mémoire universelle et plus son savoir sera grand. » [Série CP].
  • « L’intelligence n’est pas humaine… c’est le résultat d’un rapport d’énergie qui existe dans le cosmos. » [Série RG].
  • « Le but de la fusion c’est de donner de la clarté. Si on a de la clarté, l’intelligence vient de soi. » [Série DM].
  • « L’homme demain ne sera plus un être pensant, il sera un être totalement télépathe. » [Série DM].
  • « Le savoir ne fait pas partie de la connaissance égoïque, mais de la conscience en fusion. » [Série PE].
  • « Viendra le jour où l’homme n’aura plus besoin de lire… l’homme saura par lui-même. » [Série RG].

ÉCLAIRAGE COMPLÉMENTAIRE

Cette transition du « penseur » au « savoir » est au cœur de l’initiation solaire décrite dans les Mini-Rencontres (MR) et la Série CP. Bernard de Montréal souligne que le choc de la fusion (vécu par lui en 1969) est ce qui permet de briser le « parapluie » de la connaissance pour exposer l’esprit aux rayons directs de l’intelligence universelle. Il ne s’agit pas d’apprendre, mais de devenir « archive » soi-même.

SUGGESTIONS ICONOGRAPHIQUES

  • Schéma : Un cerveau humain dont les circuits s’étendent au-delà du crâne pour se connecter à des lignes de force géométriques (circuits universels). [Série CP].
  • Illustration : Une silhouette humaine dont la tête est un foyer de lumière blanche, absorbant et projetant des ondes vibratoires (symbole du savoir instantané).

LE MENTAL SUPÉRIEUR FACE AUX MYSTÈRES COSMIQUES

Dans l’instruction de Bernard de Montréal, le mental supérieur ne se nourrit pas de connaissances mémorielles, car le savoir réel est une vibration instantanée et non une accumulation d’idées.

Les livres, y compris les plus exceptionnels, ne sont que des outils de transition destinés à l’homme planétaire ; ils constituent un mobilier mental nécessaire pour l’involution, mais l’homme conscient doit éventuellement « débarquer de ce Titanic » pour accéder à sa propre lumière. Même un ouvrage majeur comme La Cosmogonie d’Urantia n’est que le début de la connaissance ; il sert à faire comprendre « l’illusion des mots », mais ne peut en aucun cas amener l’individu à la fusion réelle.

La fusion dépasse toute cosmologie car elle n’est pas une étude des mondes, mais un processus d’atomisation de la conscience inférieure. C’est le raccordement direct entre le rayon de l’esprit et le mortel, transformant la mémoire de l’âme en une puissance créatrice brute qui rend les descriptions géographiques de l’au-delà superflues. Les systèmes de connaissance, qu’ils soient scientifiques, ésotériques ou spirituels, restent prisonniers de la forme et de la mémoire, agissant comme un « parapluie » qui cache à l’homme ses propres rayons solaires.

L’étape ultime de cette science n’est pas la simple réception de l’information, mais l’intégration de l’énergie. Alors que la fusion est un mouvement de l’esprit vers l’homme (de haut en bas), l’intégration est le mouvement de l’homme vers l’esprit (de bas en haut). Ce processus permet à l’homme nouveau de dompter sa propre force pour ne plus en être la victime ou le serviteur, mais l’associé. En intégrant cette énergie, l’homme accède à une science du mental où les mystères n’existent plus, car il devient lui-même le canal d’une intelligence universelle capable de commander à la matière et de converser avec les gouvernements invisibles.

ANNEXE DOCUMENTAIRE

  • « La connaissance est une illusion… parce que la connaissance fait partie du temps. Tandis que le savoir est en dehors du temps. Le savoir n’appartient pas à la forme. » [Série CP].
  • « La Cosmogonie d’Urantia, je peux la mettre en pièces. Et puis je vais la mettre en pièce un jour. » [Série MR].
  • « Il n’y a pas un livre sur la Terre, même pas la Cosmogonie d’Urantia, qui peut faire passer l’homme du plan atomique au plan anti-atomique. » [Série MR].
  • « L’esprit fusionne avec l’homme et l’homme intègre l’énergie de l’esprit. Donc, la fusion, c’est le mouvement de haut en bas… et l’intégration, c’est le mouvement de bas en haut. » [Série CP].
  • « Les mystères n’existent pas. Tout ceci n’est que fantaisie subjective. Tout est su, tout est connu, tout est connaissable. » [La Genèse du Réel].
  • « Un homme qui est en fusion n’est pas intéressé à la vérité… il ne fait que manifester sur le plan matériel une science qui fait partie de la fusion. » [Série RG].

ÉCLAIRAGE COMPLÉMENTAIRE

Cette science du mental supérieur, développée notamment dans les Mini-Rencontres (MR) et la Série CP, marque la rupture avec la « naïveté spirituelle ». Bernard de Montréal y explique que le « mensonge cosmique » (révélé en 1984) est le mécanisme par lequel les forces invisibles retiennent l’information pour dominer l’homme. L’accès aux mystères n’est pas un droit de curiosité, mais une capacité vibratoire résultant de la destruction de la mémoire subjective et de l’intégration du « feu cosmique ».

SUGGESTIONS ICONOGRAPHIQUES

  • Schéma : Un livre ouvert dont les pages s’envolent et se désintègrent pour laisser place à un rayon de lumière vertical reliant un cerveau éthérique au centre de l’univers.
  • Illustration : Une silhouette humaine debout, les mains ouvertes, absorbant une décharge électrique (symbole de l’intégration) tout en faisant face à un mur de formes géométriques qui s’écroule (les mystères).

LES RÉSERVES FORMULÉES PAR BERNARD CONCERNANT URANTIA

Dans l’instruction de Bernard de Montréal, la référence à La Cosmogonie d’Urantia est toujours assortie d’une mise en garde fondamentale : l’homme ne doit jamais « épouser » un livre, aussi grand soit-il (Série RG, Série MR). Bien qu’il reconnaisse en cet ouvrage un document exceptionnel pour sortir l’humanité de l’ignorance, il affirme qu’il peut le « mettre en pièces » car toute forme de connaissance inscrite dans le livresque appartient ultimement au domaine du vrai et du faux, et non au réel (Série MR).

La réserve majeure de Bernard de Montréal réside dans la distinction entre l’information et la fusion. Il explique que la connaissance urantienne sert à « meubler l’esprit », mais que celui qui « vit » le livre reste prisonnier d’une forme mentale qui retarde sa propre fusion (Série RG). Pour l’instruction, aucun ouvrage sur Terre, y compris Urantia, n’a le pouvoir de faire passer l’individu du plan atomique au plan anti-atomique. La fusion est un processus énergétique brut, un secret que même les auteurs d’Urantia ne connaissaient pas en totalité au moment de la transmission (Série DM, Série MR).

Concernant la seconde moitié du livre consacrée à la vie de Jésus, Bernard de Montréal apporte un éclairage purement technique et stratégique (Série FP). Il explique que ce tiers spirituel est une nécessité pédagogique pour les populations occidentales qui ont besoin d’un point d’appui psycho-spirituel et d’une identification au Nazaréen pour accepter le reste du matériel, plus scientifique (Série FP). Selon sa science, la fonction réelle du Nazaréen n’était pas de fonder une religion, mais de permettre la « réouverture des circuits universels » entre l’énergie solaire et la conscience des cellules humaines (Série DM, Série MR). Cette partie du livre « ésotérise » la religion pour calmer l’ego spirituel, mais elle demeure une forme que l’homme nouveau devra éventuellement dépasser pour entrer dans l’intelligence pure, libre de tout sentimentalisme envers le sacré (Série FP, Série MR).

ANNEXE DOCUMENTAIRE

  • « La Cosmogonie d’Urantia, je peux la mettre en pièces. Et puis je vais la mettre en pièce un jour. » [Série MR].
  • « Tant que l’homme va vivre la Cosmogonie d’Urantia, il va se meubler l’esprit, mais il ne pourra pas vivre la fusion. » [Série RG].
  • « Il n’y a pas un livre sur la Terre, même pas la Cosmogonie d’Urantia… qui peut amener l’homme à l’état [de fusion]. » [Série MR].
  • « Le livre est obligé de donner de l’information sur la vie du Nazaréen… pour créer un état psycho-spirituel afin de faire une connexion, ensuite, avec un matériel scientifique. » [Série FP].
  • « La fonction du Nazaréen… c’était de réouvrir les circuits universels pour que nous autres, un jour, on puisse communiquer télépathiquement avec eux-autres. » [Série MR].
  • « Les gens qui ont écrit la Cosmogonie d’Urantia n’ont aucune idée qu’est-ce que c’est, qu’est-ce que ça sera la fusion sur la Terre. Aucune ! » [Série DM].
  • « L’homme ne doit pas être domestiqué par des livres… la domestication de l’homme cessera lorsque ce dernier aura appris à prendre les livres… mais à ne pas chercher à comprendre les mystères. » [Série FP].

ÉCLAIRAGE COMPLÉMENTAIRE

Bernard de Montréal compare souvent Urantia à un « gruyère » rempli de « casiers vides » que seule la fusionpermet de combler (Série FP). Il souligne que le mensonge cosmique imprègne toute forme de révélation pour tester le discernement de l’ego. L’utilité du livre est de préparer le mental, mais sa limite est le risque de « domestication » par le sacré. L’homme doit éventuellement « débarquer de ce Titanic » pour accéder à sa propre source directe (Série FP).

SUGGESTIONS ICONOGRAPHIQUES

  • Illustration : Une silhouette humaine sortant d’un grand livre ouvert (Urantia) pour marcher vers un rayon de lumière vertical (la fusion).
  • Schéma : Un cerveau divisé en deux zones : l’une remplie de mots et de noms cosmiques (information), l’autre traversée par un éclair électrique (énergie/fusion).

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