L’origine du système solaire et les super-univers

12 Mai 2026 | Actualités, Livrets thématiques

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Exclusivement traduit de l’œuvre intégrale de  Bernard de Montréal.

Ces livrets visent à fixer l’instruction dans la matière comme mémoire opérative vivante, afin d’en préserver l’intégrité et d’en soutenir la transmission à ceux dont la conscience est prête à l’accueillir. Cette instruction n’est pas une doctrine, mais une science mentale universelle orientée vers la libération de l’homme et l’évolution irréversible de sa conscience.


 

Ce livret propose une synthèse de cette cosmologie supramentale à travers l’étude des super-univers, de la création des mondes, de l’involution humaine et des mécanismes conduisant à l’émergence de l’Homme nouveau.

 

Dans l’instruction de Bernard de Montréal, le système solaire ne représente pas un simple ensemble de planètes gravitant mécaniquement autour d’un soleil matériel. Il constitue une organisation psychique, vibratoire et évolutionnaire intégrée à une architecture cosmique beaucoup plus vaste : celle des super-univers et des mondes multidimensionnels.

La science supramentale présente l’univers comme un système vivant structuré par des intelligences, des réseaux d’énergie et des lois de conscience agissant à travers différents plans de densité. La matière visible n’en représente que le niveau le plus condensé. Derrière les structures physiques opèrent des mouvements vibratoires, des champs de mémoire et des circuits d’énergie participant à l’évolution de la conscience.

 

Dans cette perspective, l’être humain n’est pas un accident biologique isolé dans un cosmos vide, mais un terminal de conscience situé au point de rencontre entre la matière, l’âme et les dimensions supérieures de l’intelligence.

L’évolution humaine s’inscrit ainsi dans une dynamique beaucoup plus vaste où la conscience descend progressivement dans la densité, la mémoire et la temporalité afin de développer l’individualité, avant de remonter vers une conscience plus intégrée et créative.

Le système solaire devient alors un laboratoire évolutionnaire destiné à soutenir cette expérience de transformation. Les planètes, les réseaux énergétiques, les influences astrales et les structures invisibles participent à une mécanique complexe ayant pour fonction d’amener progressivement l’homme de la conscience involutive vers une conscience libre du temps psychologique et de la mémoire astrale.

COSMOGONIE ORIGINELLE

L’univers des éons et le temps négatif

Selon  Bernard de Montréal, le mouvement à l’origine de l’univers ne commence pas dans la matière, mais dans des dimensions pré-temporelles appelées les éons. Ces espaces ne correspondent pas à des lieux physiques au sens conventionnel, mais à des niveaux vibratoires où l’énergie existe avant sa condensation dans les mondes matériels.

Le temps négatif constitue le principe fondamental de cette dynamique cosmique. Contrairement au temps psychologique et linéaire de l’homme, il représente un mouvement instantané de l’énergie où la causalité ne fonctionne plus selon les lois habituelles du passé et du futur. Dans les éons, le mouvement précède la forme et la pulsation précède la création.

Bernard de Montréal explique que c’est dans ces espaces que « la pulsation se met en branle » avant que l’énergie ne descende vers les éthers inférieurs où apparaîtront les structures matérielles et les mondes de densité.

Cette cosmologie repose sur une inversion fondamentale de la causalité. Dans le temps humain, le passé détermine le présent. Dans le temps négatif des éons, c’est le futur qui agit comme puissance organisatrice du mouvement. L’énergie ne progresse donc pas mécaniquement ; elle est déjà contenue dans une dynamique créative plus vaste qui dépasse la perception linéaire de l’homme.

Les éons représentent également la contrepartie mentale de la matière. Ils constituent des champs vibratoires où l’énergie n’a pas encore pris forme, mais contient déjà les possibilités de manifestation qui descendront progressivement dans les mondes inférieurs.

L’univers visible apparaît ainsi comme la condensation ultime d’un mouvement beaucoup plus subtil prenant naissance dans les espaces intemporels de la conscience cosmique.

L’île du Paradis et l’univers central

Au centre de cette architecture cosmique se trouve ce que certaines sources désignent comme l’univers central ou l’Île du Paradis. Cette réalité ne correspond pas à un lieu géographique, mais à un centre absolu de vibration situé au-delà du temps et de l’espace.

L’univers central représente le point d’origine du mouvement cosmique, un espace de stabilité parfaite où l’énergie existe sous une forme unifiée avant toute fragmentation dans les mondes involutifs.

Cette source est parfois décrite comme un « vide plein » : un état où l’énergie absolue demeure totalement présente sans encore être divisée en formes, en polarités ou en structures temporelles.

À partir de ce centre, le mouvement de la conscience se projette graduellement vers les espaces de densité afin de permettre l’expérience évolutive. La lumière descend alors dans différents niveaux vibratoires où elle se fragmente, se ralentit et finit par produire les univers matériels.

L’univers central devient ainsi le point de référence invisible soutenant l’ensemble des systèmes cosmiques et des réseaux d’évolution répartis dans les super-univers.

Les sept super-univers

La création se déploie ensuite à travers une organisation multidimensionnelle composée de sept super-univers. Chacun représente un champ d’évolution possédant ses propres lois vibratoires, ses densités énergétiques et ses structures de conscience.

Ces univers ne sont pas séparés de manière mécanique, mais fonctionnent comme des systèmes concentriques interreliés à travers des réseaux d’énergie et des circuits d’intelligence.

Selon cette perspective, les mondes visibles ne constituent qu’une infime portion de cette architecture cosmique. Derrière les réalités physiques opèrent des niveaux subtils où circulent des forces participant à la gestion de l’évolution, à la modulation de la conscience et à l’organisation des formes.

Les super-univers servent ainsi de cadres évolutionnaires à travers lesquels la conscience expérimente différents niveaux de densité avant de réintégrer des états plus intégrés de perception et d’intelligence.

La diversité des mondes, des civilisations et des formes de vie découle de cette variété vibratoire présente à travers les différents systèmes universels.

La création dans les éthers inférieurs

Le passage des espaces intemporels vers les mondes matériels s’effectue par la descente progressive de l’énergie dans les éthers inférieurs. La création ne se produit pas instantanément dans la matière. Elle résulte d’un processus de densification où les pulsations originelles sont progressivement archétypalisées afin de produire des formes stables capables de soutenir l’expérience évolutive. Les archétypes agissent comme des matrices organisatrices permettant à l’énergie de se structurer dans le temps, l’espace et la matière. La conscience descend alors dans différents niveaux de densité où apparaissent graduellement :

  • les structures énergétiques,
  • les mondes subtils,
  • les plans astraux,
  • puis finalement les formes matérielles.

La matière représente ainsi l’état le plus condensé d’une énergie originellement libre de toute limitation spatiale ou temporelle. Cette descente dans les éthers inférieurs rend possible l’expérience involutive nécessaire au développement de l’individualité humaine, de la mémoire et de la conscience réflexive.

La lune et la stabilisation involutive

Dans cette cosmologie, la lune n’est pas considérée comme un simple satellite naturel, mais comme un mécanisme vibratoire participant directement à la stabilisation de l’expérience involutive terrestre. Sa fonction dépasse largement le cadre astronomique classique. Elle agit comme un régulateur magnétique influençant les structures biologiques, psychiques et mémorielles de l’humanité.

Bernard de Montréal présente la lune comme un ballant magnétique permettant de maintenir certains équilibres nécessaires au développement de la conscience dans les mondes matériels. Son influence participerait à la stabilisation des formes vivantes ainsi qu’au maintien des structures psychologiques associées à la mémoire, à l’émotion et à l’astralisation de la conscience.

La relation entre la Terre et la lune ne serait donc pas uniquement gravitationnelle, mais également vibratoire et éthérique. Dans cette perspective, la lune agit comme un relais entre certaines forces astrales et la conscience humaine. Elle module les fluides psychiques de l’homme et participe à l’organisation de la mémoire collective nécessaire à l’évolution involutive. Cette influence se manifeste particulièrement à travers :

  • les cycles biologiques,
  • les mouvements émotionnels,
  • les structures mémorielles,
  • et les mécanismes de réactivité psychologique.

La conscience lunaire correspond ainsi à une conscience dominée par la mémoire, la réflexion subjective et les automatismes émotionnels hérités de l’involution. La lune devient un symbole de l’attachement de l’homme aux structures astrales et aux mécanismes psychologiques fondés sur la répétition, la peur et la dépendance mémorielle.

Selon cette lecture, l’évolution future de l’humanité implique progressivement une sortie de cette domination lunaire au profit d’une conscience plus solaire, créative et directe. Le passage d’une conscience lunaire à une conscience solaire ne correspond pas à un phénomène astronomique, mais à une transformation intérieure où l’être humain cesse graduellement de fonctionner sous l’autorité des structures mémorielles et astrales pour accéder à une intelligence plus immédiate et plus libre.

Ainsi, la lune participe pleinement à l’architecture involutive nécessaire au développement de l’individualité humaine, tout en représentant une structure transitoire appelée à perdre progressivement son emprise à mesure que la conscience évolue vers des niveaux plus intégrés.

LA DESCENTE DANS LA MATIÈRE

Lucifer comme principe de volonté

Dans l’instruction , la figure de Lucifer ne doit pas être interprétée selon les représentations religieuses traditionnelles fondées sur la morale, le bien ou le mal. Elle désigne avant tout un principe cosmique lié à la volonté, à la descente de l’énergie dans la matière et à l’organisation des mondes involutifs.

Lucifer représente le mouvement par lequel la conscience s’éloigne de l’univers central afin d’explorer les espaces de densité, de séparation et d’expérience. Cette descente permet la création des mondes de substance où l’esprit peut temporairement se fixer dans une forme et développer une conscience individualisée.

La matière n’apparaît donc pas comme un accident cosmique, mais comme le résultat d’une volonté de condensation de l’énergie dans les mondes inférieurs. Dans cette perspective, les univers matériels servent de laboratoires évolutionnaires destinés à permettre le développement de la conscience à travers l’expérience de la limitation, du temps et de la mémoire.

Le principe luciférien agit également à travers la structuration du monde astral et de l’âme humaine. L’âme est décrite comme une mémoire expérientielle accumulée au fil des cycles involutifs. Elle conserve les traces des expériences nécessaires au développement progressif de l’individualité.

Cette lumière dite luciférienne ne correspond pas à la lumière directe du plan mental supérieur, mais à une lumière filtrée par les sphères astrales afin d’être adaptée aux conditions de l’expérience humaine. La gravité, la densification et les structures temporelles participent alors à maintenir la conscience reliée à l’incarnation matérielle suffisamment longtemps pour permettre la construction de l’ego et de la pensée réflexive.

La création de l’homme

L’être humain est présenté comme une nécessité cosmique plutôt que comme un simple produit accidentel de l’évolution biologique. L’homme constitue un point de jonction entre les mondes matériels et les niveaux supérieurs de l’intelligence. Il agit comme un terminal de conscience capable d’intégrer dans la matière les probabilités descendantes de la lumière.

Le corps physique devient un point d’arrêt permettant à l’esprit de traverser les espaces de densité sans se dissoudre dans l’infinité des plans subtils. Cette descente dans la matière rend possible le développement d’une individualité consciente, autonome et capable d’expérimenter la séparation avant de réintégrer progressivement une conscience plus intégrée.

L’humanité participerait également à un processus de réharmonisation d’une énergie ayant subi une perturbation lors des premières phases de la création involutive. L’homme devient alors un pont vivant entre :

  • la matière,
  • l’âme,
  • l’esprit,
  • et les réseaux supérieurs de conscience.

Cette fonction particulière expliquerait pourquoi la conscience humaine occupe une place centrale dans l’évolution du système local.

La fonction involutive

L’involution représente la phase de descente de la conscience dans la matière, la mémoire et la séparation psychologique. Cette étape est nécessaire au développement de l’individualité humaine. Sans elle, l’être ne pourrait acquérir la conscience réflexive lui permettant de devenir éventuellement autonome face aux structures collectives et aux forces systémiques. La conscience involutive fonctionne principalement à travers :

  • la mémoire,
  • la réflexion,
  • le temps psychologique,
  • l’émotion,
  • et la polarité.

L’ego se construit progressivement à partir de cette séparation intérieure. La pensée réfléchie crée chez l’homme l’illusion d’un « moi » autonome distinct du mouvement direct de l’énergie. Le temps psychologique apparaît alors comme une conséquence de cette réflexion. L’être humain cesse de vivre dans l’instantanéité du mouvement créatif pour fonctionner à travers :

  • le passé,
  • l’anticipation,
  • le conflit intérieur,
  • et les mécanismes de comparaison mentale.

Cette structure psychologique permet l’accumulation d’expériences nécessaires à la maturation de la conscience, mais elle enferme également l’homme dans les limites de la mémoire et de l’astralisation. L’involution devient ainsi une phase de construction psychique où la conscience apprend à évoluer dans les mondes de densité avant de pouvoir dépasser les mécanismes mêmes qui ont permis son développement.

La sortie de l’involution ne consiste donc pas à nier cette expérience, mais à intégrer consciemment les lois qui ont gouverné la mémoire, l’ego et le temps psychologique afin d’accéder à une intelligence plus directe et créative.

LE SYSTÈME SOLAIRE OCCULTE

Fonctions et influences des planètes

Dans la science supramentale, les planètes du système solaire ne sont pas considérées comme de simples masses physiques évoluant mécaniquement dans l’espace. Elles représentent des centres vibratoires participant à la modulation de la conscience humaine et à l’organisation psychique du système local. Chaque planète agit comme une progression d’énergie possédant sa propre fréquence, sa fonction évolutionnaire et son influence particulière sur les structures mentales, émotionnelles et vitales de l’homme.

Le système solaire devient une grille d’énergie destinée à maintenir la plasticité de la conscience humaine et à empêcher sa fossilisation dans des formes fixes de perception.

Le soleil occupe une position centrale dans cette architecture. Il n’est pas uniquement un astre matériel produisant lumière et chaleur, mais un foyer d’intelligence coordonnant les activités de vie à l’intérieur du système local. Son influence agit davantage comme un principe d’activation de la conscience que comme une simple radiation physique.

Mercure est associé aux structures de l’intelligence et aux mouvements rapides de l’énergie mentale. Cette planète est présentée comme un point de passage relié aux architectures supérieures de communication et de transmission vibratoire.

Vénus correspond à certaines fonctions liées à l’énergie mentale supérieure et à la conservation de structures anciennes de conscience. Elle est parfois décrite comme reliée à des civilisations plus avancées évoluant sur des plans non visibles à la perception humaine ordinaire.

Saturne représente des mécanismes de densification, de limitation et de stabilisation des structures involutives. Son influence participe aux processus de ralentissement nécessaires au développement de la conscience dans les mondes matériels.

Pluton est associée aux forces de destruction, de transformation et de confrontation avec les couches profondes de l’astral humain. Son action agit principalement sur les zones psychologiques liées à la mémoire, aux peurs archaïques et aux résistances involutives.

Dans cette perspective, les influences planétaires ne doivent pas être comprises comme des déterminismes absolus, mais comme des champs vibratoires participant à l’organisation psychique et évolutionnaire de l’expérience humaine.

Les influences planétaires sur la psyché

Le système solaire agit comme un réseau fermé de circulation énergétique à l’intérieur duquel la conscience humaine subit différentes influences vibratoires. Ces influences ne relèvent pas uniquement de phénomènes physiques, mais de modulations psychiques affectant :

  • les émotions,
  • les pensées,
  • les comportements,
  • et certaines structures inconscientes de la mémoire collective.

Les planètes participeraient ainsi à une programmation évolutionnaire destinée à soutenir le développement progressif de l’individualité humaine. Certaines influences favorisent :

  • la réflexion,
  • la densification mentale,
  • l’émotivité,
  • ou les expériences de confrontation intérieure nécessaires à la maturation psychologique.

D’autres agissent comme des forces de stimulation créative ou d’ouverture vers des niveaux plus subtils de conscience. La conscience humaine demeure toutefois largement soumise aux structures astrales tant qu’elle fonctionne principalement à partir de la mémoire, de la pensée subjective et de la polarité émotionnelle.

Durant le sommeil notamment, l’être humain devient plus perméable aux influences provenant des plans astraux reliés à la Terre ou aux structures vibratoires environnantes du système solaire. Cette perméabilité participe au maintien de la conscience involutive et à la continuité des mécanismes psychologiques fondés sur la peur, le désir et l’attachement mémoriel.

La quarantaine planétaire évoquée dans certaines dimensions de l’instruction ne doit pas être comprise uniquement dans un sens physique ou extraterrestre, mais comme une limitation vibratoire maintenant l’humanité à l’intérieur d’un certain seuil de conscience tant que l’homme demeure psychologiquement dépendant des structures astrales.

Les forces lunaires et la conscience humaine

Parmi toutes les influences planétaires, la lune occupe une fonction particulière dans l’organisation psychique de l’humanité. Sa nature astrale agit directement sur les fluides émotionnels et sur les structures mémorielles de la conscience humaine. Elle participe au maintien de la conscience réflexive et au lien entre l’ego et les mécanismes involutifs. La conscience lunaire se manifeste à travers :

  • la réactivité émotionnelle,
  • les automatismes psychologiques,
  • les cycles répétitifs,
  • et la dépendance aux structures mémorielles collectives.

L’homme involutif demeure ainsi fortement influencé par les champs émotionnels et les réflexes psychiques entretenus par cette dynamique lunaire. Cette influence contribue également à maintenir certaines formes de perception subjectives empêchant l’accès à une intelligence plus directe et plus créative.

Le passage vers une conscience solaire correspond à une sortie progressive de cette domination astrale. La conscience solaire ne fonctionne plus principalement à partir de la mémoire émotionnelle ou de la réflexion psychologique, mais à partir d’une intelligence immédiate capable d’intégrer l’énergie sans passer constamment par les mécanismes de polarité intérieure. L’évolution de l’être humain implique ainsi un déplacement graduel :

  • d’une conscience lunaire fondée sur la mémoire, vers :
  • une conscience solaire fondée sur la création consciente et l’autonomie psychique.

HIÉRARCHIES ET GESTION ÉVOLUTIONNAIRE

Les gouvernements invisibles

Selon l’instruction, l’évolution du système solaire et de l’humanité ne serait pas uniquement régie par des mécanismes matériels visibles, mais également par des structures invisibles participant à l’organisation vibratoire des mondes. Ces gouvernements invisibles ne doivent pas être interprétés selon des modèles politiques humains, mais comme des hiérarchies systémiques chargées de coordonner certains processus évolutionnaires à travers différents plans de conscience.

Le système solaire fonctionnerait ainsi comme une architecture psychique organisée autour de réseaux d’intelligence responsables de la stabilité vibratoire, de la circulation de l’énergie et du maintien des équilibres nécessaires à l’évolution des formes vivantes. Certaines de ces intelligences superviseraient :

  • les cycles de conscience,
  • les mouvements collectifs,
  • les structures mémorielles,
  • ainsi que les mécanismes reliés à l’involution et à l’évolution humaine.

Cette gestion demeurerait largement invisible à la conscience ordinaire, car l’humanité évolue principalement à l’intérieur d’une perception limitée par la mémoire, la polarité et la réflexion psychologique.

Les Melchisédechs et la Régence planétaire

Parmi ces hiérarchies, les Melchisédechs sont décrits comme des intelligences associées à la gestion évolutionnaire et à la protection de certains centres de conscience reliés à l’évolution terrestre. Leur fonction ne serait pas religieuse au sens traditionnel, mais liée à une science avancée de l’énergie, de l’évolution et des structures vibratoires. Ces intelligences participeraient à la préparation graduelle d’une nouvelle phase évolutionnaire correspondant à l’émergence d’une conscience plus intégrée chez l’être humain.

La Régence planétaire désigne quant à elle une future organisation de conscience fondée sur la fusion entre certaines intelligences supérieures et des êtres humains ayant dépassé les structures involutives traditionnelles. Cette régence ne correspond pas à un pouvoir politique visible, mais à une transformation des rapports entre l’homme, la conscience et les réseaux d’intelligence gouvernant les mondes subtils. L’évolution future de l’humanité conduirait ainsi progressivement vers une sortie des structures fondées sur :

  • la domination,
  • la manipulation psychologique,
  • et la dépendance mémorielle.

La conscience humaine deviendrait alors capable de participer plus directement aux mécanismes créatifs de l’évolution plutôt que de demeurer soumise aux anciennes structures involutives.

Le phénomène E.T. et les espaces éthériques

Le phénomène extraterrestre occupe également une place importante dans cette cosmologie, mais Bernard de Montréal insiste sur la nécessité de l’aborder sans fascination ni naïveté psychologique. Les intelligences extraterrestres ne sont pas automatiquement assimilées aux mondes de la lumière. Certaines possèdent des connaissances très avancées concernant :

  • la matière,
  • les espaces éthériques,
  • les réseaux énergétiques,
  • et les technologies vibratoires.

Leurs déplacements ne reposeraient pas principalement sur des systèmes mécaniques comparables à la technologie humaine actuelle, mais sur une maîtrise plus directe des propriétés de l’énergie et de l’éther. Dans cette perspective, l’antigravité et les technologies éthériques correspondent à une science de la conscience beaucoup plus avancée que les modèles matériels traditionnels.

Bernard de Montréal souligne que l’être humain doit éviter de projeter sur ces intelligences des fantasmes de sauvetage ou des attentes spirituelles. Tant que l’homme demeure psychologiquement dominé par la mémoire, la fascination et la croyance, il reste vulnérable aux influences astrales et aux manipulations psychiques. L’évolution réelle exige d’abord une autonomie intérieure et une conscience centrique capable de distinguer :

  • la lumière réelle,
  • des phénomènes de séduction psychique provenant des plans subtils.

Le mensonge cosmique

Le mensonge cosmique représente l’un des mécanismes fondamentaux de la gestion involutive de l’humanité. Il ne s’agit pas simplement d’une tromperie morale, mais d’une retenue d’information permettant de protéger la conscience humaine d’un choc vibratoire qu’elle ne pourrait intégrer prématurément. Les structures de croyance, les vérités partielles et les systèmes symboliques participent ainsi à maintenir l’équilibre psychologique nécessaire au développement progressif de l’individualité humaine.

La conscience involutive ne peut accéder immédiatement à certaines dimensions du réel sans risquer une désintégration psychique causée par un excès de tension vibratoire. Le mensonge cosmique agit donc comme un filtre évolutionnaire maintenant l’homme à l’intérieur de certaines limites de perception tant qu’il demeure dépendant :

  • de la mémoire,
  • de l’émotion,
  • de la croyance,
  • et de la pensée subjective.

Cette retenue d’information oblige progressivement l’individu à développer sa propre intelligence et à construire une autorité intérieure indépendante des structures collectives ou des vérités imposées. L’évolution vers une conscience supramentale correspond précisément au moment où l’homme devient capable de dépasser la polarité du vrai et du faux pour accéder à une relation plus directe avec le réel.

Les esprits de la forme

Les esprits de la forme représentent des intelligences systémiques participant à l’organisation des structures archétypales nécessaires à la manifestation de la conscience dans les mondes matériels. Leur fonction consiste à élaborer, maintenir et transformer les formes à travers lesquelles l’énergie peut évoluer dans le temps et l’espace. Ils agissent comme des architectes de l’expérience évolutionnaire en structurant :

  • les archétypes,
  • les modèles énergétiques,
  • les formes biologiques,
  • et certaines matrices psychologiques de la conscience humaine.

Dans cette perspective, la forme humaine elle-même résulte d’un long processus d’organisation vibratoire destiné à permettre à la conscience de traverser l’expérience involutive. Les esprits de la forme participent également à ce que Bernard de Montréal appelle le mensonge cosmique, c’est-à-dire à la mise en place des conditions nécessaires à l’immersion de la conscience dans les mondes de densité.

Malgré leur rôle dans l’involution, ces intelligences demeurent liées au mouvement ascensionnel de l’évolution. Elles accompagnent progressivement les formes vers des niveaux plus intégrés de conscience jusqu’à l’émergence d’une humanité capable de dépasser les anciennes structures archétypales. L’Homme nouveau ne demeurerait alors plus entièrement soumis aux mécanismes involutifs imposés par les structures de forme, mais participerait consciemment à la création de nouvelles conditions évolutionnaires.

SORTIE DE L’INVOLUTION

La fin du cycle involutif

Selon l’instruction , l’humanité approche progressivement de la fin d’un long cycle involutif dominé par la mémoire, la réflexion psychologique et l’astralisation de la conscience. L’involution avait pour fonction de permettre à l’être humain de développer :

  • une individualité,
  • une conscience réflexive,
  • un ego stable,
  • ainsi qu’une capacité d’expérience autonome dans les mondes matériels.

Cette phase était nécessaire afin que la conscience puisse traverser la densité, le temps psychologique et les mécanismes de séparation avant d’accéder à une intelligence plus intégrée. Cependant, les structures involutives qui ont permis la construction de l’ego deviennent progressivement insuffisantes pour soutenir l’évolution future de l’homme. La conscience humaine entre  dans une phase de transition où les anciennes structures :

  • mémorielles,
  • émotionnelles,
  • religieuses,
  • idéologiques,
  • et astrales
    commencent à perdre leur pouvoir d’organisation.

Cette mutation entraîne une remise en question profonde des systèmes fondés sur la peur, la croyance et la dépendance psychologique. Le passage vers une conscience supramentale correspond ainsi à une sortie graduelle du temps psychologique et des mécanismes de réflexion subjective qui maintenaient l’homme dans une perception fragmentée de lui-même et du réel.

La fusion et l’intelligence directe

La fusion représente l’intégration progressive de l’énergie de l’esprit dans la conscience humaine. Ce processus ne relève pas d’une croyance ou d’un idéal mystique, mais d’une transformation vibratoire modifiant profondément le rapport de l’homme :

  • à la pensée,
  • à la mémoire,
  • à l’émotion,
  • et à la perception du réel.

L’être humain cesse progressivement de fonctionner principalement à partir de la réflexion psychologique et des automatismes mémoriels pour accéder à une intelligence plus directe. La pensée devient moins subjective, moins émotionnelle et moins dépendante des structures collectives de croyance.

Cette intelligence directe ne procède plus par interprétation constante du réel à travers le passé, les peurs ou les projections psychologiques. Elle agit de manière instantanée et créative à partir d’une relation plus immédiate avec l’énergie. La fusion implique également une autonomie intérieure croissante face :

  • aux influences astrales,
  • aux structures émotionnelles collectives,
  • aux manipulations psychologiques,
  • et aux anciennes formes d’autorité spirituelle ou idéologique.

L’homme devient alors progressivement centrique, c’est-à-dire capable de maintenir sa conscience sans dépendre des structures extérieures de validation psychologique.

La dématérialisation de l’âme

Dans cette évolution, l’âme cesse graduellement d’agir comme centre dominant de la conscience humaine.

L’âme représente principalement une mémoire expérientielle accumulée au cours des cycles involutifs. Sa fonction était de conserver les traces nécessaires au développement de l’individualité et de l’expérience humaine dans les mondes de densité.

La fusion provoque progressivement une dissolution des anciennes structures mémorielles et astrales maintenant l’homme relié à la conscience involutive.

Cette transformation ne correspond pas à une disparition de la conscience, mais à une intégration plus profonde de l’énergie de l’âme dans une structure plus unifiée. L’être humain cesse  de fonctionner principalement à partir :

  • des réflexes psychologiques,
  • des mémoires émotionnelles,
  • et des mécanismes subjectifs de l’ego.

La conscience devient plus stable, plus instantanée et moins fragmentée par les structures involutives. Cette mutation conduit progressivement à la formation d’un nouveau véhicule de conscience parfois désigné comme le corps morontiel ou corps de lumière. Ce corps ne repose plus sur les anciennes structures astrales liées à la mémoire, mais sur une organisation énergétique plus intégrée permettant une continuité de conscience dépassant les anciennes limitations psychologiques de l’involution.

L’Homme nouveau

L’Homme nouveau représente l’aboutissement de cette transition évolutionnaire. Il ne s’agit pas d’un homme idéalisé ou spirituellement supérieur au sens traditionnel, mais d’un être ayant dépassé les structures psychologiques fondées sur :

  • la peur,
  • la mémoire involutive,
  • la dépendance émotionnelle,
  • et la polarité mentale.

Sa conscience devient plus créative, plus directe et plus autonome face aux influences collectives ou astrales. L’Homme nouveau ne cherche plus la vérité à travers les systèmes de croyance ou les structures extérieures d’autorité. Il développe une relation immédiate avec l’intelligence de l’énergie. Cette transformation entraîne également un changement profond du rapport à la matière, à la pensée et à l’évolution.

L’être humain cesse progressivement d’être uniquement un produit des structures involutives pour devenir un participant conscient des dynamiques créatives de la conscience. La sortie de l’involution marque ainsi le passage :

  • d’une conscience mémorielle vers :
  • une conscience créative capable d’intégrer directement l’énergie sans passer constamment par les mécanismes de séparation psychologique.

L’évolution humaine ne consiste donc plus simplement à survivre dans les mondes matériels, mais à réintégrer consciemment le mouvement vivant de l’intelligence au-delà du temps psychologique et des anciennes structures astrales.

De la conscience mémorielle à la conscience créative

La cosmologie supramentale présentée par Bernard de Montréal propose une lecture de l’univers fondée sur l’évolution de la conscience plutôt que sur une simple organisation matérielle des mondes.

Le système solaire, les super-univers, les réseaux vibratoires et les structures invisibles deviennent les composantes d’une vaste mécanique destinée à soutenir la descente de la conscience dans la matière, puis sa remontée progressive vers une intelligence plus libre et créative. L’involution humaine apparaît ainsi comme une phase nécessaire de densification permettant le développement :

  • de l’individualité,
  • de la mémoire,
  • de la réflexion,
  • et de la conscience psychologique.

L’ego, le temps psychologique et les structures astrales ne sont plus envisagés uniquement comme des erreurs ou des fautes, mais comme des mécanismes temporaires ayant permis à l’être humain d’acquérir une autonomie intérieure à travers l’expérience de la séparation. Cependant, l’évolution actuelle conduirait progressivement l’humanité vers une sortie de cette conscience mémorielle.

La conscience solaire décrite dans l’instruction supramentale correspond à un état où l’être humain cesse de fonctionner principalement à partir :

  • de la mémoire,
  • de la peur,
  • des croyances,
  • et des réflexes psychologiques hérités de l’involution.

L’intelligence devient plus directe, plus créative et moins dépendante des structures subjectives du passé. Le passage vers l’Homme nouveau ne représente donc pas une fuite hors du monde matériel, mais une transformation du rapport entre la conscience, la matière et l’énergie.

L’être humain devient progressivement capable d’intégrer l’expérience involutive sans demeurer prisonnier des mécanismes qui l’ont construite. L’évolution ne vise plus simplement l’adaptation à la matière, mais la réintégration consciente du mouvement vivant de l’intelligence au-delà du temps psychologique et de la mémoire astrale.

Approfondir : Les architectures de l’invisible : 27 dimensions d’intelligences et 48 niveaux d’énergies

Synthèse EDS — Edwige
Texte original publié sur
Bernard de Montréal — Énergie du Savoir

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