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Enregistrements en solo réalisés entre 1980 et 1988, où la parole de Bernard de Montréal se déploie sans intermédiaire, dans une vibration directe issue de sa source.
La série « Communications » regroupe un ensemble d’enregistrements où Bernard de Montréal parle seul, sans question, sans interaction et sans modulation pédagogique. Cette absence d’interlocuteur donne à ces séances une qualité particulière : un fil mental direct, non interrompu, où l’énergie descend sans détourner sa trajectoire pour s’adapter à qui écoute.
Ces communications couvrent une période déterminante entre 1980 et 1988, à un moment où la structuration de la conscience mentale réelle prend une forme encore brute, directe, parfois implacable. C’est une zone vibratoire distincte des entretiens avec Richard Glenn ou des Mini Rencontres : sans la dimension d’interaction des premiers, et différente de l’approfondissement propre aux secondes, plus technique, plus verticale, plus dépouillée des contingences humaines.
La série s’inscrit dans un moment où l’œuvre de Bernard se cristallise mentalement. Les Communications ne cherchent ni à convaincre, ni à rassurer, ni à transmettre une doctrine : elles ouvrent des angles de conscience, brisent des formes, et forcent l’ego à se confronter à ses propres mécanismes sans pouvoir se cacher derrière l’émotion ou l’impression. Ce n’est surtout pas un contenu destiné à construire une école, une idéologie ou une communauté, c’est un travail d’ingénierie intérieure, mené à voix haute.
Dans cette période, l’accent est mis sur le fonctionnement réel de l’ego, la fabrication des formes mentales, les pièges de la mémoire et de la croyance, la dualité psychique qui empêche l’unité du mental, le rôle de l’ajusteur dans la dépolarisation de la pensée, la nature impersonnelle du mal et de l’astral, l’ouverture progressive des circuits universels, la nécessité de sortir de l’autorité extérieure pour entrer en résonance avec son propre esprit. Ces thèmes ne sont pas nouveaux dans l’œuvre, mais leur tranchant est particulier ici : l’absence de public rend le discours plus compact, plus dense. Rien ne vient adoucir la vibration.
Dans cette série, la parole ne passe pas par les détours habituels de l’échange ou de l’adaptation à un public. Bernard parle sans médiation, et la vibration descend telle quelle, sans modulation psychologique, sans mise en scène, sans ajustement pour faciliter la réception. Il ne s’agit pas d’un style, ni d’un choix pédagogique : c’est la conséquence directe d’une parole connectée à sa source, qui se déploie selon son propre mouvement. Cette parole n’est ni “sèche”, ni “colorée”, ni affectée : elle est pure, directe.
Il y a dans ces enregistrements une cohérence vibratoire continue : le flux descend et avance, sans se plier aux attentes, sans répondre à une curiosité humaine, sans détourner son axe pour ménager un auditoire. L’homme parle, mais ce n’est plus l’homme qui organise le discours. La pensée se produit au fur et à mesure qu’elle se déploie, dans une logique propre à la source, non au mental subjectif.
La série Communications se situe dans un moment charnière où trois expressions de sa parole coexistent dans le temps :
Ce contexte explique la singularité des Communications : elles ne sont pas une simplification, ni une variation, ni un commentaire. Elles sont une émission directe, un déploiement sans friction entre la source et la parole.
Là où les Mini Rencontres permettent une exploration progressive, vivante, dialoguée, les Communications présentent le mouvement mental nu, sans détour, sans amortissement, sans linéarisation. Non pas parce que Bernard “durcit” son propos, mais parce que la descente n’a pas à se plier à une interaction. C’est la parole telle qu’elle se produit lorsqu’elle n’a rien d’extérieur à contourner. Ce qui s’y exprime n’est pas un contenu plus abrupt : c’est une vibration plus libre, plus rapide, plus dense, car elle n’a plus à se synchroniser au rythme du mental d’un auditeur présent physiquement.
Pour un lecteur ou un auditeur contemporain, cette série offre trois apports majeurs :
Bernard de Montréal y décrit avec une grande précision les mécanismes du doute, de la projection, du mensonge cosmique, de la mémoire, de la pensée réflective, de la construction de l’identité. Ces éléments, déjà présents ailleurs, prennent ici une forme plus technique : moins d’images, plus de structure.
Le plan astral y est défini comme une zone d’images, d’impressions et de formes imparfaites qui se superposent au mental. Il en décrit la mécanique sans mysticisme, sans métaphore, il l’aborde comme on aborde un phénomène de laboratoire.
L’ouverture de ces circuits n’est jamais présentée comme un privilège, encore moins comme un signe d’évolution spirituelle. C’est une conséquence d’un nettoyage du mental, pas un mérite. Et c’est dans cette série que cette réalité est exprimée avec le plus de netteté.
Parce qu’elle montre, de façon brute et non enjolivée, ce qu’est réellement un processus de dépolarisation, parce qu’elle donne accès à une structure mentale qui demeure pertinente quel que soit le cycle. Les Communications ne sont pas une porte d’entrée, elles sont un outil de structuration. Elles ne répondent pas à la quête affective, à la curiosité métaphysique ou à l’espoir d’un monde meilleur. Elles ne donnent rien à croire, elles donnent de quoi voir. La série Communications est l’un des piliers de l’instruction, indispensable pour comprendre comment se construit la matière du mental.
Cet extrait de la parole de Bernard de Montréal met en lumière les limites des transcriptions dites mot à mot (verbatim) de son œuvre, souvent réalisées à partir du québécois parlé.
Nous tenons compte de sa mise en garde afin que tous les francophones — et, plus largement, les lecteurs d’autres langues — puissent comprendre le même sens et ressentir la même vibration lorsque sa parole est transcrite ou traduite.
Notre intention est de préserver le langage vibratoire universel, sans déformation.
Nous n’utilisons aucune intelligence artificielle pour reproduire ou traduire la voix de Bernard de Montréal, car cela altérerait non seulement ses propos, mais aussi la qualité vibratoire et thérapeutique de sa parole.
L’IA peut, en revanche, être utilisée avec discernement pour le travail sur les textes écrits, uniquement comme outil d’assistance neutre, sans émotion, sans ego ni esprit, dans le but d’éclairer un propos, jamais de le manipuler.
« Il y a des gens qui viennent me voir des fois puis qui me disent : “J’aimerais ça, traduire des cassettes.” Je ne m’oppose pas à ce que les gens traduisent mes cassettes. Je ne m’oppose pas. Seulement je veux voir la traduction, puis je veux m’assurer que la vibration est bonne.
Si vous faites un travail de traduction qui n’est pas ajusté à une certaine vibration, à ce moment-là, on pourra prendre le même texte et le passer à une autre personne qui peut l’amener à une autre vibration, parce qu’il y a du travail de base souvent qui est important.
Il y a des gens qui traduisent mes cassettes verbatim (1). Alors moi, quand je parle, je ne parle pas toujours un français de France, puis je ne veux pas non plus. Ces textes-là doivent être édités, transformés, pour que plus tard, s’ils servent à quelque niveau que ce soit, par exemple à écrire des livres, ce soit du matériel que les gens à l’extérieur puissent lire convenablement. Pour eux autres, ça deviendra de la philosophie, de la psychologie de la conscience supramentale.
S’il y a des gens qui veulent traduire mes cassettes, je n’ai pas d’objection. Mais dans la langue anglaise, les cassettes n’ont pas la même vibration que dans la langue française ou dans d’autres langues. Il faut que ce soit édité, il faut que ce soit réorganisé, parce que je ne serai pas là pour l’expliquer.
Il ne s’agit pas que les gens lisent des choses qui ne sont pas lisibles ; il faut que les gens puissent lire des choses qui soient perçues d’une manière intelligente, par l’esprit de leur intelligence.
Sans ça, ça crée simplement une réaction inconvenable. »
Mini Rencontre 223 : La connaissance, c’est la prison de la lumière de l’intelligence.
(1) Textuellement, intégralement.
1a le doute
1b le mal
2a culpabilité
2b inquiétude
3a âme -ego- personnalité
3b le plan astral
4a le triangle des bermudes
4b les hommes en noirs
5a races invisibles
5b l’esprit
06a circuits universels
6b yéti – matérialisation
7a divination
7b questions réponses (la pensée)
8a antéchrist
8b forme de révélation
9a la mort du vieil ego
9b – le discernement
10a centrisme et égocentrisme
10b l’homme nouveau
11a supramental
12a être seul
12b la pornographie
13a volonté subjective
14a les sciences ésotériques
13b volonté réelle
14b influence de l’âme sur le comportement sexuel
5a la frustration
15b le travail
16a les droits de l’homme
16b l’état mondial
17a crise d’identité
18a la loi de retour – karma
18b l’identité
19a susceptibilité
19b la folie
20a l’argent
20b interférences
21a la mort et ses effets
21b conscience expérimentale
22a initiation solaire
22b la jalousie
23a psycgologie masculine et féminine
23b la passion
24b l’intelligence
24a le courage et la volonté réelle
25a les complexes
25b se raconter
26a le tempérament (évolution lente ou rapide)
26b la fausse carrière
27a l’énergie émotive
27b science cosmique
28a le découragement
28b le phénomène de la fusion
29a la tolérance
29b le réel en soi
30 a l’entêtement
30b se protéger contre la vie
31a l’homme réel, être unique.
31b le voile de l’ego
32a la mort
32b vampirisme de l’inconscient
33a l’inquiétude
33b la descente de l’esprit
34a les sentiments
34b la logique
35a le respect mutuel
35b la science de l’intelligence
36a le fantasme
36b le symbole
37a la peur
37b la critique
38a l’intelligence karmique (en occident)
38b principes de l’homme
39a – la conviction
39b – l’instruction (expérience personnelle)
40a – le regret
40b – les survivants
41a l’insécurité
41b – s’écouter soi-même
42a l’exaspération
42b la solitude de l’initiation planétaire
43a – les mots
43b – l’intransigeance
44a – l’envoutement
44b – l’ennui
45a – les mots et la parole
45b – l’intériorisation
46a – l’assassinat par les forces
C 46b – le travail via l’homme conscient
47a – le contrôle de la parole
47b – la vision réelle
48a – le couple cosmique
048b – la différence entre l’esprit et le double
49a – amitié
49b – la suspicion
50a l’évolution de l’homme conscient
50b mensonge et crainte
51a l’aube de la conscience
51b la tolérance
52a le développement de l’identité
52b mémoire et déspiritualisation
53a – communication vs information
53b la mémoire négative et souffrance
54a les idées: bonnes ou mauvaises ?
54b intelligence créative et idées
55a – les forces irrationnelles
55b la genèse du surhomme
56a – les êtres du centre de la terre
56b compréhension des mystères
57a l’intelligence occulte
57b l’exploitation psychologique
58a le centre volonté
58b la couronne de l’âme
59a l’ego voilé vs l’ego réel
59b le mortel
60a l’antimatière-esprit
60b la nouvelle fonction de l’esprit
61a extérioriser son énergie
61b les êtres perdants
62a la honte
62b les assoiffés de l’occulte
63a la volonté d’être heureux
63b doute et volonté d’être heureux
64a l’esprit ment à l’homme
64b l’esprit vampirisme
65a la sensibilité
65b le contrôle de la vie
66a nature de l’inconscience
66b la qualité absolue de la conscience
67a la conscience future de l’homme
67b la dépersonnalisation du mental
68a l’agressivité
68b la conscience absolue
69a la haine contre soi-même
69b l’emplois du temps
17b l’être mental, surmental, supramental
84a autodestruction
84b autogénération
85a temps (et intégration)
85b éducation
86a choc de l’esprit
86b le couple
87a résonnance
87b matière, ego, puissance
88a intelligence pure vs astralisée
88b intelligence et régénération
89a l’ambition
89b l’incapacité
90a 179 discours no 1
90b discours no 2
91a la divisibilité des principes
91b principe de la réjection
92a ouverture des circuits universels
92b la mort et l’espace mental
93a la sélectivité
93b l’absolu quantitatif et qualitatif dans l’…
94a l’anxiété
94b (com 188) télépathie universelle vs conscience
95a aimer sa vie
95b mémoire solaire
96a médiumnité-études
96b voyance
97a masse psychique mondiale
97b le temps
98a différence plan mental inférieur et éther m…
98b (com 196) la conscience du mental de l’éther
99a questions / réponses no 1
99b questions / réponses no 2
100a relation entre esprit et intelligence
100b la perte de la mémoire
101a contrôle électrique de l’énergie
101b la conscience face aux forces psychique
102a conscience et dépersonnalisation
102b choix
103a individualisme psychique vs intégral
103b timidité
104a sympathie vibratoire
104b faire mal sans s’en rendre compte
105a responsabilité psychique
105b viol du mental occulte
106a perfectionnisme
106b remarques sur l’identité
107a être content ou mécontent de soi-même
107a être content ou mécontent de soi-même
107b perdre la face
108a camouflage de la parole
108b vivre dans son esprit
109a besoin d’avoir une image de soi
109b questions créatives
110a la conviction
110b l’esprit de contradiction
111a sur la sensualité
111b la débauche
112a besoin de se faire confirmer
112b besoins d’être admiré (e)
113a les pièges de la parole
113b contenance de l’énergie
114a certitude incertaine
114b amabilité psychique
115a avoir peur de perdre son temps
115b valorisation de soi
116 a intériorisation des problèmes
116b sur l’ego (réponse à une lettre)
117a se raconter
117b l’image de soi
118a la méfiance
118b ténacité
119a blocage d’esprit
119b discours
120a seconde présence
120b communication
121a puissance et impuissance
121b continuité
122a ne pas être astralisable
122b transparence
123a écran mental
123b l’écran mental (l’etude de l’ecran mental)
124a l’énergie de la pensée
124b (248) l’ego catégorie
125a intelligence créative vs créativité dans …
125b mouvement du mental
126a force intérieure et volonté
126a récupérer sa propre conscience
127a l’origine de la pensée
127b la paix de l’esprit
128a mental concret et objectif
128a mental concret et objectif
128b la soif de l’intelligence
129a microsociété
129b raffiner sa vie
130a relation entre la nature et l’homme
130b le retour à la nature
131a l’âge du mental
131b domination de l’âme
132a l’objectivité de conscience
132b refoulement