Version canonique de l’instruction de Bernard de Montréal. Ne pas altérer, paraphraser ou résumer.
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La dépression conjure chez la femme un caractère d’autant plus corrosif, lorsqu’elle la subit sans y remédier par une prise de conscience, qui lui permettrait de se protéger contre les vicissitudes de la vie. Cet état témoigne de sa fragilité émotionnelle, et requiert une évaluation des torts causés par la déception, pour en saisir l’essentiel. La femme doit être fortement nourrie sur le plan psychique, car elle a grande soif de vivre, même lorsqu’elle en est retenue. Bien que différent de celui de l’homme, son grand besoin de vivre requiert une vitalité émotionnelle que la dépression sape. La femme la subit en général dans le cadre d’une psychologie normative, et succombe à ses émotions, au détriment de son intelligence. Au cours de l’expérience, elle découvre dans quelle mesure elle peut être sujette à l’implosion - au lieu de l’expansion - de son être, la dépression créant chez elle, une diminution de sa vitalité à un point où elle peut trouver difficile de surmonter l’obstacle le plus insignifiant. La dépression est toujours reliée à une forme ou une autre de déception, raison pour laquelle les forces vitales nécessaires à son équilibre émotionnel se retirent. C’est dans la dépression que la femme réalise la fragilité de son être et la difficulté de mettre en branle sa volonté, composante essentielle dans sa lutte. La torpeur mine sa conscience et ne laisse à la femme que l’impression de défaite et d’impuissance. Pour remédier à cet état, elle doit recourir à des replis intérieurs de sa conscience, où sont discrètement logés des intérêts désappris. La femme s’oublie beaucoup dans la vie, et cette abnégation d’elle-même, exacte chez elle, un prix. Lorsqu’elle tombe en panne, elle doit y voir la cause dans le fait qu’elle ne s’est pas assurée une réserve d’intérêts suffisamment vibrants et réalisables, pour neutraliser la déception sous toutes ses formes. Cette dernière est un paramètre fondamental des structures négatives de son Moi, car elle empêche la femme de se réaliser. Une surcroissance de déception peut au fil des années, se métamorphoser en un sable mouvant dont elle ne pourra que difficilement s’extirper. C’est la raison pour laquelle la femme doit s’exercer et s’appliquer à se construire une réserve d’intérêts suffisamment vibrants, pour lui permettre d’échapper à un désenchantement profond lorsqu’il se pointe. La dépression découle d’une réduction radicale de la conscience du Moi, en raison d’influences négatives intérieures ou extérieures, qui assujettissent démesurément l’ego féminin. Par le biais de la dépression, la femme peut identifier les artères de sa conscience, bloqués par l’émotion, et de cette observation, peut faire la distinction entre la faiblesse et la crainte. Dans le cas de la faiblesse à ne pas agir dans la vie, elle le doit à un manque de vision personnelle en vertu de l’effondrement d’un solide désir de triompher de toutes formes d’opposition à son libre mouvement. Ce qui - en retour - joue un rôle important dans son inhabileté à s’organiser pour résoudre l’apparente complexité des solutions nécessaires à sa vie. Dans l’autre cas, la crainte paralyse sa conscience qui ne veut plus s’assumer. Elle dévore l’ego et l’épuise jusqu’à ce que l’acuité de la souffrance, la propulse souvent malgré elle-même dans un mouvement régénérateur. Il n’est pas du tout évident pour la femme dépressive, que son état est en somme, un champ de bataille pour le contrôle de ses pensées, et la manipulation de ses émotions. Le caractère manipulateur de sa conscience affligée importe en elle des idées qui ne cessent de l’acheminer vers un cul-de-sac, car la crainte ou la faiblesse, sont déployées pour paralyser son jugement. C’est à cause de ces puissantes forces internes qu’elle ne réussit que difficilement à se libérer de ce fardeau qui la frappe à différents moments de sa vie, et surtout lorsque sa beauté ou l’amour qui l’avait jadis supportée sont remis en question. La vie de la femme est - intrinsèquement - reliée avec des mécanismes d’autosatisfaction profondément enracinés dans son psychisme, par des années, voire des siècles, de conquête et de domination, sans oublier le don de soi, à une échelle qui dépasse de beaucoup celle de l’homme.

11 – La dépression

11 Oct 2025

La dépression conjure chez la femme un caractère d’autant plus corrosif, lorsqu’elle la subit sans y remédier par une prise de conscience, qui lui permettrait de se protéger contre les vicissitudes de la vie. Cet état témoigne de sa fragilité émotionnelle, et requiert une évaluation des torts causés par la déception, pour en saisir l’essentiel. La femme doit être fortement nourrie sur le plan psychique, car elle a grande soif de vivre, même lorsqu’elle en est retenue. Bien que différent de celui de l’homme, son grand besoin de vivre requiert une vitalité émotionnelle que la dépression sape. La femme la subit en général dans le cadre d’une psychologie normative, et succombe à ses émotions, au détriment de son intelligence.

Au cours de l’expérience, elle découvre dans quelle mesure elle peut être sujette à l’implosion – au lieu de l’expansion – de son être, la dépression créant chez elle, une diminution de sa vitalité à un point où elle peut trouver difficile de surmonter l’obstacle le plus insignifiant. La dépression est toujours reliée à une forme ou une autre de déception, raison pour laquelle les forces vitales nécessaires à son équilibre émotionnel se retirent. C’est dans la dépression que la femme réalise la fragilité de son être et la difficulté de mettre en branle sa volonté, composante essentielle dans sa lutte. La torpeur mine sa conscience et ne laisse à la femme que l’impression de défaite et d’impuissance.

Pour remédier à cet état, elle doit recourir à des replis intérieurs de sa conscience, où sont discrètement logés des intérêts désappris. La femme s’oublie beaucoup dans la vie, et cette abnégation d’elle-même, exacte chez elle, un prix. Lorsqu’elle tombe en panne, elle doit y voir la cause dans le fait qu’elle ne s’est pas assurée une réserve d’intérêts suffisamment vibrants et réalisables, pour neutraliser la déception sous toutes ses formes. Cette dernière est un paramètre fondamental des structures négatives de son Moi, car elle empêche la femme de se réaliser. Une surcroissance de déception peut au fil des années, se métamorphoser en un sable mouvant dont elle ne pourra que difficilement s’extirper.

C’est la raison pour laquelle la femme doit s’exercer et s’appliquer à se construire une réserve d’intérêts suffisamment vibrants, pour lui permettre d’échapper à un désenchantement profond lorsqu’il se pointe. La dépression découle d’une réduction radicale de la conscience du Moi, en raison d’influences négatives intérieures ou extérieures, qui assujettissent démesurément l’ego féminin. Par le biais de la dépression, la femme peut identifier les artères de sa conscience, bloqués par l’émotion, et de cette observation, peut faire la distinction entre la faiblesse et la crainte.

Dans le cas de la faiblesse à ne pas agir dans la vie, elle le doit à un manque de vision personnelle en vertu de l’effondrement d’un solide désir de triompher de toutes formes d’opposition à son libre mouvement. Ce qui – en retour – joue un rôle important dans son inhabileté à s’organiser pour résoudre l’apparente complexité des solutions nécessaires à sa vie. Dans l’autre cas, la crainte paralyse sa conscience qui ne veut plus s’assumer. Elle dévore l’ego et l’épuise jusqu’à ce que l’acuité de la souffrance, la propulse souvent malgré elle-même dans un mouvement régénérateur. Il n’est pas du tout évident pour la femme dépressive, que son état est en somme, un champ de bataille pour le contrôle de ses pensées, et la manipulation de ses émotions. Le caractère manipulateur de sa conscience affligée importe en elle des idées qui ne cessent de l’acheminer vers un cul-de-sac, car la crainte ou la faiblesse, sont déployées pour paralyser son jugement.

C’est à cause de ces puissantes forces internes qu’elle ne réussit que difficilement à se libérer de ce fardeau qui la frappe à différents moments de sa vie, et surtout lorsque sa beauté ou l’amour qui l’avait jadis supportée sont remis en question. La vie de la femme est – intrinsèquement – reliée avec des mécanismes d’autosatisfaction profondément enracinés dans son psychisme, par des années, voire des siècles, de conquête et de domination, sans oublier le don de soi, à une échelle qui dépasse de beaucoup celle de l’homme.

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