Version canonique de l’instruction de Bernard de Montréal. Ne pas altérer, paraphraser ou résumer.
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Nul ne peut saisir l’essence de la femme s’il ne s’arrête pour étudier les mécanismes subtils et irrationnels - en apparence - de la conscience féminine. L’intuition chez la femme est plus développée que chez l’homme, car elle ne la rejette pas. Elle affronte la vie aidée d’une force intérieure que guide, sans relâche, l’intuition. Elle est, sans contredit, un être complexe pour qui l’intuition est en majeure partie responsable. Cet outil lui permet de s’étudier et decomprendre les autres, sans subordonner son jugement à un doute excessif. Cette dimension intérieure est beaucoup plus un talent naturel qu’une qualité acquise, puisqu’elle fait partie intégrale de son être. L’intuition favorise chez la femme, une prise de conscience relativement vaine, face aux conditions insatisfaisantes dans sa vie. Malheureusement, trop souvent, elle ne sait extraire de ses observations suffisamment de lumière et de force, pour transformer sa vie et se reconstruire une plate-forme convenant à sa sensibilité. Cette lacune est due au fait qu’elle ne s’est pas armée d’une psychologie de l’être, soudée à son intuition, de sorte qu’elle perçoit bien mais exécute mal. Tant qu’elle ne se dotera pas d’une psychologie la libérant de ses insécurités, la subordonnant à l’homme ou ses institutions, elle ne pourra découvrir son potentiel affirmatif, car sa conscience demeurera figée dans des habitudes et manières de penser malsaines et restreignantes. La femme, pour évoluer, doit retourner au centre d’elle-même, sinon elle risque de vivre par rapport à d’autres orbites de vie, qui ne conviennent pas nécessairement à sa réalité et à ses besoins. Elle ne doit pas perdre de vue, que l’histoire ne l’a jamais complètement libérée, ni favorisée, de sorte que sa présence dans le monde fut depuis toujours, entachée d’une liberté apparente, masquée d’esclavagisme. Les religions aveuglées, l’ont emprisonné dans une prison dorée, dont la structure psychologique, viole la liberté de son esprit. Elle ne s’en distancera qu’à la suite de la transformation de son corps émotionnel. La nature féminine et les émotionsmerveilleuses qu’elle peut susciter, peuvent aussi lui nuire, lorsque l’esprit est évidé de puissance et de volonté de changement. On n’affronte pas la femme quand on la confronte, car elle a le pouvoir interne de se défendre, mais elle sent l’affront quand on lui cache la vérité, car alors, on l’a démunie des moyens nécessaires à sa défense. Quand elle s’interroge sur une injustice, elle le fait par des voies intérieures, très exercées au travail de l’intuition. C’est pour cette raison d’ailleurs, qu’elle tire des conclusions, suite à maintes réflexions, car elle laisse mûrir avant de prendre une décision irrévocable. L’intuition féminine fixe les émotions de la femme et lui permet de traiter avec la réalité selon un mode de perception dégagé des influences extérieures, qui pourraient la distraire d’une étude dirigée sur un point qui lui fait du mal. Son imagination facile lui rappelle constamment l’injustice perpétrée contre elle, et c’est ce mouvement incessant de l’âme meurtrie, qui lui dicte de regarder profondément en elle pour mettre un arrêt à sa douleur. Malheureusement pour elle, elle peut mettre beaucoup trop de temps avant de mettre un terme à sa souffrance. Sa patience innée n’est pas forcement une qualité, lorsqu’il s’agit de se protéger contre la douleur qu’elle méprise. La femme n’a pas nécessairement peur de changer sa vie, mais craint de ne pas pouvoir le faire seule. Cette inquiétude découle de son manque d’expérience à vivre sa réalité sans le support du mâle, raison pour laquelle elle a perdu confiance en ses moyens. Cette condition changera lorsqu’elle apprendra à retrouver son centre à la suite de décisions graduelles et de plus en plus affirmatives, dont le but sera une liberté conquise par elle-même et pour elle-même. Habituée à sa nouvelle intelligence, elle reviendra plus facilement à son centre, renouant avec la vie avec la même facilité que l’on retrouve, en général, chez les êtres transformés par la lutte et la conquête. Aidée de son intuition, la femme devrait resserrer les liens avec son être, sans pour autant compromettre son objectivité face à la réalité psychologique. L’intuition lui permet de reconnaître les différentes étapes dans la formation de ses opinions, et forte de celle-ci, elle peut percer la toile du mensonge possible, dans laquelle elle est insérée. Dans la mesure où elle supportera l’intuition sans pour cela en déduire des conclusions hâtives, l’intuition la servira, et lui permettra d’entreprendre une prise de conscience visant à corriger sa vie. Par contre, si l’intuition devient trop lourde chez elle, trop percutante, elle subira inutilement la pression de ses émotions, et finira par perdre toute contenance mentale nécessaire lorsque la vérité éclatera en plein jour. L’intuition ne doit pas remplacer la conscience objective, mais aider à cerner le mensonge lorsqu’il vise sa conscience. L’intuition permet à la femme de prendre conscience de ses tourments, mais ne lui donne pas nécessairement la volonté requise pour y mettre fin. Cette dichotomie s’ensuit de la perception qu’elle à, d’un rôle social gommé de servitude plutôt que de maîtrise. Plus les sociétés sont primitives, moins les femmes jouissent de liberté. Plus elles affichent un air de modernité, plus les conditions s’améliorent statistiquement, sans pour cela la libérer sur un plan plus personnel et intime, où se mesure sa vraie capacité à être libre. Lorsque la femme liera l’intuition à l’action, les éclaboussures seront une mesure de sa puissance générative, et l’homme cessera d’être le pilier de sa vie, le grand manitou et pourfendeur de valeurs surannées, où l’abus progressif remplaça l’amour serein et véritable.

05 – L’intuition féminine

11 Oct 2025

Nul ne peut saisir l’essence de la femme s’il ne s’arrête pour étudier les mécanismes subtils et irrationnels – en apparence – de la conscience féminine. L’intuition chez la femme est plus développée que chez l’homme, car elle ne la rejette pas. Elle affronte la vie aidée d’une force intérieure que guide, sans relâche, l’intuition. Elle est, sans contredit, un être complexe pour qui l’intuition est en majeure partie responsable. Cet outil lui permet de s’étudier et decomprendre les autres, sans subordonner son jugement à un doute excessif. Cette dimension intérieure est beaucoup plus un talent naturel qu’une qualité acquise, puisqu’elle fait partie intégrale de son être. L’intuition favorise chez la femme, une prise de conscience relativement vaine, face aux conditions insatisfaisantes dans sa vie. Malheureusement, trop souvent, elle ne sait extraire de ses observations suffisamment de lumière et de force, pour transformer sa vie et se reconstruire une plate-forme convenant à sa sensibilité. Cette lacune est due au fait qu’elle ne s’est pas armée d’une psychologie de l’être, soudée à son intuition, de sorte qu’elle perçoit bien mais exécute mal.

Tant qu’elle ne se dotera pas d’une psychologie la libérant de ses insécurités, la subordonnant à l’homme ou ses institutions, elle ne pourra découvrir son potentiel affirmatif, car sa conscience demeurera figée dans des habitudes et manières de penser malsaines et restreignantes. La femme, pour évoluer, doit retourner au centre d’elle-même, sinon elle risque de vivre par rapport à d’autres orbites de vie, qui ne conviennent pas nécessairement à sa réalité et à ses besoins. Elle ne doit pas perdre de vue, que l’histoire ne l’a jamais complètement libérée, ni favorisée, de sorte que sa présence dans le monde fut depuis toujours, entachée d’une liberté apparente, masquée d’esclavagisme. Les religions aveuglées, l’ont emprisonné dans une prison dorée, dont la structure psychologique, viole la liberté de son esprit. Elle ne s’en distancera qu’à la suite de la transformation de son corps émotionnel. La nature féminine et les émotionsmerveilleuses qu’elle peut susciter, peuvent aussi lui nuire, lorsque l’esprit est évidé de puissance et de volonté de changement. On n’affronte pas la femme quand on la confronte, car elle a le pouvoir interne de se défendre, mais elle sent l’affront quand on lui cache la vérité, car alors, on l’a démunie des moyens nécessaires à sa défense. Quand elle s’interroge sur une injustice, elle le fait par des voies intérieures, très exercées au travail de l’intuition.

C’est pour cette raison d’ailleurs, qu’elle tire des conclusions, suite à maintes réflexions, car elle laisse mûrir avant de prendre une décision irrévocable. L’intuition féminine fixe les émotions de la femme et lui permet de traiter avec la réalité selon un mode de perception dégagé des influences extérieures, qui pourraient la distraire d’une étude dirigée sur un point qui lui fait du mal. Son imagination facile lui rappelle constamment l’injustice perpétrée contre elle, et c’est ce mouvement incessant de l’âme meurtrie, qui lui dicte de regarder profondément en elle pour mettre un arrêt à sa douleur. Malheureusement pour elle, elle peut mettre beaucoup trop de temps avant de mettre un terme à sa souffrance. Sa patience innée n’est pas forcement une qualité, lorsqu’il s’agit de se protéger contre la douleur qu’elle méprise. La femme n’a pas nécessairement peur de changer sa vie, mais craint de ne pas pouvoir le faire seule. Cette inquiétude découle de son manque d’expérience à vivre sa réalité sans le support du mâle, raison pour laquelle elle a perdu confiance en ses moyens. Cette condition changera lorsqu’elle apprendra à retrouver son centre à la suite de décisions graduelles et de plus en plus affirmatives, dont le but sera une liberté conquise par elle-même et pour elle-même.

Habituée à sa nouvelle intelligence, elle reviendra plus facilement à son centre, renouant avec la vie avec la même facilité que l’on retrouve, en général, chez les êtres transformés par la lutte et la conquête. Aidée de son intuition, la femme devrait resserrer les liens avec son être, sans pour autant compromettre son objectivité face à la réalité psychologique. L’intuition lui permet de reconnaître les différentes étapes dans la formation de ses opinions, et forte de celle-ci, elle peut percer la toile du mensonge possible, dans laquelle elle est insérée. Dans la mesure où elle supportera l’intuition sans pour cela en déduire des conclusions hâtives, l’intuition la servira, et lui permettra d’entreprendre une prise de conscience visant à corriger sa vie. Par contre, si l’intuition devient trop lourde chez elle, trop percutante, elle subira inutilement la pression de ses émotions, et finira par perdre toute contenance mentale nécessaire lorsque la vérité éclatera en plein jour.

L’intuition ne doit pas remplacer la conscience objective, mais aider à cerner le mensonge lorsqu’il vise sa conscience. L’intuition permet à la femme de prendre conscience de ses tourments, mais ne lui donne pas nécessairement la volonté requise pour y mettre fin. Cette dichotomie s’ensuit de la perception qu’elle à, d’un rôle social gommé de servitude plutôt que de maîtrise. Plus les sociétés sont primitives, moins les femmes jouissent de liberté. Plus elles affichent un air de modernité, plus les conditions s’améliorent statistiquement, sans pour cela la libérer sur un plan plus personnel et intime, où se mesure sa vraie capacité à être libre. Lorsque la femme liera l’intuition à l’action, les éclaboussures seront une mesure de sa puissance générative, et l’homme cessera d’être le pilier de sa vie, le grand manitou et pourfendeur de valeurs surannées, où l’abus progressif remplaça l’amour serein et véritable.

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