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Exclusivement traduit de l’œuvre intégrale de Bernard de Montréal.
Ces livrets visent à fixer l’instruction dans la matière comme mémoire opérative vivante, afin d’en préserver l’intégrité et d’en soutenir la transmission à ceux dont la conscience est prête à l’accueillir. Cette instruction n’est pas une doctrine, mais une science mentale universelle orientée vers la libération de l’homme et l’évolution irréversible de sa conscience.
Le discernement, la lucidité et la clarté d’esprit ne relèvent pas d’une qualité psychologique de la personne ni d’un raffinement intellectuel.
| Dans l’instruction, ces facultés appartiennent à « l’intelligence réelle » lorsque le mental cesse progressivement d’être dominé par la mémoire, l’émotion et la réflexion subjective.
L’homme involutif ne voit pas directement le réel. Il l’interprète continuellement à travers : |
- sa mémoire ;
- ses émotions ;
- ses croyances ;
- ses blessures ;
- ses projections ;
- et les mécanismes de protection de l’ego.
Le discernement réel commence lorsque cette déformation psychologique diminue suffisamment pour permettre à l’intelligence de traverser le mental sans être immédiatement récupérée par la personnalité.
LE DISCERNEMENT N’EST PAS LE JUGEMENT
Pour BDM, le discernement n’est pas une analyse intellectuelle sophistiquée ni une capacité de critique psychologique. Il est une faculté précise du mental pur permettant de trancher entre le réel et l’illusoire sans passer par les mécanismes émotionnels de l’ego. Le jugement appartient principalement à la personnalité. Il est coloré par :
- l’émotion ;
- la mémoire ;
- les préférences ;
- les blessures ;
- les croyances ;
- ou les systèmes de valeurs psychologiques.
Le discernement agit autrement. Il observe sans chercher à condamner ou valoriser. Il permet de voir les êtres, les situations et les mécanismes psychologiques sans être pris émotionnellement dans leur polarité. BDM affirme que le discernement détruit la sagesse. Cette affirmation devient compréhensible lorsque l’on voit que la sagesse involutive demeure souvent liée à :
- des philosophies ;
- des idéaux ;
- des valeurs spirituelles ;
- ou des constructions morales.
Le discernement agit comme un sabre. Il coupe les illusions contenues dans les formes. La sagessecherche souvent à harmoniser l’homme avec ses illusions psychologiques. Le discernement cherche à le rendre lucide. Cette lucidité ne dépend pas de l’accumulation de connaissances. Elle dépend de la capacité du mental à recevoir une intelligence non déformée par les réflexes émotionnels de la mémoire. Plus l’émotion pénètre la pensée, plus le discernement diminue. L’homme involutif croit généralement que ses pensées lui appartiennent et que sa perception est objective. Pourtant son regard demeure continuellement filtré par :
- la mémoire de la race ;
- les programmations de l’âme ;
- les influences collectives ;
- les formes culturelles ;
- et les mécanismes de protection psychologique.
Le discernement réel commence lorsque l’homme apprend à observer ces mouvements sans s’y identifier automatiquement. Cette observation ne relève pas d’une introspection psychologique lente et analytique. Elle devient progressivement une perception directe du jeu de l’ego, des émotions et des pensées dans le mental. L’homme commence à voir que :
- ses réactions ;
- ses malaises ;
- ses interprétations ;
- ses besoins d’avoir raison ;
- ses jugements ;
- et ses prises de position,
sont souvent soutenus par des mécanismes inconscients beaucoup plus que par une intelligence réelle. Le discernement détruit progressivement cette illusion de lucidité psychologique. C’est pour cela qu’il peut devenir inconfortable pour l’ego. Il retire à la personnalité de nombreuses sécurités :
- spirituelles ;
- intellectuelles ;
- émotionnelles ;
- idéologiques ;
- ou identitaires.
Le discernement réel ne cherche pas à protéger l’image intérieure de la personne. Il cherche à rendre le mental transparent au réel.
LA LUCIDITÉ N’EST PAS UNE FROIDEUR PSYCHOLOGIQUE
La lucidité réelle est souvent mal comprise parce qu’elle est immédiatement interprétée à travers les mécanismes émotionnels de l’involution. Une personne lucide peut paraître froide, distante ou détachée aux yeux d’un environnement encore fortement structuré par l’émotion et la mémoire psychologique.
Pour BDM, la lucidité n’est pas une qualité humaine ordinaire. Elle est un pouvoir de l’esprit. Elle ne provient pas d’un effort de contrôle émotionnel ni d’un durcissement psychologique de la personnalité. Elle apparaît lorsque le mental devient suffisamment clair pour voir les formes sans être constamment absorbé par elles. L’homme involutif réagit continuellement aux formes :
- formes émotionnelles ;
- formes relationnelles ;
- formes idéologiques ;
- formes spirituelles ;
- formes sociales ;
- formes psychologiques.
Il se sent rapidement :
- offensé ;
- valorisé ;
- menacé ;
- reconnu ;
- rejeté ;
- ou confirmé.
La lucidité réduit progressivement cette captivité psychologique face aux formes. L’homme commence à voir les mouvements de la vie avec davantage de neutralité. Il ne devient pas insensible. Il cesse progressivement d’être psychologiquement dominé par ses réactions subjectives. Cette différence est essentielle. La froideur psychologique provient souvent :
- d’un blocage émotionnel ;
- d’une rigidité mentale ;
- d’une fermeture affective ;
- ou d’une stratégie de protection de l’ego.
La lucidité réelle ne fonctionne pas ainsi. Elle est vivante. Mobile. Précise. Elle observe sans dramatisation psychologique. BDM parle parfois d’une identité froide. Cette expression ne désigne pas une absence d’humanité mais une conscience qui ne dépend plus continuellement de l’approbation émotionnelle ou des sécurités psychologiques pour exister intérieurement. L’homme lucide n’a plus besoin :
- d’être constamment validé ;
- d’avoir raison ;
- d’être reconnu comme intelligent ;
- ou de maintenir une image spirituelle valorisante.
Cette stabilité intérieure modifie profondément les relations humaines. L’individu devient plus difficile à manipuler émotionnellement parce qu’il voit davantage les mécanismes derrière les formes. Il perçoit :
- les jeux psychologiques ;
- les besoins de domination ;
- les récupérations émotionnelles ;
- les séductions spirituelles ;
- les faux centres ;
- les territorialités de l’ego ;
- et les mécanismes de compensation.
Cette perception ne vise pas à condamner les êtres. Elle permet simplement de voir plus clairement ce qui agit derrière les comportements humains. La lucidité réelle retire progressivement à l’homme le besoin d’idéaliser les autres ou de se projeter continuellement dans des images psychologiques rassurantes. Il cesse :
- d’admirer aveuglément ;
- de croire facilement ;
- de chercher des figures supérieures ;
- ou de transformer certaines personnes en références absolues.
Cette désillusion fait partie intégrante de la conscientisation. L’homme commence à voir que beaucoup de rapports humains reposent davantage sur :
- des besoins émotionnels ;
- des mécanismes de sécurité ;
- des projections ;
- ou des échanges psychologiques,
que sur une intelligence réelle de la relation. La lucidité ne détruit pas la relation. Elle détruit l’illusion dans la relation. Cette transformation peut produire une certaine solitude vibratoire. Plus l’homme devient lucide, plus il devient difficile pour lui de fonctionner à partir des automatismes émotionnels de la conscience collective. Il ne cherche plus continuellement :
- à plaire ;
- à convaincre ;
- à être accepté ;
- ou à maintenir artificiellement certaines formes relationnelles.
Cette autonomie psychique fait partie du développement de l’esprit. La lucidité réelle n’isole pas l’homme par fermeture. Elle le recentre dans une perception plus objective du réel.
LA CLARTÉ D’ESPRIT N’EST PAS L’INTELLECTUALISATION
L’homme involutif confond souvent clarté et capacité intellectuelle. Il croit qu’une pensée rapide, structurée ou sophistiquée constitue une preuve de lucidité. Pourtant, dans l’instruction de BDM, l’intellect demeure principalement une mécanique de mémoire soutenue par la réflexion et les structures du mental inférieur. L’intellectualisation fonctionne à partir :
- de références ;
- d’analyses ;
- de raisonnements ;
- de comparaisons ;
- de concepts ;
- et d’accumulations mémorielles.
Même lorsqu’elle devient brillante, elle demeure souvent enfermée dans la réflexion subjective. La clarté réelle agit autrement. Elle ne provient pas d’un effort mental de compréhension. Elle apparaît lorsque le cerveau cesse progressivement d’être saturé par le bruit psychologique de la mémoire, des émotions et des pensées réfléchies. BDM parle parfois de “l’écho” dans le cerveau. Cet écho correspond au mouvement réflexif de l’ego qui :
- analyse ;
- compare ;
- interprète ;
- projette ;
- justifie ;
- ou cherche continuellement à sécuriser son identité psychologique.
Plus cet écho diminue, plus la clarté devient possible. La clarté d’esprit ne produit pas une pensée compliquée. Elle produit une perception directe. L’homme commence à voir plus rapidement :
- les mécanismes ;
- les incohérences ;
- les manipulations ;
- les récupérations ;
- les tensions psychologiques ;
- et les mouvements invisibles derrière les formes.
Cette perception ne dépend pas nécessairement d’un long raisonnement. Elle agit souvent de manière instantanée parce qu’elle provient davantage d’une interception vibratoire que d’une réflexion intellectuelle. L’esprit ne cherche pas à rendre l’homme intellectuellement impressionnant. Il cherche à rendre le mental suffisamment transparent pour que l’intelligence puisse circuler sans être continuellement ralentie par la subjectivité de l’ego. Cette différence devient fondamentale dans une époque saturée :
- d’informations ;
- d’opinions ;
- de contenus ;
- de discours sophistiqués ;
- et de formes mentales très élaborées.
L’homme peut aujourd’hui développer une grande habileté intellectuelle tout en demeurant profondément prisonnier :
- de ses émotions ;
- de ses croyances ;
- de ses besoins identitaires ;
- ou de ses mécanismes de compensation psychologique.
La clarté réelle détruit progressivement cette illusion de maîtrise mentale. Elle oblige l’homme à voir que beaucoup de ses pensées ne sont pas créatives mais répétitives. Il découvre que son mental fonctionne largement à partir :
- de programmations ;
- d’automatismes ;
- de mémoires collectives ;
- ou de formes psychologiques héritées.
Cette prise de conscience transforme progressivement le rapport à la pensée. L’homme cesse peu à peu de croire automatiquement tout ce qui traverse son mental. Il apprend à observer les pensées sans immédiatement :
- les défendre ;
- les nourrir ;
- les dramatiser ;
- ou les transformer en identité.
BDM affirme que l’homme ne pense pas. Il reçoit des pensées. Cette compréhension ouvre une rupture importante dans la conscience. L’individu commence à se désidentifier du flot mental qui gouvernait auparavant sa psychologie. La clarté apparaît dans cet espace. Elle n’est pas une accumulation de réponses.
Elle est une diminution progressive de la distorsion psychologique dans la perception. Plus le mental devient clair, moins l’homme ressent le besoin :
- d’expliquer continuellement ;
- de débattre ;
- de convaincre ;
- ou de démontrer sa valeur intellectuelle.
La clarté réelle simplifie. Elle coupe. Elle recentre. Et c’est précisément cette simplicité qui la distingue de l’intellectualisation, laquelle cherche souvent à maintenir l’importance psychologique de l’ego à travers la complexité mentale.
VOIR SANS ÉMOTION, SANS MÉMOIRE, SANS CROYANCE
L’homme involutif ne perçoit jamais totalement le réel. Il voit principalement à travers les filtres accumulés par son histoire psychologique, sa mémoire émotionnelle et les structures de l’âme. Cette accumulation crée une déformation constante de la perception. L’émotion agit comme un voile dans le mental. Tant que l’émotion colore la pensée, l’homme demeure incapable de voir clairement. Il interprète les événements à partir :
- de ses blessures ;
- de ses attachements ;
- de ses peurs ;
- de ses désirs ;
- de ses espoirs ;
- ou de ses mécanismes de défense.
Le discernement réel exige progressivement une séparation entre émotion et pensée. Cela ne signifie pas devenir insensible ou mécanique. Il s’agit plutôt d’empêcher l’émotion d’envahir continuellement le mental et de transformer chaque perception en réaction psychologique.
Moins il y a d’émotion dans la pensée, plus le réel devient visible. Cette transformation demande aussi une sortie progressive de la mémoire subjective. BDM explique que l’âme fonctionne comme une accumulation mémorielle maintenant l’homme dans des réflexes psychologiques répétitifs.
L’homme pense à travers sa mémoire. Il aime à travers sa mémoire. Il souffre à travers sa mémoire. Il interprète le réel à travers sa mémoire. Cette structure maintient une continuité psychologique rassurante pour l’ego mais empêche une perception directe du présent vibratoire.
Le savoir réel ne fonctionne pas comme la mémoire. Il apparaît instantanément lorsque le mental devient suffisamment libre pour recevoir l’information sans devoir continuellement passer par les anciennes références psychologiques. L’homme conscient commence donc à développer une relation différente avec le savoir. Il cesse progressivement de s’appuyer uniquement sur :
- les connaissances accumulées ;
- les croyances ;
- les autorités ;
- les systèmes ;
- les traditions ;
- ou les structures mentales héritées.
Cette mutation devient particulièrement difficile pour l’ego parce qu’elle retire progressivement les appuis psychologiques sur lesquels il fondait sa sécurité intérieure. La croyance fait partie de ces appuis. Pour BDM, croire révèle une dépendance psychologique. L’homme croit lorsqu’il ne possède pas encore la certitude vibratoire du réel dans sa propre conscience. La croyance absorbe. L’intelligence réelle crée. L’homme conscient devient progressivement incapable de croire aveuglément parce qu’il développe une perception plus directe des mouvements énergétiques derrière les formes. Cette transformation modifie aussi le rapport aux projections psychologiques. L’ego projette continuellement :
- des attentes ;
- des scénarios ;
- des idéaux ;
- des images ;
- des peurs ;
- ou des représentations de lui-même et des autres.
Ces projections empêchent de voir le réel tel qu’il est. L’homme commence à comprendre que beaucoup de souffrances psychologiques proviennent non du réel lui-même, mais de l’écart entre :
- la projection ;
- et ce qui est réellement vécu.
La conscientisation réduit progressivement ce mécanisme. L’individu cesse peu à peu de vivre dans l’anticipation émotionnelle, les attentes psychologiques ou les constructions mentales imaginaires. Il développe une capacité plus grande à supporter le réel sans devoir constamment le transformer pour sécuriser son ego. Cette capacité crée une forme de neutralité vibratoire. L’homme apprend à demeurer plus stable face :
- au vrai et au faux ;
- à la réussite et à l’échec ;
- à l’approbation et au rejet ;
- à la valorisation et à la dévalorisation.
Il ne devient pas passif. Il devient moins psychologiquement captif des polarités. Voir sans émotion, sans mémoire et sans croyance ne signifie donc pas devenir vide ou inhumain. Cela signifie que le mental cesse progressivement d’être continuellement déformé par les mécanismes involutifs de la conscience psychologique.
LA NEUTRALITÉ VIBRATOIRE ET L’OBSERVATION RÉELLE
La neutralité vibratoire constitue l’une des bases essentielles du discernement réel. Tant que l’homme demeure psychologiquement polarisé par les événements, les idées ou les relations, sa perception reste continuellement colorée par la subjectivité de l’ego. L’homme involutif fonctionne principalement dans la polarité :
- vrai ou faux ;
- bien ou mal ;
- supérieur ou inférieur ;
- lumière ou obscurité ;
- réussite ou échec.
Cette polarisation nourrit continuellement les réactions émotionnelles et maintient le mental dans une interprétation psychologique permanente du réel. La neutralité vibratoire agit autrement. Elle ne cherche pas à établir une vérité idéologique ou morale. Elle cherche à percevoir le mouvement réel derrière les formes sans être absorbée par les réactions émotionnelles de la personnalité. BDM explique que l’homme doit apprendre à se mettre “au neutre”. Cela signifie :
- observer sans dramatisation ;
- voir sans fascination ;
- écouter sans croyance ;
- et percevoir sans immédiatement transformer l’information en réaction psychologique.
Cette neutralité ne correspond pas à une indifférence froide ou à une absence de conscience humaine. Elle est au contraire une condition permettant à l’intelligence de circuler sans être constamment déformée par l’émotion ou les réflexes de l’ego. L’observation réelle devient possible. Observer réellement ne signifie pas analyser sans fin les comportements humains ou pratiquer une introspection psychologique obsessionnelle. Il s’agit plutôt de voir les mouvements :
- de la pensée ;
- de l’émotion ;
- de la mémoire ;
- de l’ego ;
- des influences invisibles.
Sans s’y identifier automatiquement, l’homme commence à constater :
- les changements de vibration ;
- les déplacements émotionnels ;
- les tensions intérieures ;
- les récupérations de l’ego ;
- les mécanismes de défense ;
- les formes de manipulation
comme des mouvements observables plutôt que comme des vérités absolues. Cette perception modifie profondément le rapport à la pensée. L’individu découvre progressivement que beaucoup de pensées ne proviennent pas d’une intelligence créative mais de réflexes psychologiques ou de programmations mémorielles. Il cesse de considérer automatiquement chaque pensée comme une expression réelle de lui-même.
BDM affirme que l’homme ne pense pas. Il reçoit des pensées. Cette compréhension transforme l’observation intérieure. L’homme ne cherche plus à fusionner psychologiquement avec chaque mouvement mental. Il apprend à laisser passer certaines pensées sans leur donner immédiatement :
- de poids ;
- d’importance ;
- de valeur identitaire ;
- ou de charge émotionnelle.
Cette désidentification ouvre un espace de clarté. Dans cet espace, l’esprit peut commencer à agir plus directement à travers le mental sans être constamment récupéré par la réflexion subjective. La neutralité vibratoire permet également de voir plus clairement les mouvements collectifs. L’homme conscient commence à percevoir :
- les illusions de masse ;
- les manipulations psychologiques ;
- les récupérations spirituelles ;
- les séductions idéologiques ;
- les territorialités de groupe ;
- et les dynamiques émotionnelles collectives,
sans être immédiatement absorbé par elles. Cette capacité devient particulièrement importante dans des périodes où :
- les opinions ;
- les croyances ;
- les identités ;
- et les émotions collectives,
exercent une forte pression psychologique sur l’individu. La neutralité vibratoire protège le mental de cette contamination émotionnelle permanente. Elle permet à l’homme de demeurer centré dans sa perception sans devoir continuellement :
- prendre parti psychologiquement ;
- se justifier ;
- convaincre ;
- ou se définir contre les autres.
L’observation réelle ne produit donc pas une conscience distante du monde. Elle produit une conscience plus libre des mécanismes qui gouvernent l’involution psychologique de l’homme.
LES PIÈGES DE L’EGO ET LES FAUSSES LUCIDITÉS
L’ego possède une grande capacité de récupération psychologique. Dès qu’une ouverture de conscience apparaît, il tente souvent de l’utiliser pour renforcer son importance, sa valeur ou son identité intérieure. Cette récupération peut devenir extrêmement subtile. L’homme commence parfois à développer :
- du discernement ;
- de la lucidité ;
- une certaine perception vibratoire ;
- ou une compréhension des mécanismes psychologiques,
mais l’ego transforme rapidement cette ouverture en nouvelle forme d’identification. Il veut devenir :
- plus conscient ;
- plus lucide ;
- plus avancé ;
- plus éveillé ;
- ou plus intelligent que les autres.
À partir de ce moment, la conscience recommence à se polariser autour de l’image intérieure de la personne. BDM insiste fortement sur ce danger. Le discernement réel ne produit pas un personnage lucide. Il détruit progressivement le besoin d’en devenir un. L’ego cherche constamment :
- à posséder le savoir ;
- à contrôler la perception ;
- à afficher une compréhension supérieure ;
- ou à se donner une valeur psychologique à travers la conscience.
Cette mécanique crée de nombreuses fausses lucidités. Certaines personnes deviennent très critiques, très analytiques ou très “clairvoyantes” psychologiquement tout en demeurant profondément prisonnières :
- de leurs émotions ;
- de leurs projections ;
- de leur besoin de pouvoir ;
- ou de leur territorialité intérieure.
La lucidité réelle ne nourrit pas le besoin de domination psychologique. Elle réduit progressivement l’importance subjective de l’ego. BDM explique également que la lucidité peut devenir astralisée. L’homme peut recevoir certaines perceptions, intuitions ou informations venant des plans invisibles tout en demeurant incapable de discerner la nature réelle de ce qu’il capte. La fascination constitue ici un indicateur important. Tant qu’un individu demeure fasciné :
- par l’occulte ;
- par les phénomènes ;
- par les mondes invisibles ;
- par certaines entités ;
- par les pouvoirs psychiques ;
- ou par des personnages spirituels,
son discernement demeure insuffisant. La fascination neutralise la lucidité. L’homme cesse de voir objectivement. Il devient psychologiquement absorbé par des formes qu’il interprète comme supérieures, lumineuses ou initiatiques. BDM parle du mensonge cosmique pour désigner cette capacité des plans invisibles à utiliser :
- la croyance ;
- la naïveté ;
- l’orgueil spirituel ;
- le besoin de sécurité ;
- ou la fascination,
afin de maintenir l’homme dans une dépendance psychologique face à l’invisible. Le discernement réel exige donc une démystification profonde. L’homme doit apprendre à traiter avec les formes visibles et invisibles sans :
- admiration ;
- soumission ;
- croyance aveugle ;
- ni rejet émotionnel.
Cette neutralité devient difficile parce que l’ego cherche constamment des points d’appui psychologiques :
- maîtres ;
- systèmes ;
- groupes ;
- philosophies ;
- traditions ;
- ou identités spirituelles.
La conscience réelle retire progressivement ces supports. L’individu commence à sentir le vide psychologique créé par la disparition des anciennes sécurités. Ce vide peut devenir inconfortable parce qu’il oblige l’homme à vivre davantage à partir de sa propre perception vibratoire plutôt qu’à partir de références extérieures. L’ego tente souvent de compenser ce vide en recréant :
- de nouvelles croyances ;
- de nouveaux systèmes ;
- de nouvelles appartenances ;
- ou de nouvelles identités conscientes.
Le discernement réel coupe continuellement ces reconstructions. Il oblige l’homme à voir :
- ses récupérations ;
- ses besoins de valorisation ;
- ses mécanismes de compensation ;
- ses séductions spirituelles ;
- et ses formes d’orgueil caché.
Cette lucidité face à soi-même fait partie intégrante de la désastralisation. L’homme commence progressivement à supporter une perception plus nue de lui-même sans devoir continuellement :
- se justifier ;
- s’embellir ;
- se protéger ;
- ou maintenir une image intérieure rassurante.
La conscience devient plus transparente. Et c’est précisément cette transparence qui rend beaucoup plus difficile la récupération de l’intelligence par les mécanismes involutifs de l’ego.
OBJECTIVITÉ, SOUVERAINETÉ ET TRANSPARENCE
L’évolution du discernement et de la lucidité conduit progressivement l’homme vers une conscience plus objective. Cette objectivité ne correspond pas à une neutralité intellectuelle froide ou à une absence de position psychologique artificiellement maintenue. Elle résulte d’une diminution réelle de la subjectivité de l’ego dans le mental. L’homme involutif perçoit principalement le monde à travers :
- ses intérêts ;
- ses peurs ;
- ses blessures ;
- ses besoins émotionnels ;
- ses croyances ;
- ou ses mécanismes de défense.
Même lorsqu’il croit être objectif, sa perception demeure souvent influencée par des couches psychologiques invisibles pour lui-même. La conscience objective apparaît lorsque le mental devient suffisamment dépollué :
- des impressions de l’âme ;
- des réflexes émotionnels ;
- des projections ;
- et des mécanismes de récupération psychologique.
L’homme commence à voir davantage le réel tel qu’il est plutôt que tel qu’il aimerait qu’il soit. Cette transformation modifie profondément le rapport à l’autorité. L’individu cesse progressivement :
- de chercher des réponses absolues à l’extérieur ;
- de dépendre psychologiquement des maîtres ;
- des groupes ;
- des systèmes ;
- des traditions ;
- ou des structures spirituelles.
Il développe une souveraineté intérieure. Cette souveraineté ne repose pas sur l’orgueil ou le besoin d’avoir raison. Elle naît d’une certitude vibratoire qui ne dépend plus continuellement de la validation extérieure. BDM explique que l’homme conscient devient son propre maître. Cela signifie qu’il apprend à traiter directement avec le réel à partir de sa propre intelligence plutôt qu’à travers les filtres imposés par :
- la conscience collective ;
- les croyances ;
- les programmations culturelles ;
- ou les autorités psychologiques.
Cette autonomie transforme également la parole. L’homme n’a plus besoin :
- de convaincre ;
- de débattre sans fin ;
- d’imposer sa vision ;
- ou de sécuriser psychologiquement ses positions.
La réflexion diminue. Le besoin de justification diminue. Le besoin de reconnaissance diminue. La parole devient plus précise parce qu’elle cesse progressivement de servir les mécanismes défensifs de l’ego. Cette précision intérieure produit une transparence. La transparence de l’ego ne signifie pas disparition de la personne. Elle signifie que les structures psychologiques de défense interfèrent moins avec le passage de l’intelligence réelle. L’homme devient davantage un canal qu’un territoire psychologique.
BDM oppose souvent :
- l’égocentrisme ;
- et le centrisme.
L’égocentrisme cherche continuellement :
- à protéger ;
- défendre ;
- valoriser ;
- ou imposer une identité.
Le centrisme agit autrement. Il permet à l’homme de demeurer stable intérieurement sans avoir besoin de construire continuellement des frontières psychologiques pour exister. Cette stabilité transforme profondément les relations humaines. L’individu n’a plus besoin :
- de dominer ;
- de séduire ;
- de contrôler ;
- de manipuler ;
- ou d’obtenir continuellement une confirmation émotionnelle.
Il devient plus capable de laisser de l’espace à l’autre sans se sentir menacé intérieurement. BDM associe cette capacité à une forme d’humilité réelle. Cette humilité n’est pas une posture morale ou spirituelle. Elle provient de la transparence progressive de l’ego. L’homme peut reconnaître l’intelligence chez l’autre sans vivre cette reconnaissance comme une atteinte à son territoire psychologique. Cette transformation produit une relation différente au réel. L’individu devient plus capable :
- de supporter le vide psychologique ;
- de vivre sans refuge idéologique ;
- de traverser certaines vérités sans protection émotionnelle ;
- et d’agir sans continuellement rechercher l’approbation collective.
La souveraineté réelle commence à cet endroit. L’homme cesse progressivement d’être gouverné intérieurement par :
- les formes ;
- les émotions ;
- les croyances ;
- les mémoires ;
- et les structures involutives de la conscience psychologique.
Il devient plus transparent à l’esprit.
SUPPORTER LE RÉEL SANS REFUGE PSYCHOLOGIQUE
L’un des aspects les plus difficiles de la conscientisation concerne la capacité de supporter le réel sans continuellement chercher un refuge psychologique. L’homme involutif vit principalement soutenu par :
- des croyances ;
- des espoirs ;
- des sécurités émotionnelles ;
- des identités ;
- des appartenances ;
- ou des formes psychologiques rassurantes.
Ces structures créent une impression de stabilité intérieure, mais elles maintiennent également l’ego dans une dépendance constante à la mémoire et à la polarité. BDM explique que l’homme conscient doit apprendre à vivre dans un vide psychologique. Ce vide ne correspond pas à une absence de vie intérieure ni à un état dépressif. Il désigne plutôt une conscience qui n’a plus besoin de se remplir continuellement :
- d’idéologies ;
- de croyances ;
- de validations ;
- de projections ;
- ou de sécurités psychologiques,
pour maintenir sa cohérence intérieure. Cette transition devient souvent éprouvante parce que l’ego perd progressivement ses anciens points d’appui. L’homme découvre que beaucoup de ses certitudes reposaient davantage sur :
- le besoin d’être rassuré ;
- la peur du vide ;
- la peur de l’inconnu ;
- le besoin d’appartenance ;
- ou le besoin de continuité psychologique,
que sur une intelligence réelle du réel. La conscientisation détruit progressivement ces refuges. L’individu cesse peu à peu :
- de chercher des réponses définitives ;
- d’attendre un sauvetage ;
- d’idéaliser l’avenir ;
- de se sécuriser dans des systèmes ;
- ou de transformer certaines croyances en protections émotionnelles.
Cette désillusion fait partie intégrante du développement du discernement. L’homme commence à voir que beaucoup de structures collectives fonctionnent principalement comme des mécanismes psychologiques de compensation face au vide existentiel :
- spiritualités ;
- idéologies ;
- identités de groupe ;
- croyances ;
- doctrines ;
- ou récits collectifs.
Le discernement réel ne détruit pas seulement les illusions individuelles. Il détruit aussi les illusions collectives. Cette destruction peut créer une impression de solitude intérieure. L’individu ne peut plus totalement retourner dans les anciennes sécurités psychologiques tandis qu’il n’est pas encore complètement stabilisé dans la conscience réelle. BDM parle souvent d’une conscience froide. Cette froideur ne provient pas d’une absence d’humanité. Elle correspond à une capacité croissante de supporter le réel sans devoir constamment :
- l’adoucir ;
- le dramatiser ;
- le spiritualiser ;
- ou le transformer en refuge émotionnel.
L’homme apprend progressivement à vivre sans la “cagoule” de la mémoire. Il devient plus capable :
- d’affronter certaines ralités ;
- de traverser certaines pertes ;
- de voir certains mécanismes humains ;
- ou de reconnaître certains mouvements invisibles,
sans s’effondrer psychologiquement. Cette stabilité ne se construit pas par volonté morale. Elle apparaît à mesure que le mental cesse d’être entièrement structuré par la peur et la mémoire émotionnelle. L’homme conscient apprend également à supporter seul ce qu’il sait. Il n’a plus besoin :
- d’être constamment confirmé ;
- de convaincre les autres ;
- de prouver sa perception ;
- ou de recevoir continuellement une validation extérieure pour maintenir sa lucidité.
Cette autonomie fait partie de la souveraineté réelle. L’individu découvre progressivement qu’il peut vivre :
- sans croyance ;
- sans fascination ;
- sans idéalisation ;
- sans refuge spirituel ;
- et sans sécurités psychologiques artificielles,
tout en demeurant profondément vivant intérieurement. Le discernement devient une force de stabilité. Non une stabilité psychologique construite par l’ego,
mais une stabilité vibratoire née d’un contact plus direct avec le réel.
LA CONSCIENCE QUI VOIT À TRAVERS LES FORMES
À mesure que le discernement, la lucidité et la clarté d’esprit se développent, l’homme commence progressivement à voir au-delà des formes psychologiques qui structuraient auparavant sa perception du réel. Cette transformation ne repose pas sur une croyance nouvelle ni sur une capacité mystique particulière. Elle résulte d’une diminution de l’interférence émotionnelle et mémorielle dans le mental. L’homme involutif demeure fortement hypnotisé par les formes. Il réagit :
- aux apparences ;
- aux mots ;
- aux comportements ;
- aux images ;
- aux symboles ;
- aux systèmes ;
- et aux structures visibles,
sans toujours percevoir les mouvements énergétiques qui agissent derrière eux. Le discernement réel inverse progressivement cette dynamique. L’individu commence à sentir :
- les vibrations ;
- les tensions ;
- les incohérences ;
- les récupérations ;
- les mouvements psychologiques ;
- et les influences invisibles,
derrière les discours, les attitudes ou les situations. Cette perception ne relève pas de la paranoïa ni d’une obsession de l’invisible. Elle correspond à une sensibilité plus grande au mouvement réel de l’énergie dans les formes. BDM explique que l’esprit n’est pas une pensée mais une vibration. L’homme conscient apprend donc progressivement à sentir davantage la vibration derrière :
- les mots ;
- les personnes ;
- les relations ;
- les idéologies ;
- les groupes ;
- et les structures collectives.
Cette capacité modifie profondément le rapport à la parole. L’individu découvre que deux discours peuvent sembler identiques sur le plan intellectuel tout en portant des vibrations complètement différentes. Une parole peut être :
- sophistiquée ;
- cohérente ;
- séduisante ;
- spirituellement structurée ;
- ou psychologiquement convaincante,
tout en demeurant soutenue principalement par :
- la mémoire ;
- la récupération ;
- l’émotion ;
- le besoin identitaire ;
- ou les mécanismes de l’ego.
Inversement, une parole simple peut porter une intelligence beaucoup plus réelle lorsqu’elle provient d’un mental moins encombré par la réflexion subjective. Le discernement vibratoire devient donc plus important que la forme elle-même. Cette perception transforme aussi le rapport aux apparences humaines. L’homme conscient cesse progressivement :
- d’idéaliser certaines images ;
- de se laisser fasciner par certains personnages ;
- ou de croire automatiquement les structures de présentation psychologique.
Il commence à voir :
- les masques ;
- les besoins de pouvoir ;
- les mécanismes de compensation ;
- les stratégies de séduction ;
- les jeux identitaires ;
- et les récupérations de conscience,
sans devoir pour autant entrer dans le jugement émotionnel. Cette capacité demande une grande neutralité intérieure. Tant que l’homme réagit émotionnellement à ce qu’il perçoit, sa vision demeure partiellement déformée. L’émotion colore la perception et transforme rapidement l’observation en interprétation psychologique. La clarté réelle exige donc une désastralisation progressive du mental. L’individu apprend peu à peu :
- à voir sans fascination ;
- à entendre sans croyance ;
- à observer sans projection ;
- et à percevoir sans récupération psychologique.
Cette conscience devient plus difficile à manipuler. Les influences collectives, les séductions spirituelles, les formes de domination psychologique ou les récupérations idéologiques perdent progressivement leur pouvoir sur un mental devenu plus transparent au réel. L’homme cesse également de chercher continuellement des réponses absolues dans les formes extérieures. Il comprend que le réel ne peut jamais être totalement enfermé :
- dans une doctrine ;
- une croyance ;
- une philosophie ;
- un système ;
- ou une structure spirituelle.
Le réel demeure vivant. Et le discernement réel exige précisément cette capacité :
voir sans être hypnotisé par les formes qui tentent continuellement de remplacer l’intelligence vivante par la sécurité de la mémoire.
Au final Le discernement, la lucidité et la clarté d’esprit ne correspondent pas à une supériorité psychologique de l’homme sur les autres. Ils marquent la diminution progressive des mécanismes qui empêchent l’intelligence réelle de circuler librement dans le mental. L’involution a construit l’homme à travers :
- la mémoire ;
- l’émotion ;
- la croyance ;
- la réflexion ;
- la projection ;
- et la polarité psychologique.
Cette structure a produit une conscience incapable de voir le réel sans le déformer continuellement à travers les besoins de l’ego et les sécurités de l’âme. Le discernement réel commence lorsque l’homme cesse progressivement :
- de croire automatiquement ses pensées ;
- de s’identifier à ses réactions ;
- de chercher des refuges psychologiques ;
- ou de protéger continuellement une image intérieure de lui-même.
La lucidité ne consiste pas à devenir froid, supérieur ou détaché du monde. Elle consiste à voir plus clairement les mouvements :
- de la pensée ;
- de l’émotion ;
- de la mémoire ;
- des influences ;
- et des mécanismes psychologiques,
sans être continuellement absorbé par eux. Cette clarté transforme profondément le rapport :
- à soi-même ;
- aux autres ;
- aux croyances ;
- aux systèmes ;
- aux formes spirituelles ;
- et à la conscience collective.
L’homme devient progressivement plus capable :
- de voir sans fascination ;
- d’entendre sans croyance ;
- d’observer sans projection ;
- et d’agir sans récupération psychologique.
Cette transformation produit une souveraineté intérieure. L’individu n’a plus besoin :
- d’être constamment confirmé ;
- de convaincre ;
- de maintenir un personnage conscient ;
- ou de s’appuyer psychologiquement sur des structures extérieures pour soutenir sa perception.
Le discernement réel retire progressivement à l’ego le besoin d’utiliser la conscience pour se valoriser. Il détruit :
- les illusions ;
- les récupérations ;
- les faux centres ;
- les séductions spirituelles ;
- et les sécurités involutives de la mémoire.
L’homme commence à vivre avec davantage de transparence intérieure. Cette transparence ne fait pas disparaître la personne.
Elle réduit l’interférence psychologique qui empêchait l’esprit de traverser librement le mental. La clarté réelle ne produit pas un être parfait. Elle produit un être plus libre du mensonge psychologique. Et c’est précisément cette liberté intérieure qui permet à l’homme de supporter le réel sans devoir continuellement le transformer en refuge pour l’ego.
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L’homme commence à vivre avec davantage de transparence intérieure. Cette transparence ne fait pas disparaître la personne. Elle réduit l’interférence psychologique qui empêchait l’esprit de traverser librement le mental. La clarté réelle ne produit pas un être parfait. Elle produit un être plus libre du mensonge psychologique.` Et c’est précisément cette liberté intérieure qui permet à l’homme de supporter le réel sans devoir continuellement le transformer en refuge pour l’ego. |
APPROFONDIR :
- Le Rayon : comment l’intelligence réelle remplace la pensée
• La désastralisation : sortir de la mémoire pour accéder à l’intelligence réelle
• Séparer l’émotion du mental — clé de l’autonomie intérieure
• Comment distinguer l’intelligence réelle de l’orgueil de savoir ?
• Autonomie réelle : sortir de la subjugation de l’ego
Synthèse EDS — Edwige
Texte original publié sur
Bernard de Montréal — Énergie du Savoir


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