La fusion supramentale : atomisation de la conscience humaine

20 Mai 2026 | Actualités, Livrets thématiques

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Exclusivement traduit de l’œuvre intégrale de  Bernard de Montréal.

Ces livrets visent à fixer l’instruction dans la matière comme mémoire opérative vivante, afin d’en préserver l’intégrité et d’en soutenir la transmission à ceux dont la conscience est prête à l’accueillir. Cette instruction n’est pas une doctrine, mais une science mentale universelle orientée vers la libération de l’homme et l’évolution irréversible de sa conscience.


 

La fusion, selon Bernard de Montréal est un phénomène d’atomisation de la conscience humaine inférieure visant à permettre un raccord parfait avec l’énergie de l’esprit (ou « Rayon »).

C’est l’unité finale entre le mortel et l’éternel: un processus d’atomisation qui crée chez le mortel une nouvelle conscience, unifiant l’esprit, l’âme et l’ego. Elle met fin au rôle expérientiel de l’âme pour instaurer une créativité permanente.  Par la fusion, l’homme ne vit plus d’expérience (souffrance mémorielle) mais de manifestation de son énergie. C’est l’état finalitaire où l’homme devient un être morontiel, capable de contrôler la matière et de se déplacer dans les éthers sans les limites imposées par le corps astral. C’est un processus d’unification entre l’âme, l’ego et l’esprit qui met un terme à l’ignorance cosmique de l’homme. Le processus de fusion et la pénétration de l’énergie de l’esprit dans la matière provoquent des bouleversements profonds qui se manifestent par des symptômes physiques et des événements de vie spécifiques (maladies, accidents, traumatismes). Ces phénomènes ne sont pas des hasards biologiques ou mécaniques, mais des ajustements vibratoiresnécessaires.

Ces informations proviennent des archives de Bernard de Montréal et doivent être comprises dans le cadre de son instruction sur la psychologie évolutionnaire.

SIGNES, SYMPTÔMES ET PHÉNOMÈNES DIVERS

MALADIES PRIMAIRES VS MALADIES SECONDAIRES

Bernard de Montréal fait une distinction fondamentale entre deux types de maladies :

  • La maladie primaire : C’est le produit d’un état psychologique ou d’une dégénérescence naturelle liée à l’inconscience. L’homme la subit comme un poids karmique ou biologique.
  • La maladie secondaire (ou vibratoire) : Elle résulte du choc créé par l’entrée d’une énergie cosmique trop puissante pour être absorbée par un corps matériel encore non ajusté. C’est un débalancement temporaire qui sert de test de résistance psychique. Si l’individu le supporte consciemment, cela change le rapport entre l’énergie et la matière, menant à une autogénération.
  • Exemples vécus par BDM : Lui-même mentionne avoir subi des maladies (rhumes, bactéries pulmonaires, arythmie cardiaque) qu’il qualifie de nécessaires pour changer son orientation ou tester sa capacité à ne pas s’attacher émotionnellement à la souffrance physique.

TRAUMATISMES ET ACCIDENTS

Les accidents et les traumatismes sont perçus comme des interventions des plans pour briser le lien entre l’ego et la forme.

  • Le traumatisme : Il est défini comme un choc à l’âme lié à la crainte. C’est une mémoire qui s’imprime dans le corps astral. L’homme conscient doit apprendre à voir le choc comme un point d’entrée de son énergie plutôt que comme une blessure psychologique permanente.
  • L’accident : Il sert souvent à violer la forme pour obliger l’ego à s’en détacher. BDM prend l’exemple d’un accident de voiture : le choc brise la relation esthétique de l’ego avec l’objet neuf, permettant ainsi un détachement et une redistribution de l’utilité du véhicule (par exemple, le confier à sa fille), augmentant ainsi la « joie » ou la liberté au lieu de la colère.
  • Lois d’accident : Tant que l’homme est inconscient, il est régi par des lois d’accident planétaires. En devenant conscient, il commence à neutraliser ces thèmes car l’esprit domine l’âme et peut défaire une programmation accidentelle.

CHIRURGIE VIBRATOIRE

L’esprit se sert de l’astral pour créer des tests : L’esprit (le Double ou la Source) utilise délibérément l’astral et les conditions matérielles comme terrain d’entraînement.

  • La « Game » de l’Esprit : L’esprit est décrit comme étant « plus menteur que l’astral » dans ses tests. Sa fonction est de détruire l’attachement de l’ego à la forme et à ses propres failles (spiritualité, intellect, doute).
  • Utilisation de l’astral : L’esprit peut créer des pensées orchestrées de façon astrale (inquiétudes, fausses intuitions) pour vérifier si l’homme est « jouable ». Le but est que l’ego supporte cette « astralisation » sans y croire, sachant que derrière les nuages de merde, il y a le ciel bleu.
  • Chocs vibratoires : L’esprit provoque des chocs dans le mental et l’émotionnel pour transmuter l’âme. Il peut même rendre le corps malade pour changer les vibrations du corps éthérique, car la vie matérielle est secondaire par rapport à l’évolution vers le plan éthérique.
  • Neutralisation de la manipulation : Le test ultime est la capacité de l’individu à maintenir sa centricité et sa volonté face à la puissance magnétisante des forces astrales.

Les symptômes biologiques et les événements brutaux sont les outils d’une chirurgie vibratoire. Ils visent à épuiser la mémoire de l’âme pour que l’individu ne vive plus par « expérience » (subie) mais par « conscience créative » (gérée).

SIGNES ET SYMPTÔMES COGNITIFS ET MENTAUX

  • Perte de mémoire mécanique et subjective : C’est l’un des signes les plus fréquents. L’ego perd le contrôle de sa mémoire réflexe et doit parfois utiliser des supports matériels (notes, ordinateurs) pour les tâches quotidiennes. Cette perte est due à une accélération du taux vibratoire du mental qui remplace la mémoire astrale par une mémoire vive ou créative.
  • Arrêt de la pensée réfléchie : L’individu ne « pense » plus au sens traditionnel ; il vit dans un état de « tête vide » où l’information descend par flux instantané lorsqu’elle est nécessaire.
  • Passage du « JE » au « TU » : Dans le dialogue intérieur, l’ego cesse de s’identifier comme la source de ses pensées. Il réalise que la pensée vient d’ailleurs et le dialogue devient télépathique, remplaçant le « Je » par le « Tu » pour identifier la source (l’Ajusteur de pensée).
  • Achalandage et fatigue mentale : Au début, la mutation peut provoquer une surenchère d’activité mentale épuisante.
  • Disparition du doute et de la curiosité : La certitude vibratoire remplace le doute. La curiosité, vue comme une maladie de l’ego cherchant à se sécuriser dans la connaissance, disparaît au profit du savoir instantané.

SIGNES PSYCHOLOGIQUES ET IDENTITAIRES

  • Déstabilisation de la personnalité : La fusion détruit la fondation de la psychologie ancienne pour imposer une psychologie supramentale. Cela inclut une dépersonnalisation parfois brutale.
  • Individualisation et centricité : L’homme passe de la « personnalité » (faite de mémoires et d’humeurs) à la « personne » (unité intégrale de l’être).
  • Solitude et isolement : L’être ne peut plus supporter l’inconscience de son entourage et s’isole psychiquement, puis physiquement. Il vit une « solitude de l’initiation planétaire » due à l’effondrement de l’homme ancien.
  • Abolition des craintes : La marque ultime de l’identité est la disparition totale de toute forme de crainte, même la plus subtile.
  • Perte de l’intérêt pour le pouvoir et la gloire : L’ego devient transparent et n’est plus intéressé à s’approprier le savoir pour se valoriser ou dominer les autres.

SYMPTÔMES ÉMOTIONNELS ET VIBRATOIRES

  • Souffrance vibratoire : La souffrance n’est plus psychologique (liée à l’ego) mais vibratoire (liée à la résistance des corps à l’énergie). C’est un « martyre mental » nécessaire à la transmutation.
  • Grande tristesse initiale : Un sentiment de profonde tristesse peut survenir car l’individu ne correspond plus aux basses vibrations de la planète.
  • Phénomène de l’effroi : Une peur viscérale générée par la présence de l’esprit qui s’impose à l’ego.
  • Exaspération et révolte : L’ego peut ressentir une immense colère ou exaspération contre le Double ou l’invisible à cause de la manipulation et des tests subis.
  • Neutralisation de la « sensiblerie » : Les émotions subjectives sont remplacées par une énergie émotionnelle balancée par l’intelligence (esthétique vibratoire).

PHÉNOMÈNES PHYSIQUES ET PHYSIOLOGIQUES

  • Transmutation cellulaire : L’énergie du Rayon modifie la structure atomique et moléculaire des corps. Cela peut affecter le système nerveux, créant des tensions électriques.
  • Apparition de la « Conscience des cellules » : L’individu commence à vibrer ses organes à partir du cerveau éthérique.
  • Changement du sommeil : Le sommeil devient un « repos de lévitation » ou un état de conscience continue où l’individu travaille sur d’autres plans.
  • Perte de force physique : Dans certains cas de passage à une race supérieure, une diminution de la force musculaire brute est notée au profit de l’énergie vitale.
  • Maladie initiatique : Des malaises ou maladies peuvent résulter du choc de l’énergie sur des corps non encore parfaitement ajustés.

PHÉNOMÈNES OCCULTES ET PARANORMAUX

  • Communication télépathique : Un contact permanent et conscient s’établit avec l’Ajusteur de pensée ou le Double.
  • Vision de la « Game » : La capacité de voir le jeu des forces occultes et la manipulation derrière chaque événement de la vie.
  • Autorité sur le monde de la mort : L’homme fusionné ne craint plus les morts et peut commander aux entités astrales, car sa lumière les brûle.
  • Développement du Double Éthérique : Création d’un corps de lumière (corps morontiel) permettant de traverser la mort consciemment.
  • Abolition du Karma : Les lois karmiques et les cycles de réincarnation sont suspendus car la mémoire de l’âme est brûlée.

FUSION BRUTALE ET PROGRESSIVE 

Si le contact initial avec le supramental peut être soudain, l’intégration totale de la fusion est un travail de longue haleine qui nécessite la transmutation lente des corps émotionnel et mental pour supporter la puissance du feu cosmique.

C’est un phénomène qui peut se manifester de deux manières : soit de façon brutale et instantanée, soit de façon lente et progressive, cette dernière étant la voie privilégiée pour l’humanité afin d’éviter un choc psychique trop violent.

  • LA FUSION BRUTALE : BDM cite son cas personnel en 1969 comme une fusion instantanée, marquée par une « dépersonnalisation totale » et une perte immédiate de la mémoire subjective et de la faculté de penser. Il qualifie cette expérience de « martyre mental » ou de « cauchemar » et ne la souhaite à personne, car elle exige une résistance physique et mentale exceptionnelle que peu possèdent.
  • La fusion progressive : Pour la majorité des individus, le processus est graduel. L’énergie de l’esprit (le rayon) pénètre les corps subtils par étapes pour permettre un ajustement vibratoire sans briser la structure psychique de l’individu. Cette progression est nécessaire car la lumière « détruit quand on n’est pas prêt à recevoir ».

DURÉE DU PROCESSUS : CYCLES ET ANNÉES

La fusion n’est pas un événement ponctuel mais une mutation qui s’étend sur de nombreuses années :

  • Cycles de 7 ans : BDM mentionne souvent que l’ajustement des corps se fait par cycles. Pour lui, l’intégration de l’énergie a duré 14 ans (deux cycles de sept ans, de 1969 à 1984) avant qu’il ne puisse commencer à utiliser cette énergie de façon créative et normale.
  • Délai d’intégration : Une fois le contact établi, il faut compter entre 7, 10 ou 15 ans pour passer véritablement de la « personnalité » (ego astral) à la « personne » (être réel). Certains individus peuvent prendre jusqu’à 21 ans (trois cycles de 7 ans) pour assimiler et commencer à appliquer cette science.

UNE VIE OU PLUSIEURS VIES ?

Le temps nécessaire pour achever la fusion dépend du niveau d’évolution de l’âme et de sa programmation :

  • Dans cette vie : Pour certains individus « marqués » ou préparés, la fusion totale peut s’accomplir à l’intérieur d’une seule existence.
  • Sur plusieurs vies : Pour d’autres, le processus est plus long et peut nécessiter plusieurs incarnations. Ceux qui n’achèvent pas leur fusion avant la fin de leur vie matérielle retournent dans le monde de la mort (l’astral) enrichis de leur expérience, pour revenir plus tard sur Terre ou sur une autre planète afin de finaliser le processus.

Selon Bernard de Montréal, la fusion ne peut pas s’achever dans le monde de la mort (le plan astral), car ce processus d’unification entre l’âme, l’ego et l’esprit nécessite impérativement la présence de l’homme dans la matière. L’aboutissement de la fusion est un phénomène terrestre et matériel.

MORT NOIRE OU MORT BLANCHE ?

Si la fusion est entamée mais inachevée, le décès sert de test vibratoire. Soit l’être a assez de lumière pour maintenir sa conscience dans l’éther (immortalité de la conscience), soit il doit retourner dans le « chômage » du monde de la mort pour attendre une autre opportunité matérielle. La fusion doit être « faite de son vivant » pour que l’homme puisse contrôler son passage et ne plus être l’esclave des lois de la mort.

  • L’impossibilité de fusionner dans l’astral : BDM affirme de façon catégorique qu’il n’y a pas de fusion dans le monde des morts. Les entités désincarnées sont prisonnières du temps et de la mémoire, et le contact avec l’ajusteur de pensée y est rompu. Un mort est, par définition, une âme qui ne peut plus parler avec son esprit.
  • Le retour au cycle d’incarnation : Si la fusion « n’est pas dans son temps » (c’est-à-dire incomplète ou non stabilisée), l’individu subit la mort noire et retourne sur le plan de la mort. Son esprit est ramené dans les archives universelles pour être étudié, tandis que son âme (sa mémoire) attend une nouvelle incarnation pour tenter d’achever le processus de fusion dans un futur cycle.
  • Le seuil de la « Mort Blanche » : Si l’homme a atteint un niveau de conscience suffisant, bien que la fusion ne soit pas totale au sens de l’immortalité physique, il peut vivre une « mort blanche ». Dans ce cas, sa conscience demeure continue et éveillée après la perte du corps physique,. Au lieu d’être aspiré par l’astral, il passe directement au plan éthérique (ou morontiel).
  • L’évaluation au moment du décès : Le moment de la mort permet de mesurer le succès de la fusion entamée sur Terre. On évalue la capacité de l’âme à se dévêtir de son aura astrale (ses mémoires et émotions) pour emprunter l’énergie éthérique du corps morontiel.

Les archives documentent abondamment un tournant majeur survenu en 1984, impliquant une confrontation décisive avec son épouse, Pierrette, qui a redéfini sa relation avec l’invisible et son rôle public.

L’ULTIMATUM DE L’ ÉPOUSE DE BDM (1984)

Bernard de Montréal affirme explicitement que c’est son épouse qui a mis fin à son « initiation solaire » en 1984. À cette époque, elle lui a lancé un ultimatum : « C’est soit eux autres [les forces invisibles], ou c’est moi. Choisis ».

  • La fin de l’initiation : BDM reconnaît que sans cette intervention, il aurait continué à souffrir du poids de l’initiation. Sa femme, étant « arrivée au bout de la corde », a même été jusqu’à lui donner un coup de poing pour marquer la limite.
  • La protection de l’homme : BDM a conclu un « contrat » avec les plans, décrétant que sa femme et sa famille passeraient désormais avant les exigences de l’invisible sur le plan matériel. Il a déclaré : « Écoute toujours ta femme ! Ta femme c’est ta seule protection ».

LE RETRAIT DE BDM DE LA VIE PUBLIQUE (FÉVRIER 1984)

En février 1984, BDM donne ce qu’il appelle sa « dernière conférence publique ». Il explique vouloir :

  • Détruire son image : Il juge nécessaire de briser l’image de « Bernard de Montréal » pour que les gens ne s’attachent pas à sa personnalité.
  • Passer de l’initié à l’homme normal : Il rejette le statut d’« Initié » pour se considérer comme un homme normal doté d’une conscience créative. Il précise qu’après 1984, il contrôle sa parole et ne laisse plus l’énergie le « magnétiser » ou bousculer son entourage.

BDM: SON ÉTAT JUSQU’À SON DÉCÈS (2003)

Bernard de Montréal a continué d’instruirela psychologie évolutionnaire pendant près de trois décennies, de 1977 jusqu’à son dernier souffle en octobre 2003, à l’âge de 64 ans. Les événements ont conduit BDM à « horizontaliser » son énergie et à intégrer sa conscience dans une vie matérielle et familiale plus équilibrée, mais il a maintenu son instruction supramentale jusqu’à sa mort.

  • Continuité de l’œuvre : Les archives démontrent la force de sa personnalité et son charisme constant jusqu’à la fin, sans faire état d’un reniement de ses thèses ou d’une reconversion tardive.
  • Gestion de la santé : BDM mentionne avoir géré ses maladies (arythmie, problèmes pulmonaires) à travers une « certitude de se posséder » et une froideur mentale, refusant parfois des hospitalisations si ses « sources » lui indiquaient que ce n’était pas le moment.

LA RELATION OCCULTE ET LE RESPECT DE LA FEMME

BDM a souvent insisté sur le fait que la femme est « plus intelligente que l’homme » car elle est plus proche de l’esprit et moins dominée par l’orgueil. Il a dit que c’est la femme qui « libérera l’homme » et mettra fin à l’initiation humaine.

Approfondir:

Synthèse EDS — Edwige
Texte original publié sur
Bernard de Montréal — Énergie du Savoir

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