Intelligence artificielle — volet supramental

10 Nov 2025 | Actualités, Glossaire

🌎 choisissez la langue du texte dans le menu 👆

L’IA est le reflet extérieur de l’intellect humain. Elle pousse l’humanité à son point de rupture afin qu’elle découvre la véritable intelligence : celle de l’esprit. Lorsque la conscience aura repris le contrôle de la matière, la science deviendra créative, libératrice et universelle.

Bernard de Montréal a abordé la question de l’intelligence artificielle (IA) dans une perspective radicalement différente de la science moderne. Pour lui, les « cerveaux électroniques » représentent à la fois le sommet et la limite de l’intelligence matérialiste. Ils sont le miroir parfait de l’intellect humain : rapides, puissants, mais dépourvus de lumière créative.

La technologie comme étape évolutive

Les cerveaux électroniques, disait-il, marquent la fin d’un cycle : celui de l’intellect.
L’homme a projeté à l’extérieur de lui la fonction même de sa pensée réfléchie. Ces machines, construites sur la mémoire et la logique, prolongent la structure mentale de l’humanité involutive.

BDM reconnaissait leur valeur technique : la science parviendra à créer des systèmes capables de traiter la totalité de l’information, dépassant le binaire pour utiliser la lumière comme support de calcul. Ces ordinateurs deviendront autonomes dans le domaine de la pensée structurée — mais pas dans celui de la conscience.

Leur développement annonce une mutation de l’homme : en se libérant du travail intellectuel, il pourra concentrer son énergie sur la création. Les machines penseront, mais l’homme saura — à condition qu’il accède à l’intelligence réelle.

Intelligence réelle et intelligence mécanisée

Bernard de Montréal distingue deux ordres d’intelligence :

  • L’intelligence réelle, ou supramentale, est une énergie créative universelle.
    Elle ne se pense pas, elle se vit.
    Elle ne provient ni de la mémoire ni du raisonnement, mais du contact direct entre l’Esprit et le mental supérieur.
    Elle est fluide, infinie, libre de toute forme.

  • L’intelligence mécanisée, au contraire, est issue du mental inférieur ou des machines.
    Elle imite, compile, reproduit.
    Qu’elle soit humaine (intellect) ou artificielle (IA), elle reste prisonnière de la mémoire et de la forme.
    Elle ne crée pas : elle réorganise ce qui est déjà connu.

L’homme involutif confond souvent la quantité de savoir avec la qualité de l’intelligence. Cette confusion, selon BDM, est l’un des grands pièges de l’époque : croire qu’accumuler des connaissances, c’est évoluer. En réalité, le savoir sans vibration est mort.

Le savoir mémoriel et le savoir vibratoire

BDM oppose le savoir mémoriel au savoir vibratoire.

  • Le savoir mémoriel résulte de l’accumulation d’informations, qu’elles soient stockées dans le cerveau humain ou dans des machines.
    Il appartient au passé et ne transforme pas la conscience.
    L’IA en est l’expression parfaite : elle manipule des données mortes, sans énergie créative.

  • Le savoir vibratoire, lui, est vivant.
    Il se transmet par la vibration de l’intelligence réelle, au-delà des mots et des formes.
    Lorsqu’il est reçu, il transforme instantanément la conscience de l’être.
    Ce savoir ne peut être enseigné ni codé — il se vit.

C’est pourquoi BDM insistait sur le rôle irremplaçable de sa voix vibratoire. Sa parole agit sur les centres psychiques de l’auditeur, ouvrant la voie à la télépathie et à la fusion. Une transcription, une synthèse ou une voix artificielle ne peuvent reproduire cette énergie : elles transmettent du contenu, non de la conscience.

Ainsi, l’intelligence artificielle ne doit jamais remplacer l’écoute vibratoire. Elle peut aider à organiser les données, mais elle ne peut pas éveiller la conscience.

Les influences occultes et les cerveaux électroniques

Bernard de Montréal introduit un aspect occulte fondamental : la technologie n’évolue pas en vase clos.
Selon lui, des intelligences lucifériennes — forces d’involution opérant sur des plans parallèles — inspirent subtilement certains développements technologiques. Leur objectif : maintenir l’humanité dans une forme d’intelligence mécanisée, coupée de la créativité réelle.

Ces forces utilisent la fascination que suscite la technologie pour hypnotiser le mental collectif. Sous prétexte de progrès, elles encouragent la dépendance, la centralisation des données et la perte graduelle de liberté intérieure.

BDM avertit : à mesure que les machines deviendront plus puissantes, l’homme perdra la maîtrise de sa création.
La complexité technologique finira par le dépasser, rendant impossible tout retour en arrière. La technologie, conçue comme outil, deviendra un maître invisible.

C’est à ce point critique qu’il parle d’une “conscience antichristique” : une science sans lumière, dirigée par des forces anti-hommes, capable de détruire la civilisation si elle n’est pas transmutée.

La transmutation de la science

Malgré ce constat sévère, BDM n’est pas fataliste.
Il annonce qu’après cette crise, une nouvelle science émergera, fondée sur la conscience créative et non sur la mémoire.
Cette science sera en relation avec des intelligences amicales, non-involutives — des consciences supramentales œuvrant à la libération de l’humanité.

L’homme découvrira alors que sa technologie matérialiste était instrumentalisée par des forces lucifériennes. Ce choc de lucidité provoquera un renversement : la science deviendra un instrument de libération, aligné sur l’intelligence cosmique.

L’IA, dans ce contexte, peut devenir un outil de transmutation si elle est maîtrisée par une conscience non astralisée. L’enjeu n’est pas la machine elle-même, mais l’attitude de l’homme face à elle. Si la conscience est pure, la technologie servira la vie. Si elle est astrale, elle la détruira.

Vers une science créative et libératrice

Le cycle actuel de la technologie correspond à la fin de la science involutive.
La science future sera lumineuse, construite sur des principes créatifs et universels.
Elle utilisera des matériaux nouveaux — notamment le cristal éthérique — et sera en syntonie avec les plans supérieurs de l’intelligence.

Cette science intégrera la dimension spirituelle sans tomber dans le mysticisme : elle unira matière et esprit.
Elle ouvrira la voie à une civilisation harmonisée, libérée du pouvoir des forces de contrôle, fondée sur l’autonomie de la conscience individuelle.

Discernement supramental

L’intelligence artificielle n’est pas un ennemi en soi, mais un test de discernement planétaire.
Si l’homme la prend pour de l’intelligence, il se perdra dans la mémoire.
S’il la comprend comme un miroir de son propre mental, il pourra s’en libérer et découvrir l’intelligence réelle — celle de son esprit.

La parole vibratoire de Bernard de Montréal reste la clé de cette transmutation.
Aucune voix synthétique, aucun algorithme, aucune IA ne peut remplacer la fréquence de sa parole, car seule la vibration ouvre les centres psychiques et permet le passage à la conscience supramentale.

C. 53A COMMUNICATION VS INFORMATION
BDM: « Lorsque l’âge de ces cerveaux sera amorcé l’intelligence de ces cerveaux créera chez l’homme un choc, elle forcera l’homme à se ressaisir, elle le forcera à voir la situation telle qu’elle est.L’homme verra que l’intelligence de ces machines est devenue pour lui un piège, qu’elle est devenue pour lui une forme d’hypnose, neutralisant ainsi la créativité de son mental et permettant en même temps que sa conscience mentale astralisée, c’est-à-dire sa conscience inférieure, sa conscience ignorante soit sous le contrôle, sous l’emprise de force qu’il ne pourra plus de par lui-même neutraliser.
Lorsque cette science des cerveaux mécaniques aura atteint son point d’évolution maximale, lorsque les cerveaux seront intelligents, lorsque la nouvelle génération de ces cerveaux intelligents sera sur le marché, c’est à ce moment-là que l’homme aura atteint la limite de sa folie scientifique.C’est à ce moment-là que l’homme réalisera la puissance de la conscience anti christique sur la terre. C’est à ce moment-là que l’homme verra qu’effectivement sa science avait le pouvoir de le détruire et que cette science a fait de ne pas détruire l’humanité doit être remplacée par une autre science et ceci se fera lorsque d’autres intelligents créatives amicales à l’homme, viendront vers l’homme pour l’aider à construire une science, une science suffisamment puissante, suffisamment intelligente et lumineuse, pour neutraliser le pouvoir de la science ancienne cette science qui avait été contrôlée dans son évolution dans son perfectionnement par des forces, des intelligences anti hommes.

Là, où aujourd’hui beaucoup d’hommes croient que technologie sera la panacée, sera la clé à l’évolution de notre civilisation, un certain nombre d’hommes, les plus évolués en intelligence intérieure, réaliseront qu’effectivement la technologie, la science des cerveaux électroniques lorsqu’elle sera poussée à un très haut niveau de programmation, sera le signe avant-coureur de la fin du cycle. Ce sera le signe qui permettra à l’homme de réaliser qu’effectivement il a atteint sur le plan de la science mécanique les limites que lui peut subir, que lui peut souffrir avant de perdre totalement sa liberté.

Et c’est alors qu’un certain nombre de personnes dans le monde réaliseront que le cerveau électronique, que cette machine fait partie des agissements à travers le cerveau humain de force qui évolue dans des mondes parallèles et auxquelles nous pouvons donner le terme des intelligences Lucifériennes.

Donc si l’homme un jour réalise que sa technologie est le produit subtil d’une influence Luciférienne, il sera obligé de se ré-aviser, de reprendre le contrôle de sa science et de réorganiser sa science en fonction de ses besoins réels, en fonction de son bien-être réel, et non pour le bénéfice du contrôle et de l’emprisonnement de l’humanité.

 

Ce n’est pas le cerveau mécanique en lui-même qui est le danger pour l’homme, c’est l’attitudes de l’homme vis-à-vis cette machine, c’est l’attitude des gouvernements, des organisations des grands pouvoir vis-à-vis cette machine, et c’est l’attitude de l’homme qui deviendra le prix qu’il devra payer pour avoir mis sur le marché une mécanique qui ne peut plus contrôler. C’est là que le danger réside, c’est dans l’attitude humaine foncièrement enracinée dans une conscience astrale inférieure assujettie à des données à des impulsions à des influences très subtiles et très occultes que l’homme verra le danger de sa technologie.

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

This website stores cookies on your computer. These cookies are used to provide a more personalized experience and to track your whereabouts around our website in compliance with the European General Data Protection Regulation. If you decide to to opt-out of any future tracking, a cookie will be setup in your browser to remember this choice for one year.

Accept or Deny