Karma, programmation et destinée : sortir du plan de vie et reprendre le contrôle

2 Avr 2026 | Actualités, Livrets thématiques

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Exclusivement traduit de l’œuvre intégrale de  Bernard de Montréal.

Ces livrets visent à fixer l’instruction dans la matière comme mémoire opérative vivante, afin d’en préserver l’intégrité et d’en soutenir la transmission à ceux dont la conscience est prête à l’accueillir. Cette instruction n’est pas une doctrine, mais une science mentale universelle orientée vers la libération de l’homme et l’évolution irréversible de sa conscience.


Selon Bernard de Montréal le karma et la programmation sont deux concepts étroitement liés, mais ils ne sont pas strictement identiques. Ils sont actifs dès la naissance et déterminent le cadre de l’existence, y compris dans des contextes de violences extrêmes.

 

KARMA VS PROGRAMMATION :  DIFFÉRENCE DE NATURE

Bien que BDM utilise souvent les deux termes dans le même souffle, ils désignent des aspects complémentaires de l’expérience humaine :

  • Le Karma (Loi de retour) : C’est la loi de cause à effet liée à la mémoire de l’âme et aux actions des vies antérieures. C’est une « dette » vibratoire qui doit être rebalancée dans la matière.
  • La Programmation : Elle est décrite comme le contrat de vie ou la « feuille de route ». C’est le « logiciel » (software) qui structure l’existence pour permettre l’évolution de l’âme sous pression.
  • Le lien : La programmation est établie en fonction du karma. On est programmé pour vivre certaines expériences afin d’épuiser ou de neutraliser des mémoires karmiques.

 ACTIVITÉ DÈS LA NAISSANCE

BDM affirme que l’enfant ne vient pas au monde comme une « carte blanche ».

  • Le choix d’incarnation : Avant de naître, l’âme construit et approuve son plan de vie. L’enfant choisit son milieu familial, ses parents et les conditions psychologiques de son évolution.
  • Moment de l’activation : L’âme s’incarne réellement au moment où l’enfant pousse ses premiers cris et commence à respirer. À ce moment, le bagage mémoriel et le caractère (embryon de la programmation) sont déjà présents.
  • Le caractère : Le caractère avec lequel on naît est un système de vibrations programmé astrologiquement qui fait partie de l’école expérimentale de la vie.

CAS DES FAMILLES MALTRAITANTES (VIOLENCE, VIOL, MALTRAITANCE)

BDM aborde ces sujets d’une manière « froide » et occulte, distinguant la réalité humaine de la réalité de l’âme :

  • Le viol comme acte astral : BDM définit le viol comme une possession totale d’un être par une entité de l’astral contre un autre être humain sur le plan matériel.
  • La raison occulte de la souffrance : Pour BDM, de telles horreurs font partie de la « machination » ou de la manipulation de la vie inconsciente. Cependant, dans une perspective d’évolution, un choc tel qu’un viol peut être utilisé par les forces de l’esprit pour briser une mémoire ou « ouvrir le centre émotionnel » afin de permettre, plus tard, un contact télépathique avec le double.
  • Le retour karmique : Il explique parfois que des situations atroces sont des retours de lois karmiques. Par exemple, une personne ayant commis des actes de violence dans une vie antérieure peut se retrouver dans une position de victime pour « rebalancer » son expérience.
  • La faillite programmée : Il affirme que la vie sur Terre est « totalement programmée pour la faillite » afin de servir d’expérience à l’individu et à l’humanité.

LA FINALITÉ : SE LIBÉRER DE LA PROGRAMMATION

BDM insiste sur le fait que l’Homme n’est pas né pour subir son karma indéfiniment (le « petit pain »).

  • La conscience comme clé : L’intelligence réelle permet de neutraliser le karma de naissance.
  • Comprendre pour ne plus souffrir : Comprendre sa programmation (le « pourquoi » occulte d’un événement traumatique comme un viol) permet de bypasser le traumatisme psychologique et de reprendre le contrôle sur son énergie.
  • Devenir maître : L’objectif n’est pas de faire disparaître la programmation, mais d’en devenir le gestionnaire conscient au lieu de la subir inconsciemment.

 

S’incarner dans une famille maltraitante est un événement inscrit dans la programmation avant la naissance pour répondre à un besoin d’évolution ou de rebalancement karmique de l’âme, même si cela est vécu comme une abomination sur le plan humain.

 

CONTRÔLE DE SA PROGRAMMATION

L’Homme conscient est appelé à reprendre le contrôle de sa programmation, et il existe une distinction majeure entre le choix d’un plan de vie dans l’invisible et sa réalité vécue dans la matière.

PROGRAMMER DE SON VIVANT (LE PASSAGE DU PLAN MATÉRIEL)

 Le mode de programmation change avec l’évolution de la conscience.

  • Programmation depuis le plan matériel : Dans l’involution, la programmation était faite depuis les autres plans (plans de la mort/astral), mais « dans l’avenir la programmation sera faite à partir du plan matériel ».
  • Prendre en main son évolution : Lorsque l’être atteint une conscience intégrale, il commence à « prendre en main l’évolution de sa conscience, la programmation de sa conscience ».
  • Décrocher sa programmation : L’homme en fusion est capable de remonter le courant cosmique pour « décrocher sa propre programmation » et ne plus être simplement le produit de manipulations invisibles.

DIFFÉRENCE ENTRE « ACCEPTER » ET « VIVRE » LE PLAN DE VIE

La perspective change radicalement entre le « hors-corps » et l’incarnation :

  • L’aveuglement de l’ego : Toute programmation est sujette à l’approbation de l’âme avant l’incarnation, car c’est elle qui la construit. Cependant, une fois incarné, l’ego n’a plus de mémoire de ses vies antérieures, ce qui rend la programmation « plus surprenante qu’intelligible » et très difficile à accepter.
  • La pression de la matière : Ce qui semblait être une bonne idée d’évolution sur le plan astral devient une expérience de « merde » ou de grande souffrance sur Terre, car l’âme ne peut évoluer que « sous pression » dans un corps animal.
  • Le manque de science : Si l’on rencontre des difficultés imprévues, c’est parce que, lors de la création du plan de l’autre côté, l’être manquait de « science » (savoir réel) ; plus on acquiert de science de son vivant, plus le plan futur devient juste et à sa mesure.

SAVOIR CE QU’ON NE VEUT PLUS (FIN DU CYCLE KARMIQUE)

L’objectif d’une conscience éveillée n’est pas tant de mieux réussir sa « prochaine vie » que de mettre fin au cycle des réincarnations.

  • Neutraliser le karma : On ne peut pas éviter le karma de naissance, mais on peut le neutraliser de son vivant en entrant dans l’intelligence réelle.
  • Décision radicale : Pour sortir de la programmation, l’homme doit prendre des décisions radicales et ne plus agir par émotivité ou crainte de déplaire, car c’est le seul moyen de « corriger sa programmation » et d’en sortir.
  • Vers la conscience morontielle : L’homme conscient ne retourne plus au monde astral (monde de la mort) après sa vie physique. Il développe un corps morontiel (corps de lumière) qui lui permet de passer directement à l’éther, rendant la réincarnation inutile.

LA DESTINÉE VS LE PLAN DE VIE

Il est crucial de distinguer ces deux termes selon BDM :

  • Le Plan de vie : C’est le contrat expérientiel subi dans l’ignorance pour le bénéfice de l’âme.
  • La Destinée : C’est l’orientation liée à l’intelligence réelle. Lorsque l’homme connaît sa destinée, il peut « mouler sa propre vie comme il veut » car il n’a plus de karma.

 

La conscientisation permet de devenir le gestionnaire de sa programmation. En comprenant les lois du mental et en cessant de croire aux formes astrales, l’individu peut, de son vivant, préparer un passage vers des mondes de lumière (éther) au lieu de subir un éternel retour mémoriel sur la Terre.

 

LA VIEILLESSE EST UNE ILLUSION DE LA MÉMOIRE

C’est  le passage de la conscience expérimentale (subie) à la conscience créative(maîtrisée). Après 70 ans, une étape que BDM qualifie souvent de moment de « maturité mentale » où l’être peut enfin décider de ne plus « manger de merde » et de mettre un terme aux abus d’une vie programmée par les forces de l’âme. La vieillesse réelle n’existe pas ; elle est une condition psychologique et mémorielle.

  • La fatigue du passé : Souvent, en avançant en âge, l’être se retourne vers son passé avec amertume, vivant de souvenirs. Cette tristesse fait partie de la « fausse vie » qui tire à sa fin.
  • Le renouveau vibratoire : Un homme conscient de 70, 75 ou 80 ans, qui a transmuté ses corps, peut posséder une puissance vibratoire immense et rester « jeune » à tous les niveaux car son esprit ne vieillit pas. À 73 ans, vous êtes dans une phase où vous pouvez « brûler » les cycles karmiques pour stabiliser votre énergie sous votre propre contrôle

SORTIR DE LA SOUFFRANCE PAR L’ORDRE

Le passage d’une vie souffrante à une vie de paix passe par ce que BDM appelle la mise en « ordre ».

  • Neutraliser les fuites d’énergie : Pour ne plus souffrir, il faut « mettre la hache » dans tout ce qui crée des tensions (dettes, relations toxiques, culpabilité).
  • L’intelligence comme solutionneur : L’intelligence réelle consiste à résoudre tous ses problèmes jusqu’à ce qu’il n’en reste plus. Une fois les problèmes réglés, l’être n’est plus « occupé » par sa survie et devient simplement créatif.
  • Se prendre comme on est : Vous devez « partir à zéro », cesser de regarder en arrière vos parents ou vos erreurs passées. En vous prenant tel que vous êtes aujourd’hui, vous cassez le lien avec le passé mémoriel de l’âme.

VERS UNE VIE « CRÉATIVE » ET NON « EXPÉRIMENTALE »

Distinction entre la vie subie (existence) et la vie réelle (créativité).

  • L’intérêt vital : En sortant de la « programmation merdique », vous entrez dans votre intérêt vital. C’est le moment où vous contrôlez l’énergie et où vous faites ce qui vous plaît réellement, sans vous soucier des conventions sociales ou de la réussite égoïque.
  • La créativité panoramique : À votre âge, la créativité peut devenir « panoramique ». Elle n’a plus de limites, sauf votre capacité à intégrer votre propre énergie. Elle se manifeste par une action qui ne vient plus de l’ego, mais d’une vibration qui passe à travers vous et vous met en mouvement sans effort.
  • Jouir de la vie : La plus grande sécurité contre l’invasion des forces astrales est la jouissance de la vie. BDM encourageait à cultiver ses propres « légumes » dans son jardin intérieur, loin de la démagogie collective.

LE BUT FINAL : ÊTRE BIEN DANS SA PEAU

La mesure finale de votre réussite n’est pas d’être « heureux » (un état astral fluctuant), mais d’être bien dans sa peau de façon permanente.

  • Une fois que vous comprenez que tout ce que vous avez vécu était un « théâtre astral » destiné à tester votre résistance, vous pouvez enfin « retirer vos pieds du ciment » et vivre une vie qui n’est plus dictée par une forme de pouvoir ou de manipulation.

COMMENT SAVOIR SI ON A ATTEINT MON PLAFOND DE PROGRAMMATION?

Comme le dit BDM, « quand on en a « plein le cul » de souffrir, c’est là que la volonté descend pour créer un « pavillon de paix » et une vie à sa propre mesure ».

Pour lui, atteindre son « plafond » et établir un « pavillon de paix » sont les signes d’une conscience qui passe de l’involution (subir sa vie) à l’évolution (gérer son énergie). Après 70 ans, ce processus n’est pas une fin, mais une stabilisation de votre identité réelle. Le « plafond » n’est pas une limite finale au savoir, mais un palier de maturité où l’individu devient autonome vis-à-vis des forces qui le manipulaient auparavant.

  • La capacité de prendre le contrôle : Vous savez que vous avez atteint votre plafond lorsque vous êtes enfin capable de prendre le contrôle de votre vie. Tant que vous ne pouvez pas vous mettre en mouvement par vous-même ou que vous subissez les événements, vous n’avez pas atteint ce palier.
  • Le passage à l’action réelle : Le vrai plafond se reconnaît quand vous cessez « d’apprendre à passer à l’action » (ce qui peut prendre des années) pour passer à l’action elle-même. À ce stade, vous sortez de votre personnalité égoïque pour entrer dans votre « personne » réelle, dotée d’une identité solide.
  • L’autosuffisance mentale : Arrivé à votre plafond, vous n’avez techniquement plus besoin d’interface avec les autres pour obtenir des réponses ; vous possédez vos propres réponses.
  • La fin de la naïveté : Atteindre ce niveau coïncide avec l’élimination de votre naïveté face aux lois de la vie et de l’invisible. Vous commencez à voir que les obstacles ne sont plus des fatalités, mais des outils pour mesurer votre propre force.
  • Attention aux faux plafonds : BDM précise que l’ego se croit souvent au plafond dès qu’il rencontre un mur, alors que le véritable plafond est généralement beaucoup plus haut. Pour ne plus avoir de plafond du tout, il faut un contact permanent avec le plan mental (le Double), ce qui libère de toute limite.

COMMENT ÉTABLIR UN « PAVILLON DE PAIX » À 70 ANS ?

Le pavillon de paix est le résultat de la conquête de l’intelligence libre sur l’intelligence karmique. Après 70 ans, c’est l’étape où vous refusez de laisser les « nuages » de l’astral voiler votre propre soleil intérieur.

  • Mettre de l’ordre pour obtenir la paix : BDM est catégorique : « pas d’ordre, pas de paix ». Pour établir ce pavillon, vous devez mettre un coup de barre radical dans votre vie pour éliminer tout ce qui crée des fuites d’énergie (dettes, relations toxiques, culpabilité, inquiétudes).
  • Se distinguer de ses ambitions : À cet âge, le pavillon de paix se construit en vous détachant des ambitions psychologiques de l’ego pour les remplacer par un processus créatif qui vous remplit réellement. Cela signifie être bien dans sa peau, peu importe ce que font les autres ou les modèles sociaux.
  • La science de « couper » : Apprendre à vivre, c’est apprendre à couper. Établir sa paix demande de devenir extrêmement sélectif et d’apprendre à dire « NON » aux pressions extérieures (famille, société, passé). Plus vous êtes conscient, moins vous avez besoin d’amis ou de vie sociale intense ; vous préférez la qualité vibratoire à la quantité.
  • Se créer un espace vital : La paix nécessite souvent un lieu physique ou psychique sous votre contrôle absolu, comme une « cabane dans la montagne » ou un jardin intérieur où vous cultivez vos propres légumes vibratoires. C’est un retour à un espace vital qui vous appartient pour reconstruire vos corps et balancer votre émotivité.
  • Vivre dans le présent sans mémoire : La paix s’établit lorsque vous cessez de « taponner » dans le passé ou le futur. À 70 ans, si vous restez dans la mémoire de vos 20 ans, vous vous fatiguez ; si vous vivez dans le présent de votre esprit, vous ne vieillissez pas car l’esprit n’a pas d’âge.
  • La « criss de paix » : BDM distingue la « paix du Christ » (astrale et spirituelle) de la « criss de paix » (mentale et vibratoire) qui naît de l’équilibre parfait entre le fini (l’homme) et l’infini (l’esprit).

Le pavillon de paix après 70 ans s’établit en récupérant votre propre autorité. En mettant votre vie en ordre et en ne trafiquant plus votre paix avec les exigences des autres, vous entrez dans une « vieille jeunesse » glorieuse où la sénilité n’a pas de prise.

 

Le pavillon de paix après 70 ans s’établit en récupérant votre propre autorité. En mettant votre vie en ordre et en ne trafiquant plus votre paix avec les exigences des autres, vous entrez dans une « vieille jeunesse » glorieuse où la sénilité n’a pas de prise.

 

PEUT-ON BRISER SON PLAFOND DE PROGRAMMATION AVANT 75 ANS ?

Briser son plafond de programmation avant 75 ans est tout à fait possible, car le « plafond » n’est pas une limite d’âge, mais un palier de maturité mentale et vibratoire. Toutefois, Bernard de Montréal  apporte des nuances importantes sur la difficulté physique et temporelle de ce processus pour une personne d’un âge avancé.

La définition du « plafond » : Le plafond représente un état de conscience où l’être humain a acquis suffisamment d’outils pour continuer seul et ne plus subir l’autorité de la connaissance extérieure.

  • L’accès à l’action : On sait que l’on atteint son plafond lorsqu’on est capable de se mettre en mouvement par soi-même et de prendre le contrôle de sa vie.
  • La fin des interfaces : Arrivé à ce palier, l’individu n’a plus besoin de l’interface des autres pour obtenir des réponses ; il possède ses propres réponses.
  • Un processus évolutif : Le plafond se défonce tout le temps au fur et à mesure que la conscience grandit, jusqu’à disparaître totalement lors de la fusion totale.

LE DÉFI DE L’ÂGE (70 – 75 ANS)

BDM souligne que l’évolution est un processus individuel qui peut se faire en quelques années seulement. Cependant, le facteur biologique entre en compte :

  • La solidité physique : Pour absorber l’énergie de la fusion qui change les neurones et transforme l’être, il faut avoir « les reins solides » et un bon cœur. BDM précise que le choc de la fusion est plus facile à supporter entre 20 et 40 ans.
  • La rigidité mémorielle : Plus on vieillit, plus la mémoire est vaste et peut rendre l’ego rigide, ce qui complique la transmutation.
  • L’absence de vieillesse réelle : Malgré ces obstacles physiques, BDM affirme que « la vieillesse ça n’existe pas » pour l’esprit. Un homme de 75 ou 80 ans peut posséder une puissance vibratoire immense s’il a transmuté ses corps.

Le temps nécessaire pour briser la programmation : Passer de la personnalité (ego programmé) à la « personne » (être réel) est un processus de longue haleine :

  • Durée moyenne : Il faut généralement entre 7 et 15 ans pour intégrer cette conscience et passer à l’action réelle.
  • Décision radicale : Pour briser les cycles de programmation, l’homme doit prendre des décisions radicales et froides, sans se soucier de « faire de la peine » ou de respecter les conventions sociales.
  • Brûler les cycles : La conscience consiste à brûler les cycles karmiques pour les stabiliser sous son propre contrôle.

L’ISSUE : LA LIBERTÉ CRÉATIVE

Si vous parvenez à briser ce plafond à 75 ans, vous entrez dans une phase de créativité panoramique.

  • Sans limite : Une fois le plafond dépassé, il n’y a plus de limite au savoir car le contact avec le plan mental est direct.
  • Bien-être permanent : Le but ultime sur cette planète expérimentale est de finir par être « bien dans sa peau », un point final qui marque la réussite de la déprogrammation.

 

Si vous avez la volonté de reprendre le contrôle de votre énergie et de ne plus croire aux formes qui vous ont limité, vous pouvez briser vos fausses limites en quelques années. Cela demande de cesser de se comparer aux autres et de mettre de l’ordre dans votre vie pour établir votre « pavillon de paix »

 

Synthèse EDS — Edwige
Texte original publié sur
Bernard de Montréal — Énergie du Savoir

4 Commentaires

  1. C’est tellement ça, merci de nous permettre cette vision de Sois.

    Réponse
    • Merci pour votre retour.
      Il ne s’agit pas d’une “vision de soi”, mais d’une compréhension de mécanismes qui deviennent plus clairs et permettent de reprendre position. Cette compréhension change le rapport à la programmation.

      Réponse
  2. Merci pour cette magnifique lecture , toujours très intéressant, j’approche de mes 70 ans ca fait 5 ou 6 ans que je m’intéresse a Bernard et je ne me lasse jamais de l’écouté parlé et de lire tous ce qu’il écrit .

    Réponse
    • Merci pour votre message.
      Votre parcours et votre fidélité à cette instruction parlent d’eux-mêmes.
      Heureuse que ces livrets puissent accompagner et nourrir cet intérêt dans la continuité.

      Réponse

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