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Exclusivement traduit de l’œuvre intégrale de Bernard de Montréal.
Ces livrets visent à fixer l’instruction dans la matière comme mémoire opérative vivante, afin d’en préserver l’intégrité et d’en soutenir la transmission à ceux dont la conscience est prête à l’accueillir. Cette instruction n’est pas une doctrine, mais une science mentale universelle orientée vers la libération de l’homme et l’évolution irréversible de sa conscience.
Ce livret relie le climat, l’énergie et la conscience dans une lecture de fin de cycle traduit de l’instruction de Bernard de Montréal. Les perturbations climatiques ne sont pas uniquement des phénomènes naturels : elles constituent aussi les signes visibles d’un déséquilibre plus profond entre la conscience humaine et les forces qui régissent la Terre. Bernard de Montréal aborde la dégradation de l’environnement terrestre non comme un simple problème technique, mais comme la manifestation matérielle d’un déséquilibre occulte et psychique profond, où l’état vibratoire de l’humanité agit directement sur les structures énergétiques de la planète et sur la stabilité de son atmosphère.
NATURE ET CAUSES DE LA POLLUTION
La dégradation de l’environnement est présentée comme l’expression visible d’un désordre plus profond inscrit dans la conscience humaine et dans la relation vibratoire entre l’humain et les forces de la Terre.
Miroir de la psyché: La pollution de la planète constitue l’image-miroir de la pollution psychique émanant de la civilisation humaine. L’humain de l’involution est décrit comme un être au mental pollué, incapable de traiter l’information vibratoirement sans l’astraliser, ce qui engendre une projection constante de désordre psychique dans l’environnement terrestre.
Pollution électromagnétique et éthérique: L’utilisation massive de l’électricité et de l’électromagnétisme est considérée comme une forme astralisée du feu cosmique. Cette utilisation ionise l’atmosphère et produit des débalancements éthériques importants qui perturbent l’équilibre énergétique de la Terre. Ces perturbations généreront des contrecoups majeurs pour la planète vers l’an 2040, en raison de l’accumulation progressive de ces déséquilibres dans l’atmosphère et dans les champs énergétiques terrestres.
Le danger nucléaire: La fission nucléaire est décrite comme une indigestion cosmique qui crée un désordre dans les mondes élémentaux. La radioactivité non contrôlée perturbe les champs magnétiques universels et affaiblit le magnétisme humain. Cet affaiblissement magnétique est relié à l’augmentation de certaines maladies, dont les cancers, en raison de l’impact de ces radiations sur la structure énergétique de l’humain et sur l’équilibre magnétique global.
Pollution sensorielle et informationnelle: Le bruit et l’image sont considérés comme des formes de pollution qui empêchent l’esprit de se reposer. Cette surcharge sensorielle extériorise les forces animales dans la conscience humaine et favorise l’augmentation de la violence sociale. La surinformation et la surexposition médiatique participent également à cette pollution mentale en saturant le mental et en amplifiant l’activité de l’astral dans la psyché collective.
CHANGEMENTS CLIMATIQUES ET GÉOPHYSIQUES
Les transformations climatiques et géophysiques sont reliées à des modifications profondes dans l’équilibre magnétique de la Terre et dans la dynamique des forces internes de la planète.
Instabilité magnétique: Le climat change parce que les forces magnétiques de la Terre modifient leurs parcours. Cette modification des circuits magnétiques rend l’atmosphère progressivement plus instable et contribue à l’augmentation des déséquilibres climatiques observés à l’échelle planétaire.
Activité tellurique: Les dérèglements de température, les tempêtes de vent destructrices, les inondations et l’activité volcanique croissante sont interprétés comme des signes de la fin d’un cycle planétaire. Ces phénomènes sont gérés par des forces archaïques ou par des intelligences situées au centre de la Terre qui réagissent au mouvement d’évolution de l’humain et aux transformations vibratoires de la conscience terrestre.
Le basculement de l’axe: Un déséquilibre entre la croûte terrestre et les forces telluriques pourrait provoquer un basculement de l’axe de la Terre. Un tel événement entraînerait des cataclysmes majeurs caractérisés par des déplacements massifs du solide et du liquide à la surface de la planète, modifiant profondément la géographie terrestre.
CONSÉQUENCES POUR LES OCCUPANTS DE LA TERRE
Les transformations environnementales et énergétiques de la planète auront des répercussions directes sur la santé, le psychisme et l’évolution de la population humaine.
Atteinte à la santé et au psychisme: La pollution globale entraîne un accroissement de la maladie mentale, de l’aliénation et du stress. Le rythme de l’évolution technique dépasse la capacité d’adaptation psychologique de l’humain, ce qui crée une tension constante dans le mental et accentue les déséquilibres psychiques au sein de la population.
Sélection vibratoire: Les cataclysmes et les dégradations à venir agissent comme un test de transmutation. Une partie de la population périra, tandis qu’un petit nombre d’individus marqués ou conscients seront protégés par leur propre lumière ou par des interventions de forces supérieures, en fonction de leur état vibratoire et de leur relation avec les plans de l’esprit.
Vers une nouvelle science: La science matérielle actuelle, qualifiée d’ahrimanienne et dépourvue de vision des lois de conséquence, sera éventuellement remplacée par une science cosmique capable de neutraliser la pollution atomique et de régénérer la matière par l’énergie, en intégrant les lois invisibles qui régissent la relation entre la conscience, l’énergie et la matière.
La Terre subit une dénaturalisation nécessaire qui force l’humain à sortir de son inconscience expérimentale et à reprendre le contrôle de sa destinée planétaire par le biais d’une Régence planétaire.
RELATION INCONSCIENTE DE L’HOMME AVEC L’ÉNERGIE
Les perturbations climatiques, la dégradation de l’atmosphère et la pollution électromagnétique ne constituent pas des phénomènes isolés. Elles traduisent une relation inconsciente de l’Homme avec l’énergie. La Terre n’est pas un environnement extérieur : elle constitue un champ vivant dans lequel circulent des forces. Lorsque l’Homme intervient sur ces forces sans en connaître les lois, il provoque des déséquilibres qui se répercutent à tous les niveaux de la matière et de la vie.
L’Homme involutif agit sur la matière à partir de l’ego et de la mémoire. Il transforme son environnement selon ses besoins, ses intérêts ou ses connaissances techniques, mais sans percevoir les lois profondes de l’énergie qu’il manipule. Son action demeure à la surface des phénomènes alors même qu’elle modifie des structures dont il ignore la nature réelle. Cette inconscience ne concerne pas uniquement la matière visible : elle perturbe également les circuits invisibles qui soutiennent l’équilibre de la Terre.
La science moderne permet à l’Homme d’intervenir de plus en plus profondément dans la structure du monde. Elle lui donne accès à des forces considérables, mais ne lui confère pas la conscience nécessaire pour en saisir l’ensemble des implications. Elle observe, calcule et modélise, mais elle ne perçoit que les effets matériels de phénomènes dont l’extension dépasse largement le plan physique. L’Homme en arrive ainsi à modifier des équilibres dont il ne maîtrise pas toutes les conséquences.
Les perturbations climatiques doivent être comprises dans ce contexte. Elles ne relèvent pas uniquement de dérèglements mécaniques ou de variations naturelles amplifiées. Elles traduisent une modification des courants énergétiques qui traversent la Terre. L’atmosphère ne constitue pas simplement une enveloppe gazeuse : elle représente un champ dynamique dans lequel s’organisent des échanges entre différents niveaux de réalité. Lorsque ces échanges sont altérés, la stabilité apparente du climat se transforme.
La Terre n’est pas passive. Elle est régie par des lois d’équilibre. Lorsque des désajustements apparaissent, elle réagit afin de rétablir des conditions compatibles avec son organisation. Ces réajustements peuvent prendre des formes que l’Homme perçoit comme des désordres ou des catastrophes, mais ils correspondent en réalité à des mouvements d’équilibrage à une échelle plus large. L’Homme subit alors les effets de ses propres interventions sans en saisir l’origine réelle.
La pollution matérielle, qu’elle soit chimique ou industrielle, agit déjà sur ces équilibres. Mais une autre forme de perturbation se développe, plus subtile et moins reconnue : la pollution électromagnétique. Celle-ci ne se limite pas à un effet localisé ou immédiatement mesurable. Elle modifie progressivement la qualité vibratoire de l’environnement dans lequel l’Homme évolue.
Les technologies modernes reposent sur l’utilisation de champs électromagnétiques de plus en plus puissants et omniprésents. Ces champs ne sont pas neutres. Ils interfèrent avec les structures énergétiques de la matière et du vivant. Le corps humain, qui constitue lui-même un système électromagnétique complexe, est directement exposé à ces influences. Mais au-delà du corps physique, ces interférences touchent également les niveaux plus subtils de l’organisation humaine.
L’instruction indique que l’Homme ne perçoit pas encore l’ensemble de ces effets, car ses sens et ses instruments restent limités à certaines gammes de perception. Ce qui n’est pas mesuré est souvent considéré comme inexistant. Pourtant, l’absence de perception ne signifie pas l’absence d’effet. L’accumulation de champs artificiels modifie progressivement les conditions vibratoires de la vie, créant une pression qui agit sur les organismes et sur les équilibres naturels.
Cette pression peut se manifester de différentes façons : désorganisation, instabilité, fatigue ou perturbation des rythmes naturels. Mais ces manifestations ne doivent pas être interprétées uniquement comme des phénomènes biologiques. Elles traduisent une incompatibilité croissante entre des structures naturelles et des champs artificiels introduits sans compréhension globale de leurs implications. L’Homme moderne tend à considérer la technologie comme une extension naturelle de son évolution. Mais tant qu’il ne possède pas la conscience des lois de l’énergie, cette extension demeure partielle et potentiellement déséquilibrante. Il introduit dans son environnement des forces qu’il ne maîtrise pas réellement et dont il ne perçoit que les effets immédiats ou mesurables.
La pollution électromagnétique représente ainsi une forme d’interférence entre l’activité humaine et les structures énergétiques de la Terre. Elle ne se limite pas à un problème technique ou sanitaire. Elle renvoie à la manière dont l’Homme utilise l’énergie sans discernement de ses lois profondes. Elle illustre la différence entre une maîtrise apparente et une compréhension réelle.
La question écologique ne peut donc pas être réduite à une gestion des ressources ou à une correction des excès. Elle renvoie à la relation fondamentale entre l’Homme et l’énergie. Tant que cette relation demeure inconsciente, les actions entreprises restent limitées, car elles traitent les effets sans atteindre la cause.
L’évolution de l’Homme implique une transformation de cette relation. Comprendre l’énergie ne signifie pas simplement la manipuler ou l’exploiter, mais être en mesure de la recevoir et de l’intégrer sans distorsion. Cela suppose une modification profonde de la conscience, où l’ego ne constitue plus le centre de l’action. À mesure que cette transformation se produira, l’Homme ne cherchera plus à imposer sa volonté à la matière. Son intervention deviendra ajustée aux lois qui la régissent plutôt que perturbatrice. Les déséquilibres diminueront alors naturellement, non par contrainte, mais par compréhension.
La stabilité de la Terre dépendra autant du niveau de conscience de l’Homme que de ses actions matérielles. Matière, énergie et conscience ne sont pas séparées : elles participent d’un même mouvement. Lorsque l’Homme agit en dehors de ce mouvement, il crée des déséquilibres. Lorsqu’il s’y ajuste, il contribue à l’équilibre.
Les perturbations actuelles ne constituent pas une fin, mais une phase. Elles révèlent les limites d’une humanité qui agit sans connaître et annoncent la nécessité d’un ajustement plus profond. L’Homme ne peut pas indéfiniment modifier son environnement sans en subir les conséquences, car il est lui-même inclus dans les systèmes qu’il transforme.
La question du climat, de l’atmosphère et des champs électromagnétiques ne peut être dissociée de la conscience humaine. Il ne s’agit pas uniquement de problèmes à résoudre, mais d’indicateurs d’un déséquilibre plus fondamental. Leur compréhension réelle ne dépend pas seulement de la science, mais de la capacité de l’Homme à dépasser la perception limitée de l’ego et à entrer en relation consciente avec l’énergie.
DÉVELOPPEMENT — CONSCIENCE, INFLUENCES ET FIN DE CYCLE
Les états de déprime, de lourdeur et de manque de clarté ne peuvent être réduits à des causes psychologiques ou biologiques. Ils traduisent une interaction entre la conscience humaine et des forces qui dépassent le plan personnel. Dans l’instruction, ces états sont associés à des circuits d’influences qui utilisent les structures de l’Homme inconscient afin de maintenir sa dépendance à la pensée.
L’Homme involutif vit dans une conscience ouverte à des influences qu’il ne perçoit pas. Sa pensée ne lui appartient pas réellement. Elle est traversée par des courants qui utilisent sa mémoire, ses émotions et ses mécanismes psychiques pour se manifester. Tant que l’Homme s’identifie à ce qu’il pense et ressent, il demeure réceptif à ces influences et leur offre un support dans sa propre conscience.
Ces forces ne fonctionnent pas de manière arbitraire. Elles s’organisent selon des lois et des cycles. Les configurations planétaires ne doivent pas être interprétées comme des causes directes, mais comme des points de synchronisation ou d’ancrage de ces courants d’énergie. Elles participent à l’organisation de champs d’influence susceptibles d’affecter la conscience humaine lorsque celle-ci demeure ouverte et non intégrée.
À certaines périodes, ces influences peuvent devenir plus présentes. Elles accentuent des états de confusion, de fatigue, de découragement ou de perte de sens. L’Homme peut alors croire que ces états lui appartiennent, alors qu’ils résultent en grande partie d’une interaction avec des forces extérieures à sa volonté réelle.
Le manque de lumière évoqué dans l’instruction ne correspond pas uniquement à une absence de clarté mentale. Il indique une diminution de la présence de l’esprit dans la conscience. Lorsque cette présence est faible, l’Homme devient plus facilement capté par les mouvements de la pensée, par les émotions et par les formes de vie qui se nourrissent de cette activité inconsciente.
La déprime devient alors un état de fermeture où l’énergie circule difficilement. L’Homme se retrouve enfermé dans des boucles de pensée qui entretiennent sa condition. Ces boucles ne sont pas produites par lui seul. Elles sont alimentées par des circuits d’influences qui utilisent sa conscience comme point d’appui.
L’instruction indique que cette situation est caractéristique d’une fin de cycle. À mesure que les structures anciennes se désagrègent, les forces qui y sont associées cherchent à maintenir leur emprise. Elles intensifient leur activité dans la conscience humaine, ce qui peut se traduire par une augmentation des états de déséquilibre, tant au niveau individuel que collectif.
Cette intensification ne constitue pas une régression. Elle correspond à une phase de transition qui met en évidence ce qui, dans l’Homme, demeure non intégré. Elle révèle les mécanismes par lesquels sa conscience est maintenue dans la dépendance.
Le passage à une autre phase ne dépend pas des configurations extérieures, mais de la capacité de l’Homme à se désengager de ces influences. Cela ne se réalise ni par la lutte ni par la recherche de protection, mais par une compréhension directe de la nature de la pensée et de l’émotion.
Lorsque l’Homme cesse de s’identifier à ce qui traverse sa conscience, il réduit automatiquement l’accès de ces forces. Il ne devient pas isolé, mais autonome. La pensée perd son pouvoir de captation, l’émotion cesse d’être un point d’entrée, et l’énergie peut circuler autrement dans la conscience.
La lumière ne revient pas comme un état émotionnel ou psychologique. Elle correspond à une présence. Elle ne dépend ni des conditions extérieures ni des cycles. Elle apparaît lorsque la conscience n’est plus saturée par des formes qui ne lui appartiennent pas.
Ainsi, les phénomènes de déprime et de manque de clarté ne doivent pas être interprétés uniquement comme des troubles à corriger. Ils peuvent être compris comme des indicateurs d’une interaction entre l’Homme et des forces qu’il ne reconnaît pas encore. Leur compréhension ne passe pas par l’analyse, mais par une prise de distance avec ce qui se produit dans la conscience.
Dans le contexte d’une fin de cycle, cette compréhension devient essentielle. Ce qui se transforme ne concerne pas seulement l’organisation extérieure du monde, mais la relation de l’Homme à sa propre conscience. Tant qu’il demeure identifié, il subit. Lorsqu’il se désengage, il commence à se situer autrement.
FIN DE CYCLE ET AJUSTEMENT DE LA CONSCIENCE
Une fin de cycle ne se manifeste pas par un seul phénomène, mais par une convergence de déséquilibres affectant simultanément la matière, l’énergie et la conscience. Ce qui apparaît comme une succession de crises extérieures correspond à un mouvement plus vaste où les structures devenues inadéquates se désorganisent progressivement.
Les perturbations climatiques, la dégradation de l’atmosphère et l’intensification des champs électromagnétiques ne peuvent être comprises séparément. Elles traduisent une modification globale des conditions dans lesquelles la vie s’organise sur la Terre. En intervenant sur la matière sans connaître les lois profondes de l’énergie, l’Homme a contribué à créer un environnement de plus en plus instable. Cette instabilité ne demeure pas confinée à l’extérieur : elle se prolonge dans la conscience humaine.
Les états de confusion, de fatigue, de déprime ou de perte de repères participent du même mouvement. Ils indiquent que les structures internes de l’Homme sont soumises à des pressions qu’elles ne peuvent plus absorber de la même manière. Ce qui se désorganise dans l’environnement trouve un écho dans l’expérience intérieure. La séparation entre le monde et la conscience devient alors de plus en plus relative.
Dans une fin de cycle, les forces qui ont soutenu l’évolution précédente atteignent leurs limites fonctionnelles. Elles ne disparaissent pas immédiatement. Elles se maintiennent et peuvent même se renforcer dans une tentative de prolonger leur action. Cette intensification peut donner l’impression d’une aggravation des déséquilibres. En réalité, elle met en évidence ce qui ne peut plus être maintenu dans l’ancien cadre.
L’Homme se trouve alors à un point de bascule. Tant qu’il cherche à corriger les effets sans comprendre la relation qui les produit, il demeure inscrit dans le même mouvement. Il tente de stabiliser ce qui est en transformation. Or ce qui se transforme ne peut être ramené à son état antérieur. Il doit être compris à partir d’un autre niveau de conscience.
La sortie de ce cycle ne dépend pas d’un changement extérieur, mais d’un ajustement de la conscience. Comprendre l’énergie implique de reconnaître que l’Homme n’est pas séparé de ce qu’il transforme. Il participe directement aux mouvements qu’il observe. Tant qu’il agit à partir de l’ego, il introduit des distorsions qui se répercutent dans la matière et dans son environnement.
À mesure que cette compréhension s’installe, l’Homme cesse de se situer dans l’opposition ou la réaction. Il ne cherche plus à contrôler ce qu’il ne comprend pas. Il apprend à se positionner autrement, dans un rapport plus direct avec l’énergie. Cette transformation n’est pas idéologique : elle est fonctionnelle. Elle modifie la manière dont il agit, perçoit et intervient dans le monde.
Une fin de cycle n’est pas une fin. Elle marque la limite d’un mode de fonctionnement et l’ouverture d’un autre. Les déséquilibres qui apparaissent ne sont pas uniquement des dérives à corriger. Ils signalent la nécessité d’un ajustement plus profond.
La stabilité ne pourra pas être retrouvée en reproduisant les anciens modèles. Elle dépendra d’une modification du rapport de l’Homme à la conscience, à l’énergie et à la matière. Ces trois aspects ne sont pas séparés : ils participent d’un même mouvement.
Ainsi, ce qui se transforme aujourd’hui ne concerne pas seulement l’environnement ou les conditions de vie. Il s’agit d’un réajustement plus global où l’Homme est amené à sortir d’une relation inconsciente avec l’énergie pour entrer dans une compréhension directe de ses lois.
C’est dans cet ajustement que se situe la véritable transition.
PLANÈTES RESPONSABLES DU MANQUE DE SOLEIL ET DES DÉPRESSIONS SAISONNIÈRES
Selon l’instruction de Bernard de Montréal, les phénomènes de déprime et de manque de lumière sont associés à l’action de forces qui influencent la conscience humaine et qui s’organisent en fonction de certaines configurations planétaires.
LES CYCLES DE DÉPRESSION SAISONNIÈRE ET L’AUTOMNE
Les périodes saisonnières, particulièrement l’automne, correspondent à des phases où certaines influences deviennent plus actives dans la conscience humaine.
La poussée de l’âme: Durant des phases saisonnières comme l’automne, l’être humain se trouve confronté à des pressions de l’âme et à des forces négatives particulièrement puissantes. Ces poussées astrales génèrent un mur de négativisme et des bombardements de pensées qui orientent l’individu vers des réflexions sombres et restrictives, renforçant les états de lourdeur ou de découragement.
L’aberration des cycles: Le cyclisme saisonnier ou astrologique est considéré par BDM comme une aberration de l’énergie de la lumière et une déformation des champs de force de la conscience. L’homme demeure affecté par ces cycles parce qu’il est encore, au niveau de ses énergies, conditionné par les vibrations des planètes qui influencent les structures de sa conscience.
Le mécanisme de l’inquiétude: L’inquiétude, qui nourrit les états dépressifs, correspond à une forme d’ignorance des lois occultes qui programment l’homme. Tant que l’ego demeure astralisé, il subit ces courants d’énergie sans disposer des moyens nécessaires pour en neutraliser l’influence.
LES PLANÈTES RESPONSABLES ET LEURS INFLUENCES
Certaines planètes sont associées à des champs d’influence particuliers qui agissent sur les structures psychiques et énergétiques de l’Homme involutif.
Saturne: La pensée humaine astralisable fait partie des atmosphères inférieures du monde mental saturnien. Les cycles saturniens imposent à l’homme une rigidité, une lenteur et une concentration extrême qui peuvent être vécues comme une forme d’oppression psychique. Saturne peut également créer des traces dans l’éther qui limitent la pénétration de l’intelligence réelle dans la conscience humaine.
Pluton: Elle est définie comme la planète la plus maléfique du système solaire. Pluton est décrite comme le soleil du mal dans la galaxie et représente le quartier général des activités retardataires de l’humanité. Les intelligences qui y sont associées possèdent un pouvoir important sur l’astral humain et cherchent à déstabiliser ou à fracturer la stabilité intérieure de l’être.
La Lune: Les forces lunaires sont associées à des forces de mort et d’involution qui agissent de manière subtile en manipulant les émotions humaines. La fonction de la Lune consiste à maintenir l’homme dans un état d’évolution inférieur à la vibration du soleil, c’est-à-dire de l’intelligence réelle, afin de retarder l’émergence d’un être humain véritablement cosmique.
LE « MANQUE DE SOLEIL » DANS LA CONSCIENCE
Le manque de soleil ne doit pas être compris uniquement comme un phénomène atmosphérique. Il renvoie à une condition intérieure liée à la relation de l’Homme avec sa propre lumière.
Les nuages de la personnalité: BDM explique que l’homme vit entre le soleil, qui représente sa lumière ou son intelligence réelle, et les nuages. Ces nuages correspondent à sa personnalité et à son astralité, qui empêchent le passage direct de l’énergie et obscurcissent la présence de cette lumière dans la conscience.
L’illusion atmosphérique: Pour ne plus subir le manque de soleil, l’homme doit réaliser que derrière les nuages de la confusion astrale, le ciel demeure toujours clair. La dépression cesse lorsque l’individu parvient à dissiper ces nuages, c’est-à-dire les mémoires et les influences planétaires, afin de ne plus fonctionner qu’à partir de sa propre lumière.
L’autorité de vie: L’homme conscient doit éventuellement devenir son propre soleil et ne plus être assujetti aux positions planétaires ni aux grilles d’énergie des astres. Il acquiert alors une autorité de vie qui lui permet de ne plus être conditionné par ces influences.
Bernard de Montréal aborde la dégradation de l’environnement terrestre non pas comme un simple problème technique, mais comme la manifestation matérielle d’un déséquilibre occulte et psychique profond.
La Terre subit une dénaturalisation nécessaire qui force l’humain à sortir de son inconscience expérimentale et à reprendre le contrôle de sa destinée planétaire par le biais d’une Régence planétaire.
La fin d’un cycle ne marque pas la fin de la Terre, mais la fin d’une relation inconsciente de l’Homme avec l’énergie.
Synthèse EDS — Edwige
Texte original publié sur
Bernard de Montréal — Énergie du Savoir


Bonjour,
Je ne sais pas si vous pouvez m’aider mais je ne retrouve plus le lien ou le texte.
Bernard donnait de moyens pour diminuer le mental.
J’aimerais le retrouver.
Merci beaucoup pour votre aide.
Ce que vous exprimez peut donner l’impression qu’il faut agir sur le mental. Or, dans l’instruction de Bernard de Montréal, le mental n’est pas quelque chose à calmer ou à modifier par une action.
Même si l’environnement (climat, perturbations, contexte collectif) peut accentuer certains états, ce n’est pas la cause réelle du fonctionnement du mental. Le point central reste toujours le même : le mental devient problématique lorsqu’il fonctionne à partir de la mémoire et de la réflexion.
Ce n’est donc pas une question de le diminuer, mais de voir clairement ses mécanismes, jusqu’à ce qu’il cesse d’être réflexif. C’est là que quelque chose change réellement.
D’autre part BDM donne une seule clef: faire confiance à son double et entrer dans le « savoir » par télépathie avec lui. Toutes les pratiques et/ou exercices, proposés ici et là peuvent être bons pour le corps astral, mais n’apporteront jamais la « conscience » ni « le savoir » à ne pas confondre avec la « connaissance ». lire ici: https://bernard-de-montreal-energie-du-savoir.com/est-ce-que-bdm-a-donne-un-mode-demploi-pour-se-relier-a-son-double/ Vous êtes encouragée a rester bien ancrée dans l’axe de votre centre.