Trajectoire évolutive de l’humanité

25 Déc 2025 | Actualités, Livrets thématiques

🌎 choisissez la langue du texte dans le menu 👆

Téléchargement au format PDF non autorisé — accès strictement personnel.

Basé exclusivement sur l’œuvre intégrale de l’instruction supramentale de Bernard de Montréal.

Ces livrets visent à fixer l’instruction dans la matière comme mémoire opérative vivante, afin d’en préserver l’intégrité et d’en soutenir la transmission à ceux dont la conscience est prête à l’accueillir. Cette instruction n’est pas une doctrine, mais une science mentale universelle orientée vers la libération de l’homme et l’évolution irréversible de sa conscience.

 

L’humanité traverse une période charnière de son évolution. Les bouleversements contemporains ne relèvent ni du hasard, ni d’un simple cycle historique ou sociologique. Ils s’inscrivent dans une trajectoire évolutive beaucoup plus vaste, mesurable sur des millions d’années, où la transformation de la forme précède toujours la mutation de la conscience. Ce basculement n’est ni symbolique ni idéologique : il est réel, structurel, et déjà en cours.

 

 

 

Dans ce contexte, le cinéma devient un outil d’instruction directe, capable d’agir au-delà du langage conceptuel, en touchant une mémoire plus ancienne que la pensée. C’est dans cette perspective qu’a été envisagé un projet de film destiné à rendre visible la trajectoire évolutive de l’humanité, depuis ses origines les plus primitives jusqu’aux états de conscience à venir.

 

I — LE PROJET DE FILM ENVISAGÉ PAR Bernard de Montréal

Le cinéma comme outil d’instruction évolutive

Le projet de film ne s’inscrit ni dans une démarche culturelle ordinaire, ni dans une production destinée à un public ciblé. Il est conçu pour une humanité en devenir, appelée à reconnaître progressivement ce qu’elle porte déjà en elle sous forme de mémoire cosmique, bien avant de pouvoir le formuler consciemment. Son ambition explicite était de mettre en images un scénario évolutif global afin « d’instruire l’homme de la science de son évolution pour les deux mille cinq cents prochaines années », jusqu’au seuil de ce qui est nommé l’évolution jupitérienne.

Ce projet dépasse radicalement l’idée d’un enseignement classique. Il ne vise ni la transmission de savoirs, ni l’adhésion à un système de pensée, mais la préparation de l’homme aux bouleversements majeurs qui accompagnent la fin de l’involution : mutation de la conscience, transformations biologiques, réorganisation des rapports à l’invisible et contacts avec d’autres plans de vie. Ce qui, durant des millénaires, devait demeurer confiné au cercle restreint des initiés ne peut plus rester caché. L’homme de demain sera initié par la force même de l’évolution ; ces données doivent donc entrer dans la conscience collective comme réalités fonctionnelles.

Dans cette perspective, l’invisible cesse d’être présenté comme un domaine sacralisé ou mystérieux. Il devient une science concrète de l’énergie et de l’intelligence, que l’homme devra apprendre à reconnaître, à décoder et à intégrer. La finalité profonde de ce projet est la fin de l’involution. En projetant sur l’écran le devenir de l’humanité, le film devait contribuer à déchirer le voile du temple et révéler que ce qui fut longtemps perçu comme sacré ou inaccessible relevait d’un mensonge cosmique temporaire, nécessaire à une humanité encore immature. En voyant son propre futur, l’individu est appelé à réaliser qu’il n’est ni une créature soumise ni un être dépendant, mais un futur créateur conscient de sa réalité.

C’est dans ce contexte que fut évoquée l’intention de réaliser des films sur la trajectoire évolutive de l’humanité. La vision de ce projet ne relevait pas de la parole d’instruction elle-même, mais d’une capacité de vision temporelle portée par la femme, capable d’embrasser l’évolution de la cinquième race-racine vers la sixième, le développement complet de la sixième, puis l’achèvement de la septième jusqu’à l’évolution jupitérienne. L’objectif était de mettre ce scénario sur pellicule afin d’inscrire l’instruction dans une temporalité évolutive dépassant largement l’échelle historique habituelle.

Le recours au cinéma répond à une nécessité fonctionnelle : le livre demeure trop linéaire et trop dépendant du mental discursif. L’image, au contraire, agit directement sur une vibration déjà présente dans la mémoire cosmique de l’homme. Même encore inconscient, l’être humain peut entrer en résonance avec ce qu’il voit, sans passer par les filtres de la pensée astrale et de l’ego mental. Le film devient ainsi un déclencheur de reconnaissance plutôt qu’un outil d’explication.

Bien que clairement formulé et structuré, ce projet est demeuré à l’état de conception. Les circonstances biographiques ont interrompu sa mise en œuvre opérationnelle. Il n’en demeure pas moins un repère fondamental pour comprendre la portée de l’instruction : non un ajout périphérique, mais une volonté explicite de préparer l’humanité, par l’image, à la fin de l’involution et à l’entrée consciente dans l’évolution.

 


 

II — SEPT RACES DISTINCTES PEUPLERONT NOTRE PLANÈTE

La clé des cycles évolutifs

L’évolution de l’humanité ne se limite pas à une transformation biologique progressive. Elle s’inscrit dans une succession de cycles raciaux, chacun correspondant à un degré précis de développement de la conscience et des corps subtils. Il ne s’agit ni d’un mythe ni d’une métaphore symbolique, mais d’une mécanique évolutive réelle, inscrite dans la structure même de la vie terrestre.

Sept races distinctes jalonnent cette trajectoire. L’humanité actuelle appartient à la cinquième.

Les premières races ne relevaient pas de la densité telle que nous la connaissons. La première était constituée d’êtres de pure énergie éthérique, immortels et non soumis à la matière.

La deuxième se reproduisait par émanation, sans division biologique.

La troisième, associée à la Lémurie, possédait une stature imposante et un organe de perception directe des plans invisibles.

La quatrième, atlante, développa une science fondée sur la maîtrise de l’énergie, atteignant un niveau que l’humanité actuelle n’a pas encore retrouvé.

La cinquième race est celle de l’oubli. Elle est marquée par la perte de la mémoire cosmique consciente, la domination du mental inférieur et une coupure progressive d’avec la source. Cette phase n’est pas une erreur, mais une expérience nécessaire : celle de la séparation, de l’individualisation et de la construction de l’ego.

La sixième race est déjà en préparation. Certaines âmes qui s’incarnent aujourd’hui en portent le germe. Elles se reconnaissent souvent à un sentiment de décalage, à une fatigue face aux échanges superficiels, à une recherche instinctive de cohérence vécue plutôt que pensée. Elles ne sont ni supérieures ni élues : elles participent simplement à une autre phase de la trajectoire évolutive.

La septième race correspondra à la fin de l’évolution biologique terrestre et à l’émergence de l’Homme-Esprit. L’appartenance à ces races futures ne relèvera plus de critères biologiques ou héréditaires, mais de l’état vibratoire réel de l’être.


 

III — L’ÉVOLUTION DE L’HUMANITÉ

De la vie primitive à l’Homme-Esprit

L’évolution de l’humanité commence il y a plus de quatre milliards d’années, avec l’apparition des premières formes de vie unicellulaire. Les protocellules constituent les premières structures organisées, suivies des mécanismes de réplication de l’ARN, puis de la stabilisation de l’ADN.

Les procaryotes apparaissent, puis les cyanobactéries, dont l’activité transforme l’atmosphère terrestre.

Vers 2,2 milliards d’années, les eucaryotes marquent un saut décisif : noyau, mitochondries, cytosquelette et reproduction sexuée permettent une complexification rapide. La vie devient multicellulaire, les tissus se spécialisent, les systèmes nerveux primitifs émergent et la symétrie bilatérale structure le vivant.

Avec les chordés, une architecture interne durable se met en place : colonne vertébrale, cerveau, circulation sanguine. Les tétrapodes quittent ensuite le milieu aquatique, développent poumons et membres porteurs.

Les mammifères introduisent la régulation thermique, l’allaitement et une diversification sensorielle accrue.

Les primates marquent un tournant décisif. Les mains préhensiles, la vision frontale et l’expansion cérébrale ouvrent la voie à l’outil. Les hominidés franchissent le seuil de la bipédie durable. La forme humaine se précise progressivement.

Avec le genre Homo, l’évolution s’accélère. Homo habilis façonne les premiers outils, Homo erectus maîtrise le feu et migre hors d’Afrique, Homo neanderthalensis développe une culture symbolique complexe, et Homo sapiens accède au langage, à l’art et à l’abstraction. La forme humaine atteint sa maturité.

 

 

Cependant, le véritable passage de l’animal à l’homme ne se situe pas dans ces transformations morphologiques. Il s’opère autour de cent soixante mille ans, par l’intervention de races avancées désignées comme les Élohim. Leur action, exercée sur le corps éthérique sous hypnose collective, rend possible l’incarnation d’une âme individuelle là où ne fonctionnait auparavant qu’une âme collective animale. Les différenciations raciales qui en résultent répondent à des nécessités évolutives, non à une hiérarchisation morale.

 

Le cycle pré-adamique, associé à la Lémurie, développe le corps éthérique.

Le cycle adamique, atlante, développe le corps astral mais s’effondre par incapacité à manipuler l’énergie cosmique sans passion.

La cinquième civilisation, préparée pour le développement du mental inférieur, correspond à l’humanité actuelle et marque le sommet de l’involution.

La période 1969–2060 constitue un corridor évolutif majeur, nommé Seconde Fondation de l’humanité.

La sixième civilisation y émerge, non biologique mais mentale et supramentale. La télépathie consciente remplace la pensée réflexive, une régence planétaire stabilise l’évolution terrestre, et un contact officiel avec d’autres civilisations devient possible. Cette phase s’étend sur environ deux mille cinq cents ans.

La septième civilisation marque la fin de l’évolution biologique. L’homme devient Homme-Esprit. L’âme est transmutée, la matière cesse d’être une contrainte, et l’évolution se poursuit dans le corps éthérique ou morontiel. La Terre cesse d’être une école pour devenir un point de passage cosmique.

C’est cette trajectoire globale, de l’homme animal à l’Homme-Esprit, que le projet de film entendait rendre visible, non comme une œuvre culturelle, mais comme un outil d’instruction directe destiné à accompagner l’humanité dans sa transition consciente vers l’évolution.

 


 

LEXIQUE — Repères pour la lecture de l’évolution humaine

Note de lecture : Les termes définis ci-dessous sont utilisés dans leur sens évolutif et supramental. Lorsqu’ils apparaissent dans le texte principal, ils peuvent être consultés directement via ce lexique.

Âme collective

Principe de cohésion animant les formes de vie primitives et préhumaines. Elle gouverne des groupes biologiques sans individualité consciente autonome. L’âme collective précède l’incarnation de l’âme individuelle et fonctionne selon des lois involutives.

Âme individuelle

Principe distinct incarné dans l’homme à partir d’un seuil évolutif précis. Elle permet l’expérience de l’individualité, de la mémoire personnelle et de la différenciation psychique, mais constitue aussi un intermédiaire transitoire appelé à être transmuté.

Astral

Plan de forces et d’influences gouvernant les émotions, les désirs, les peurs, les croyances et les images mentales. L’astral domine l’humanité durant l’involution et se nourrit de la subjectivité humaine.

Atlantide

Cycle adamique durant lequel le corps astral fut pleinement développé. Civilisation avancée sur le plan énergétique, mais incapable de manipuler l’énergie cosmique sans passion, ce qui entraîna sa chute et son effondrement il y a environ douze mille ans.

Corps astral

Véhicule de la sensibilité, des émotions et des désirs. Il permet la communication avec l’invisible durant l’involution, mais devient un facteur de déséquilibre lorsqu’il n’est pas intégré.

Corps éthérique

Véhicule vital reliant la conscience à la matière. Il structure la forme biologique et permet l’interaction énergétique avec l’environnement. Son développement fut central durant le cycle pré-adamique.

Corps morontiel

Corps de transition évolutif apparaissant avec la sixième race. Il permet à la conscience de fonctionner au-delà des limites biologiques et prépare la sortie définitive de la densité matérielle.

Élohim

Intelligences avancées d’outre-espace, souvent mythifiées comme des dieux par l’humanité primitive. Leur intervention, il y a environ cent soixante mille ans, porta sur le corps éthérique afin de permettre l’incarnation de l’âme individuelle. Ils ne relèvent pas de la condition humaine involutive.

Évolution jupitérienne

Phase ultime de l’évolution humaine marquant la fin de l’évolution biologique terrestre. L’homme y devient Homme-Esprit et poursuit son évolution hors des contraintes de la matière dense.

Homme-Esprit

État évolutif final où la conscience n’est plus médiée par l’âme ou le mental inférieur. L’être devient créateur conscient, capable d’agir directement sur la matière et les plans subtils.

Involution

Phase expérimentale durant laquelle l’homme est coupé de sa source, dominé par l’astral, la mémoire et le mental inférieur. L’involution n’est pas une erreur mais une étape nécessaire de séparation et d’individualisation.

Lémurie

Cycle pré-adamique durant lequel le corps éthérique fut développé. Humanité édénique, hautement sensible, harmonisée aux forces de la création mais dépourvue d’autonomie consciente.

Mental inférieur

Fonction mentale fondée sur la mémoire, la réflexion et l’analyse. Il permet la structuration des sociétés mais enferme l’homme dans l’illusion de comprendre par la pensée seule.

Mental supérieur

Fonction évolutive apparaissant avec la sixième race. Il remplace la pensée réfléchie par la communication directe avec les circuits universels, rendant la télépathie consciente possible.

Mémoire cosmique

Réservoir d’informations universelles déjà présent dans la conscience humaine, mais enfoui sous les structures mentales et émotionnelles de l’involution. Elle devient accessible avec l’intégration du mental supérieur.

Quarantaine planétaire

Isolement évolutif de l’humanité, maintenue sans contact direct avec ses sources cosmiques tant que sa maturité consciente ne permet pas une reconnexion sans danger.

Race (au sens évolutif)

Cycle de développement de la conscience et des corps subtils. Il ne s’agit ni d’une catégorie biologique ni d’une hiérarchie morale, mais d’une fonction évolutive précise dans le temps.

Régence planétaire

Gouvernance invisible composée d’êtres immortels assurant la stabilité évolutive de la Terre à partir de la sixième race, hors de l’influence astrale.

Seconde Fondation de l’humanité

Seuil évolutif situé autour de l’an 2060 marquant la fin de l’involution et l’entrée effective dans l’évolution consciente portée par la sixième race.

Supramental

Plan de conscience universelle au-delà du mental et de l’astral. Il permet l’accès direct à l’intelligence cosmique sans médiation émotionnelle ou mémorielle.

Télépathie consciente

Mode de communication propre à la sixième race, fondé sur la résonance vibratoire directe plutôt que sur le langage ou la pensée réfléchie.

 

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *