La sixième race n’a pas commencé

22 Déc 2025 | Actualités, Livrets thématiques

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Basé exclusivement sur l’œuvre intégrale de l’instruction supramentale de Bernard de Montréal.

Ces livrets visent à fixer l’instruction dans la matière comme mémoire opérative vivante, afin d’en préserver l’intégrité et d’en soutenir la transmission à ceux dont la conscience est prête à l’accueillir. Cette instruction n’est pas une doctrine, mais une science mentale universelle orientée vers la libération de l’homme et l’évolution irréversible de sa conscience.


L’humanité se trouve actuellement à la conjonction de deux cycles : la fin de l’involution, correspondant à la cinquième race-racine, et les prémices de l’évolution, marquant le début de la sixième. Bien que le germe de cette nouvelle race soit déjà établi, son actualisation complète est un processus lent qui s’étendra sur 2 500 ans.

Bernard de Montréal a fondamentalement établi une clarification nette : 

contrairement aux idées qui se répandent aujourd’hui comme une tache d’huile,

La sixième race n’a pas commencé.

 

Ce que l’humanité traverse actuellement n’est pas une émergence accomplie, mais la phase terminale, intense et chaotique de la cinquième race, avec toutes les convulsions que cela implique sur les plans psychique, social, politique et collectif.

La fin d’une race n’est jamais douce ni progressive. Elle s’accompagne toujours d’un durcissement des forces involutives, car celles-ci savent que leur temps est compté. Leur fonction devient alors de retenir, diviser, distraire et ramener le maximum d’êtres humains dans l’astral, c’est-à-dire dans la mémoire, l’émotion, l’identification, la peur, l’opinion et les idéologies.

Ce phénomène explique la polarisation extrême du monde actuel, la fragmentation des consciences, la multiplication des discours antagonistes,  critiqueurs, des croyances salvatrices, des prophétismes de masse et des illusions d’éveil collectif prématuré. Plus la fin de cycle approche, plus l’astral se densifie et se rend visible, cherchant à capter l’énergie humaine par la confusion et la surcharge psychique.

Dans cette perspective, parler d’une sixième race déjà en cours relève d’une interprétation astrale, souvent nourrie par le besoin de se rassurer, de se valoriser ou de s’identifier à un rôle évolutif flatteur.

Or, pour Bernard de Montréal, une race nouvelle ne se décrète pas, ne se revendique pas et ne se reconnaît pas par des signes extérieurs ou des appartenances symboliques. Elle se construit dans le silence intérieur, par une mutation réelle de la conscience, inaccessible à l’ego et totalement étrangère à la mémoire psychologique, karmique ou collective.

La sixième race ne peut émerger que lorsque l’ego est désengagé de la gouverne de la conscience. Tant que l’homme fonctionne à partir de ses mémoires, de ses émotions, de ses blessures, de ses idéaux ou de ses récits personnels et collectifs, il demeure inscrit dans la cinquième race, même s’il utilise un vocabulaire évolutif ou se réclame d’une conscience supérieure.

La conscience réelle n’est pas une accumulation de savoirs ni une posture morale : elle est un état vibratoire où l’esprit prend le relais de la pensée conditionnée, où l’homme cesse d’interpréter la vie pour la voir directement.

C’est pourquoi, dans l’instruction, il situe l’émergence effective de la sixième race

autour de 2060 qu’il nomme « Seconde Fondation ».

 

Cette échéance ne correspond pas à une date mystique, mais à un seuil de maturité vibratoire, où un nombre suffisant d’individus auront traversé la désintégration de leur ego psychologique, la perte de leurs repères mémoriels et l’arrêt de l’identification astrale. Ces êtres ne formeront pas une masse, ni une élite visible, ni un mouvement organisé. Ils seront peu nombreux, discrets, fonctionnels, et reliés directement à l’esprit, sans intermédiaires, sans croyances, sans besoin de reconnaissance.

La sixième race ne naîtra donc pas d’un sauvetage collectif, ni d’un éveil planétaire généralisé. Elle sera créée par ceux qui auront accepté de perdre leurs sécurités intérieures, leurs appartenances psychiques et leurs illusions d’évolution, pour laisser place à une conscience sans mémoire et sans ego. Pendant que la majorité de l’humanité sera ramenée en astral par les forces involutives, absorbée par les conflits, les peurs et les identités, une minorité opérera silencieusement ce basculement intérieur irréversible.

Ainsi, la période actuelle doit être comprise pour ce qu’elle est réellement : non pas l’avènement d’un monde nouveau déjà installé, mais l’ultime phase de désintégration de l’ancien.

C’est un temps de tri vibratoire, non moral, où chacun est confronté à sa capacité réelle de se détacher de l’astral. La sixième race ne commencera pas dans le bruit, l’euphorie ou la proclamation ; elle émergera dans la lucidité, la solitude intérieure et la stabilité de l’Esprit, lorsque la cinquième race aura épuisé jusqu’à son dernier souffle ses formes, ses croyances et ses illusions.

 


 

L’humanité se situe donc actuellement à un point de jonction critique entre deux dynamiques majeures : la clôture de l’involution propre à la cinquième race-racine et l’amorce très embryonnaire du processus évolutif qui conduira, sur une longue durée, à la sixième race.

Si le germe de cette race nouvelle est déjà implanté dans la structure cosmique de l’homme, son actualisation réelle ne relève ni de l’immédiateté ni d’un basculement collectif soudain. Il s’agit d’un processus étalé sur environ deux millénaires et demi, exigeant une mutation profonde et irréversible de la conscience humaine.

La phase actuelle correspond à la fin effective du cycle de la cinquième race. Or toute fin de cycle s’accompagne nécessairement d’une intensification des forces involutives. Celles-ci ne disparaissent pas spontanément ; elles redoublent d’activité pour préserver leur emprise sur l’homme. Cette offensive se manifeste par une domination accrue de la mémoire, individuelle et collective, utilisée comme point d’ancrage psychologique. En maintenant l’être humain attaché à ses repères passés, à ses sécurités fictives, à ses croyances et à ses identités, l’astral empêche l’émergence de l’autonomie réelle de la conscience.

Dans cette dynamique, l’humanité devient une source d’alimentation énergétique. Les émotions, les peurs, les idéologies, les conflits et les opinions subjectives constituent une matière première exploitable par les plans involutifs. La multiplication des divisions sociales, ethniques, culturelles et idéologiques n’est pas un accident historique, mais un mécanisme fonctionnel destiné à maintenir la majorité de la population dans un état de réactivité astrale permanente. Plus la fin de cycle approche, plus cette pression s’accentue.

Le passage vers la sixième race, tel que décrit par Bernard de Montréal, ne sera jamais un phénomène de masse. Il ne repose sur aucune appartenance, aucun mouvement collectif, aucune reconnaissance extérieure. Il s’effectue individuellement, dans la capacité de l’être humain à supporter un choc vibratoire qui dissout progressivement ses croyances, ses attachements mémoriels et ses identifications psychologiques. Ce tri n’est ni moral ni social : il est purement vibratoire.

Dans cette mutation, l’ego ne disparaît pas, mais il perd sa fonction de centre décisionnel. Il cesse d’être un écran déformant pour devenir un instrument transparent. La mémoire subjective, qui relie l’homme à la mort et à l’astral, se désactive graduellement. L’individu ne fonctionne plus à partir du passé, mais à partir d’une présence consciente directement reliée à l’esprit. Ce passage marque le déplacement fondamental de la « personnalité », façonnée par la mémoire et le conditionnement, vers la « personne », c’est-à-dire l’être unifié, autonome, sans référence extérieure pour se valider.

Dans cette perspective, l’horizon des années 2060 constitue un seuil majeur. Il ne s’agit pas d’une date symbolique ou prophétique, mais d’un point de bascule où les conditions vibratoires permettront le passage effectif d’un état de conscience à un autre pour un noyau suffisant d’individus. Ce moment correspond à ce que Bernard de Montréal désigne comme une seconde fondation : la fin de l’humanité telle qu’elle a été structurée par la mémoire, l’astral et la mortalité psychique.

À partir de ce seuil, l’évolution de la sixième race sera encadrée non par des structures visibles ou politiques, mais par une régence fonctionnelle, non astrale, composée d’êtres conscients opérant hors des dynamiques de pouvoir connues.

Cette régence n’a pas pour but de diriger l’humanité au sens ancien, mais d’éviter sa chute définitive dans des formes de magie noire collective issues de la technologie, de la psyché et de l’ego déchaîné. C’est également à partir de cette stabilisation vibratoire minimale que la Terre pourra sortir de son isolement, car seule une humanité partiellement libérée de l’astral peut entrer en relation équilibrée avec d’autres formes d’intelligence.

La période actuelle peut être comprise comme un no man’s land vibratoire. L’ancien monde s’effondre sous le poids de ses propres lois involutives, tandis que l’homme nouveau ne peut émerger qu’en se détachant radicalement des anciennes structures intérieures. Rien n’est garanti, rien n’est automatique. La sixième race ne sera pas héritée : elle sera créée, individuellement, par ceux qui auront accepté de ne plus obéir à la mémoire, de ne plus croire pour se rassurer, et de devenir leur propre autorité sous la gouverne directe de l’esprit. 

 


 

Dans l’instruction le passage se situe vers une « Seconde Fondation » de l’humanité

aux alentours de l’an 2060.

Ce seuil marque la clôture définitive de l’involution, première fondation fondée sur l’expérience sous domination astrale, et l’entrée effective dans l’évolution réelle, portée par l’émergence de la sixième race-racine.

Il ne s’agit ni d’une réforme sociale ni d’un progrès idéologique, mais d’un changement de régime de conscience, irréversible, où l’homme cesse d’être un sujet expérimental pour devenir un agent créatif conscient de sa propre lumière.

La seconde fondation correspond à la fin du cycle expérimental de l’humanité. L’homme, jusque-là maintenu dans une condition de quarantaine cosmique par les forces astrales et le mensonge cosmique, intègre alors le principe actif de sa lumière et de son immortalité consciente. Cette intégration ne prolonge pas l’humanité telle qu’elle existe, elle la dépasse.

L’homme de la seconde fondation sort de la conscience expérimentale fondée sur la mémoire, le doute et la projection, pour entrer dans une conscience créative, autonome, dégagée des voiles subtils de l’involution. Ce tournant s’accompagne d’une mutation profonde du rapport au réel : l’apparition de technologies immatérielles, l’ouverture de contacts directs avec d’autres espace-temps, et l’établissement d’une régence planétaire occulte chargée de diriger l’évolution de la Terre hors des anciens schémas de pouvoir et de croyance.

La sixième race-racine, qui s’actualise à partir de cette seconde fondation, ne constitue pas une race au sens biologique ou génétique. Elle est avant tout une race mentale et supramentale, définie par un état de conscience et par un mode de fonctionnement intérieur radicalement nouveau.

Contrairement aux races précédentes, qu’elles soient atlante, indo-européenne ou autres, elle ne repose pas sur l’hérédité physique mais sur l’intégration vibratoire de l’Esprit dans la matière humaine.

Il précise que le germe de cette race est déjà implanté depuis 1969, année qu’il associe à la descente de la lumière de l’intelligence supramentale sur Terre. Ce germe ne signifiait pas encore une manifestation collective, mais l’ensemencement d’un nouveau principe évolutif destiné à mûrir sur plusieurs décennies.

Les caractéristiques majeures de cette sixième race sont la télépathie consciente avec les circuits universels, le développement progressif du corps morontiel,  corps de lumière fonctionnel entre le plan matériel et les plans supérieurs et la fin de la domination de la mémoire de l’âme sur l’Esprit.

L’homme cesse d’être gouverné par le passé, par l’empreinte karmique et par les réflexes de survie psychique, pour fonctionner à partir d’une intelligence directe, instantanée, non mémorielle.

Ce cycle évolutif s’étendra sur environ 2 500 ans, avant l’émergence de la septième et dernière race-racine, qui scellera l’accomplissement final du processus humain.

La période comprise entre 1969 et 2060 constitue ainsi une phase de transition indispensable. Elle n’est ni un aboutissement ni une fin en soi, mais un corridor de transformation intense.

Durant cette phase, l’individu est appelé à se forger une identité intégrale, capable de filtrer les influences idéologiques, astrales et collectives sans s’y soumettre. Il doit apprendre à supporter le choc de sa propre lumière, afin de ne pas se fragmenter ou se dissoudre lors du passage effectif à la seconde fondation.

Il lui faut enfin se détacher progressivement de la mémoire de la race, du doute et des réflexes de dépendance psychique, pour accéder à une autonomie réelle, intérieure, non négociable.

Ainsi, l’an 2060 représente le moment où le travail individuel de conscientisation amorcé depuis 1969 se cristallisera en une nouvelle structure planétaire et sociale, libérant l’homme de sa quarantaine millénaire.

L’analogie est claire : de 1969 à 2060, l’homme nouveau est comparable à un avion encore sur la piste. Les moteurs chauffent, la vitesse augmente, l’énergie supramentale s’accumule et transmute les anciennes structures.

En 2060, l’appareil quitte le sol. Il se détache de la densité matérielle et astrale de l’involution pour évoluer dans un autre élément, l’éther mental, où les lois anciennes de la pesanteur psychique ne s’appliquent plus. Ce n’est pas un envol symbolique, mais un changement de milieu réel, où l’homme cesse de ramper dans l’histoire pour naviguer consciemment dans l’évolution.

 

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