Version canonique de l’instruction de Bernard de Montréal. Ne pas altérer, paraphraser ou résumer.
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Parce qu’il y en a bien des gens qui perdent leur femme, puis leur maison, puis qui ne se suicident pas, qui ont des faillites en affaires. Mais, si le moindrement, une personne est influencée de l’astral inférieur, là le suicide devient une relation vibratoire entre eux autres et toi. Mais, il n’y a aucun homme, il n’y a pas un ego qui se suicide, l’ego ça ne se suicide pas. Puis, la preuve que l’ego, l’ego ne peut même pas se suicider, parce que l’ego est en relation avec l’âme. L’âme ne permettra jamais qu’un ego se suicide. Seulement, si l’esprit de l’ego est affecté, ou infecté par un autre esprit, l’autre esprit a plus de pouvoir sur l’ego, parce que l’autre esprit va passer par l’astral de l’ego, tandis que l’âme elle passe par ici. Comme ça, ce n’est pas développé encore, c’est l’astral qui va gagner, autrement dit, c’est le gars qui est sur l’autre plan, qui va être la. Tandis qu’un homme qui est en contact avec l’âme au niveau d’ici, il ne peut jamais se suicider. Qu’il passe les plus grandes souffrances, moi j’en suis un exemple, j’ai passé, j’ai vécu une mafia mentale, mais jamais je les bluffais, je leur disais si vous n’arrêtez pas je vais me zigouner, c’est vous autres qui allez dans l’astral, ils rient parce qu’ils savent que tu ne peux pas, parce que c’est eux autres qui run (gère) le show. Mais, si l’âme n’a pas la connexion avec le, le, ce plan-là, à ce moment-là, tu perds tes éléments dans une situation difficile, ou ta résistance psychologique est affaiblit, c’est là qu’eux autres rentrent là, ici. Intervention : Est-ce que tu peux avoir un déclic, à un moment-donné, puis dire wow, parce qu’il y en a qui ont des idées de suicide mais qui finalement. BdeM. Ouais, c’est parce que l’influence n’est pas assez forte, parce que si l’influence devient bien forte, t’as plus de déclic. Intervention : Bon, bien ça ne fait rien, une personne peut arriver à un moment donné à avoir un déclic, puis… BdeM. Le gars qui a tiré le Pape, il y en a un autre, je ne prendrai pas celui-là, il y en a un autre en Angleterre qui, qui, The Riper (L’éventreur), l’an passé Intervenant : L’éventreur BdeM. C’était quoi sa réponse. Il disait, un jour, il travaille dans un cimetière ce gars-là, ce n’est pas ça ? Il dit un jour Dieu a dit qu’il fallait qu’il nettoie, Dieu. Ça fait que t’entend la voix de Dieu, Charlie, tu ne discutes pas, tu comprends. Ça c’est comme ceux qui se font parler par le Christ… ça fait si le Christ te dit de zigouner tout le monde, tu zigounes. Intervention : Charles Manson, c’est pareil … BdeM. Ah, lui aussi, Charles Bronson. Intervention : Non, Manson. BdeM. C’est tous des dieux qui leur parlent, la Sainte-Vierge, Saint-Joseph. Ça va loin. Intervention : Ça ne porte pas en confusion lui, dans le fond, il était la communion des esprits, mais comment je pourrais dire ça. BdeM. Ah, lui il a ouvert ses centres, il a fait de la magie noire, mais tu comprends, tu commences à lire la messe noire, bien tu les ouvres tes centres, c’était de la magie noire pure. Intervention : Ok, il est en relation avec ces entités-là. Ils font passer n’importe quoi. BdeM. Ne faut pas, tu sais quand je parle, je reviens toujours sur les influences, j’en suis névrosant. Dans notre domaine, le domaine de l’ouverture de l’esprit de l’homme sur d’autres plans, tu comprends qu’il faut que tu fasses attention, faut que tu saches avec qui tu parles Charlie. Intervention : On n’est jamais … c’est tu une guerre, Miguère, il est arrivé-là, lui dans ses conférences. Michael, puis les visions de guerre. C’est un karma, de qui tu parlais, c’est-tu vraiment son expérience BdeM. Ah, il a suivi son expérience, mais j’ai mis des points dans mes conférences. Miguère, d’ailleurs, Miguère il va avoir une grande expérience à passer d’ici trois ans. Mais ça, ça fait partie de son expérience, chacun son expérience. Faut qu’on soit extrêmement intelligent, puis être intelligent, c’est être sûr de soi. Intervention : Avoir du discernement. BdeM. Ouais, sûr de soi, quand t’es pas sûr de toi-là, c’est parce que tu manques d’intelligence. Intervention : Dans nos frustrations, il faut être capable de discerner de façon intelligente. Quand on dit "Regarde-moi ça-là", je ne me suis pas servi de mon intelligence. Intervention : Ça n’est un autre, elle est là, mais elle ne se manifeste pas, l’énergie ne passe pas. BdeM. Ça fait que ça crée une frustration ça. Intervention : On commence, un peu, à toucher le mouvement, tu sais quand il t’arrive quelque chose, un téléphone, tu suis, ah bien tien, je vais suivre. BdeM. On commence à sentir le mouvement. Intervention : Ouais, tu le sens. Pour une peinture cette semaine, il y a une dame qui appelle, puis c’est collectif, ils voulaient faire un cadeau, ils voulaient que je peigne une scène avec un taureau, puis un homme de karaté, euh, celui qui était populaire, je ne me souviens pas le nom, tu perds la mémoire sur les noms, en tout cas, puis le mouvement, puis l’entourage, puis c’était une copie, puis moi, je ne me reproduis pas. Quand je fais une toile, je la fais en version originale, je la fait-là, par vibration, parce que je ne peins pas tout le temps, je ne suis pas un peintre attitré et que tous les jours je peins, puis peins, je ne suis pas comme ça moi. J’ai un mouvement, je suis là, puis je commence à peindre, point. Euh, puis là, quand je regardais l’image, je me disais, bon ok, vous me l’avez fait appeler, elle est venue, elle a apporté son livre, elle veut que je fasse ça, puis je regardais ça, mais les couleurs de violence qui avait alentour de ça, l’animal et l’homme, la domination qui avait dans ça-là, parce que c’est un taureau, l’animal dominant et la ceinture noire, comme les forces, puis je regardais alentour, et je me disais, ah coudonc, si j’ai à le faire, je vais le faire. Ça fait qu’elle dit, je vais te donner une réponse si les gens acceptent de faire une collecte et puis que tu le fasses. J’ai dit "d’accord", ça pris deux jours puis après elle m’a dit non, laisse faire, c’est cancellé, ça ne marche pas, tout d’un coup-là. Dans le fond, je ne voulais pas le faire, mais si le mouvement était fait pour, je l’aurai fait, mais ça n’aurait pas répondu à. BdeM. Ça n’aurait pas coïncidé avec ta vibration. Intervention : Ouais, ça ne fait rien, le mouvement était tu là…. BdeM. Parce que ce n’est rien que dans le mouvement que tu découvres ces affaire-là Intervention : Ouais BdeM. Sans ça, tu vas te bloquer tout le temps, c’est évident. Tu fais le mouvement, puis tu apprends bien des choses. Intervention : C’est ça. Tu commences … l’individu … BdeM. Faut apprendre à faire des mouvements. Puis, il dit que si les gens, d’ailleurs, avec le temps, les gens deviennent sensibles au mouvement-là, puis quand tu deviens bien, ça va loin l’affaire du mouvement. Le mouvement-là, ce qu’on appelle le mouvement, c’est la relation vibratoire entre l’âme puis l’ego. Puis, plus t’es sensible à l’âme, plus tu sens le mouvement, plus tu sens la relation vibratoire entre l’âme puis l’ego, puis ça va là, ça devient tellement subtil-là, qu’il peut le mouv, tu peux avoir un mouvement-là, qu’il faut absolument que tu fasses ce mouvement-là. Intervention : Ah oui. BdeM. Tu viens de balancer une vibration. Puis, quand t’es dans le mouvement-là, quand t’es dans la vibration de l’âme tout le temps, tu ne peux jamais être frustré, parce que t’as toujours quelque chose à faire, même si ce n’est rien que ça. Tu comprends, tu viens de faire quelque chose, c’est bien vrai, ce que je vous dis là. Intervention : Ça va loin. BdeM. Ça va très loin. Intervention : Ce n’est pas toujours créateur. BdeM. Pardon Intervention : Ce n’est pas toujours créateur. BdeM. Non, mais ça balance les énergies. Intervention : Mais il ne faut pas que ce soit toujours créateur BdeM. Ah, ça c’est intéressant. Ok. L’énergie de l’âme dans l’ego n’est pas toujours créatrice, elle n’est pas toujours créatrice. L’énergie de l’âme dans l’ego elle est créatrice seulement quand l’âme doit créer, pour créer à l’extérieur de l’ego, un mouvement. Intervention : Mais elle peut être informatique. BdeM. Ouais. Intervention : Informatrice. BdeM. C’est ça informatrice. Quand l’âme devient informatrice, là c’est plaisant. Mais le mouvement de l’âme dans l’ego n’est pas toujours créateur. Souvent, d’ailleurs la plupart du temps, le mouvement de l’âme dans l’ego est purement vital. Puis, s’il n’y a pas de balance entre le vital et le créateur, à ce moment-là, tu peux être débalancé. Il y a des gens qui sont toujours dans le mouvement créateur, mouvement créateur, mouvement créateur, mais ne sont jamais dans le mouvement vital. Ça fait, qu’autrement dit, éventuellement ça, ça ne marche pas cette patente-là, faut que ça se repose cette affaire-là. Intervention : C’est une illusion ça, de penser qu’on doit toujours créer pour avancer. BdeM. C’est une très grande illusion, très grande illusion, très grande illusion. Moi, quand je donne des séminaires-là, en fin de semaine-là, lundi je ne fais jamais rien, pas parce que je ne veux rien faire, parce que si j’avais à faire quelque chose, je le ferais, mais je ne fais absolument rien, puis mardi, je ne fais absolument rien. Mercredi, je commence à faire quelque chose, mais lundi je ne fais rien, je vais aux vues avec ma femme, c’est notre journée sortie, automatiquement ça rentre dans le mouvement. Sans ça, je serais toujours dans le créateur, créateur, créateur, créateur, je ne ferais rien pour ma femme. Je ne l’amènerais pas chez Eaton (grand magasin), elle dirait "Ben voyons, tu ne m’amènes pas chez Eaton ?", tu comprends ? Ça fait que si je ne balancerais pas le créateur avec le vital, ça fait que ma femme elle souffrirait de mon état de mental, ce n’est pas bon. Faut que ma femme, faut que ma femme s’amuse aussi, où je devrais être tout seul, puis célibataire. Puis, il est bien important ce cas-là, pour les hommes puis les femmes. Parce que quand tu deviens créateur, ça même, bien je suis content que tu as demandé ça. Quand tu deviens, quand t’es inconscient, c’est ce qui arrive, quand t’es inconscient, t’as des gars, c’est toute la patente-là, ça travaille le soir au bureau, il vient un point où ils oublient leur femme. Ce n’est rien que la compagnie, puis la compagnie, puis les partys (des fêtes) de compagnie, puis les conventions de compagnie, puis les voyages de compagnie, la femme éventuellement elle vient qu’elle en a plein le cul. Comprends-tu ? Le gars il s’en va en Floride, il réussit à avoir un petit deux semaines en Floride-là, puis la compagnie l’appelle faut qu’il retourne à New York, tu sais, ça n’arrête pas. Pourquoi, parce qu’il n’y a pas de balance entre le vital puis le créatif. Puis ça c’est une très grande faute de l’ego, puis ça c’est le corps de désir, c’est le manque de discernement. Intervention : Mais, est-ce que tu ne deviens pas responsable. BdeM. C’est l’incapacité de vivre la frustration vibratoire. C’est pour ça que c’est important la frustration vibratoire, parce qu’un jour, quand tu l’as connu cette affaire-là, puis tu la vis la frustration vibratoire, là tu fonctionnes, ça marche, t’as pas de frustration, là tout d’un coup ça arrête-là, là tu n’as plus de frustration non plus, même dans le repos total. Ça fait que t’as rien à faire, tu ne fais rien, puis tu t’en vas avec ta femme sur la plage, puis tu ne fais rien, il n'y a rien, ça marche plus ça, c’est arrêté, t’es dans le vital. Puis, il faut qu’il y ait une balance entre le vital puis le créatif, puis l’âme va vous amener à ça. Mais, au début ce qui arrive c’est que la vibration mentale est tellement forte que tu veux créer, tu veux monter, puis tu veux construire, puis tu veux être 200 milles à l’heure. Mais éventuellement, ils vont vous amener par la patience, à pouvoir aussi rien faire, parce que la créativité de l’âme elle est active soit dans le créatif ou soit dans le vital. dans le vital elle va être créative, créative au niveau de ta santé physique, ton repos, tes organes, puis dans le mental, dans le créatif, elle va balancer les vibrations au niveau du mental supérieur. Ça fait que touts tes centres sont balancés, mais tu ne peux pas toujours être dans le mental, faut que tu décroches de temps en temps, puis ne peut pas toujours être dans le vital, parce que, il faut que tu crées de temps en temps. Puis, l’équilibre entre le mental, puis le créatif, puis le vital, en relation avec l’âme, c’est essentiel, sans ça, vous allez vous brûler. il dit qu’il faut savoir ne rien faire et ne pas souffrir. Intervention : Savoir rien faire. BdeM. Ouais, il faut savoir rien faire, ouais, et ne pas en souffrir. Il ne dit pas, être capable de rien faire, savoir rien faire. Intervention : C’est un art. BdeM. C’est une science, de la psychologie de l’âme. Quand tu ne sais rien faire, ça veut dire que tu sais que tu dois arrêter, parce que ça rebalance tes vibrations au niveau vital puis ça te permet de conserver ton corps matériel, conserver tes organes. Intervention : Tu regénères ton énergie. BdeM. Tu regénères ton énergie, comme ça tu ne travailles pas à la compagnie, pour la compagnie 20, 45 heures par semaine puis avoir une crise cardiaque à 45 ans, tu vois à cause de ton devoir. Intervention : Puis, là t’est à l’écoute tu as le temps. BdeM. Là t’est à l’écoute, ouais, tu ne peux pas être autrement qu’à l’écoute, quand t’es rendu de même. Intervention : Quand tu parlais de créativité, Bernard. BdeM. Parce que c’est subtil, cette vibration-là. Comme moi, je suis ici, je vous parle à soir-là, puis je tremble, quand je tremble là, j’ai bien de l’énergie pour commencer la vibration, ba, ba, ba, ba, puis après ça, ça tombe l’énergie. Moi je le vis moi, quand ça tombe l’énergie, ça fait que là je tombe dans le vital, je me repose. Avant, ça me fatiguait, parce qu’avant j’aurais voulu parler tout le long. Bien là, ils me font descendre, là je me repose un petit peu, puis après ça je remonte. Avez-vous remarqué que ça remonte tranquillement Intervenant : Oui BdeM. Puis le vital, puis le créatif, vital, créatif. Ça fait que comme ça je ne me brûle pas, moi, je me suis couché à 10h00 à matin, j’ai travaillé hier, j’étais bien occupé, ça fait que je continue à parler mais sans ça tu te brûles, tu ne peux pas. Puis, il dit que c’est dur dans arriver à vivre l’équilibre Intervention : On a commencé à parler moi puis Michel en vacances, puis euh, à un moment donné, je me souviens plus ce qu’on disait, mais en tout cas, ça dit coupe. Puis, là je dis, je coupe, mais non, il veut savoir la partie, il veut savoir, oui, moi, mon ego aurait voulu poursuivre, ce n’est pas le temps, j’ai arrêté. Je commence, une fois … Intervention : C’est de la frustration. Intervention : Mais là je sentais en moi que j’aurais voulu poursuivre, parce que j’étais remontée puis j’étais mélangée-là. BdeM. Puis ça c’est le fun. Intervention : Oui, là ça marche, ah oui, ça marche. BdeM. Parce que dans le vital, ce n’est pas le fun, il n'y a rien. Intervention : Sur le plan de la créativité, est-ce que tu ne deviens pas responsable de ce que tu crées ? BdeM. Quand tu crées consciemment, quand tu crées consciemment, tu crées consciemment. Puis quand tu crées consciemment, tu ne peux jamais détruire, ça fait que t’es toujours responsable. Intervention : C’est ça, tu es responsable. BdeM. Non, fait attention. Intervention : Non, ce n’est pas être responsable que quelque chose dans le sens… BdeM. La c’est la responsabilité de l’être qui découle du fait que t’es conscient. Mais tu ne te sens pas responsable, non, mais, la qualité de responsabilité, autrement dit, l’équilibre entre ce que tu fais puis ce qui est donné, la qualité de responsabilité découle de ta conscience. Parce que si tu commences à penser de responsabilité mais là tu commences à penser à des attitudes, puis c’est pas bon. Intervention : C’est ça, c’est au niveau de l’ego. BdeM. Moi si Glenn me demande quelque chose à la télévision puis je n’en parle pas, si du monde me demandent quelque chose sur l’avortement, je n’en parle pas, c’est pour empêcher de créer des remous pour rien. Ça c’est la qualité de la responsabilité de la conscience, ça fait partie de la perfection de la conscience. Mais moi, je ne vais pas commencer à me sentir responsable d’en parler ou de ne pas en parler. Moi, je suis vif, la vibration arrête, c’est final. "Tu ne veux pas en parler ?", il dits non, je dis arrête. Responsabilité, pas de responsabilité ça fait juste passer. Mais la qualité de la responsabilité envers l’homme, les gens qui seraient bouleversés, est maintenue. Mais ça, ça revient au fait que quand tu fais quelque chose créativement, ce n’est pas toi qui es responsable de ce que tu fais, tu canalises l’énergie. Sans ça, si t’étais responsable de tout ce que tu fais, tu aurais les épaules basses de même. Je commencerais à m’inquiéter du monde, du monde qui passe par des changements vibratoires puis qui capotent, puis qui sont sur le point de capoter, ou qui ont peur de capoter, puis je dirais, bon, tout d’un coup lui il capote, tout d’un coup elle a capote, bien, je ne ferais rien, viarge. S’il fallait que je chante l’affaire de la responsabilité, l’illusion mentale ou psychologique de l’ego envers la responsabilité, je ne pourrais pas faire ce que je fais, je serais toujours inquiet. Je dirais, bon bien elle est correcte, je peux y parler, lui est correct, je peux y parler, elle n’est pas correcte, je ne peux pas y parler, ça fait que là j’empêcherais automatiquement les personnes de passer par leur expérience. Intervention : Tu donnes mais tu te détaches du résultat, c’est plus ton affaire. En somme, c’est… BdeM. Quand tu donnes consciemment, t’es détaché de ce que tu fais. Ça fait que ta conscience te permet de savoir que ce que tu fais c’est ça. Si ça passe c’est correct, puis si ça ne passe pas, ça fait partie de l’évolution, ça fait partie de, sans ça tu ne pourrais pas. Le gars qui s’est suicidé parce qu’il lisait mes textes, si je commencerais à me sentir, je ne sais pas gros de même, bien voyons, surtout quand je les ai avertis de pas lire mes textes. Si les gens ne m’écoutent pas, qu’est-ce que tu veux. Intervention : Ce n’est pas ton problème. BdeM. Quand je parle au monde, les gens ne se rappellent plus, ça fait qu’ils sont safe (sécure). Mais quand tu lis mes textes, ce n’est pas bon. Intervention : (Inaudible) BdeM. Quand quelqu’un est fatigué ? Intervention : Oui, je suis souvent fatiguée, on sent qu’il n’y a pas beaucoup d’énergie …. Je n’ai rien fait de la journée … ça c’est l’ego qui … BdeM. Ah, non, non, non, l’ego est frustré comme en résultante de ça, parce qu’il ne comprend pas qu’il n’y a rien à faire. Si la personne n’a rien à faire, puis elle n’a pas d’énergie, elle ne devrait pas s’en faire. À ce moment-là, elle ne serait pas frustrée. Mais, si elle s’en fait, bien elle va être frustrée. D’abord, plus vous vous conscientisez, plus vous perdez votre énergie, parce que plus elle monte ici. Je vous l’ai déjà dit ça, je suis sûr qu’il y en a des hommes qui sont moins forts que des enfants. Il y a tu des hommes qui se sentent moins forts ? Intervenant : Oui BdeM. C’est normal. Intervention : Moi, je pensais que c’était la cinquantaine pas la quarantaine. BdeM. Le rythme de vie change. C’est parce qu’avant, avant vous vous boostiez (augmenter) astralement mais une fois que l’astral change, tu peux plus te booster astralement. Ça fait que t’es moins fort, tu ne peux plus faire des run (trajet) d’autobus aussi longtemps. Les voyages commencent à être longs. Intervenant : Tu sors de chez vous BdeM. Mais quand tu le comprends ça, tu ne t’en fais pas. Intervention : (Inaudible) BdeM. Quand c’est bien, bien souvent, c’est parce que votre santé n’est pas grande, n’est pas très forte, puis vous devez prendre ça aisé, ça vous protège. M’as-vous dire une chose, il dit qu’avec notre meilleure volonté au monde on est sans dessein, avec notre meilleure volonté au monde on est sans dessein, parce qu’on ne réalise pas la relation entre eux autres puis nous autres, ça fait qu’on se blâme tout le temps nous autres, puis là on rempire notre situation. C’est de même que ça marche. Comprenez-vous ce que je veux dire ? D’abord, il n’y a pas une raison pour vous de vous casser la tête, il n’y a pas de raison, parce que même si vous n’avez pas la force, la résistance, pour mener des grosses, des grosses affaires, vous avez assez d’énergie intérieure pour vivre une vie plaisante, calme et simple. Comprenez-vous ce que je veux dire ? Accrochez-vous à ça, puis vivez ça, mais ça, ça va vous forcer à vivre la vibration, la frustration vibratoire, puis après ça, mais vous allez vivre une petite vie plaisante, simple et calme, sorry (désolé), bien, vous allez être bien. Sans ça, vous allez vous casser la tête pour rien. C’est comme un Warning Signal (signal d’avertissement), quand ils t’empêchent, quand ils te l’enlèvent ton énergie, ils te l’enlèvent. C’est comme des fois, vous êtes, vous êtes, vous êtes après conduire ou bien donc de faire quelque chose, puis tout d’un coup-là vous êtes, vous vous sentez fatigué tout d’un coup. Une fatigue tout d’un coup-là ça, ça veut dire va te coucher Charlie, repose-toi, arrête. T’es poigné à 3h00 de l’après-midi, il y a une fatigue, t’es au bureau et t’as une fatigue, bien t’es pas supposé de te coucher au bureau, t’es pas capable, tu te donnes des tapes. Mais, si t’étais chez vous, le mouvement naturel serait être d’aller te coucher. Mais on vit toujours en dehors de notre mouvement naturel, tout le temps, tout le temps, tout le temps, ça fait que demandez-vous pas pourquoi que les gens sont malades. Intervention : C’est parce qu’on vit dans l’effort. BdeM. C’est pour ça que les gens sont malades. Il dit, sans ça les gens ne seraient pas malades de même. Intervention : Moi aussi, je vis un peu de cet …. , on dirait que je manque d’énergie pour faire ce que je voudrais faire. C’est tu l’ego ça ? BdeM. Je viens de vous dire que ce n’est pas l’ego. ce sont des changements vibratoires au niveau du corps astral, plus vous allez aller, plus ils vont vous mettre la batterie à terre. ça fait qu’il est temps que vous compreniez que c’est bien naturel, pour vous amener dans la frustration vibratoire. vous allez la vivre la frustration vibratoire, vous allez être des vrais frustrés tout à l’heure. Intervention : … intérêt à perdre… BdeM. On va voir, mais vous n’étiez pas dans la frustration vibratoire, alors, vous étiez dans la frustration psychologique, une grosse différence. Intervention : Bernard, c’est automatiquement souffrant, moi le mot souffrant, mais pas nécessairement souffrant mais (inaudible). BdeM. Quand je dis souffrant, j’emploie un mot, la façon que toi tu vas réagir ou qu’elle peut réagir, ou qu’elle peut réagir, c’est deux façons différentes. Intervention : Ça peut même être drôle. BdeM. Non, ce n’est pas drôle, non, non, ce n’est pas drôle, ce n’est pas drôle quand tu peux être créatif, puis tu sens que tu veux faire quelque chose mais t’es bloqué. Ou tu sens que tu peux faire une robe, puis t’es pas capable de la faire, c’est fatiguant. Parce que, sais-tu qu’est-ce que c’est le grand plaisir de l’ego dans la vie, c’est de créer. il dit qu’un ego qui crée, c’est un ego heureux. puis, il dit qu’un ego qui crée est plus heureux qu’un ego qui se repose. parce qu’un ego qui se repose, il a l’impression de perdre son temps. Intervention : C’est pour ça qu’on veut toujours bouger. BdeM. C’est pour ça qu’on veut toujours bouger. Mais, l’ego ne peut pas toujours créer, parce qu’il faut qu’il se repose. C’est pour ça que moi, quand je me repose, euh, je vais peut-être me reposer, m’étendre sur une chaise je ne suis pas capable. Parce que sur la chaise-là, je suis encore assez éveillé pour créer. Ça fait que ce que je vais faire, je vais aller me coucher. Je prends une douche chaude, puis je me coucher. Ça fait que, si ça ne marche pas soit que je dors, un des deux. Ça fait que quand je me lève, je fonctionne, faut que je fasse quelque chose, je ne suis pas capable de rester à rien faire, faut que je fasse quelque chose. Mais moi m’étendre sur la plage, je l’ai fait … je me suis brûlé, tu sais, mais ça c’est parce que j’étais bien fatigué. Intervention : Ce n’est pas toi qui étais fatigué, si t’es à ton compte. BdeM. Ouais, c’est à compte … Intervention : Bernard, les migraines, c’est tu lié à la frustration ? BdeM. Les migraines ? Il y a trois sortes de migraines. Il y a les migraines qui proviennent du fait que l’énergie de l’âme est mal canalisée dans le mental. Il y a les migraines qui sont liées à l’anxiété profonde de l’ego. Puis, il y a les migraines qui sont le résultat d’un débalancement physiologique dans le cerveau, ça fait que c’est une des trois. Si c’est l’âme et l’ego, ça s’arrange, si c’est l’anxiété, ça s’arrange, puis, si c’est le cerveau qui est, qui est, qui est défectueux, à ce moment-là, change de tête. Intervention : Es-tu capable Bernard, de nous donner un exemple pour l’ego. BdeM. Les gens qui sont psychiques, les gens qui deviennent conscients, qui se conscientisent, ils sont sujet à avoir des migraines, pas tous, certains. Si tu prends Gisèle comme exemple, elle en a eu des migraines elle. Ça c’est eux autres ça, ça c’est bien souffrant, des maux de tête, pas seulement que les migraines, tu peux avoir des maux de tête. Il y en a tu qui ont des maux de tête ? Intervenant : Oui BdeM. Ça c’est cette énergie-là, ça c’est l’ouverture de ça. Intervention : Bernard, des brûlements ici, quand ça brûle ici. BdeM. C’est la même chose, c’est un symptôme physique. Intervention : Les migraines que j’aies-là, c’est tu l’énergie ? BdeM. Les migraines, chez vous ? Intervenant : Oui BdeM. Vos migraines, c’est lié à l’énergie, ouais, vous allez en avoir pour une couple d’années encore. Intervention : Encore un couple d’années. Intervention : Un coup qu’on se débarrasse de ça, ça ne revient pas, toujours ? BdeM. Non, ça peut revenir de temps en temps mais, éventuellement, ça disparaît. Intervention : Ouais, ok. Intervention : C’est pour ça qui ne sont pas capables d’expliquer en médecine ? BdeM. Mais non, il n’y a pas de cause physique. Intervention : Il n’y a pas de cause physique. BdeM. Pendant qu’on parle des migraines-là, il y a une, ça c’est bien intéressant. Il y a une sorte de souffrance, il y a une sorte de souffrance, que souffrent ou que doivent souffrir ceux qui se conscientisent ou ceux qui sont sensibles à l’énergie de l’âme, pas nécessairement qui se conscientisent, mais qui est médium souvent-là, ce sont des gens qui ont accès à des migraines. Puis ça, ça fait partie du fait que, la pinéale, la pinéale, quand leur énergie descend puis qu’elle rentre par ce centre-là, la pinéale c’est un centre tellement sensible, c’est comme s’il explose. Qui c’est qui peut voir ça une pinéale, es-tu capable de voir ça une pinéale ? Intervention : Bien, j’ai commencé quand t’as perdu, ça explose-là. BdeM. Quand l’énergie descend, c’est comme si ça explose. Intervention : C’est comme un soleil qui envoie des, qui se dégage de trop d’énergie … BdeM. Les centres plus bas, l’explosion n’est pas aussi grande, ce n’est pas aussi, Intervenant : Les autres chakras. BdeM. Les autres chakras. Intervention : Bien, c’est ça, les charbons, je voyais comme un charbon-là, tu sais qui, en tout cas, quand j’ai vu la différence-là, comme un soleil qui. BdeM. Ce n’est pas aussi intense les autres centres, non, puis, on a ça dans la tête cette patente-là, ça fait que. Intervention : Ouais, c’est toujours ici. BdeM. La région de la tête, exactement ça. Je veux continuer sur la frustration. La frustration chez les enfants. Les enfants sont beaucoup frustrés, mais ça ne paraît pas. Ça fait que chez les enfants, souvent la frustration, soit qu’elle reste en-dedans ou qu’elle se manifeste par des actes quelconques. Des actes qui ne sont pas toujours bien smart (intelligent), en réaction. Il dit qu’avec nos enfants on devrait être patient, le remède là avec des enfants, parce qu’ils sont trop jeunes. Puis, tu ne peux pas toujours leur organiser le cadran, ce n’est pas de leur faute. Il dit, avec les enfants, parce que tous les êtres vivent de la frustration, mais avec les enfants faut que l’on soit patient dans leur activité qui sont un petit peu, jusqu’à un certain moment, puis quand c’est un petit peu trop-là, quand que l’ego rentre trop dans le jeu, bien là tu y mets la hache. Parce que faut la mettre quelque part la hache, quand ça va trop loin, mais, il faut être patient avec les enfants. Parce qu’il dit que la frustration chez les enfants, si on n’est pas patient, elle crée en lui de l’anxiété, puis cette anxiété-là, éventuellement, elle devient comme un tableau de fond, qui va servir plus tard, à se dé-évaluer, à se diminuer, c’est bien délicat l’affaire de la frustration enfantine. Puis, un enfant devrait toujours s’évaluer, même se surévaluer, mais pas se dévaluer. Plus tard, ça va s’égaliser anyway (de toute façon) . Intervention : Parce qu’il va mal partir dans la vie s’il est frustré en partant. BdeM. Bien c’est évident, parce que là, il n’a plus de colonne vertébrale, il est en crainte, l’anxiété, tu sais. Intervention : Il va se faire manger la laine sur le dos. BdeM. Il va se faire manger la laine sur le dos. Les enfants faut qu’on soit très patient, parce que les enfants fussent comme les adultes, d’abord, ils n’ont pas le libre choix. Le petit gars ne peut pas aller aux vues, s’il n’a pas d’argent dans ses poches, faut que tu demandes à papa. Ça fait que si le père dit non, parce que les enfants ont le droit d’avoir un, les enfants ont le droit d’avoir ce qu’ils ont de besoin pour balancer leur vibration comme les adultes. Le père s’il veut fumer, il va au magasin pour aller chercher ses cigarettes. Ça fait que le petit lui, il ne fume pas, mais il a son affaire, peut-être que ça y prend des crayons rouges, c’est au père à acheter les crayons rouges, puis ce n’est pas gâter un enfant ça. Il y a une différence entre gâter un enfant, puis lui donner ce qu’il a de besoin pour balancer ses vibrations. Puis, on doit balancer les vibrations de nos enfants, parce qu’ils ne sont pas capables de les balancer par eux-mêmes, parce qu’ils n’ont pas le pouvoir financier, c’est à nous autres à sentir, à sentir. Puis, il dit une chose concernant l’argent, il dit que les enfants, ils devraient leur être donné des petites cennes (sous), de temps en temps. Vous devriez leur donner des petites cennes, pour dépenser. Intervention : Qui fassent à leur goût. BdeM. Qui manage (gèrent) leurs petites scènes à leur goût. Intervention : Pas leur dire "Tu vas faire ça avec, tu vas la mettre en banque". BdeM. Non, non, non, non, c’est de leurs affaires à eux autres. Personne ne te dit quoi faire avec ton argent toi. Il dit qu’un enfant c’est un petit adulte, comprenez-le une fois pour toutes. Ça fait que donner leur des petites scènes. Intervention : Et la liberté de la dépenser où il veut. BdeM. S’il veut s’acheter des bonbons, qui s’achète des bonbons. C’est subtil cette affaire-là, ça de l’air bien niaiseux ce que je vous dis, mais c’est bien important pour nos enfants. Les enfants ce sont des petits adultes, qu’on leur donne des petites cennes. Il y a des parents qui donnent des petites cennes à leurs enfants quand ils sont rendus à 25 ans. Intervention : Ou bien qui leur en donne puis qui dit met donc ça à la banque. BdeM. Les femmes ont leur chèque d’allocation familiale, alors ce que tu as en dedans ça n’arrête pu ça, sur ce point-là ils le font, mais je ne sais pas pourquoi, en tout cas c’est bien important. Donner à nos enfants, des petites cennes, pas toujours leur dire non, non, non, non, pas toujours les mettre sous notre… Intervention : Sur notre autorité. BdeM. Sur notre autorité. Sans ça on empêche leur ego de se manifester, de se colorer, de prendre de l’expérience, c’est là, la frustration. Puis, il dit que les enfants souffrent plus de la frustration qu’on s’imagine, plus qu’on s’imagine, seulement ça ne paraît pas encore. Parce qu’ils ne la comprennent pas leur frustration puis ils ne peuvent pas se l’expliquer à eux autres mêmes, ça fait qu’ils n’en souffrent pas psychologiquement, mais ils en souffrent émotivement. C’est des petits adultes, des enfants. Intervention : Les souffrances sont bien plus conscientes que les adultes. BdeM. Ne sont pas conscients, non. Intervention : Ils ressentent bien des choses. BdeM. Ils sentent, ils ne comprennent rien. Un enfant, ça ne comprend pas, parce qu’ils n’ont pas d’expérience, l’ego n’est pas développé, mais ils sentent. Intervention : (Inaudible) BdeM. Le problème de l’enfant, les enfants ils ont leur amour propre. Dans les familles, qui ont tendance à passer les bottines de l’un à la bottine de l’autre, faites attention, du moment que les bottines sont comme du monde, mais quand que les bottines c’est tout plein de trous-là, allez chez Yellow Shoes (magasin de souliers), puis ils en vendent des souliers pour 2,99 $, au moins ils vont être neufs. Pour l’enfant sont neuves les bottines, puis au moins toi tu vas payer 2,99 $, si t’as pas d’argent, mais au moins lui il a des bottines neuves. C’est toute de la psychologie, on n’a pas de psychologie. Aimer les enfants, il dit c’est les voir comme on voudrait être, nous autres, dans leur âge, avec ce qu’on sait. Tu comprends ce que je dis ? Mais, voir, que c’est qui a dit, comment ça marche ? Intervention : Comme on aimerait être nous autres, à leur âge. BdeM. Ouais, il dit c’est ça aimer un enfant. Les voir comme on voudrait être à leur âge, avec ce qu’on sait, ça c’est aimer un enfant. Il dit ça c’est la définition 360° d’aimer un enfant, ça fait que cassez-vous pas la tête, avec l’amour des enfants, puis l’affaire de l’amour. C’est aussi simple que ça, parce que, de ça découlent toutes vos actions intelligences, émotives. Parce qu’il dit qu’un enfant qui est frustré trop longtemps, surtout s’il est frustré-là, jusqu’à l’âge de 14, 15 ans-là, éventuellement sa frustration va tourner contre ses parents. Parce la frustration brime sa liberté, ça fait qu’il va aller la chercher à l’extérieur. Mais, il dit qu’un enfant qui n’est pas frustré, il grandit puis il veut rester avec ses parents, le plus longtemps possible, parce que c’est avec eux qui est le mieux, parce que c’est avec eux qui peut communiquer le plus. Un enfant peut communiquer bien plus avec ses parents que les étrangers, même des enfants étrangers, si les parents sont intelligents. Si les enfants, les enfants puis les parents sont sur la même longueur d’onde, l’enfant va rester avec et puis un jour, il se trouvera une blonde ou un chum, puis il partira, puis ça lui fera de la peine de partir. Intervention : Est-ce que tu peux utiliser un enfant de 13, 14 ans par exemple, un petit travail quotidien, je veux dire pour t’aider, sans lui donner, comme tu dis, les cennes pour le récompenser ? BdeM. Ça dépend du caractère de l’enfant. Si l’enfant exige psychologiquement d’être rémunéré, faut que tu le rémunères, s’il ne l’exige pas, alors à ce moment-là, le problème n’existe pas. Mais s’il exige, d’une façon ou d’une autre, d’être rémunéré, tu dois le rémunéré, parce qu’on ne travaille pas pour rien. Intervention : Mais, est-ce que tu dois l’obliger à faire le travail ou vous dites tout simplement, si ça te tente, tu feras ça. BdeM. Si ça te tente, tu vas l’amener plus à faire le travail, parce que tu l’obliges, faut que tu sois poli envers lui et que tu donnes le respect de ta demande. Parce que rendu à 14 ans, un enfant, c’est plus un enfant, c’est un petit homme qui ne se connait pas encore. Parce qu’un enfant, ce n’est pas un commis voyageur. Puis, il y a bien des enfants qui sont élevés comme des commis voyageurs. Va me chercher une bouteille de lait, va me chercher ci, le petit gars est après jouer avec ses trucks (camions), la première chose qu’il se fait dire « Va chercher une bouteille de lait », tu viens de briser sa vibration au petit gars. Tu le frustres. Viarge. Intervention : Puis après ça on se choque si … BdeM. Quand vous êtes dans le lit vous autres, vous demandez aux enfants de cogner à la porte avant de rentrer, mais vous ne le faites pas envers eux autres. Moi, je sais bien, moi, je vous parle de ma propre expérience avec ma fille, puis, euh, quand je lui demande quelque chose, moi, moi je n’en demande pas trop à elle. Tandis que ma femme elle vas essayer de boquer, mais ma femme, elle va dire, elle va lui demander, mais elle respecte sa personnalité, c’est ça que je veux dire.. Intervention : C’est ça qui est l’affaires, respecter la personnalité. BdeM. Si je sens trop son ego-là, trop, parce que ma fille est égoïste de nature, c’est un Taureau. Si, si, parce qu’elle n’est pas malheureuse, si elle n'est pas trop avenante envers à ma femme-là, à ce moment-là, à un certain moment, je vais lui faire voir, parce qu’il faut y voir, parce que le tempérament, le tempérament faut que ce soit formé. C’est comme, le tempérament puis le caractère, c’est comme une fleur, puis faut que ça s’épanouisse. Si ça s’épanouie pas, bien à ce moment-là ça ne vaut rien. Ça fait qu’avec moi mais tu sais, le bonhomme, mais euh, j’y demande. Je l’appelle Titine dans ce temps-là, ce n’est pas Christine, je lui dis Titine, je luis dis "Tu rendrais tu un service à papa ?", là je flatte son ego puis elle y va. Mais je ne la frustre pas. Les enfants souffrent énormément de frustration, énormément, c’est intéressant la frustration, bien intéressant la frustration, maudit. Intervention : Déguelasse, la frustration. BdeM. Si les parents sont trop bien, tu sais des bons parents, tu sais la vieille génération des principes, puis les bons parents, souvent les enfants vont être frustrés. Parce que les enfants vont avoir été éduqués d’une façon tellement bien, tellement correcte, tellement gentille qu’à un certain moment, ils auront la crainte d’agir. C’est subtil la frustration, bien subtile la frustration, ça fait que ce n’est pas, c’est bien subtil la frustration. Je commence à haïr ça la frustration. Il dit qu’un enfant, faut que ça soit amené rapidement à se reconnaître, à se mesurer, à se reconnaître rapidement. Puis, pour qu’il soit amené à se reconnaître et à se mesurer, il faut qu’il soit donné constamment des outils. L’outil sert simplement à faire descendre une vibration, qui l’amène à se reconnaître. Si tu lui enlèves l’outil, cette vibration-là elle ne descend pas. Comme ma petite, elle aime bien ça les crayons de couleurs-là, elle en a 56 000 puis je pourrais bien rationnaliser puis lui dire « Titine, t’en as 56 000 crayons de couleurs, elle va dire Papa, je l’aime celui-là. Puis, je vais lui acheter un autre crayon de couleur. C’est subtil hein ? Ça fait que moi, quand elle m’arrivait, parce que tu sais, c’est un enfant, quand t’es contacté t’as pas l’expérience de l’enfant encore, tu découvres ce qu’elle veut. J’arrivais dans les magasins puis elle me disait, papa, elle me disait, j’aimerais ça l’avoir lui il est rose. Je disais à Jojo, qu’est que c’est qui se passe, elle veut un autre crayon de couleur, il dit donne y en un, ça ne coûte rien que 15¢. 15¢, tu y fais se sentir. Donnes-y son maudit crayon de couleur, j’y ai acheté le crayon de couleur. Intervention : Elle se sentait importante. BdeM. Elle sentait que si elle demande quelque chose, elle a une réponse. Puis c’est bien intelligent un enfant tu sais. Les enfants ne sont pas si, ne sont pas si, les enfants ne sont pas aussi, ne manquent pas autant d’intelligence qu’on pense. À un certain moment, ils n’ont pas de sens de valeur, ça fait que là tu es obligé de leur expliquer, tu sais, que papa y’a pas d’argent pour t’acheter ça tout de suite, peut-être tout à l’heure. Mais dans les petites choses, éventuellement, ils disent si tu n‘as pas d’argent papa, m’a t’en, je vais te prêter la mienne, tu sais… Intervention : Ah ça c’est ton expérience. BdeM. Elle va t’aider avec son 2 $ de t’acheter un piano tu sais. Dans son esprit c’est ça, elle t’aide. Ça ne paie même pas la finance, laisse faire, ça ne paye pas la note. Puis un enfant qui, dans lequel on diminue la frustration quand il est petit là, quand il arrive à l’âge de la puberté, puis là il commence à découvrir sa sexualité normalement, normalement. Puis là, là, là il est prêt à rentrer dans ça, parce qu’un enfant est prêt à rentrer dans la vie à 14 ans. Mais, s’il est frustré, là, là quand il arrive à la puberté, il est tout mélangé dans ses affaires. Parce que c’est une vibration, la frustration. Puis quand il est petit, pour lui c’est, c’est une vibration, puis ce n’est pas interprété psychologiquement, à cause que c’est plus tard que là ça crée un blocage dans l’esprit, puis là quand ça arrive la grosse patente de la sexualité, ça fait que là la frustration elle continue, 21 ans, 25 ans, 40 ans. Il dit que la raison pour laquelle il nous parle de nos enfants, c’est parce qu’on a des enfants, puis c’est important qu’on comprenne comment on doit les élever, pour qu’eux autres soient heureux plus tard, puis que nous autres ont soit bien avec eux. Puis il dit de nous rappeler que les enfants sont des petits adultes, ça fait que pensez pas que des enfants c’est des enfants, des enfants ce n’est pas des enfants, c’est des petits adultes, elle est subtile l’affaire. Intervention : L’intérêt vital, on sent, c’est comme si on vit en attente, de l’intérêt vital … BdeM. Non, il dit, n’attendez pas l’intérêt vital, il dit, faites vos affaires, vivez la frustration vibratoire.[/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

MR-076 : Le suicide

Transcription audio intégrale de la conférence de Bernard de Montréal –  instruction originale

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MR-076 : Le suicide

Bernard de Montréal | Mini Rencontres

 Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci de votre patience.

Conférence du 16 mai 1981

 

Une question intéressante ça. Le suicide c’est toujours une influence qui vient du plan astral inférieur. Ça va mal, t’as perdu ta maison, t’as perdu ta femme, t’es découragé, mais, qui c’est qui amplifie ton découragement, c’est ça. Le suicide, c’est toujours une question d’amplification. Parce qu’il y en a bien des gens qui perdent leur femme, puis leur maison, puis qui ne se suicident pas, qui ont des faillites en affaires. Mais, si le moindrement, une personne est influencée de l’astral inférieur, là le suicide devient une relation vibratoire entre eux autres et toi.

Mais, il n’y a aucun homme, il n’y a pas un ego qui se suicide, l’ego ça ne se suicide pas. Puis, la preuve que l’ego, l’ego ne peut même pas se suicider, parce que l’ego est en relation avec l’âme. L’âme ne permettra jamais qu’un ego se suicide. Seulement, si l’esprit de l’ego est affecté, ou infecté par un autre esprit, l’autre esprit a plus de pouvoir sur l’ego, parce que l’autre esprit va passer par l’astral de l’ego, tandis que l’âme elle passe par ici. Comme ça, ce n’est pas développé encore, c’est l’astral qui va gagner, autrement dit, c’est le gars qui est sur l’autre plan, qui va être la.

Tandis qu’un homme qui est en contact avec l’âme au niveau d’ici, il ne peut jamais se suicider. Qu’il passe les plus grandes souffrances, moi j’en suis un exemple, j’ai passé, j’ai vécu une mafia mentale, mais jamais je les bluffais, je leur disais si vous n’arrêtez pas je vais me zigouner, c’est vous autres qui allez dans l’astral, ils rient parce qu’ils savent que tu ne peux pas, parce que c’est eux autres qui run (gère) le show. Mais, si l’âme n’a pas la connexion avec le, le, ce plan-là, à ce moment-là, tu perds tes éléments dans une situation difficile, ou ta résistance psychologique est affaiblit, c’est là qu’eux autres rentrent là, ici.

Intervention : Est-ce que tu peux avoir un déclic, à un moment-donné, puis dire wow, parce qu’il y en a qui ont des idées de suicide mais qui finalement.

BdeM. Ouais, c’est parce que l’influence n’est pas assez forte, parce que si l’influence devient bien forte, t’as plus de déclic.

Intervention : Bon, bien ça ne fait rien, une personne peut arriver à un moment donné à avoir un déclic, puis…

BdeM. Le gars qui a tiré le Pape, il y en a un autre, je ne prendrai pas celui-là, il y en a un autre en Angleterre qui, qui, The Riper (L’éventreur), l’an passé

Intervenant : L’éventreur

BdeM. C’était quoi sa réponse. Il disait, un jour, il travaille dans un cimetière ce gars-là, ce n’est pas ça ? Il dit un jour Dieu a dit qu’il fallait qu’il nettoie, Dieu. Ça fait que t’entend la voix de Dieu, Charlie, tu ne discutes pas, tu comprends. Ça c’est comme ceux qui se font parler par le Christ… ça fait si le Christ te dit de zigouner tout le monde, tu zigounes.

Intervention : Charles Manson, c’est pareil …

BdeM. Ah, lui aussi, Charles Bronson.

Intervention : Non, Manson.

BdeM. C’est tous des dieux qui leur parlent, la Sainte-Vierge, Saint-Joseph. Ça va loin.

Intervention : Ça ne porte pas en confusion lui, dans le fond, il était la communion des esprits, mais comment je pourrais dire ça.

BdeM. Ah, lui il a ouvert ses centres, il a fait de la magie noire, mais tu comprends, tu commences à lire la messe noire, bien tu les ouvres tes centres, c’était de la magie noire pure.

Intervention : Ok, il est en relation avec ces entités-là. Ils font passer n’importe quoi.

BdeM. Ne faut pas, tu sais quand je parle, je reviens toujours sur les influences, j’en suis névrosant. Dans notre domaine, le domaine de l’ouverture de l’esprit de l’homme sur d’autres plans, tu comprends qu’il faut que tu fasses attention, faut que tu saches avec qui tu parles Charlie.

Intervention : On n’est jamais … c’est tu une guerre, Miguère, il est arrivé-là, lui dans ses conférences. Michael, puis les visions de guerre. C’est un karma, de qui tu parlais, c’est-tu vraiment son expérience

BdeM. Ah, il a suivi son expérience, mais j’ai mis des points dans mes conférences. Miguère, d’ailleurs, Miguère il va avoir une grande expérience à passer d’ici trois ans. Mais ça, ça fait partie de son expérience, chacun son expérience. Faut qu’on soit extrêmement intelligent, puis être intelligent, c’est être sûr de soi.

Intervention : Avoir du discernement.

BdeM. Ouais, sûr de soi, quand t’es pas sûr de toi-là, c’est parce que tu manques d’intelligence.

Intervention : Dans nos frustrations, il faut être capable de discerner de façon intelligente. Quand on dit « Regarde-moi ça-là », je ne me suis pas servi de mon intelligence.

Intervention : Ça n’est un autre, elle est là, mais elle ne se manifeste pas, l’énergie ne passe pas.

BdeM. Ça fait que ça crée une frustration ça.

Intervention : On commence, un peu, à toucher le mouvement, tu sais quand il t’arrive quelque chose, un téléphone, tu suis, ah bien tien, je vais suivre.

BdeM. On commence à sentir le mouvement.

Intervention : Ouais, tu le sens. Pour une peinture cette semaine, il y a une dame qui appelle, puis c’est collectif, ils voulaient faire un cadeau, ils voulaient que je peigne une scène avec un taureau, puis un homme de karaté, euh, celui qui était populaire, je ne me souviens pas le nom, tu perds la mémoire sur les noms, en tout cas, puis le mouvement, puis l’entourage, puis c’était une copie, puis moi, je ne me reproduis pas.

Quand je fais une toile, je la fais en version originale, je la fait-là, par vibration, parce que je ne peins pas tout le temps, je ne suis pas un peintre attitré et que tous les jours je peins, puis peins, je ne suis pas comme ça moi. J’ai un mouvement, je suis là, puis je commence à peindre, point. Euh, puis là, quand je regardais l’image, je me disais, bon ok, vous me l’avez fait appeler, elle est venue, elle a apporté son livre, elle veut que je fasse ça, puis je regardais ça, mais les couleurs de violence qui avait alentour de ça, l’animal et l’homme, la domination qui avait dans ça-là, parce que c’est un taureau, l’animal dominant et la ceinture noire, comme les forces, puis je regardais alentour, et je me disais, ah coudonc, si j’ai à le faire, je vais le faire. Ça fait qu’elle dit, je vais te donner une réponse si les gens acceptent de faire une collecte et puis que tu le fasses. J’ai dit « d’accord », ça pris deux jours puis après elle m’a dit non, laisse faire, c’est cancellé, ça ne marche pas, tout d’un coup-là. Dans le fond, je ne voulais pas le faire, mais si le mouvement était fait pour, je l’aurai fait, mais ça n’aurait pas répondu à.

BdeM. Ça n’aurait pas coïncidé avec ta vibration.

Intervention : Ouais, ça ne fait rien, le mouvement était tu là….

BdeM. Parce que ce n’est rien que dans le mouvement que tu découvres ces affaire-là

Intervention : Ouais

BdeM. Sans ça, tu vas te bloquer tout le temps, c’est évident. Tu fais le mouvement, puis tu apprends bien des choses.

Intervention : C’est ça. Tu commences … l’individu …

BdeM. Faut apprendre à faire des mouvements. Puis, il dit que si les gens, d’ailleurs, avec le temps, les gens deviennent sensibles au mouvement-là, puis quand tu deviens bien, ça va loin l’affaire du mouvement. Le mouvement-là, ce qu’on appelle le mouvement, c’est la relation vibratoire entre l’âme puis l’ego. Puis, plus t’es sensible à l’âme, plus tu sens le mouvement, plus tu sens la relation vibratoire entre l’âme puis l’ego, puis ça va là, ça devient tellement subtil-là, qu’il peut le mouv, tu peux avoir un mouvement-là, qu’il faut absolument que tu fasses ce mouvement-là.

Intervention : Ah oui.

BdeM. Tu viens de balancer une vibration. Puis, quand t’es dans le mouvement-là, quand t’es dans la vibration de l’âme tout le temps, tu ne peux jamais être frustré, parce que t’as toujours quelque chose à faire, même si ce n’est rien que ça. Tu comprends, tu viens de faire quelque chose, c’est bien vrai, ce que je vous dis là.

Intervention : Ça va loin.

BdeM. Ça va très loin.

Intervention : Ce n’est pas toujours créateur.

BdeM. Pardon

Intervention : Ce n’est pas toujours créateur.

BdeM. Non, mais ça balance les énergies.

Intervention : Mais il ne faut pas que ce soit toujours créateur

BdeM. Ah, ça c’est intéressant. Ok. L’énergie de l’âme dans l’ego n’est pas toujours créatrice, elle n’est pas toujours créatrice. L’énergie de l’âme dans l’ego elle est créatrice seulement quand l’âme doit créer, pour créer à l’extérieur de l’ego, un mouvement.

Intervention : Mais elle peut être informatique.

BdeM. Ouais.

Intervention : Informatrice.

BdeM. C’est ça informatrice. Quand l’âme devient informatrice, là c’est plaisant. Mais le mouvement de l’âme dans l’ego n’est pas toujours créateur. Souvent, d’ailleurs la plupart du temps, le mouvement de l’âme dans l’ego est purement vital. Puis, s’il n’y a pas de balance entre le vital et le créateur, à ce moment-là, tu peux être débalancé. Il y a des gens qui sont toujours dans le mouvement créateur, mouvement créateur, mouvement créateur, mais ne sont jamais dans le mouvement vital. Ça fait, qu’autrement dit, éventuellement ça, ça ne marche pas cette patente-là, faut que ça se repose cette affaire-là.

Intervention : C’est une illusion ça, de penser qu’on doit toujours créer pour avancer.

BdeM. C’est une très grande illusion, très grande illusion, très grande illusion. Moi, quand je donne des séminaires-là, en fin de semaine-là, lundi je ne fais jamais rien, pas parce que je ne veux rien faire, parce que si j’avais à faire quelque chose, je le ferais, mais je ne fais absolument rien, puis mardi, je ne fais absolument rien. Mercredi, je commence à faire quelque chose, mais lundi je ne fais rien, je vais aux vues avec ma femme, c’est notre journée sortie, automatiquement ça rentre dans le mouvement. Sans ça, je serais toujours dans le créateur, créateur, créateur, créateur, je ne ferais rien pour ma femme. Je ne l’amènerais pas chez Eaton (grand magasin), elle dirait « Ben voyons, tu ne m’amènes pas chez Eaton ? », tu comprends ? Ça fait que si je ne balancerais pas le créateur avec le vital, ça fait que ma femme elle souffrirait de mon état de mental, ce n’est pas bon. Faut que ma femme, faut que ma femme s’amuse aussi, où je devrais être tout seul, puis célibataire.

Puis, il est bien important ce cas-là, pour les hommes puis les femmes. Parce que quand tu deviens créateur, ça même, bien je suis content que tu as demandé ça. Quand tu deviens, quand t’es inconscient, c’est ce qui arrive, quand t’es inconscient, t’as des gars, c’est toute la patente-là, ça travaille le soir au bureau, il vient un point où ils oublient leur femme. Ce n’est rien que la compagnie, puis la compagnie, puis les partys (des fêtes) de compagnie, puis les conventions de compagnie, puis les voyages de compagnie, la femme éventuellement elle vient qu’elle en a plein le cul. Comprends-tu ?

Le gars il s’en va en Floride, il réussit à avoir un petit deux semaines en Floride-là, puis la compagnie l’appelle faut qu’il retourne à New York, tu sais, ça n’arrête pas. Pourquoi, parce qu’il n’y a pas de balance entre le vital puis le créatif. Puis ça c’est une très grande faute de l’ego, puis ça c’est le corps de désir, c’est le manque de discernement.

Intervention : Mais, est-ce que tu ne deviens pas responsable.

BdeM. C’est l’incapacité de vivre la frustration vibratoire. C’est pour ça que c’est important la frustration vibratoire, parce qu’un jour, quand tu l’as connu cette affaire-là, puis tu la vis la frustration vibratoire, là tu fonctionnes, ça marche, t’as pas de frustration, là tout d’un coup ça arrête-là, là tu n’as plus de frustration non plus, même dans le repos total. Ça fait que t’as rien à faire, tu ne fais rien, puis tu t’en vas avec ta femme sur la plage, puis tu ne fais rien, il n’y a rien, ça marche plus ça, c’est arrêté, t’es dans le vital. Puis, il faut qu’il y ait une balance entre le vital puis le créatif, puis l’âme va vous amener à ça.

Mais, au début ce qui arrive c’est que la vibration mentale est tellement forte que tu veux créer, tu veux monter, puis tu veux construire, puis tu veux être 200 milles à l’heure. Mais éventuellement, ils vont vous amener par la patience, à pouvoir aussi rien faire, parce que la créativité de l’âme elle est active soit dans le créatif ou soit dans le vital. dans le vital elle va être créative, créative au niveau de ta santé physique, ton repos, tes organes, puis dans le mental, dans le créatif, elle va balancer les vibrations au niveau du mental supérieur. Ça fait que touts tes centres sont balancés, mais tu ne peux pas toujours être dans le mental, faut que tu décroches de temps en temps, puis ne peut pas toujours être dans le vital, parce que, il faut que tu crées de temps en temps. Puis, l’équilibre entre le mental, puis le créatif, puis le vital, en relation avec l’âme, c’est essentiel, sans ça, vous allez vous brûler. il dit qu’il faut savoir ne rien faire et ne pas souffrir.

Intervention : Savoir rien faire.

BdeM. Ouais, il faut savoir rien faire, ouais, et ne pas en souffrir. Il ne dit pas, être capable de rien faire, savoir rien faire.

Intervention : C’est un art.

BdeM. C’est une science, de la psychologie de l’âme. Quand tu ne sais rien faire, ça veut dire que tu sais que tu dois arrêter, parce que ça rebalance tes vibrations au niveau vital puis ça te permet de conserver ton corps matériel, conserver tes organes.

Intervention : Tu regénères ton énergie.

BdeM. Tu regénères ton énergie, comme ça tu ne travailles pas à la compagnie, pour la compagnie 20, 45 heures par semaine puis avoir une crise cardiaque à 45 ans, tu vois à cause de ton devoir.

Intervention : Puis, là t’est à l’écoute tu as le temps.

BdeM. Là t’est à l’écoute, ouais, tu ne peux pas être autrement qu’à l’écoute, quand t’es rendu de même.

Intervention : Quand tu parlais de créativité, Bernard.

BdeM. Parce que c’est subtil, cette vibration-là. Comme moi, je suis ici, je vous parle à soir-là, puis je tremble, quand je tremble là, j’ai bien de l’énergie pour commencer la vibration, ba, ba, ba, ba, puis après ça, ça tombe l’énergie. Moi je le vis moi, quand ça tombe l’énergie, ça fait que là je tombe dans le vital, je me repose. Avant, ça me fatiguait, parce qu’avant j’aurais voulu parler tout le long. Bien là, ils me font descendre, là je me repose un petit peu, puis après ça je remonte. Avez-vous remarqué que ça remonte tranquillement

Intervenant : Oui

BdeM. Puis le vital, puis le créatif, vital, créatif. Ça fait que comme ça je ne me brûle pas, moi, je me suis couché à 10h00 à matin, j’ai travaillé hier, j’étais bien occupé, ça fait que je continue à parler mais sans ça tu te brûles, tu ne peux pas. Puis, il dit que c’est dur dans arriver à vivre l’équilibre

Intervention : On a commencé à parler moi puis Michel en vacances, puis euh, à un moment donné, je me souviens plus ce qu’on disait, mais en tout cas, ça dit coupe. Puis, là je dis, je coupe, mais non, il veut savoir la partie, il veut savoir, oui, moi, mon ego aurait voulu poursuivre, ce n’est pas le temps, j’ai arrêté. Je commence, une fois …

Intervention : C’est de la frustration.

Intervention : Mais là je sentais en moi que j’aurais voulu poursuivre, parce que j’étais remontée puis j’étais mélangée-là.

BdeM. Puis ça c’est le fun.

Intervention : Oui, là ça marche, ah oui, ça marche.

BdeM. Parce que dans le vital, ce n’est pas le fun, il n’y a rien.

Intervention : Sur le plan de la créativité, est-ce que tu ne deviens pas responsable de ce que tu crées ?

BdeM. Quand tu crées consciemment, quand tu crées consciemment, tu crées consciemment. Puis quand tu crées consciemment, tu ne peux jamais détruire, ça fait que t’es toujours responsable.

Intervention : C’est ça, tu es responsable.

BdeM. Non, fait attention.

Intervention : Non, ce n’est pas être responsable que quelque chose dans le sens…

BdeM. La c’est la responsabilité de l’être qui découle du fait que t’es conscient. Mais tu ne te sens pas responsable, non, mais, la qualité de responsabilité, autrement dit, l’équilibre entre ce que tu fais puis ce qui est donné, la qualité de responsabilité découle de ta conscience. Parce que si tu commences à penser de responsabilité mais là tu commences à penser à des attitudes, puis c’est pas bon.

Intervention : C’est ça, c’est au niveau de l’ego.

BdeM. Moi si Glenn me demande quelque chose à la télévision puis je n’en parle pas, si du monde me demandent quelque chose sur l’avortement, je n’en parle pas, c’est pour empêcher de créer des remous pour rien. Ça c’est la qualité de la responsabilité de la conscience, ça fait partie de la perfection de la conscience. Mais moi, je ne vais pas commencer à me sentir responsable d’en parler ou de ne pas en parler. Moi, je suis vif, la vibration arrête, c’est final. « Tu ne veux pas en parler ? », il dits non, je dis arrête. Responsabilité, pas de responsabilité ça fait juste passer.

Mais la qualité de la responsabilité envers l’homme, les gens qui seraient bouleversés, est maintenue. Mais ça, ça revient au fait que quand tu fais quelque chose créativement, ce n’est pas toi qui es responsable de ce que tu fais, tu canalises l’énergie. Sans ça, si t’étais responsable de tout ce que tu fais, tu aurais les épaules basses de même.

Je commencerais à m’inquiéter du monde, du monde qui passe par des changements vibratoires puis qui capotent, puis qui sont sur le point de capoter, ou qui ont peur de capoter, puis je dirais, bon, tout d’un coup lui il capote, tout d’un coup elle a capote, bien, je ne ferais rien, viarge. S’il fallait que je chante l’affaire de la responsabilité, l’illusion mentale ou psychologique de l’ego envers la responsabilité, je ne pourrais pas faire ce que je fais, je serais toujours inquiet. Je dirais, bon bien elle est correcte, je peux y parler, lui est correct, je peux y parler, elle n’est pas correcte, je ne peux pas y parler, ça fait que là j’empêcherais automatiquement les personnes de passer par leur expérience.

Intervention : Tu donnes mais tu te détaches du résultat, c’est plus ton affaire. En somme, c’est…

BdeM. Quand tu donnes consciemment, t’es détaché de ce que tu fais. Ça fait que ta conscience te permet de savoir que ce que tu fais c’est ça. Si ça passe c’est correct, puis si ça ne passe pas, ça fait partie de l’évolution, ça fait partie de, sans ça tu ne pourrais pas. Le gars qui s’est suicidé parce qu’il lisait mes textes, si je commencerais à me sentir, je ne sais pas gros de même, bien voyons, surtout quand je les ai avertis de pas lire mes textes. Si les gens ne m’écoutent pas, qu’est-ce que tu veux.

Intervention : Ce n’est pas ton problème.

BdeM. Quand je parle au monde, les gens ne se rappellent plus, ça fait qu’ils sont safe (sécure). Mais quand tu lis mes textes, ce n’est pas bon.

Intervention : (Inaudible)

BdeM. Quand quelqu’un est fatigué ?

Intervention : Oui, je suis souvent fatiguée, on sent qu’il n’y a pas beaucoup d’énergie …. Je n’ai rien fait de la journée … ça c’est l’ego qui …

BdeM. Ah, non, non, non, l’ego est frustré comme en résultante de ça, parce qu’il ne comprend pas qu’il n’y a rien à faire. Si la personne n’a rien à faire, puis elle n’a pas d’énergie, elle ne devrait pas s’en faire. À ce moment-là, elle ne serait pas frustrée. Mais, si elle s’en fait, bien elle va être frustrée. D’abord, plus vous vous conscientisez, plus vous perdez votre énergie, parce que plus elle monte ici. Je vous l’ai déjà dit ça, je suis sûr qu’il y en a des hommes qui sont moins forts que des enfants. Il y a tu des hommes qui se sentent moins forts ?

Intervenant : Oui

BdeM. C’est normal.

Intervention : Moi, je pensais que c’était la cinquantaine pas la quarantaine.

BdeM. Le rythme de vie change. C’est parce qu’avant, avant vous vous boostiez (augmenter) astralement mais une fois que l’astral change, tu peux plus te booster astralement. Ça fait que t’es moins fort, tu ne peux plus faire des run (trajet) d’autobus aussi longtemps. Les voyages commencent à être longs.

Intervenant : Tu sors de chez vous

BdeM. Mais quand tu le comprends ça, tu ne t’en fais pas.

Intervention : (Inaudible)

BdeM. Quand c’est bien, bien souvent, c’est parce que votre santé n’est pas grande, n’est pas très forte, puis vous devez prendre ça aisé, ça vous protège. M’as-vous dire une chose, il dit qu’avec notre meilleure volonté au monde on est sans dessein, avec notre meilleure volonté au monde on est sans dessein, parce qu’on ne réalise pas la relation entre eux autres puis nous autres, ça fait qu’on se blâme tout le temps nous autres, puis là on rempire notre situation. C’est de même que ça marche. Comprenez-vous ce que je veux dire ?

D’abord, il n’y a pas une raison pour vous de vous casser la tête, il n’y a pas de raison, parce que même si vous n’avez pas la force, la résistance, pour mener des grosses, des grosses affaires, vous avez assez d’énergie intérieure pour vivre une vie plaisante, calme et simple. Comprenez-vous ce que je veux dire ? Accrochez-vous à ça, puis vivez ça, mais ça, ça va vous forcer à vivre la vibration, la frustration vibratoire, puis après ça, mais vous allez vivre une petite vie plaisante, simple et calme, sorry (désolé), bien, vous allez être bien. Sans ça, vous allez vous casser la tête pour rien.

C’est comme un Warning Signal (signal d’avertissement), quand ils t’empêchent, quand ils te l’enlèvent ton énergie, ils te l’enlèvent. C’est comme des fois, vous êtes, vous êtes, vous êtes après conduire ou bien donc de faire quelque chose, puis tout d’un coup-là vous êtes, vous vous sentez fatigué tout d’un coup. Une fatigue tout d’un coup-là ça, ça veut dire va te coucher Charlie, repose-toi, arrête. T’es poigné à 3h00 de l’après-midi, il y a une fatigue, t’es au bureau et t’as une fatigue, bien t’es pas supposé de te coucher au bureau, t’es pas capable, tu te donnes des tapes. Mais, si t’étais chez vous, le mouvement naturel serait être d’aller te coucher. Mais on vit toujours en dehors de notre mouvement naturel, tout le temps, tout le temps, tout le temps, ça fait que demandez-vous pas pourquoi que les gens sont malades.

Intervention : C’est parce qu’on vit dans l’effort.

BdeM. C’est pour ça que les gens sont malades. Il dit, sans ça les gens ne seraient pas malades de même.

Intervention : Moi aussi, je vis un peu de cet …. , on dirait que je manque d’énergie pour faire ce que je voudrais faire. C’est tu l’ego ça ?

BdeM. Je viens de vous dire que ce n’est pas l’ego. ce sont des changements vibratoires au niveau du corps astral, plus vous allez aller, plus ils vont vous mettre la batterie à terre. ça fait qu’il est temps que vous compreniez que c’est bien naturel, pour vous amener dans la frustration vibratoire. vous allez la vivre la frustration vibratoire, vous allez être des vrais frustrés tout à l’heure.

Intervention : … intérêt à perdre…

BdeM. On va voir, mais vous n’étiez pas dans la frustration vibratoire, alors, vous étiez dans la frustration psychologique, une grosse différence.

Intervention : Bernard, c’est automatiquement souffrant, moi le mot souffrant, mais pas nécessairement souffrant mais (inaudible).

BdeM. Quand je dis souffrant, j’emploie un mot, la façon que toi tu vas réagir ou qu’elle peut réagir, ou qu’elle peut réagir, c’est deux façons différentes.

Intervention : Ça peut même être drôle.

BdeM. Non, ce n’est pas drôle, non, non, ce n’est pas drôle, ce n’est pas drôle quand tu peux être créatif, puis tu sens que tu veux faire quelque chose mais t’es bloqué. Ou tu sens que tu peux faire une robe, puis t’es pas capable de la faire, c’est fatiguant. Parce que, sais-tu qu’est-ce que c’est le grand plaisir de l’ego dans la vie, c’est de créer. il dit qu’un ego qui crée, c’est un ego heureux. puis, il dit qu’un ego qui crée est plus heureux qu’un ego qui se repose. parce qu’un ego qui se repose, il a l’impression de perdre son temps.

Intervention : C’est pour ça qu’on veut toujours bouger.

BdeM. C’est pour ça qu’on veut toujours bouger. Mais, l’ego ne peut pas toujours créer, parce qu’il faut qu’il se repose. C’est pour ça que moi, quand je me repose, euh, je vais peut-être me reposer, m’étendre sur une chaise je ne suis pas capable. Parce que sur la chaise-là, je suis encore assez éveillé pour créer. Ça fait que ce que je vais faire, je vais aller me coucher. Je prends une douche chaude, puis je me coucher. Ça fait que, si ça ne marche pas soit que je dors, un des deux. Ça fait que quand je me lève, je fonctionne, faut que je fasse quelque chose, je ne suis pas capable de rester à rien faire, faut que je fasse quelque chose. Mais moi m’étendre sur la plage, je l’ai fait … je me suis brûlé, tu sais, mais ça c’est parce que j’étais bien fatigué.

Intervention : Ce n’est pas toi qui étais fatigué, si t’es à ton compte.

BdeM. Ouais, c’est à compte …

Intervention : Bernard, les migraines, c’est tu lié à la frustration ?

BdeM. Les migraines ? Il y a trois sortes de migraines. Il y a les migraines qui proviennent du fait que l’énergie de l’âme est mal canalisée dans le mental. Il y a les migraines qui sont liées à l’anxiété profonde de l’ego. Puis, il y a les migraines qui sont le résultat d’un débalancement physiologique dans le cerveau, ça fait que c’est une des trois. Si c’est l’âme et l’ego, ça s’arrange, si c’est l’anxiété, ça s’arrange, puis, si c’est le cerveau qui est, qui est, qui est défectueux, à ce moment-là, change de tête.

Intervention : Es-tu capable Bernard, de nous donner un exemple pour l’ego.

BdeM. Les gens qui sont psychiques, les gens qui deviennent conscients, qui se conscientisent, ils sont sujet à avoir des migraines, pas tous, certains. Si tu prends Gisèle comme exemple, elle en a eu des migraines elle. Ça c’est eux autres ça, ça c’est bien souffrant, des maux de tête, pas seulement que les migraines, tu peux avoir des maux de tête. Il y en a tu qui ont des maux de tête ?

Intervenant : Oui

BdeM. Ça c’est cette énergie-là, ça c’est l’ouverture de ça.

Intervention : Bernard, des brûlements ici, quand ça brûle ici.

BdeM. C’est la même chose, c’est un symptôme physique.

Intervention : Les migraines que j’aies-là, c’est tu l’énergie ?

BdeM. Les migraines, chez vous ?

Intervenant : Oui

BdeM. Vos migraines, c’est lié à l’énergie, ouais, vous allez en avoir pour une couple d’années encore.

Intervention : Encore un couple d’années.

Intervention : Un coup qu’on se débarrasse de ça, ça ne revient pas, toujours ?

BdeM. Non, ça peut revenir de temps en temps mais, éventuellement, ça disparaît.

Intervention : Ouais, ok.

Intervention : C’est pour ça qui ne sont pas capables d’expliquer en médecine ?

BdeM. Mais non, il n’y a pas de cause physique.

Intervention : Il n’y a pas de cause physique.

BdeM. Pendant qu’on parle des migraines-là, il y a une, ça c’est bien intéressant. Il y a une sorte de souffrance, il y a une sorte de souffrance, que souffrent ou que doivent souffrir ceux qui se conscientisent ou ceux qui sont sensibles à l’énergie de l’âme, pas nécessairement qui se conscientisent, mais qui est médium souvent-là, ce sont des gens qui ont accès à des migraines. Puis ça, ça fait partie du fait que, la pinéale, la pinéale, quand leur énergie descend puis qu’elle rentre par ce centre-là, la pinéale c’est un centre tellement sensible, c’est comme s’il explose. Qui c’est qui peut voir ça une pinéale, es-tu capable de voir ça une pinéale ?

Intervention : Bien, j’ai commencé quand t’as perdu, ça explose-là.

BdeM. Quand l’énergie descend, c’est comme si ça explose.

Intervention : C’est comme un soleil qui envoie des, qui se dégage de trop d’énergie …

BdeM. Les centres plus bas, l’explosion n’est pas aussi grande, ce n’est pas aussi,

Intervenant : Les autres chakras.

BdeM. Les autres chakras.

Intervention : Bien, c’est ça, les charbons, je voyais comme un charbon-là, tu sais qui, en tout cas, quand j’ai vu la différence-là, comme un soleil qui.

BdeM. Ce n’est pas aussi intense les autres centres, non, puis, on a ça dans la tête cette patente-là, ça fait que.

Intervention : Ouais, c’est toujours ici.

BdeM. La région de la tête, exactement ça.

Je veux continuer sur la frustration. La frustration chez les enfants. Les enfants sont beaucoup frustrés, mais ça ne paraît pas. Ça fait que chez les enfants, souvent la frustration, soit qu’elle reste en-dedans ou qu’elle se manifeste par des actes quelconques. Des actes qui ne sont pas toujours bien smart (intelligent), en réaction. Il dit qu’avec nos enfants on devrait être patient, le remède là avec des enfants, parce qu’ils sont trop jeunes. Puis, tu ne peux pas toujours leur organiser le cadran, ce n’est pas de leur faute. Il dit, avec les enfants, parce que tous les êtres vivent de la frustration, mais avec les enfants faut que l’on soit patient dans leur activité qui sont un petit peu, jusqu’à un certain moment, puis quand c’est un petit peu trop-là, quand que l’ego rentre trop dans le jeu, bien là tu y mets la hache. Parce que faut la mettre quelque part la hache, quand ça va trop loin, mais, il faut être patient avec les enfants.

Parce qu’il dit que la frustration chez les enfants, si on n’est pas patient, elle crée en lui de l’anxiété, puis cette anxiété-là, éventuellement, elle devient comme un tableau de fond, qui va servir plus tard, à se dé-évaluer, à se diminuer, c’est bien délicat l’affaire de la frustration enfantine. Puis, un enfant devrait toujours s’évaluer, même se surévaluer, mais pas se dévaluer. Plus tard, ça va s’égaliser anyway (de toute façon) .

Intervention : Parce qu’il va mal partir dans la vie s’il est frustré en partant.

BdeM. Bien c’est évident, parce que là, il n’a plus de colonne vertébrale, il est en crainte, l’anxiété, tu sais.

Intervention : Il va se faire manger la laine sur le dos.

BdeM. Il va se faire manger la laine sur le dos. Les enfants faut qu’on soit très patient, parce que les enfants fussent comme les adultes, d’abord, ils n’ont pas le libre choix. Le petit gars ne peut pas aller aux vues, s’il n’a pas d’argent dans ses poches, faut que tu demandes à papa. Ça fait que si le père dit non, parce que les enfants ont le droit d’avoir un, les enfants ont le droit d’avoir ce qu’ils ont de besoin pour balancer leur vibration comme les adultes. Le père s’il veut fumer, il va au magasin pour aller chercher ses cigarettes. Ça fait que le petit lui, il ne fume pas, mais il a son affaire, peut-être que ça y prend des crayons rouges, c’est au père à acheter les crayons rouges, puis ce n’est pas gâter un enfant ça.

Il y a une différence entre gâter un enfant, puis lui donner ce qu’il a de besoin pour balancer ses vibrations. Puis, on doit balancer les vibrations de nos enfants, parce qu’ils ne sont pas capables de les balancer par eux-mêmes, parce qu’ils n’ont pas le pouvoir financier, c’est à nous autres à sentir, à sentir. Puis, il dit une chose concernant l’argent, il dit que les enfants, ils devraient leur être donné des petites cennes (sous), de temps en temps. Vous devriez leur donner des petites cennes, pour dépenser.

Intervention : Qui fassent à leur goût.

BdeM. Qui manage (gèrent) leurs petites scènes à leur goût.

Intervention : Pas leur dire « Tu vas faire ça avec, tu vas la mettre en banque ».

BdeM. Non, non, non, non, c’est de leurs affaires à eux autres. Personne ne te dit quoi faire avec ton argent toi. Il dit qu’un enfant c’est un petit adulte, comprenez-le une fois pour toutes. Ça fait que donner leur des petites scènes.

Intervention : Et la liberté de la dépenser où il veut.

BdeM. S’il veut s’acheter des bonbons, qui s’achète des bonbons. C’est subtil cette affaire-là, ça de l’air bien niaiseux ce que je vous dis, mais c’est bien important pour nos enfants. Les enfants ce sont des petits adultes, qu’on leur donne des petites cennes. Il y a des parents qui donnent des petites cennes à leurs enfants quand ils sont rendus à 25 ans.

Intervention : Ou bien qui leur en donne puis qui dit met donc ça à la banque.

BdeM. Les femmes ont leur chèque d’allocation familiale, alors ce que tu as en dedans ça n’arrête pu ça, sur ce point-là ils le font, mais je ne sais pas pourquoi, en tout cas c’est bien important. Donner à nos enfants, des petites cennes, pas toujours leur dire non, non, non, non, pas toujours les mettre sous notre…

Intervention : Sur notre autorité.

BdeM. Sur notre autorité. Sans ça on empêche leur ego de se manifester, de se colorer, de prendre de l’expérience, c’est là, la frustration. Puis, il dit que les enfants souffrent plus de la frustration qu’on s’imagine, plus qu’on s’imagine, seulement ça ne paraît pas encore. Parce qu’ils ne la comprennent pas leur frustration puis ils ne peuvent pas se l’expliquer à eux autres mêmes, ça fait qu’ils n’en souffrent pas psychologiquement, mais ils en souffrent émotivement. C’est des petits adultes, des enfants.

Intervention : Les souffrances sont bien plus conscientes que les adultes.

BdeM. Ne sont pas conscients, non.

Intervention : Ils ressentent bien des choses.

BdeM. Ils sentent, ils ne comprennent rien. Un enfant, ça ne comprend pas, parce qu’ils n’ont pas d’expérience, l’ego n’est pas développé, mais ils sentent.

Intervention : (Inaudible)

BdeM. Le problème de l’enfant, les enfants ils ont leur amour propre. Dans les familles, qui ont tendance à passer les bottines de l’un à la bottine de l’autre, faites attention, du moment que les bottines sont comme du monde, mais quand que les bottines c’est tout plein de trous-là, allez chez Yellow Shoes (magasin de souliers), puis ils en vendent des souliers pour 2,99 $, au moins ils vont être neufs. Pour l’enfant sont neuves les bottines, puis au moins toi tu vas payer 2,99 $, si t’as pas d’argent, mais au moins lui il a des bottines neuves. C’est toute de la psychologie, on n’a pas de psychologie. Aimer les enfants, il dit c’est les voir comme on voudrait être, nous autres, dans leur âge, avec ce qu’on sait. Tu comprends ce que je dis ? Mais, voir, que c’est qui a dit, comment ça marche ?

Intervention : Comme on aimerait être nous autres, à leur âge.

BdeM. Ouais, il dit c’est ça aimer un enfant. Les voir comme on voudrait être à leur âge, avec ce qu’on sait, ça c’est aimer un enfant. Il dit ça c’est la définition 360° d’aimer un enfant, ça fait que cassez-vous pas la tête, avec l’amour des enfants, puis l’affaire de l’amour. C’est aussi simple que ça, parce que, de ça découlent toutes vos actions intelligences, émotives. Parce qu’il dit qu’un enfant qui est frustré trop longtemps, surtout s’il est frustré-là, jusqu’à l’âge de 14, 15 ans-là, éventuellement sa frustration va tourner contre ses parents. Parce la frustration brime sa liberté, ça fait qu’il va aller la chercher à l’extérieur.

Mais, il dit qu’un enfant qui n’est pas frustré, il grandit puis il veut rester avec ses parents, le plus longtemps possible, parce que c’est avec eux qui est le mieux, parce que c’est avec eux qui peut communiquer le plus. Un enfant peut communiquer bien plus avec ses parents que les étrangers, même des enfants étrangers, si les parents sont intelligents. Si les enfants, les enfants puis les parents sont sur la même longueur d’onde, l’enfant va rester avec et puis un jour, il se trouvera une blonde ou un chum, puis il partira, puis ça lui fera de la peine de partir.

Intervention : Est-ce que tu peux utiliser un enfant de 13, 14 ans par exemple, un petit travail quotidien, je veux dire pour t’aider, sans lui donner, comme tu dis, les cennes pour le récompenser ?

BdeM. Ça dépend du caractère de l’enfant. Si l’enfant exige psychologiquement d’être rémunéré, faut que tu le rémunères, s’il ne l’exige pas, alors à ce moment-là, le problème n’existe pas. Mais s’il exige, d’une façon ou d’une autre, d’être rémunéré, tu dois le rémunéré, parce qu’on ne travaille pas pour rien.

Intervention : Mais, est-ce que tu dois l’obliger à faire le travail ou vous dites tout simplement, si ça te tente, tu feras ça.

BdeM. Si ça te tente, tu vas l’amener plus à faire le travail, parce que tu l’obliges, faut que tu sois poli envers lui et que tu donnes le respect de ta demande. Parce que rendu à 14 ans, un enfant, c’est plus un enfant, c’est un petit homme qui ne se connait pas encore. Parce qu’un enfant, ce n’est pas un commis voyageur. Puis, il y a bien des enfants qui sont élevés comme des commis voyageurs. Va me chercher une bouteille de lait, va me chercher ci, le petit gars est après jouer avec ses trucks (camions), la première chose qu’il se fait dire « Va chercher une bouteille de lait », tu viens de briser sa vibration au petit gars. Tu le frustres. Viarge.

Intervention : Puis après ça on se choque si …

BdeM. Quand vous êtes dans le lit vous autres, vous demandez aux enfants de cogner à la porte avant de rentrer, mais vous ne le faites pas envers eux autres. Moi, je sais bien, moi, je vous parle de ma propre expérience avec ma fille, puis, euh, quand je lui demande quelque chose, moi, moi je n’en demande pas trop à elle. Tandis que ma femme elle vas essayer de boquer, mais ma femme, elle va dire, elle va lui demander, mais elle respecte sa personnalité, c’est ça que je veux dire..

Intervention : C’est ça qui est l’affaires, respecter la personnalité.

BdeM. Si je sens trop son ego-là, trop, parce que ma fille est égoïste de nature, c’est un Taureau. Si, si, parce qu’elle n’est pas malheureuse, si elle n’est pas trop avenante envers à ma femme-là, à ce moment-là, à un certain moment, je vais lui faire voir, parce qu’il faut y voir, parce que le tempérament, le tempérament faut que ce soit formé. C’est comme, le tempérament puis le caractère, c’est comme une fleur, puis faut que ça s’épanouisse. Si ça s’épanouie pas, bien à ce moment-là ça ne vaut rien.

Ça fait qu’avec moi mais tu sais, le bonhomme, mais euh, j’y demande. Je l’appelle Titine dans ce temps-là, ce n’est pas Christine, je lui dis Titine, je luis dis « Tu rendrais tu un service à papa ? », là je flatte son ego puis elle y va. Mais je ne la frustre pas. Les enfants souffrent énormément de frustration, énormément, c’est intéressant la frustration, bien intéressant la frustration, maudit.

Intervention : Déguelasse, la frustration.

BdeM. Si les parents sont trop bien, tu sais des bons parents, tu sais la vieille génération des principes, puis les bons parents, souvent les enfants vont être frustrés. Parce que les enfants vont avoir été éduqués d’une façon tellement bien, tellement correcte, tellement gentille qu’à un certain moment, ils auront la crainte d’agir. C’est subtil la frustration, bien subtile la frustration, ça fait que ce n’est pas, c’est bien subtil la frustration. Je commence à haïr ça la frustration.

Il dit qu’un enfant, faut que ça soit amené rapidement à se reconnaître, à se mesurer, à se reconnaître rapidement. Puis, pour qu’il soit amené à se reconnaître et à se mesurer, il faut qu’il soit donné constamment des outils. L’outil sert simplement à faire descendre une vibration, qui l’amène à se reconnaître. Si tu lui enlèves l’outil, cette vibration-là elle ne descend pas. Comme ma petite, elle aime bien ça les crayons de couleurs-là, elle en a 56 000 puis je pourrais bien rationnaliser puis lui dire « Titine, t’en as 56 000 crayons de couleurs, elle va dire Papa, je l’aime celui-là. Puis, je vais lui acheter un autre crayon de couleur. C’est subtil hein ?

Ça fait que moi, quand elle m’arrivait, parce que tu sais, c’est un enfant, quand t’es contacté t’as pas l’expérience de l’enfant encore, tu découvres ce qu’elle veut. J’arrivais dans les magasins puis elle me disait, papa, elle me disait, j’aimerais ça l’avoir lui il est rose. Je disais à Jojo, qu’est que c’est qui se passe, elle veut un autre crayon de couleur, il dit donne y en un, ça ne coûte rien que 15¢. 15¢, tu y fais se sentir. Donnes-y son maudit crayon de couleur, j’y ai acheté le crayon de couleur.

Intervention : Elle se sentait importante.

BdeM. Elle sentait que si elle demande quelque chose, elle a une réponse. Puis c’est bien intelligent un enfant tu sais. Les enfants ne sont pas si, ne sont pas si, les enfants ne sont pas aussi, ne manquent pas autant d’intelligence qu’on pense. À un certain moment, ils n’ont pas de sens de valeur, ça fait que là tu es obligé de leur expliquer, tu sais, que papa y’a pas d’argent pour t’acheter ça tout de suite, peut-être tout à l’heure. Mais dans les petites choses, éventuellement, ils disent si tu n‘as pas d’argent papa, m’a t’en, je vais te prêter la mienne, tu sais…

Intervention : Ah ça c’est ton expérience.

BdeM. Elle va t’aider avec son 2 $ de t’acheter un piano tu sais. Dans son esprit c’est ça, elle t’aide. Ça ne paie même pas la finance, laisse faire, ça ne paye pas la note. Puis un enfant qui, dans lequel on diminue la frustration quand il est petit là, quand il arrive à l’âge de la puberté, puis là il commence à découvrir sa sexualité normalement, normalement. Puis là, là, là il est prêt à rentrer dans ça, parce qu’un enfant est prêt à rentrer dans la vie à 14 ans.

Mais, s’il est frustré, là, là quand il arrive à la puberté, il est tout mélangé dans ses affaires. Parce que c’est une vibration, la frustration. Puis quand il est petit, pour lui c’est, c’est une vibration, puis ce n’est pas interprété psychologiquement, à cause que c’est plus tard que là ça crée un blocage dans l’esprit, puis là quand ça arrive la grosse patente de la sexualité, ça fait que là la frustration elle continue, 21 ans, 25 ans, 40 ans.

Il dit que la raison pour laquelle il nous parle de nos enfants, c’est parce qu’on a des enfants, puis c’est important qu’on comprenne comment on doit les élever, pour qu’eux autres soient heureux plus tard, puis que nous autres ont soit bien avec eux. Puis il dit de nous rappeler que les enfants sont des petits adultes, ça fait que pensez pas que des enfants c’est des enfants, des enfants ce n’est pas des enfants, c’est des petits adultes, elle est subtile l’affaire.

Intervention : L’intérêt vital, on sent, c’est comme si on vit en attente, de l’intérêt vital …

BdeM. Non, il dit, n’attendez pas l’intérêt vital, il dit, faites vos affaires, vivez la frustration vibratoire.

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