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Conférence du 16 mai 1981
Les jeunes, les jeunes qui sont rendus, euh, je ne sais pas quel âge que c’est le CEGEP-là, ça fait trop longtemps, les jeunes qui sont rendus à pouvoir décider si ils veulent lâcher ou non. Pour les parents, souvent, c’est un choc, quand ils veulent lâcher ou trop lâcher.
Pour l’enfant, de continuer dans une situation où il ne voit pas d’ouverture, ça fait partie de son expérience. Puis, il dit, comprenez une chose, c’est que l’enfant peut toujours revenir à l’école plus tard.
Fait que souvent c’est bon si l’enfant décide de prendre une année off, une année sabbatique, puis se promener avec son sac sur le dos puis aller faire un voyage. Quand il, au bout d’un an, quand il va avoir passé son expérience, puis qui va avoir couché dans les rues, puis il va avoir couché dans les petits hôtels-là. Là, là, il va avoir grandi, puis là, là, il va ré-avoir le goût de l’étude. Mais souvent ça peut prendre 2, 3 ans avant qu’il reprenne le goût d’étude.
Il dit, comme tu peux toujours réétudier tant que t’es jeune, l’enfant peut toujours revenir à l’école. Fait, qu’il dit que les parents ne devraient pas trop se casser la tête avec cette expérience-là, puis ça, ça fait partie de la société d’aujourd’hui, ça fait partie des problèmes sociaux des parents et des enfants, puis il dit, que les parents ne devraient pas en souffrir pour rien, trop. Si les parents peuvent, peuvent faire valoir à l’enfant qu’il devrait peut-être continuer. Puis si ça marche, mais tant mieux, mais s’il y a trop de résistance, à ce moment-là, c’est inutile des parents de presser pour rien, puis de donner une chance à l’enfant de prendre une année sabbatique puis de revoir, et de remesurer ses affaires l’année après ou dans deux ans.
Parce qu’il dit, l’éducation ce n’est pas aussi important qu’on pense. C’est important dans le cadre de la société inconsciente, puis dans le cadre d’une vie consciente, l’éducation c’est plus important parce que d’abord, l’éducation, tu l’oublies anyway. Ta trigonométrie un jour tu l’oublies, ta géométrie du l’oublies, il ne te reste plus grand-chose … Puis quand t’es contacté bien il ne te reste plus rien pantoute, je ne suis même plus capable d’additionner. Fait que tu comprends, il ne te reste plus rien, mais t’as d’autres choses.
Intervention : Ça fait partie de la connaissance.
Intervention : Non, mais souvent les enfants, les parent qui poussent leurs enfants à, aux études.
BdM : Laissez-moi rien que finir ça, rien qu’un petit peu.
Il dit qu’on a plus d’intelligence qu’on pense. Puis, les enfants, éventuellement, les nouveaux enfants, les jeunes enfants découvriront aussi leur intelligence. Mais il dit ce qui n’est pas bon c’est que les parents souffrent trop pour rien, pour de l’évolution de leurs enfants.
Si ça s’adonne qu’il y a une relation intelligente entre le désir des parents et le désir des enfants, tant mieux, mais si c’est pas de même, les enfants, les parents devraient pas trop se casser la tête, puis les enfants devraient faire un petit peu ce qu’ils veulent commencer à expérimenter.
Parce que la vie c’est très vaste, puis l’expérience c’est très vaste, puis on a beaucoup plus d’intelligence qu’on s’imagine. Puis, l’éducation ce n’est pas de l’intelligence, c’est de la formation intellectuelle, fait que si t’as une bonne mémoire.
Intervention : C’est ça, quand toi t’es conscient, le jeune qui te parle, tu sais que, peut-être que ce n’est pas si important que ça l’école. Tu lui remets la responsabilité à lui, qui fasse son choix.
BdM : C’est lui qui fait son choix, c’est son expérience. Puis, quand qu’il aura vécu pendant deux ans là, qui n’aura pas une cenne dans ses poches-là, puis il sera poigné un hiver pas de linge, quelque part il y repensera. Mais ça fait partie de l’expérience des enfants d’aujourd’hui ça.
Intervention : Mais, tu peux le mettre, très jeune, responsable de son avenir, de son choix.
BdM : Tu peux le mettre très jeune, seulement que plus tu descends dans l’échelle de sa jeunesse, m’a te donner un exemple-là, je prends ma fille-là, comme exemple encore. Ma fille est jeune-là, elle a 8 ans. Tu peux pas demander à un enfant de 8 ans, de se donner une motivation. Un enfant de 8 ans, d’après son intelligence et ses capacités, tu prends ce que tu penses qu’il y a puis tu l’envoies, tu lui donnes des outils pour ça.
Mais, rendu à un certain âge, un enfant doit, et commence d’ailleurs, à se motiver par lui-même. Comprends-tu, à 14 ans, un enfant c’est plus un enfant. Mais, quand ils sont jeunes 6, 7, 8, 9 ans, c’est ton devoir de parent de leur mettre du plomb dans la tête. Puis, le plomb que tu vas leur mettre dans la tête, est toujours en relation avec ta psychologie.
Il y a des parents qui savent pas parler à leurs enfants, ils parlent toute croche. Moi j’en entends, des fois sur la rue-là, ça pas de bon sang ce qu’ils disent à leurs enfants, ça tient pas debout pantoute, c’est une insulte. Fait que, demandes-toi pas pourquoi est-ce que l’enfant il réagit pas à ce que le parent lui donne.
Moi des fois je suis couché, ma petite elle joue au piano et je sors de mon lit, je descends en bas, je m’en vais m’asseoir à côté du siège, puis je l’écoute. Je prends mon tape, je le descends en bas, je le monte et je l’enregistre. J’y donne de l’intérêt. Après ça je remonte puis je me recouche. Elle le sait elle, que je me suis couché, puis je suis descendu en bas chercher le tape puis je suis venu m’asseoir-là puis je l’ai enregistrée. Autrement dit, je lui ai donné de l’énergie. Puis un enfant, les parents doivent donner de, il dit que les parents doivent refaire rien qu’une chose aux enfants rien que leur donner de l’énergie, pas d’autre chose.
Intervention : Ça les aiderait à créer.
BdM : C’est tout ce qu’ils ont de besoin, de l’énergie, donnez-leur de l’énergie. Bien non, le gars il est poigné dans ses affaires, la mère est poignée dans ses affaires, la belle-mère qui rentre là-dedans. Les petits ils ne vont pas aller chercher de l’énergie parmi les petits, les petits ils s’amusent avec les petits.
Fait que si les petits ont pas l’énergie des parents, les petits vont s’amuser tout le temps, 7 ans, 8 ans, 9 ans, 10 ans, 11 ans, 14, 15 ans, mais rendu à 15 ans il veut s’amuser encore. Mais, si tu lui donnes de l’énergie quand il est petit, bien 7 ans, 8 ans, 9 ans, s’il est dans le piano, je prends un exemple, 9 ans puis le conservatoire, puis avance, puis de l’énergie, puis l’envoie avec sa petite amie, peut-être en Italie, pendant quelques temps pour, tu lui donnes de l’énergie. Inquiète-toi pas qu’elle va y aller au piano, 20 ans, 21 ans, 25 ans, puis éventuellement elle sera pianiste internationale. Mais, il faut que tu les nourrissent d’énergie.
C’est ça que les parents ne font pas. Les parents savent pas éduquer leurs enfants, parce que les parents sont pas conscients de l’énergie. Ils ne savent pas qu’est-ce que c’est de l’énergie. Tu parles avec quelqu’un d’énergie puis tout de suite il pense à Hydro-Québec.
De l’énergie, ça fait partie du dévouement du parent envers un enfant en relation avec l’intelligence qu’il a de son devenir. Puis, les parents n’en donnent pas. C’est pas des plantes des enfants, tu mets de l’eau dedans, bien non. De l’énergie. C’est pour ça que c’est si difficile.
Pourquoi est-ce que les parents aujourd’hui ont de la difficulté avec les enfants, parce qu’ils n’ont pas donné de l’énergie aux enfants. C’est pour ça qu’il y a un problème de scolarité. Parce qu’il y en a des jeunes qui vont à l’école puis qu’ils étudient. Puis les gens disent « C’est tu un problème social ? », le problème social moi je le fouette. Tout le monde, les sociologues c’est toujours de la société à blâmer. Toujours la société qui est pas, qui est de travers. Ce n’est pas la société qui est de travers, ce sont les parents qui sont de travers, parce qu’ils sont influencés par la société.
Il y a des enfants qui grandissent, il y en a deux ici là, trois, quatre, il y en quatre ici d’enfants, je n’ai pas de problème avec ça. De l’énergie, de l’intérêt, de la communication. Les parents ne communiquent pas avec les enfants, c’est des enfants, ils ne parlent pas avec des enfants, ils leur achètent des suçons. Demandez-vous pas pourquoi est-ce qu’ils ont des enfants de même.
Si un enfant ne va pas à l’école, c’est parce qu’il n’a pas été donné de l’énergie par les parents, puis c’est pas la faute de la société, c’est pas la faute de l’école, c’est la faute des parents. S’il a un talent, s’il n’a pas de talent, bien c’est normal. Un parent va avoir de l’énergie à donner à un enfant s’il sent que tu as un talent-là. Ils ont l’air à être bien, ils ont l’air à être bien. Je dis, « Il y a tu des conditions à ça ? « , il dit « non ».
Moi, je me rappelle quand j’étais petit gars, ma mère elle se levait le matin, moi ça s’adonnait que j’étais bon en classe, elle se levait le matin-là, qu’est-ce que c’est que je faisais dans ce temps-là ? Je lui disais Man, j’ai un examen. Là, à 6h00 du matin elle me levait puis elle me demandait mes questions, mes réponses, elle me suivait, la petite mère, elle me suivait, elle me suivait, puis elle me suivait, elle me suit encore, trop tard. Elle n’a pas su quand arrêter. Mais quand j’étais petit, elle me suivait. L’énergie, elle me donnait de l’énergie, de l’énergie. Elle n’avait pas d’éducation elle, mais elle avait de l’énergie. C’est ça l’amour qu’on doit avoir pour nos enfants. Pas rien que de l’amour sentimental, les gens c’est tout dans l’amour sentimental, puis le beurre de caramel. Il y a des parents que c’est plein de beurre de caramel, pour leurs enfants, puis les enfants ça fait rien, ils n’ont pas rien. Il n’ont rien qu’eu du beurre de caramel, pendant des années de temps, ça fait des voyous. Quand sont rendus devant le juge la mère elle pleure, puis elle dit « Oh, j’aurais jamais pensé que mon enfant était de même ». Il y avait ça dans le Allô Police. Ce n’est pas possible, rien que du caramel.
Les enfants faut que tu leur sonnes le derrière de temps en temps, puis il faut que tu rebalances ça, puis que tu leur donnes de l’énergie dans un autre moment. Fait que, inquiète-toi pas, tes enfants vont passer à un système scolaire. Mais quand ils sont jeunes, ils ne peuvent pas choisir. Comme ma petite, je disais, je disais à ma femme, je l’envoie à l’école anglaise dans l’année prochaine. Ah, elle n’était pas intéressée à aller à l’école anglaise, naturellement, elle a ses petits chums à l’école française, elle n’a pas la volonté, puis la vision de plus tard, puis elle parle deux langues, ou trois langues, puis quatre langues elle peut voyager dans le monde, aux États-Unis. Mais, quand tu lui parles puis c’est clair, puis tu lui parles, puis là, là c’est l’école anglaise, bien on va y aller à l’école anglaise. Tu les prépares, il ne faut pas toujours faire ce qu’ils veulent. Ils ne savent pas ce qui veulent. Ce sont des petits animaux, quand ils sont petits, petits.
Il dit qu’on est bien, bien disconnecté de la réalité des enfants. On est disconnecté de notre réalité, imagine-toi la réalité des enfants. On ne se connait même pas nous-même, imagine-toi si on connait les petits qui ne savent même pas parler. Puis, ça pris eux-autres pour me dire qu’elle avait des talents de pianiste, sans ça je ne l’aurais jamais su. On ne connait pas nos enfants parce qu’on ne se connait pas soi-même. Si on se connaissais soi-même, on connaitrait nos enfants. Puis, les enfants sont frustrés au bout, les jeunes.
Rendu à 15 ans, 16 ans, ils veulent sortir de leurs frustrations, qu’est-ce que c’est qu’ils font, ils fument du pot. Parce que quand tu fumes du pot, tu te dé frustres temporairement, tu te refrustres après. Puis, comme tu ne connais pas l’expérience du pot, tu ne sais pas qu’est-ce que c’est. Un petit gars qui n’a jamais fumé du pot, il n’a pas d’idée qu’est-ce que c’est du pot. Quand il l’a fumé une fois, il sait qu’est-ce que c’est, puis tout le monde qui fument du pot qui sont tous frustrés, puis qui veulent avoir les autres dans le même bateau qu’eux-autres, bien ça pour ça c’est fantastique. L’autre il l’essai, c’est supposé être fantastique, ça fait un autre frustré après. Ils deviennent des tartistes, il se promène avec une guitare.
Nos enfants sont très frustrés, puis il dit que ça commence en bas âge ça. Faut qu’on le sache nous-même, faut qu’on la connaisse la frustration. Puis il est temps qu’on le sache, nous-autres, pour pouvoir donner à nos enfants de l’énergie, pour empêcher leur frustration. C’est comme ça que vous empêcherez vos enfants d’être frustrés, c’est en leur donnant de l’énergie.
Fait qu’une société violente, qui devient de plus en plus violente, comme on a.
Intervention : Mais si, disons on leur donne toute l’énergie qu’ils ont de besoin … il va descendre pareil.
BdM : Si, quand tu donnes de l’énergie, c’est l’énergie de l’âme. Donner une énergie à un enfant ce n’est pas, comprenez le bien ça. Donner de l’énergie à un enfant ce n’est pas faire ses quatre volontés. Donner de l’énergie, ah ça c’est bien intéressant. Je suis content. D’aller donner de l’énergie à un enfant c’est donner de toi-même à l’enfant. Ce n’est pas donner à l’enfant. C’est donner de toi-même, de ton temps, à l’enfant. C’est descendre, te descendre à son niveau à lui. C’est ça donner de l’énergie à un enfant. C’est descendre à son niveau à lui.
Fait que si t’es un parent, puis lui il a 8 ans, bien il y a une façon pour toi de descendre à son niveau à lui, c’est en allant jouer au baseball avec lui. Tu y donnes de l’énergie. Si tu lui dis va jouer avec tes petits amis dehors, tu n’y donnes pas d’énergie, tu t’en débarrasse. Ce n’est pas pareil. Puis, il y en a bien des parents qui font ça, les petits sont tous dehors puis ils jouent tous ensemble, il n’y a pas un adulte là.
Mais, donner de l’énergie à un enfant, c’est quand il faut qu’il y ait un adulte avec l’enfant. Tout le temps. Tu descends au niveau de l’enfant, s’il joue au baseball, tu joues avec, si il joue au hockey, tu joues au hockey avec. Ça c’est donner de l’énergie aux enfants.
Intervention : C’est tu important pour l’enfant qui ne sente pas que le parent fasse ça juste pour l’amuser mais que le parent participe vraiment avec lui. L’enfant peut-il sentir que le parent est là juste pour l’amuser.
BdM : Ça c’est ce que vous appelez, vous autres, la sincérité. Mais quand t’es conscient, le phénomène de la sincérité n’existe pas, parce que quand t’es conscient, t’agis au niveau de l’âme. Fait que l’énergie elle descend, t’es tout dedans. Fait que moi, si j’avais un petit gars, j’irais jouer au petit gars, au hockey avec mon petit gars. Je joue au hockey pour le vrai, tu joues pas de jeu quand t’es conscient, ok-là.
Intervention : Mais l’enfant peut ressentir ça par exemple, de leurs parents.
BdM : Tu sais, je suis content que tu l’amènes. Quand t’es conscient, puis que t’es au niveau de l’énergie de ton âme, tu te fais aller jouer avec l’enfant, tu ne joues pas de jeu, tu joues au hockey avec le petit, puis tu veux gagner. Comprends-tu ce que je veux dire là ? Tu joues réellement avec le petit.
Intervention : Il le sens lui aussi.
BdM : Ah, certain qu’il le sent.
Intervention : Si tu vas là juste pour l’amuser, il va le sentir aussi.
BdM : Ouais, ouais, il va le sentir. C’est pas de l’énergie à l’enfant, ça c’est se débarrasser de l’enfant d’une façon polie.
Puis, pour donner de l’énergie à un enfant, t’es obligé d’avoir de la patience. Tu ne peux pas donner de l’énergie à un enfant si tu n’as pas de la patience, si tu n’es pas dans l’état de patience. Parce que quand tu as 40 ans, puis jouer au hockey avec un petit hockey de même à terre, hein. C’est pas tellement ta vibration. Mais, elle devient ta vibration pour quelques minutes, ou pour une heure, suivant le temps qu’ils te mettent. Quand ils te coupent, c’est final, tu peux plus jouer au hockey. Là l’enfant dit « Papa, continues. » C’est final, tu t’en vas, tu ne continues pas pendant deux heures. Tu comprends ce que je veux dire. Parce que, il ne faut pas que tu perdes ta centricité avec un enfant.
Fait que t’es en vibration, tu joues au hockey. Quand ils te coupent eux autres en-haut, c’est fini le hockey, quand même que le petit voudrait jouer au hockey, c’est fini. Demain, on jouera demain. Mais, pendant que tu as joué, par exemple, t’as joué, puis après ça il va se retasser parce qu’il est déçu un petit peu, parce qu’il est astral, puis il veut continuer. Tu leur donnes un pied ils en veulent un pouce, un pouce et ils en veulent un pied. Je retourne tout le temps ça à l’envers. C’est un point important. Tu ne peux pas jouer de game.
Moi, des fois, je fais du karaté avec la petite, puis faut que je me mette de loin, parce que tu la verrais revoler dans les murs, parce que je suis dans la vibration. Comprends-tu ? Faut que je fasse attention. Elle est contente, comprends-tu, parce que là son père il joue pour le vrai. Tu comprends, ah c’est correct finalement.
Intervention : Ça manque beaucoup ça aux enfants, cette affaire-là, que ne sont pas capables de jouer avec leurs parents, parce que la minute que tu sors, tu vois toute la gang d’enfants venir avec toi, puis là t’en as un paquet. C’est un exemple, ils ont de besoin de ça.
BdM : Ouan, c’est sûr. Parce qu’un enfant-là, un enfant qui a une relation très étroite avec les parents, il n’a quasiment pas besoin d’enfants. Elle est subtile celle-là, poignez-là et mettez-là dans votre pipe celle-là.
Il n’a quasiment pas besoin d’enfants, un enfant qui est en relation étroite avec les parents. Mais faut que l’enfant, faut que le parent se fasse enfant de temps en temps, sans ça là, automatiquement, le petit a besoin d’un break. Puis, c’est là que tu développes des liens avec l’enfant, ça ne se détruit plus ce lien là, ça grandit, puis ça grandit, puis tu finis que tu as des enfants, des enfants qui aiment leurs parents, ils sont bien avec leurs parents.
Moi, j’ai fait un voyage en Floride une fois, pas pour moi, je l’ai fait pour la petite. Penses-tu que je serais allé en Floride ? Si je veux aller quelque part, je vais aller quelque part ailleurs. Je vais partir avec ma femme tout seul, si je veux me reposer. Pas avec un enfant, tu ne peux pas te reposer avec un enfant. Elle en a eu pour son argent. J’ai dit à ma femme, les deux jours qu’on est là, à Disneyworld c’est pour elle, au bout. Mais toujours dans le cadre de la vibration. Sans ça tu les gâtes, c’est pas bon.
Là rendu à 11h00 le soir elle est tellement fatiguée, pas moi, elle. Au bout de deux jours, elle m’a dit « Papa, je suis écœurée de Disneyworld « , j’ai dit moi aussi.
Intervention : Dans le monde des enfants, souvent …
BdM : Seulement, il faut descendre à leur niveau. Pourquoi il parle des enfants de même, à soir ? Il me parle de frustration, c’est bien important. Regarde, nous autres, comment on a été quand on était jeune. Comment on a été frustré ….
Intervention : Ça n’a pas de fin.
BdM : C’est effrayant. On commence à comprendre. On a 40 ans, 30 ans. Mais il dit, que le problème, c’est un problème global. C’est un problème de civilisation. Là, le problème il est vu à travers d’une lentille en relation avec quelques individus, mais le problème est mondial.
J’écoute des programmes à la télévision, des fois des professeurs là qui veulent… Bien là, l’affaire de la sexualité-là, ça commence ces temps-ci, puis il y en a une qui a interviewé une petite fille, puis ça j’ai trouvé ça bien intelligent. Ça coïncidait exactement à ce que j’avais dit dans une conférence. Elle dit, comment elle a dit ça. Comment est-ce qu’elle dit ça. Mais, elle dit ça comme si elle avait voulu dire, « s’il y avait des liens étroits entre les parents et les enfants quand on est jeune, on aurait pas besoin aujourd’hui d’éducation sexuelle à l’école ».
Parce que moi je l’avais dit dans un séminaire, on n’enseigne pas l’éducation sexuelle. Elle doit se découvrir. Fait que avec les parents, elle se découvre, elle se découvre, puis la base, l’élimination des formes. Tandis que si ça s’enseigne, ça devient trop formel, puisqu’il y a des formes. Ça devient éventuellement une sorte de liberté sociale, puis ça vient éventuellement de la débandade, ça devient éventuellement. Des petites filles à 17 ans qui sont grosses de même. Sont même pas mariées, ils n’ont pas de responsabilité, puis qu’ils ne peuvent pas prendre soin de leurs enfants, au nom de la sexualité, libérée. Libérée de quoi ? C’est comme les autres qui sont dans le camp de nudistes-là, qui se promènent avec le zizi à l’air, sont libérés. C’est pas des libérations ça. C’est une autre forme de se rechercher. C’est des gens qui se cherchent, ils cherchent. L’homme se cherche de toutes sortes de façons, puis ça s’en est une. Les gens se cherchent. L’égo veut établir, une fois pour toutes, dans sa vie quelque part qu’il a découvert la panacée. Qui a découvert la réponse philosophique. Il y en a c’est dans le sexe, il y en a c’est d’autres choses.
Intervention : C’est pour ça qu’il y a tellement de philosophies dans le monde, des philosophies différentes.
BdM : C’est évident, c’est ça.
Intervention : Les gens accrochent.
BdM : Moi, je n’oserais pas dire, à la télévision avec Glenn, que la sexualité ça ne s’enseigne pas. Je me ferais matraquer. Ça se parle, ça se discute. Dans les rapports entre les parents et les enfants, c’est naturel, c’est animal. Mais c’est naturel, c’est astral, il n’y a rien de plus naturel que la sexualité.
Mais, qu’est-ce que tu veux, la petite fille elle dit, la petite fille elle disait, parce que le gars lui demandait « Qu’est-ce que vos parents penseraient si ils connaissaient vos activités ? « , elle disait « Ce serait le ….. des moyens de ma maison ».
La mère qui est trop rigide, le père qui est trop lousse, ou les deux qui sont rigides, les deux qui ne comprennent pas. Ça venait toujours que les parents ne comprennent pas les enfants. Puis les parents n’ont pas de dialogue avec les enfants. Fait que les enfants ont de besoin d’éducation sexuelle, fait qu’ils vont dans les écoles, puis.
Tu sais une chose, il dit que la chose, il dit que l’aspect le plus puissant de ce qu’on entend nous autres quand on se rencontre de même. C’est que ça été établi dans les séminaires que c’est pas moi qui parle, tu sais. Fait que je prends trois jours pour établir que c’est pas moi qui parle. Puis, des fois bien je vais vous prouver à vous autres que je vous connais parce que c’est eux autres qui me l’ont dit, pour établir en vous autres que c’est bien vrai que c’est pas moi qui parle.
Puis, ensuite j’établis que vous autres aussi vous avez votre connexion qui peut corroborer ce que je dis. Fait que c’est pas moi qui parle, puis c’est pas vous qui parlent. Puis, quand on sait que ce n’est pas nous autres qui parlent-là, puis qu’on parle de n’importe quoi, là on avance puis on apprend très vite. C’est ça qui se passe. On apprend très vite, parce qu’on ne perd plus de temps à discuter, on parle. Fait que si c’est moi qui parle, ou si c’est toi qui parles, ou c’est lui qui parle, n’importe qui parle. Il y a quelqu’un bien il faut qu’il dise quelque chose, là on apprend vite.
Il dit que c’est ça la chance qu’on a nous autres ici à Québec présentement. Quand ça sera établi dans d’autres parties du monde que c’est eux autres qui parlent, ça se continuera. Fait qu’à ce moment-là, tu peux toucher à tout, puis tu peux apprendre quelque chose, au lieu de perdre ton temps à philosopher, puis à faire de la psychologie sur l’homme, puis sur les enfants, puis sur toute la patente, ils perdent énormément d’énergie.
Intervention : C’est individuel ceci.
BdM : Ouan. Eux autres ils ont de beaux enfants, les Arbec, c’est au bout, c’est au bout. Puis ça se sent des beaux enfants. Vous autres vous êtes chanceux vous autres. Puis eux autres sont chanceux, ça va des deux bords.
Moi, je vais vous dire quelque chose hein, vous allez rire. Moi, les enfants ça ne me dit rien si c’est pas beau. Si les enfants, quand même qu’il serait gros de même le petit bébé-là, si je sais que c’est une tête de cochon, il ne me dit rien le petit bébé. Je ne vibrerai même pas à cet enfant-là. Mais, s’il a des bonnes vibrations, je vibre. Même s’il ne sait pas parler. Ça m’a créé énormément de tension pendant longtemps ça.
Parce que moi ma fille, ça m’a pris bien longtemps avant de connecter avec elle. Je pense qu’elle avait 5 ans quand j’ai commencé à connecter avec ma fille. Parce qu’elle avait un maudit caractère. L’âme tu sais. Ça m’a pris 5 ans avant de connecter avec elle, puis aujourd’hui la connexion est faite.
On a tous du travail à faire. Il y en a des enfants, il y a eu des enfants, comme j’ai un de mes amis, il a une enfant, une petite fille, c’est un vrai toutou, c’est toujours fin, puis ça ri, puis ça parle, tu sais c’est, c’est… Mais la mienne, c’est un vrai démon cette affaire-là. Ça ne se couchait pas. 2h00 du matin. Toujours faire attention, puis de l’attention encore, puis de l’attention encore, pendant 5 ans de temps. C’était pas un cadeau cette enfant-là, là elle commence. Mais, heu, je te jure que. Cette enfant-là, si elle avait été dans une famille ordinaire, elle aurait rendu les parents fous nets. Puis, je l’ai eu durant l’initiation à part de ça, imagine-toi comment elle a aiguisé les nerfs de ma femme. On était après la mettre dans la poubelle.
Puis, il me le disait, lui en-haut, il disait « T’auras pas de plaisir avec ton enfant, avant qu’elle ait 5 ans. », c’est long 5 ans quand tu vois qu’il y a des mères qui ont des enfants, des petits toutous, puis ça se promène avec eux autres, puis ils les bercent, ils sont tranquilles, puis ça leur tape sur les fesses, puis ils sont contents, tu sais. Il y en a qui ont des enfants, c’est comme du monde. Comme elle, elle en a un là, qui dort qui est tranquille, ou qu’il est. Elle s’inquiétait. Comment, c’est où là, dans le séminaire. Qu’est-ce que c’est que je vous ai dit dans le séminaire, concernant cet enfant-là ?
Intervention : Qu’il serait bien. Mais il pourrait venir, par exemple, notre plus vieux. Éric, lui, mon garçon-là, faut que je sois plus vite que lui, puis il est vite lui, il est vite. Il veut avoir un compliment, il me le demande. Puis, là, là, faut que je dise le compliment-là seulement quand je vais plus vite que lui.
BdM : Il tient de Michel lui.
Intervention : Ah, j’ai été assez mauvaise. Je me demandais, pour moi je suis une démone moi. Ça faisait pas …. Même si j’ai encore de la misère, c’est, les gars ils disent que ça va être correct, si on est deux ensembles.
BdM : Faut être deux.
Intervention : Je ne suis plus capable. Moi, j’étais étouffée à un moment donné.
BdM : Puis ils ne sont pas pareils. Il n’y a pas un enfant pareil.
Moi, j’ai un ami, il en a trois. Je suis allé chez eux, au début, quand il en avait que deux. J’ai dit, c’est des statuts de sel ces affaires-là. Tu rentres dans la maison, puis ils te demandent ton chapeau, l’autre elle demande ton coat (manteau). Des petits bouts de choux de 10 ans, comprends-tu. Des vrais butler (majordome) dans la maison. J’ai dit Ti-Oui, j’ai dit tu vas en avoir un autre. Il en a eu un autre, il ne me croyait pas, parce qu’il n’en voulait pas d’autres. Il en a eu un autre. C’est un démon Charlie, il est haut de même, il commande à tout le monde dans la maison. Puis l’autre, l’autre, la femme-là, je ne sais pas comment elle s’appelle, Francine, elle est habituée à des toutous, comprends-tu, pendant des années de temps. J’ai dit, inquiète-toi pas, tu vas voir que tu vas changer avec lui. Tu sais à la maternelle, tout allait bien. Moi, elle avait des chocs quand elle venait chez nous, de la façon que je traitais ma fille. Elle disait « Mon Dieu, Seigneur. », elle me faisait des yeux de même. Je lui ai dit, inquiète-toi pas, un jour va avoir ta pilule.
Aujourd’hui, elle veut un break (pause), elle a veut un break (pause) aujourd’hui. C’est un démon cette affaire-là, c’est un enfant, mais c’est un enfant de demain. Il voit tout, il comprend tout, il te fait des réflexions à la table, les assiettes sautent sur la table. Bon, elle se tasse. Fait que c’est la psychologie qu’elle avait avec ses toutous avant-là, elle l’a plus avec lui. Il run (gouverne) tout le monde dans la maison.
La mienne c’était pareil. Quand tu dis qu’un enfant qui est petit comme le sien ça se couche pas, 2h du matin. Fait que je dis ça au grand en haut, qu’est-ce que c’est que je vais faire, il dit laisse-la faire, elle pas fatiguée. C’était plus le Dr. Spock là qui runnait. Je suis fatigué.
Intervention : Un enfant qui essaie de runer tout le monde, on le laisse tu runer.
BdM : Quand je parle du petit à Louise, c’est parce que c’est son caractère, il est comique de même. Il a bon caractère, mais je te dis qu’il a un caractère boum, de même, un petit bout de chou de même.
Fait que tu comprends que les enfants ils viennent avec des qualités, puis des tempéraments, puis des caractères, puis on ne les sait pas, parce qu’on est pas assez clic, clic, clic. Fait qu’on travaille dans l’aveuglette comprends-tu, on est Dr Spock de temps en temps, puis après ça on est un autre-là, Marie Antoinette, à la télévision puis à la radio. Moi, je travaille dans une librairie puis il y a un gars qui, un homme qui vient me voir une journée, il dit avez-vous des livres pour comment éduquer vos enfants, je lui dis, vous avez un enfant, il dit oui, ma femme elle vient d’avoir un petit gars. Puis j’ai dit vous avez besoin d’un livre pour comment l’éduquer ? Il dit oui… Je luis dis, vous n’avez pas besoin de livre, j’ai dit allez y au pif. Il voulait un livre. Effrayant.
Intervention : On prends tu un petit brake ? Il y a un petit lunch, si t’as faim.
BdM : Te rappelles-tu comment ce n’était pas un cadeau Christine, jusqu’à 5 ans.
Intervention : Moi, ça me fait du bien ce que tu me parles, parce que moi, je me disais, je suis une matronne dans la maison, tu n’as pas à …. pour une matronne.
BdM : Quand t’es dans une vibration, l’enfant peut avoir n’importe quoi, tu sais l’enfant à son temps …., il te choisit puis tout, bon. Puis quand tu as la connexion puis que tu fonctionnes plus psychologiquement, c’est pour ça qu’il ne faut pas fonctionner psychologiquement, faut fonctionner par vibration. Puis quand là, que la vibration elle passe c’est un signal que c’est l’égo qui a de besoin d’un choc vibratoire. Là, là, faut pas, si tu fonctionnes psychologiquement, t’as laissera pas passer la vibration, tu vas avoir peur de lui donner une claque. Tu ne voudras pas y donner une claque. Mais quand que c’est ouvert ce canal-là, qu’a passe la vibration, là tu lui en donnes une claque. Un choc, moi j’appelle ça un choc vibratoire. Fait que là tu le redresses, c’est un caractère. Parce que le caractère c’est l’accumulation de toutes les évolutions antérieures cette affaire-là, tu comprends-tu ?
Fait que quand tu viens au monde, il y a toute cette patente-là, faut que ce soit redressé ça, il faut que tu le dresses. C’est pour ça qu’ils disent qu’un enfant a de besoin d’amour et de discipline, les deux. Puis, il dit que c’est ça qu’il reproche au monde d’aujourd’hui, c’est qu’il n’y a rien que de l’amour puis, plus de discipline, l’éducation progressive. Là, les gens commencent à aller de l’autre bord, avant c’était tout de l’amour, ensuite c’est devenu, avant c’était toute la discipline, puis après c’est devenu de l’amour. Là, ils commencent à s’en venir au centre, par leur expérience. Ça prend de l’amour et la discipline d’un enfant, si tu ne donnes rien que de l’amour c’est pas bon, et rien que de la discipline c’est pas bon, ça prend les deux. Puis quand tu donnes un choc à un enfant, faut que tu rebalances la vibration après, pour que l’enfant sache que ne t’es jamais fâché contre lui.
Intervention : (inaudible)… la tête dans l’eau… tu lui avais donné une piastre après.
BdM : Ouan, mais c’était subtile ça encore. Ça c’était pour y montrer, c’était pour la protéger hein ? Parce qu’on a des enfants, moi, ma petite fille ça ne sait pas se protéger, cette pauvre petite fille. Tu sais, fait que, elle a des mœurs douces, elle est très douce intérieurement. Mais faut qu’elle apprenne à se défendre. Puis, je vais y apprendre à se défendre, parce que je vais lui donner un prof de, de, de comment est-ce que t’appelle ça ? De karaté, puis elle va apprendre à se défendre, à partir de l’an prochain. Sans ça elle va…
Intervention : C’est tu un défoulement que tu lui montres ça ?
BdM : Faut qu’elle apprenne à se défendre.
Intervention : À quelle âge …
BdM : Mais seulement il faut qu’il soit bien enseigné, un art martial. Quand elle va se promener et elle va aller voyager à New York puis en Europe, à 18, 20, 22 ans, qu’elle se fera pas accrocher dans un coin par un espagnol frustré, parce qu’il va perdre quelque chose.
D’abord, le monde de l’éther, c’est un monde qui n’est pas connu de l’homme. C’est un monde qui est inhabité, c’est un monde de lumière, c’est un monde dans lequel il n’y a pas de forme, c’est un monde dans lequel l’homme vit en esprit. Puis, c’est un monde dans lequel, lorsque l’homme a pénétré ce monde-là, l’homme créé des formes nouvelles. Alors, le monde de l’éther n’est pas habité, il est inhabité. il sera habité par la sixième race.
Et, pour rentrer dans l’éther, il faut avoir un corps mental supérieur développé, parce que c’est le corps mental supérieur qui est le véhicule de l’homme dans l’éther. L’homme ne peut pas rentrer dans l’éther s’il n’a pas un corps mental supérieur totalement développé, parce que dans l’éther, l’homme doit se servir de l’énergie de l’âme pour travailler. Et pour que l’homme se serve de l’énergie de l’âme pour travailler, il faut absolument qu’il ait un corps mental supérieur développé, pour qu’il puisse être en résonnance avec l’âme et pour qu’il puisse travailler dans sa science cosmique, qui est applicable au niveau de l’éthérique.
Les gens ont développé des concepts, les occultistes, les …, ont développé des concepts à tous les niveaux. Puis, il est très, très difficile à l’homme de pouvoir établir une ligne de démarcation des différents plans qui existent, parce que l’homme dans son expérience spirituelle, est toujours contaminé par la spiritualité.
Puis, quand on est contaminé par la spiritualité, et j’emplois des termes très précis, quand on est contaminé par la spiritualité, on ne se sert pas de son corps mental supérieur, on se sert de son corps astral. Et le corps astral, c’est un corps émotionnel, puis c’est un corps d’émotions, c’est un corps qui est lié à la planète terre, c’est un corps qui est dépendant, jusqu’à un très haut degré, de l’influence de la lune, de l’influence vibratoire de la lune, et c’est un corps qui n’a pas le pouvoir réellement de voyager dans le temps. C’est un corps qui a la capacité de voyager dans le temps mais il n’a pas le pouvoir de voyager dans le temps.
Où est-ce qu’il est Croteau ?
Puis, il y a une différence entre le, la capacité de voyager dans le temps et le pouvoir de voyager dans le temps. La capacité de voyager dans le temps provient d’un désir spirituel de l’homme. Tandis que le pouvoir de voyager dans le temps, c’est la projection de l’esprit de l’homme dans le temps par l’âme. C’est l’âme qui projette l’esprit de l’homme dans le temps. Alors, ce n’est plus une capacité, c’est un pouvoir.
Puis, quand un homme a le pouvoir de voyager dans le temps, il a le pouvoir de matérialiser sont corps éthérique à volonté, où il veut. Tandis qu’un homme qui a la capacité de voyager dans le temps, ne peut pas matérialiser son corps éthérique parce qu’il ne se sert pas du corps éthérique, il se sert du corps astral. Et le corps astral, c’est le corps animal de l’homme qui est plus ou moins développé.
Quand vous rêvez, vous vous servez de votre corps astral pour rêver, c’est le rêve, l’expression du rêve, la conscience du rêve, l’expérience du rêve c’est une expérience astrale. Dans ce sens que c’est une expérience qui est directement liée à vos émotions, à un niveau quelconque et qui fait toujours référence à une forme symbolique quelconque pour vous instruire, lorsque vous vous réveillez de l’expérience, et vous faire comprendre des aspects nuancés de l’expérience de votre conscience sur d’autres plans. Mais c’est une expérience qui est totalement conclusive, parce qu’elle est, à la fois symbolique et à la fois lumière.
Elle est symbolique parce qu’elle se sert de votre mémoire pour supporter l’expérience en tant que forme, et elle est lumière parce que tous les plans sont lumineux. Tandis que le plan éthérique, le plan éthérique, le monde de l’éther, le monde de l’esprit c’est le monde où peut se former le fameux véhicule de l’âme, qu’on appelle le corps morontiel. C’est un monde qui est absolument éblouissant, qui est absolument parfait, dans lequel il y a aucune contamination et dans lequel l’homme a le pouvoir d’être créateur.
Dans l’astral, l’homme n’a pas le pouvoir d’être créateur, dans l’astral a le pouvoir simplement d’être. Dans l’astral l’homme a seulement le pouvoir d’être.
Intervention : Observateur ?
BdM : Observateur. Tandis que dans l’éthérique, l’homme a le pouvoir d’être créateur. Quand vous rêvez, souvent vos rêves ont une certaine, une certaine conscience, puis la raison pour laquelle ils ont une certaine conscience, c’est parce que quand vous revenez dans votre corps physique, l’impression qui se fait dans votre mémoire éthérique est suffisamment grande pour que vous puissiez vous souvenir du rêve. Et comme le temps astral est extrêmement long, automatiquement, si vous revenez dans votre corps physique, l’impression, la vibration du corps astral demeure dans la mémoire et vous avez l’impression d’être conscient. Mais la conscience astrale n’est pas la conscience véritable, elle est simplement une réflexion du mouvement de l’esprit astral dans la lumière astrale.
C’est pour ça que les gens qui vont dans l’astral, ne sont jamais parfaitement sûr d’être, le reste c’est pour expliquer ça. Comprends-tu ça que quand je dis que quand vous allez dans l’astral, vous n’êtes jamais parfaitement sûr d’être. Ça vous dis-tu quelque chose ça ?
Laissez-moi expliquer, laissez-moi vous donner d’autres points de référence. Ce que je veux dire par être, quand un être est, quand on est, on est dans le pouvoir de la lumière et on peut à volonté changer de plan. Être, c’est un pouvoir, être implique mouvement, être implique volonté, être implique lumière, puis être implique relation avec l’âme. Quand vous allez dans l’astral, même quand vous allez dans l’astral, que les gens font des expériences astrales pour aller et sortir, aller dans l’astral, tu remarques une chose, que vous n’êtes jamais capable d’aller dans l’astral. C’est pas que vous allez dans l’astral, c’est que vous vous retrouvez dans l’astral. Comprends-tu la différence ? Ça marche ça, ça coïncide.
Tandis que quand t’es dans l’éthérique, tu veux, les mots-là c’est bien subtil. Quand tu veux aller dans l’éthérique, c’est pas que tu veux aller dans l’éthérique, mais tu regardes dans l’éthérique. Puis quand tu regardes dans l’éthérique, tu es dans l’éthérique. Puis quand tu es dans l’éthérique, tu te déplaces dans l’éthérique. Il s’agit de regarder dans l’éthérique pour te déplacer dans l’éthérique, puis vous voyagez dans le temps.
L’expérience de l’humanité aujourd’hui n’est pas encore terminée concernant la compréhension parfaite de ce que veux dire le mot « éthérique ». J’en parle un petit peu là pour concrétiser un peu ce qu’on parlait tout à l’heure. Dans l’éthérique, il n’y a pas de formes, il n’y a pas de symbologie, il n’y a pas d’illusions, il n’y a pas d’histoires. Dans l’éthérique, il n’y a aucune réflexion, il n’y a aucune mémoire de l’humanité. Il n’y a aucune mémoire. Tu ne peux pas aller dans l’éthérique puis avoir de la mémoire de ce qui s’est passé, voilà 200 ans, 300 ans, 400 ans.
Intervention : C’est comme vide.
BdM : L’éthérique c’est totalement vide. Puis c’est rempli par ton esprit, puis c’est ton esprit qui est, ce qu’on appelle l’éthérique.
Intervention : Il y a rien, rien.
BdM : Il y a rien, tu construis dans l’éthérique.
Intervention : Tu créés.
BdM : Tu créés dans l’éthérique, mais t’as pas, tu ne souffres pas de l’insuffisance du rapport entre l’espace et ta personnalité, puisqu’elle n’existe pas. Alors, automatiquement, ton esprit étant dans un temps coincé avec l’espace qu’il veut donner à ce temps-là pour permettre que ce créé dans ce temps-là, des formes que tu peux éventuellement matérialiser pour éventuellement soutenir une nouvelle civilisation sur le plan matériel.
J’aime pas parler de l’éther, puis de l’astral, puis tous ces plans-là, parce qu’on a trop de choses importantes à parler avant. Mais je veux mettre un petit peu, je veux clarifier ça un petit peu l’affaire de l’astral, puis de l’éthérique là que tout le monde pense puis que tout le monde …
Intervention : Ça voudrait dire que toute création se fait dans l’éthérique, même si c’est inconscient.
BdM : Toute création, se fait dans l’éthérique. Puis dans l’éthérique, quand vous serez dans l’éthérique, vous verrez que dans l’éthérique, il y a des paliers. Les paliers de l’éthérique sont des corridors de temps, puis les corridors de temps vous amènent, plus vous êtes capables de voyager. Parce que voyager dans l’éthérique ça implique une très grande certitude de l’esprit. Parce que quand vous êtes dans l’éthérique, vous êtes tout seul. Si vous êtes attiré, dans l’éthérique par un projet quelconque et vous devez avoir certaines énergies, vous devez commander ces énergies-là de certaines hiérarchies, alors, automatiquement vous êtes obligés de rentrer en contact avec ces hiérarchies-là, ce qui implique que vous êtes obligés de voyager dans le temps. Puis quand tu voyages dans le temps, tu vas très vite, puis quand tu vas très vite, tu as plus le temps de manquer ton coup. Autrement dit t’as plus de sécurité. D’abord, t’as plus de cordon qui te relie à ton corps physique, t’as plus de sécurité. Ton, ta sécurité c’est ton âme.
Intervention : Dans le plan mental, ils comparaient le corps astral puis … le plan mental. Ça c’est ce qui a parlé du plan astral, comme du plan libéré, puis le plan mental qui est entre les deux.
BdM : Quand je parle du plan mental, moi on dirait que je parle tout de travers, puis je parle totalement à l’inverse de ce que le monde parle. L’homme, l’ésotérisme, la philosophie ésotérique, la philosophie occulte qui traine, qui traine sur notre planète depuis des siècles, a fortifié en nous, la division de l’esprit. Et, automatiquement, on a tendance a penser en fonction de plans. Ça marche pas de même.
Intervention : C’est en fonction d’étages.
BdM : D’étages, puis de plans. Tout est vibratoire et tout est lumière. Ce qui déterminer la capacité d’un homme d’être sûr, ce que vous appelez, un plan ou un autre plan. C’est sa vibration, l’évolution de son âme.
Alors, plus ton âme est évoluée, plus ton esprit est développé, plus ton corps mental supérieur est grand, plus t’est capable de voyager dans le temps et plus t’es capable de te soustraire des influences mineures, minables de l’astral.
C’est une insulte rêver. Parce que quand tu rêves, tu reçois de l’information, puis l’information n’est jamais claire, l’information est toujours symbolique. L’information est toujours sujette à une interprétation quelconque, l’information n’est pas universelle. Mais l’homme doit rêver jusqu’à temps qu’il arrête de rêver.


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