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Conférence de Bernard de Montréal
BdM : Parce que l’homme, l’homme cosmique n’est pas fait pour vivre sur le plan matériel. Il est fait pour vivre sur un autre plan. Il peut aider le plan matériel, il peut revenir sur le plan matériel, mais il n’est pas fait pour vivre sur le plan matériel. C’est l’homme planétaire qui est fait pour vivre sur le plan matériel. Avec toutes les conditions qu’engendre la vie matérielle. Mais lorsqu’il entre dans l’autre phase, toutes les conditions qui ont été engendrées pour le bénéfice de son évolution, de sa progression matérielle, sont changées. Alors, il ne s’agit pas pour les gens de partir en panique lorsque les formes se détruisent. Il s’agit pour les gens de comprendre la nécessité, et de par leur intelligence, voir le principe qui active cette destruction de forme. Pour qu’eux-mêmes puissent entrer dans leur intelligence, pour qu’eux-mêmes puissent entrer dans leur volonté et qu’ils puissent totalement détruire le problème d’identité, qui leur permettra de vivre au moins sur le plan matériel, pendant X nombre d’années, d’une façon agréable, plaisante, enrichissante. Pour les autres. Parce que lorsque nous nous conscientisons, notre vie est enrichissante pour les autres. Elle ne l’est pas pour soi puisque nous sortons de l’égocentricité. Nous perdons la conversation entre l’égo et la personnalité. La personnalité est au service de l’esprit, alors la vie n’est pas enrichissante pour soi puisque nous sortons du domaine de l’expérience. L’homme doit en venir à un point, dans la conscientisation, dans le développement du supramental où il ne doit plus vivre par et pour l’expérience ! Parce que vivre pour l’expérience, c’est vivre au service de l’âme ! Lorsque l’homme ne vit plus par l’expérience, lorsqu’il est dans l’intelligence, qu’il comprend instantanément une situation, à ce moment-là, il vit en relation avec un principe qui transforme la polarité entre l’égo et l’âme. Et tant qu’on a besoin d’expériences pour vivre, pour comprendre qu’on est au service de l’âme. Et lorsqu’on n’a plus besoin d’expérience pour vivre et comprendre, l’âme est au service de l’homme. Et lorsque l’âme est au service de l’homme, l’homme possède l’intelligence, la volonté et l’amour !
Alors on doit tout voir d’une autre façon. Autant l’humanité s’en va dans une direction… L’humanité va vers la gauche depuis des siècles, maintenant l’homme doit aller vers la droite. L’homme doit aller dans un sens totalement opposé. Et pour qu’il puisse le faire, il faut qu’il puisse le sentir d’abord, pour ensuite le savoir et ensuite le vivre. Et ensuite, devenir libre de l’expérience. Les hommes doivent un jour ne plus avoir besoin de vivre au niveau de l’expérience. Alors, comment veux-tu qu’un homme puisse vivre en dehors de l’expérience, y’a seulement une façon pour qu’il sache. S’il sait, il n’a pas besoin d’expérience. Il comprend toutes les expériences. Autant la sienne que celles des autres. Il ne peut plus faire d’erreur, puisqu’il ne pense plus. Dans le fond, les hommes ne font pas d’erreurs. Mais ils pensent qu’ils en font parce qu’ils ont un problème d’identité. Combien de fois vous faites une erreur et que ça vous rapporte quelque chose ? Vous vous dites « ah une bonne affaire, je me suis trompé ». Ça va me rapporter tant. Ça n’existe pas, l’erreur. Mais tant que l’on pense, ça existe. Quand on a de l’émotion, ça existe. C’est lorsque l’homme cesse de vivre au niveau de l’erreur qu’il commence à sortir de la nécessité de l’expérience. Relation très importante pour la formation de cette équation : lorsque l’homme cesse de vivre d’expériences, il est automatiquement en dehors de l’erreur. Mais pour qu’il soit en dehors de l’erreur, il faut qu’il cesse de rationaliser ses mouvements dans la vie. Autrement, il faut qu’il cesse de vivre au niveau de l’identité que lui donne son égo, en relation avec la personnalité. Alors je vous laisse sur cette note, j’en ai assez dit pour aujourd’hui. [le public commence à applaudir] je fais… quand je fais une conférence, tous les points… ah, il y a quelque chose que je veux vous dire… c’est important.
N’occupez-vous jamais de ce qui ne frappe pas votre esprit, occupez-vous seulement de ce qui frappe votre esprit. Alors, dans une conversation, il y a peut-être un point qui frappe votre esprit. Lorsqu’il frappe votre esprit, c’est l’âme qui agit et qui vous permet de saisir telle chose. Tout le reste, c’est sans importance. Alors si je dis 10000 mots et qu’il y en a 4 qui frappent votre esprit, ce sont ces 4 là dont vous avez besoin. Le reste, vous n’en avez pas de besoin. C’est important. Parce que lorsque je parle, je parle à une foule, et dans une foule, je dois diversifier le matériel, mais il y a du matériel toujours pour tout le monde. Alors vous prenez ce que vous avez besoin, le reste vous laissez tomber. On me dit que la prochaine rencontre c’est le 20 septembre. Très important de ne pas vous occuper de ce qui ne frappe pas votre esprit. Souvent les gens disent, je n’ai pas saisi, je n’ai pas saisi…j’ai saisi seulement ceci cela, c’est ça que vous deviez saisir, le reste, ne vous en occupez-vous pas. Ça fait partie de l’intellect, qui veut en saisir plus que ce qu’il a besoin. C’est là que vous faites des indigestions.


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