Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci de votre patience.
Conférence du 3 octobre 1981
La sécurité mentale telle que je la vois moi. La sécurité mentale c’est une des choses les plus dures à l’homme, à atteindre. La sécurité mentale, c’est un état d’esprit qui permet à l’homme d’être parfaitement équilibré dans son être matériel. Mais il y a une condition, il y a une condition fondamentale pour atteindre cet état-là et la condition qui nous permet de vivre ou d’atteindre cet état de sécurité mentale, c’est la compréhension à un certain moment donné de notre vie que notre personnalité ne sert que notre égo. Que notre personnalité, dans le fond, même si elle est belle, même si elle fine, même si elle est bonne, même si elle spirituelle, même si elle est charitable, que notre personnalité sert notre égo, c’est-à-dire qu’elle sert nos émotions et nos attitudes psychologiques. Autrement dit, notre personnalité n’est pas réelle. On a beau l’aimer notre personnalité, on a beau être à l’aise avec notre personnalité, elle n’est jamais réelle. Mais on ne réalise pas que notre personnalité n’est pas réelle, tant qu’on ne subit pas un choc. Un égo, ça se change, la sagesse ça change l’égo, la spiritualité ça change l’égo, la philosophie ça change l’égo, ça meuble le mental de l’homme.
Mais la personnalité, elle ne peut pas vivre la même transformation que l’égo, parce que la personnalité n’est pas faite comme l’égo. La personnalité ne fonctionne pas selon les mêmes lois que l’égo. La personnalité cache constamment la réalité de la face de l’égo. L’égo souvent a de bonnes intentions, il veut faire quelque chose, il veut se transformer, il veut devenir conscient, il veut faire, il veut devenir toutes sortes de choses. Mais la personnalité l’empêche. Et pour que la personnalité cesse d’obstruer l’évolution de l’égo, pour que la personnalité cesser d’empêcher l’égo de devenir esprit, pour que la personnalité cesser d’empêcher l’égo de vivre le vide, il faut à un certain moment qu’elle soit brutalisée par l’expérience. Et quand je dis brutalisée par l’expérience, je dis qu’à un certain moment, l’égo ne peut pas continuer à vivre tant que la personnalité ne s’est pas ajustée à lui, et l’égo ne peut pas rentrer dans sa conscience réelle tant que la personnalité n’a pas été fracturée, brutalisée par les événements, ce que j’appelle les chocs.
Quand tu es inconscient, tu peux amener ton égo à un certain niveau de développement, et ta personnalité sera toujours là pour bloquer l’ultime développement de l’égo, qui est l’ouverture de la lumière en lui. Et quand tu deviens conscient, et que tu connais le principe de la vie mentale de l’homme, qui permet à l’homme de réaliser qu’il n’est pas seul dans son esprit, dans son être, qu’il n’est pas seul en lui-même, qu’il y a deux niveaux d’intelligence en lui, à ce moment-là, la personnalité commence petit à petit à prendre son trou[1]. Parce que l’égo la voit, voit les mécanismes de la personnalité, mais l’ego ne peut pas la détruire la personnalité. L’égo ne peut pas amener la personnalité à être assujettie à l’esprit, parce que l’égo est encore dans l’égo. L’égo est encore dans les ténèbres de l’émotion et de la pensée subjective. Alors il ne peut pas réellement fracturer sa personnalité, il ne peut pas la brutaliser. Mais quand l’homme commence à souffrir de l’exploitation des faiblesses de sa personnalité, par les forces de la lumière, qui se situent dans son mental supérieur, vient un certain moment où la personnalité est passée par le feu de l’esprit qui est devenu suffisamment grand dans l’égo.
Quand l’égo est arrivé à un certain niveau développement, il devient esprit, puis à un certain moment, il est encore dans la polarité, il est encore d’un bord puis de l’autre. Il y a de l’intelligence réellement en lui, puis il y a sa petite intelligence, il a les deux. Mais déjà l’intelligence réelle en lui est suffisamment grande pour mettre sa personnalité sur le spot[2]. Puis rendu à ce point-là, l’égo ne peut plus arrêter cet acheminement. Avant, l’égo le pouvait, parce que l’égo rationalise. Alors l’égo pouvait rationaliser, et en rationalisant, donner du support à sa personnalité. C’est-à-dire, par le corps de désir qu’il possède, il pouvait atténuer les éléments qui forment l’ensemble de la personnalité mais une fois que l’égo rentre dans l’esprit, autrement une fois que l’intelligence de l’égo change de niveau, qui entre dans le supramental, puis qu’il se fait dire dans sa tête , telle chose telle chose telle chose, il vient un point où la visse est de plus en plus serrée, et il vient un point où la personnalité elle craque sous le feu de cet égo qui est revitalisé, autrement dit de cet égo qui est devenu plus conscient. Et lorsque la personnalité commence à craquer, là l’égo souffre. Parce que les piliers de la personnalité dans l’égo c’est l’orgueil, la vanité, le but dans la vie, l’ambition.
Tous les égos ont de l’ambition, tous les égos ont un but, et tous les égos ont plus ou moins de l’orgueil et plus ou moins de la vanité. Et ce sont les piliers de l’égo, c’est par ces quatre éléments là qu’est collée la personnalité sur l’égo. Faites n’importe qu’elle analyse de la relation entre la personnalité et l’égo et vous verrez qu’il y a soit de l’orgueil, de la vanité, de l’ambition ou un désir de faire quelque chose. C’est ça qui donne à l’égo, sa substance, et c’est ça qui donne à la personnalité sa force sur l’égo. Mais quand la personnalité, elle commence à craquer, à ce moment-là les piliers, les liens qu’elle avait avec l’égo commencent à se fracturer. Autrement dit l’égo commence à souffrir dans ces piliers-là. Il commence à souffrir dans l’orgueil, dans la vanité, dans son ambition et dans son désir de faire quelque chose. Pour les hommes de la 5ème race, faire quelque chose, puis de l’ambition, un petit peu d’orgueil, puis un petit peu de vanité, c’est normal. Surtout l’ambition et le désir… C’est une autre femme que tu as? Ah non, c’est pas toi? Je pensais… marie-soleil? Ah bon, bon, parce que je me dis elle est bien changée tout d’un coup…! [rires]
L’égo a besoin d’un petit d’orgueil, d’un petit peu de vanité, d’ambition et de désir de faire quelque chose, parce que c’est ça qui lui donne une raison de vivre sur la terre, sur le plan matériel. Et dans le cadre de la psychologie de la 5e race, dans le cadre de la psychologie sociale, dans le cadre de la psychologie des civilisations ou de l’ancienne civilisation, autrement dit dans le cadre de la psychologie inconsciente de l’humanité, c’est normal. Mais lorsque l’homme rentre dans le supramental, lorsque l’homme s’en va vers le vide, lorsque l’homme s’en va vers un autre niveau d’intelligence, lorsque l’homme s’en va vers un autre niveau de psychologie, lorsque l’homme s’en va vers une dimension où un jour il pourra se dédoubler, lorsque l’homme s’en va vers une dimension où un jour il pourra mettre son corps physique totalement en repos et travailler dans d’autres mondes, à ce moment-là les conditions psychologiques de son égo ne sont plus les mêmes! Alors automatiquement, ce que l’égo avait besoin dans le passé, les piliers qui le reliaient à la personnalité doivent s’effondrer. C’est une loi universelle. C’est une loi universelle, et c’est la loi du supramental, c’est la loi des fils de la lumière, c’est la loi de la lumière. C’est la loi de l’unicité entre l’homme, égoïquement lumineux et les forces de l’intelligence cosmique en lui. Alors un homme qui s’en va vers la lumière, un homme qui s’en va vers les mondes parallèles, un homme qui s’en va vers le supramental, un homme qui s’en va vers une race supérieure, automatiquement il est obligé de perdre les 4 points qui lient l’égo et la personnalité. Vanité, orgueil, ambition, et désir de faire quelque chose. Vanité et orgueil ça on peut le réaliser, parce qu’à un certain niveau d’évolution, on réaliser que c’est une illusion. Mais ambition et désir de faire quelque chose, les êtres les plus spirituels en sont contaminés. Parce que tant qu’un homme est sur la terre, tant qu’un homme est sur le plan matériel, il est obligé de faire quelque chose pour être obligé de rentabiliser la valeur de sa personnalité aux yeux de son égo.
Il est obligé de rentabiliser la valeur de sa personnalité aux yeux de son égo. Et quand un homme est arrivé à un point où il n’a plus besoin de rentabiliser sa personnalité aux yeux de son égo, qu’est ce qui se produit en lui ? Il se produit une sorte de vide. Un vide très pesant, parce que l’égo qui avait besoin avant de la personnalité pour lui lécher le cul, maintenant la fout dehors. Pas parce qu’il veut la foutre dehors. Parce que l’énergie, les événements compris à l’intérieur d’une certaine lumière, la fracture. Alors, l’égo il ne lui reste plus rien. Avant il avait son petit chien, la personnalité, puis là il ne l’a plus. Alors qu’est ce qui lui reste? Il ne lui reste plus rien. Puis quand il ne reste plus rien à l’égo, il commence à trouver la vie très seule. Il se crée une sorte de tristesse en lui, il se crée une sorte de panique en lui. Une sorte de panique. Une sorte d’inquiétude. Une sorte d’inquiétude qui est indéfinissable. Une sorte d’inquiétude qui se dit à quelle place que je vais accrocher mon coat[3]? À quelle place je vais accrocher mon coat? Y’a pas de clou pour accrocher mon coat!
Puis l’égo a l’illusion maudite qu’il faut qu’il l’accroche, son coat, au lieu de le laisser là. Puis s’il le laisserait là, son coat, il s’apercevrait qu’il se tient tout seul. Mais avant qu’il réalise ça, il faut qu’il vive ce vide-là. Moi j’appelle ça le vide pré-morontiel. C’est un état d’esprit qui vient avant la connexion entre l’âme et l’égo. C’est un vide qui n’est pas facile à vivre, mais qu’on est obligé petit à petit d’apprendre à digérer. Puis ça, ça prend un certain temps. Puis quand on a appris à le digérer ce vide-là, à ce moment-là, on commence à être bien. Parce qu’il y a des étapes dans ce vide-là. Les gens pensent que le vide… il y a des gens qui commencent à sentir le vide un petit peu, il commence à sentir la déconnexion entre l’égo et la personnalité, puis ils pensent que c’est ça, l’affaire! C’est pas ça l’affaire. C’est le commencement de l’affaire. Parce que je vais vous dire quelque chose. Ceux qui vont vers le supramental, vers la conscience cosmique, qui vont vers toutes ces patentes-là, vont réaliser une chose un jour. Que tous les hommes sont obligés de passer le test ultime dans le mouvement vers les mondes parallèles. Et le test ultime dans le mouvement vers les mondes parallèles, c’est la capacité à un homme de désirer la mort.
Tant qu’un homme n’est pas capable de désirer la mort consciemment, il ne peut pas rentrer dans la lumière, parce que pour désirer la mort, ça implique que l’égo soit capable de supporter la grande solitude qui provient du fait qu’il n’est plus lié à sa personnalité. Puis quand je parle de désirer la mort, quand t’es malade puis que tu es inconscient, tu veux crever, tu veux te relaxer, tu veux aller au ciel comme le monde dit, ça ce n’est pas désirer la mort. Ça c’est vouloir se récupérer dans une autre sorte de paix. Mais quand t’es conscient, il vient un temps où tu désires la mort, mais pour désirer la mort, il faut que tu puisses la vivre, la mort. Puis pour vivre la mort, il faut que tu puisses passer du côté de la vie, éventuellement au côté de la vie consciente des mondes parallèles, qui devient une mort pour l’homme sur le plan matériel, mais qui est en fait une continuité dans l’autre vie.
Désirer la mort quand tu es conscient c’est pas comme désirer la mort quand t’es inconscient. Quand tu désires la mort et que tu es inconscient, c’est que tu as bien souffert, c’est que tu es bien malade, tu as le cancer, tu veux mettre une fin à ça. Tandis que désirer la mort quand tu es conscient, c’est une autre paire de manches. C’est avoir suffisamment d’intelligence pour réaliser concrètement le pouvoir de la lumière dans tes centres, en toi, pour te donner la capacité d’oser vouloir mourir pour entrer dans l’immortalité. Donc il y a une différence, il y a une nuance. Parce que la personnalité, tant que les hommes ne sont pas fusionnés, même si ta personnalité elle fracture, elle fracture, puis elle fracture, il y a toujours un petit lien entre la personnalité puis l’égo. Mais l’homme ne peut pas passer à l’éther avec une personnalité, ça n’a pas de bon sens, parce qu’on est tous lumière, bon…
Mais sur le plan matériel, ceux qui s’en vont vers l’éther, à un certain moment ils vont être obligés de vivre une période, plus ou moins longue, où ces 4 éléments de la personnalité, l’orgueil, la vanité, l’ambition de faire quelque chose, le désir de faire quelque chose, doit être totalement abolis. Quand je l’explique dans le cadre de mon instruction, c’est pas pour que les gens s’en aillent chez eux, puis vient, on va se mettre sur l’assurance-chômage…c’est pas ça que je veux dire. C’est un état d’esprit. Et un état d’esprit, c’est une conscience. Et une conscience, c’est une intelligence. Puis une intelligence, c’est parfait. Ça veut dire que l’homme qui est dans cette intelligence-là, qui est dans la perfection de cette intelligence-là, qui passe à travers son mental, est obligé de s’assurer constamment d’une vigilance au cours de sa vie parce que la personnalité va toujours lui jouer des free games[4]. C’est quand que la personnalité va lui jouer des free games que là il va sentir comme une petite variation dans son état de conscience. Il est bien, il est bien dans sa peau, il ne se passe rien, tout d’un coup oups! Oups! Ça c’est la personnalité. C’est maudit comme ça, la personnalité.
Puis la sécurité mentale, qui est la condition de ça, qui est l’effet de ça, qui est la conséquence de ça. La sécurité mentale c’est le plus grand don que l’homme peut avoir sur une planète matérielle. Parce qu’un homme qui a une sécurité mentale est totalement libre de sa personnalité, automatiquement il est libre de la vanité, il est libre de l’orgueil, il est libre du désir de faire quelque chose, puis il est libre de l’ambition. Puis quand tu es libre de ces deux derniers éléments là, de faire quelque chose et de l’ambition, tout ce que tu as à faire après ça, c’est de faire ce que tu as à faire. Mais ce que tu as à faire ne provient pas de ton ambition ou de ton désir de faire quelque chose. Ce que tu as à faire te devient évident de par la nature même de ton intelligence. Et non par le biais de ta personnalité, qui t’impose un certain désir à cause de ta culture, ton éducation et ainsi de suite. À ce moment-là, ce n’est plus toi qui run [5]ta vie. Elle se run tout seul. Puis quand tu run ta vie, tu ne peux pas être dans la sécurité mentale. Tu es dans la sécurité psychologique. La sécurité psychologique, c’est une fausse sécurité qui fait partie de l’évolution de l’égo, et du rapport entre la personnalité et l’égo, c’est ce dont vivent les hommes, la sécurité psychologique. L’argent, la job, le ci, le ça. Mais la sécurité mentale, c’est quelque chose qui est totalement autre. Ça ne se comprend pas tant que tu ne rentres pas dedans.
Moi je vous en parle, parce que je vous parle toujours pour demain! Mais ça ne se comprend pas, la sécurité mentale, tant que tu n’es pas dedans. Puis quand tu es dedans, à ce moment-là tu ne peux plus être intéressé à la vanité, à l’orgueil, à une ambition quelconque ou a un désir de faire quelque chose. Alors qu’est-ce que tu vas faire sur le plan matériel? Si tu es dans la sécurité matérielle, si tu es dans la sécurité mentale, c’est pas de tes affaires. C’est pas de tes criss[6] d’affaires ce que tu vas faire! C’est pas de tes affaires, parce que tant que c’est de tes affaires ce que tu vas faire, tu es dans le désir de faire quelque chose et tu es dans l’ambition. Autrement dit, tu es dans le lien entre la personnalité et puis l’égo. Quand je dis au monde, notre vie c’est pas de nos affaires, c’est ça que je veux dire. Puis pour que la personnalité craque cette illusion-là, faut que l’égo soit bien solide. Puis pour qu’il soit solide, faut qu’il soit dans la sécurité mentale. La sécurité mentale sur la terre c’est le point ultime de l’évolution. Tu ne peux pas aller plus loin que ça. Tu ne peux pas aller plus loin que ça! C’est le mur, il n’y a plus rien après la sécurité mentale sur la terre! Plus rien. Alors pour arriver à la sécurité mentale, faut que l’égo en arrive à perdre la sécurité psychologique.
En perdant la sécurité psychologique, là il traumatise sa personnalité. En traumatisant sa personnalité, il inquiète son égo. En inquiétant son égo, il force la descente de l’énergie intelligente du supramental dans son mental inférieur pour lui donner un petit peu de lumière. Et en subissant cette descente-là, il se sent de plus en plus déculotté. Il se sent de plus en plus… pas seul… mais tendant vers la solitude. Tendant vers l’absence de support, tendant vers l’absence d’une connexion ou d’un clou quelque part sur le mur, puis ça il trouve ça tough[7]. C’est dans cette période-là puis après que l’égo commence à perdre la connexion avec sa personnalité. C’est là que se définit en lui la sécurité mentale. Un homme qui pourrait donner à un homme la sécurité mentale instantanément… c’est tellement fort la sécurité mentale, c’est tellement réel, la sécurité mentale… c’est tellement parfait, la sécurité mentale, qu’un homme qui pourrait donner à un homme instantanément la sécurité mentale, pourrait amener une humanité à un niveau supérieur en dedans d’une vie, puis c’est impossible, parce que la sécurité mentale, c’est un état qui ne peut être vécu que par l’individu au fur et à mesure que se fracture sa personnalité, qu’elle tombe en pièces, sa personnalité. Et que les joints entre sa personnalité et son égo se brisent pour que lui devienne un agent libre.
On se fie, en tant qu’homme, en tant qu’être matériel on se fie à soi-même, là il y une nuance. On ne peut pas se fier à soi-même tant qu’on n’a pas de sécurité mentale! Quand vous aurez de la sécurité mentale, vous pourrez vous fier à vous-mêmes, parce que quand vous aurez de la sécurité mentale, vous serez dans votre intelligence et dans votre volonté. Il y aura aucun nuage devant votre esprit. Mais d’ici ce temps-là, vous ne pouvez pas vous fier à vous-même. Vous pouvez essayer de vous fier à vous-même, mais en essayant de vous fier à vous-même, vous pouvez vous attendre à des tuiles sur la tête pareil. Parce que vous êtes incapable au niveau de votre énergie intelligente et volontaire de briser les tuiles avant qu’elles ne vous tombent sur la tête. Et il y a un cercle vicieux là-dedans. C’est ce qui a tendance à créer chez vous le besoin d’une sécurité psychologique. Mais c’est un cercle vicieux qui ne peut pas se briser. C’est un cercle vicieux qui peut seulement se transposer dans une spirale, une fois que vous êtes dans votre énergie. Et vous ne pouvez pas être dans votre énergie ou cette vibration d’énergie qui vous permet d’être en sécurité mentale tant que votre personnalité n’est pas fracturée.
Autrement dit, que vous n’avez pas pu voir, réaliser au niveau de votre intelligence, la nécessité d’être libre de l’ambition et du désir de faire quelque chose. Et je ne parle pas de l’orgueil et de la vanité, je parle des deux autres. Parce que les deux autres sont plus rapprochées de votre bread and butter [8]comme il disent en anglais. De votre statut social, de votre pain et votre beurre, votre maison, votre sécurité matérielle. Tandis que votre vanité et votre orgueil sont simplement des éléments qui réfléchissent en vous une certaine sorte d’intelligence que vous pensez que vous avez. La sécurité mentale, ça n’a pas de prix. Puis quand je dis que la sécurité mentale c’est le dernier pont que doit passer l’homme, sur lequel doit passer l’homme avant de passer à l’éther. C’est final, ça ne se discute même pas. C’est le dernier des ponts ! Puis il est long, ce pont-là. Parce que dans la sécurité mentale, vous pouvez toujours vous faire accrocher, parce que vous n’êtes pas fusionné encore. Vous allez vers la sécurité mentale. Il s’agit que les tuiles soient un petit peu plus fortes, que vous paniquiez. Puis c’est là qu’elle est testée, votre sécurité mentale.
Jusqu’à temps que vous en arriviez à pouvoir recevoir des tuiles sur la tête, autrement dit des interférences, et ne pas être affecté au niveau émotif ou au niveau mental. Parce qu’aussitôt que vous êtes affecté au niveau émotif ou au niveau mental, votre personnalité résonne dans votre égo. Elle crée un imprint [9]dans votre égo, votre personnalité. Pas automatiquement. Puis aussitôt que votre personnalité crée un imprint dans votre égo, si vous égo est plus ou moins évolué, là votre égo se fâche puis il se dit maudit que je suis sans dessein[10] ! Maudit que je suis émotif ! Maudit que je suis ci, maudit que je suis ça ! L’égo se fâche contre lui-même. Et quand votre égo se fâche contre lui-même, vous êtes encore des enfants. Il y a un c[11]riss de bout avant que mon égo, que je me fâche contre moi-même ! Moi, je vais me fâcher contre moi-même? Moi ? Ça serait une insulte à mon intelligence, de me fâcher contre moi-même! Parce qu’il n’y en a pas de moi-même! Mais vous autres, il y en a du moi-même. Disons qu’il y a du moi-même parce que vous n’est pas fusionnés encore. Mais un jour il n’y en aura plus, de moi-même. Mais en attendant, apprenez une chose. À ne jamais vous fâcher contre moi-même. Parce que si vous vous fâchez contre vous autres mêmes, c’est qu’encore, c’est votre criss de personnalité qui vous joue des games. Puis c’est votre égo qui en souffre. C’est subtil là ce que je dis.
Moi je vais me fâcher contre moi-même ?! Sacrament[12]… si tu te fâches contre toi-même, c’est que tu n’es pas en sécurité mentale. Si t’es en sécurité mentale, comment veux tu te fâche contre toi-même ! Moi j’ai toujours raison. Tout le temps. Tout le temps. Tout le temps! Puis tout le temps ! C’est pour ça que j’ai de la sécurité mentale, c’est ça ma sécurité mentale. C’est la manifestation de ma sécurité mentale, le fait que j’ai tout le temps raison! Devant moi-même! Mais quel moi-même ? Le vide. Autrement dit le vide, qu’est-ce que c’est, c’est l’absence de relation entre la personnalité puis l’égo. Quand l’égo ne sent plus la personnalité, c’est le vide. Vous comprendrez un jour ce que je dis. Quand vous comprendrez ce que je veux dire, vous regarderez en arrière et vous direz j’étais-tu cave[13]… moi ce qui me fait rire dans le monde, puis ça c’est normal c’est la nature humaine… tu sais, en sciences, quand on est en sciences, c’est ça d’ailleurs le pouvoir de la science, quand la science arrive puis ils disent on va vous construire un rocket [14]qui va aller sur la lune, tout le monde tombe sur le cul, comprends-tu, les scientistes, c’est quelque chose…
Ils ont envoyé un rocket sur la lune! Ok! Le fait est là! Le rocket est allé sur la lune, puis il est revenu ici, fait que fermez vos gueules! Ça c’est la science. Mais quand un homme arrive, puis il fait la même chose. Avec des mots. Là, le fait n’est pas là. Ce qui fait que tout le monde, ça c’est normal dans l’humanité, tout le monde questionne, ce que ce scientiste-là dit. Un scientiste qui travaille avec de la matière, ça, ça marche, ça! Mais un scientiste qui travaille avec des mots, ça marche plus! Mais je vais vous dire quelque chose. Les scientistes de demain, travailleront avec les mots et créeront de la matière avec les mots! Donc s’il y a un scientiste sur la terre qui vous parle avec des mots, un jour vous comprendrez que la science des mots est encore plus puissante que les sciences de la matière. Elle est encore plus parfaite. Les hommes ont besoin des preuves. Quand tu donnes des preuves au monde, là si je ferais lever la chaise ici là, tout le monde tomberait sur le cul, tout le monde croirait comme des yoyos! Puis elle, elle ne m’aurait pas demandé cette question-là! Parce que là, j’ai monté la chaise! Parce que si je suis capable de monter la chaise, ça doit être vrai ce que je dis. Non, j’explique un principe, c’est pas vous. La chaise est là, sacrament, regarde donc ça ce qu’il nous a fait… ça c’est la meilleure façon de mesmériser [15]l’esprit de l’homme.
C’est la meilleure façon de créer des short-cuts [16]pour que le gars arrive puis qu’il se frappe le mur, contre le charlatanisme, puis la magie noire. Mais quand on ne lève pas la chaise dans les airs, qu’on est assis sur notre cul, et qu’on parle en tant que scientiste de l’esprit, qu’on connaît les lois de l’esprit, puis qu’on sait que ça va vous prendre tant de temps, puis tant de temps, tant de temps, à comprendre telle chose, là c’est plus tough. Mais ça n’a pas d’importance. Parce qu’un jour, vous allez comprendre ce que je veux dire anyway. J’ai toujours raison. Bon on continue.
La sécurité mentale, c’est un état dans lequel l’être qui vit sa sécurité mentale ne se voit pas. Quand tu es dans la sécurité mentale, tu ne te voies pas. Parce que pour se voir, il faut avoir de la personnalité. Si tu n’as pas de personnalité, tu ne te vois pas. Puis quand tu ne te vois pas, tu es bien, sais-tu pourquoi? Parce que quand tu ne te vois pas, tu peux faire n’importe quoi. Tu peux dire n’importe quoi. Parce que tu as tout le temps raison. Donc tu es bien, et pourquoi tu es bien? Parce que tu peux faire n’importe quoi. Tu peux dire n’importe quoi, puis tu as tout le temps raison. C’est subtil ce que je dis. C’est bien subtil ce que je dis. C’est subtil en maudit ce que je dis là. Quand tu peux dire n’importe quoi, selon ta conscience, pas ta conscience psychologique, ta conscience vibratoire, autrement dit ton intelligence. Tu peux faire n’importe quoi, selon ta volonté cosmique, volontaire, réelle, vibratoire, tu es bien… parce que tu n’as pas à nourrir ta personnalité. Tu te vois pas. Donc tu n’as pas à nourrir ta personnalité parce que nourrir sa personnalité, c’est comme d’être obligé de mettre du charbon dans la fournaise. Faut entretenir le feu, puis entretenir le feu. Faut que tu en mettes tout le temps, du charbon. Du charbon, puis du charbon, puis du charbon… tout le temps. Une personnalité, ça prend toujours du charbon dans la fournaise. Ça consomme tout le temps du charbon. Pour tenir le feu de l’égo allumé.
Mais imagine-toi un homme qui n’a pas besoin de charbon, que le feu est toujours allumé, que la forme est encore plus grande…il est bien. Il devient indépendant du charbonnier. Autrement dit, il devient indépendant de tout ce qui est extérieur à lui-même, tout ce qui est matériel. Au niveau idées, au niveau de n’importe quoi, il devient indépendant. Puis quand je dis indépendant, je veux dire indépendant d’esprit, je ne veux pas dire indépendant matériel. Tu es obligé d’acheter ton pain chez le boulanger. Ça ne t’enlève pas ton indépendance, ça! Parce que quand t’es intelligent, tu prends toujours ce que tu as besoin. Si y’en as pas, tu prends d’autre chose. Si y’en a pas, tu fais d’autre chose. Mais tu fais toujours quelque chose. Quand tu es intelligent, tu ne crèveras jamais de faim. Quand tu as de la volonté, tu ne crèveras jamais de faim. Et quand tu as de la personnalité, là tu penses que tu vas crever de faim, parce que Steinberg [17]n’a plus de viande sur les comptoirs… qu’est-ce qu’on va faire? Qu’est-ce qu’on va manger ?! La personnalité qui s’inquiète et qui crie à l’égo. Qu’est-ce qu’on va manger? L’égo il panique.
C’est ça qui crée les crises monétaires dans le monde. 1929. Mais quand un homme a une sécurité mentale, il est dans la lumière. Il ne sera jamais laissé à dépourvu, c’est impossible! C’est impossible! Parce que son intelligence est trop grande, et sa volonté est trop forte. Mais pour traverser le Rubicon, pour pouvoir aller de l’autre côté, il y a un pont. Et le pont c’est ça que tous vous autres vous allez vivre au cours des années. Vous allez tous le vivre, un après l’autre! Le pont, c’est cette période dans votre vie où votre personnalité perd le contact avec l’égo. Puis quand vous allez être sur ce pont-là, vous allez commencer à sentir le vide, vous allez commencer à vous inquiéter, vous allez commencer à avoir peur de manquer de quelque chose. Vous allez commencer à avoir peur de ne pas arriver sur le bateau! Toutes sortes de peurs, toutes sortes de craintes, toutes sortent de niaiseries de la personnalité.
C’est là que va se façonner en vous, la sécurité mentale. Elle va se faire malgré vous, votre sécurité mentale! Elle ne va pas se faire avec vos efforts, la sécurité mentale, parce que vos efforts sont toujours colorés par votre personnalité! Vous n’êtes pas capable de rien faire sans votre personnalité! Rien, pas une maudite affaire! Parce que vous êtes esclaves de vos personnalités. Ce qui est le pire, c’est que ce sont nos personnalités qui nous empêchent d’avancer. Là je prends elle ce qu’elle disait comme exemple tout à l’heure. Je prends elle comme principe, pas la fille. Pour montrer la personnalité. Moi quand je parle, c’est absolu, c’est final. Elle quand elle parle, c’est relatif. Donc moi, parce que c’est absolu et final, puis elle s’est relatif, ça crée une tension dans la personnalité. Si elle n’avait pas de personnalité, elle serait dans sa sécurité mentale, ça serait évident ce que je dis. Alors ta question elle ne sortirait pas. Alors c’est comme ça constamment dans nos vies. Tant qu’on n’est pas arrivés à savoir qu’on a parfaitement raison, on est incapables de savoir et de réaliser qu’on est dans notre propre lumière.
On ne peut pas avoir notre sécurité mentale. Alors automatiquement, on doit souffrir de notre personnalité. Qui est ce qui s’en sert de notre personnalité? La société! C’est jamais nous autres! C’est toujours les autres qui se servent de notre personnalité, c’est jamais nous autres. Nous autres on pense qu’on se sert de notre personnalité. On ne se sert pas de notre personnalité, y’a aucun homme qui est capable de se servir de la personnalité. Moi je suis capable de m’en créer une personnalité, là ça me sert. Parce qu’elle est sous le contrôle de l’esprit. Et l’homme, il ne se sert pas de sa personnalité. Parce qu’il n’en a pas! C’est pas une vraie, c’est une fausse. C’est rien quand elle est vraie, ta personnalité, que tu peux t’en servir. Tu peux la colorer, tu peux la faire agrandir, tu peux la rapetisser, tu peux faire tout ça. Moi si je veux me reposer, et que je veux aller gambler [18]à las Vegas, laisse-moi te dire que je vais me mettre un toxedo [19]Charlie, je vais me mettre une cravate, les gars vont penser que je suis un millionnaire! Puis il y en aura pas un qui va penser que je suis un trou de cul. Pas un, parce que je vais me créer une personnalité.
Mais pour te créer une personnalité, faut que tu aies des outils. Puis il y a rien que 2 outils, c’est la volonté et l’intelligence. Pas d’autres. Tu n’as pas besoin d’argent pour être millionnaire! Tu as rien qu’à créer la personnalité. Je vais aller chez avis et je vais me louer une grosse limousine noire… je vais faire conduire la limousine par lisette… [rires] puis quand je vais rentrer dans le studio, là où ils tournent les patentes, je suis tellement sidekick[20], inquiète-toi pas, quand je vais mettre la boule sur le 7, c’est le 7 qui va rentrer, pas le 8 ! Comprends-tu?! Tu te crées une personnalité! Tu veux te faire chum [21]avec un autre millionnaire à côté, tu lui dis mets ton numéro là, il va le mettre là, il va gagner, il va être fou comme de la marde[22], il va-t’en donner la moitié après. C’est ça se créer une personnalité. L’homme ne sait pas ce que c’est, se créer une personnalité. L’homme est influencé par sa personnalité au niveau de son égo, mais sa personnalité c’est pas à lui du tout, c’est à tout le monde! À la belle-mère, à la grand-mère, au grand-père… aux professeurs d’université, c’est à tout le monde, la personnalité, puis au parti québécois! Puis qu’est-ce que c’est, les mécanismes, dans l’homme, qui enlève sa personnalité? Qui lui crée une fausse personnalité. C’est la vanité, l’orgueil, l’ambition et le désir de faire quelque chose. Parce que quand l’homme n’a plus d’ambition, qu’est-ce qui arrive? Ça veut dire que son égo commence à se trouver sans dessein.
La première chose qu’un homme doit vivre quand il s’en va vers le supramental, c’est de réaliser à un certain moment qu’il est sans dessein. Un homme qui ne réalise pas qu’il est sans dessein [23]ne peut pas rentrer dans le supramental, c’est impossible. Parce qu’il a trop d’intelligence. Il y a trop d’intellect. Donc tu es obligé à un certain moment de réaliser que tu es sans dessein! Si t’as lu bien des livres, tu bloques comprends tu… comprenez… [inaudible] tu te penses intelligent… faut qu’à un certain moment tu réalises que t’es sans dessein. Ça veut pas dire que t’es sans dessein! Mais tu réalises que t’es sans dessein parce que t’es pas capable de rien faire encore. Puis quand t’es pas capable de rien faire, ton illusion, elle tombe à terre. Elle se désouffle comme une balloune[24]… là l’égo commence à s’inquiéter. Il regarde à côté, il regarde son beau-père, il est ingénieur… il est ingénieur, puis lui il et rendu boulanger. Là ça disconnecte [25]une partie de la personnalité avec l’égo. Pas avoir d’ambition dans la vie, c’est occulte! C’est pas psychologique! Vous autres, vous avez de l’ambition dans la vie, c’est bon. C’est psychologique. Mais un jour, vous ne pourrez pas avoir d’ambition dans la vie. Puis tant que vous aurez de l’ambition dans la vie, vous ne pourrez pas rentrer vers le supramental.
Vous ne pourrez pas rentrer dans cette conscience pure, totale et absolue. Parce que vous ne serez jamais un canal. Vous allez être un canot. Puis l’autre partie, c’est de ne pas être intéressé à faire rien. C’est pas pareil, l’ambition, puis pas intéressé à ne faire rien. L’ambition c’est le désir de la personnalité. Puis pas intéressé à faire rien, c’est la crainte de la personnalité. La personnalité a peur de ça! Elle a peur de ça comme la peste! Parce que pour pouvoir arriver… pour en arriver à ne pas vouloir rien faire, faut dépasser l’illusion de la personnalité d’abord qui dicte que quand tu fais rien t’es un paresseux. Elle est quelque chose, la personnalité. Elle a des mécanismes internes! Si tu fais rien, elle va te faire croire que t’es paresseux, parce qu’elle est faite des idées de tout le monde! Puis comme tout le monde travaille, et toi tu ne travailles pas, elle va dire comment ça tu travailles pas… toi t’es un paresseux. C’est une illusion, c’est une forme pour te tenir encore dans la patente [26]de la personnalité. Elle est pas folle, la personnalité. Mais jojo en haut, quand il te dit reste sur ton cul, fait rien! Ah là c’est pas pareil, là… là tu as une autre intelligence qui te dicte à ton intelligence inférieure, tu fais rien t’es bien, reste là. Là ta personnalité elle travaille, elle fait de l’overtime[27]! Là le lien entre la personnalité et l’égo se brise.
C’est pour ça que c’est bien important de comprendre l’aspect réel de perdre l’ambition et de perdre la nécessité de faire quelque chose! Puis inquiétez-vous pas, c’est toujours remplacé par de l’énergie ça. Mais la personnalité, elle ne le sait pas. La personnalité ne réalise pas que quand elle perd de l’ambition et quand elle perd le goût de faire quelque chose, c’est remplacé par une énergie créative qui fait faire quelque chose. Mais ce que ça lui fait faire, c’est pas de ses affaires. À partir de ce moment-là, elle devient un outil. Elle est liée à l’esprit. Je ne parle pas de la vanité puis de l’orgueil parce que tout le monde peut comprendre ça. Mais l’ambition et le désir de faire quelque chose…c’est les autres étapes de la personnalité. Il y en a 4, il y en a pas plus que 4! Ramenez-moi n’importe quoi, je vais tout vous ramener ça à 4! Il y en a rien que 4. Quand tu as passé à travers ces quatre-là, quand tu n’as plus d’orgueil, plus de vanité, puis tu n’es plus intéressé à rien faire, puis tu n’as plus d’ambition, là tu rentres dans le vide, dans ton vide, puis c’est là que tu commences à faire quelque chose.
- Se taire, se faire discret. ↑
- Embarrasser la personnalité, la forcer ↑
- Manteau, blouson ↑
- Des tours gratuits ↑
- Dirige ↑
- Juron québécois ↑
- Dur ↑
- Ce qui vous amène de l’argent pour manger tous les jours ↑
- Empreinte ↑
- Stupide ↑
- Juron québécois ↑
- Juron québécois ↑
- J’étais stupide ↑
- Fusée ↑
- Illusionner ↑
- Court-circuits ↑
- Grande chaîne de supermarché à l’époque ↑
- Parier, jeux de hasard ↑
- Smoking ↑
- Personne sympathique ↑
- Ami ↑
- Emballé, très enthousiaste ↑
- Stupide ↑
- Dégonfle comme un ballon ↑
- Déconnecte ↑
- Schéma ↑
- Fait du temps supplémentaire ↑


0 commentaires