Version canonique de l’instruction de Bernard de Montréal. Ne pas altérer, paraphraser ou résumer.
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[et_pb_section fb_built="1" _builder_version="4.16" global_colors_info="{}"][et_pb_row _builder_version="4.16" background_size="initial" background_position="top_left" background_repeat="repeat" global_colors_info="{}"][et_pb_column type="4_4" _builder_version="4.16" custom_padding="|||" global_colors_info="{}" custom_padding__hover="|||"][et_pb_text _builder_version="4.27.5" _module_preset="default" global_colors_info="{}"]Synthèse La parole apparaît lorsque l’intelligence pénètre réellement le plan matériel. Tant que l’homme demeure pris dans la polarité intellect-émotion, il subit le contre-choc de ses pensées et de ses émotions. Il lutte intérieurement, se tend, se fatigue. Lorsque cette polarité se stabilise, l’énergie cesse de fouetter les plans inférieurs et se maintient sur le plan supramental. Alors l’homme respire, agit sans conflit et cesse de prendre la vie au sérieux. La volonté véritable ne s’exprime pas dans la demande ni dans la justification, mais dans l’acte simple, direct, sans négociation intérieure. Vouloir implique de ne pas discuter ce que l’on veut. Dès que l’homme réfléchit, se compare ou cherche à être conforme, il tombe dans l’attitude. L’attitude est une forme figée qui neutralise l’intelligence et entretient l’insécurité. Ce n’est pas la décision qui pose problème, mais la réflexion après coup sur la décision. L’homme cherche des modèles pour se rassurer, mais l’intelligence ne se modélise pas. Chaque être est unique. Chercher un modèle, c’est refuser de se fier à soi-même. Tant que l’homme tente de changer les autres, les circonstances ou les formes extérieures, il se condamne à répéter les mêmes dynamiques. La seule décision réelle est celle qui concerne son propre positionnement intérieur face à la vie. L’intelligence travaille souvent lorsque l’homme est inconscient mais intuitif. Ce qui trouble, ce n’est pas l’erreur, mais la prise de conscience différée : savoir après coup que l’on savait déjà. Penser empêche l’intelligence d’agir. L’acte juste n’est pas celui qui est jugé bon ou mauvais, mais celui qui est posé sans attitude. Les décisions se prennent, se défont et se refont jusqu’à ce que la machine à fabriquer des attitudes se brise. La parole n’est pas une forme culturelle ni un privilège personnel. Elle est un courant. Lorsque l’homme commence à parler réellement, il découvre le pouvoir de la parole : non pas parler pour convaincre, mais laisser l’intelligence traverser la forme. La parole juste appartient à la fusion ; la parole parfaite appartient à l’homme conscient. Elles proviennent de la même source mais ne produisent pas les mêmes réactions dans l’ego. Écouter n’est pas entendre. Écouter est un état d’esprit neutre, sans émotion ni intellect. Lorsque l’homme écoute réellement, il perçoit la vibration derrière les mots et non la forme. L’orgueil subtil empêche l’écoute en rejetant ce qui ne correspond pas aux attentes, aux références ou aux modèles connus. Rejeter une parole sous prétexte de forme, c’est tuer la parole parfaite. La continuité de la lumière sur le plan matériel dépend des hommes capables de parler et de ceux capables d’écouter. La parole peut mourir dans la conscience si elle n’est pas soutenue. Elle ne survit que là où l’intellect et l’émotion sont neutralisés. Préserver la parole, c’est préserver l’intelligence vivante dans l’homme. Respecter l’homme, c’est reconnaître l’esprit dans l’homme au-delà de la forme. Ce respect organise l’intelligence et permet l’émergence du supramental. Là où il y a respect réel, il y a amour. Sans respect, l’amour n’est qu’un mot vidé de sa substance.[/et_pb_text][et_pb_text _builder_version="4.27.5" _module_preset="default" global_colors_info="{}"]Thèmes abordés Pouvoir de la parole et intelligence supramentale Polarité intellect-émotion et stabilisation énergétique Attitudes, insécurité et conformisme Volonté réelle et décision sans justification Absence de modèles dans l’intelligence Écoute vibratoire versus compréhension mentale Parole juste et parole parfaite Orgueil subtil et neutralisation de l’ego Continuité de la lumière par les hommes Respect de l’homme et amour réel [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version="4.27.5" background_size="initial" background_position="top_left" background_repeat="repeat" global_colors_info="{}"] Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience. Conférence du 15 octobre 1981   … tu combats, c'est ça la polarité entre l'intellect puis l'émotion, l'intellect puis l'émotion, l'intellect puis l'émotion, quand tu rentres dans l'intelligence, hé bien tu dépasses ce combat-là entre l'intellect puis l'émotion puis là tu commences à respirer, tu fais ce que tu veux puis c'est final. Le combat c'est ça qui est difficile, c’est-à-dire que l'on subit, on subit le contre-choc de nos émotions puis de nos pensées tout le temps. Les énergies sont toujours là, elles ont toujours été là, on n'en est pas conscient puis les énergies passent dans notre mental inférieur puis notre émotion puis on vibre de ça, vibre de ça. Et un jour hé bien, notre émotion se stabilise, le mental se stabilise puis l'énergie au lieu de fouetter ces deux plans-là, ça reste sur le plan supramental là tu es bien, tu respires, c’est pour ça que je dis tout le temps : Il n’y a rien de sérieux dans la vie, arrêtez de prendre les choses au sérieux, vous voulez venir vous venez, vous ne voulez pas venir, vous ne venez pas. Allez d'après vous autres mais si vous venez ne vous culpabilisez pas, ou ne vous choquez pas contre vous même ! Si tu viens c’est parce qu' il y a une vibration qui te fait venir, final, suis ton énergie. Faut qu'on suive notre énergie, ce n'est pas si atroce que ça. Je passe mes années, je passe mes années à briser les chaînes qui relient l’homme à l’homme ou relie l'homme à la forme, cela ne doit pas être si pire que ça. L’affaire d'avoir peur de perdre, c'est bien important à comprendre, toi dans ton cas c'est bien important de comprendre ça, regarde ta vie-là puis regarde toutes tes émotions puis toute la tension, tu vas voir que tout est lié à ça, c’est pour ça qu'éventuellement il se construit une tension en toi puis je comprends que tu deviens nerveux. Il y en a c'est l'opposé de ça, ils ont peur de trop avoir, là ils souffrent d’être matériel, ça c'est l’opposé c'est toujours la dualité. Une bonne femme dans un séminaire qui dit : Moi j'ai trop d'argent ! Passe lui ma petite boîte puis met ça dedans ! Il faut être réel dans notre mental. Posez moi donc d'autres questions, vient donc ici une minute, vient donc parler allez vient parler un petit peu, parle à eux autres comme moi, je parle à eux autres. [commentaires du public] Bien je vais continuer à dire ce que je disais [commentaires inaudibles du public] [commentaires du public] Hé bien c’est ça, c'est les émotions qui ne sont pas capables d'être véhiculées tant elles sont difficiles à supporter, on les enferme dans des attitudes, les attitudes font en sorte que, ça nous limitent dans notre intelligence, on n'est pas capable d'être intelligent dans notre attitude parce qu’une attitude c'est conforme à tout le monde, puis on est insécure parce que quand on est insécure, on voudrait toujours chercher la bonne affaire à faire, on la veut la bonne affaire à faire, alors tout ce qu’on demande ici, puis qui est bien fatiguant. Et qui doit être bien fatiguant pour Bernard, c’est qu’on ne peut pas avancer parce qu’à chaque fois qu'on entend quelque chose, par exemple, on parle de l'intelligence, ai-je l'intelligence ou je ne l'ai pas l’intelligence en moi ? Si je l'ai, bon là j'essaie de réfléchir et quand je réfléchis, c'est ça qui produit une attitude, alors si je dis par exemple, comme monsieur tantôt qui parlait, il disait, j'ai tu pris la bonne décision ? Quand est-ce que tu t’aies posé cette question-là, la si tu as pris la bonne décision, ce n'est pas en la posant, en la prenant ta décision que tu t’aies posé cette question-là, parce que quand tu la prise ta décision elle était bonne pour toi à ce moment-là. Mais quand tu as commencé à réfléchir sur ta décision parce que tu avais d'autres paramètres-là, pour pas parler avec des grands mots-là, mais d'autres circonstances, tu as réfléchi ta décision à partir des circonstances que tu as eu deux semaines après ou deux mois après ou deux ans après, là quand tu as eu réfléchi à ça, tu as dit, je n'ai pas pris la bonne décision, autrement dit, je n'ai pas pris la bonne attitude qu'il fallait à l'égard de. Par exemple de l'argent ou à l'égard d'une séparation ou à l'égard de mettre mon enfant à l'école regarde qu’est-ce qu’il a l'air aujourd’hui ? Alors c'est cette réflexion sur soi-même,[rires du public] j’ai tu pris la bonne attitude,[rires du public] comprends-tu, c'est exactement ça qui vient de se passer. Je parle, je ne m'entends pas parler parce que le micro ne marche pas, tout d'un coup le micro réverbère, puis le micro là, sacrement, c'est les autres. Parce que toutes les autres dans ta vie, c'est bien certain que les autres ils ne savent pas ce qu’il se passe à l'intérieur de toi, alors dans la vie, c'est pour ça qu'on se rencontre ici, puis qu'on se regarde les uns les autres, puis qu'on regarde Bernard pour voir qu'est-ce qui fait, Bernard fait il pipi ou si il ne fait pas pipi, s’il ne fait pas pipi puis que je le savais sacrement, je retiens tout ça en dedans puis je n'irais pas aux toilettes pour être dans le supramental [rires du public]. Je veux avoir une cigarette. Là je dis, je veux avoir une cigarette, hé bien c'est ça la volonté je n'ai pas dit : Pourrais-je avoir une cigarette s'il vous plaît, y aurait il quelqu'un ? Faque là, là toutes les larmes maternelles, paternelles, l'amoureux de tout le monde m’aurait lancé un paquet de cigarettes par la tête, il n’y en aurait pas eu rien qu'un j'ai dit : Je veux un paquet de cigarette, je n’ai pas dit, j'en veux cinquante, je n'ai pas dit : Pourrais-je avoir un paquet de cigarettes, faque on demande aux autres puis on demande à la vie, de nous apporter comme une grande grâce, que là je vais réfléchir après quand je l'ai, pour voir si je la mérite, parce que je ne la mérite pas. Puis ce que tu disais Bernard tantôt, le pire, ce n'est pas avoir peur de perdre, c'est la peur d'avoir plus, parce que je ne le sais pas c'est quoi ce plus, de ce plus là ? C'est ça qui me fait peur, parce que ça fait longtemps la religion nous l’avait dit, donne une pièce tu vas en avoir cent, qui qui a fait ça, les curés, ça l’a monté sur le cul mais ce n'est pas ça qui est important, ce n'est pas avoir peur de perdre, c'est ça parce que c'est notre insécurité mais notre insécurité a peur de ne pas savoir quoi faire, je pense juste au million moi je ne voudrais pas avoir un million je ne saurais pas quoi faire avec, c'est rien que ça que l'on dit, alors ce qui est sur le plan matériel, c'est pareil sur toutes les autres plans. On a pas peur de perdre, puis on a peur de demander, pas de demander, on a peur de vouloir quelque chose, c'est important de vouloir quelque chose mais pas de discuter ce qu'on veut, parce que quand on discute ce qu'on veut : Est-ce correct de te demander un paquet de cigarette, ça ne t'as pas trop dérangé de m’en passer une cigarette ? C'est vrai qu'elles sont rendues chères, je pense que je vais t'en remettre une après, elle fera comme moi, elle ira en demander un paquet de cigarette quelque part ailleurs après elle mais dans la vie, on est comme ça, on est dans la vie, sujet, assujettis à toutes les attitudes que les autres ont sur nous autres, ce qui est difficile. C'est quand on change une attitude, tantôt Bernard parlait de, bon, il parlait de, quand on est révolutionnaire, hé bien nous autres on ne sera jamais Fidel Castro mais on va la faire la révolution en maudit, par exemple quand on change d'attitude tu n'as rien qu'à te séparer, les gens séparés ils savent exactement qu'est-ce que ça veut dire de sortir d'une attitude, de couple, puis il y en a qui n’ont tellement pas compris bon sang, qu’ils vont se marier encore [rires du public] par sécurité, pour donner un nom, pour avoir du bénéfice financier, ce n'est pas parce que je discute ça là, je ne discute pas ça qu’on se marie ou qu’on ne se marie pas, mais je discute les attitudes, on est correct quand on fait comme l'autre, pas correct ça. Parce que c'est un conformisme, puis il faut sortir de ce conformisme là mais quand on sait qu'on est tous en groupe par exemple Bernard parlait de l’insécurité tantôt, ce qui est important de savoir, je trouve que c'est vain, que c'est important de savoir, si toi tu perds quelque chose, tu ne paniques pas à bon bien, alors moi si je perds quelque chose puis que je ne paniques pas, je dois être correcte, mais sacrement, l'autre va perdre quelque chose que moi ça me fait rien qu'il perde, faque là je me requestionne moi sur ce que je perds, comprends-tu, quand Bernard parlait, moi je sais qu'il y a un tas d'affaires que je n'ai pas peur de perdre. Mais y a une chose que j’ai peur de perdre mais tout le monde ne l’a pas ça, je ne peux pas me fier sur quelqu'un d'autre qui l'aurait déjà perdu pour voir si ça a marché le fait qu'il n'a pas eu peur de perdre, a t-il eu par après ce qu’il devait avoir. On cherche des modèles, puis dans l'intelligence il n’y en a pas de modèle parce que chaque personne est unique. Il n’y en a pas de modèle, puis tant qu’on va vouloir être conforme à, que ce soit à Bernard, que ce soit à Hélène Boivert Gagnier que ce soit à n'importe qui. Il n’y en a pas d'autres qui sont notre modèle, on en cherche un modèle, puis on est en maudit, parce que celui chez qui on cherche, quand il est intelligent, il ne voudra pas nous le donner, puis nous on est en colère après. On essaie de se créer d'autres dieux, puis on essaie de se créer aussi une certitude que nous autres, on est un dieu en réfléchissant, je ne sais pas si vous voyez comment est-ce que la relation intellectuelle par rapport à l'émotion, parce ce que l’émotion, savez vous qu'est-ce que c'est.   C’est comme un plomb, un poids qui maintient l'équilibre tu sais, dans le fond d’un voilier, qui fait que ça ne renverse pas, dans une idée, comme des plombs quand Bernard parlait tantôt, moi j'ai dit, en tout cas, on va dire qu’on va faire un point, quand Bernard parlait tantôt là, que l'intelligence ça commence, ça descend, ça descend, ça descend, ça fait des années qu'on est sur une table d'opération, puis qu'on se fait opérer par la grande intelligence là hein. Tout d’un coup on se réveille un œil, qu'on commence à être conscient, tsé l’éther, l'éther commence à faire moins effet. Faque là on se rouvre un œil, puis là tu dis : Qu’es-tu es en train de faire toi là, là tu sais, puis là tu vois quelqu'un avec un masque, tu vois quelqu'un avec un, ils ne te l'ont pas dit parce que la salle d’opération ne t'avait pas averti avant, ce n'est pas comme quand tu vas te faire opérer, quand tu te fais opérer, tu pars à l’opération tu n’es pas surpris de voir un docteur avec un masque mais ça tu ne le sais pas là, tu ne sais pas ça, tu es sur la table d'opération, tu es dans l'inconscience, là ils t’opèrent, tu n’as pas mal, tu ne sais pas, tu dors. Là tu te rouvres un œil, puis là quand ton œil commence à s’ouvrir, tu dis : Qu’est-ce qu’il fait là lui qui est en train de me jouer dans les tripes, hé bien mon sacrement, cela fait que là tu prends ta main tu lui ôte la main, qu’est-ce qu'il va faire lui, il va te rendormir encore. Cela fait que les gens là qui veulent collaborer avec l'intelligence là, hé bien vous passez votre temps à mettre vos mains là où est-ce que vous n’avez rien à faire, puis ça, ça empêche l’opération de se faire. Cela fait qu’il ne faut pas réfléchir, une fois qu'on a un œil ouvert, il faut que tu attendes que ça se fasse, attendre que ça se passe, puis pour ne pas souffrir, hé bien il faut que tu te dises, ça prend le temps. Mais pas le temps, on est bien prêt à dire ça, ça prend le temps, tu le vis là, quand tu es devant un groupe, tu le dis ici, tu l'entends le dire, quand Bernard le dit, là ça soulage, tu te dis, tu es correct, ou bien tu rencontres des amis qui te disent, hé bien il faut que ça prenne le temps c'est bien correct mais dès que tu retournes tout seul chez toi, là tu commences encore à réfléchir, tout d’un coup ça ne serait pas vrai qu'il faut que ça prenne le temps, tout d'un coup il faudrait que moi je fasse quelque chose, voyez-vous comment c’est fort notre volonté personnelle et subjective est tellement forte qu'on ne peut pas avoir la vraie volonté, je ne devrais pas dire la vraie volonté, je devrais dire, la volonté, c’est ça que je voulais dire. Alors il ne faut pas avoir d'attitude, il n’y en a pas une bonne attitude, une mauvaise attitude, il ne faut pas en avoir du tout. Il ne s’agit pas de prendre une bonne décision, une pas une bonne décision il s'agit de prendre une décision. De toute façon tant qu'on est dans la polarité, je prends une bonne décision, je suis du côté de la médaille qui dit vrai là, puis là, là quand je m'en vais de l'autre côté de la médaille qui dit faux parce que, il faut toujours s'en aller dans la balance ainsi, là je dis : Je n'ai pas pris une bonne décision. Ben oui mais, là tu vas en prendre une autre, parce que tant qu'on est, tant qu’on n’est, pas assujetti, parce que nous autres là, la loi du mensonge, on ne la connaît pas, puis quand plus tu es proche devant le mensonge, plus tu es dans le mensonge, plus tu es dans le vrai. C'est ça qui est insécurisant pour nous autres, parce que moi je me suis dit aussi, c’est bien vrai ça, l'intelligence va travailler, moi je pensais que ça travaillerait sur le plan, en l'air-là, puis quand on est assis puis qu’on jase-là et puis je pensais que ça travaillerait aussi dans les émotions. Ça, je m'étais faite assez dire que j’en avais assez, d'ailleurs pour savoir comment ça travaillerait là j'ai vu que ça marchait les émotions, rendu sur le plan physique, je me suis dit : Ça ne doit pas aller jusque là, parce que certainement qu’ils ne doivent pas descendre si bas que ça ! Cela fait que là on pense que ça ne peut pas aller jusque sur le plan physique. Puis faut toute lâcher mais lâcher notre certitude qu'on fait les bonnes attitudes, tantôt moi je posais des questions, tantôt par rapport à l'histoire de parents puis d’enfants. Je le sais ça, qu'on n'a pas le temps de se demander d'écouter la cassette de Bernard puis voir sur la mère-là, il y en a une là, sur la mère-là, pour voir si on fait une bonne intervention vis-à-vis d'un enfant, on n'a même pas le temps, une maudite chance, parce que l'intelligence, elle travaille surtout quand on est inconscient mais qu'on est intuitif mais ce qui nous choque, c'est de s'apercevoir après un mois ou une semaine, bon sang je le savais, je ne me suis pas écoutée mais s’écouter ce n'est pas réfléchir sur soi. S’écouter-là, ce n’est pas réfléchir sur soi, il ne faut pas réfléchir. Quand Bernard dit : Il ne faut pas penser ! Ça veut dire, il ne faut pas regarder l'affaire qui est faite là, elle vient d'être faite, c'est finie, c'est coupée, c'est finie, ça n’existe plus, il y a un monsieur tantôt qui me disait : La minute qui vient de se passer, elle est vieille, c’en est une autre minute qui vient de se passer ! Alors quand on est une mère, puis je le sais je travaille avec ça la journée longue, quand on est une mère ou qu'on est une, n'importe quoi en relation émotive avec quelqu'un, on se demande toujours si on a fait la bonne affaire, parce qu'au fond on ne fait pas confiance à l'autre, mais bon sang, si on savait que l'énergie qui travaille à l'intérieur de moi travaille aussi à l'intérieur de l'autre. Puis à l'intérieur de l'autre, puis à l'intérieur de l'autre je n'aurais pas peur, moi, de créer des chocs, pour qui je me prends pour créer des chocs ? Ce n’est pas moi qui crée des chocs, il y a du monde qui disent ça là : J'avais besoin de venir ici puis de te créer un choc ! De la merde, il n’y a personne qui est responsable de créer des chocs, les chocs se créent, il faut savoir qu’est-ce qu'on fait, puis pour savoir qu’est-ce qu'on fait, faut savoir, vous savez, c'est un peu comme un cadran, nous autres-là, quand on regarde un cadran, on démonte le cadran, on dit : Attend je suis capable de le remonter, voyez-vous comment ça arrive, toujours par la souffrance. On commence par défaire puis après ça, on dit : Je vais le faire mais il faut en arriver à un moment donné où, on va savoir comment faire et défaire et faire et défaire, sans que personne nous dises comment le faire. En défendant les décisions, puis les défaire nos décisions puis en prendre d’autres décisions, puis prendre des attitudes puis défaire des attitudes jusqu'à temps que la machine à fabriquer des attitudes elle soit brisée, jusqu'à temps que la machine à réfléchir elle soit brisée, jusqu’à temps qu’il n’y ait plus de miroir. Parce que notre miroir c'est notre intellect là, qui veut être sûr, puis qui regarde après qu'une décision est prise si on a pris la bonne décision. C'est un peu comme quand on fait l'amour hein, quand tu fais l'amour puis que tu penses à ce que tu es en train de faire, tu n'auras pas d'orgasme, c'est comme il y plein de monde, quand bien même on parlerait d'orgasme toute l'après-midi, il n’y a personne qui va avoir un orgasme, faut que ça se fasse, faut qu'on se mette en action, ou en tous cas au lit. [rires du public]. [commentaires inaudibles du public] [commentaires du public] Je ne sais pas, mais ce n’est pas moi il me semble que, deux ans, je ne sais pas [commentaires du public] Ce n'est pas partie à partir du moment où j’ai fait des séminaires [commentaires inaudibles du public] [commentaires du public] Deux ans, ah peut être un an et demi [commentaires inaudibles du public] [commentaires du public] Là encore une fois, vous partez encore, là, là vous avez fait votre séminaire, vous autres là, c'est Bernard qui vous a mis au monde là, puis vous partez de là, bon sang, c'est votre premier œil qui aura ouvert durant l'opération durant le séminaire. Ce n'est pas important le séminaire au fond. [commentaires inaudibles du public] [commentaires du public] Ben oui [commentaires inaudibles du public] [commentaires du public] Okay, alors ce n'est pas, faire un séminaire c'est une chose ça, parce que toi tu avais à faire le séminaire, mais ce n’est pas tout le monde qui aura le temps de faire des séminaires et c'est important de comprendre c'est que, dans le séminaire, c'est là que tu l'as compris toi, puis moi aussi, puis bien d'autres aussi on l’a compris là, mais c'est pas une magie parce que quand on a fait les séminaires, on pense que tout est faite après, hé bien non, c'est qu'on commence à comprendre, puis à se fier à soi-même. Puis pour se fier à soi-même il ne faut pas se regarder soi-même, on est le premier ennemi de soi-même, c'est soi-même. Il faut, là je dis ça, quand tu dis, il faut là, juste dire ça, il faut, ça c'est des attitudes. Dès que je dis : Il faudrait que je fasse ci, il faudrait que je fasse ça, j'aurais dû faire ci, j'aurais dû faire ça ! C’est de la réflexion puis des attitudes qu’on prend. [commentaires inaudibles du public] [commentaires du public] Ben moi, c’est l’affaire de chacun ça, c'est important de faire un séminaire, c'est très important parce que il y avait, on avait besoin de quelqu'un pour nous dire que ce n'était pas un rêve, qu’il y avait quelque chose d'autre qui se passait, c’est angoissant quand tu sens que dans toi qu’il y a quelque chose en toi qui se passe, comme l'angoisse ça, on pourrait en parler longtemps de l’angoisse. [commentaires inaudibles du public] [commentaires du public] Ben non, il n'y a pas de hasard. [commentaires inaudibles du public] [commentaires du public] En mille neuf cent quatre vint dix il n’y avait pas de séminaire, en mille neuf cent quatre vint dix, il n’y avait pas de séminaire comme ça, parce que ça n’avait pas à avoir lieu là, c'est justement un séminaire arrivé dans le temps que j’étais prête à faire le séminaire, c’est tu le fun un peu mais c'est comme ça partout, on n'a pas eu peur de le perdre le séminaire, on ne savait même pas que ça existait ! On n'a pas eu peur de le perdre, ce n'est pas tes affaires, je l'ai rencontré toi, tu as de la misère à venir, occupe toi de toi. [commentaires inaudibles du public] [commentaires du public] Ce qui est important, c'est de ne pas avoir d’attitudes figées, je me mets à table à telle place, puis j'ai toujours la même maudite place à la table, cela fait que je vais voir toujours la cuisine dans le même angle, il va toujours y avoir un coin de tapisserie qui va me fatiguer ou ce coin de tapisserie là il est sale, comprenez vous, il faut changer de place, changer de place ça veut dire, prendre des décisions, prendre des décisions ça veut dire décider de par soi-même, puis décider de par soi-même ça veut dire se fier à soi-même, ça revient toujours à la même affaire. Ne pas prendre des attitudes, ce qui est bon hier cela sera-t-il bon demain ? L’auto qui était bonne hier sera-elle bonne demain ? Chiales-t-on contre le petit gars qui jette ses bottines, la maman qui jette les bottines du petit bonhomme qui a quatre ans ? C'était une bonne décision de lui racheter des bottines taille deux à l'âge de, je sais pas quel âge là mais quand ça ne fait plus c'est une bonne décision d'en acheter une autre paire de bottines puis de jeter les vieilles mais ce n'est pas une bonne décision de dire : Faut que tu gardes tes vieilles. Parce que nos pieds grandissent, comprenez-vous, ce n'est pas les bottines qui grandissent, c'est nos pieds qui grandissent. Alors quand il se passe quelque chose, que ça se fissure dans notre vie, ce n'est pas l'affaire qui fissure qui est importante, c’est nous autres qui grandissons. Mais quand on grandit on est, le petit bonhomme là, lui il ne savait pas quelles bottines qui lui fallait, puis quand on grandit, on est capable de les acheter tout seul ses bottines, puis prendre des décisions tout seul, de les acheter puis de les changer ses bottines, c’est juste ça. Prendre une décision c’est prendre la décision de changer de bottines, puis là Bernard pourrait, tantôt, il a dit : Prend la décision de sortir de tel pétrin ! Ça se peut que je rentre dans un autre, parce que si je change d'attitude, c'est exactement la même chose, comme changer de mari, combien, moi je travaille dans ça, combien qu’ il y a de monde qui vont changer de mari, qui se retrouve avec le mari exactement avec la même dynamique que le mari d'avant, ils n’ont rien compris. Alors ils vont se retrouver avec le même mari, un autre mari qui boit, la même chose. Parce qu’ils n’ont pas compris quelque chose chez eux, ils n’ont pas compris qu’ils étaient contrôlant par exemple, une des choses. Parce que quand, moi je ne suis pas puissante pour changer quelqu'un d'autre, je suis puissante pour me changer moi-même. Dans les décisions, si je prends la décision de changer le monde c’est bien certain que ça va être une mauvaise décision, si je prends la décision de changer mon patron ça va être une mauvaise décision, si je prends la décision de changer mon mari, c'est une mauvaise décision. A chaque fois que je prends une décision concernant d'autres personnes, je prends une mauvaise décision. Mais me concernant moi, par rapport aux autres, je ne peux pas arrêter la pluie de tomber, je ne peux pas arrêter l'énergie de rentrer non plus mais je peux toujours bien me cacher, je peux toujours bien me cacher de la pluie, je peux m'habiller en sorte que la pluie ne me frappe pas mais je ne peux pas changer la pluie, je ne peux pas changer en changeant quand je prends une décision c'est certain que ce n'est pas le point final de la décision. Parce que si c'était ça là toute le groupe on déciderait qu'on fusionne à l'instant même ça finirait là, on n’aurait plus de problème, il paraît qu’il n’y en a plus après, je ne sais pas moi mais il parait qu’il n’y en a plus après. Les problèmes sont là pour qu’on prenne des décisions face à eux autres, c’est toute. Ce n'est pas la vie qui est un combat, c'est l'énergie qui rentre en nous autres qui fait qu'on combat. [commentaires inaudibles du public] [commentaires du public] Ce qui est important, ce n'est pas d'être à gauche ou d'être à droite ou en dehors, ce qui est important c'est d'être au centre de soi-même, si tu es au centre de soi-même, c'est faire ce que l'on veut, puis c’est ça que nous dit Bernard : Fais ton affaire à toi. Il faut faire l’affaire à soi, il faut faire sa propre affaire, parce que si on comprenait le champ magnétique, qu’on comprenait les polarités, qu’on comprenait tout ça, on en sortirait mais on ne comprend pas tout ça, ça prend du temps pour le comprendre, okay, moi j'ai fini de parler. Il y a deux sortes d’esprit dans l’homme. Il y a un esprit dans l'homme qui est bon, puis un esprit qui est mauvais, j'explique : L'esprit qui est bon est patient et lumineux, il absorbe, l'esprit dans l'homme qui est mauvais est impatient et réagit. Puis il y a une mise au point que je veux faire. Moi si je vous parle, les gens écoutent mais demain il y a d'autres personnes qui vont vous parler mais aussitôt que c'est une autre personne qui parle, là les gens écoutent mais ils n’écoutent pas pareil, c'est comme si ce n’est plus la même autorité-là, ce n'est plus pareil, puis c'est pareil ! Parce qu'ils disent que, la continuité sur le plan matériel de la lumière, va se faire par les hommes. Et les hommes doivent être suffisamment dans le bon esprit pour pouvoir écouter ceux qui viennent, dans le temps, qui n'auront peut être pas le mot aussi juste que le mien mais qui auront le mot aussi parfait que le mien, comprends-tu la différence entre le mot juste puis le mot parfait. Pour avoir le mot juste il faut la fusion, et pour avoir le mot parfait il faut de l’intelligence et les gens doivent être suffisamment dans le bon esprit pour neutraliser quand ils sont devant le mot qui est parfait, pour pouvoir prendre la vibration et non pas la forme. Parce que ce n’est jamais ce que l'on dit ou comment on le dit qui sera important, ce sera toujours l'esprit derrière le mot. Et notre intelligence doit être suffisamment grande pour pouvoir sentir l'esprit derrière le mot pour ne pas être prisonnier à un niveau ou à un autre, d'une condition intelligente du mauvais esprit en chacun de nous, autrement dit le mauvais esprit c'est cette partie de nous où il y a de l'émotion dans l'intellect, le bon esprit c'est cette partie de nous où il n'y a pas d'émotion dans l'intellect et l'esprit pur c'est cette partie de nous qui est dans la lumière. Cela fait qu’on a en soi, le potentiel d'avoir du mauvais esprit, du bon esprit et de l'esprit pur. Et pendant que l'homme évolue vers l'esprit pur, il passe du mauvais esprit au bon esprit, suivant sa relation avec les gens, avec l'homme. Et il y a des gens, la lumière passe dans l'homme selon son tempérament, son caractère, sa culture la lumière se sert des formes en lui pour passer. Et l'esprit pur, l'esprit, l'intelligence de l'homme doit être capable de saisir l'esprit dans l'intelligence de l'autre, au-delà de la forme. Et si les gens et quand les gens seront capables de faire ça, à ce moment-là il y aura des gens pour continuer à faire des conférences en public pour être écouter et donner du matériel, créatif à l’homme. Parce que écouter c'est un état d'esprit, entendre, c'est un état du mauvais esprit ou du bon esprit. Écouter, c'est un état d'esprit et quand on écoute, on est supposé ne pas être capable de comprendre on est supposé être simplement capable de percevoir la vibration, de sorte que si quelqu'un parle, quelqu'un continue à parler, moi j'ai commencé à parler, on parlait tout à l'heure de la question qui venait des séminaires, les gens qui sont venus dans les séminaires, les gens qui ne sont pas venus dans les séminaires, qu'est-ce que ça a fait que j'ai commencé les séminaires, la seule chose que cela a fait que j'ai commencé ça, c'est que j'ai commencé à parler, l’homme n’a jamais parlé, il a jasé mais l’homme n'a jamais parlé parce que l'homme n’a jamais eu le pouvoir de la parole. Parce que l'homme n’a jamais su qu'il avait le pouvoir de la parole, parce que l'homme n’a jamais su comment déclencher en lui le pouvoir de la parole, c'est ça ma collaboration à l'homme, c'est d'engendrer à un moment donné dans un espace restreint d’une planète, des mécanismes qui permettaient à l'homme de découvrir que lui aussi avait le pouvoir de la parole pour que ça se contamine, puis que ça se contamine, puis que ça se continue puis que ça se continue, puis que ça se continue. Cela fait que ce n'est pas les séminaires qui sont importants, c'est le pouvoir de la parole qui se manifeste qui est important, ça s'est manifesté dans les séminaires puis ça aurait pu ne jamais se manifester dans les séminaires, ça aurait pu se manifester d'une toute autre façon. Le séminaire est simplement une forme collective pour ça, pour faciliter ça, la compréhension de ça. Ça va plus vite mais si ça avait été fait avec un autre homme, ça aurait continué ensuite à un autre homme et un autre homme, il n’y aurait jamais eu de séminaire mais ça aurait continué avec un autre homme et un autre homme et un autre homme mais cela aurait été long, c'est pour ça que les séminaires servent. Mais il y a énormément de gens qui ont, qui découvriront le pouvoir de la parole, les séminaires créent cette prise de conscience dans l'individu lui fait réaliser qu'il a le pouvoir de la parole, et ceux qui écoutent, ceux qui ont la capacité présente de parler en public avec la parole, ils ont simplement une chose à faire, à faire la même chose qu’il fait que quand je suis là, il n’y a pas de différence, la parole ça appartient à tout le monde. Elle n’est pas manifestée de la même façon mais elle revient à toute la même chose. On n'a pas le temps, on n'a plus de temps à discuter le réel du faux, il nous reste du temps pour écouter le réel, pour entendre ce que le réel a à dire et ce qu'il nous fait réaliser dans notre mental, pour qu'on puisse nous autres en arriver à éliminer des formes qui nous empêchent d'avoir nous-mêmes le pouvoir soit de la parole ou d’avoir le pouvoir de l'action créative, autrement dit d’être nous-mêmes. Cela fait que si on a la chance d'avoir quelqu'un qui peut nous parler en public faut qu'on la prenne la chance. Puis vous autres, vous ne le réalisez peut être pas mais vous allez comprendre un jour que l'homme a besoin d'entendre beaucoup de choses. Et qu'un homme ne peut pas faire ça tout seul, il faut qu'il y ait d'autres hommes, puis d'autres hommes, puis d'autres hommes parce que l’infinité de l'intelligence passent à travers la multitude des hommes, il faut que les hommes soient suffisamment dans l'intelligence, dans le bon esprit pour écouter ce que les hommes ont à dire, parce que les hommes dans les temps qui viennent, auront le pouvoir de la parole et lorsque les hommes auront le pouvoir de la parole et que les hommes parleront dans un public où il y aura de la parole, une dispensation de la parole, les hommes seront bien dans l'entendement de la parole. Mais si on laisse notre intellect puis nos émotions faire interférence avec la parole, je vous avertis, qu'elle mourra ! Elle mourra la parole ! Parce que la parole est éternelle dans la fusion mais elle n'est pas éternelle dans la conscience. Dans la fusion elle est éternelle parce que rien ne peut l'arrêter mais dans la conscience elle n’est pas éternelle, elle a son temps, c'est pour ça que toutes les grandes civilisations, les grandes connaissances antiques avaient un cycle, éventuellement ça meurt, ça meurt et la parole un jour, mourra. Alors les hommes, c'est aux hommes d'entretenir cette parole-là, quand elle vient à travers les hommes qui peuvent la parler. Parce que quand une race, une planète n'a plus de paroles, elle meurt, et là notre civilisation aujourd'hui meurt parce qu'il n’y a plus de parole. Là maintenant que la parole revient sur le plan matériel pour introduire l'homme à un autre niveau de conscience, c'est à l'homme de préserver la parole. Et pour que l'homme la préserve cette parole, il faut qu'il soit réellement en dehors de son intellect de ses émotions. Parce que la parole dans la fusion ne parle pas comme la parole dans la conscience, la parole dans la conscience n'a pas la puissance de la parole dans la fusion mais elle a le pouvoir la parole dans la conscience, d'éclairer l'esprit de l'homme. Et les gens qui viendront dans les années à venir seront des gens qui auront besoin de la parole pour être éclairés parce que les temps vont être durs. Alors quand il y a des gens qui vous parlent en public, ce que je souhaite de plus en plus, soyez suffisamment dans l’humilité de votre intellect pour écouter ce qu'ils ont à dire. Parce que la parole est parfaite, bien qu'elle ne soit pas juste, aucun de vous n'aura la parole juste tant que vous ne serez pas fusionnés mais vous pouvez avoir la parole parfaite. Et c’est là que vous trouverez dans le temps, suffisamment de paroles dans vos milieux, dans votre milieu, dans la société pour savoir que le temps vient où l’homme peut passer d’un niveau de compréhension à un autre niveau de compréhension. La parole c'est un, la parole c'est la pénétration de l'intelligence sur le plan matériel, dans le plan matériel. C'est une grande richesse la parole mais tant que l'homme n’est pas fusionné, la parole peut être détruite. Tu ne peux pas détruire ou décourager un initié mais tu peux décourager un homme conscient, c’est à vous autre de la supporter la parole, qu'elle vienne de n'importe quelle direction c’est à vous autres à la supporter parce qu’elle est parfaite. Si vous n’êtes pas capable d'écouter avec la même conscience, la même vibration, la parole parfaite comme vous écoutez la parole juste, c'est parce que vous n’êtes pas dans la conscience totale. Parce que si vous étiez dans la conscience totale, la perfection de la parole est équivalente à la parole juste parce que vous êtes dans la vibration de l'énergie et non dans la forme. Plus vous êtes dans la conscience plus vous êtes en dehors de votre ego, de toute votre machination, plus vous pouvez participer à la parole qui est parfaite, même si elle n'est pas juste, parce que vos émotions et votre intellect ne font pas interférence avec elle. Il ne s'agit pas de troubler ceux qui parlent, il s'agit d'écouter ce qu'ils ont à dire. Je vous parle pour demain, parce qu'il y en a demain qui vont parler qui n’auront pas le verbe, qui n’auront pas l'éducation, qui n’auront pas les mots, qui n’auront pas la couleur mais qui auront la perfection de la parole. Et si votre jugement n’est pas suffisamment raffiné parce que la lumière n’est pas suffisamment pénétrée dans le mental et que les émotions ne sont pas suffisamment déliées du mental, vous ne pourrez pas prendre la parole de ces autres esprits qui la possèdent et automatiquement vous perdrez quelque chose. Parce que la parole c'est un courant dans le monde, c'est un courant, ça ne se divise pas la parole, c'est un courant, ça part d'une source ça continue, ça continue, c'est un courant, c’est une rivière la parole, et la parole de tous les hommes quand ils entrent dans la conscience, vaut d'être écoutée d'une façon totalement objective, en dehors de la forme, pour qu'on puisse prendre l'essence de cette chose-là. Pour écouter, pour écouter, il faut être dans un état d'esprit, il faut être dans un état, dans un état d'humilité c'est-à-dire faut être neutre émotivement puis mentalement, c'est-à-dire il ne faut pas avoir d'attitude, là tu écoutes, tu écoutes, tu absorbes quelque chose qui est vitale que tu peux retrouver, dont tu peux avoir besoin tout à l'heure. Mais l'ego de l'homme est façonné de telle façon qu’il y a toujours en lui de l’intellect ou de l'émotion, si les deux principes ne sont pas neutralisés par la parole juste, c'est la parole juste qui neutralise. La parole juste neutralise parce que la parole juste elle est présente, elle est très très très très très très présente, la parole juste ne parle pas comme la parole parfaite parce que la parole juste n'appartient pas à l'homme, tandis que la parole, la parole parfaite fait partie de l'homme. Alors automatiquement l'homme qui écoute la parole parfaite, n'a pas la même réaction à l'homme qui écoute la parole juste parce que l'ego de l'homme entre en jeu, c’est là que l'orgueil entre en jeu mais la parole juste et la parole parfaite viennent de la même source. Et l’ego est orgueilleux et ne le réalise même pas ! Ce qui permet à la parole juste de surplomber la parole parfaite c'est que la parole juste ne se voit pas, ne se sent pas, tandis que la parole parfaite peut se sentir dans des réflexions subtiles de l'homme, c’est ça qui fait la différence, alors automatiquement il y a des réactions avec l’ego, alors les egos perçoivent [micro coupure] de la vibration, pour percevoir simplement la vibration de la parole et non la forme. Et ça, ça demande une certaine humilité, c'est à dire un certain équilibre entre le mental inférieur et l'émotion. Jamais, jamais, jamais il y a des, je prends un exemple : Il y a Ménard qui pourrait parler ici, nous parler d'astrologie, c'est intéressant l’astrologie, Ménard pourrait nous donner un cours sur l'astrologie, un cours créatif sur l'astrologie pour nous faire comprendre des aspects du réel, un autre pourrait nous parler d'autre chose, un autre pourrait nous parler d'autre chose. Mais si dans notre ego puis notre intellect puis nos émotions on dit : Oh l’astrologie je ne suis pas intéressé à ça ! On vient de couper, on vient de tuer la parole parfaite. Un homme qui est conscient devrait être intéressé à tout ce que les hommes ont à dire, tout. Parce que tout ce que les hommes ont à dire font partie, plus ou moins grandement de la parole parfaite, parce que tous les hommes ont en eux de l'intelligence. Alors c'est à l'homme de pouvoir voir au-delà de la forme mais goûter de la parole parfaite dans un, qui peut être un petit peu plus parfait dans l'autre. Chiasson pourrait nous donner, nous parler de la sexologie. Et un jour, il faut que les gens puissent venir dans le public, que ce soit ici ou que ce soit à la radio ou que ce soit n'importe quoi et parler au public, ceux qui ont la vibration. Et quand ils ont la vibration ils ont la vibration, il faut que les gens puissent écouter ce qu'ils ont à dire. Mais ça, il faut sortir de notre orgueil, parce que notre orgueil il est subtil, c’est subtil l’ego. Puis on ne peut pas se permettre de perdre l'occasion de parler avec quelqu'un qui a la parole, parce que on a tellement de choses à apprendre ! Mais c’est difficile pour nous autres en tant qu’ego de pouvoir écouter quelqu'un qui ne s'impose pas par la parole juste, moi je m’impose sur vous autres, il faut que ça commence quelque part mais les gens qui ne s'imposent pas par la parole juste parce qu'ils ont la parole parfaite, on doit leur faire le chemin, leur ouvrir le chemin et leur donner les podiums pour parler. Eux autres pourraient parler, ils pourraient nous parler sur la cosmogonie et le développer à l'intérieur d'une pensée créative, moi je n'ai pas le temps de parler à tout le monde de tout. Et ça, ça en revient dans le fond à quoi ? Ça en revient au respect de l'homme pour l'homme, ça va loin le respect, je vais en parler une fois. Le respect c'est la reconnaissance de l'esprit de l'homme dans l'esprit de la lumière pour la perfection de l'esprit de l'homme dans l'esprit de la matière. La reconnaissance c’est l'introduction dans l'homme de tous les aspects de la lumière, qui permet à l'homme de bénéficier parfaitement de l'entendement qui existe entre ces frères. Le respect c'est l'organisation psychologique de l'intelligence dans l'homme pour le perfectionnement de l'intelligence cosmique sur la terre, le respect c'est l'organisation parfaite de l'intelligence lumineuse dans l'homme pour l'organisation émotive et mentale de son mental inférieur et de l'organisation mentale de son émotif intérieur pour la construction de son corps supérieur qui est le supramental. Alors l'homme a besoin de respecter l'homme ! Et lorsque l'homme respecte l'homme, il aime l'homme et c'est ça l'amour. Alors si vous n'êtes pas capable de respecter l'autre, ne me parlez pas d'amour ![/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

MR-162 : La parole, c’est la pénétration de l’intelligence sur le plan matériel

Transcription audio intégrale de la conférence de Bernard de Montréal –  instruction originale

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MR-162 : La parole, c’est la pénétration de l’intelligence sur le plan matériel

Bernard de Montréal | Mini Rencontres

Synthèse

La parole apparaît lorsque l’intelligence pénètre réellement le plan matériel. Tant que l’homme demeure pris dans la polarité intellect-émotion, il subit le contre-choc de ses pensées et de ses émotions. Il lutte intérieurement, se tend, se fatigue. Lorsque cette polarité se stabilise, l’énergie cesse de fouetter les plans inférieurs et se maintient sur le plan supramental. Alors l’homme respire, agit sans conflit et cesse de prendre la vie au sérieux.

La volonté véritable ne s’exprime pas dans la demande ni dans la justification, mais dans l’acte simple, direct, sans négociation intérieure. Vouloir implique de ne pas discuter ce que l’on veut. Dès que l’homme réfléchit, se compare ou cherche à être conforme, il tombe dans l’attitude. L’attitude est une forme figée qui neutralise l’intelligence et entretient l’insécurité. Ce n’est pas la décision qui pose problème, mais la réflexion après coup sur la décision.

L’homme cherche des modèles pour se rassurer, mais l’intelligence ne se modélise pas. Chaque être est unique. Chercher un modèle, c’est refuser de se fier à soi-même. Tant que l’homme tente de changer les autres, les circonstances ou les formes extérieures, il se condamne à répéter les mêmes dynamiques. La seule décision réelle est celle qui concerne son propre positionnement intérieur face à la vie.

L’intelligence travaille souvent lorsque l’homme est inconscient mais intuitif. Ce qui trouble, ce n’est pas l’erreur, mais la prise de conscience différée : savoir après coup que l’on savait déjà. Penser empêche l’intelligence d’agir. L’acte juste n’est pas celui qui est jugé bon ou mauvais, mais celui qui est posé sans attitude. Les décisions se prennent, se défont et se refont jusqu’à ce que la machine à fabriquer des attitudes se brise.

La parole n’est pas une forme culturelle ni un privilège personnel. Elle est un courant. Lorsque l’homme commence à parler réellement, il découvre le pouvoir de la parole : non pas parler pour convaincre, mais laisser l’intelligence traverser la forme. La parole juste appartient à la fusion ; la parole parfaite appartient à l’homme conscient. Elles proviennent de la même source mais ne produisent pas les mêmes réactions dans l’ego.

Écouter n’est pas entendre. Écouter est un état d’esprit neutre, sans émotion ni intellect. Lorsque l’homme écoute réellement, il perçoit la vibration derrière les mots et non la forme. L’orgueil subtil empêche l’écoute en rejetant ce qui ne correspond pas aux attentes, aux références ou aux modèles connus. Rejeter une parole sous prétexte de forme, c’est tuer la parole parfaite.

La continuité de la lumière sur le plan matériel dépend des hommes capables de parler et de ceux capables d’écouter. La parole peut mourir dans la conscience si elle n’est pas soutenue. Elle ne survit que là où l’intellect et l’émotion sont neutralisés. Préserver la parole, c’est préserver l’intelligence vivante dans l’homme.

Respecter l’homme, c’est reconnaître l’esprit dans l’homme au-delà de la forme. Ce respect organise l’intelligence et permet l’émergence du supramental. Là où il y a respect réel, il y a amour. Sans respect, l’amour n’est qu’un mot vidé de sa substance.

Thèmes abordés

  • Pouvoir de la parole et intelligence supramentale

  • Polarité intellect-émotion et stabilisation énergétique

  • Attitudes, insécurité et conformisme

  • Volonté réelle et décision sans justification

  • Absence de modèles dans l’intelligence

  • Écoute vibratoire versus compréhension mentale

  • Parole juste et parole parfaite

  • Orgueil subtil et neutralisation de l’ego

  • Continuité de la lumière par les hommes

  • Respect de l’homme et amour réel

 Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience.

Conférence du 15 octobre 1981

 

… tu combats, c’est ça la polarité entre l’intellect puis l’émotion, l’intellect puis l’émotion, l’intellect puis l’émotion, quand tu rentres dans l’intelligence, hé bien tu dépasses ce combat-là entre l’intellect puis l’émotion puis là tu commences à respirer, tu fais ce que tu veux puis c’est final. Le combat c’est ça qui est difficile, c’est-à-dire que l’on subit, on subit le contre-choc de nos émotions puis de nos pensées tout le temps. Les énergies sont toujours là, elles ont toujours été là, on n’en est pas conscient puis les énergies passent dans notre mental inférieur puis notre émotion puis on vibre de ça, vibre de ça.

Et un jour hé bien, notre émotion se stabilise, le mental se stabilise puis l’énergie au lieu de fouetter ces deux plans-là, ça reste sur le plan supramental là tu es bien, tu respires, c’est pour ça que je dis tout le temps : Il n’y a rien de sérieux dans la vie, arrêtez de prendre les choses au sérieux, vous voulez venir vous venez, vous ne voulez pas venir, vous ne venez pas. Allez d’après vous autres mais si vous venez ne vous culpabilisez pas, ou ne vous choquez pas contre vous même ! Si tu viens c’est parce qu’ il y a une vibration qui te fait venir, final, suis ton énergie. Faut qu’on suive notre énergie, ce n’est pas si atroce que ça.

Je passe mes années, je passe mes années à briser les chaînes qui relient l’homme à l’homme ou relie l’homme à la forme, cela ne doit pas être si pire que ça. L’affaire d’avoir peur de perdre, c’est bien important à comprendre, toi dans ton cas c’est bien important de comprendre ça, regarde ta vie-là puis regarde toutes tes émotions puis toute la tension, tu vas voir que tout est lié à ça, c’est pour ça qu’éventuellement il se construit une tension en toi puis je comprends que tu deviens nerveux.

Il y en a c’est l’opposé de ça, ils ont peur de trop avoir, là ils souffrent d’être matériel, ça c’est l’opposé c’est toujours la dualité. Une bonne femme dans un séminaire qui dit : Moi j’ai trop d’argent ! Passe lui ma petite boîte puis met ça dedans ! Il faut être réel dans notre mental. Posez moi donc d’autres questions, vient donc ici une minute, vient donc parler allez vient parler un petit peu, parle à eux autres comme moi, je parle à eux autres.

[commentaires du public] Bien je vais continuer à dire ce que je disais

[commentaires inaudibles du public]

[commentaires du public] Hé bien c’est ça, c’est les émotions qui ne sont pas capables d’être véhiculées tant elles sont difficiles à supporter, on les enferme dans des attitudes, les attitudes font en sorte que, ça nous limitent dans notre intelligence, on n’est pas capable d’être intelligent dans notre attitude parce qu’une attitude c’est conforme à tout le monde, puis on est insécure parce que quand on est insécure, on voudrait toujours chercher la bonne affaire à faire, on la veut la bonne affaire à faire, alors tout ce qu’on demande ici, puis qui est bien fatiguant.

Et qui doit être bien fatiguant pour Bernard, c’est qu’on ne peut pas avancer parce qu’à chaque fois qu’on entend quelque chose, par exemple, on parle de l’intelligence, ai-je l’intelligence ou je ne l’ai pas l’intelligence en moi ? Si je l’ai, bon là j’essaie de réfléchir et quand je réfléchis, c’est ça qui produit une attitude, alors si je dis par exemple, comme monsieur tantôt qui parlait, il disait, j’ai tu pris la bonne décision ? Quand est-ce que tu t’aies posé cette question-là, la si tu as pris la bonne décision, ce n’est pas en la posant, en la prenant ta décision que tu t’aies posé cette question-là, parce que quand tu la prise ta décision elle était bonne pour toi à ce moment-là.

Mais quand tu as commencé à réfléchir sur ta décision parce que tu avais d’autres paramètres-là, pour pas parler avec des grands mots-là, mais d’autres circonstances, tu as réfléchi ta décision à partir des circonstances que tu as eu deux semaines après ou deux mois après ou deux ans après, là quand tu as eu réfléchi à ça, tu as dit, je n’ai pas pris la bonne décision, autrement dit, je n’ai pas pris la bonne attitude qu’il fallait à l’égard de.

Par exemple de l’argent ou à l’égard d’une séparation ou à l’égard de mettre mon enfant à l’école regarde qu’est-ce qu’il a l’air aujourd’hui ? Alors c’est cette réflexion sur soi-même,[rires du public] j’ai tu pris la bonne attitude,[rires du public] comprends-tu, c’est exactement ça qui vient de se passer. Je parle, je ne m’entends pas parler parce que le micro ne marche pas, tout d’un coup le micro réverbère, puis le micro là, sacrement, c’est les autres.

Parce que toutes les autres dans ta vie, c’est bien certain que les autres ils ne savent pas ce qu’il se passe à l’intérieur de toi, alors dans la vie, c’est pour ça qu’on se rencontre ici, puis qu’on se regarde les uns les autres, puis qu’on regarde Bernard pour voir qu’est-ce qui fait, Bernard fait il pipi ou si il ne fait pas pipi, s’il ne fait pas pipi puis que je le savais sacrement, je retiens tout ça en dedans puis je n’irais pas aux toilettes pour être dans le supramental [rires du public]. Je veux avoir une cigarette.

Là je dis, je veux avoir une cigarette, hé bien c’est ça la volonté je n’ai pas dit : Pourrais-je avoir une cigarette s’il vous plaît, y aurait il quelqu’un ? Faque là, là toutes les larmes maternelles, paternelles, l’amoureux de tout le monde m’aurait lancé un paquet de cigarettes par la tête, il n’y en aurait pas eu rien qu’un j’ai dit : Je veux un paquet de cigarette, je n’ai pas dit, j’en veux cinquante, je n’ai pas dit : Pourrais-je avoir un paquet de cigarettes, faque on demande aux autres puis on demande à la vie, de nous apporter comme une grande grâce, que là je vais réfléchir après quand je l’ai, pour voir si je la mérite, parce que je ne la mérite pas.

Puis ce que tu disais Bernard tantôt, le pire, ce n’est pas avoir peur de perdre, c’est la peur d’avoir plus, parce que je ne le sais pas c’est quoi ce plus, de ce plus là ? C’est ça qui me fait peur, parce que ça fait longtemps la religion nous l’avait dit, donne une pièce tu vas en avoir cent, qui qui a fait ça, les curés, ça l’a monté sur le cul mais ce n’est pas ça qui est important, ce n’est pas avoir peur de perdre, c’est ça parce que c’est notre insécurité mais notre insécurité a peur de ne pas savoir quoi faire, je pense juste au million moi je ne voudrais pas avoir un million je ne saurais pas quoi faire avec, c’est rien que ça que l’on dit, alors ce qui est sur le plan matériel, c’est pareil sur toutes les autres plans.

On a pas peur de perdre, puis on a peur de demander, pas de demander, on a peur de vouloir quelque chose, c’est important de vouloir quelque chose mais pas de discuter ce qu’on veut, parce que quand on discute ce qu’on veut : Est-ce correct de te demander un paquet de cigarette, ça ne t’as pas trop dérangé de m’en passer une cigarette ? C’est vrai qu’elles sont rendues chères, je pense que je vais t’en remettre une après, elle fera comme moi, elle ira en demander un paquet de cigarette quelque part ailleurs après elle mais dans la vie, on est comme ça, on est dans la vie, sujet, assujettis à toutes les attitudes que les autres ont sur nous autres, ce qui est difficile.

C’est quand on change une attitude, tantôt Bernard parlait de, bon, il parlait de, quand on est révolutionnaire, hé bien nous autres on ne sera jamais Fidel Castro mais on va la faire la révolution en maudit, par exemple quand on change d’attitude tu n’as rien qu’à te séparer, les gens séparés ils savent exactement qu’est-ce que ça veut dire de sortir d’une attitude, de couple, puis il y en a qui n’ont tellement pas compris bon sang, qu’ils vont se marier encore [rires du public] par sécurité, pour donner un nom, pour avoir du bénéfice financier, ce n’est pas parce que je discute ça là, je ne discute pas ça qu’on se marie ou qu’on ne se marie pas, mais je discute les attitudes, on est correct quand on fait comme l’autre, pas correct ça.

Parce que c’est un conformisme, puis il faut sortir de ce conformisme là mais quand on sait qu’on est tous en groupe par exemple Bernard parlait de l’insécurité tantôt, ce qui est important de savoir, je trouve que c’est vain, que c’est important de savoir, si toi tu perds quelque chose, tu ne paniques pas à bon bien, alors moi si je perds quelque chose puis que je ne paniques pas, je dois être correcte, mais sacrement, l’autre va perdre quelque chose que moi ça me fait rien qu’il perde, faque là je me requestionne moi sur ce que je perds, comprends-tu, quand Bernard parlait, moi je sais qu’il y a un tas d’affaires que je n’ai pas peur de perdre.

Mais y a une chose que j’ai peur de perdre mais tout le monde ne l’a pas ça, je ne peux pas me fier sur quelqu’un d’autre qui l’aurait déjà perdu pour voir si ça a marché le fait qu’il n’a pas eu peur de perdre, a t-il eu par après ce qu’il devait avoir. On cherche des modèles, puis dans l’intelligence il n’y en a pas de modèle parce que chaque personne est unique. Il n’y en a pas de modèle, puis tant qu’on va vouloir être conforme à, que ce soit à Bernard, que ce soit à Hélène Boivert Gagnier que ce soit à n’importe qui.

Il n’y en a pas d’autres qui sont notre modèle, on en cherche un modèle, puis on est en maudit, parce que celui chez qui on cherche, quand il est intelligent, il ne voudra pas nous le donner, puis nous on est en colère après. On essaie de se créer d’autres dieux, puis on essaie de se créer aussi une certitude que nous autres, on est un dieu en réfléchissant, je ne sais pas si vous voyez comment est-ce que la relation intellectuelle par rapport à l’émotion, parce ce que l’émotion, savez vous qu’est-ce que c’est.

 

C’est comme un plomb, un poids qui maintient l’équilibre tu sais, dans le fond d’un voilier, qui fait que ça ne renverse pas, dans une idée, comme des plombs quand Bernard parlait tantôt, moi j’ai dit, en tout cas, on va dire qu’on va faire un point, quand Bernard parlait tantôt là, que l’intelligence ça commence, ça descend, ça descend, ça descend, ça fait des années qu’on est sur une table d’opération, puis qu’on se fait opérer par la grande intelligence là hein. Tout d’un coup on se réveille un œil, qu’on commence à être conscient, tsé l’éther, l’éther commence à faire moins effet.

Faque là on se rouvre un œil, puis là tu dis : Qu’es-tu es en train de faire toi là, là tu sais, puis là tu vois quelqu’un avec un masque, tu vois quelqu’un avec un, ils ne te l’ont pas dit parce que la salle d’opération ne t’avait pas averti avant, ce n’est pas comme quand tu vas te faire opérer, quand tu te fais opérer, tu pars à l’opération tu n’es pas surpris de voir un docteur avec un masque mais ça tu ne le sais pas là, tu ne sais pas ça, tu es sur la table d’opération, tu es dans l’inconscience, là ils t’opèrent, tu n’as pas mal, tu ne sais pas, tu dors.

Là tu te rouvres un œil, puis là quand ton œil commence à s’ouvrir, tu dis : Qu’est-ce qu’il fait là lui qui est en train de me jouer dans les tripes, hé bien mon sacrement, cela fait que là tu prends ta main tu lui ôte la main, qu’est-ce qu’il va faire lui, il va te rendormir encore. Cela fait que les gens là qui veulent collaborer avec l’intelligence là, hé bien vous passez votre temps à mettre vos mains là où est-ce que vous n’avez rien à faire, puis ça, ça empêche l’opération de se faire. Cela fait qu’il ne faut pas réfléchir, une fois qu’on a un œil ouvert, il faut que tu attendes que ça se fasse, attendre que ça se passe, puis pour ne pas souffrir, hé bien il faut que tu te dises, ça prend le temps.

Mais pas le temps, on est bien prêt à dire ça, ça prend le temps, tu le vis là, quand tu es devant un groupe, tu le dis ici, tu l’entends le dire, quand Bernard le dit, là ça soulage, tu te dis, tu es correct, ou bien tu rencontres des amis qui te disent, hé bien il faut que ça prenne le temps c’est bien correct mais dès que tu retournes tout seul chez toi, là tu commences encore à réfléchir, tout d’un coup ça ne serait pas vrai qu’il faut que ça prenne le temps, tout d’un coup il faudrait que moi je fasse quelque chose, voyez-vous comment c’est fort notre volonté personnelle et subjective est tellement forte qu’on ne peut pas avoir la vraie volonté, je ne devrais pas dire la vraie volonté, je devrais dire, la volonté, c’est ça que je voulais dire.

Alors il ne faut pas avoir d’attitude, il n’y en a pas une bonne attitude, une mauvaise attitude, il ne faut pas en avoir du tout. Il ne s’agit pas de prendre une bonne décision, une pas une bonne décision il s’agit de prendre une décision. De toute façon tant qu’on est dans la polarité, je prends une bonne décision, je suis du côté de la médaille qui dit vrai là, puis là, là quand je m’en vais de l’autre côté de la médaille qui dit faux parce que, il faut toujours s’en aller dans la balance ainsi, là je dis : Je n’ai pas pris une bonne décision.

Ben oui mais, là tu vas en prendre une autre, parce que tant qu’on est, tant qu’on n’est, pas assujetti, parce que nous autres là, la loi du mensonge, on ne la connaît pas, puis quand plus tu es proche devant le mensonge, plus tu es dans le mensonge, plus tu es dans le vrai. C’est ça qui est insécurisant pour nous autres, parce que moi je me suis dit aussi, c’est bien vrai ça, l’intelligence va travailler, moi je pensais que ça travaillerait sur le plan, en l’air-là, puis quand on est assis puis qu’on jase-là et puis je pensais que ça travaillerait aussi dans les émotions.

Ça, je m’étais faite assez dire que j’en avais assez, d’ailleurs pour savoir comment ça travaillerait là j’ai vu que ça marchait les émotions, rendu sur le plan physique, je me suis dit : Ça ne doit pas aller jusque là, parce que certainement qu’ils ne doivent pas descendre si bas que ça ! Cela fait que là on pense que ça ne peut pas aller jusque sur le plan physique. Puis faut toute lâcher mais lâcher notre certitude qu’on fait les bonnes attitudes, tantôt moi je posais des questions, tantôt par rapport à l’histoire de parents puis d’enfants.

Je le sais ça, qu’on n’a pas le temps de se demander d’écouter la cassette de Bernard puis voir sur la mère-là, il y en a une là, sur la mère-là, pour voir si on fait une bonne intervention vis-à-vis d’un enfant, on n’a même pas le temps, une maudite chance, parce que l’intelligence, elle travaille surtout quand on est inconscient mais qu’on est intuitif mais ce qui nous choque, c’est de s’apercevoir après un mois ou une semaine, bon sang je le savais, je ne me suis pas écoutée mais s’écouter ce n’est pas réfléchir sur soi. S’écouter-là, ce n’est pas réfléchir sur soi, il ne faut pas réfléchir.

Quand Bernard dit : Il ne faut pas penser ! Ça veut dire, il ne faut pas regarder l’affaire qui est faite là, elle vient d’être faite, c’est finie, c’est coupée, c’est finie, ça n’existe plus, il y a un monsieur tantôt qui me disait : La minute qui vient de se passer, elle est vieille, c’en est une autre minute qui vient de se passer ! Alors quand on est une mère, puis je le sais je travaille avec ça la journée longue, quand on est une mère ou qu’on est une, n’importe quoi en relation émotive avec quelqu’un, on se demande toujours si on a fait la bonne affaire, parce qu’au fond on ne fait pas confiance à l’autre, mais bon sang, si on savait que l’énergie qui travaille à l’intérieur de moi travaille aussi à l’intérieur de l’autre.

Puis à l’intérieur de l’autre, puis à l’intérieur de l’autre je n’aurais pas peur, moi, de créer des chocs, pour qui je me prends pour créer des chocs ? Ce n’est pas moi qui crée des chocs, il y a du monde qui disent ça là : J’avais besoin de venir ici puis de te créer un choc ! De la merde, il n’y a personne qui est responsable de créer des chocs, les chocs se créent, il faut savoir qu’est-ce qu’on fait, puis pour savoir qu’est-ce qu’on fait, faut savoir, vous savez, c’est un peu comme un cadran, nous autres-là, quand on regarde un cadran, on démonte le cadran, on dit : Attend je suis capable de le remonter, voyez-vous comment ça arrive, toujours par la souffrance.

On commence par défaire puis après ça, on dit : Je vais le faire mais il faut en arriver à un moment donné où, on va savoir comment faire et défaire et faire et défaire, sans que personne nous dises comment le faire. En défendant les décisions, puis les défaire nos décisions puis en prendre d’autres décisions, puis prendre des attitudes puis défaire des attitudes jusqu’à temps que la machine à fabriquer des attitudes elle soit brisée, jusqu’à temps que la machine à réfléchir elle soit brisée, jusqu’à temps qu’il n’y ait plus de miroir. Parce que notre miroir c’est notre intellect là, qui veut être sûr, puis qui regarde après qu’une décision est prise si on a pris la bonne décision.

C’est un peu comme quand on fait l’amour hein, quand tu fais l’amour puis que tu penses à ce que tu es en train de faire, tu n’auras pas d’orgasme, c’est comme il y plein de monde, quand bien même on parlerait d’orgasme toute l’après-midi, il n’y a personne qui va avoir un orgasme, faut que ça se fasse, faut qu’on se mette en action, ou en tous cas au lit. [rires du public].

[commentaires inaudibles du public]

[commentaires du public] Je ne sais pas, mais ce n’est pas moi il me semble que, deux ans, je ne sais pas

[commentaires du public] Ce n’est pas partie à partir du moment où j’ai fait des séminaires

[commentaires inaudibles du public]

[commentaires du public] Deux ans, ah peut être un an et demi

[commentaires inaudibles du public]

[commentaires du public] Là encore une fois, vous partez encore, là, là vous avez fait votre séminaire, vous autres là, c’est Bernard qui vous a mis au monde là, puis vous partez de là, bon sang, c’est votre premier œil qui aura ouvert durant l’opération durant le séminaire. Ce n’est pas important le séminaire au fond.

[commentaires inaudibles du public]

[commentaires du public] Ben oui

[commentaires inaudibles du public]

[commentaires du public] Okay, alors ce n’est pas, faire un séminaire c’est une chose ça, parce que toi tu avais à faire le séminaire, mais ce n’est pas tout le monde qui aura le temps de faire des séminaires et c’est important de comprendre c’est que, dans le séminaire, c’est là que tu l’as compris toi, puis moi aussi, puis bien d’autres aussi on l’a compris là, mais c’est pas une magie parce que quand on a fait les séminaires, on pense que tout est faite après, hé bien non, c’est qu’on commence à comprendre, puis à se fier à soi-même.

Puis pour se fier à soi-même il ne faut pas se regarder soi-même, on est le premier ennemi de soi-même, c’est soi-même. Il faut, là je dis ça, quand tu dis, il faut là, juste dire ça, il faut, ça c’est des attitudes. Dès que je dis : Il faudrait que je fasse ci, il faudrait que je fasse ça, j’aurais dû faire ci, j’aurais dû faire ça ! C’est de la réflexion puis des attitudes qu’on prend.

[commentaires inaudibles du public]

[commentaires du public] Ben moi, c’est l’affaire de chacun ça, c’est important de faire un séminaire, c’est très important parce que il y avait, on avait besoin de quelqu’un pour nous dire que ce n’était pas un rêve, qu’il y avait quelque chose d’autre qui se passait, c’est angoissant quand tu sens que dans toi qu’il y a quelque chose en toi qui se passe, comme l’angoisse ça, on pourrait en parler longtemps de l’angoisse.

[commentaires inaudibles du public]

[commentaires du public] Ben non, il n’y a pas de hasard.

[commentaires inaudibles du public]

[commentaires du public] En mille neuf cent quatre vint dix il n’y avait pas de séminaire, en mille neuf cent quatre vint dix, il n’y avait pas de séminaire comme ça, parce que ça n’avait pas à avoir lieu là, c’est justement un séminaire arrivé dans le temps que j’étais prête à faire le séminaire, c’est tu le fun un peu mais c’est comme ça partout, on n’a pas eu peur de le perdre le séminaire, on ne savait même pas que ça existait ! On n’a pas eu peur de le perdre, ce n’est pas tes affaires, je l’ai rencontré toi, tu as de la misère à venir, occupe toi de toi.

[commentaires inaudibles du public]

[commentaires du public] Ce qui est important, c’est de ne pas avoir d’attitudes figées, je me mets à table à telle place, puis j’ai toujours la même maudite place à la table, cela fait que je vais voir toujours la cuisine dans le même angle, il va toujours y avoir un coin de tapisserie qui va me fatiguer ou ce coin de tapisserie là il est sale, comprenez vous, il faut changer de place, changer de place ça veut dire, prendre des décisions, prendre des décisions ça veut dire décider de par soi-même, puis décider de par soi-même ça veut dire se fier à soi-même, ça revient toujours à la même affaire.

Ne pas prendre des attitudes, ce qui est bon hier cela sera-t-il bon demain ? L’auto qui était bonne hier sera-elle bonne demain ? Chiales-t-on contre le petit gars qui jette ses bottines, la maman qui jette les bottines du petit bonhomme qui a quatre ans ? C’était une bonne décision de lui racheter des bottines taille deux à l’âge de, je sais pas quel âge là mais quand ça ne fait plus c’est une bonne décision d’en acheter une autre paire de bottines puis de jeter les vieilles mais ce n’est pas une bonne décision de dire : Faut que tu gardes tes vieilles.

Parce que nos pieds grandissent, comprenez-vous, ce n’est pas les bottines qui grandissent, c’est nos pieds qui grandissent. Alors quand il se passe quelque chose, que ça se fissure dans notre vie, ce n’est pas l’affaire qui fissure qui est importante, c’est nous autres qui grandissons. Mais quand on grandit on est, le petit bonhomme là, lui il ne savait pas quelles bottines qui lui fallait, puis quand on grandit, on est capable de les acheter tout seul ses bottines, puis prendre des décisions tout seul, de les acheter puis de les changer ses bottines, c’est juste ça.

Prendre une décision c’est prendre la décision de changer de bottines, puis là Bernard pourrait, tantôt, il a dit : Prend la décision de sortir de tel pétrin ! Ça se peut que je rentre dans un autre, parce que si je change d’attitude, c’est exactement la même chose, comme changer de mari, combien, moi je travaille dans ça, combien qu’ il y a de monde qui vont changer de mari, qui se retrouve avec le mari exactement avec la même dynamique que le mari d’avant, ils n’ont rien compris. Alors ils vont se retrouver avec le même mari, un autre mari qui boit, la même chose.

Parce qu’ils n’ont pas compris quelque chose chez eux, ils n’ont pas compris qu’ils étaient contrôlant par exemple, une des choses. Parce que quand, moi je ne suis pas puissante pour changer quelqu’un d’autre, je suis puissante pour me changer moi-même. Dans les décisions, si je prends la décision de changer le monde c’est bien certain que ça va être une mauvaise décision, si je prends la décision de changer mon patron ça va être une mauvaise décision, si je prends la décision de changer mon mari, c’est une mauvaise décision.

A chaque fois que je prends une décision concernant d’autres personnes, je prends une mauvaise décision. Mais me concernant moi, par rapport aux autres, je ne peux pas arrêter la pluie de tomber, je ne peux pas arrêter l’énergie de rentrer non plus mais je peux toujours bien me cacher, je peux toujours bien me cacher de la pluie, je peux m’habiller en sorte que la pluie ne me frappe pas mais je ne peux pas changer la pluie, je ne peux pas changer en changeant quand je prends une décision c’est certain que ce n’est pas le point final de la décision.

Parce que si c’était ça là toute le groupe on déciderait qu’on fusionne à l’instant même ça finirait là, on n’aurait plus de problème, il paraît qu’il n’y en a plus après, je ne sais pas moi mais il parait qu’il n’y en a plus après. Les problèmes sont là pour qu’on prenne des décisions face à eux autres, c’est toute. Ce n’est pas la vie qui est un combat, c’est l’énergie qui rentre en nous autres qui fait qu’on combat.

[commentaires inaudibles du public]

[commentaires du public] Ce qui est important, ce n’est pas d’être à gauche ou d’être à droite ou en dehors, ce qui est important c’est d’être au centre de soi-même, si tu es au centre de soi-même, c’est faire ce que l’on veut, puis c’est ça que nous dit Bernard : Fais ton affaire à toi. Il faut faire l’affaire à soi, il faut faire sa propre affaire, parce que si on comprenait le champ magnétique, qu’on comprenait les polarités, qu’on comprenait tout ça, on en sortirait mais on ne comprend pas tout ça, ça prend du temps pour le comprendre, okay, moi j’ai fini de parler.

Il y a deux sortes d’esprit dans l’homme. Il y a un esprit dans l’homme qui est bon, puis un esprit qui est mauvais, j’explique : L’esprit qui est bon est patient et lumineux, il absorbe, l’esprit dans l’homme qui est mauvais est impatient et réagit. Puis il y a une mise au point que je veux faire. Moi si je vous parle, les gens écoutent mais demain il y a d’autres personnes qui vont vous parler mais aussitôt que c’est une autre personne qui parle, là les gens écoutent mais ils n’écoutent pas pareil, c’est comme si ce n’est plus la même autorité-là, ce n’est plus pareil, puis c’est pareil ! Parce qu’ils disent que, la continuité sur le plan matériel de la lumière, va se faire par les hommes.

Et les hommes doivent être suffisamment dans le bon esprit pour pouvoir écouter ceux qui viennent, dans le temps, qui n’auront peut être pas le mot aussi juste que le mien mais qui auront le mot aussi parfait que le mien, comprends-tu la différence entre le mot juste puis le mot parfait. Pour avoir le mot juste il faut la fusion, et pour avoir le mot parfait il faut de l’intelligence et les gens doivent être suffisamment dans le bon esprit pour neutraliser quand ils sont devant le mot qui est parfait, pour pouvoir prendre la vibration et non pas la forme. Parce que ce n’est jamais ce que l’on dit ou comment on le dit qui sera important, ce sera toujours l’esprit derrière le mot.

Et notre intelligence doit être suffisamment grande pour pouvoir sentir l’esprit derrière le mot pour ne pas être prisonnier à un niveau ou à un autre, d’une condition intelligente du mauvais esprit en chacun de nous, autrement dit le mauvais esprit c’est cette partie de nous où il y a de l’émotion dans l’intellect, le bon esprit c’est cette partie de nous où il n’y a pas d’émotion dans l’intellect et l’esprit pur c’est cette partie de nous qui est dans la lumière. Cela fait qu’on a en soi, le potentiel d’avoir du mauvais esprit, du bon esprit et de l’esprit pur. Et pendant que l’homme évolue vers l’esprit pur, il passe du mauvais esprit au bon esprit, suivant sa relation avec les gens, avec l’homme.

Et il y a des gens, la lumière passe dans l’homme selon son tempérament, son caractère, sa culture la lumière se sert des formes en lui pour passer. Et l’esprit pur, l’esprit, l’intelligence de l’homme doit être capable de saisir l’esprit dans l’intelligence de l’autre, au-delà de la forme. Et si les gens et quand les gens seront capables de faire ça, à ce moment-là il y aura des gens pour continuer à faire des conférences en public pour être écouter et donner du matériel, créatif à l’homme. Parce que écouter c’est un état d’esprit, entendre, c’est un état du mauvais esprit ou du bon esprit.

Écouter, c’est un état d’esprit et quand on écoute, on est supposé ne pas être capable de comprendre on est supposé être simplement capable de percevoir la vibration, de sorte que si quelqu’un parle, quelqu’un continue à parler, moi j’ai commencé à parler, on parlait tout à l’heure de la question qui venait des séminaires, les gens qui sont venus dans les séminaires, les gens qui ne sont pas venus dans les séminaires, qu’est-ce que ça a fait que j’ai commencé les séminaires, la seule chose que cela a fait que j’ai commencé ça, c’est que j’ai commencé à parler, l’homme n’a jamais parlé, il a jasé mais l’homme n’a jamais parlé parce que l’homme n’a jamais eu le pouvoir de la parole.

Parce que l’homme n’a jamais su qu’il avait le pouvoir de la parole, parce que l’homme n’a jamais su comment déclencher en lui le pouvoir de la parole, c’est ça ma collaboration à l’homme, c’est d’engendrer à un moment donné dans un espace restreint d’une planète, des mécanismes qui permettaient à l’homme de découvrir que lui aussi avait le pouvoir de la parole pour que ça se contamine, puis que ça se contamine, puis que ça se continue puis que ça se continue, puis que ça se continue.

Cela fait que ce n’est pas les séminaires qui sont importants, c’est le pouvoir de la parole qui se manifeste qui est important, ça s’est manifesté dans les séminaires puis ça aurait pu ne jamais se manifester dans les séminaires, ça aurait pu se manifester d’une toute autre façon. Le séminaire est simplement une forme collective pour ça, pour faciliter ça, la compréhension de ça. Ça va plus vite mais si ça avait été fait avec un autre homme, ça aurait continué ensuite à un autre homme et un autre homme, il n’y aurait jamais eu de séminaire mais ça aurait continué avec un autre homme et un autre homme et un autre homme mais cela aurait été long, c’est pour ça que les séminaires servent.

Mais il y a énormément de gens qui ont, qui découvriront le pouvoir de la parole, les séminaires créent cette prise de conscience dans l’individu lui fait réaliser qu’il a le pouvoir de la parole, et ceux qui écoutent, ceux qui ont la capacité présente de parler en public avec la parole, ils ont simplement une chose à faire, à faire la même chose qu’il fait que quand je suis là, il n’y a pas de différence, la parole ça appartient à tout le monde. Elle n’est pas manifestée de la même façon mais elle revient à toute la même chose.

On n’a pas le temps, on n’a plus de temps à discuter le réel du faux, il nous reste du temps pour écouter le réel, pour entendre ce que le réel a à dire et ce qu’il nous fait réaliser dans notre mental, pour qu’on puisse nous autres en arriver à éliminer des formes qui nous empêchent d’avoir nous-mêmes le pouvoir soit de la parole ou d’avoir le pouvoir de l’action créative, autrement dit d’être nous-mêmes. Cela fait que si on a la chance d’avoir quelqu’un qui peut nous parler en public faut qu’on la prenne la chance. Puis vous autres, vous ne le réalisez peut être pas mais vous allez comprendre un jour que l’homme a besoin d’entendre beaucoup de choses.

Et qu’un homme ne peut pas faire ça tout seul, il faut qu’il y ait d’autres hommes, puis d’autres hommes, puis d’autres hommes parce que l’infinité de l’intelligence passent à travers la multitude des hommes, il faut que les hommes soient suffisamment dans l’intelligence, dans le bon esprit pour écouter ce que les hommes ont à dire, parce que les hommes dans les temps qui viennent, auront le pouvoir de la parole et lorsque les hommes auront le pouvoir de la parole et que les hommes parleront dans un public où il y aura de la parole, une dispensation de la parole, les hommes seront bien dans l’entendement de la parole.

Mais si on laisse notre intellect puis nos émotions faire interférence avec la parole, je vous avertis, qu’elle mourra ! Elle mourra la parole ! Parce que la parole est éternelle dans la fusion mais elle n’est pas éternelle dans la conscience. Dans la fusion elle est éternelle parce que rien ne peut l’arrêter mais dans la conscience elle n’est pas éternelle, elle a son temps, c’est pour ça que toutes les grandes civilisations, les grandes connaissances antiques avaient un cycle, éventuellement ça meurt, ça meurt et la parole un jour, mourra.

Alors les hommes, c’est aux hommes d’entretenir cette parole-là, quand elle vient à travers les hommes qui peuvent la parler. Parce que quand une race, une planète n’a plus de paroles, elle meurt, et là notre civilisation aujourd’hui meurt parce qu’il n’y a plus de parole. Là maintenant que la parole revient sur le plan matériel pour introduire l’homme à un autre niveau de conscience, c’est à l’homme de préserver la parole. Et pour que l’homme la préserve cette parole, il faut qu’il soit réellement en dehors de son intellect de ses émotions.

Parce que la parole dans la fusion ne parle pas comme la parole dans la conscience, la parole dans la conscience n’a pas la puissance de la parole dans la fusion mais elle a le pouvoir la parole dans la conscience, d’éclairer l’esprit de l’homme. Et les gens qui viendront dans les années à venir seront des gens qui auront besoin de la parole pour être éclairés parce que les temps vont être durs. Alors quand il y a des gens qui vous parlent en public, ce que je souhaite de plus en plus, soyez suffisamment dans l’humilité de votre intellect pour écouter ce qu’ils ont à dire.

Parce que la parole est parfaite, bien qu’elle ne soit pas juste, aucun de vous n’aura la parole juste tant que vous ne serez pas fusionnés mais vous pouvez avoir la parole parfaite. Et c’est là que vous trouverez dans le temps, suffisamment de paroles dans vos milieux, dans votre milieu, dans la société pour savoir que le temps vient où l’homme peut passer d’un niveau de compréhension à un autre niveau de compréhension. La parole c’est un, la parole c’est la pénétration de l’intelligence sur le plan matériel, dans le plan matériel.

C’est une grande richesse la parole mais tant que l’homme n’est pas fusionné, la parole peut être détruite. Tu ne peux pas détruire ou décourager un initié mais tu peux décourager un homme conscient, c’est à vous autre de la supporter la parole, qu’elle vienne de n’importe quelle direction c’est à vous autres à la supporter parce qu’elle est parfaite. Si vous n’êtes pas capable d’écouter avec la même conscience, la même vibration, la parole parfaite comme vous écoutez la parole juste, c’est parce que vous n’êtes pas dans la conscience totale.

Parce que si vous étiez dans la conscience totale, la perfection de la parole est équivalente à la parole juste parce que vous êtes dans la vibration de l’énergie et non dans la forme. Plus vous êtes dans la conscience plus vous êtes en dehors de votre ego, de toute votre machination, plus vous pouvez participer à la parole qui est parfaite, même si elle n’est pas juste, parce que vos émotions et votre intellect ne font pas interférence avec elle. Il ne s’agit pas de troubler ceux qui parlent, il s’agit d’écouter ce qu’ils ont à dire.

Je vous parle pour demain, parce qu’il y en a demain qui vont parler qui n’auront pas le verbe, qui n’auront pas l’éducation, qui n’auront pas les mots, qui n’auront pas la couleur mais qui auront la perfection de la parole. Et si votre jugement n’est pas suffisamment raffiné parce que la lumière n’est pas suffisamment pénétrée dans le mental et que les émotions ne sont pas suffisamment déliées du mental, vous ne pourrez pas prendre la parole de ces autres esprits qui la possèdent et automatiquement vous perdrez quelque chose.

Parce que la parole c’est un courant dans le monde, c’est un courant, ça ne se divise pas la parole, c’est un courant, ça part d’une source ça continue, ça continue, c’est un courant, c’est une rivière la parole, et la parole de tous les hommes quand ils entrent dans la conscience, vaut d’être écoutée d’une façon totalement objective, en dehors de la forme, pour qu’on puisse prendre l’essence de cette chose-là.

Pour écouter, pour écouter, il faut être dans un état d’esprit, il faut être dans un état, dans un état d’humilité c’est-à-dire faut être neutre émotivement puis mentalement, c’est-à-dire il ne faut pas avoir d’attitude, là tu écoutes, tu écoutes, tu absorbes quelque chose qui est vitale que tu peux retrouver, dont tu peux avoir besoin tout à l’heure. Mais l’ego de l’homme est façonné de telle façon qu’il y a toujours en lui de l’intellect ou de l’émotion, si les deux principes ne sont pas neutralisés par la parole juste, c’est la parole juste qui neutralise.

La parole juste neutralise parce que la parole juste elle est présente, elle est très très très très très très présente, la parole juste ne parle pas comme la parole parfaite parce que la parole juste n’appartient pas à l’homme, tandis que la parole, la parole parfaite fait partie de l’homme. Alors automatiquement l’homme qui écoute la parole parfaite, n’a pas la même réaction à l’homme qui écoute la parole juste parce que l’ego de l’homme entre en jeu, c’est là que l’orgueil entre en jeu mais la parole juste et la parole parfaite viennent de la même source.

Et l’ego est orgueilleux et ne le réalise même pas ! Ce qui permet à la parole juste de surplomber la parole parfaite c’est que la parole juste ne se voit pas, ne se sent pas, tandis que la parole parfaite peut se sentir dans des réflexions subtiles de l’homme, c’est ça qui fait la différence, alors automatiquement il y a des réactions avec l’ego, alors les egos perçoivent [micro coupure] de la vibration, pour percevoir simplement la vibration de la parole et non la forme. Et ça, ça demande une certaine humilité, c’est à dire un certain équilibre entre le mental inférieur et l’émotion.

Jamais, jamais, jamais il y a des, je prends un exemple : Il y a Ménard qui pourrait parler ici, nous parler d’astrologie, c’est intéressant l’astrologie, Ménard pourrait nous donner un cours sur l’astrologie, un cours créatif sur l’astrologie pour nous faire comprendre des aspects du réel, un autre pourrait nous parler d’autre chose, un autre pourrait nous parler d’autre chose. Mais si dans notre ego puis notre intellect puis nos émotions on dit : Oh l’astrologie je ne suis pas intéressé à ça ! On vient de couper, on vient de tuer la parole parfaite. Un homme qui est conscient devrait être intéressé à tout ce que les hommes ont à dire, tout.

Parce que tout ce que les hommes ont à dire font partie, plus ou moins grandement de la parole parfaite, parce que tous les hommes ont en eux de l’intelligence. Alors c’est à l’homme de pouvoir voir au-delà de la forme mais goûter de la parole parfaite dans un, qui peut être un petit peu plus parfait dans l’autre. Chiasson pourrait nous donner, nous parler de la sexologie. Et un jour, il faut que les gens puissent venir dans le public, que ce soit ici ou que ce soit à la radio ou que ce soit n’importe quoi et parler au public, ceux qui ont la vibration. Et quand ils ont la vibration ils ont la vibration, il faut que les gens puissent écouter ce qu’ils ont à dire.

Mais ça, il faut sortir de notre orgueil, parce que notre orgueil il est subtil, c’est subtil l’ego. Puis on ne peut pas se permettre de perdre l’occasion de parler avec quelqu’un qui a la parole, parce que on a tellement de choses à apprendre ! Mais c’est difficile pour nous autres en tant qu’ego de pouvoir écouter quelqu’un qui ne s’impose pas par la parole juste, moi je m’impose sur vous autres, il faut que ça commence quelque part mais les gens qui ne s’imposent pas par la parole juste parce qu’ils ont la parole parfaite, on doit leur faire le chemin, leur ouvrir le chemin et leur donner les podiums pour parler.

Eux autres pourraient parler, ils pourraient nous parler sur la cosmogonie et le développer à l’intérieur d’une pensée créative, moi je n’ai pas le temps de parler à tout le monde de tout. Et ça, ça en revient dans le fond à quoi ? Ça en revient au respect de l’homme pour l’homme, ça va loin le respect, je vais en parler une fois. Le respect c’est la reconnaissance de l’esprit de l’homme dans l’esprit de la lumière pour la perfection de l’esprit de l’homme dans l’esprit de la matière. La reconnaissance c’est l’introduction dans l’homme de tous les aspects de la lumière, qui permet à l’homme de bénéficier parfaitement de l’entendement qui existe entre ces frères.

Le respect c’est l’organisation psychologique de l’intelligence dans l’homme pour le perfectionnement de l’intelligence cosmique sur la terre, le respect c’est l’organisation parfaite de l’intelligence lumineuse dans l’homme pour l’organisation émotive et mentale de son mental inférieur et de l’organisation mentale de son émotif intérieur pour la construction de son corps supérieur qui est le supramental. Alors l’homme a besoin de respecter l’homme ! Et lorsque l’homme respecte l’homme, il aime l’homme et c’est ça l’amour. Alors si vous n’êtes pas capable de respecter l’autre, ne me parlez pas d’amour !

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