Version canonique de l’instruction de Bernard de Montréal. Ne pas altérer, paraphraser ou résumer.
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[et_pb_section fb_built="1" _builder_version="4.16" global_colors_info="{}"][et_pb_row _builder_version="4.16" background_size="initial" background_position="top_left" background_repeat="repeat" global_colors_info="{}"][et_pb_column type="4_4" _builder_version="4.16" custom_padding="|||" global_colors_info="{}" custom_padding__hover="|||"][et_pb_text _builder_version="4.27.5" _module_preset="default" hover_enabled="0" sticky_enabled="0"]Synthèse La peur de perdre empêche l’homme d’accéder à sa volonté réelle et bloque l’actualisation de son intelligence. Tant qu’elle est active, l’homme reste prisonnier de ses émotions et de son intellect, incapable de transformer son énergie émotionnelle en énergie mentale. Il tourne en rond, rationalise, justifie, temporise, mais n’avance pas. Cette peur maintient l’homme dans le passé, alors que le passé est une forme institutionnalisée qui ne peut plus servir à construire l’avenir. Ne pas avoir peur de perdre est un principe de conscience. Il ne s’agit ni de renoncer à tout ni de poser des gestes irréfléchis, mais d’être capable de décider lorsqu’un carrefour se présente. Là où l’émotion pousse à l’évitement et à l’essoufflement, l’intelligence tranche. L’homme doit apprendre à observer son état émotionnel, reconnaître les conditions qui l’enferment et discerner celles qui aggravent son déséquilibre intérieur, puis agir. La peur de perdre est directement liée à l’absence de volonté. Les deux fonctionnent ensemble. Plus l’homme a peur de perdre, moins il a de volonté ; plus il développe sa volonté, plus cette peur se dissout. L’intelligence impose progressivement des décisions, parfois sous forme de pressions internes, d’explosions ou de ruptures nécessaires. Attendre trop longtemps amplifie les chocs, car l’énergie finit toujours par forcer le passage. Lorsque l’intelligence s’installe, elle retire les supports astrals : sécurité affective, repères spirituels, structures psychologiques. Ce retrait crée un vide réel, difficile à vivre, mais indispensable. Ce vide n’est pas une perte, c’est un espace où l’homme cesse d’être soutenu par des formes extérieures et commence à respirer sa propre énergie. Ce processus se fait graduellement, à mesure que la peur de perdre diminue et que l’intelligence prend le relais. La responsabilité, notamment dans la relation parents-enfants, ne peut être fondée sur l’émotion. La responsabilité subjective, issue du sentiment, affaiblit la volonté et rend l’homme esclave des formes. La responsabilité créative, issue de l’intelligence, maintient un ordre réel dans les structures de vie sans entretenir l’émotivité. Être responsable ne signifie pas se sacrifier émotionnellement, mais agir de façon juste et créative pour maintenir un équilibre vivant. Un enfant n’est pas institutionnalisé comme un adulte. Il n’a pas de conscience de responsabilité, mais une sensibilité aux besoins, à la cohérence et à l’absence de conflit destructeur. Des parents dans l’intelligence peuvent créer des situations adaptées à l’enfant, même en dehors des modèles traditionnels, sans que celui-ci en souffre. Ce sont les conceptions émotionnelles figées de la parentalité qui empêchent des solutions intelligentes d’émerger. L’intelligence ne se sert pas seule : l’homme doit apprendre à s’en servir. Cela exige de la volonté, de la solidité intérieure et l’absence d’inquiétude face aux conséquences. Une décision est juste lorsqu’elle fait réellement l’affaire de celui qui la prend sans détruire celle de l’autre. Cette équation simple évite l’égocentrisme tout en empêchant la soumission émotionnelle. Il n’y a pas d’erreurs dans la vie, seulement des expériences nécessaires. Les décisions dites « fausses » servent à transformer le rapport entre l’âme et l’esprit. À mesure que l’homme cesse d’être asservi par l’âme et apprend à vivre par l’intelligence, la peur de perdre perd sa prise. L’homme devient alors capable d’assumer ses choix sans se retourner, sans se justifier, et sans se raconter d’histoires.[/et_pb_text][et_pb_text _builder_version="4.27.5" _module_preset="default" hover_enabled="0" sticky_enabled="0"]Thèmes abordés Peur de perdre et responsabilité parents enfants Volonté et accès à l’intelligence Transformation de l’énergie émotionnelle Passé, présent et construction de l’avenir Responsabilité créative versus responsabilité émotive Retrait des supports astrals Relation parents-enfants et intelligence Décision juste et absence d’égocentrisme Intelligence pure et usage conscient Expérience, choix et fin de la peur de perdre [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version="4.27.5" background_size="initial" background_position="top_left" background_repeat="repeat" hover_enabled="0" global_colors_info="{}" sticky_enabled="0"] Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience. Conférence du 15 octobre 1981   … deuxièmement ce principe là est lié au fait que si on a peur de perdre, on ne peut pas faire descendre en nous notre volonté et accroître notre intelligence cela fait qu'on est perdant, on reste encore avec nos émotions puis notre intellect, on ne va nul part. Puis troisièmement, si on ne comprend pas le principe de ne pas avoir peur de perdre, on ne peut pas transformer nos émotions en énergie mentale, on vit constamment dedans, puis on vit dedans, puis on vit depuis, puis on patauge dedans. Puis quatrièmement, si on ne comprend pas ce principe-là, on ne peut pas comprendre ce qu'on veut faire dans la vie, ce qu'on peut faire dans la vie. On ne peut pas le comprendre. Parce qu'on est rattaché à un passé, l’homme ne peut pas vivre dans le passé. C'est de l'institutionnalisation le passé, on ne peut pas vivre dans le passé il faut qu'on vive dans le présent pour comprendre l'avenir, pour nous construire un avenir à notre mesure à nous autres en tant qu'individu. Puis on ne la connaît jamais cette mesure-là, on la découvre, on sait qu'il y en a une, on ne la connaît pas tant qu'on ne la découvre pas, quand on la découvre c'est ça puis c'est final, là au moins on est bien mais on est obligé d'apprendre, d'apprendre et de savoir et de comprendre qu'il faut être capable de ne pas avoir peur de perdre. Que ce soit n'importe quoi, parce que c'est un principe de conscience ça. Il ne s'agit pas d’être fou puis vendre nos affaires puis donner nos affaires, ce n'est pas ça, ce n’est pas ça, il s'agit de pouvoir prendre des décisions quand on arrive à un carrefour. Quand il y a un blocage dans notre vie, quand y a quelque chose dans notre vie qui ne marche pas, il faut que tu puisses prendre une décision. Non, il y en a qui font du jogging, puis du jogging autour du pot mais ils s’essoufflent en maudit. On peut rationaliser nos sentiments jusqu'à un certain point parce qu'on a des besoins émotifs, puis les besoins émotifs on les a tant qu'on ne change pas de plan. Mais de là à se faire embarquer par nos sentiments c'est une autre paire de manches. On ne demande pas aux gens d’être dans un an, d'être ce qu’ils vont être dans dix ans, c'est normal ce serait de la stupidité. Mais on peut dire aux gens : Regardez votre état émotionnel, regardez les conditions qui fait que vous aimez être dans la condition que vous êtes, puis regardez les conditions qui font que la condition dans laquelle vous êtes c’est une condition qui rend pire votre état interne, qui ne vous allège aucunement, puis après ça prenez une décision. Avoir peur de perdre, ils disent que c'est le plus grand problème de l'homme, c'est ce avec lequel ils ont le plus de problèmes. C'est pour ça que l'homme ne peut pas rentrer dans l'intelligence, ils ne peuvent pas rentrer. On a peur de perdre nos idées, on a peur de perdre nos conceptions, on a peur de perdre notre spiritualité, on a peur de perdre notre philosophie, notre psychologie, notre maison, notre ci, notre ça, on ne peut pas vivre ainsi. Puis ensuite le monde gueule après moi, ne gueulez pas après moi, gueulez après vous autres ! Je suis fin moi ! Ha c’est le bon dieu, il revient encore lui. Il y a des gens qui n’ont aucune volonté, aucune volonté, aucune, aucune, aucune volonté, aucune, si vous les verriez ces gens-là à travers de mes yeux, vous diriez : Qu’est-ce que je fais avec ce gars-là ? Aucune volonté, c’est effrayant ! C’est effrayant vivre sans volonté. Je ne sais pas comment est-ce qu’ils font, c’est l’institution qui les supporte. Puis quand on regarde là, le mécanisme de la volonté, parce que ça va loin la psychologie supramentale, on en a des affaires à apprendre. Quand on regarde le mécanisme de la volonté on s'aperçoit que le mécanisme de la volonté, il est pointé dans une direction, puis la direction dans laquelle il est pointé c'est : Avoir peur de perdre quelque chose. Ça va ensemble les deux. Un c'est l'accouplement de l'autre. Cela fait que c’est mauditement important le principe de ne pas avoir peur de perdre quelque chose, parce que c'est ça qui t'amène à avoir de la volonté. Et tout le monde le sait ça, tout le monde va me le dire : Tu as raison ça a du bon sens, ça se tient debout, c’est kif-kif. Mais ceux qui sont capables de le vivre, je peux les compter sur mes doigts. Puis ceux qui l'ont réalisé, ceux qui l’ont vécu, sont bien. J’en connais moi qui l’on vécu ça, sont bien. On peut être esclave de nous-même pendant un certain nombre d'années mais il vient un temps où on est plus capable. Parce que vous ne pouvez pas m'entendre vous parler pendant des années de temps puis rester dans un statu quo, ne vous cassez pas la tête, même si vous pensez, Bernard on va aller le voir, on va jaser avec, il est bien fin mais y a rien là. J’ai des petites nouvelles pour vous autres, je suis bien plus là que vous pensez [rire de BdeM], j’ai des petites nouvelles pour vous autres, votre petit orgueil là puis votre petite vanité puis, il y en a qui viennent me voir tu sais, bon hé bien, c'est un spectacle, qu’est-ce qu’il va dire de neuf le gars-là, j'ai des petites nouvelles il n'y a pas un homme qui me rencontre qui ne change pas, impossible ! Surveillez-vous, même si vous pensez que vous êtes bien fin, bien intelligent, que vous comprenez tout, vous ne comprenez rien ! Moi je l’ai souffert la pénétration de l'intelligence, laisse-moi te dire que c’est un maudit cadeau. Tu en bénéficies quand elle est stabilisée là, qu’elle a arrêté de te casser le cul mais quand elle rentre puis qu’elle travaille, puis qu’elle travaille, puis qu’elle travaille, puis qu’elle travaille, puis qu’elle travaille, puis qu’elle secoue comme un bulldozer, puis le bulldozer il arrête quand il veut, puis quand c'est le temps. Quand on commence à être connecté à cette affaire-là, à vie là, je te jure que ! Puis la force elle nous pousse éventuellement à prendre des décisions, elle nous pousse, parce qu'on n’est plus capable, on vient, on veut exploser. Il y en a qui ont commencé à exploser-là, savez-vous qu'est-ce que c’est l'explosion ? Quand je suis dans un séminaire, je vous parle d'explosion ça vous passe par-dessus la tête, mais quand vous commencez à le vivre hein, ça commence à être réel l'explosion hein, quand même que tu ne voudrais pas exploser ils te font exploser pareil hein, quand ils t’écœurent ! C’est pour ça que je vous dis pour faciliter le passage, pour faciliter l'intégration du haut puis du bas : N’attendez pas à la dernière minute, arrêtez d'avoir peur de perdre quelque chose ! Quand on rentre dans la conscience cosmique, on est assujetti. J’ai fais une conférence dernièrement entre la possession puis la quoi ? La fusion. Quand on rentre dans la conscience cosmique on est assujetti, la force nous assujettit, elle assujettit nos émotions puis notre mental jusqu'à temps qu'on devienne suffisamment fort pour s'en servir et ne plus être assujetti. On en vient à ne plus avoir de support, plus un maudit support. On est totalement désinstitutionnalisé, totalement, on n’a plus de support, il y en a qui commence à comprendre ce que je veux dire quand tu te conscientises ou que tu es un couple conscientisé, que tu ne peux pas être en amour. Il y en a qui commence à comprendre un peu ça, que ça disparaît ça, ça l'état d'être en amour ça disparaît, ça s'estompe puis ça s'estompe puis ça s'estompe puis ça s'estompe hein, ça ne se comprend pas quand je vous le dis dans les séminaires mais quand les vibrations commencent à rentrer ça se comprend, puis c'est pour tout ainsi. L'intelligence c'est le pouvoir de l'homme sur la matière, sur la vie, la volonté c'est, c'est l'aspect qui permet d'exécuter cette intelligence, c’est un pouvoir l’intelligence, c’est un pouvoir sur la forme l’intelligence, ça détruit l'existence d'intelligence. Autrement dit ça détruit tout ce qui est astral, tout ce que l’homme veut là, qu’il a besoin pour vivre pour être heureux, ça le détruit. Ça ne vient pas de suite, ça vient avec le temps, ma femme elle commence à y goûter là, elle y goûte en maudit là de ce principe. Elle rentre dans le champ de l'intelligence, dans le champ d'énergie de l'intelligence, ils lui ont tout, ils lui ont tout enlevé le support astral, elle sent le vide, parce que c'est un vide l'intelligence. Elle y a goûté la semaine passée pendant trois heures de temps, moi ça fait onze ans que je suis ainsi dedans, imagine-toi que je le connais le jeu, elle trouve ça difficile. Quand tu es rendu que tu ne vis rien que dans ta tête-là tu sais, rien que dans ta tête que tu vis, tu ne vis plus dans la forme-là qui t'astralises puis qui te donne une sécurité quelconque pour ton petit ego, puis ta petite personnalité, vous allez goûter à ça certains parmi vous, ceux qui vont aller assez loin. Puis dans ce processus-là il ne faut pas que tu aies peur de perdre, parce que tu as d'autres choses à avoir ! Tu les as perdu tes formes spirituelles toi, tu commences à être bien, tu commences à respirer un petit peu là ! Il faut qu’on perde, parce que tout ce qu'on a de toute façon, ça ne nous appartient pas de toute façon. Ça fait partie de l'institutionnalisation, nos sentiments puis de notre intellect, il faut qu'on les perde, on n’a pas le choix, au moins vous allez, vous avez la chance de savoir que quand vous les perdez, vous n’êtes pas en train de devenir fou, c'est ça la différence, c’est dans ce sens-là qu'on est chanceux, on sait ce qu’il se passe, quand tu sais ce qu’il se passe tu les prends les chocs sur la route, il n’y a rien là. Tu ne peux pas, c'est avec le temps que ça se fait, moi je vous parle toujours pour demain, ne pensez pas que vous allez venir dans un séminaire puis lundi matin vous allez tout comprendre. Mais la semaine d’après vous allez comprendre quelque chose puis le mois après vous allez comprendre quelque chose, puis trois mois après vous allez comprendre quelque chose puis un an, puis deux ans, puis cinq ans, puis dix ans, c'est demain. Quand je vous dis qu'il n’y a pas d'effort vous pouvez, la conscience il n’y a pas d'effort, la conscience ce n’est pas de la spiritualité, elle descend cette affaire-là, puis elle descend, puis elle descend puis elle fait son chemin puis elle fait son chemin puis elle fait son chemin, nous autres on subit le choc en retour puis on se renforcit puis on se renforcit puis on se renforcit puis on se renforcit puis on se renforcit puis éventuellement il y a un équilibre, là tu es bien. Quand même que tu aurais peur de perdre ton char, tu aurais peur de perdre ta maison ça, ça fait partie du matériel dont se sert l'énergie pour la transmutation du corps astral. C’est pour ça je vous dis : Quand vous vous regardez dans la glace, arrêtez de vous voir des boutons dans la face, les boutons qui sont dans votre face sont là pour être pétés par l'énergie quand elle va passer, en attendant hé bien, traitez les vos petits boutons. Vous ne pouvez pas être autre que ce que vous êtes, tu comprends, tu continues ton affaire mais tu avances, tu avances, tu avances, tu avances. Pardon ? [commentaires inaudibles du public] Tu continues à avoir peur mais tu perds petit à petit la peur au fur et à mesure que l'intelligence rentre dans ton mental. [commentaires inaudibles du public] Oui, parce que ce n'est pas ajusté encore, parce que quand tu en perds, toi tu en perds des gros morceaux à la fois, toi c’est à coup de blocs qu’ils t’enlèvent ça, c’est évident que le mur tremble, ne vous inquiétez pas, il ne va pas tomber. [commentaires inaudibles du public] C'est pour ça que les réactions sont fortes mais tu es capable d'en prendre, tu mesures six pieds, tu as un système nerveux comme un cheval c’est correct. [commentaires inaudibles du public] Tu maigris parce que tu perds de l'énergie émotionnelle, c'est l'énergie émotionnelle qui fait engraisser. [commentaires inaudibles du public] Ah ah il y en a qui se reconnaissent [rire de BdeM]. Il y en a qui pensent qu’ils engraissent parce qu'ils mangent du chocolat, ce n'est pas pour ça, demandez leur donc pourquoi est-ce qu’ils mangent du chocolat ? [commentaires inaudibles du public] C’est pour ça que j’ai toujours insisté puis j’ai toujours dit dans les séminaires : Prenez-vous comme vous êtes, voyez-vous au-delà de vos qualités puis de vos défauts, parce que vos qualités, vos défauts sont des illusions, ça fait partie de tout l'enchaînement énergétique de votre corps mental puis de votre corps émotionnel, puis avec le temps vous en sortez, vous en sortez, vous en sortez de sorte qu’éventuellement tu réalises que des défauts tu n’en as pas, puis des qualités tu n'en as pas, cela fait que là tu ne souffres plus. [commentaires inaudibles du public] Quand tu te forces pour changer tu te casses les mains, tu te casses quelque chose, tu t’énerves, tu es rendu comme une corde de violon en toi mais ce n'est pas du Bach que tu joues. [commentaires inaudibles du public] Hein, j'ai toujours raison, pas de ma faute, prends en avantage. [commentaires inaudibles du public] La responsabilité ? Envers quoi ? [commentaires inaudibles du public] La responsabilité c'est, d'abord la responsabilité c'est un concept psychologique okay, pour maintenir de l'ordre à l'intérieur d'une institution quelconque. Mais la responsabilité ça doit être vue par le biais de l'intelligence et non par le biais du sentiment. Quand la responsabilité c'est venue, c’est vue par le biais de l'intelligence, ça veut dire que l'intelligence, dicte, telle action, telle action, telle action, telle action, telle action et l’intelligence elle est créative, elle n’est pas destructive, elle est créative de sorte que si l'homme agit dans l'intelligence, il est toujours responsable mais il est créativement responsable, il n'est pas subjectivement responsable. C'est la responsabilité subjective qui endommage les parois de la volonté de l'homme, tandis que la responsabilité créative renforcit les parois de la volonté de l'homme parce qu'elle force l'homme à se servir de son intelligence et à maintenir une certaine vibration dans l'ordre dans la structure qui souvent, peut-être faible. Cela fait que la responsabilité ne doit pas être subjective, elle ne doit pas être basée sur une émotion, elle doit être basée sur de l'intelligence, dans le fond qu'est-ce que c'est la définition de la responsabilité ? La responsabilité c'est cette qualité de l'intelligence qui permet de toujours maintenir dans un certain ordre, des éléments qui créent un certain modèle qui servent à une structure de vie quelconque. Tandis que la responsabilité psychologique émotive permet de maintenir un certain ordre dans l'émotion de l'homme, il est là le point, il est là le point. Quand tu es responsable dans ton intelligence, tu ne maintiens pas de l'ordre dans ton émotion, tu maintiens de l'ordre dans la structure extérieure à toi-même, tandis que quand tu es émotivement responsable tu maintiens de l'ordre dans ton émotion que la structure extérieure soit bonne ou mauvaise. Autrement dit la responsabilité émotive c'est une fausse responsabilité, elle diminue la volonté, elle tue l'intelligence et elle rend l'homme esclave de l'institutionnalisation des formes, cela fait-il sens ? Il y en a qui me demande : Pourquoi est-ce que tu parles tant, puis tu parles tant ? Mais il faut que je parle tant parce qu'il y a tellement de choses à savoir, tu me demandes une question intelligente hé bien je te donne une réponse intelligente. Il y a des choses qui sont difficiles par soi-même de savoir parce qu'on ne pense pas, moi je ne pense pas. Cela fait que quand je suis chez nous moi, je ne pense pas à qu’elle est la différence entre la responsabilité réelle puis la responsabilité irréelle, le seul temps où j'apprends quelque chose moi, c'est quand je fais des cassettes ou que je vous parle en public sans ça je n'apprends rien mais quand on est ensemble on a la chance d'apprendre quelque chose cela fait que si vous me demandez des questions intelligentes hé bien on apprend quelque chose d'intelligent, puis toi tu apprends puis moi j'apprends puis tout le monde apprend, on a bien des affaires à apprendre c’est pour ça qu’il faut qu'on se parle. Mais il ne faut pas qu'on perde notre temps en se parlant mais il faut qu'on se parle. L'enfant est capable de prendre beaucoup de choses mais c'est toujours en relation avec les parents, les parents devraient toujours être intelligents, ce n'est pas que les parents restent ensemble qui est important, si les parents se séparent parce que c'est mieux pour leurs vies qu'ils se séparent c'est bon qu'ils se séparent mais s'ils sont intelligents dans leur séparation, ils vont s'occuper, ils vont s'organiser pour que l'enfant ne souffre pas de leur séparation, puis un enfant ce n’est pas institutionnalisé comme un parent, un enfant c'est très très c'est très libre dans son esprit. Les parents se cassent la tête puis ils ont beaucoup d'inquiétudes mais des parents qui sont intelligents peuvent créer un nouvel équilibre dans la vie de l'enfant. L'enfant d'abord, je vais vous dire une chose concernant un enfant, un enfant c'est totalement égocentrique, un enfant c’est comme un petit animal qui grandit puis du moment que tu lui donnes ce qu’il a besoin il va grandir avec, parce qu'un enfant n'a pas de conscience de responsabilité, parce qu'il n’est pas arrivé à ce niveau-là. Mais un enfant a une conscience d'être aimé, a une conscience d’avoir besoin de quelque chose, a une conscience de voir que ses parents ne se haïssent pas, ne se trahissent pas. Puis c'est ça, c’est là que l'intelligence entre en jeu. Les parents peuvent, les parents qui sont dans l'intelligence peuvent créer n'importe quel jeu, autrement dit n'importe quelle situation de vie pour l'enfant pour qu’il soit en harmonie avec ce qu'il a besoin. Puis l'enfant va grandir là-dedans puis il va s'adapter à ça. C’est les idées qu'on a de l'enfance puis des liens entre l'enfant puis la mère, puis le père qui sont des idées qui sont très fermement ancrées dans notre émotivité, qui nous empêchent de créer des situations intelligentes, qui peuvent bénéficier à l'enfant d'une autre façon. L'intelligence c’est infinie. On l'admet ça que l’intelligence est infinie, si toi tu es dans ton intelligence puis ton ex-mari est dans l'intelligence, c'est évident qu'ils vont vous donner des réponses, c'est de ces réponses-là qu’il faut que vous vous serviez, le reste c'est final ça n’existe plus, ils vont vous les donner les réponses créatives pour votre enfant. Mais les gens ne fonctionnent pas ainsi, les gens ont des inquiétudes psychologiques, ils ont des théories psychologiques, ils ont toutes sortes de matériels psychologiques qu'ils essaient de raccorder avec la situation, c'est pour ça qu'ils ont des tensions. Moi je me rappelle quand ma fille est venue au monde mais plus tard là, quand elle avait trois ans, là au moins trois ans, ils m'ont dit : Tu vas la mettre au couvent. Là, je disais ça à mes amis puis ils me disaient : Comment ça tu vas mettre ta fille au couvent, les enfant ça devraient être à la maison avec leurs parents ! J'ai dit : Non elle a une tête de cochon, il faut qu’elle aille au couvent d'après son tempérament, c'est bon qu'elle aille au couvent puis qu'elle ait des enfants puis qu'elle rencontre, qu'elle ait des opposés puis qu'elle ait des sœurs qui lui donnent une certaine autorité au niveau de son enfance c'était bon, je la sortirais plus tard. Quand elle sera assez grande et assez mûre pour apprécier son environnement familial, quand elle sera sortie de sa petite astralité là, caractérielle. Cela fait que je l’ai mise là, j’ai dit : Je l’envoie chez les sœurs ou chez les laïques. Ils m'ont répondu, ils ont dit : C'est mieux qu'elle ait une éducation inconsciente spirituelle qu'une éducation inconsciente matérielle. Cela fait que je l'ai laissé avec les sœurs, je ne me suis pas casser la tête. Mais on ne vit pas de notre intelligence. [commentaires inaudibles du public] Oui, évidemment, évidemment c'est ça qui est difficile, c’est sûr. [commentaires inaudibles du public] Oui mais il y a une autre chose, il y a une autre chose, c'est bon que tu me demandes ça. Il y a quatre sortes d'intelligences dans l’homme, il y en a quatre, à part de l'intellect, je parle de l'intelligence intérieure, il y a quatre sortes d'intelligences intérieure: - Il y a une intelligence intérieure qui est affectée par les émotions - Il y a une intelligence intérieure qui est affectée par le mental - Il y a une intelligence intérieure qui est affectée par le spirituel dans l'émotion - Puis il y a l’intelligence pure. Puis nous autres au fur et à mesure qu'on rentre dans l'intelligence, on détruit un après l'autre, cela fait qu’éventuellement tu n’es plus que dans l'intelligence pure, puis ce qui nous empêche, puis ce qui nous rend difficile de connecter avec notre intelligence, c'est justement qu’on est dans les trois, pardon, dans les trois premières étapes. C'est évident, si tu es avec moi puis on est assis puis on prend un petit café, puis je te dis : Demande-leur donc ce que tu devrais faire ? Ils vont te donner une réponse parce que là ils savent que moi je suis là pour vérifier. Mais quand vous êtes tout seul, là ce n’est plus le même jeu là, parce que là vous êtes dans votre propre expérience. C'est pour ça que c'est à ce niveau-là que moi je vous dis : Ne les croyez pas, écoutez, puis si ça fait votre affaire, là ça marche. Parce que si ça fait votre affaire, réellement votre affaire, là à ce moment-là c'est créatif mais les gens, les gens ne réalisent pas, les hommes ne réalisent pas qu’ils ont tous de l'intelligence, tous les hommes, lui il me disait : Ça fait longtemps que je sais ça, il sait ça d’où ? Il ne sait pas ça de sa poche arrière, ça fait partie de son intelligence, cela fait que tous les gens ont de l'intelligence. Seulement on dirait qu'elle se manifeste cette affaire-là, correctement, sans qu'il y ait trop de brouillard, seulement quand je suis là ou quand ils sont avec des gens ou une relation quelconque, où ils peuvent être vérifiés. [commentaires inaudibles du public] Ce qui est intelligent je vais te le dire, c'est ce qui fait ton affaire. [commentaires inaudibles du public] Bien, okay, ce qui est, laisse-moi finir ce petit point-là, là. Ce qui est intelligent, c'est ce qui fait ton affaire mais là il y a encore deux conditions, ce qui fait ton affaire doit faire ton affaire mais il ne doit pas détruire l’affaire de l'autre tout est là, tout est là, tout est là ! [commentaires inaudibles du public] Oui mais dans son cas ça ne fait pas son affaire, puis il ne sait même pas si ça fait l'affaire de l'autre il ne lui a pas demandé encore. [commentaires inaudibles du public] Non, on n'est pas rendu au même degré mais on est tous dans la même intelligence. [commentaires inaudibles du public] Oui, oui, oui, oui, mais oui, oui mais on a tous de l'intelligence, alors moi je vous dis : Faut que ça fasse votre affaire, tout le temps votre affaire mais il ne faut pas que ça ne fasse pas l’affaire de l’autre. [commentaires inaudibles du public] Non, l'enfant n’a pas à faire là-dedans, l'enfant n'a pas à faire là-dedans parce que l'enfant n'est pas dans l'intelligence. [commentaires inaudibles du public] Ah oui mais il négocie les affaires de intelligence mais les affaires, les affaires intelligentes qu’il négocie font partie de sa sensibilité intérieure mais il n’est pas dans l'intelligence encore, parce qu'il ne peut pas se servir de l'intelligence, c'est quand qu'on se sert de l'intelligence qu'on est dans l'intelligence, tant qu'on ne se sert pas de l'intelligence on n’est pas dans l'intelligence, elle se sert de nous, elle se fait manifester en nous mais nous autres faut qu'on s'en serve de l'intelligence, puis c'est un point très important, il faut qu'on se serve de l'intelligence mais on ne peut pas se servir de l'intelligence comme on veut. Pour se servir de l'intelligence il faut qu'on puisse s’en servir et pour pouvoir s'en servir il faut avoir la volonté de s'en servir, et pour avoir la volonté de s'en servir il faut être capable de s'en servir, puis pour être capable de s'en servir il faut avoir les reins forts. Puis ça, ça veut dire ne pas s'inquiéter de son intelligence, ne pas s'inquiéter de ses décisions, de nos décisions, ne pas regarder en arrière, ne pas s’inquiéter des conséquences parce que ces inquiétudes-là ça fait partie de notre subjectivité. Si ton intelligence te dicte : L'enfant fait ça, puis ton mari est d'accord que ça lui dicte la même chose, c'est final. C'est à nous autres, au niveau de nos egos de nous ajuster à l'intelligence pour que nos émotions se transmutent encore plus, pour qu'on rentre encore plus dans l'intelligence, parce que la situation des enfants c'est une situation qui est créée pour l'évolution des parents et des enfants. Mais des parents d'abord et des enfants ensuite. J'ai dit : Quand ça fait votre affaire mais que ça ne détruit pas l'affaire de l'autre. C'est une équation très simple si ça fait ton affaire puis ça ne détruit pas l'affaire de l'autre c'est correct, sans ça vous allez devenir égocentrique. Mais avant ça il faut apprendre à, avant ça, il faut comprendre nos affaires, oui, il faut qu'on comprenne nos affaires, tu ne peux pas agir dans l'intelligence si tu ne comprends pas tes affaires, il faut que tu comprennes tes affaires autrement dit il faut que tu comprennes, il faut que tu puisses [commentaires inaudibles du public] Il n’y en a pas de limite à tes affaires, il n’y en a jamais de limite à tes affaires, si tu commences à penser en termes de limites à tes affaires tu vas mettre tes affaires à terre, il n’y en a pas de limite à tes affaires parce que le pouvoir de l'intelligence est lié au pouvoir de la volonté, c'est créatif et ça, ça dirige tes affaires. Un homme il n'y a jamais de limite à ses affaires, ne vous mettez jamais de limites dans vos affaires, si vous mettez des limites dans vos affaires c'est là que vous allez avoir des problèmes avec vos enfants. [commentaires inaudibles du public] Quand tu te mêles des affaires des autres c’est une mauvaise habitude. [commentaires inaudibles du public] Mais non, tu ne peux jamais te mêler des affaires des autres, tu peux regarder les affaires des autres mais tu ne peux pas te mêler des affaires des autres, ce n’est pas tes affaires. Comment est-ce que tu peux te mêler des affaires des autres si ce n'est pas tes affaires, c'est impossible. Pas bon de se mêler des affaires des autres. Si il y en a qui viennent à toi puis qu’ils te disent : Bon bien ça c'est l'état de mes affaires. Là c'est parce qu'ils viennent à toi pour te présenter leurs affaires, toi tu peux mettre un peu de lumière dans leurs affaires mais ce n'est pas de tes affaires, c'est de leurs affaires. Tu mets simplement une lumière dans leurs affaires, tu les éclaires dans leurs affaires pour que eux autres mettent de l’ordre dans leurs affaires, c’est à eux autres de mettre de l'ordre dans leurs affaires pas toi, toi tu ne jettes que de la lumière sur leurs affaires, final, comme ça tu ne te mêles pas de leurs affaires. Mais si tu te mêles de leurs affaires, tu ne jettes plus de lumière sur leurs affaires tu mets tes émotions dans leurs affaires, leurs affaires sont encore plus ténébreuses parce que là ils vont être pris entre toi puis eux autres. Puis si tu as une personnalité forte hé bien là ils vont faire ce que toi tu disais mais ce que tu disais c'est simplement l'expression d'un aspect de leurs affaires. Puis les autres doivent en comprendre d'autres aspects de ça, c’est pour ça que souvent vous allez donner un conseil à quelqu'un puis le conseil sert simplement à cliquer en eux une certaine énergie pour les amener à résoudre leur problème, il ne faut jamais donner de conseils aux autres, mais seulement les éclairer. [commentaires inaudibles du public] Mettez-vous d'accord. [commentaires inaudibles du public] Hein ? [commentaires inaudibles du public] Bien oui c'est dur, parce que lui est dans ses affaires puis il se mêle de vos affaires, puis vous vous êtes dans vos affaires puis vous avez peur de comprendre vos affaires parfaitement, fait que vous les mettez sur son bureau à lui pour que lui soit d'accord avec vous, puis ça c'est la condition de l'homme, ça c'est la vie de couple. Tu ne peux pas vivre une vie de couple, il faut que tu vives une vie intérieure personnelle avec un autre qui vit une vie intérieure personnelle, puis ça, ça fait un couple réel. Mais ça, ça fait partie de votre vie, ça fait partie de l'expérience de tout le monde puis ça dépend toujours de votre énergie intérieure. Puis c'est pour ça que d'ailleurs la vie de couple souvent c'est si difficile quand il y en a un qui comprend à un certain niveau puis l'autre comprend un autre niveau, jusqu'à temps que les deux soient dans le même niveau ou qu’il y en ait un qui parte seul ou qu’il y ait un qui fasse une action tout seul. On est obligé de faire face éventuellement au réel, puis le réel quand il vient puis qu’il descend, il s'établit puis c'est final, ça crée des chocs qui dégagent mais c’est tant pis ! Ça dérange l’autre, ça dérange l’autre, qu’il mange la marde. Tu essayes, tu essayes, tu essayes, tu essayes, tu essayes, tu essayes, tu essayes, tu essayes, tu essayes, tu essayes et quand tu ne peux plus essayer tu arrêtes. Non, il y en a qui essaye, ça fait quarante ans qu’ils essayent. Quand tu as une paire de bottines qui est mal cousue tu essayes, tu l’arranges puis éventuellement les fibres se défont, puis se défont puis éventuellement il faut que tu changes de bottines si tu les gardes tu vas faire des antiquités. Tu essayes, tu essayes, tu essayes, il y a de l'amour qui te permets d'essayer puis de continuer, puis du bon sentiment puis toutes sortes de choses tu essayes mais quand tu ne peux plus, tu ne peux plus mais il y en a qui ne peuvent plus puis qui continuent pareil. Il y en a une l’autre fois elle vient me dire : J'aurais dû arrêter voilà dix ans. Qu’est-ce que tu veux, c'est trop attendre dix ans, tu parles dix ans, trois cent soixante cinq jours, ça fait trois mille six cent soixante cinq jours c'est long en maudit d’attendre si longtemps, quand tu aurais pu trouver un autre cheval blanc. Ma mère, elle me dit : J'ai aimé qu’un homme dans ma vie, c'est ton père, je lui ai dit : C’est ton problème [rires du public] tu aurais pu en aimer cinq tu n’en as aimé qu’un c’est toi qui est perdante, il vaut mieux en aimer cinq qu’un seul. Si il y a en un avec lequel tu peux vivre un amour de qualité. J’ai aimé qu’un homme dans ma vie ton père, puis elle pense qu’elle va m'amadouer avec ça. C’est effrayant ! Puis ils disent eux autres en moi, ils disent : Ce n’est pas effrayant c'est écœurant, c’est ça qu’ils me disent dans ma tête. Moi je risque de me faire, je risque de me faire fusiller de la façon dont je parle mais il faut que ça sorte. Il y en a qui ont des fusils. [commentaires inaudibles du public] Non, c'est parce que tu mettais de l'émotion dans ta décision. [commentaires inaudibles du public] Oui c’est parce que c’est l'illusion qui te permettait de faire un certain mouvement, quand je vous dis que, nous autres les hommes tant qu'on est inconscients on est asservi par l'âme, tu sais quand je dis l'ego est au service de l'âme, bon bien c'est ça, puis il y a bien du monde dans la salle qui ont pris des décisions dans leur vie puis ce n'était pas la bonne décision mais c'est toujours la bonne décision, c'est toujours la bonne décision, ça n’existe pas des erreurs, on pense qu'on s’est marié à la mauvaise femme, on pense qu'on a eu le mauvais travail, ce n'est pas vrai, on pense ça, c'est une situation qui nous a servi d'expérience, puis d'expérience, puis d'expérience. Puis éventuellement tu changes le rapport, puis tu asservis l'âme à ton esprit, rendu à ce moment-là, tu n’en prends plus de fausses décisions là tu es dans l'intelligence parce que les fausses décisions que tu as prises ce n’étaient pas de fausses décisions, ça a servi à ton expérience. Il n’y en a pas d’erreurs c'est des illusions, on ne peut même pas marcher sans les forces ! C’est comme moi si je disais : J'ai fait une erreur, je n'aurais pas dû venir au monde dans cette famille-là ! Laisse-moi dire qu’elle a servi ma mère mais maudit que j'ai hâte qu’elle change de plan mais ce n’est pas le temps, elle en a encore pour douze ans, elle est endurante. [commentaires inaudibles du public] Oui mais la décision que tu prends de ne jamais revenir c'est une décision émotive, c’est parce que c’est une réaction intérieure, c'est une sorte de fâché intérieur mais tu reviens pareil quand le fâché il part. [commentaires inaudibles du public] Oui, ça n’a pas d’allure quoi ? [commentaires inaudibles du public] Oui, oui, oui, oui cela fait qu’il doit y avoir de l’allure quelque part [rires du public] tu comprends. Si ça n’avait réellement pas d'allure tu ne viendras pas ! Mais il doit y avoir une petit allure quelque part quand même que ça ne serait que cinquante grammes d'allure, il doit y en avoir, après ça on a du plaisir. [commentaires inaudibles du public] Hé bien mais toi tu as toujours été aimanté, ça va je suis bien après un an et demi [rires du public] [commentaires inaudibles du public] [rire de BdeM] Tu me l’as demandé je te l'ai dit, ça ne se fait pas d'un jour à l'autre mais regarde, tu te rappelles quand on a eu le séminaire, c’était pour te briser ça, un petit peu puis ça t’as fâché mais c’était pour te briser ça, briser ça, pour que tu en viennes à être toujours dans ton énergie à toi. [commentaires inaudibles du public] Quoi ? [commentaires inaudibles du public] Bien oui, ha oui j’ai les épaules larges moi [commentaires inaudibles du public] Ça, ça met, ça met, ça met de [commentaires inaudibles du public] [rires du public] Bien non, bien un homme peut devenir très agressif évidemment mais ça dépend toujours de ses émotions, c’est l’émotivité qui créée l'agression. [commentaires inaudibles du public] Je te l’ai dit, tu veux trop. [commentaires inaudibles du public] Quand vous venez ici, on se rencontre, on jase, vous voulez venir vous venez, vous ne voulez pas venir vous ne venez pas, mais si vous venez, bien reviens pas [rires du public] [commentaires inaudibles du public] Oui hé bien viens ! [rires du public] Mais il ne faut pas que tu te casses la tête entre venir puis ne pas venir. Un jour tu n’as pas le goût de venir tu ne viens pas, puis un jour tu as le goût de venir tu viens, c’est comme aller au Vu, des fois tu as le goût d’aller au Vu tu y vas, tu n’as pas le goût d’aller au Vu tu n’y va pas, c’est la même chose, tu n’as pas le goût de venir tu ne viens pas, tu as le goût de venir tu viens. Mais ça c'est parce que tu prends trop au sérieux toute l’affaire de venir ! Ça fait partie de te prendre au sérieux, on se prend au sérieux. Ne prend rien au sérieux, puis ça c'est important pour toi de ne pas prendre la vie au sérieux, surtout dans ton cas c’est bien important. Tu as toujours pris la vie au sérieux à cause, c'est compliqué je te l'ai déjà expliqué, ta sincérité puis tout le truc. C’est un défaut la sincérité. C’est un défaut la sincérité, on ne le voit pas ça, on ne le réalise pas que c'est un défaut parce qu'on ne sait pas ce que ça fait en nous mais ça nous rend esclave de nos émotions, la sincérité, ça nous rend esclave de nos bons sentiments la sincérité, c'est un défaut, on ne peut pas être l'esclave de rien. Quand tu es dans l’intelligence toutes les formes positives, la sincérité, l'honnêteté, c'est un produit naturel de l'intelligence, quand tu es dans l'intelligence tu es, tu es ce qu'on appelle honnête, tu es ce qu'on appelle sincère, tu es ce qu'on appelle ci, ce qu’on appelle ça mais tu n’en souffres pas émotivement. [commentaires inaudibles du public] Bien non.[/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

MR-161 : Le principe de la peur de perdre et la responsabilité parents – enfants

Transcription audio intégrale de la conférence de Bernard de Montréal –  instruction originale

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MR-161 : Le principe de la peur de perdre et la responsabilité parents – enfants

Bernard de Montréal | Mini Rencontres

Synthèse

La peur de perdre empêche l’homme d’accéder à sa volonté réelle et bloque l’actualisation de son intelligence. Tant qu’elle est active, l’homme reste prisonnier de ses émotions et de son intellect, incapable de transformer son énergie émotionnelle en énergie mentale. Il tourne en rond, rationalise, justifie, temporise, mais n’avance pas. Cette peur maintient l’homme dans le passé, alors que le passé est une forme institutionnalisée qui ne peut plus servir à construire l’avenir.

Ne pas avoir peur de perdre est un principe de conscience. Il ne s’agit ni de renoncer à tout ni de poser des gestes irréfléchis, mais d’être capable de décider lorsqu’un carrefour se présente. Là où l’émotion pousse à l’évitement et à l’essoufflement, l’intelligence tranche. L’homme doit apprendre à observer son état émotionnel, reconnaître les conditions qui l’enferment et discerner celles qui aggravent son déséquilibre intérieur, puis agir.

La peur de perdre est directement liée à l’absence de volonté. Les deux fonctionnent ensemble. Plus l’homme a peur de perdre, moins il a de volonté ; plus il développe sa volonté, plus cette peur se dissout. L’intelligence impose progressivement des décisions, parfois sous forme de pressions internes, d’explosions ou de ruptures nécessaires. Attendre trop longtemps amplifie les chocs, car l’énergie finit toujours par forcer le passage.

Lorsque l’intelligence s’installe, elle retire les supports astrals : sécurité affective, repères spirituels, structures psychologiques. Ce retrait crée un vide réel, difficile à vivre, mais indispensable. Ce vide n’est pas une perte, c’est un espace où l’homme cesse d’être soutenu par des formes extérieures et commence à respirer sa propre énergie. Ce processus se fait graduellement, à mesure que la peur de perdre diminue et que l’intelligence prend le relais.

La responsabilité, notamment dans la relation parents-enfants, ne peut être fondée sur l’émotion. La responsabilité subjective, issue du sentiment, affaiblit la volonté et rend l’homme esclave des formes. La responsabilité créative, issue de l’intelligence, maintient un ordre réel dans les structures de vie sans entretenir l’émotivité. Être responsable ne signifie pas se sacrifier émotionnellement, mais agir de façon juste et créative pour maintenir un équilibre vivant.

Un enfant n’est pas institutionnalisé comme un adulte. Il n’a pas de conscience de responsabilité, mais une sensibilité aux besoins, à la cohérence et à l’absence de conflit destructeur. Des parents dans l’intelligence peuvent créer des situations adaptées à l’enfant, même en dehors des modèles traditionnels, sans que celui-ci en souffre. Ce sont les conceptions émotionnelles figées de la parentalité qui empêchent des solutions intelligentes d’émerger.

L’intelligence ne se sert pas seule : l’homme doit apprendre à s’en servir. Cela exige de la volonté, de la solidité intérieure et l’absence d’inquiétude face aux conséquences. Une décision est juste lorsqu’elle fait réellement l’affaire de celui qui la prend sans détruire celle de l’autre. Cette équation simple évite l’égocentrisme tout en empêchant la soumission émotionnelle.

Il n’y a pas d’erreurs dans la vie, seulement des expériences nécessaires. Les décisions dites « fausses » servent à transformer le rapport entre l’âme et l’esprit. À mesure que l’homme cesse d’être asservi par l’âme et apprend à vivre par l’intelligence, la peur de perdre perd sa prise. L’homme devient alors capable d’assumer ses choix sans se retourner, sans se justifier, et sans se raconter d’histoires.

Thèmes abordés

  • Peur de perdre et responsabilité parents enfants

  • Volonté et accès à l’intelligence

  • Transformation de l’énergie émotionnelle

  • Passé, présent et construction de l’avenir

  • Responsabilité créative versus responsabilité émotive

  • Retrait des supports astrals

  • Relation parents-enfants et intelligence

  • Décision juste et absence d’égocentrisme

  • Intelligence pure et usage conscient

  • Expérience, choix et fin de la peur de perdre

 Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience.

Conférence du 15 octobre 1981

 

… deuxièmement ce principe là est lié au fait que si on a peur de perdre, on ne peut pas faire descendre en nous notre volonté et accroître notre intelligence cela fait qu’on est perdant, on reste encore avec nos émotions puis notre intellect, on ne va nul part. Puis troisièmement, si on ne comprend pas le principe de ne pas avoir peur de perdre, on ne peut pas transformer nos émotions en énergie mentale, on vit constamment dedans, puis on vit dedans, puis on vit depuis, puis on patauge dedans. Puis quatrièmement, si on ne comprend pas ce principe-là, on ne peut pas comprendre ce qu’on veut faire dans la vie, ce qu’on peut faire dans la vie. On ne peut pas le comprendre.

Parce qu’on est rattaché à un passé, l’homme ne peut pas vivre dans le passé. C’est de l’institutionnalisation le passé, on ne peut pas vivre dans le passé il faut qu’on vive dans le présent pour comprendre l’avenir, pour nous construire un avenir à notre mesure à nous autres en tant qu’individu. Puis on ne la connaît jamais cette mesure-là, on la découvre, on sait qu’il y en a une, on ne la connaît pas tant qu’on ne la découvre pas, quand on la découvre c’est ça puis c’est final, là au moins on est bien mais on est obligé d’apprendre, d’apprendre et de savoir et de comprendre qu’il faut être capable de ne pas avoir peur de perdre.

Que ce soit n’importe quoi, parce que c’est un principe de conscience ça. Il ne s’agit pas d’être fou puis vendre nos affaires puis donner nos affaires, ce n’est pas ça, ce n’est pas ça, il s’agit de pouvoir prendre des décisions quand on arrive à un carrefour. Quand il y a un blocage dans notre vie, quand y a quelque chose dans notre vie qui ne marche pas, il faut que tu puisses prendre une décision. Non, il y en a qui font du jogging, puis du jogging autour du pot mais ils s’essoufflent en maudit. On peut rationaliser nos sentiments jusqu’à un certain point parce qu’on a des besoins émotifs, puis les besoins émotifs on les a tant qu’on ne change pas de plan.

Mais de là à se faire embarquer par nos sentiments c’est une autre paire de manches. On ne demande pas aux gens d’être dans un an, d’être ce qu’ils vont être dans dix ans, c’est normal ce serait de la stupidité. Mais on peut dire aux gens : Regardez votre état émotionnel, regardez les conditions qui fait que vous aimez être dans la condition que vous êtes, puis regardez les conditions qui font que la condition dans laquelle vous êtes c’est une condition qui rend pire votre état interne, qui ne vous allège aucunement, puis après ça prenez une décision. Avoir peur de perdre, ils disent que c’est le plus grand problème de l’homme, c’est ce avec lequel ils ont le plus de problèmes.

C’est pour ça que l’homme ne peut pas rentrer dans l’intelligence, ils ne peuvent pas rentrer. On a peur de perdre nos idées, on a peur de perdre nos conceptions, on a peur de perdre notre spiritualité, on a peur de perdre notre philosophie, notre psychologie, notre maison, notre ci, notre ça, on ne peut pas vivre ainsi. Puis ensuite le monde gueule après moi, ne gueulez pas après moi, gueulez après vous autres ! Je suis fin moi ! Ha c’est le bon dieu, il revient encore lui. Il y a des gens qui n’ont aucune volonté, aucune volonté, aucune, aucune, aucune volonté, aucune, si vous les verriez ces gens-là à travers de mes yeux, vous diriez : Qu’est-ce que je fais avec ce gars-là ?

Aucune volonté, c’est effrayant ! C’est effrayant vivre sans volonté. Je ne sais pas comment est-ce qu’ils font, c’est l’institution qui les supporte. Puis quand on regarde là, le mécanisme de la volonté, parce que ça va loin la psychologie supramentale, on en a des affaires à apprendre. Quand on regarde le mécanisme de la volonté on s’aperçoit que le mécanisme de la volonté, il est pointé dans une direction, puis la direction dans laquelle il est pointé c’est : Avoir peur de perdre quelque chose. Ça va ensemble les deux. Un c’est l’accouplement de l’autre. Cela fait que c’est mauditement important le principe de ne pas avoir peur de perdre quelque chose, parce que c’est ça qui t’amène à avoir de la volonté.

Et tout le monde le sait ça, tout le monde va me le dire : Tu as raison ça a du bon sens, ça se tient debout, c’est kif-kif. Mais ceux qui sont capables de le vivre, je peux les compter sur mes doigts. Puis ceux qui l’ont réalisé, ceux qui l’ont vécu, sont bien. J’en connais moi qui l’on vécu ça, sont bien. On peut être esclave de nous-même pendant un certain nombre d’années mais il vient un temps où on est plus capable. Parce que vous ne pouvez pas m’entendre vous parler pendant des années de temps puis rester dans un statu quo, ne vous cassez pas la tête, même si vous pensez, Bernard on va aller le voir, on va jaser avec, il est bien fin mais y a rien là.

J’ai des petites nouvelles pour vous autres, je suis bien plus là que vous pensez [rire de BdeM], j’ai des petites nouvelles pour vous autres, votre petit orgueil là puis votre petite vanité puis, il y en a qui viennent me voir tu sais, bon hé bien, c’est un spectacle, qu’est-ce qu’il va dire de neuf le gars-là, j’ai des petites nouvelles il n’y a pas un homme qui me rencontre qui ne change pas, impossible ! Surveillez-vous, même si vous pensez que vous êtes bien fin, bien intelligent, que vous comprenez tout, vous ne comprenez rien ! Moi je l’ai souffert la pénétration de l’intelligence, laisse-moi te dire que c’est un maudit cadeau.

Tu en bénéficies quand elle est stabilisée là, qu’elle a arrêté de te casser le cul mais quand elle rentre puis qu’elle travaille, puis qu’elle travaille, puis qu’elle travaille, puis qu’elle travaille, puis qu’elle travaille, puis qu’elle secoue comme un bulldozer, puis le bulldozer il arrête quand il veut, puis quand c’est le temps. Quand on commence à être connecté à cette affaire-là, à vie là, je te jure que ! Puis la force elle nous pousse éventuellement à prendre des décisions, elle nous pousse, parce qu’on n’est plus capable, on vient, on veut exploser.

Il y en a qui ont commencé à exploser-là, savez-vous qu’est-ce que c’est l’explosion ? Quand je suis dans un séminaire, je vous parle d’explosion ça vous passe par-dessus la tête, mais quand vous commencez à le vivre hein, ça commence à être réel l’explosion hein, quand même que tu ne voudrais pas exploser ils te font exploser pareil hein, quand ils t’écœurent ! C’est pour ça que je vous dis pour faciliter le passage, pour faciliter l’intégration du haut puis du bas : N’attendez pas à la dernière minute, arrêtez d’avoir peur de perdre quelque chose ! Quand on rentre dans la conscience cosmique, on est assujetti.

J’ai fais une conférence dernièrement entre la possession puis la quoi ? La fusion. Quand on rentre dans la conscience cosmique on est assujetti, la force nous assujettit, elle assujettit nos émotions puis notre mental jusqu’à temps qu’on devienne suffisamment fort pour s’en servir et ne plus être assujetti. On en vient à ne plus avoir de support, plus un maudit support. On est totalement désinstitutionnalisé, totalement, on n’a plus de support, il y en a qui commence à comprendre ce que je veux dire quand tu te conscientises ou que tu es un couple conscientisé, que tu ne peux pas être en amour.

Il y en a qui commence à comprendre un peu ça, que ça disparaît ça, ça l’état d’être en amour ça disparaît, ça s’estompe puis ça s’estompe puis ça s’estompe puis ça s’estompe hein, ça ne se comprend pas quand je vous le dis dans les séminaires mais quand les vibrations commencent à rentrer ça se comprend, puis c’est pour tout ainsi. L’intelligence c’est le pouvoir de l’homme sur la matière, sur la vie, la volonté c’est, c’est l’aspect qui permet d’exécuter cette intelligence, c’est un pouvoir l’intelligence, c’est un pouvoir sur la forme l’intelligence, ça détruit l’existence d’intelligence.

Autrement dit ça détruit tout ce qui est astral, tout ce que l’homme veut là, qu’il a besoin pour vivre pour être heureux, ça le détruit. Ça ne vient pas de suite, ça vient avec le temps, ma femme elle commence à y goûter là, elle y goûte en maudit là de ce principe. Elle rentre dans le champ de l’intelligence, dans le champ d’énergie de l’intelligence, ils lui ont tout, ils lui ont tout enlevé le support astral, elle sent le vide, parce que c’est un vide l’intelligence. Elle y a goûté la semaine passée pendant trois heures de temps, moi ça fait onze ans que je suis ainsi dedans, imagine-toi que je le connais le jeu, elle trouve ça difficile.

Quand tu es rendu que tu ne vis rien que dans ta tête-là tu sais, rien que dans ta tête que tu vis, tu ne vis plus dans la forme-là qui t’astralises puis qui te donne une sécurité quelconque pour ton petit ego, puis ta petite personnalité, vous allez goûter à ça certains parmi vous, ceux qui vont aller assez loin. Puis dans ce processus-là il ne faut pas que tu aies peur de perdre, parce que tu as d’autres choses à avoir ! Tu les as perdu tes formes spirituelles toi, tu commences à être bien, tu commences à respirer un petit peu là ! Il faut qu’on perde, parce que tout ce qu’on a de toute façon, ça ne nous appartient pas de toute façon.

Ça fait partie de l’institutionnalisation, nos sentiments puis de notre intellect, il faut qu’on les perde, on n’a pas le choix, au moins vous allez, vous avez la chance de savoir que quand vous les perdez, vous n’êtes pas en train de devenir fou, c’est ça la différence, c’est dans ce sens-là qu’on est chanceux, on sait ce qu’il se passe, quand tu sais ce qu’il se passe tu les prends les chocs sur la route, il n’y a rien là. Tu ne peux pas, c’est avec le temps que ça se fait, moi je vous parle toujours pour demain, ne pensez pas que vous allez venir dans un séminaire puis lundi matin vous allez tout comprendre.

Mais la semaine d’après vous allez comprendre quelque chose puis le mois après vous allez comprendre quelque chose, puis trois mois après vous allez comprendre quelque chose puis un an, puis deux ans, puis cinq ans, puis dix ans, c’est demain. Quand je vous dis qu’il n’y a pas d’effort vous pouvez, la conscience il n’y a pas d’effort, la conscience ce n’est pas de la spiritualité, elle descend cette affaire-là, puis elle descend, puis elle descend puis elle fait son chemin puis elle fait son chemin puis elle fait son chemin, nous autres on subit le choc en retour puis on se renforcit puis on se renforcit puis on se renforcit puis on se renforcit puis on se renforcit puis éventuellement il y a un équilibre, là tu es bien.

Quand même que tu aurais peur de perdre ton char, tu aurais peur de perdre ta maison ça, ça fait partie du matériel dont se sert l’énergie pour la transmutation du corps astral. C’est pour ça je vous dis : Quand vous vous regardez dans la glace, arrêtez de vous voir des boutons dans la face, les boutons qui sont dans votre face sont là pour être pétés par l’énergie quand elle va passer, en attendant hé bien, traitez les vos petits boutons. Vous ne pouvez pas être autre que ce que vous êtes, tu comprends, tu continues ton affaire mais tu avances, tu avances, tu avances, tu avances. Pardon ?

[commentaires inaudibles du public]

Tu continues à avoir peur mais tu perds petit à petit la peur au fur et à mesure que l’intelligence rentre dans ton mental.

[commentaires inaudibles du public]

Oui, parce que ce n’est pas ajusté encore, parce que quand tu en perds, toi tu en perds des gros morceaux à la fois, toi c’est à coup de blocs qu’ils t’enlèvent ça, c’est évident que le mur tremble, ne vous inquiétez pas, il ne va pas tomber.

[commentaires inaudibles du public]

C’est pour ça que les réactions sont fortes mais tu es capable d’en prendre, tu mesures six pieds, tu as un système nerveux comme un cheval c’est correct.

[commentaires inaudibles du public]

Tu maigris parce que tu perds de l’énergie émotionnelle, c’est l’énergie émotionnelle qui fait engraisser.

[commentaires inaudibles du public]

Ah ah il y en a qui se reconnaissent [rire de BdeM]. Il y en a qui pensent qu’ils engraissent parce qu’ils mangent du chocolat, ce n’est pas pour ça, demandez leur donc pourquoi est-ce qu’ils mangent du chocolat ?

[commentaires inaudibles du public]

C’est pour ça que j’ai toujours insisté puis j’ai toujours dit dans les séminaires : Prenez-vous comme vous êtes, voyez-vous au-delà de vos qualités puis de vos défauts, parce que vos qualités, vos défauts sont des illusions, ça fait partie de tout l’enchaînement énergétique de votre corps mental puis de votre corps émotionnel, puis avec le temps vous en sortez, vous en sortez, vous en sortez de sorte qu’éventuellement tu réalises que des défauts tu n’en as pas, puis des qualités tu n’en as pas, cela fait que là tu ne souffres plus.

[commentaires inaudibles du public]

Quand tu te forces pour changer tu te casses les mains, tu te casses quelque chose, tu t’énerves, tu es rendu comme une corde de violon en toi mais ce n’est pas du Bach que tu joues.

[commentaires inaudibles du public]

Hein, j’ai toujours raison, pas de ma faute, prends en avantage.

[commentaires inaudibles du public]

La responsabilité ? Envers quoi ?

[commentaires inaudibles du public]

La responsabilité c’est, d’abord la responsabilité c’est un concept psychologique okay, pour maintenir de l’ordre à l’intérieur d’une institution quelconque. Mais la responsabilité ça doit être vue par le biais de l’intelligence et non par le biais du sentiment. Quand la responsabilité c’est venue, c’est vue par le biais de l’intelligence, ça veut dire que l’intelligence, dicte, telle action, telle action, telle action, telle action, telle action et l’intelligence elle est créative, elle n’est pas destructive, elle est créative de sorte que si l’homme agit dans l’intelligence, il est toujours responsable mais il est créativement responsable, il n’est pas subjectivement responsable.

C’est la responsabilité subjective qui endommage les parois de la volonté de l’homme, tandis que la responsabilité créative renforcit les parois de la volonté de l’homme parce qu’elle force l’homme à se servir de son intelligence et à maintenir une certaine vibration dans l’ordre dans la structure qui souvent, peut-être faible. Cela fait que la responsabilité ne doit pas être subjective, elle ne doit pas être basée sur une émotion, elle doit être basée sur de l’intelligence, dans le fond qu’est-ce que c’est la définition de la responsabilité ?

La responsabilité c’est cette qualité de l’intelligence qui permet de toujours maintenir dans un certain ordre, des éléments qui créent un certain modèle qui servent à une structure de vie quelconque. Tandis que la responsabilité psychologique émotive permet de maintenir un certain ordre dans l’émotion de l’homme, il est le point, il est là le point. Quand tu es responsable dans ton intelligence, tu ne maintiens pas de l’ordre dans ton émotion, tu maintiens de l’ordre dans la structure extérieure à toi-même, tandis que quand tu es émotivement responsable tu maintiens de l’ordre dans ton émotion que la structure extérieure soit bonne ou mauvaise.

Autrement dit la responsabilité émotive c’est une fausse responsabilité, elle diminue la volonté, elle tue l’intelligence et elle rend l’homme esclave de l’institutionnalisation des formes, cela fait-il sens ? Il y en a qui me demande : Pourquoi est-ce que tu parles tant, puis tu parles tant ? Mais il faut que je parle tant parce qu’il y a tellement de choses à savoir, tu me demandes une question intelligente hé bien je te donne une réponse intelligente. Il y a des choses qui sont difficiles par soi-même de savoir parce qu’on ne pense pas, moi je ne pense pas.

Cela fait que quand je suis chez nous moi, je ne pense pas à qu’elle est la différence entre la responsabilité réelle puis la responsabilité irréelle, le seul temps où j’apprends quelque chose moi, c’est quand je fais des cassettes ou que je vous parle en public sans ça je n’apprends rien mais quand on est ensemble on a la chance d’apprendre quelque chose cela fait que si vous me demandez des questions intelligentes hé bien on apprend quelque chose d’intelligent, puis toi tu apprends puis moi j’apprends puis tout le monde apprend, on a bien des affaires à apprendre c’est pour ça qu’il faut qu’on se parle.

Mais il ne faut pas qu’on perde notre temps en se parlant mais il faut qu’on se parle. L’enfant est capable de prendre beaucoup de choses mais c’est toujours en relation avec les parents, les parents devraient toujours être intelligents, ce n’est pas que les parents restent ensemble qui est important, si les parents se séparent parce que c’est mieux pour leurs vies qu’ils se séparent c’est bon qu’ils se séparent mais s’ils sont intelligents dans leur séparation, ils vont s’occuper, ils vont s’organiser pour que l’enfant ne souffre pas de leur séparation, puis un enfant ce n’est pas institutionnalisé comme un parent, un enfant c’est très très c’est très libre dans son esprit.

Les parents se cassent la tête puis ils ont beaucoup d’inquiétudes mais des parents qui sont intelligents peuvent créer un nouvel équilibre dans la vie de l’enfant. L’enfant d’abord, je vais vous dire une chose concernant un enfant, un enfant c’est totalement égocentrique, un enfant c’est comme un petit animal qui grandit puis du moment que tu lui donnes ce qu’il a besoin il va grandir avec, parce qu’un enfant n’a pas de conscience de responsabilité, parce qu’il n’est pas arrivé à ce niveau-là. Mais un enfant a une conscience d’être aimé, a une conscience d’avoir besoin de quelque chose, a une conscience de voir que ses parents ne se haïssent pas, ne se trahissent pas.

Puis c’est ça, c’est là que l’intelligence entre en jeu. Les parents peuvent, les parents qui sont dans l’intelligence peuvent créer n’importe quel jeu, autrement dit n’importe quelle situation de vie pour l’enfant pour qu’il soit en harmonie avec ce qu’il a besoin. Puis l’enfant va grandir là-dedans puis il va s’adapter à ça. C’est les idées qu’on a de l’enfance puis des liens entre l’enfant puis la mère, puis le père qui sont des idées qui sont très fermement ancrées dans notre émotivité, qui nous empêchent de créer des situations intelligentes, qui peuvent bénéficier à l’enfant d’une autre façon.

L’intelligence c’est infinie. On l’admet ça que l’intelligence est infinie, si toi tu es dans ton intelligence puis ton ex-mari est dans l’intelligence, c’est évident qu’ils vont vous donner des réponses, c’est de ces réponses-là qu’il faut que vous vous serviez, le reste c’est final ça n’existe plus, ils vont vous les donner les réponses créatives pour votre enfant. Mais les gens ne fonctionnent pas ainsi, les gens ont des inquiétudes psychologiques, ils ont des théories psychologiques, ils ont toutes sortes de matériels psychologiques qu’ils essaient de raccorder avec la situation, c’est pour ça qu’ils ont des tensions.

Moi je me rappelle quand ma fille est venue au monde mais plus tard là, quand elle avait trois ans, là au moins trois ans, ils m’ont dit : Tu vas la mettre au couvent. Là, je disais ça à mes amis puis ils me disaient : Comment ça tu vas mettre ta fille au couvent, les enfant ça devraient être à la maison avec leurs parents ! J’ai dit : Non elle a une tête de cochon, il faut qu’elle aille au couvent d’après son tempérament, c’est bon qu’elle aille au couvent puis qu’elle ait des enfants puis qu’elle rencontre, qu’elle ait des opposés puis qu’elle ait des sœurs qui lui donnent une certaine autorité au niveau de son enfance c’était bon, je la sortirais plus tard.

Quand elle sera assez grande et assez mûre pour apprécier son environnement familial, quand elle sera sortie de sa petite astralité là, caractérielle. Cela fait que je l’ai mise là, j’ai dit : Je l’envoie chez les sœurs ou chez les laïques. Ils m’ont répondu, ils ont dit : C’est mieux qu’elle ait une éducation inconsciente spirituelle qu’une éducation inconsciente matérielle. Cela fait que je l’ai laissé avec les sœurs, je ne me suis pas casser la tête. Mais on ne vit pas de notre intelligence.

[commentaires inaudibles du public]

Oui, évidemment, évidemment c’est ça qui est difficile, c’est sûr.

[commentaires inaudibles du public]

Oui mais il y a une autre chose, il y a une autre chose, c’est bon que tu me demandes ça. Il y a quatre sortes d’intelligences dans l’homme, il y en a quatre, à part de l’intellect, je parle de l’intelligence intérieure, il y a quatre sortes d’intelligences intérieure:

– Il y a une intelligence intérieure qui est affectée par les émotions

– Il y a une intelligence intérieure qui est affectée par le mental

– Il y a une intelligence intérieure qui est affectée par le spirituel dans l’émotion

– Puis il y a l’intelligence pure.

Puis nous autres au fur et à mesure qu’on rentre dans l’intelligence, on détruit un après l’autre, cela fait qu’éventuellement tu n’es plus que dans l’intelligence pure, puis ce qui nous empêche, puis ce qui nous rend difficile de connecter avec notre intelligence, c’est justement qu’on est dans les trois, pardon, dans les trois premières étapes. C’est évident, si tu es avec moi puis on est assis puis on prend un petit café, puis je te dis : Demande-leur donc ce que tu devrais faire ? Ils vont te donner une réponse parce que là ils savent que moi je suis là pour vérifier. Mais quand vous êtes tout seul, là ce n’est plus le même jeu là, parce que là vous êtes dans votre propre expérience.

C’est pour ça que c’est à ce niveau-là que moi je vous dis : Ne les croyez pas, écoutez, puis si ça fait votre affaire, là ça marche. Parce que si ça fait votre affaire, réellement votre affaire, là à ce moment-là c’est créatif mais les gens, les gens ne réalisent pas, les hommes ne réalisent pas qu’ils ont tous de l’intelligence, tous les hommes, lui il me disait : Ça fait longtemps que je sais ça, il sait ça d’où ? Il ne sait pas ça de sa poche arrière, ça fait partie de son intelligence, cela fait que tous les gens ont de l’intelligence.

Seulement on dirait qu’elle se manifeste cette affaire-là, correctement, sans qu’il y ait trop de brouillard, seulement quand je suis là ou quand ils sont avec des gens ou une relation quelconque, où ils peuvent être vérifiés.

[commentaires inaudibles du public]

Ce qui est intelligent je vais te le dire, c’est ce qui fait ton affaire.

[commentaires inaudibles du public]

Bien, okay, ce qui est, laisse-moi finir ce petit point-là, là. Ce qui est intelligent, c’est ce qui fait ton affaire mais là il y a encore deux conditions, ce qui fait ton affaire doit faire ton affaire mais il ne doit pas détruire l’affaire de l’autre tout est là, tout est là, tout est là !

[commentaires inaudibles du public]

Oui mais dans son cas ça ne fait pas son affaire, puis il ne sait même pas si ça fait l’affaire de l’autre il ne lui a pas demandé encore.

[commentaires inaudibles du public]

Non, on n’est pas rendu au même degré mais on est tous dans la même intelligence.

[commentaires inaudibles du public]

Oui, oui, oui, oui, mais oui, oui mais on a tous de l’intelligence, alors moi je vous dis : Faut que ça fasse votre affaire, tout le temps votre affaire mais il ne faut pas que ça ne fasse pas l’affaire de l’autre.

[commentaires inaudibles du public]

Non, l’enfant n’a pas à faire là-dedans, l’enfant n’a pas à faire là-dedans parce que l’enfant n’est pas dans l’intelligence.

[commentaires inaudibles du public]

Ah oui mais il négocie les affaires de intelligence mais les affaires, les affaires intelligentes qu’il négocie font partie de sa sensibilité intérieure mais il n’est pas dans l’intelligence encore, parce qu’il ne peut pas se servir de l’intelligence, c’est quand qu’on se sert de l’intelligence qu’on est dans l’intelligence, tant qu’on ne se sert pas de l’intelligence on n’est pas dans l’intelligence, elle se sert de nous, elle se fait manifester en nous mais nous autres faut qu’on s’en serve de l’intelligence, puis c’est un point très important, il faut qu’on se serve de l’intelligence mais on ne peut pas se servir de l’intelligence comme on veut.

Pour se servir de l’intelligence il faut qu’on puisse s’en servir et pour pouvoir s’en servir il faut avoir la volonté de s’en servir, et pour avoir la volonté de s’en servir il faut être capable de s’en servir, puis pour être capable de s’en servir il faut avoir les reins forts. Puis ça, ça veut dire ne pas s’inquiéter de son intelligence, ne pas s’inquiéter de ses décisions, de nos décisions, ne pas regarder en arrière, ne pas s’inquiéter des conséquences parce que ces inquiétudes-là ça fait partie de notre subjectivité. Si ton intelligence te dicte : L’enfant fait ça, puis ton mari est d’accord que ça lui dicte la même chose, c’est final.

C’est à nous autres, au niveau de nos egos de nous ajuster à l’intelligence pour que nos émotions se transmutent encore plus, pour qu’on rentre encore plus dans l’intelligence, parce que la situation des enfants c’est une situation qui est créée pour l’évolution des parents et des enfants. Mais des parents d’abord et des enfants ensuite. J’ai dit : Quand ça fait votre affaire mais que ça ne détruit pas l’affaire de l’autre. C’est une équation très simple si ça fait ton affaire puis ça ne détruit pas l’affaire de l’autre c’est correct, sans ça vous allez devenir égocentrique.

Mais avant ça il faut apprendre à, avant ça, il faut comprendre nos affaires, oui, il faut qu’on comprenne nos affaires, tu ne peux pas agir dans l’intelligence si tu ne comprends pas tes affaires, il faut que tu comprennes tes affaires autrement dit il faut que tu comprennes, il faut que tu puisses

[commentaires inaudibles du public]

Il n’y en a pas de limite à tes affaires, il n’y en a jamais de limite à tes affaires, si tu commences à penser en termes de limites à tes affaires tu vas mettre tes affaires à terre, il n’y en a pas de limite à tes affaires parce que le pouvoir de l’intelligence est lié au pouvoir de la volonté, c’est créatif et ça, ça dirige tes affaires. Un homme il n’y a jamais de limite à ses affaires, ne vous mettez jamais de limites dans vos affaires, si vous mettez des limites dans vos affaires c’est là que vous allez avoir des problèmes avec vos enfants.

[commentaires inaudibles du public]

Quand tu te mêles des affaires des autres c’est une mauvaise habitude.

[commentaires inaudibles du public]

Mais non, tu ne peux jamais te mêler des affaires des autres, tu peux regarder les affaires des autres mais tu ne peux pas te mêler des affaires des autres, ce n’est pas tes affaires. Comment est-ce que tu peux te mêler des affaires des autres si ce n’est pas tes affaires, c’est impossible. Pas bon de se mêler des affaires des autres. Si il y en a qui viennent à toi puis qu’ils te disent : Bon bien ça c’est l’état de mes affaires. Là c’est parce qu’ils viennent à toi pour te présenter leurs affaires, toi tu peux mettre un peu de lumière dans leurs affaires mais ce n’est pas de tes affaires, c’est de leurs affaires.

Tu mets simplement une lumière dans leurs affaires, tu les éclaires dans leurs affaires pour que eux autres mettent de l’ordre dans leurs affaires, c’est à eux autres de mettre de l’ordre dans leurs affaires pas toi, toi tu ne jettes que de la lumière sur leurs affaires, final, comme ça tu ne te mêles pas de leurs affaires. Mais si tu te mêles de leurs affaires, tu ne jettes plus de lumière sur leurs affaires tu mets tes émotions dans leurs affaires, leurs affaires sont encore plus ténébreuses parce que là ils vont être pris entre toi puis eux autres.

Puis si tu as une personnalité forte hé bien là ils vont faire ce que toi tu disais mais ce que tu disais c’est simplement l’expression d’un aspect de leurs affaires. Puis les autres doivent en comprendre d’autres aspects de ça, c’est pour ça que souvent vous allez donner un conseil à quelqu’un puis le conseil sert simplement à cliquer en eux une certaine énergie pour les amener à résoudre leur problème, il ne faut jamais donner de conseils aux autres, mais seulement les éclairer.

[commentaires inaudibles du public]

Mettez-vous d’accord.

[commentaires inaudibles du public]

Hein ?

[commentaires inaudibles du public]

Bien oui c’est dur, parce que lui est dans ses affaires puis il se mêle de vos affaires, puis vous vous êtes dans vos affaires puis vous avez peur de comprendre vos affaires parfaitement, fait que vous les mettez sur son bureau à lui pour que lui soit d’accord avec vous, puis ça c’est la condition de l’homme, ça c’est la vie de couple. Tu ne peux pas vivre une vie de couple, il faut que tu vives une vie intérieure personnelle avec un autre qui vit une vie intérieure personnelle, puis ça, ça fait un couple réel. Mais ça, ça fait partie de votre vie, ça fait partie de l’expérience de tout le monde puis ça dépend toujours de votre énergie intérieure.

Puis c’est pour ça que d’ailleurs la vie de couple souvent c’est si difficile quand il y en a un qui comprend à un certain niveau puis l’autre comprend un autre niveau, jusqu’à temps que les deux soient dans le même niveau ou qu’il y en ait un qui parte seul ou qu’il y ait un qui fasse une action tout seul. On est obligé de faire face éventuellement au réel, puis le réel quand il vient puis qu’il descend, il s’établit puis c’est final, ça crée des chocs qui dégagent mais c’est tant pis ! Ça dérange l’autre, ça dérange l’autre, qu’il mange la marde. Tu essayes, tu essayes, tu essayes, tu essayes, tu essayes, tu essayes, tu essayes, tu essayes, tu essayes, tu essayes et quand tu ne peux plus essayer tu arrêtes. Non, il y en a qui essaye, ça fait quarante ans qu’ils essayent.

Quand tu as une paire de bottines qui est mal cousue tu essayes, tu l’arranges puis éventuellement les fibres se défont, puis se défont puis éventuellement il faut que tu changes de bottines si tu les gardes tu vas faire des antiquités. Tu essayes, tu essayes, tu essayes, il y a de l’amour qui te permets d’essayer puis de continuer, puis du bon sentiment puis toutes sortes de choses tu essayes mais quand tu ne peux plus, tu ne peux plus mais il y en a qui ne peuvent plus puis qui continuent pareil. Il y en a une l’autre fois elle vient me dire : J’aurais dû arrêter voilà dix ans. Qu’est-ce que tu veux, c’est trop attendre dix ans, tu parles dix ans, trois cent soixante cinq jours, ça fait trois mille six cent soixante cinq jours c’est long en maudit d’attendre si longtemps, quand tu aurais pu trouver un autre cheval blanc.

Ma mère, elle me dit : J’ai aimé qu’un homme dans ma vie, c’est ton père, je lui ai dit : C’est ton problème [rires du public] tu aurais pu en aimer cinq tu n’en as aimé qu’un c’est toi qui est perdante, il vaut mieux en aimer cinq qu’un seul. Si il y a en un avec lequel tu peux vivre un amour de qualité. J’ai aimé qu’un homme dans ma vie ton père, puis elle pense qu’elle va m’amadouer avec ça. C’est effrayant ! Puis ils disent eux autres en moi, ils disent : Ce n’est pas effrayant c’est écœurant, c’est ça qu’ils me disent dans ma tête. Moi je risque de me faire, je risque de me faire fusiller de la façon dont je parle mais il faut que ça sorte. Il y en a qui ont des fusils.

[commentaires inaudibles du public]

Non, c’est parce que tu mettais de l’émotion dans ta décision.

[commentaires inaudibles du public]

Oui c’est parce que c’est l’illusion qui te permettait de faire un certain mouvement, quand je vous dis que, nous autres les hommes tant qu’on est inconscients on est asservi par l’âme, tu sais quand je dis l’ego est au service de l’âme, bon bien c’est ça, puis il y a bien du monde dans la salle qui ont pris des décisions dans leur vie puis ce n’était pas la bonne décision mais c’est toujours la bonne décision, c’est toujours la bonne décision, ça n’existe pas des erreurs, on pense qu’on s’est marié à la mauvaise femme, on pense qu’on a eu le mauvais travail, ce n’est pas vrai, on pense ça, c’est une situation qui nous a servi d’expérience, puis d’expérience, puis d’expérience.

Puis éventuellement tu changes le rapport, puis tu asservis l’âme à ton esprit, rendu à ce moment-là, tu n’en prends plus de fausses décisions là tu es dans l’intelligence parce que les fausses décisions que tu as prises ce n’étaient pas de fausses décisions, ça a servi à ton expérience. Il n’y en a pas d’erreurs c’est des illusions, on ne peut même pas marcher sans les forces ! C’est comme moi si je disais : J’ai fait une erreur, je n’aurais pas dû venir au monde dans cette famille-là ! Laisse-moi dire qu’elle a servi ma mère mais maudit que j’ai hâte qu’elle change de plan mais ce n’est pas le temps, elle en a encore pour douze ans, elle est endurante.

[commentaires inaudibles du public]

Oui mais la décision que tu prends de ne jamais revenir c’est une décision émotive, c’est parce que c’est une réaction intérieure, c’est une sorte de fâché intérieur mais tu reviens pareil quand le fâché il part.

[commentaires inaudibles du public]

Oui, ça n’a pas d’allure quoi ?

[commentaires inaudibles du public]

Oui, oui, oui, oui cela fait qu’il doit y avoir de l’allure quelque part [rires du public] tu comprends. Si ça n’avait réellement pas d’allure tu ne viendras pas ! Mais il doit y avoir une petit allure quelque part quand même que ça ne serait que cinquante grammes d’allure, il doit y en avoir, après ça on a du plaisir.

[commentaires inaudibles du public]

Hé bien mais toi tu as toujours été aimanté, ça va je suis bien après un an et demi [rires du public]

[commentaires inaudibles du public]

[rire de BdeM] Tu me l’as demandé je te l’ai dit, ça ne se fait pas d’un jour à l’autre mais regarde, tu te rappelles quand on a eu le séminaire, c’était pour te briser ça, un petit peu puis ça t’as fâché mais c’était pour te briser ça, briser ça, pour que tu en viennes à être toujours dans ton énergie à toi.

[commentaires inaudibles du public]

Quoi ?

[commentaires inaudibles du public]

Bien oui, ha oui j’ai les épaules larges moi

[commentaires inaudibles du public]

Ça, ça met, ça met, ça met de

[commentaires inaudibles du public] [rires du public]

Bien non, bien un homme peut devenir très agressif évidemment mais ça dépend toujours de ses émotions, c’est l’émotivité qui créée l’agression.

[commentaires inaudibles du public]

Je te l’ai dit, tu veux trop.

[commentaires inaudibles du public]

Quand vous venez ici, on se rencontre, on jase, vous voulez venir vous venez, vous ne voulez pas venir vous ne venez pas, mais si vous venez, bien reviens pas [rires du public]

[commentaires inaudibles du public]

Oui hé bien viens ! [rires du public] Mais il ne faut pas que tu te casses la tête entre venir puis ne pas venir. Un jour tu n’as pas le goût de venir tu ne viens pas, puis un jour tu as le goût de venir tu viens, c’est comme aller au Vu, des fois tu as le goût d’aller au Vu tu y vas, tu n’as pas le goût d’aller au Vu tu n’y va pas, c’est la même chose, tu n’as pas le goût de venir tu ne viens pas, tu as le goût de venir tu viens. Mais ça c’est parce que tu prends trop au sérieux toute l’affaire de venir ! Ça fait partie de te prendre au sérieux, on se prend au sérieux. Ne prend rien au sérieux, puis ça c’est important pour toi de ne pas prendre la vie au sérieux, surtout dans ton cas c’est bien important.

Tu as toujours pris la vie au sérieux à cause, c’est compliqué je te l’ai déjà expliqué, ta sincérité puis tout le truc. C’est un défaut la sincérité. C’est un défaut la sincérité, on ne le voit pas ça, on ne le réalise pas que c’est un défaut parce qu’on ne sait pas ce que ça fait en nous mais ça nous rend esclave de nos émotions, la sincérité, ça nous rend esclave de nos bons sentiments la sincérité, c’est un défaut, on ne peut pas être l’esclave de rien.

Quand tu es dans l’intelligence toutes les formes positives, la sincérité, l’honnêteté, c’est un produit naturel de l’intelligence, quand tu es dans l’intelligence tu es, tu es ce qu’on appelle honnête, tu es ce qu’on appelle sincère, tu es ce qu’on appelle ci, ce qu’on appelle ça mais tu n’en souffres pas émotivement.

[commentaires inaudibles du public]

Bien non.

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