Synthèse
La peur de perdre est une illusion fondamentale de l’ego. Elle structure silencieusement la majorité des décisions humaines et enferme l’homme dans une dynamique de retenue, de compromis et de stagnation. Ce n’est pas la perte elle-même qui fait souffrir, mais l’attachement émotionnel à ce qui doit de toute façon changer. Tant que l’homme agit par peur de perdre, il renforce les liens qui l’étouffent et transforme chaque situation en piège énergétique.
L’institutionnalisation des formes a appris à l’homme à vivre sous conditions : condition de sécurité, condition affective, condition matérielle, condition morale. Ces conditions créent des nœuds émotionnels qui bloquent la circulation de l’énergie et empêchent l’intelligence d’agir. La peur de perdre devient alors un mécanisme viscéral, omniprésent, qui gouverne les relations, le travail, l’argent, l’amour et même les décisions les plus simples.
Vivre d’intelligence implique de trancher. L’intelligence n’est pas polarisée, elle n’hésite pas, elle ne négocie pas avec l’émotion. Lorsqu’une situation n’est plus juste, elle doit être changée. Ce changement est vécu comme une perte par l’ego, alors qu’il s’agit en réalité d’un déplacement nécessaire. On ne perd rien : on change de forme. Mais tant que l’homme confond changement et perte, il se paralyse et entretient sa souffrance.
Dans le domaine des relations affectives, la peur de perdre est particulièrement visible. Elle pousse à maintenir des liens artificiels, à imposer des conditions, à retenir l’autre par crainte du vide. Ces liens ne sont pas des unions réelles : ce sont des attaches émotionnelles issues du plexus solaire. Une relation réelle ne repose pas sur la peur, mais sur une solitude assumée de part et d’autre, une union libre dans l’esprit, non une dépendance affective.
La vie est mouvement. Refuser de perdre, c’est refuser de bouger. L’homme qui bloque le mouvement se crée une existence figée, accumule les tensions et perd progressivement sa vitalité. La perte devient inévitable, mais elle survient alors sous forme de crise, de rupture brutale ou d’effondrement intérieur. À l’inverse, lorsque l’homme accepte de couper, de passer le ciseau, il découvre que ce qu’il craignait n’était pas un mur, mais de l’eau.
L’intelligence ne rassure pas psychologiquement, elle libère énergétiquement. Elle exige que l’homme traverse l’insécurité sans s’y attacher, qu’il agisse sans garantie, qu’il cesse de vivre sous conditions. C’est seulement ainsi que la volonté se reconstruit, que les nœuds se défont et que l’homme commence à respirer sa propre énergie, sans avoir besoin de conseils, de justifications ou d’appuis extérieurs.
Perdre fait partie du passage vers l’avenir. Tant que l’homme refuse de perdre ce qui appartient au passé, il ne peut pas entrer dans ce qui vient. L’intelligence impose cette loi de façon inéluctable : ce qui empêche l’homme d’être conscient devra être abandonné, volontairement ou non. La seule différence réside dans la souffrance inutile générée par la résistance.
Ne plus avoir peur de perdre, ce n’est pas se priver ou se mutiler, c’est cesser de vivre à partir de l’émotion astrale. C’est une clé majeure de la désinstitutionnalisation intérieure. Lorsqu’elle est intégrée vibratoirement, l’homme devient libre, non parce qu’il possède davantage, mais parce qu’il n’est plus retenu par rien.
Thèmes abordés
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Peur de perdre et illusion de l’ego
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Désinstitutionnalisation des formes
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Attachement émotionnel et blocage énergétique
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Intelligence comme principe tranchant
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Changement versus perte
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Relations affectives et liens du plexus solaire
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Conditions de vie et épuisement intérieur
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Volonté, mouvement et liberté intérieure
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Abandon du passé pour entrer dans l’avenir
Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience.
Conférence du 15 octobre 1981
… qui vient de nulle part et qui va nulle part. Il la reconstitue lorsqu’elle passe à travers lui-même et lui donne une nouvelle face autrement dit, il crée des formes de plus en plus harmonieuses de plus en plus en relation avec les lois de cette énergie et c’est ce qu’on appelle la civilisation de la nouvelle Jérusalem. L’éther, le monde parallèle, les gouvernements supérieurs, les gouvernements invisibles et c’est le but de l’homme, c’est la fonction de l’homme d’élever la vibration de l’intelligence afin de lui permettre de soustraire constamment les anciennes constructions pour permettre constamment de nouvelles constructions.
C’est pourquoi l’homme ne peut pas entrer dans l’intelligence si il ne vit pas la désinstitutionnalisation des formes en lui. Quel que soit le prix, il devra le vivre, le prix ne sera jamais dicté par l’homme, le prix sera dicté selon les conditions de son évolution, selon l’évolution de l’âme, selon le rapport entre l’âme et l’ego, selon la spiritualisation parfaite sur le supramental sur le plan supramental de l’ego, autrement dit les conditions de son évolution dicteront s’il peut parfaitement transformer, sortir de, la programmation antique de son savoir pour entrer dans une nouvelle énergie qui lui dictera quoi créer, comment créer, quoi faire.
Alors l’homme doit s’habituer à la solitude, l’ego doit rapatrier ses biens mais quels biens ? Non pas les biens que lui a offert le social mais les biens qu’il n’a jamais connus, qui sont enfouis dans le sol de lui-même sous les couches profondes créées par l’institutionnalisation, des biens qui font partie de sa propre énergie, des biens qui font partie de son essence. L’homme doit connaître la solitude et il la connaîtra. Parce que ce n’est que dans la solitude réelle, je ne parle pas de la solitude psychologique ce n’est que dans la solitude réelle que l’homme s’effondre, l’homme de la cinquième race s’effondre, il tombe à genoux.
Et tant que l’homme de la cinquième race n’est pas tombé à genoux devant les formes de l’institutionnalisation, il n’a pas compris le faux rapport qu’il avait avec ces formes parce qu’il n’a pas bien appris à en comprendre la nature. Il croyait dominer ces formes, l’homme ne domine pas les formes elles le dominent et pour qu’il réalise que les formes le dominent, il doit un jour être abattu, autrement dit tomber à genoux devant le spectacle moribond de la forme et ensuite se relever mais dans une stature nouvelle, une stature où il vit la grande solitude où il vit la grande plénitude du vide où il vit dans la conscience parfaite de son intelligence grandissante.
Et ceux qui vont vers cette expérience le savent ou le sauront et ceux qui ne peuvent pas ou qui ne pourront pas aller vers cette expérience le sentiront quelque part au cours de la vie mais la vie ne peut pas attendre l’homme, parce que la vie n’est pas faite pour le bénéfice de l’homme, l’homme est fait pour le bénéfice de la vie et c’est justement lorsque l’homme réalise qu’il est fait pour le bénéfice de la vie qu’il se sent seul parce qu’on lui a fait croire pendant des siècles, que la vie était pour son bénéfice, soit la vie matérielle ou soit la vie spirituelle. Alors si la vie était fait pour son bénéfice sur le plan matériel il devenait Romain et si la vie était fait pour son matériel spirituel, il devenait ecclésiaste, mystique.
Et l’institutionnalisation de la forme dans la vie de l’homme est universelle, elle est mondiale et elle descend dans tous les recoins de son expérience de tous les jours et elle se faufile dans les structures philosophiques et psychologiques de ces sciences. Et comme il croit à ces sciences il absorbe automatiquement en lui, la poussière de l’institutionnalisation. L’homme ne peut pas vivre deux vies, une irréelle et l’autre réelle, il faut qu’il vive une ou l’autre mais ce n’est pas lui qui a le choix de vivre une ou l’autre, le choix se fait de par son stage évolutif, de part sa capacité interne, de par sa sensibilité, de par son intelligence naturelle qui grandit, de par son rapport avec la lumière.
Et la lumière ce n’est pas un concept, ce n’est pas une formule mystique. Le mot invoque le mysticisme, l’astralité spirituelle et il y en a qui me rapportent qu’ils ont vu dans l’astral de la lumière, ce n’est pas ça de la lumière, ça c’est l’image de la lumière, la lumière ça ne se voit que d’une façon, que par les yeux de l’âme mais jamais par les yeux de l’esprit. Parce que l’âme ne vit pas dans la forme et lorsque la lumière descend dans les mondes, elle doit prendre une forme et ce qui est vu par elle, ou d’elle, est vu au niveau de la forme et seulement lorsque l’esprit est dans l’intelligence peut-il comprendre la forme de la lumière, mais qui voit la lumière, c’est l’âme.
Mais qu’est-ce que c’est que l’âme ? L’homme n’en a pas encore le secret parce que l’homme n’a pas encore vécu. Ce n’est que lorsque l’homme aura vécu qu’il verra avec les yeux de l’âme mais pour vivre il doit mourir à la forme, il doit sortir de l’institutionnalisation de la forme, de sa volonté sur lui. Il doit être seul, l’homme ne peut vivre que s’il est seul. Un homme ne peut jamais vivre à deux même s’il a une femme. Il doit vivre seul et elle doit vivre seule et leur solitude ensemble, forme la vraie association, on m’en parle du couple comme si c’était une pilule, le fameux couple, la reconstitution du couple, la révision du couple, le couple revisité, toutes sortes de formules pour accoupler des individus qui ne sont pas seuls.
Le couple ce n’est pas une formule magique, ce n’est pas une formule sexuelle ou astrale, le couple c’est une condition de vie dans l’esprit pour le bénéfice de deux personnalités dans la matière. Mais si ces deux personnalités ne sont pas dans l’esprit, ce n’est pas le couple de vie qu’ils connaissent, c’est l’accouplement et on accouple que les animaux. Quand ils viennent, quand ils vont venir me voir puis qu’ils vont dire : Oui c’est ça ce que tu dis je sais ça depuis longtemps, il n’y a rien de neuf. Puis le pire c’est que c’est vrai, ils savent depuis longtemps et tout ce que j’ai dit aux gens depuis le début de mon travail ils savent depuis longtemps, tout le monde, vous le savez tous depuis longtemps, tout le monde.
Je n’ai rien, il n’y a rien de neuf dans ce que je dis, ce n’est pas des grandes théories ce que je dis, c’est tout de la niaiserie. Cela fait que tout ce que je dis, tout le monde le sait depuis longtemps, ça c’est un point de fait. Mais le deuxième point c’est que même si vous le savez depuis longtemps vous vous contez des blagues depuis longtemps, cela fait que ça ne vous a jamais servi ce que vous savez depuis longtemps, cela fait que si vous venez me voir puis vous me dites : Je le sais depuis longtemps ! Moi je sais que vous savez depuis longtemps, je suis content puis c’est normal tous les gens savent depuis longtemps.
Seulement au point où on en est rendu il ne s’agit plus de venir me dire que vous le savez depuis longtemps, il s’agit de vivre ce que vous savez depuis longtemps, c’est ça que je voulais dire. Tu comprends, puis ça, ça vaut pour tout le monde, je prends un exemple-là parce que c’est arrivé tout à l’heure mais ça, ça va pour tout le monde. Il y en a un et sacrement il y en a qui sont rusés et maudit il y en a un qui vient me voir, je ne dirais pas qui là, il est en amour avec une femme, c’est normal qu’un homme veuille vivre l’amour avec une femme bon, on ne va rentrer là-dedans, puis là, sa blonde, sa femme elle est enceinte puis il y a des chances qu’elle accouche tu comprends.
Cela fait que là, ça le dérange ça, ça l’ennui qu’elle soit enceinte, là il est pris entre le petit puis la femme, alors moi je lui ai dit : Bah si elle est enceinte que tu ne veux pas d’enfant fait en sorte qu’elle s’avorte ! Il ne veut pas qu’elle se fasse avorter, cela fait que là je suis allé le voir puis je lui ai dit : Tu prends un enfant en otage, tu veux qu’elle ait le petit pour l’avoir elle, pour la garder, pour ne pas la perdre si elle a un petit ça fait un lien plus fort mais si elle se fait avorter, là le lien est moins fort. Puis il y a une partie, il y a quelque chose en nous autres, il y a quelque chose en nous autres, ça c’est dans tous les hommes, tous les hommes ont en eux la réponse à une situation, tout le temps, tout le temps, tout le temps.
Mais vous perdez votre temps, vous vous jouez des jeux puis vous croyez à vos jeux, puis après ça vous vous plaignez que vous êtes coincés avec des situations que vous auriez pu complètement éviter mais que vous n’avez pas évité parce que vous n’aviez pas les reins assez solides, parce que vous aviez peur de perdre quelque chose puis c’est ça, c’est sur ça que je veux parler, moi je vous garantis que si vous vivez votre vie ou si vous vivez dans la vie et que vous faites des actions parce que vous avez peur de perdre quelque chose, vous allez perdre ce que vous avez peur de perdre puis vous allez avoir des maudites tensions en plus, c’est une illusion de l’ego ça d’avoir peur de perdre quelque chose.
Puis c’est comme ça que vous vous mettez vous-même la corde au cou. Puis tout le monde le fait, c’est viscéral, on a peur de perdre quelque chose. Puis c’est une maudite mauvaise habitude qu’on a, elle est tuante cette habitude-là. Moi je connais un couple parmi vous autres, ça ne marchait pas dans le couple la femme a décidé de partir de son côté elle s’est ré-accouplée, le bonhomme a souffert pendant un certain temps puis un jour il s’est réveillé puis il est allé de son bord, il a rencontré une compagne puis aujourd’hui l’ancienne femme, son ancienne femme elle est accouplée, puis lui il est accouplé, puis les deux sont ré-accouplés puis les deux sont bien dans leurs peaux, les deux sont bien.
Mais l’autre, il avait la terreur de le faire, on a peur de perdre. Puis ce qu’on ne réalise pas c’est qu’on est obligé de perdre quelque chose pour avoir d’autres choses, ça c’est une loi de la vie ça, que ce soit au niveau mental, que ce soit au niveau matériel, que ce soit, si tu veux avoir une belle, une autre maison il faut que tu déménages, bien non ils ne veulent pas déménager ensuite vous allez venir me voir puis vous allez me dire : Je le sais depuis longtemps ça ! Je le sais que tu le sais mais bon sang, tu ne l’as jamais fait, fait le, puis on est tous pareils autrement dit on se laisse mener par nos sentiments puis nos émotions mais on ne vit pas de notre intelligence.
Puis on a peur que si on vit de notre intelligence on va souffrir, on ne peut pas souffrir quand on vit notre intelligence mais quand on vit de nos émotions on souffre parce qu’on se crée des conditions qui s’accumulent, puis qui s’accumulent, puis qui s’accumulent, puis qui s’accumulent on retire des intérêts de nos souffrances. Je suis suffisamment en contact avec vous autres, assez souvent, pour que vous soyez rendus à un point où vous puissiez commencer à comprendre ce que je veux dire, si vous ne comprenez pas ce que je veux dire, rendu à ce niveau-là, après tous ces mois, puis ces mois-là, c’est triste.
Je ne demande pas que vous compreniez tout ce que je veux dire parce que ça prend des changements vibratoires pour comprendre net, le développement de l’intelligence ça implique des changements vibratoires, c’est très simple l’intelligence. Mais quand ça passe par l’émotion ce n’est plus simple, moi quand bien même je vous dis une chose, c’est évident moi je vous donne, je vous donne des évidences, je vous mets face à des évidences, c’est avec le temps que vous en arrivez à pouvoir vivre ça parce que vous êtes obligés de vivre par expérience ce que je vous dis verbalement, vous ne pouvez pas traduire directement dans votre expérience ce que je vous dis c’est impossible, ce serait bien trop facile.
Si les gens pouvaient comprendre instantanément ce que je veux dire, vous le comprenez par votre intellect, vous savez que ça a bien du bon sens, vous pouvez dire : Ben oui je savais ça, je pensais à ça voilà bien des années mais de là à le vivre dans votre vie, au niveau vibratoire c’est une autre paire de manche, c’est une autre paire de manches. Apprenez à les reconnaître vos émotions, les liens que vos émotions vous imposent sur votre activité, apprenez à les reconnaître, arrêtez de vous raconter des histoires, c’est évident que votre réaction instantanée, lorsque l’émotion s’occupe de votre vie ça va être d’avoir peur de perdre quelque chose.
Tu vas avoir peur de perdre ta femme, tu vas avoir peur de perdre ton travail, tu vas avoir peur de perdre ta voiture, tu vas avoir peur de perdre tes culottes, tu vas toujours avoir peur de perdre quelque chose. Puis le pire c’est que tu vas perdre ta femme de toute façon, puis ton travail de toute façon, ta voiture de toute façon cela fait que le problème n’est pas dans la perte, on perd on avance, le problème est dans la compréhension de ce qui se passe. C’est normal qu’on perde quelque chose pour avoir d’autres choses mais ce n’est pas une perte c’est un changement, tu changes de femme, tu changes de maison, tu changes de job, tu ne perds rien.
Je ne souhaite pas que les gens changent de femmes mais quand tu n’es pas dans la bonne maison tu changes de maison, bien quand tu n’as pas la bonne femme tu en prends une autre ! Là, il y en a qui vont partir, puis qui vont dire que j’étais prêt à détruire leur mariage. Le monde est, [rire de BdeM] le monde, c’est une bonne chose que je n’entende rien, puis que je n’écoute pas moi, parce que le monde inverse tout ce que je dis, ce n’est pas ça que je dis, tu vois ce que je veux dire. C’est effrayant, les gens m’arrivent avec des histoires je n’y crois pas, ce n’est pas croyable, là c’est rendu que je commence à me penser simpliste !
Les gens ont des vies compliquées tu jurerais que ce sont des présidents de monopole ! Moi j’aime bien écouter vos histoires mais changez le scénario, arrêtez de vous conter des histoires ! C’est ça que je veux dire, vivre d’intelligence c’est trancher une situation, l’intelligence c’est tranchant, ça, il n’y a pas de polarité dans l’intelligence, c’est ça, puis c’est ça ! Mais pour la, pour vivre de ça, cette énergie-là, il faut de la volonté puis si tu n’as pas de volonté ou tu en manques, bien l’émotion rentre en jeu, ça fait que ton petit tu le gardes là, tu es accroché puis là tu vas, tu penses que tu vas, ta petite amie tu vas la garder parce que le petit est là, c’est une situation temporaire, hé on n’est pas au dix neuvième siècle !
Ouvrez vos lumières ! C’est effrayant. Moi j’aime ça vous parler, j’en fais assez de jasette mais je ne pourrais pas faire ça longtemps, comprenez, comprenez le mécanisme, il est simple le mécanisme, arrêtez de vous raconter des blagues que l’on a toujours peur de perdre quelque chose, puis ça c’est une illusion fondamentale de notre ego, on a peur de perdre quelque chose. Le gars il a peur de perdre la dent quand il va voir le dentiste mais il faut qu’il la perde la dent, on est toujours, c’est un mécanisme, c’est viscéral, on a peur de perdre quelque chose.
Puis quand ça tombe dans le domaine de l’amour puis des sentiments c’est encore pire parce qu’on ne veut pas être tout seul. Il y en a bien des femmes sur la terre puis il y en a bien des hommes, ce n’est pas absolu le mariage, les couples. Quand vous serez réellement accouplés à ce moment-là il n’y en a plus de problème mais tant que vous n’êtes pas réellement accouplés vous pouvez vous attendre à des rebondissements d’humeur c’est normal, si vous n’en avez pas tant mieux. Mais c’est tellement une mauvaise habitude ça pour nous autres d’avoir peur de perdre quelque chose, perdez-le votre satané job.
Moi c’est pour ça je ne donne pas de conseil au monde, parce que les gens vont me dire : Devrais-je lâcher mon travail ou non ? Si je disais oui, avant que vous ne soyez prêts vous auriez des tentions, cela fait que je ferme ma gueule, je ne donne jamais de conseil à personne, je dis : Tu verras ! Tu vas la perdre quand même de toute façon [rires de BdeM et du public]. La vie c’est un film, ça change tout le temps les images, puis les images, non, vous autres vous voulez voir l’image fixe sur l’écran, ça ne marche ainsi.
Peur de perdre, la peur de perdre, puis quand vous allez comprendre ça, quand vous allez comprendre, quand vous allez savoir vivre sans la peur de perdre, vous allez savoir et vous allez commencer à comprendre ce que c’est qu’être libre ! Parce que c’est des liens, vous ne pouvez pas vivre avec des liens, vous pouvez vivre avec une personne unis dans l’esprit mais ce n’est pas des liens ça, se sont des conditions de vie ça, ultime, parfait puis ainsi de suite. Les liens c’est au niveau du plexus solaire, juste au-dessus de la bedaine, puis du bidon. Comprenez-le donc une fois pour toutes vous ne pouvez pas vous permettre d’avoir peur de perdre, vous allez vous empoisonner automatiquement.
Si vous avez peur de perdre vous allez vous empoisonner, il y a des gens qui ont peur de perdre, là je prends la situation des couples parce que c’est là qu’il y a le plus de sentiments, on pourrait prendre aux niveaux du travail ou de la religion ce serait la même chose mais ce n’est pas aussi plaisant. Il y a des gars-là, qui ont peur de perdre leur femme ou les femmes qui ont peur de perdre leur mari ou des petites amies ou vice versa, là, là ils ont la panique qu’est-ce que je vais faire ? Ils sont tout troublés là. Toi tu es passé à travers ça c’est bien, c’est fantastique, je parle à quelqu’un qui comprends ce que je veux dire.
Tout d’un coup, vient un jour là, il y a un beau cheval blanc qui vient s’installer à côté, il déménage. Là, là, la bonne femme elle s’aperçoit là, aussitôt qu’elle a vu le cheval blanc, elle s’aperçoit qu’elle n’a plus autant peur, de temps en temps elle regarde par la fenêtre pour voir si le cheval blanc est là, il est là. De temps en temps elle descend dehors, puis woop, elle rencontre le cheval blanc, puis il lui dit : Bonjour madame ! La grande révérence, elle a assez hâte qu’il lui parle, puis aussitôt qu’il a parlé, là elle ne pense plus à son mari là, elle n’a plus peur de perdre son mari là, là elle a l’angoisse de toucher au cheval blanc. On se raconte de maudites histoires.
Tant qu’il n’y a pas de cheval blanc là on a peur, parce qu’on vit avec un inconnu, mais aussitôt qu’on le voit l’inconnu, je te jure qu’on a hâte de le rencontrer là, là on se désinstitutionnalise tout d’un coup, tout tombe ! Puis ce n’est pas long que les culottes aussi [rires du public]. Il faut être réel [rire de BdeM]. Ce que je veux dire c’est qu’on se joue des jeux, puis ce n’est seulement que quand il y a un élément qui renforcit notre jeu que là on est disposé à ne plus avoir peur. Mais lorsque ton cheval blanc ne vient pas avant quatre ans, là tu vas être coincé pendant quatre ans à te torturer ?
Il y a des femmes qui sont belles c’est évident qu’un cheval blanc ça se rencontre vite mais ceux qui ont des bosses dans le dos, qui ont une jambe tordue, elles sont obligés d’être plus patientes, ça viendra dans le temps qu’elle rencontre un gars qui a les pattes croches puis une bosse dans le dos puis là. On trouve toujours quelqu’un qui nous correspond mais il faut être patient. Puis après ça quand c’est dans l’esprit on ne les voit plus les bosses mais d’ici à ce temps-là, il est préférable pour vous que vous surveillez votre orientation [rire de BdeM] prenez des cours de conduite. Là, là vous allez me dire : C’est vrai ça, je le sais depuis longtemps [rires de BdeM et du public].
C’est vrai, je le sais que vous le savez, les gens ne sont pas idiots. Si il y a un homme qui a du respect pour l’homme c’est bien moi mais si il y en a un qui y voit bien clair c’est moi aussi. Ils me disent qu’on est obligé avec le temps d’en arriver à être capable de ne jamais avoir peur de perdre, n’importe quoi, que ce soit une maison, que ce soit n’importe quoi parce que ça, si on ne dépasse pas ça, on est lié à la vibration émotive qui nous empêche d’être dans notre intelligence, c’est pour ça qu’on ne peut pas être bien dans notre peau. On se crée une fausse joie puis tu ne peux pas vivre d’une fausse joie.
Cela fait que si tu rencontres une femme ou un homme, ça marche, tu as du plaisir, correct, tu es bien ça remplit, ça remplit ton vide en attendant. Mais si tu es obligé de mettre des conditions pour qu’elle reste avec toi, ce n’est pas bon ! Tu ne peux pas mettre de conditions dans la vie, il ne faut pas qu’il y en aient de conditions, puis on vit notre vie sous conditions. Nos vies sont vécues sous conditions, on a un loyer c’est sous conditions, on a un travail c’est sous conditions, on ne peut pas vivre sous conditions, c’est impossible. Si on vit sous conditions on perd de l’énergie, puis on perd de l’énergie, puis on perd de l’énergie, puis on perd de l’énergie.
Puis ensuite, vous vous demandez pourquoi est-ce que rendu à cinquante, soixante ans vous êtes totalement végétatif, vous n’êtes plus en vie, je comprends. Vous vivez votre vie sous conditions puis quand je vous le dis, vous vous fâchez, vous voulez me casser la gueule ! Il ne faut pas avoir peur de perdre quelque chose, jamais. Puis moi je vous le dis aujourd’hui, ce sont des mots que j’emploie mais un jour vous allez le savoir vibratoirement, puis quand vous allez le savoir vibratoirement vous allez comprendre ce que je voulais dire, vous ne le comprendrez pas d’ici à ce temps-là il y aura l’expérience qui va vous amener à ça.
Parce que vous êtes obligé de faire des mouvements pour en arriver à comprendre ça, ce n’est pas la psychologie de la philosophie ça. Moi je vous dis des choses, je donne des points de références pour demain mais demain vous allez comprendre ce que je voulais dire par votre propre expérience. Puis tant que vous n’en arriverez pas à vivre ça, vous ne comprendrez pas, ça ne se comprend pas ça, ça se réalise comme étant, comme ayant du bon sens mais c’est dans l’expérience qu’on saisit le réel, pas par l’intellect. On est obligé de faire des mouvements dans la vie, c’est une suite de mouvements la vie, il y a des gens qui se bloquent de vivre parce qu’ils ont peur de perdre.
C’est une barre qu’ils mettent sur la porte, la porte elle ne s’ouvre pas du tout. Qu’est-ce qui te dis toi, si, si tu ne laisses pas ta jolie fille que tu n’en rencontre pas une, une autre, avec laquelle tu vas avoir encore plus d’affinités, là tu vas être encore pris dans l’illusion qu’il faut que ce soit cette jolie fille-là, là tu ne voudras pas la perdre, puis qu’est-ce qui te dis que tu n’en trouveras pas une autre après avec laquelle tu vas avoir encore plus d’affinités ainsi de suite, jusqu’à temps que tu trouves ta femme avec laquelle tu as un échange parfait mais il faut que tu lâches les autres avant. Ça c’est dans le domaine des sentiments, parce que c’est dans le domaine des sentiments qu’on le vit le plus.
C’est pour ça que je prends l’expérience à l’intérieur des relations humaines. Les gens dans la société d’aujourd’hui ont peur de perdre, alors qu’est-ce qui arrive, ils se mettent la corde au cou, puis la corde au cou, puis la corde au cou, puis la corde au cou à tous les niveaux, économiquement, matériellement, spirituellement, psychologiquement, ils s’institutionnalisent, on ne peut pas vivre de cette façon. Il faut que l’homme, il faut qu’on le fasse le saut, alors il y a des expériences qui viennent puis il faut qu’on le fasse le saut, puis c’est quand qu’on le fait le saut qu’on réalise que ce n’est pas sur la roche que l’on est tombé, on es tombé dans l’eau. On a toujours peur de se fracasser.
Puis ensuite on se demande pourquoi est-ce qu’on a pas de volonté, c’est pour ça qu’on a pas de volonté, puis c’est pour ça que notre vie est difficile, puis c’est pour ça qu’on a des tremblements intérieurs, puis c’est pour ça qu’on souffre. Il n’y a absolument rien dans la vie de l’homme ne puisse pas changer, absolument rien, il n’y a personne qui va me faire croire ça, rien, il n’y a absolument rien. Mais on est tellement étouffé que l’air, on ne peut plus le respirer, cela fait que tu coupes les couvertures, tu les tailles les morceaux, faut que tu le passes le ciseau, on ne veut pas le passer le ciseau.
[commentaires inaudibles du public]
Pardon ?
[commentaires inaudibles du public]
Parce qu’on est pas sûr, exactement on n’est pas sûr puis pour devenir sûr, il faut donner le coup de ciseau, il faut qu’on le fasse, on est obligé, tu es obligé de passer les ciseaux pour voir ce qu’il y a de l’autre bord, sans ça tu ne verras jamais ce qu’il y a de l’autre côté, il faut que tu la rouvres la porte pour voir ce qu’il y a l’autre bord dans l’autre chambre, sans ça tu ne le verras jamais. Puis elle est là notre souffrance, puis je comprends le monde quand les gens disent ils ne sont pas sûrs, vous avez entièrement raison mais il faut qu’on devienne sûr, cela fait que moi je vous explique comment ça marche mais je ne peux pas le vivre pour vous autres.
Je comprends, si vous gueulez ça c’est normal, c’est une réaction émotionnelle c’est normal. Moi je peux les prendre vos engueulades seulement il faut que vous autres, vous en arriviez à être sûr pour être bien dans votre peau, pour fonctionner de votre propre énergie. Mais on a été institutionnalisé, on vit de ça, c’est dans nos pores de peau, c’est tout partout. Quand qu’ils disent les anciens, ils disent : Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir ! Bon ben il y a du vrai là-dedans, tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir. Moi je vous le dis, moi je vous dis, je vous dis tellement de choses.
Puis quand je vous le dis, ce n’est pas au niveau psychologique que j’essaie de vous le faire comprendre, de vous le faire réaliser, c’est vibratoirement, moi je sais ce que vibratoirement ça fait dans l’homme quand il a peur de perdre, je sais vibratoirement ce que ça fait dans l’homme quand il fait ceci, je sais vibratoirement ce que ça fait dans l’homme quand, parce que l’homme c’est de l’énergie, on est énergie, mentale c’est de l’énergie, l’émotion c’est de l’énergie, le physique c’est de l’énergie condensée mais on ne parlera pas du physique mais le mental puis l’émotion c’est de l’énergie.
Cela fait que quand on réalise qu’on est au niveau de notre esprit, de l’énergie, c’est rendu grave nos attitudes parce que nos attitudes conditionnent cette énergie-là et cette énergie-là conditionne notre vie. Moi j’appelle ça, je dis qu’éventuellement ça crée des nœuds, ça crée des nœuds, puis c’est dur à briser des nœuds puis quand l’énergie passe puis qu’elle pète le nœud qu’est-ce c’est que ça fait ? Le gars éclate, le gars passe par toutes les émotions, le gars se fâche, le gars veut tout renverser, c’est normal parce que le nœud a éclaté mais après ça il change, puis il charge, puis il change, puis il change.
Éventuellement hé bien, il arrive dans son atmosphère puis il respire son propre oxygène, là il est bien, il n’a plus de conseil à demander à personne, il n’a plus rien à demander à personne, il fonctionne par lui-même, c’est un véhicule le gars, c’est de même qu’il faut qu’on vive, il faut qu’on désinstitutionnalise nos sentiments. J’ai donné, j’ai donné aux femmes, j’ai donné une clé aux femmes que je ne peux pas faire en public pour des raisons mais en privé, dans les séminaires j’ai donné aux femmes une clé leur disant : Si vous, vous vivez l’avortement il n’y rien de dramatique, je l’ai détruit pour vous autres la forme, pour vous faciliter le passage à un autre genre de vie que je ne peux pas faire pour le public.
Parce que le public est dans la forme, puis les institutions doivent être respectées, le travail qui se fait est au niveau individuel ce n’est pas au niveau collectif. Cela fait que ça permet à des femmes une fois d’avancer puis de rentrer dans leur intelligence, puis de, au moins de finaliser ce problème-là, les hommes c’est la même chose mais les clés que je vous donne il faut que vous les viviez, vous ne pouvez pas simplement les percevoir au niveau de votre intellect il faut que vous les viviez, il faut que vous le sachiez intérieurement que c’est ça. Vous ne pouvez pas vivre accroché à ce que je vous dis.
Il faut que vous viviez puis que vous compreniez ce que je vous dis par votre propre expérience, dans le cadre de votre propre intelligence puis après ça, ce sera votre normalité quotidienne, vous allez être bien. C’est vibratoire ce que je vous dis, quand je vous dis quelque chose ça l’a une implication vibratoire pas psychologique, je l’ai, je l’ai dans le, le psychologique ça ne m’intéresse pas. C’est ce que la compréhension vibratoire de ce que je vous dis dans votre expérience qui est importante, cela fait que je vous dis, qu’il faut que vous en arriviez à ne pas avoir peur de perdre quelque chose, que ce soit n’importe quoi, c’est essentiel.
C’est une grande clé que je vous donne, une grande clé, une des grandes clés de l’homme pour vous permettre de désinstitutionnaliser les valeurs qui font de vos émotions, une boue dans laquelle vos pieds ne peuvent pas sortir. Je ne peux pas vous faire comprendre la valeur de ce que je vous dis par les mots, c’est impossible, si il y a un raccordement dans ce que je vous dis, puis vous vous dites : Bon bien oui, je savais ça, je comprenais ça dans le temps, bon ben tant mieux, au moins ça montre que vous l’aviez déjà cette intelligence-là, mais il faut que vous le viviez.
Et plus vous avancez dans la conscience, hé bien moins vous avez le choix parce que la conscience va vous amener à vivre ce que je vous dis, dans son temps à elle. Ce n’est pas une voie la conscience c’est un chemin, toutes les voies mènent au chemin, puis le chemin il est universel, puis il est inéluctable, c’est rigidement parfait puis c’est ainsi. Mais c’est dans votre expérience que vous allez réaliser que c’est ainsi. Mais je ne peux pas agir et savoir à votre place moi, je ne suis pas un maître spirituel pour vous mettre à la place du conducteur, il faut que vous puissiez savoir par vous-même.
Il y en a une qui vient me voir elle me dit : Ma mère est malade à quatre-vingt-douze ans, patati patata, bah okay : Là mon patron m’a donné un congés pour prendre soin d’elle, okay là dans la famille, il y en a qui peuvent l’aider là, ils ont leur responsabilité, patati patata, okay, là elle dit : Devrais-je continuer à l’aider ? Il faut qu’elle sache par elle-même si elle devrait continuer à l’aider ou non, c’est par sa propre intelligence à elle, ne me demandez pas conseil à moi.
Si les vibrations entre vous puis votre mère sont bonnes puis si vous pouvez l’aider, puis si vous avez des conditions en dehors du travail qui vous permettent de l’aider, puis si vous ne crevez pas de faim parce que vous l’aidez, autrement dit si vous pouvez l’aider parce que vous avez en vous du surcroît, faites-le, c’est normal ! C’est ça de l’intelligence ! Tu l’aides pour deux semaines, tu lui donnes des pilules, tu la remets debout, tu la remets sur ses pieds puis elle continue à vivre encore quelques années. Mais faut que vous sachiez par vous-même.
Mais peur de perdre quelque chose va vous menez inéluctablement vers une plus grande douleur, inéluctablement. Parce que vous allez renforcir en vous la vibration de votre corps astral puis éventuellement vous allez ruminer dessus, vous ne pourrez pas en sortir. Puis ensuite vous vous demandez pourquoi est-ce que vous vous sentez étouffé, bien vous vous mettez une corde autour du cou tous les jours, au bout de la semaine vous vous demandez pourquoi est-ce que vous êtes étouffé, c’est normal. Puis ensuite vous venez me voir moi pour me dire : Enlevez-moi donc ma corde ! Je ne peux pas vous l’enlever la corde, parce qu’elle est en vous autres.
Que voulez vous que je fasse ! C’est un mécanisme intérieur émotif avoir peur de perdre quelque chose, puis on l’a tous ça, on est tous, on est tous vaccinés par cette affaire-là, on vit naturellement dans l’insécurité parce qu’on n’a pas demain mais quand on a l’intelligence on l’a le demain. Quand je dis que l’homme qui va vers le supramental est obligé de perdre constamment, constamment, constamment, constamment jusqu’à temps qu’il soit suffisamment stabilisé dans ses corps, qu’il n’a plus besoin de perdre.
Mais vous allez être obligé de perdre, vous allez être obligé de perdre ce qui vous empêche d’être conscient, ce qui vous empêche d’être d’intelligent, vous allez être obligé de le perdre c’est inévitable, inévitable. Si vous ne le perdez pas parce que vous mettez la hache dedans, vous allez le perdre d’une autre façon seulement ça va être plus long mais vous allez le perdre pareil. Moi je vous parle de l’énergie du champ d’intelligence, il y en a très peu qui savent qu’est-ce que c’est la vibration, cette vibration, cette énergie-là, qu’ils vivent dedans.
Quand tu commences à vivre là-dedans, tu ne fais plus ce que tu veux, alors tu ne fais plus ce que tu veux, c’est elle qui gère, elle rentre petit à petit, elle fait son chemin petit à petit mais ne vous inquiétez pas, après un certain nombre d’années c’est elle qui gère, la conscience, l’intelligence, elle t’amène à t’harmoniser avec elle, pas elle s’harmoniser avec toi, elle n’est pas intéressant à ton toi, parce que ton toi il n’est pas réel.
Cela fait que si vous avez peur de perdre votre voiture, puis votre maison, puis votre femme il ne s’agit pas d’être bête puis vendre, ce n’est pas ça que je veux dire, faire comme les spiritualistes-là, puis les gourous, les gouzous, ils n’ont même pas un centime pour s’acheter un bonbon ils partent en avion parce que l’affaire, le principe de ne pas avoir peur de perdre quelque chose c’est directement lié à quatre choses, c’est lié à notre avenir, pour rentrer dans notre avenir il faut qu’on sorte du passé, puis si on n’a peur de perdre on ne peut pas rentrer dans notre avenir.


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