Synthèse
L’homme peut rationaliser ses émotions et son intellect, mais il ne peut pas rationaliser l’intelligence. Lorsque l’intelligence commence à pénétrer dans l’homme, elle agit d’elle-même. Elle marque l’être, elle engendre la volonté, et de cette union naît la haine, non comme réaction, mais comme force lumineuse. Cette haine n’est pas émotionnelle : elle est la fille directe de l’intelligence et de la volonté.
L’homme n’est pas libre. Chaque mouvement de sa vie est déterminé par l’énergie de l’âme. Pourtant il invoque le libre arbitre pour se rassurer, comme un prisonnier qui discuterait de sa liberté tout en restant sous la domination de son maître. La liberté réelle ne lui a jamais été donnée, parce qu’il n’était pas prêt. Il ne pouvait pas la supporter avant d’avoir atteint une certaine maturité.
À force de vivre dans les sensations, les émotions, les idées, la sexualité et la pensée, l’homme s’est construit une enveloppe dense : la coquille de l’âme. Sous cette enveloppe, il est totalement dominé. L’âme règne par la mémoire, et toute réaction intérieure, qu’elle soit intellectuelle ou émotionnelle, provient de cette mémoire. La lumière, elle, ne réagit pas.
La destruction de l’âme est inévitable. À mesure que l’homme s’approche de la lumière de la Terre, les résistances se multiplient : peurs, doutes, inquiétudes, échappatoires. Ces réactions sont les dernières défenses de la conscience expérimentale. Elles ne sont pas des signes d’erreur, mais des manifestations de l’âme qui cherche à se maintenir.
Pour permettre le passage, l’intelligence utilise un mécanisme précis : le mélange du vrai et du faux. La vérité seule serait insupportable, le mensonge seul serait stérile. L’intelligence emploie les deux comme outils pour fissurer les parois de l’âme. Ce processus n’est pas moral ; il est fonctionnel.
L’homme commence alors à se fâcher, à s’opposer intérieurement, à développer une agressivité qui n’est ni émotionnelle ni personnelle. Cette colère ouvre une brèche. Elle détruit la vibration mémorielle et libère l’être. Peu à peu, l’homme découvre qu’il n’est pas puni, qu’il n’est pas détruit, qu’il devient simplement plus dégagé, plus réel, plus autonome.
À un certain moment, une perception nouvelle apparaît. Elle ne se définit pas par des mots. L’homme reconnaît qu’il est homme, et en même temps qu’il est autre chose qu’homme. Cette reconnaissance constitue la base de l’immortalité consciente. C’est la fin progressive de la conscience expérimentale et le début de la conscience supramentale sur la Terre.
La spiritualité disparaît alors. Elle n’a plus de fonction. Il ne reste que l’intelligence, sans émotion, sans vibration, sans orgueil. L’homme ne croit plus savoir : il sait. Et lorsqu’il sait, il n’y a ni exaltation ni réaction. La liberté cesse d’être une idée. Elle devient un état.
Thèmes abordés
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Peur de la liberté et destruction de l’âme
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Intelligence, volonté et naissance de la haine
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Illusion du libre arbitre
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Domination de l’homme par la mémoire
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Réactions émotionnelles et intellectuelles comme signes de l’âme
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Usage du vrai et du faux par l’intelligence
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Colère consciente et brèche dans la conscience expérimentale
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Fin de la spiritualité
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Reconnaissance de l’immortalité réelle
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Avènement de la conscience supramentale
Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience.
Conférence du 15 novembre 1981
L’homme peut rationaliser ses sentiments, peut rationaliser son intellect, mais l’homme ne peut pas rationaliser l’intelligence. Et si il y a intelligence en lui ou si un jour elle commence à pénétrer, elle doit faire sa marque et éventuellement, elle donnera naissance à la volonté, et éventuellement les deux principes, volonté et intelligence produiront la fille de la lumière, la haine.
Alors que vous soyez émotivement rattaché au passé, que vous soyez émotivement troublé par une telle catégorisation du réel descendant dans l’homme, ça fait partie de votre expérience, seul vous pouvez la vivre, seul vous pouvez en réconcilier les aspects. Seul vous pouvez en dépasser les inquiétudes émotives et intellectuelles, seul vous pouvez entrer dans la lumière de la terre. Personne ne peut rien pour vous. Qu’il y aient des hommes sur la terre qui viennent aider l’homme c’est une chose, mais aucun homme ne peut aider un autre homme a entrer dans la lumière de la terre.
L’homme n’ayant pas encore la vision du réel, n’ayant pas encore pénétré dans la lumière de la terre qui s’étend aux confins de la galaxie, n’a pas d’idée de la réalité des forces qui s’occupent de son évolution. Il ne réalise pas, il ne peut pas réaliser avant un certain moment que la moindre action de sa vie, le moindre mouvement dans sa vie, le moindre aspect de sa vie est une manifestation de l’énergie de l’ame et l’homme ose invoquer le libre arbitre pour se donner l’impression, le bon plaisir de vivre librement. Et l’homme ose s’inquiéter de ne pas avoir de libre arbitre, comme si l’on dirait que le prisonnier ose chercher à être libre du maître.
L’homme a peur de la liberté parce que il ne l’a jamais connu, il ne l’a jamais comprise parce qu’elle ne pouvait pas lui être donnée avant qu’il ne soit arrivé au stage de sa maturité. Et ayant goûté du plaisir de ses sentiments pendant des siècles, ayant développé à outrance sa capacité de sensorialiser le réel au niveau de la matière, au niveau de la sexualité, au niveau des idées, au niveau des sentiments, il s’est formé une coquille, il s’est formé une enveloppe tellement dense à l’intérieure de laquelle règne l’âme et sous laquelle il est totalement dominé.
Je haïs les conditions de l’homme, je l’ai haïe comme vous ne pourrez jamais haïr. Et la seule force qui me permets de continuer à vous parler, c’est le fait que je sais que lorsqu’on ne sait pas, on ne peut pas savoir, et si je ne savais pas ça, je me retirerais de l’homme, de sa vie. C’est pourquoi ma relation avec l’homme, est très, est de beaucoup liée avec le fait qu’il soit plus ou moins sans vanité dans son esprit, parce que je n’ai rien à prouver à l’homme, j’ai beaucoup à donner à l’homme mais je n’ai rien à prouver a l’homme.
Et si l’homme se renferme dans son intellect, dans son orgueil devant les propos que j’avance, je le sais et je me retire, même si je lui dis, bonjour, même si je lui dis, comment allez-vous aujourd’hui monsieur, déjà je n’ai plus pour lui d’amour. Et comme je suis parfaitement dans intelligence, je comprends tous les hommes et aucun homme n’a pour moi de mystère. Et si je ne haïssais pas la condition de l’homme tel que je l’haï, je ne pourrais pas faire aujourd’hui ce que je fais devant vous.
Mais moi si je haïs aujourd’hui comme j’ai haï depuis la fusion, et continuerais de haïr tant que je serais sur le plan matériel, c’est pour permettre à l’homme de comprendre les lois de l’intelligence. Les lois de l’intelligence qui sont au-dessus de tout ce qui constitue le moindre frisson de la conscience expérimentale. Vous savez, lorsque l’homme comprend les choses qui ont été cachées à l’homme, lorsqu’il voit ces choses, lorsqu’il voit comment se constitue l’évolution d’une race, d’une civilisation, d’une planète, lorsque pour l’homme il n’y a plus de secret, tout ce qu’il voit dans le passé de cette évolution le fait vomir.
Non pas parce que ce qui a été établi n’était pas bon, non pas parce que ce qui a été établi n’était pas sain, mais parce que ce qui a été établi doit être détruit. Parce que c’est un cycle neuf, c’est une ère nouvelle, ce sont des conditions nouvelles et à la fin d’un cycle il ne doit plus rester rien du cycle ancien. Mais l’homme n’a jamais la facilité, n’a jamais eu la facilité, le pouvoir, de se désengager de la conscience expérimentale parce que le temps n’en était pas venu, de sorte que l’homme avait toujours été forcé de convenir avec les enseignements du temps de l’humanité, ce qui était bien.
Et les hommes qui ont le mieux convenu avec ces enseignements sont devenus de grands hommes, de grands êtres ils ont été à l’humanité, ils ont créé de belles sciences, ils ont créé de belles architectures, ils ont aidé à l’évolution de la civilisation, ils ont structuré, ils ont fait quelque chose pour le bénéfice matériel de l’homme ou le bénéfice spirituel de l’homme et enfin ils sont morts et ils ont continué sur les autres plans leur évolution pour revenir dans certain cas, continuer sur le plan matériel, leur évolution.
Mais, maintenant que l’homme entre dans le temps de la 6ème race, maintenant que l’homme est préparé petit à petit, de façon extrêmement subliminale à connaître, à rencontrer, à travailler avec des êtres qui évoluent dans des mondes parallèles, il est évident que l’homme ne peut plus être ce qu’il était, il est évident que l’homme ne peut plus être ce qu’il était, et ce qu’il était c’est sa mémoire, et sa mémoire c’est l’âme, de sorte que l’homme doit détruire l’âme.
Et sur le mur de sa destruction, devant ses yeux, devant ses émotions, devant son être qui n’est pas encore en fusion totale, il y aura constamment des échappatoires, il y aura des craintes, des peines des inquiétudes, il y aura des réticences, il y aura des questions, il y aura des doutes, il y aura autrement dit, des réactions de l’âme dans son intellect et dans son émotion. Parce que, dès que l’homme réagit intérieurement à quelque chose, que ce soit sur le plan de la philosophie des idées, ou que ce soit sur le plan de l’émotion, la réaction vient de l’âme, elle ne vient jamais de la lumière.
Et le réel de ce que je dis et tellement frappant que lorsque l’on commence à se conscientiser, que lorsque l’on commence à communiquer avec l’invisible en soi par le moyen des circuits universels, qu’on prend conscience qu’il y a des intelligences avec lesquelles on peut fraterniser sur le plan mental, on a l’impression au début que ce sont ces intelligences qui nous cassent les pieds, ce ne sont jamais ces intelligences qui nous cassent les pieds, c’est l’âme. Mais au début il est important que nous croyons que ce sont ces intelligences qui nous cassent les pieds, parce que déjà au début, nous sommes inconscients de la vibration de l’âme et automatiquement nous n’aurions pas la capacité de réagir émotivement et mentalement a cette énergie.
Alors j’établis pour le bénéfice de l’homme le piège, et ce piège que j’établis est fondé sur ce que je dis, autrement dit je me sers à la fois du mensonge et de la vérité pour faire avancer l’homme vers la lumière, parce que si je me servais simplement de la vérité l’homme ne pourrait pas avancer et si je me servais simplement du mensonge l’homme ne pourrait pas non plus avancer. Alors je me sers des deux, du mensonge et de la vérité et pour moi le mensonge et la vérité sont les deux aspects de l’intelligence qui constituent dans le monde de l’âme, les parois de la conscience expérimentale.
Alors, si dans un souffle je dis, mais communiquez intérieurement avec l’ajusteur de pensée, je sais ce qu’il s’y passe, je sais ce qui se passera dans deux semaines, trois semaines, quatre semaines, cinq semaines, un mois, quelque mois, une fois la perception établie, la conscience établie, la connexion établie, l’âme commence à vibrer et elle vibre de plus en plus comme d’ailleurs elle a vibré avant, mais maintenant que l’homme est conscient de l’ajusteur de pensée et qu’il sent un peu plus la vibration de l’âme, il s’imagine que c’est l’ajusteur de pensée qui est le casseur de pieds et moi je renforcis ceci je dis, ce sont des chiens.
Et l’homme éventuellement se fâche contre les chiens et il se développe dans l’homme une sorte d’agressivité interne, une sorte de fâcher, une sorte de colère, et lorsque l’homme a commencé à vibrer et que l’homme a commencé à pouvoir être en colère contre l’ajusteur de pensée qui est simplement un piège que je lui tends, afin de lui faciliter le passage de la conscience, ensuite je retire ce que j’ai dit et je dis à l’homme, c’est l’âme qui lui cause les interférences. Mais on ne peut pas parler à l’âme, mais on peut parler à l’ajusteur de pensée, mais l’ajusteur de pensée est en dehors de la forme.
Que l’on dise n’importe quoi à l’ajusteur de pensée ça n’a pour lui, aucune importance puisqu’il est dans la lumière, alors ce qui se produit c’est que l’homme, en s’attaquant par le verbe, par la parole à l’ajusteur de pensée, crée en lui une énergie, une forme qui détruit les parois de l’âme, et c’est comme ça que je vous truque, que je vous fais avancer sans vous le dire à l’avance. Je ne peux pas tout vous dire à l’avance, je dois préparer et ensuite je peux vous expliquer, lorsque je vous explique vous pouvez facilement comprendre le jeu de l’intelligence et à ce moment-là vous pouvez facilement réaliser ce que je vous dis, et à ce moment-là ce que je vous dis devient plus clair et plus net, plus sensible et plus intelligent.
Et remarquez ce qu’il se passe dans l’homme lorsqu’il commence à se fâcher ou à prendre position contre l’ajusteur de pensée, au début, dans ses débuts, il se sent mal à l’aise, il se sent mal à l’aise de parler a des êtres sublimes d’une façon aussi basse. Et ce mal à l’aise est quoi, c’est la réaction de la mémoire de l’âme dans ses centres. C’est comme si l’âme lui disait, écoute, par vibration elle le fait, l’âme ne parle pas à l’homme, c’est comme si l’âme disait à l’homme, écoute ce n’est pas gentil de me parler comme ça, ce n’est pas beau ça, pour qui te prends tu toi.
Et l’homme automatiquement commence à se diminuer, à s’inquiéter, à frémir dans sa conscience, il diminue automatiquement dans son intelligence, il revient, il recule, il redevient ce qu’il était un peu et ensuite l’occasion se représente, le cirque recommence et avec le temps l’homme prend de plus en plus d’emprise sur lui-même, devient de plus en plus capable d’engueuler cet être et effectivement, avec le temps il gagne de plus en plus d’assurance dans sa capacité de transpercer sa spiritualité, et avec le temps il s’aperçoit qu’il n’est pas mort, qu’il n’a pas été frappé par un coup divin, qu’il n’a pas été descendu aux enfers, et qu’effectivement il se sent un peu plus dégagé dans sa personnalité et qu’il peut dire le lendemain matin à son patron, mange la marde.(rires).
Parce que pour dire, « mange de la marde » au patron, il faut pouvoir d’abord le dire a l’ajusteur de pensée et lorsqu’on a compris ceci et qu’on est capable de parler librement a l’ajusteur de pensée et de détruire en soi une vibration qui est logée dans la mémoire de l’âme il est évident que, il nous est plus facile ensuite de faire face a face aux hommes et de les placer dans la niche dont ils ont de besoin de connaitre le fond, afin que nous puissions vivre notre vie en tant qu’homme, tel que nous le voulons consciemment.
Il y a beaucoup d’intelligence dans l’intelligence, mais l’homme ne peut pas vivre de son intelligence avant un certain moment, avant un certain temps, avant certaines expériences troublantes, je suis d’accord, mais tout de même expériences qui se concrétisent de plus en plus avec le temps, de sorte que, après un certain moment de vie dans cette évolution, on commence à s’apercevoir, on commence à sentir que quelque part en soi, il y a quelque chose qui est immortel, qui est indéfinissable, qui est réel, qui n’est pas destructible.
Et je conviens avec les hommes de tous les tempéraments, que plus j’avance, plus je suis difficile a prendre pour certains et plus facile a prendre pour d’autres. Pourquoi, parce que certain avancent, c’est a dire certains deviennent de plus en plus intelligent, et d’autres demeurent coinces dans leur conscience expérimentale. Il y a un sentiment dans l’homme, ce n’est pas un sentiment émotif c’est une perception, il y a à un moment donné dans la vie de l’homme une perception, qui ne se définit pas par les mots, mais une perception qui lui permet de reconnaître qu’il est homme. Mais lorsqu’il reconnait qu’il est homme, il reconnait qu’il est autre chose que homme.
Et cet autre chose qu’il reconnait en lui, constitue la fondation même de son immortalité. C’est un quelque chose qui ne se définit pas, qui se sait, c’est une sorte d’arrogance, c’est une sorte de puissance, c’est une sorte de capacité, c’est une sorte de perte de limite, c’est une sorte d’espace interne non vérifiable éclairé par de l’intelligence, c’est le surhomme. C’est la mort de la conscience expérimentale, c’est le début de la mort de la conscience expérimentale, c’est le début du pouvoir des gouvernements invisibles de dicter à l’homme, l’ordre de son évolution. C’est le début de la descente de la conscience supramentale sur la terre.
Je disais à monsieur Bessette aujourd’hui, j’ai dit, qu’est-ce que tu aimerais que je parle, et il me dit, j’aimerais que tu parles de ce qui n’a jamais été parlé, de ce qui n’a jamais été dit, de ce qui n’a jamais été expliqué. Alors j’ai parlé de la haine, mais ce n’est pas ce que monsieur Bessette voulait entendre. Nous avons l’impression ferme, les hommes, qu’il y a dans l’univers des choses à apprendre, à connaître, des choses intéressantes, des choses et effectivement il y a dans l’univers des choses à apprendre à connaître, mais ce que nous ne savons pas, les hommes, c’est que les choses dans l’univers qui valent la peine d’être apprises, comprises, ne peuvent être apprises ni comprises tant que nous n’avons pas les outils pour les comprendre.
Alors je suis obligé de fourvoyer la demande et en même temps d’accéder à la demande, parce que si je parle du principe cosmique de la haine, je sais très bien que je parle de quelque chose qui est au-delà de ce que l’on a connu, de ce que l’on a compris et même si cela ne glorifie pas l’expérience intellectuelle de l’homme, même si ça ne plonge pas l’homme dans les mystères de la fondation des structures de l’invisible, le grand occultisme il y va de soi que c’est par cette compréhension de soi, que l’homme peut accéder facilement a la vision du reste. Ce sont les traites sur l’inconscience qui sont importants pour l’homme et non les traites sur la conscience.
Parce que c’est l’inconscience qui empêche l’homme d’accéder a la conscience, a l’intelligence. Et si aujourd’hui j’explique le principe de la haine, la nécessité de détruire l’énergie de l’âme et de se l’intégrer afin d’abattre dans soi-même la conscience expérimentale, je dis déjà beaucoup de choses. Et si je dis que la haine supramentale est une haine pure, qu’elle n’est pas contaminée par l’émotion, qu’elle n’est pas assujettie d’aucune façon et qu’elle n’est pas sous le contrôle de l’ego, je dis beaucoup. Et c’est la capacité de l’homme de recevoir cette vibration, de la canaliser cette énergie qui lui donnera la réalisation de sa conscientisation. C’est sa règle de mesure, c’est par cette mesure que vous saurez si vous vous conscientisez.
Un homme qui ne s’est jamais fâché, qui n’a jamais vécu, connu cette haine qui passe en lui, sans qu’il la demande, sans qu’il en fasse la requête, ne connait pas la conscience. Il est encore spiritualise dans ses mœurs, et j’ai dit a maintes reprises que dans la conscience cosmique il n’y a aucune spiritualité. Aucune, aucune, elle est morte, il n’y a que de l’intelligence. Dans le passé de l’involution, lorsque l’âme a commencé à descendre dans les plans, dans les mondes, et qu’éventuellement une forme fût créée pour la recevoir qu’on appelle le corps matériel, cette âme était pure, c’est a dire qu’elle n’avait aucune mémoire.
Et n’ayant aucune mémoire elle n’avait eu aucune expérience dans la descente et c’est pourquoi on dit que l’ âme dans son origine elle est divine, mais avec les âges l’ âme a accumulé de la mémoire, elle a perdu de sa divinité, elle a perdu de sa pureté mais elle a développé de l’expérience. Au début elle était sans expérience aujourd’hui elle a beaucoup d’expériences et son expérience est le modus operandi de son évolution, c’est de par son expérience qu’elle évolue, et qu’elle évolue, et qu’elle évolue et qu’elle évolue, et qu’elle évolue et c’est de cette expérience que l’homme sur la terre évolue et évolue vers la matière, de sorte que l’expérience de l’âme, le mouvement de sa pureté intégrale vers le développement de la mémoire est essentiel pour l’évolution de l’homme.
Mais on a toujours dit que l’âme est immortelle, qu’est-ce que ça veut dire que l’âme est immortelle, on a dit que l’âme est immortelle parce que l’homme devait savoir qu’il y avait une partie en lui en dehors de la matière qui était immortelle. Si l’homme n’avait pas su qu’il était immortel de par l’âme, il aurait dirigé son regard vers la matière et il aurait automatiquement crée d’énormes abus sur la terre et il aurait détruit les fondations même de l’ordre établit par les gouvernements invisibles pour son évolution et il se serait totalement prostitué dans la matière, dans les sens, la matérialité.
Alors lui étant dit qu’il était immortel il pouvait savoir que s’il mourrait il allait vers le ciel, pour les bénéfices, la récolte ou il allait vers l’enfer pour payer de ses dettes et ceci crées dans l’esprit de l’homme, dans son émotion, dans son mental, suffisamment de tension pour le maintenir en ordre, en ligne, ça faisait partie de l’intelligence cosmique. J’ai déjà dit que la religion est la politique des sphères. Alors l’âme a développé de la mémoire, l’âme a développé de la mémoire et plus elle a développé de la mémoire plus l’homme, plus l’ego lorsqu’il s’incarnait, était assujetti à cette mémoire, parce que l’ego étant en dehors de l’intelligence avait besoin d’un point de référence pour reconnaître la nature de la vie, la nature de son expérience.
De sorte que l’ego, lui l’homme, était toujours soumis à la mémoire de l’âme, si une personne mourrait dans un cataclysme ou si une personne mourrait dans un feu elle retournait de l’autre côté la mémoire était enregistrée, et lorsqu’un ego venait par incarnation plus tard, elle souffrait de cette mémoire de sorte que la personne avait peur du feu. Si une personne était morte dans un cachot elle revenait dans une autre expérience est souffrait de claustrophobie.
Autrement dit l’homme aujourd’hui, à tous les niveaux de son expérience, est une extension dans la matière de la mémoire de l’âme, l’homme qui a meurtrit un enfant, qui a meurtrit un adulte pendant les périodes barbariques de l’humanité reviendra aujourd’hui, viendra au monde avec un membre qui lui manque, ce qui ne facilite pas la vie quand on travaille dans la construction. Autrement dit la vie de l’homme aujourd’hui est péniblement reliée à l’âme, et si les hommes sont reliés à l’âme dans leur évolution, comment voulez-vous qu’un homme, qu’un être, appartenant à la mémoire de l’âme vienne sur la terre pour instruire une humanité, c’est impossible.
Alors cet être pour qu’il revienne sur la terre pour instruire l’humanité doit déjà avoir dépassé le stage de la mémoire de l’âme et c’est justement le cas de ceux que l’on appelle les Melchisédech, ce sont des êtres qui sont totalement libres de l’âme, autrement dit qui sont totalement libres de la forme et qui peuvent venir sur la terre à un moment donné de l’homme, de son évolution, et jeter un peu de lumière sur les conditions de l’homme. Tu ne peux pas appartenir à l’âme, tu ne peux pas être dominé à l’âme, par l’âme, et instruire l’humanité c’est impossible.
Mais l’homme peut appartenir à l’âme, l’homme peut être dans la mémoire de l’homme et être très grand être, un très grand maître spirituel sur la terre et aider spirituellement l’évolution de l’humanité, mais ceci fait toujours partie de la conscience expérimentale. Alors pour qu’un homme puisse instruire une humanité il doit être totalement libre de l’âme, il doit avoir, dans un passe quelconque, détruit cette énergie en lui, et ceci automatiquement lui permet d’affranchir sur le plan de la conscience expérimentale, les êtres qui appartiennent à une race quelconque dans un monde ou une planète quelconque.
Alors la valeur de l’instruction sur le globe matériel aujourd’hui est le produit de cette expérience, et c’est pourquoi les hommes ont un avantage extrême à continuer même après le départ, à comprendre le mystère de l’homme, et à comprendre le mystère de l’intelligence dans l’homme afin que ces êtres ne soient jamais capables de retourner, de mettre un pied dans la conscience expérimentale afin qu’un jour ils puissent entrer librement dans la lumière de la terre et travailler avec ceux qui déjà connaissent les lois profondes et infinies de l’évolution.
Mais il faut toujours garder le jugement juste, il faut toujours être intelligent dans l’intelligence, et plus on est parfait dans l’intelligence moins il y a d’émotion dans l’intelligence et c’est à ce moment-là qu’on est capable de prendre à la fois le vrai et le faux, le bon ou le mauvais, autrement dit prendre la polarité et la peser dans nos mains lorsque nous l’offrons à ceux qui nous entendent. Si nous n’avons pas ce discernement nous agitons l’esprit des gens, nous créons en eux la confusion parce que nous prenons au sérieux ce que nous croyons savoir. Et ce n’est pas ce que nous croyons savoir qui est important, c’est ce que nous savons, et il y a une différence.
Et un homme qui croit savoir sentira la vibration en lui, qu’il croit savoir, il y aura une vibration en lui, qui lui indiquera qu’il croit savoir. Il y aura cette vibration qui lui fera réaliser qu’il y a une condition, que ce n’est pas clair, que ce n’est pas parfait, que ce n’est pas juste. Autrement dit que ça n’a aucun pouvoir vibratoire, et si un homme parle a un homme et qu’il n’y a pas en lui de pouvoir vibratoire c’est qu’il ne sait pas, il croit savoir, il a l’impression de savoir, il est sur le point d’entreprendre de savoir, mais déjà a cause de son enthousiasme, a cause de sa sensibilité, il croit savoir. Et lorsqu’un homme croit savoir, il ne sait pas.
C’est pour ça que vous verrez toujours dans votre expérience avec ceux avec lesquels vous parlez, que lorsque la personne sait il n’y a pas d’orgueil, il n’y a pas de vibration et lorsque la personne croit savoir il y en a une. Lorsqu’on croit savoir ça appartient à l’ego, lorsque l’on sait ça vient de la lumière dans l’homme et ça n’appartient pas à l’ego. Alors aujourd’hui dans le monde invisible, dans le monde astral que tout le monde aime voyager, à vivre, à connaître, dans ce fameux monde où toutes les possibilités existent, il y a énormément de troubles, de confusions, d’énervements, les âmes sont de plus en plus énervées, agitées, parce que dans ces mondes il est connu que sur la terre il y a de la lumière, autrement dit, de l’intelligence.
Et ceci trouble des âmes, en égayent d’autres, parce que dans les mondes invisibles lorsque le temps vient pour une nouvelle évolution il y a énormément de joie et il y a aussi énormément de haine, d’amertume. Il y a énormément d’amertume et de haine contre l’homme et lorsqu’il y a de la haine et de l’amertume contre l’homme il y a beaucoup sur la terre, de folies, parce que la folie est justement la haine et l’amertume dirigées contre l’homme par des intelligences qui ne sont pas capables de vivre ce qui vient et de connaître ce qui est au-delà du voile de leur ténèbres.
De sorte que sur la terre plus il y a de folies, plus il y a de souffrances, mais plus il y a cette souffrance plus il y aura la reconnaissance de par les hommes, qu’un jour nouveau naît, parce que c’est toujours lorsque ça va très mal dans le monde, que ça va très bien après. Mais contrairement au passé, ou ça allait mal dans le monde et ou ça continuait à aller mal après, dans les temps qui viennent ça ira très mal dans le monde, mais ça ira très bien après dans la vie d’un certain nombre d’hommes sur la terre. (coupure et fin).


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