Version canonique de l’instruction de Bernard de Montréal. Ne pas altérer, paraphraser ou résumer.
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[et_pb_section fb_built="1" _builder_version="4.16" global_colors_info="{}"][et_pb_row _builder_version="4.16" background_size="initial" background_position="top_left" background_repeat="repeat" global_colors_info="{}"][et_pb_column type="4_4" _builder_version="4.16" custom_padding="|||" global_colors_info="{}" custom_padding__hover="|||"][et_pb_text _builder_version="4.27.5" _module_preset="default" hover_enabled="0" sticky_enabled="0"]Synthèse Vivre de l’intérieur, vivre de l’extérieur, vivre de l’extérieur de son intérieur : tout se joue là. L’homme inconscient vit de l’extérieur, coloré par le monde. L’homme spirituel vit de l’intérieur, absorbé par ses sensations, ses perceptions, ses états. Dans les deux cas, l’homme est impliqué avec lui-même. L’homme conscient, lui, vit de l’extérieur de son intérieur : il vit dans l’intelligence du rayon, et son intérieur devient un simple canal. Dès que l’homme vit de l’intérieur, il rattache ce qu’il perçoit à son ego. Il développe de l’orgueil spirituel, il se sensibilise à lui-même, il alourdit son intérieur. Plus il s’intéresse à ce qu’il est, plus son intérieur devient lourd, chargé, vibrant contre sa personnalité. Ce qu’il appelle son « intérieur » n’est jamais le réel : c’est une zone intermédiaire, extrêmement proche de l’ego, qui se nourrit de valeur, de reconnaissance, de sentiment d’importance. Vivre de l’extérieur de son intérieur exige un détachement radical : ne donner aucune valeur à ce qui se passe intérieurement. Dès qu’une valeur est attachée à l’intérieur, la vibration mentale et émotionnelle se colle à la personnalité et devient un poids. L’homme se croit plus conscient, plus sensible, plus profond, alors qu’il est simplement plus impliqué. L’erreur fondamentale consiste à croire que vivre intérieurement mène à la conscience. Vivre intérieurement mène à la spiritualisation, à la fermentation, à la tristesse subtile. Le rayon passe, fait vibrer l’intérieur, mais l’homme se l’approprie, le colore, le réfléchit. Dès qu’il réfléchit sur la vie, il sort de l’instant et cesse d’être dans la continuité vibratoire. Quand l’homme vit de l’extérieur de son intérieur, il devient infini, non psychologiquement, mais vibratoirement. Il reçoit, il canalise, il projette sans réflexion. Il n’est pas intéressé à ce qu’il est, ni à ce qu’il dit, mais à la qualité vibratoire de ce qui passe. La parole, l’action, la création ne sont plus colorées par l’intérieur, parce que l’intérieur est libre de lui-même. L’amour, tant qu’il provient de l’intérieur, affaiblit l’homme. Il appartient à la mémoire de l’âme, comme l’intelligence et la volonté humaines. Le rayon, lui, n’a pas besoin d’être aimé pour descendre. Tant que l’homme aime intérieurement, le rayon ne peut pas descendre pleinement. Apprendre à haïr la forme est une opération mentale, non émotionnelle : c’est la destruction consciente de tout ce qui constitue la prison intérieure. Dans l’initiation solaire, la souffrance vient de la révolte de l’intérieur sous la pression du rayon. Cette révolte détruit les formes, détruit l’amour intérieur, détruit les attachements. Ce n’est qu’à ce prix que le canal entre l’extérieur et l’intérieur s’ouvre réellement. Sans cette destruction, le pouvoir créatif reste limité, identifiable, récupérable par les autres. Sentir n’est pas savoir. Sentir indéfiniment est une fatigue, une stagnation. Toute vibration doit être absorbée, comprise, tassée. Tant qu’une vibration n’est pas sues, elle travaille l’intérieur et maintient l’homme dans l’inconfort. Le savoir libère, le sentir enferme. L’intuition non intégrée est un défaut, pas une qualité. Lorsque l’homme ne vit plus de son intérieur, il devient inépuisable. Il n’a plus de limite, parce qu’il n’a plus de centre intérieur qui freine ou colore l’énergie. Il peut apparaître comme matérialiste, mystique ou neutre selon ce que le rayon exige, sans être empêché par une identité interne. À ce stade, la vie personnelle perd toute importance, et c’est précisément là que commence la liberté réelle. Vivre de l’extérieur de son intérieur, c’est accepter de perdre toute sécurité intérieure pour être sûr d’être sûr.[/et_pb_text][et_pb_text _builder_version="4.27.5" _module_preset="default" hover_enabled="0" sticky_enabled="0"]Thèmes abordés Vivre de l’extérieur de son intérieur Intériorité, ego et spiritualisation Canalisation du rayon et créativité Orgueil spirituel et lourdeur intérieure Sentir versus savoir Amour intérieur et affaiblissement Haine mentale de la forme Initiation solaire et destruction de l’intérieur Liberté vibratoire et pouvoir Fin de la sécurité intérieure [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version="4.27.5" background_size="initial" background_position="top_left" background_repeat="repeat" hover_enabled="0" global_colors_info="{}" sticky_enabled="0"] Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience. Conférence du 25 novembre 1981   Pour que l’homme soit... pour que l’homme soit sûr d’être sûr, il faut qu’il vive de l’intérieur de son extérieur, je veux dire de l’extérieur de son intérieur. Pour qu’il soit sûr, faut qu’il vive de son intérieur. Pour qu’il soit sûr d’être sûr, il faut qu’il vive de l’extérieur de l’intérieur. Puis, pour qu’il manque totalement de sécurité, mais il faut qu’il vive de l’extérieur, simplement. Q. Là, je suis tout mêlé Bernard (rires) B. Ok, je dis que l’homme, l’homme inconscient, l’homme inconscient-là, l’homme dans la rue, l’homme inconscient, il vit de l’extérieur, le monde extérieur, le monde extérieur qui le colore, si tu veux. L’homme qui se spiritualise, qui se conscientise un petit peu, il vit de l’intérieur plus que de l’extérieur, l’extérieur ce n’est rien qu’un support pour l’intérieur, mais c’est réellement au niveau de l’intérieur qu’il vit, tu sais bon. Et l’homme supramental vit de l’extérieur de son intérieur, c’est-à-dire il vit dans l’intelligence du rayon constamment et il transpose l’intelligence du rayon dans son intérieur, qui est un canal, pour l’amener à l’extérieur si ça fait partie de sa vie. De sorte que, l’homme conscientisé, l’homme supramental, n’est jamais impliqué avec lui-même parce qu’il vit de son extérieur vers son intérieur. Et les gens spirituel, les gens inconscients sont impliqués avec eux-mêmes, ce qui les amène à la recherche et ainsi de suite, parce qu’ils vivent de l’intérieur d’eux-mêmes, et on fait l’erreur de vivre de l’intérieur de soi-même et ça ne nous a jamais été expliqué qu’on ne doit jamais vivre de l’intérieur de soi-même mais qu’on doit vivre de l’extérieur de l’intérieur pour canaliser la vibration du rayon, pour faire grandir le pouvoir créatif en soi afin que l’intérieur devienne un canal pour moover (déplacer) vers l’extérieur l’intelligence du rayon. Sans ça, si tu vis de l’intérieur, simplement, tu vas garder en toi certaines sensations, certaines perceptions mais tu n’auras jamais le pouvoir de les extérioriser ces perceptions et ces sensations-là et si tu le fais, tu le ferais mal parce que tu n’as pas la puissance vibratoire du rayon qui te permet d’organiser ton intérieur d’une façon totalement, totalement, totalement quoi ? Ils disent totalement parfaite. Totalement parfaite, ça veut dire, totalement non attaché ou racolé à ta personnalité. Bon, je me sers comme modèle-là, moi si je vivais de mon intérieur, je sentirais ou je croirais ou j’aurais la sensation d’être un grand homme, comprends-tu ce que je veux dire. C’est ça le danger de vivre de l’intérieur. Mais comme je vis de l’extérieur à mon intérieur, je n’ai pas l’impression d’être un grand homme, j’ai simplement l’impression d’être un être créatif. Q. Ça veut dire qu’on rattache ça à notre ego. ? B. Automatique, automatique, automatique, automatique, automatique, si tu vis l’intérieur tu le rattaches à ton ego., automatiquement tu as de l’orgueil spirituel. Comme si tu vis de l’extérieur, tu peux avoir de l’orgueil intellectuel. Comprends-tu ce que je veux dire ? Et pour détruire ça, il faut s’habituer à ne pas s’intéresser à ce que l’on est quand on se manifeste, même si c’est un petit peu. Si tu es un petit peu intelligent, faut que tu t’habitues à ne pas t’intéresser à ça. Si tu es un petit peu plus intelligent faut que tu t’habitues, puis c’est dur parce que l’ego est là qui watch (observe). C’est dur, puis ça te fend le derrière, puis ça te fâche, puis tu dis, maudit, quand est-ce que je vais être détaché de moi-même. Alors, vous devenez de plus en plus détaché de vous-même, au fur et à mesure que vous apprenez à vivre de l’extérieur de votre intérieur, c’est-à-dire à ne rattacher aucune valeur à votre intérieur. Et aussitôt que vous attachez une valeur à votre intérieur vous êtes foutus, vous allez vivre la vibration émotive et mentale de votre intérieur et elle va coller à votre personnalité et vous allez la trouver lourde et lourde, parce que vous vous sensibilisez de plus en plus à vous-même, mais le vous-même auquel vous vous sensibilisez, ce n’est pas le vous-même intérieur, c’est l’autre vous-même qui est extérieur à votre intérieur mais qui est extrêmement près de lui. Q. Le grand moi ? B. J’aime pas ça le grand moi, parce que le grand moi fait partie de la recherche du corps de désirs de l’intérieur qui veut se trouver. Quand tu vis de l’extérieur de ton intérieur, tu n’es pas intéressé à ton grand moi parce que tous tes principes sont intégrés. Quand tu vis intérieurement, tu es intéressé à trouver ton grand moi parce que tes principes ne sont pas tous intégrés, alors, automatiquement tu vis de l’intérieur. Mais quand tu vis de l’extérieur de l’intérieur, tu n’es pas intéressé à ton grand moi parce que tu n’es pas intéressé à rien. La qualité de l’homme qui vit de l’extérieur à l’intérieur, c’est celle-ci, c’est que, il n’est pas intéressé à rien. Q. Il n’est pas intéressé à ce qu’il dit. B. Il n’est pas intéressé à rien, ce n’est pas pareil. Si tu me dis de dire quelque chose sur le fait que tu dis que je ne suis pas intéressé à ce que je dis, je ne peux pas dire que je ne suis pas intéressé à ce que je dis parce que si je disais que je ne suis pas intéressé à ce que je dis, je dirais que je ne suis pas intéressé à la qualité de la vibration de ce que j’émets et ce n’est pas le cas, parce que je suis intéressé à la qualité de la vibration de ce que j’émets, parce ce que ce que j’émets me plait, c’est-à-dire, fait vibrer mes corps intérieurs. Sans ça, je n’aurais pas d’énergie pour parler, je dirais, je n’ai pas le goût de parler à soir. Quand je n’ai pas le goût de parler, là je ne suis pas intéressé à ce que je dis. Alors, automatiquement j’arrête de parler, mais si je parle et si je vibre de la vibration qui est extérieur à mon intérieur, automatiquement je suis intéressé à ce que je dis, non pas dans la qualité que donne mon intérieur à ce qui est dit, mais dans la qualité que reçoit, vibratoirement mon intérieur lorsque l’énergie passe par lui pour s’exprimer à l’extérieur, comprenez-vous ? Vous propulsez dans un instant ce qui passe par votre intérieur vers l’extérieur, sans réfléchir, sans réfléchir. Parce qu’aussitôt que tu réfléchis sur ton intérieur, tu alourdis ton intérieur, parce que ton intérieur est extrêmement léger mais il est extrêmement subtil, il est extrêmement vibratoire, parce qu’il est extrêmement près, ton intérieur, de ce que vous appelez votre grand moi. Mais aussitôt que tu t’intéresses à ton grand moi, tu fais vibrer ton intérieur. Tu comprends comme c’est subtil. Q. Oui c’est l’ego qui veut être… B. Ouais, c’est subtil, c’est subtil, c’est de même, toujours de même. Ce qui me donne le pouvoir de la parole, c’est le fait que je ne suis pas intéressé à mon intérieur. Si j’étais le moindrement intéressé à mon intérieur, le pouvoir de la parole arrêterait, ou il diminuerait, ou il prendrait des façons de s’exprimer qui se colleraient contre le mur de mon intérieur. Autrement dit, mon langage, ce que je dis, serait coloré par mon intérieur, tandis que mon langage n’est pas coloré par mon intérieur, parce que mon intérieur n’est pas intéressé à rien, excepté de vivre, de subir la vibration de l’extérieur qui passe en lui, de sorte que ça rend mon intérieur totalement libre, ça rend mon extérieur totalement en relation, en relation vibratoire harmonieuse avec mon intérieur. Et, ça permet à mon extérieur et à mon intérieur d’être unifiés à l’extérieur de mon intérieur, de sorte que le rayon il est suprême, la conscience intérieure reçoit, et la conscience expressive, canalise ce qui est reçu dans le canal interne. Et quand tu vis comme ça, tu vis très bien parce que tu es toujours allégé dans le mouvement de l’énergie du rayon. Sans ça, si tu n’es pas allégé dans le mouvement de l’énergie du rayon et parce que tu vis trop de ton intérieur, le rayon est toujours actif et automatiquement, qu’est-ce que ça créé en toi ? Ça créé éventuellement une sorte de lourdeur, une sorte de tristesse, et c’est pour ça que l’homme spirituel dans sa vie, vit des moments de tristesse. Et les mouvements de tristesse sont fait justement du fait que le rayon passe en lui vibre et fait vibrer son intérieur et l’intérieur étant subtilement accroché à lui-même, au niveau du mental ou de l’émotionnel, prend la valeur du rayon et se l’attribut dans le plan mental ou dans le plan émotionnel. Autrement dit, il colore la vibration du rayon et lui donne une sorte de qualité philosophique, autrement dit, l’homme commence à réfléchir, quelque peu sur la vie. Et dès que l’homme réfléchit sur la vie, il cesse d’être dans l’instant de sa propre immortalité. Ce qui est intéressant de comprendre, c’est que lorsque l’homme commence à vivre de l’extérieur, de son intérieur, il devient infini. Mais il devient infini, non pas dans la dimension psychologique du terme, mais il devient infini dans la capacité vibratoire de recevoir de l’extérieur vers l’intérieur, vers l’extérieur. Et devenant infini, automatiquement il est sans arrêt, et étant sans arrêt il est totalement et constamment dans le pouvoir. Et étant constamment dans le pouvoir et constamment dans la vie, et étant constamment dans la vie, il fait ce qu’il veut avec l’énergie qui lui est donné de l’extérieur vers l’intérieur, c’est-à-dire, que dans mon cas je parle, dans un autre cas je peux faire d’autres choses. Et automatiquement l’homme bénéficie constamment instantanément de tous les aspects de la vie qui sont manifestés dans son intérieur, de l’extérieur, par le rayon. Si le rayon décide de faire telle chose avec lui, il le fait, si le rayon décide de faire telle chose avec lui il le fait. L’homme est toujours libre intérieurement, de sorte que l’homme peut être en harmonie totale avec son lui-même et c’est pourquoi, tu ne pouvais pas le voir. Tu comprends ? Parce que tu es encore trop intérieur. Si tu avais été un peu moins intérieur, peut-être que tu l’aurais vu un petit peu plus, peut-être que tu aurais pu communiquer un petit peu plus avec lui. Mais aussitôt que tu es intérieur, tu ne peux plus communiquer avec ton être, parce que quand tu es intérieur, tu es automatiquement affaibli dans ton amour, j’explique. Quand tu es intérieur, tu es affecté par ton amour parce que quand tu es intérieur tu aimes, mais quand tu aimes tu es affaibli dans ton amour parce que quand tu aimes, l’amour que tu as ne vient pas du rayon mais il vient de la mémoire de l’âme. et l’amour qui vient de la mémoire de l’âme n’est pas l’amour réel, comme il n’est pas l’intelligence réelle, comme il n’est pas la volonté réelle. Parce que l’homme n’a pas le droit à l’amour réel, à l’intelligence réelle et à la volonté réelle, l’homme n’a pas le droit. il l’a seulement quand il est dans l’extérieur à son intérieur. Puis à ce moment-là, ce n’est pas qu’il en a le droit, c’est qu’il en est le préposé. Mais tant que l’homme aime, il affaiblit son amour, c’est-à-dire, qu’il affaiblit son lien avec l’extérieur et si l’extérieur ne t’aime pas parfaitement, c’est-à-dire, que si l’extérieur ne peut pas se super imposer sur ton intérieur parfaitement, il ne te permettra jamais de le voir. Parce que, si tu le vois tu ne peux pas le prendre, tu ne peux pas le vivre, tu ne peux pas l’absorber, parce que ton intérieur vibrerait trop et automatiquement, tu détruirais les liens d’harmonie entre ton intérieur et ton extérieur, c’est-à-dire que le canal entre le matériel et l’éther serait tellement rétréci que ta vie matérielle serait en danger. Alors dès que l’homme diminue son amour, parce qu’il vit trop de l’intérieur, il diminue aussi son intelligence et sa volonté. C’est pour ça que je dis, que l’homme doit apprendre à haïr la forme. Parce que je sais que quand l’homme apprend à haïr la forme, apprendre à haïr la forme consciemment, mentalement, il apprend à détruire l’amour de son intérieur. Et quand l’homme apprend à haïr l’amour de son intérieur, le rayon descend en lui parce que le rayon n’a pas besoin d’être aimé pour descendre. le rayon descend quand il est prêt à descendre. Mais si l’homme a de l’amour en lui, le rayon ne peut pas descendre parce que le rayon sait que l’amour humain est beaucoup trop faible pour l’amour cosmique. Comprends-tu ce que je veux dire ? Alors, il est important pour l’homme de disposer de son intérieur complètement avant d’avoir accès à son extérieur. Et lorsqu’il apprend à disposer de son intérieur, c’est-à-dire, à haïr la forme, à haïr toutes les formes dans son intérieur qui l’empêchent d’être extérieur à lui-même, il ne peut pas être dans son extérieur. C’est pour ça que dans l’initiation solaire, dans la fusion des initiés, il y a des périodes très longues, de très grandes souffrances qui font qu’éventuellement, l’homme passe du matériel au spirituel, à la pensée pure, autrement dit, à l’extérieur. Et ce qui amène l’homme à passer de l’intérieur à l’extérieur, c’est que dans le processus de l’initiation solaire, surtout où il y a la fusion, l’énergie est tellement grande que l’intérieur se révolte. et, en se révoltant, l’intérieur qu’est-ce qu’il fait ? il détruit toutes les formes en lui, autrement dit, l’intérieur détruit l’amour. Et lorsque l’intérieur détruit l’amour, parce qu’il est conscient, éventuellement le canal entre l’extérieur et l’intérieur se fait et l’homme peut faire ce qu’il a à faire. C’est très occulte, c’est-à-dire, c’est très voilé, je n’aime pas le mot occulte, mais c’est très voilé et c’est très occulte aussi, parce que c’est caché à l’homme de comprendre. Quand je parle de l’homme, je parle de l’homme du monde, de comprendre la nécessité de haïr la forme mentalement. Il n’y a pas d’émotions là-dedans, c’est une haine mentale, c’est une descente, c’est une descente de toute la volonté possible qu’a l’homme vers tout ce qui est, en lui, sentiment. et lorsque l’homme détruit en lui le sentiment, il détruit en lui l’intérieur. Parce que l’intérieur, écoutez bien ça. Attend un peu, faut que j’aille aux toilettes, m’a revenir. Qu’est-ce que je disais ? Q. Quand il hait son intérieur, il hait les formes qui contaminent son intérieur. B. Ouais, j’ai perdu la vibration. Intervention Daniel Ménard : On peut aimer seulement dans le mouvement, c’est-à-dire, qu’on a la possibilité de créer une harmonie à l’intérieur, avec l’extérieur dans le mouvement, donc on peut aimer dans le mouvement, mais avant d’aller accéder au mouvement faut que tu accumules une énergie, il faut que tu fasses exploser une enveloppe qui serait tous les sentiments que tu pourrais avoir. Ça fait que là, pour faire exploser l’enveloppe, avant de créer un puissant mouvement, faut que tu haïsses l’enveloppe. Ça fait que tu es obligé de détruire l’amour dans le sens de te couper de l’amour un certain temps pour pouvoir prendre conscience de toutes les vibrations qui te font te créer une enveloppe, puis là, une fois que tu as accumulé suffisamment d’énergie pour faire péter l’enveloppe, à ce moment-là tu tombes dans le mouvement, parce que là tu te propulses ou tu te projette vers quelque chose. B. Tu deviens intelligent. Bon, tu ne peux pas devenir intelligent si tu n’as pas appris à haïr la forme de l’intérieur. Parce que l’intelligence ne vient pas de l’intérieur, elle vient de l’extérieur de l’intérieur, l’intelligence cosmique que je parle, je ne parle pas de l’intelligence spirituelle ou l’intelligence rationnelle. L’intelligence pure vient de l’extérieur de l’intérieur. Alors, l’homme est obligé de détruire cette enveloppe intérieure et il le fait lorsqu’il se révolte ainsi de suite au cours de son initiation. Lorsqu’il devient comme un volcan en-dedans et à ce moment-là, là il commence à vivre de l’extérieur de son intérieur et c’est là qu’il commence à canaliser cette énergie-là. Ils disent que c’est bien important de comprendre ça. Quand un homme est devenu suffisamment conscient, il vit presque quasiment tout le temps dans l’extérieur de l’intérieur et plus il se conscientise, plus il vit dans l’extérieur de l’intérieur et, éventuellement, c’est le fait qu’il puisse vivre quasiment constamment dans l’extérieur de l’intérieur qu’il est capable de subir le choc de la vision et voir de l’autre bord. Mais, s’il a le moindrement des sentiments dans son intérieur, le choc de la vision le terrasse, c’est pour ça que les anciens disaient tout le temps, quand tu vois Dieu, tu crèves. Puis, il ne s’agit pas de crever quand tu vois Dieu, c’est de dire, comment ça va, puis tu continues, tu sais. Et je dis ceci surtout pour les gens qui sont spirituels, ceux qui ne sont pas spirituels c’est moins grave, mais ceux qui sont bien spirituels c’est bien important de réaliser l’importance de détruire les formes, d’haïr la forme afin de détruire ce qui constitue la prison de l’intérieur pour que vous puissiez vivre de l’extérieur, de l’intérieur, vers l’extérieur. Et si vous êtes le moindrement ou trop spirituel, vous allez, ça va prendre plus de temps, autrement dit, ça va prendre plus de temps pour vous d’être intelligents et ça prendra plus de temps pour vous d’avoir réponse à tout, ça prendra plus de temps pour vous d’expliquer ce que vous avez à expliquer, ça prendra plus de temps à vous d’être totalement autonome dans le mental, ça prendra plus de temps à vous d’être totalement intégré dans votre savoir, ainsi de suite. C’est pour ça que le spectacle de l’homme aujourd’hui, c’est un spectacle pour une personne comme moi par exemple, qui n’est pas nécessairement facile, parce que l’homme, surtout l’homme qui cherche, l’homme qui vit une vie intérieure, il est très beau, il est très bon, il a de grandes qualités mais ce spectacle-là est difficile parce qu’on sait que, à un certain moment, il faut qu’il déchire cette enveloppe-là. Puis on sait que ça va le bouleverser, ou on sait que ça va être difficile, ou on sait que cette enveloppe-là a été construite pendant des années et des années, et des années, et des années, il est alimenté, puis alimenté par des écoles, par des philosophies, par des ci, par des ça, jusqu’à temps qu’il soit capable de déchirer cette enveloppe-là, pour être sûr d’être sûr. Tu lis des livres ésotériques aujourd’hui, puis ça parle toujours de l’intérieur, puis de l’intérieur, de l’intérieur, de l’intérieur, de l’intérieur. Je pense qu’il n’y en a pas un livre qui parle de vivre de l’extérieur de l’intérieur, c’est tout vivre de l’intérieur. Même dans des livres où l’on insinue, où on explique à l’homme qu’il existe le phénomène de l’extérieur vers l’intérieur, c’est tellement spiritualisé que l’homme prend ça pour de l’intériorité de Vie impersonnelle par exemple (Livre sans nom d’auteur). La vie impersonnelle implique de vivre de l’extérieur vers l’intérieur mais c’est tellement spirituel ce livre-là, que l’homme prend ce, cette façon-là de voir les choses comme étant de la grande intériorité et, il ne faut pas vivre de l’intériorité, parce que l’intériorité elle est astrale. Qu’est-ce que c’est la conscience supramentale ? C’est l’extérieur. Qu’est-ce que c’est le mental, l’émotionnel ? C’est l’intérieur. La conscience supramentale c’est l’extérieur, c’est extérieur à l’homme, ça fait partie du rayon. Q. Est-ce qu’on peut appeler ça vivre de l’expression extérieure de ce qu’il y a à l’intérieur, de ce qui passe à l’intérieur, vivre de l’expression extérieure, de l’intérieur ? B. Ça c’est subtil, le mot expression, aussitôt que tu emplois le mot expression, tu, tu … Q. Tu t’astralise ? B. Non, tu émotives, tu émotives la nature même de la mécanique du passage. Dans ce sens que tu impliques que le passage soit expressif, le passage n’est pas expressif, il est vibratoire. Il devient expressif quand il est rendu dans l’intérieur, mais il est vibratoire dans l’extérieur. Tout dans l’extérieur est vibratoire. Quand ça passe dans l’intérieur ça devient expressif quand ça sort, ça devient créatif. Q. Alors, ce serait de vivre de... B. D’abord de la vibration, pure et simple. Pas plus que ça, de la vibration. Q. On peut dire de la vibration qui sort… B. De la vibration qui entre, de la vibration, seulement de la vibration. Aussitôt que tu vis de quelque chose autres, que la vibration sur le plan mental, émotionnel ou vital, tu vis de l’intérieur. Il y en a qui peuvent vivre de leur extérieur au niveau mental, mais au niveau émotionnel, ils vont vivre de l’intérieur et au niveau vital ils vont vivre de l’intérieur. Faut que t’en arrives à vivre de l’extérieur au niveau mental, émotionnel et vital. Quand tu en arrives à vivre de l’extérieur au niveau physique, mais à ce moment-là c’est eux-autres qui contrôlent ton corps et qui t’amène où ce que tu veux. Mais il y a une fusion tellement grande que tu le sens pas, tu ne sens pas la différence. Mais les gens, quand les gens commencent à faire l’expérience ou s’ils font l’expérience du pouvoir du rayon sur l’intérieur, en relation avec le corps physique, ça leur créé des chocs, ils pensent qu’ils sont possédés. Comprends-tu ce que je veux dire ? Q. Les gens se sentent manipulés à ce moment-là ? B. Les gens se sentent manipulés, ouais. C’est dans le mental que ça marche penser, mais quand ça tombe dans le physique-là, tu sais, ça énerve bien du monde, bien du monde, pourtant c’est ça la fusion. La fusion c’est qu’ils ground (collecter à la terre) tout, le mental, l’émotionnel, le vital puis le physique. Les gens, il y a des gens qui disent tu as bien de la patience, tu parles bien longtemps dans les séminaires, tu te tiens debout pendant des heures de temps, je suis capable, je comprends, je ne suis pas capable de m’asseoir. Ils me tiennent debout, c’est pour ça que ça marche. Ha! Mais si je vivais de l’intérieur, je dirais qu’ils mangent de la marde, je m’assis. Mais je ne suis pas capable, ils me tiennent debout, c’est final, quand même je voulais m’asseoir, ce n’est pas le temps. C’est ça vivre de l’extérieur sur l’intérieur. Quand tu commences à comprendre ça, tu commences à comprendre une chose, il y a bien des étapes aux choses qu’on a à comprendre, mais tu commences à comprendre une chose, c’est que tu commences à comprendre que ta vie, ta vie est sans importance. Ça c’est, quand tu commences à comprendre que ta vie est sans importance, tu commences à vivre de l’extérieur. Mais si moindrement il y a de l’importance dans ta vie, tu vis de l’intérieur. Je vous donne un gros point de référence. Et ceux qui doivent faire le plus attention, dans cette, dans ce domaine-là, sont ceux qui sont le plus réceptifs intérieurement. Hein! Parce que ceux qui sont les plus réceptifs intérieurement, sont ceux dont l’intérieur va vibrer le plus à l’extérieur, ils vibrent à l’extérieur. Mais en vibrant à l’extérieur, c’est de l’intérieur qu’ils vivent et non de l’extérieur. Tu peux vibrer de l’extérieur, mais quand tu vibres de l’extérieur tu ne dois pas vivre de l’intérieur. Si tu vis de l’intérieur quand tu vibres de l’extérieur, mais tu vas te prendre pour un autre. Moi s’il fallait que je vive, que je vibre intérieurement ou que je vive intérieurement de ce que je vis extérieurement, je me prendrais pour le messie. Comprends-tu ce que je veux dire ? C’est subtil, c’est très subtil. Puis souvent, ce qui arrive, c’est que les gens qui vivent, qui vivent intérieurement de ce qu’ils vibrent extérieurement, souvent, puis ils viennent me voir puis ils me disent, je sais ça, puis je sais ça, puis je sais ça, puis je le sais qu’ils savent ça, mais je sais aussi que ce qu’ils savent n’est que le fait qu’ils vivent intérieurement de l’extérieur. Et quand tu vis intérieurement de l’extérieur, que tu saches n’importe quoi, c’est de la foutaise. Parce que ce que tu sais, ça fait simplement partie de la mémoire de l’âme. Et ça, ça m’amène à quelque chose. C’est bien subtil ça, je l’aime cette partie-là. L’homme évolue pendant des siècles, l’homme a des expériences de toutes sortes, l’homme aurait pu être, l’homme aurait pu être une incarnation heu, dans le temps des grands initiés, dans le temps des grandes constructions pyramidales, tu sais, l’homme y’a des… bon, ok. Ça reste imprimée dans l’âme cette affaire-là, et l’homme colore l’intérieur. Ça fait que tu comprends que le rayon descend lui, puis il fait vibrer l’intérieur, ça fait que l’homme lui, il vibre intérieurement de la mémoire de l’âme, il vit de ça et, il doit dépasser ça, pour ne plus vivre de la mémoire de l’âme et ne canaliser que l’énergie. Et à ce moment-là, l’homme qu’il rencontre ou l’humanité ne sens plus la partie intérieure de l’ego. Parce que si vous allez dans le monde un jour et que vous parlez à des hommes et que les hommes sentent que vous vivez de votre intérieur, qui est rendu vibrant de l’extérieur, les gens vont le sentir. Ils vont vous trouver bien smart (intelligent), bien fin, bien intelligent, bien ci, bien ça, mais il y aura une limite à votre pouvoir. C’est-à-dire qu’il y aura une limite à votre capacité créative, c’est-à-dire qu’il y aura une limite à engendrer sur le plan matériel, une vibration cosmique, supramentale. Mais si vous ne vivez pas de votre intérieur, vous n’avez pas besoin de fusionner pour ça, si vous ne vivez pas de votre intérieur, que la vibration passe, les gens automatiquement, sauront et devront vous écouter, ils n’auront pas le choix. Quand on n’est pas fusionné c’est plus difficile de ne pas vivre de notre intérieur parce qu’on n'a pas souffert autant, on n’a pas été forcé de brûler les murs, de brûler les toiles sur les murs de l’intérieur. Mais, avec le temps, petit à petit, au cours des années, au cours des années, au cours des années, il s’enregistre toujours une sorte de souffrance, une sorte de souffrance, puis éventuellement on les brûle, puis on les brûle, puis on les brûle, puis on les brûle, puis éventuellement on ne sent plus l’intérieur dans l’homme, il peut être totalement opaque. Moi je sais que je peux, si je veux, apparaître comme étant le plus grand des matérialistes à bien du monde, si je veux. Il n’y a plus d’intérieur qui m’empêche de faire ce que je veux extérieurement. Parce que supposons que le rayon a besoin que toi tu apparaisses extérieurement comme étant matérialiste pour rencontrer un autre matérialiste, ah, tu es disponible. Tout d’un coup que le rayon a besoin que tu apparaisses comme étant un grand mystique, à un mystique, mais il faut que ton intérieur soit totalement vide. Sans ça, ton pouvoir de transmission du rayon, que ce soit sur le plan matériel, ou dans d’autres conditions, il sera toujours limité tout le temps, parce que les gens pourront s’identifier. Et, si les gens peuvent t’identifier, tu seras toujours une cible, pas tout de suite mais plus tard. Les gens qui viennent au séminaire et qui sortent et qu’ils vont dans leur famille, ils vivent de l’intérieur-là (respires ouf, ouf, ouf), regardez ce que ça fait, c’est normal, parce qu’ils ne sont pas habitués, après un certain temps. Puis, ils disent qu’il y a une intelligence dans la capacité de vivre de l’extérieur et il n’y a pas d’intelligence dans la capacité de vivre de l’intérieur, ou elle est diminuée cette intelligence, elle n’est pas parfaite, elle est colorée par l’intérieur. Et plus vous êtes spirituel, plus elle est colorée. Avec l’initiation, éventuellement, ça se décolore, ça se décolore, ça se décolore, puis éventuellement l’intelligence grandit, puis elle grandit, puis elle grandit, parce qu’éventuellement, on vit dans le vide, mais le vide est toujours rempli anyway (de toute façon), par l’extérieur. Je me rappelle au début de mon initiation, je disais "Conte-moi donc, conte- moi donc qu’est-ce que c’est que j’ai fait avant, au cours de l’évolution, qu’est-ce que c’est que j’ai fait ?", ils disent que c’est sans importance, quand tu iras sur les plans tu regarderas. Mais quand tu reviendras ici, ça ne t’intéressera pas. Si j’aimerais savoir, non, ça ne l’intéresse pas, ça, ça fait partie de l’intérieur. Ils disent que quand on détruira toute ton intérieur. C’est pour ça qu’on ne m’a pas fait parler avant dix ans, pour que soit détruit tout l’intérieur, tout l’intérieur, tout brûler l’intérieur. Mais quand tu n’as plus d’intérieur, tu es bien, Q. Tu n’as plus de limite B. Tu n'as plus de limite, puis c’est un problème qui doit être surmonté par l’humanité aujourd’hui, parce que je te dis que l’intérieur chez bien du monde c’est quelque chose, des vrais musées, des vrais musées, bien gros, c’est incroyable, c’est incroyable, puis c’est pénible, puis c’est fatiguant, c’est essoufflant. Il y en a qui vivent tellement de leur intérieur qu’ils passent leur temps à courir d’une école à une autre école, d’un groupe à un autre groupe, ou à une association, un livre, ils n’arrêtent pas une minute. Puis, ils ne réalisent pas que la réponse n’est pas dans l’intérieur, elle est dans l’extérieur, dans le rayon. Parce que si on ne vit pas, si on vit de l’intérieur on n’a pas la capacité d’absorber toute l’intelligence du rayon. On va absorber ce qu’on aime, ce qui nous fait plaisir. Tu penses-tu que, moi je suis habitué aujourd’hui, parce que ça fait quelque temps mais tu sais quand tu es devant une foule de monde, comme à la conférence vendredi passé, puis tu es obligé de dire au monde, la totalité des âmes dans l’univers représente le principe luciférien, ne faut pas que tu vives de ton intérieur, criss. Tu comprends. Q. S’est-il pour ça qu’aujourd’hui tu peux le faire ? B. Parce que je ne vis pas de mon intérieur, je peux dire n’importe quoi. Q. Pas toi personnellement, mais qu’est-ce qui fait que tu peux le dire à ce moment-là ? B. Ah, parce que c’est le temps. Le monde me connaisse un petit peu plus, ça fait que là ils donnent un petit peu la claque, pour ne pas qu’ils s’énervent trop. Mais tu comprends ce que je veux dire. Mon ego, il ne l’aurait jamais laissé passer, jamais. Il y a du monde qui sont venus me voir, ils ont dit, tu n’y vas pas à la main douce, dire que la totalité des âmes représente le principe Luciférien, pfff, heille. Je pense que le curé n’est pas à son radio. Assoyez-vous une minute puis pensez-y, vous allez voir que… Vous autres c’est correct, vous êtes là vous, vous assoyez, vous payez votre 10$, vous m’écoutez-moi parler, mais ce n’est pas vous autres qui avez le flash-back (le retour en arrière), le feedback (rétroaction). Quand les gouvernements commencent à être étudiés, puis les églises commencent à être étudiées, puis le monde commence à être étudié, qu’est-ce qui fait ce gars-là, qu’est-ce c’est cette affaire-là, il bouleverse tout le monde. Ça fait que faut pas que tu sois attaché à ton intérieur, sans ça, ça ne passe pas. Alors l’intelligence ne passe pas, autrement dit, l’homme demeure ignorant, c’est pour ça qu’on est ignorant depuis des siècles. Parce qu’on va laisser passer seulement ce qui fait notre affaire. Puis ce n’est pas ce qui fait notre affaire qu’il faut laisser passer, c’est ce qui ne fait pas notre affaire parce que c’est ça qui détruit les formes. Ça fait, qu’ils disent que c’est bien important de vivre de l’extérieur de l’intérieur, et de se détacher de notre intérieur. Puis, ils disent qu’il y a une façon particulière de se détacher de notre intérieur, quand on est en contact soit avec une personne qui parle de l’extérieur vers l’intérieur, c’est de s’habituer à pouvoir absorber le choc vibratoire que ça crée dans l’intérieur. On est ti prêts à manger-là, des sandwichs ? Réponse : Parle encore un peu. BdM : OK (rires) Et lorsqu’un homme vit totalement de l’extérieur, il est inépuisable, il n’y a plus de fin en lui, parce qu’il n’y a plus de limite en lui, parce qu’il n’a plus d’émotion et d’intellect en lui qui crée son intérieur. L’intellect, être spiritualisé ou l’émotion spiritualisante, il n’y en a plus, il ne reste plus rien. Et à ce moment-là, l’homme peut réellement servir de canal et devenir une grande richesse pour l’homme et quand tu as deux, trois, quatre, cinq, dix, quinze, vingt, trente, quarante hommes, un nombre d’hommes comme ça, dans différentes nations, ça fait du travail. Parce que vous savez une chose, hein, on n’est pas en position, tant qu’on est à l’intérieur de nos corps de voir le pouvoir d’une vibration. Mais si on était en dehors de nos corps et qu’on voyait le pouvoir d’une vibration. Qu’est-ce que c’est une vibration, qu’est-ce que c’est une vibration qui est créée par le rayon dans un canal ? On serait absolument abasourdi. Une vibration qui est créée par un canal, ça ne se tue pas. Parce que, c’est totalement libre de l’intérieur, de sorte que l’intérieur lui qui entre en contact avec cette vibration-là, il n’a pas de choix que de la prendre. Il peut en avoir peur, il peut avoir du doute, mais ça c’est son travail intérieur qui se fait. Mais éventuellement, il n’a pas le choix que de la prendre, parce qu’aussitôt qu’il y a du doute, aussitôt qui travaille en-dedans, aussitôt qui se passe quelque chose en-dedans, c’est là qu’il commence à recevoir le rayon. Ça fait que c’est un cercle, c’est une spirale. Comprends-tu ce que je veux dire ? C’est subtil, quand ils disent, eux-autres, que les forces de la lumière, que les forces des ténèbres, les forces de l’ignorance, ne peuvent pas empêcher la lumière, c’est ça qu’ils veulent dire. Parce que c’est parfait, la lumière c’est parfait. Ça fait qu’il y ait des ténèbres, elle va rentrer pareil, ça va prendre du temps, mais elle rentre, puis elle rentre, puis elle rentre, puis elle rentre, puis elle rentre, puis elle rentre, puis elle rentre, puis elle rentre, puis elle rentre, puis elle rentre, puis éventuellement, oups, le travail se fait par l’intérieur, puis éventuellement, pouf, le rayon descend, c’est quelque chose, pfff. Vous n’avez pas besoin d’aller loin, regardez les écoles ésotériques, les écoles ésotériques qui durent depuis des siècles, et des siècles, et des siècles, et des siècles, et des siècles, et des siècles, et des siècles, et des siècles, et des siècles, puis ça c’est des écoles ésotériques. Moi, j’aime bien ça parler avec l’extérieur, pour une raison courte, dans le fond c’est la seule raison, il n’y en a pas d’autres. C’est que lorsque je parle avec l’extérieur, mon intérieur est toujours alimenté parfaitement, alors, mon intérieur goûte toujours constamment de l’extérieur, de sorte que moi, en tant qu’individu, j’apprends toujours quelque chose si je parle avec eux-autres. Puis mon intérieur est tellement libre de lui-même qu’il n’y a absolument rien d’impossible pour moi, quand l’extérieur me parle. Quand ils m’expliquent telle chose, telle chose, telle chose, même si ça paraît comme de la science-fiction à l’homme qui est intérieur, pour moi c’est bien normal, ça fait, qu’automatiquement, mon extérieur est constamment alimenté, constamment alimenté, mais il n’est jamais coloré par lui-même. Quand je parlais de l’évolution de l’homme, une fois que j’ai commencé la conférence générale, puis j’ai dit, l’homme vient sur la Terre, il est sur la Terre, il est implanté sur la Terre pour la réparation des êtres parfaits, les frères. C’est une connexion entre l’homme et les frères dans la galaxie. Puis l’homme est ici, parce qu’eux-autres sont rendus tellement parfaits qu’il faut qu’ils soient réparés, parce que la perfection doit être amenée à un autre niveau de perfection, ça se développe cette affaire-là, c’est évident, mais ça va loin cette affaire-là. Moi, si je le canalise cette information-là, dans un temps quelconque, il faut que mon intérieur ne taponne pas avec ce qu’il reçoit de l’extérieur. Ne le colore pas ça, comme ça, vous autres vous en bénéficiez, puis moi j’en bénéficie. Des gens ils disent des fois, il y a quelque chose, je sens quelque chose, mais maudit, je ne sais pas quoi, parce que l’intérieur est trop fort. Quand tu sens quelque chose, tu es supposé de le savoir, aussitôt que tu sens quelque chose, tu es supposé de savoir. Si je sens quelque chose, parce qu’ils m’envoient la vibration donnée, je dis, qu’est-ce que tu veux dire ? Là, je le sais, pas rester en suspension dans la vibration de l’extérieur. Mais votre intérieur est tellement, puis ça vous appelez-ça de l’intuition, ça ne vaut pas de la marde de l’intuition, c’est une insulte. Je sens quelque chose, le gars, je sens quelque chose, tu sais là, tu les entends parler, je sens quelque chose, je ne sais pas quoi, je sens. Si tu veux savoir sentir, tu ne sais rien, tu sens, ce n’est pas assez tu sens, mais ils sentent. Pourquoi ? Parce que l’intérieur est trop fort, puis ils pensent que c’est une qualité, ce n’est pas une qualité, c’est un défaut, c’est une limite. Ne faut pas sentir, faut savoir, puis si tu ne sais rien tu as la tête vide. Ça fait que moi, s’ils me passent quelque chose dans la tête, qu’est-ce que c’est que tu veux dire, ils me l’expliquent, après ça la vibration a tombe, je suis en paix, sans ça je serais toujours dans ce sens-là, tu sens ça, tu vas travailler, tu sens ça, tu vas pisser tu sens ça, tu es toujours dans ce sens-là, c’est fatiguant. Faut que ça arrête, tu l’as vu c’est final, c’est tassé. Tu avances, tu avances, tu avances, tu avances, il y en a qui sentent quelque chose depuis quinze ans. Imagine-toi quand tu sens quelque chose depuis quinze ans, tu commences à puer. Tu sais ce que je veux dire, faut arrêter de sentir puis il faut savoir. Mais, c’est pour ça qu’ils disent que si vous sentez quelque chose, arrangez-vous donc pour parler avec eux-autres, pour qu’eux-autres vous expliquent ce que vous sentez, pour détruire en vous-autres l’intérieur puis pour arrêter de sentir, puis commencer à savoir, ça fait qu’à ce moment-là vous allez avoir la paix, vous ne sentirez plus rien, puis vous allez savoir tout. Q. Donc, sentir ça ne donne rien ? B. C’est fatiguant sentir, ils disent que c’est comme un mal de ventre, si tu as un mal de ventre, bien va à la toilette, tu restes avec ton mal de ventre, tu restes avec ton mal de ventre pendant des heures de temps, va à la toilette, faut que ce soit libérée la vibration, on ne comprend pas les lois vibratoires. Puis quand on a une vibration en nous-autres, faut qu’elle soit placée cette vibration. Aussitôt qu’il y a une vibration, prrrrp, faut qu’elle soit tassée, faut qu’elle soit cataloguée, faut qu’elle soit sue, faut qu’elle soit vécue cette vibration-là, quelque part, puis, après ça tu as la paix. Q. C’est pour ça que tu n’es pas sûr ? B. Bien non, parce que tu es débalancée, tes corps sont débalancés, l’extérieur rentre à l’intérieur puis les corps vibrent, parce qu’il y a trop d’intérieur. Mais quand tu n’as plus d’intérieur, la vibration elle ne passe pas. Q. Quand tu le sais… B. Bien, quand tu le sais, tu l’as su, une fois que c’est su c’est passé, une fois que c’est passé, ça ne te revient plus quand c’est passé.[/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

MR-187 : Se détacher de notre intérieur

Transcription audio intégrale de la conférence de Bernard de Montréal –  instruction originale

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MR-187 : Se détacher de notre intérieur

Bernard de Montréal | Mini Rencontres

Synthèse

Vivre de l’intérieur, vivre de l’extérieur, vivre de l’extérieur de son intérieur : tout se joue là. L’homme inconscient vit de l’extérieur, coloré par le monde. L’homme spirituel vit de l’intérieur, absorbé par ses sensations, ses perceptions, ses états. Dans les deux cas, l’homme est impliqué avec lui-même. L’homme conscient, lui, vit de l’extérieur de son intérieur : il vit dans l’intelligence du rayon, et son intérieur devient un simple canal.

Dès que l’homme vit de l’intérieur, il rattache ce qu’il perçoit à son ego. Il développe de l’orgueil spirituel, il se sensibilise à lui-même, il alourdit son intérieur. Plus il s’intéresse à ce qu’il est, plus son intérieur devient lourd, chargé, vibrant contre sa personnalité. Ce qu’il appelle son « intérieur » n’est jamais le réel : c’est une zone intermédiaire, extrêmement proche de l’ego, qui se nourrit de valeur, de reconnaissance, de sentiment d’importance.

Vivre de l’extérieur de son intérieur exige un détachement radical : ne donner aucune valeur à ce qui se passe intérieurement. Dès qu’une valeur est attachée à l’intérieur, la vibration mentale et émotionnelle se colle à la personnalité et devient un poids. L’homme se croit plus conscient, plus sensible, plus profond, alors qu’il est simplement plus impliqué.

L’erreur fondamentale consiste à croire que vivre intérieurement mène à la conscience. Vivre intérieurement mène à la spiritualisation, à la fermentation, à la tristesse subtile. Le rayon passe, fait vibrer l’intérieur, mais l’homme se l’approprie, le colore, le réfléchit. Dès qu’il réfléchit sur la vie, il sort de l’instant et cesse d’être dans la continuité vibratoire.

Quand l’homme vit de l’extérieur de son intérieur, il devient infini, non psychologiquement, mais vibratoirement. Il reçoit, il canalise, il projette sans réflexion. Il n’est pas intéressé à ce qu’il est, ni à ce qu’il dit, mais à la qualité vibratoire de ce qui passe. La parole, l’action, la création ne sont plus colorées par l’intérieur, parce que l’intérieur est libre de lui-même.

L’amour, tant qu’il provient de l’intérieur, affaiblit l’homme. Il appartient à la mémoire de l’âme, comme l’intelligence et la volonté humaines. Le rayon, lui, n’a pas besoin d’être aimé pour descendre. Tant que l’homme aime intérieurement, le rayon ne peut pas descendre pleinement. Apprendre à haïr la forme est une opération mentale, non émotionnelle : c’est la destruction consciente de tout ce qui constitue la prison intérieure.

Dans l’initiation solaire, la souffrance vient de la révolte de l’intérieur sous la pression du rayon. Cette révolte détruit les formes, détruit l’amour intérieur, détruit les attachements. Ce n’est qu’à ce prix que le canal entre l’extérieur et l’intérieur s’ouvre réellement. Sans cette destruction, le pouvoir créatif reste limité, identifiable, récupérable par les autres.

Sentir n’est pas savoir. Sentir indéfiniment est une fatigue, une stagnation. Toute vibration doit être absorbée, comprise, tassée. Tant qu’une vibration n’est pas sues, elle travaille l’intérieur et maintient l’homme dans l’inconfort. Le savoir libère, le sentir enferme. L’intuition non intégrée est un défaut, pas une qualité.

Lorsque l’homme ne vit plus de son intérieur, il devient inépuisable. Il n’a plus de limite, parce qu’il n’a plus de centre intérieur qui freine ou colore l’énergie. Il peut apparaître comme matérialiste, mystique ou neutre selon ce que le rayon exige, sans être empêché par une identité interne. À ce stade, la vie personnelle perd toute importance, et c’est précisément là que commence la liberté réelle.

Vivre de l’extérieur de son intérieur, c’est accepter de perdre toute sécurité intérieure pour être sûr d’être sûr.

Thèmes abordés

  • Vivre de l’extérieur de son intérieur

  • Intériorité, ego et spiritualisation

  • Canalisation du rayon et créativité

  • Orgueil spirituel et lourdeur intérieure

  • Sentir versus savoir

  • Amour intérieur et affaiblissement

  • Haine mentale de la forme

  • Initiation solaire et destruction de l’intérieur

  • Liberté vibratoire et pouvoir

  • Fin de la sécurité intérieure

 Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience.

Conférence du 25 novembre 1981

 

Pour que l’homme soit… pour que l’homme soit sûr d’être sûr, il faut qu’il vive de l’intérieur de son extérieur, je veux dire de l’extérieur de son intérieur. Pour qu’il soit sûr, faut qu’il vive de son intérieur. Pour qu’il soit sûr d’être sûr, il faut qu’il vive de l’extérieur de l’intérieur. Puis, pour qu’il manque totalement de sécurité, mais il faut qu’il vive de l’extérieur, simplement.

Q. Là, je suis tout mêlé Bernard (rires)

B. Ok, je dis que l’homme, l’homme inconscient, l’homme inconscient-là, l’homme dans la rue, l’homme inconscient, il vit de l’extérieur, le monde extérieur, le monde extérieur qui le colore, si tu veux. L’homme qui se spiritualise, qui se conscientise un petit peu, il vit de l’intérieur plus que de l’extérieur, l’extérieur ce n’est rien qu’un support pour l’intérieur, mais c’est réellement au niveau de l’intérieur qu’il vit, tu sais bon.

Et l’homme supramental vit de l’extérieur de son intérieur, c’est-à-dire il vit dans l’intelligence du rayon constamment et il transpose l’intelligence du rayon dans son intérieur, qui est un canal, pour l’amener à l’extérieur si ça fait partie de sa vie. De sorte que, l’homme conscientisé, l’homme supramental, n’est jamais impliqué avec lui-même parce qu’il vit de son extérieur vers son intérieur. Et les gens spirituel, les gens inconscients sont impliqués avec eux-mêmes, ce qui les amène à la recherche et ainsi de suite, parce qu’ils vivent de l’intérieur d’eux-mêmes, et on fait l’erreur de vivre de l’intérieur de soi-même et ça ne nous a jamais été expliqué qu’on ne doit jamais vivre de l’intérieur de soi-même mais qu’on doit vivre de l’extérieur de l’intérieur pour canaliser la vibration du rayon, pour faire grandir le pouvoir créatif en soi afin que l’intérieur devienne un canal pour moover (déplacer) vers l’extérieur l’intelligence du rayon.

Sans ça, si tu vis de l’intérieur, simplement, tu vas garder en toi certaines sensations, certaines perceptions mais tu n’auras jamais le pouvoir de les extérioriser ces perceptions et ces sensations-là et si tu le fais, tu le ferais mal parce que tu n’as pas la puissance vibratoire du rayon qui te permet d’organiser ton intérieur d’une façon totalement, totalement, totalement quoi ? Ils disent totalement parfaite. Totalement parfaite, ça veut dire, totalement non attaché ou racolé à ta personnalité.

Bon, je me sers comme modèle-là, moi si je vivais de mon intérieur, je sentirais ou je croirais ou j’aurais la sensation d’être un grand homme, comprends-tu ce que je veux dire. C’est ça le danger de vivre de l’intérieur. Mais comme je vis de l’extérieur à mon intérieur, je n’ai pas l’impression d’être un grand homme, j’ai simplement l’impression d’être un être créatif.

Q. Ça veut dire qu’on rattache ça à notre ego. ?

B. Automatique, automatique, automatique, automatique, automatique, si tu vis l’intérieur tu le rattaches à ton ego., automatiquement tu as de l’orgueil spirituel. Comme si tu vis de l’extérieur, tu peux avoir de l’orgueil intellectuel. Comprends-tu ce que je veux dire ?

Et pour détruire ça, il faut s’habituer à ne pas s’intéresser à ce que l’on est quand on se manifeste, même si c’est un petit peu. Si tu es un petit peu intelligent, faut que tu t’habitues à ne pas t’intéresser à ça. Si tu es un petit peu plus intelligent faut que tu t’habitues, puis c’est dur parce que l’ego est là qui watch (observe). C’est dur, puis ça te fend le derrière, puis ça te fâche, puis tu dis, maudit, quand est-ce que je vais être détaché de moi-même. Alors, vous devenez de plus en plus détaché de vous-même, au fur et à mesure que vous apprenez à vivre de l’extérieur de votre intérieur, c’est-à-dire à ne rattacher aucune valeur à votre intérieur. Et aussitôt que vous attachez une valeur à votre intérieur vous êtes foutus, vous allez vivre la vibration émotive et mentale de votre intérieur et elle va coller à votre personnalité et vous allez la trouver lourde et lourde, parce que vous vous sensibilisez de plus en plus à vous-même, mais le vous-même auquel vous vous sensibilisez, ce n’est pas le vous-même intérieur, c’est l’autre vous-même qui est extérieur à votre intérieur mais qui est extrêmement près de lui.

Q. Le grand moi ?

B. J’aime pas ça le grand moi, parce que le grand moi fait partie de la recherche du corps de désirs de l’intérieur qui veut se trouver. Quand tu vis de l’extérieur de ton intérieur, tu n’es pas intéressé à ton grand moi parce que tous tes principes sont intégrés. Quand tu vis intérieurement, tu es intéressé à trouver ton grand moi parce que tes principes ne sont pas tous intégrés, alors, automatiquement tu vis de l’intérieur. Mais quand tu vis de l’extérieur de l’intérieur, tu n’es pas intéressé à ton grand moi parce que tu n’es pas intéressé à rien. La qualité de l’homme qui vit de l’extérieur à l’intérieur, c’est celle-ci, c’est que, il n’est pas intéressé à rien.

Q. Il n’est pas intéressé à ce qu’il dit.

B. Il n’est pas intéressé à rien, ce n’est pas pareil. Si tu me dis de dire quelque chose sur le fait que tu dis que je ne suis pas intéressé à ce que je dis, je ne peux pas dire que je ne suis pas intéressé à ce que je dis parce que si je disais que je ne suis pas intéressé à ce que je dis, je dirais que je ne suis pas intéressé à la qualité de la vibration de ce que j’émets et ce n’est pas le cas, parce que je suis intéressé à la qualité de la vibration de ce que j’émets, parce ce que ce que j’émets me plait, c’est-à-dire, fait vibrer mes corps intérieurs. Sans ça, je n’aurais pas d’énergie pour parler, je dirais, je n’ai pas le goût de parler à soir.

Quand je n’ai pas le goût de parler, là je ne suis pas intéressé à ce que je dis. Alors, automatiquement j’arrête de parler, mais si je parle et si je vibre de la vibration qui est extérieur à mon intérieur, automatiquement je suis intéressé à ce que je dis, non pas dans la qualité que donne mon intérieur à ce qui est dit, mais dans la qualité que reçoit, vibratoirement mon intérieur lorsque l’énergie passe par lui pour s’exprimer à l’extérieur, comprenez-vous ? Vous propulsez dans un instant ce qui passe par votre intérieur vers l’extérieur, sans réfléchir, sans réfléchir. Parce qu’aussitôt que tu réfléchis sur ton intérieur, tu alourdis ton intérieur, parce que ton intérieur est extrêmement léger mais il est extrêmement subtil, il est extrêmement vibratoire, parce qu’il est extrêmement près, ton intérieur, de ce que vous appelez votre grand moi. Mais aussitôt que tu t’intéresses à ton grand moi, tu fais vibrer ton intérieur. Tu comprends comme c’est subtil.

Q. Oui c’est l’ego qui veut être…

B. Ouais, c’est subtil, c’est subtil, c’est de même, toujours de même. Ce qui me donne le pouvoir de la parole, c’est le fait que je ne suis pas intéressé à mon intérieur. Si j’étais le moindrement intéressé à mon intérieur, le pouvoir de la parole arrêterait, ou il diminuerait, ou il prendrait des façons de s’exprimer qui se colleraient contre le mur de mon intérieur. Autrement dit, mon langage, ce que je dis, serait coloré par mon intérieur, tandis que mon langage n’est pas coloré par mon intérieur, parce que mon intérieur n’est pas intéressé à rien, excepté de vivre, de subir la vibration de l’extérieur qui passe en lui, de sorte que ça rend mon intérieur totalement libre, ça rend mon extérieur totalement en relation, en relation vibratoire harmonieuse avec mon intérieur. Et, ça permet à mon extérieur et à mon intérieur d’être unifiés à l’extérieur de mon intérieur, de sorte que le rayon il est suprême, la conscience intérieure reçoit, et la conscience expressive, canalise ce qui est reçu dans le canal interne.

Et quand tu vis comme ça, tu vis très bien parce que tu es toujours allégé dans le mouvement de l’énergie du rayon. Sans ça, si tu n’es pas allégé dans le mouvement de l’énergie du rayon et parce que tu vis trop de ton intérieur, le rayon est toujours actif et automatiquement, qu’est-ce que ça créé en toi ? Ça créé éventuellement une sorte de lourdeur, une sorte de tristesse, et c’est pour ça que l’homme spirituel dans sa vie, vit des moments de tristesse. Et les mouvements de tristesse sont fait justement du fait que le rayon passe en lui vibre et fait vibrer son intérieur et l’intérieur étant subtilement accroché à lui-même, au niveau du mental ou de l’émotionnel, prend la valeur du rayon et se l’attribut dans le plan mental ou dans le plan émotionnel. Autrement dit, il colore la vibration du rayon et lui donne une sorte de qualité philosophique, autrement dit, l’homme commence à réfléchir, quelque peu sur la vie. Et dès que l’homme réfléchit sur la vie, il cesse d’être dans l’instant de sa propre immortalité.

Ce qui est intéressant de comprendre, c’est que lorsque l’homme commence à vivre de l’extérieur, de son intérieur, il devient infini. Mais il devient infini, non pas dans la dimension psychologique du terme, mais il devient infini dans la capacité vibratoire de recevoir de l’extérieur vers l’intérieur, vers l’extérieur. Et devenant infini, automatiquement il est sans arrêt, et étant sans arrêt il est totalement et constamment dans le pouvoir. Et étant constamment dans le pouvoir et constamment dans la vie, et étant constamment dans la vie, il fait ce qu’il veut avec l’énergie qui lui est donné de l’extérieur vers l’intérieur, c’est-à-dire, que dans mon cas je parle, dans un autre cas je peux faire d’autres choses.

Et automatiquement l’homme bénéficie constamment instantanément de tous les aspects de la vie qui sont manifestés dans son intérieur, de l’extérieur, par le rayon. Si le rayon décide de faire telle chose avec lui, il le fait, si le rayon décide de faire telle chose avec lui il le fait. L’homme est toujours libre intérieurement, de sorte que l’homme peut être en harmonie totale avec son lui-même et c’est pourquoi, tu ne pouvais pas le voir. Tu comprends ? Parce que tu es encore trop intérieur. Si tu avais été un peu moins intérieur, peut-être que tu l’aurais vu un petit peu plus, peut-être que tu aurais pu communiquer un petit peu plus avec lui. Mais aussitôt que tu es intérieur, tu ne peux plus communiquer avec ton être, parce que quand tu es intérieur, tu es automatiquement affaibli dans ton amour, j’explique.

Quand tu es intérieur, tu es affecté par ton amour parce que quand tu es intérieur tu aimes, mais quand tu aimes tu es affaibli dans ton amour parce que quand tu aimes, l’amour que tu as ne vient pas du rayon mais il vient de la mémoire de l’âme. et l’amour qui vient de la mémoire de l’âme n’est pas l’amour réel, comme il n’est pas l’intelligence réelle, comme il n’est pas la volonté réelle. Parce que l’homme n’a pas le droit à l’amour réel, à l’intelligence réelle et à la volonté réelle, l’homme n’a pas le droit. il l’a seulement quand il est dans l’extérieur à son intérieur. Puis à ce moment-là, ce n’est pas qu’il en a le droit, c’est qu’il en est le préposé.

Mais tant que l’homme aime, il affaiblit son amour, c’est-à-dire, qu’il affaiblit son lien avec l’extérieur et si l’extérieur ne t’aime pas parfaitement, c’est-à-dire, que si l’extérieur ne peut pas se super imposer sur ton intérieur parfaitement, il ne te permettra jamais de le voir. Parce que, si tu le vois tu ne peux pas le prendre, tu ne peux pas le vivre, tu ne peux pas l’absorber, parce que ton intérieur vibrerait trop et automatiquement, tu détruirais les liens d’harmonie entre ton intérieur et ton extérieur, c’est-à-dire que le canal entre le matériel et l’éther serait tellement rétréci que ta vie matérielle serait en danger.

Alors dès que l’homme diminue son amour, parce qu’il vit trop de l’intérieur, il diminue aussi son intelligence et sa volonté. C’est pour ça que je dis, que l’homme doit apprendre à haïr la forme. Parce que je sais que quand l’homme apprend à haïr la forme, apprendre à haïr la forme consciemment, mentalement, il apprend à détruire l’amour de son intérieur. Et quand l’homme apprend à haïr l’amour de son intérieur, le rayon descend en lui parce que le rayon n’a pas besoin d’être aimé pour descendre. le rayon descend quand il est prêt à descendre. Mais si l’homme a de l’amour en lui, le rayon ne peut pas descendre parce que le rayon sait que l’amour humain est beaucoup trop faible pour l’amour cosmique. Comprends-tu ce que je veux dire ?

Alors, il est important pour l’homme de disposer de son intérieur complètement avant d’avoir accès à son extérieur. Et lorsqu’il apprend à disposer de son intérieur, c’est-à-dire, à haïr la forme, à haïr toutes les formes dans son intérieur qui l’empêchent d’être extérieur à lui-même, il ne peut pas être dans son extérieur. C’est pour ça que dans l’initiation solaire, dans la fusion des initiés, il y a des périodes très longues, de très grandes souffrances qui font qu’éventuellement, l’homme passe du matériel au spirituel, à la pensée pure, autrement dit, à l’extérieur. Et ce qui amène l’homme à passer de l’intérieur à l’extérieur, c’est que dans le processus de l’initiation solaire, surtout où il y a la fusion, l’énergie est tellement grande que l’intérieur se révolte. et, en se révoltant, l’intérieur qu’est-ce qu’il fait ? il détruit toutes les formes en lui, autrement dit, l’intérieur détruit l’amour. Et lorsque l’intérieur détruit l’amour, parce qu’il est conscient, éventuellement le canal entre l’extérieur et l’intérieur se fait et l’homme peut faire ce qu’il a à faire.

C’est très occulte, c’est-à-dire, c’est très voilé, je n’aime pas le mot occulte, mais c’est très voilé et c’est très occulte aussi, parce que c’est caché à l’homme de comprendre. Quand je parle de l’homme, je parle de l’homme du monde, de comprendre la nécessité de haïr la forme mentalement. Il n’y a pas d’émotions là-dedans, c’est une haine mentale, c’est une descente, c’est une descente de toute la volonté possible qu’a l’homme vers tout ce qui est, en lui, sentiment. et lorsque l’homme détruit en lui le sentiment, il détruit en lui l’intérieur. Parce que l’intérieur, écoutez bien ça. Attend un peu, faut que j’aille aux toilettes, m’a revenir.

Qu’est-ce que je disais ?

Q. Quand il hait son intérieur, il hait les formes qui contaminent son intérieur.

B. Ouais, j’ai perdu la vibration.

Intervention Daniel Ménard : On peut aimer seulement dans le mouvement, c’est-à-dire, qu’on a la possibilité de créer une harmonie à l’intérieur, avec l’extérieur dans le mouvement, donc on peut aimer dans le mouvement, mais avant d’aller accéder au mouvement faut que tu accumules une énergie, il faut que tu fasses exploser une enveloppe qui serait tous les sentiments que tu pourrais avoir. Ça fait que là, pour faire exploser l’enveloppe, avant de créer un puissant mouvement, faut que tu haïsses l’enveloppe. Ça fait que tu es obligé de détruire l’amour dans le sens de te couper de l’amour un certain temps pour pouvoir prendre conscience de toutes les vibrations qui te font te créer une enveloppe, puis là, une fois que tu as accumulé suffisamment d’énergie pour faire péter l’enveloppe, à ce moment-là tu tombes dans le mouvement, parce que là tu te propulses ou tu te projette vers quelque chose.

B. Tu deviens intelligent. Bon, tu ne peux pas devenir intelligent si tu n’as pas appris à haïr la forme de l’intérieur. Parce que l’intelligence ne vient pas de l’intérieur, elle vient de l’extérieur de l’intérieur, l’intelligence cosmique que je parle, je ne parle pas de l’intelligence spirituelle ou l’intelligence rationnelle. L’intelligence pure vient de l’extérieur de l’intérieur. Alors, l’homme est obligé de détruire cette enveloppe intérieure et il le fait lorsqu’il se révolte ainsi de suite au cours de son initiation. Lorsqu’il devient comme un volcan en-dedans et à ce moment-là, là il commence à vivre de l’extérieur de son intérieur et c’est là qu’il commence à canaliser cette énergie-là. Ils disent que c’est bien important de comprendre ça.

Quand un homme est devenu suffisamment conscient, il vit presque quasiment tout le temps dans l’extérieur de l’intérieur et plus il se conscientise, plus il vit dans l’extérieur de l’intérieur et, éventuellement, c’est le fait qu’il puisse vivre quasiment constamment dans l’extérieur de l’intérieur qu’il est capable de subir le choc de la vision et voir de l’autre bord. Mais, s’il a le moindrement des sentiments dans son intérieur, le choc de la vision le terrasse, c’est pour ça que les anciens disaient tout le temps, quand tu vois Dieu, tu crèves. Puis, il ne s’agit pas de crever quand tu vois Dieu, c’est de dire, comment ça va, puis tu continues, tu sais.

Et je dis ceci surtout pour les gens qui sont spirituels, ceux qui ne sont pas spirituels c’est moins grave, mais ceux qui sont bien spirituels c’est bien important de réaliser l’importance de détruire les formes, d’haïr la forme afin de détruire ce qui constitue la prison de l’intérieur pour que vous puissiez vivre de l’extérieur, de l’intérieur, vers l’extérieur. Et si vous êtes le moindrement ou trop spirituel, vous allez, ça va prendre plus de temps, autrement dit, ça va prendre plus de temps pour vous d’être intelligents et ça prendra plus de temps pour vous d’avoir réponse à tout, ça prendra plus de temps pour vous d’expliquer ce que vous avez à expliquer, ça prendra plus de temps à vous d’être totalement autonome dans le mental, ça prendra plus de temps à vous d’être totalement intégré dans votre savoir, ainsi de suite.

C’est pour ça que le spectacle de l’homme aujourd’hui, c’est un spectacle pour une personne comme moi par exemple, qui n’est pas nécessairement facile, parce que l’homme, surtout l’homme qui cherche, l’homme qui vit une vie intérieure, il est très beau, il est très bon, il a de grandes qualités mais ce spectacle-là est difficile parce qu’on sait que, à un certain moment, il faut qu’il déchire cette enveloppe-là. Puis on sait que ça va le bouleverser, ou on sait que ça va être difficile, ou on sait que cette enveloppe-là a été construite pendant des années et des années, et des années, et des années, il est alimenté, puis alimenté par des écoles, par des philosophies, par des ci, par des ça, jusqu’à temps qu’il soit capable de déchirer cette enveloppe-là, pour être sûr d’être sûr.

Tu lis des livres ésotériques aujourd’hui, puis ça parle toujours de l’intérieur, puis de l’intérieur, de l’intérieur, de l’intérieur, de l’intérieur. Je pense qu’il n’y en a pas un livre qui parle de vivre de l’extérieur de l’intérieur, c’est tout vivre de l’intérieur. Même dans des livres où l’on insinue, où on explique à l’homme qu’il existe le phénomène de l’extérieur vers l’intérieur, c’est tellement spiritualisé que l’homme prend ça pour de l’intériorité de Vie impersonnelle par exemple (Livre sans nom d’auteur). La vie impersonnelle implique de vivre de l’extérieur vers l’intérieur mais c’est tellement spirituel ce livre-là, que l’homme prend ce, cette façon-là de voir les choses comme étant de la grande intériorité et, il ne faut pas vivre de l’intériorité, parce que l’intériorité elle est astrale. Qu’est-ce que c’est la conscience supramentale ? C’est l’extérieur. Qu’est-ce que c’est le mental, l’émotionnel ? C’est l’intérieur. La conscience supramentale c’est l’extérieur, c’est extérieur à l’homme, ça fait partie du rayon.

Q. Est-ce qu’on peut appeler ça vivre de l’expression extérieure de ce qu’il y a à l’intérieur, de ce qui passe à l’intérieur, vivre de l’expression extérieure, de l’intérieur ?

B. Ça c’est subtil, le mot expression, aussitôt que tu emplois le mot expression, tu, tu …

Q. Tu t’astralise ?

B. Non, tu émotives, tu émotives la nature même de la mécanique du passage. Dans ce sens que tu impliques que le passage soit expressif, le passage n’est pas expressif, il est vibratoire. Il devient expressif quand il est rendu dans l’intérieur, mais il est vibratoire dans l’extérieur. Tout dans l’extérieur est vibratoire. Quand ça passe dans l’intérieur ça devient expressif quand ça sort, ça devient créatif.

Q. Alors, ce serait de vivre de…

B. D’abord de la vibration, pure et simple. Pas plus que ça, de la vibration.

Q. On peut dire de la vibration qui sort…

B. De la vibration qui entre, de la vibration, seulement de la vibration. Aussitôt que tu vis de quelque chose autres, que la vibration sur le plan mental, émotionnel ou vital, tu vis de l’intérieur. Il y en a qui peuvent vivre de leur extérieur au niveau mental, mais au niveau émotionnel, ils vont vivre de l’intérieur et au niveau vital ils vont vivre de l’intérieur. Faut que t’en arrives à vivre de l’extérieur au niveau mental, émotionnel et vital. Quand tu en arrives à vivre de l’extérieur au niveau physique, mais à ce moment-là c’est eux-autres qui contrôlent ton corps et qui t’amène où ce que tu veux. Mais il y a une fusion tellement grande que tu le sens pas, tu ne sens pas la différence.

Mais les gens, quand les gens commencent à faire l’expérience ou s’ils font l’expérience du pouvoir du rayon sur l’intérieur, en relation avec le corps physique, ça leur créé des chocs, ils pensent qu’ils sont possédés. Comprends-tu ce que je veux dire ?

Q. Les gens se sentent manipulés à ce moment-là ?

B. Les gens se sentent manipulés, ouais. C’est dans le mental que ça marche penser, mais quand ça tombe dans le physique-là, tu sais, ça énerve bien du monde, bien du monde, pourtant c’est ça la fusion. La fusion c’est qu’ils ground (collecter à la terre) tout, le mental, l’émotionnel, le vital puis le physique.

Les gens, il y a des gens qui disent tu as bien de la patience, tu parles bien longtemps dans les séminaires, tu te tiens debout pendant des heures de temps, je suis capable, je comprends, je ne suis pas capable de m’asseoir. Ils me tiennent debout, c’est pour ça que ça marche. Ha! Mais si je vivais de l’intérieur, je dirais qu’ils mangent de la marde, je m’assis. Mais je ne suis pas capable, ils me tiennent debout, c’est final, quand même je voulais m’asseoir, ce n’est pas le temps. C’est ça vivre de l’extérieur sur l’intérieur.

Quand tu commences à comprendre ça, tu commences à comprendre une chose, il y a bien des étapes aux choses qu’on a à comprendre, mais tu commences à comprendre une chose, c’est que tu commences à comprendre que ta vie, ta vie est sans importance. Ça c’est, quand tu commences à comprendre que ta vie est sans importance, tu commences à vivre de l’extérieur. Mais si moindrement il y a de l’importance dans ta vie, tu vis de l’intérieur. Je vous donne un gros point de référence.

Et ceux qui doivent faire le plus attention, dans cette, dans ce domaine-là, sont ceux qui sont le plus réceptifs intérieurement. Hein! Parce que ceux qui sont les plus réceptifs intérieurement, sont ceux dont l’intérieur va vibrer le plus à l’extérieur, ils vibrent à l’extérieur. Mais en vibrant à l’extérieur, c’est de l’intérieur qu’ils vivent et non de l’extérieur. Tu peux vibrer de l’extérieur, mais quand tu vibres de l’extérieur tu ne dois pas vivre de l’intérieur. Si tu vis de l’intérieur quand tu vibres de l’extérieur, mais tu vas te prendre pour un autre. Moi s’il fallait que je vive, que je vibre intérieurement ou que je vive intérieurement de ce que je vis extérieurement, je me prendrais pour le messie. Comprends-tu ce que je veux dire ? C’est subtil, c’est très subtil.

Puis souvent, ce qui arrive, c’est que les gens qui vivent, qui vivent intérieurement de ce qu’ils vibrent extérieurement, souvent, puis ils viennent me voir puis ils me disent, je sais ça, puis je sais ça, puis je sais ça, puis je le sais qu’ils savent ça, mais je sais aussi que ce qu’ils savent n’est que le fait qu’ils vivent intérieurement de l’extérieur. Et quand tu vis intérieurement de l’extérieur, que tu saches n’importe quoi, c’est de la foutaise. Parce que ce que tu sais, ça fait simplement partie de la mémoire de l’âme. Et ça, ça m’amène à quelque chose. C’est bien subtil ça, je l’aime cette partie-là.

L’homme évolue pendant des siècles, l’homme a des expériences de toutes sortes, l’homme aurait pu être, l’homme aurait pu être une incarnation heu, dans le temps des grands initiés, dans le temps des grandes constructions pyramidales, tu sais, l’homme y’a des… bon, ok. Ça reste imprimée dans l’âme cette affaire-là, et l’homme colore l’intérieur. Ça fait que tu comprends que le rayon descend lui, puis il fait vibrer l’intérieur, ça fait que l’homme lui, il vibre intérieurement de la mémoire de l’âme, il vit de ça et, il doit dépasser ça, pour ne plus vivre de la mémoire de l’âme et ne canaliser que l’énergie. Et à ce moment-là, l’homme qu’il rencontre ou l’humanité ne sens plus la partie intérieure de l’ego.

Parce que si vous allez dans le monde un jour et que vous parlez à des hommes et que les hommes sentent que vous vivez de votre intérieur, qui est rendu vibrant de l’extérieur, les gens vont le sentir. Ils vont vous trouver bien smart (intelligent), bien fin, bien intelligent, bien ci, bien ça, mais il y aura une limite à votre pouvoir. C’est-à-dire qu’il y aura une limite à votre capacité créative, c’est-à-dire qu’il y aura une limite à engendrer sur le plan matériel, une vibration cosmique, supramentale. Mais si vous ne vivez pas de votre intérieur, vous n’avez pas besoin de fusionner pour ça, si vous ne vivez pas de votre intérieur, que la vibration passe, les gens automatiquement, sauront et devront vous écouter, ils n’auront pas le choix.

Quand on n’est pas fusionné c’est plus difficile de ne pas vivre de notre intérieur parce qu’on n’a pas souffert autant, on n’a pas été forcé de brûler les murs, de brûler les toiles sur les murs de l’intérieur. Mais, avec le temps, petit à petit, au cours des années, au cours des années, au cours des années, il s’enregistre toujours une sorte de souffrance, une sorte de souffrance, puis éventuellement on les brûle, puis on les brûle, puis on les brûle, puis on les brûle, puis éventuellement on ne sent plus l’intérieur dans l’homme, il peut être totalement opaque.

Moi je sais que je peux, si je veux, apparaître comme étant le plus grand des matérialistes à bien du monde, si je veux. Il n’y a plus d’intérieur qui m’empêche de faire ce que je veux extérieurement. Parce que supposons que le rayon a besoin que toi tu apparaisses extérieurement comme étant matérialiste pour rencontrer un autre matérialiste, ah, tu es disponible. Tout d’un coup que le rayon a besoin que tu apparaisses comme étant un grand mystique, à un mystique, mais il faut que ton intérieur soit totalement vide. Sans ça, ton pouvoir de transmission du rayon, que ce soit sur le plan matériel, ou dans d’autres conditions, il sera toujours limité tout le temps, parce que les gens pourront s’identifier. Et, si les gens peuvent t’identifier, tu seras toujours une cible, pas tout de suite mais plus tard.

Les gens qui viennent au séminaire et qui sortent et qu’ils vont dans leur famille, ils vivent de l’intérieur-là (respires ouf, ouf, ouf), regardez ce que ça fait, c’est normal, parce qu’ils ne sont pas habitués, après un certain temps. Puis, ils disent qu’il y a une intelligence dans la capacité de vivre de l’extérieur et il n’y a pas d’intelligence dans la capacité de vivre de l’intérieur, ou elle est diminuée cette intelligence, elle n’est pas parfaite, elle est colorée par l’intérieur. Et plus vous êtes spirituel, plus elle est colorée. Avec l’initiation, éventuellement, ça se décolore, ça se décolore, ça se décolore, puis éventuellement l’intelligence grandit, puis elle grandit, puis elle grandit, parce qu’éventuellement, on vit dans le vide, mais le vide est toujours rempli anyway (de toute façon), par l’extérieur.

Je me rappelle au début de mon initiation, je disais « Conte-moi donc, conte- moi donc qu’est-ce que c’est que j’ai fait avant, au cours de l’évolution, qu’est-ce que c’est que j’ai fait ? », ils disent que c’est sans importance, quand tu iras sur les plans tu regarderas. Mais quand tu reviendras ici, ça ne t’intéressera pas. Si j’aimerais savoir, non, ça ne l’intéresse pas, ça, ça fait partie de l’intérieur. Ils disent que quand on détruira toute ton intérieur. C’est pour ça qu’on ne m’a pas fait parler avant dix ans, pour que soit détruit tout l’intérieur, tout l’intérieur, tout brûler l’intérieur. Mais quand tu n’as plus d’intérieur, tu es bien,

Q. Tu n’as plus de limite

B. Tu n’as plus de limite, puis c’est un problème qui doit être surmonté par l’humanité aujourd’hui, parce que je te dis que l’intérieur chez bien du monde c’est quelque chose, des vrais musées, des vrais musées, bien gros, c’est incroyable, c’est incroyable, puis c’est pénible, puis c’est fatiguant, c’est essoufflant. Il y en a qui vivent tellement de leur intérieur qu’ils passent leur temps à courir d’une école à une autre école, d’un groupe à un autre groupe, ou à une association, un livre, ils n’arrêtent pas une minute. Puis, ils ne réalisent pas que la réponse n’est pas dans l’intérieur, elle est dans l’extérieur, dans le rayon.

Parce que si on ne vit pas, si on vit de l’intérieur on n’a pas la capacité d’absorber toute l’intelligence du rayon. On va absorber ce qu’on aime, ce qui nous fait plaisir. Tu penses-tu que, moi je suis habitué aujourd’hui, parce que ça fait quelque temps mais tu sais quand tu es devant une foule de monde, comme à la conférence vendredi passé, puis tu es obligé de dire au monde, la totalité des âmes dans l’univers représente le principe luciférien, ne faut pas que tu vives de ton intérieur, criss. Tu comprends.

Q. S’est-il pour ça qu’aujourd’hui tu peux le faire ?

B. Parce que je ne vis pas de mon intérieur, je peux dire n’importe quoi.

Q. Pas toi personnellement, mais qu’est-ce qui fait que tu peux le dire à ce moment-là ?

B. Ah, parce que c’est le temps. Le monde me connaisse un petit peu plus, ça fait que là ils donnent un petit peu la claque, pour ne pas qu’ils s’énervent trop. Mais tu comprends ce que je veux dire. Mon ego, il ne l’aurait jamais laissé passer, jamais. Il y a du monde qui sont venus me voir, ils ont dit, tu n’y vas pas à la main douce, dire que la totalité des âmes représente le principe Luciférien, pfff, heille. Je pense que le curé n’est pas à son radio.

Assoyez-vous une minute puis pensez-y, vous allez voir que… Vous autres c’est correct, vous êtes là vous, vous assoyez, vous payez votre 10$, vous m’écoutez-moi parler, mais ce n’est pas vous autres qui avez le flash-back (le retour en arrière), le feedback (rétroaction). Quand les gouvernements commencent à être étudiés, puis les églises commencent à être étudiées, puis le monde commence à être étudié, qu’est-ce qui fait ce gars-là, qu’est-ce c’est cette affaire-là, il bouleverse tout le monde. Ça fait que faut pas que tu sois attaché à ton intérieur, sans ça, ça ne passe pas. Alors l’intelligence ne passe pas, autrement dit, l’homme demeure ignorant, c’est pour ça qu’on est ignorant depuis des siècles. Parce qu’on va laisser passer seulement ce qui fait notre affaire. Puis ce n’est pas ce qui fait notre affaire qu’il faut laisser passer, c’est ce qui ne fait pas notre affaire parce que c’est ça qui détruit les formes.

Ça fait, qu’ils disent que c’est bien important de vivre de l’extérieur de l’intérieur, et de se détacher de notre intérieur. Puis, ils disent qu’il y a une façon particulière de se détacher de notre intérieur, quand on est en contact soit avec une personne qui parle de l’extérieur vers l’intérieur, c’est de s’habituer à pouvoir absorber le choc vibratoire que ça crée dans l’intérieur. On est ti prêts à manger-là, des sandwichs ?

Réponse : Parle encore un peu.

BdM : OK (rires) Et lorsqu’un homme vit totalement de l’extérieur, il est inépuisable, il n’y a plus de fin en lui, parce qu’il n’y a plus de limite en lui, parce qu’il n’a plus d’émotion et d’intellect en lui qui crée son intérieur. L’intellect, être spiritualisé ou l’émotion spiritualisante, il n’y en a plus, il ne reste plus rien. Et à ce moment-là, l’homme peut réellement servir de canal et devenir une grande richesse pour l’homme et quand tu as deux, trois, quatre, cinq, dix, quinze, vingt, trente, quarante hommes, un nombre d’hommes comme ça, dans différentes nations, ça fait du travail.

Parce que vous savez une chose, hein, on n’est pas en position, tant qu’on est à l’intérieur de nos corps de voir le pouvoir d’une vibration. Mais si on était en dehors de nos corps et qu’on voyait le pouvoir d’une vibration. Qu’est-ce que c’est une vibration, qu’est-ce que c’est une vibration qui est créée par le rayon dans un canal ? On serait absolument abasourdi. Une vibration qui est créée par un canal, ça ne se tue pas. Parce que, c’est totalement libre de l’intérieur, de sorte que l’intérieur lui qui entre en contact avec cette vibration-là, il n’a pas de choix que de la prendre. Il peut en avoir peur, il peut avoir du doute, mais ça c’est son travail intérieur qui se fait. Mais éventuellement, il n’a pas le choix que de la prendre, parce qu’aussitôt qu’il y a du doute, aussitôt qui travaille en-dedans, aussitôt qui se passe quelque chose en-dedans, c’est là qu’il commence à recevoir le rayon. Ça fait que c’est un cercle, c’est une spirale. Comprends-tu ce que je veux dire ?

C’est subtil, quand ils disent, eux-autres, que les forces de la lumière, que les forces des ténèbres, les forces de l’ignorance, ne peuvent pas empêcher la lumière, c’est ça qu’ils veulent dire. Parce que c’est parfait, la lumière c’est parfait. Ça fait qu’il y ait des ténèbres, elle va rentrer pareil, ça va prendre du temps, mais elle rentre, puis elle rentre, puis elle rentre, puis elle rentre, puis elle rentre, puis elle rentre, puis elle rentre, puis elle rentre, puis elle rentre, puis elle rentre, puis éventuellement, oups, le travail se fait par l’intérieur, puis éventuellement, pouf, le rayon descend, c’est quelque chose, pfff. Vous n’avez pas besoin d’aller loin, regardez les écoles ésotériques, les écoles ésotériques qui durent depuis des siècles, et des siècles, et des siècles, et des siècles, et des siècles, et des siècles, et des siècles, et des siècles, et des siècles, puis ça c’est des écoles ésotériques.

Moi, j’aime bien ça parler avec l’extérieur, pour une raison courte, dans le fond c’est la seule raison, il n’y en a pas d’autres. C’est que lorsque je parle avec l’extérieur, mon intérieur est toujours alimenté parfaitement, alors, mon intérieur goûte toujours constamment de l’extérieur, de sorte que moi, en tant qu’individu, j’apprends toujours quelque chose si je parle avec eux-autres. Puis mon intérieur est tellement libre de lui-même qu’il n’y a absolument rien d’impossible pour moi, quand l’extérieur me parle. Quand ils m’expliquent telle chose, telle chose, telle chose, même si ça paraît comme de la science-fiction à l’homme qui est intérieur, pour moi c’est bien normal, ça fait, qu’automatiquement, mon extérieur est constamment alimenté, constamment alimenté, mais il n’est jamais coloré par lui-même.

Quand je parlais de l’évolution de l’homme, une fois que j’ai commencé la conférence générale, puis j’ai dit, l’homme vient sur la Terre, il est sur la Terre, il est implanté sur la Terre pour la réparation des êtres parfaits, les frères. C’est une connexion entre l’homme et les frères dans la galaxie. Puis l’homme est ici, parce qu’eux-autres sont rendus tellement parfaits qu’il faut qu’ils soient réparés, parce que la perfection doit être amenée à un autre niveau de perfection, ça se développe cette affaire-là, c’est évident, mais ça va loin cette affaire-là.

Moi, si je le canalise cette information-là, dans un temps quelconque, il faut que mon intérieur ne taponne pas avec ce qu’il reçoit de l’extérieur. Ne le colore pas ça, comme ça, vous autres vous en bénéficiez, puis moi j’en bénéficie. Des gens ils disent des fois, il y a quelque chose, je sens quelque chose, mais maudit, je ne sais pas quoi, parce que l’intérieur est trop fort. Quand tu sens quelque chose, tu es supposé de le savoir, aussitôt que tu sens quelque chose, tu es supposé de savoir. Si je sens quelque chose, parce qu’ils m’envoient la vibration donnée, je dis, qu’est-ce que tu veux dire ? Là, je le sais, pas rester en suspension dans la vibration de l’extérieur.

Mais votre intérieur est tellement, puis ça vous appelez-ça de l’intuition, ça ne vaut pas de la marde de l’intuition, c’est une insulte. Je sens quelque chose, le gars, je sens quelque chose, tu sais là, tu les entends parler, je sens quelque chose, je ne sais pas quoi, je sens. Si tu veux savoir sentir, tu ne sais rien, tu sens, ce n’est pas assez tu sens, mais ils sentent. Pourquoi ? Parce que l’intérieur est trop fort, puis ils pensent que c’est une qualité, ce n’est pas une qualité, c’est un défaut, c’est une limite. Ne faut pas sentir, faut savoir, puis si tu ne sais rien tu as la tête vide.

Ça fait que moi, s’ils me passent quelque chose dans la tête, qu’est-ce que c’est que tu veux dire, ils me l’expliquent, après ça la vibration a tombe, je suis en paix, sans ça je serais toujours dans ce sens-là, tu sens ça, tu vas travailler, tu sens ça, tu vas pisser tu sens ça, tu es toujours dans ce sens-là, c’est fatiguant. Faut que ça arrête, tu l’as vu c’est final, c’est tassé. Tu avances, tu avances, tu avances, tu avances, il y en a qui sentent quelque chose depuis quinze ans.

Imagine-toi quand tu sens quelque chose depuis quinze ans, tu commences à puer. Tu sais ce que je veux dire, faut arrêter de sentir puis il faut savoir. Mais, c’est pour ça qu’ils disent que si vous sentez quelque chose, arrangez-vous donc pour parler avec eux-autres, pour qu’eux-autres vous expliquent ce que vous sentez, pour détruire en vous-autres l’intérieur puis pour arrêter de sentir, puis commencer à savoir, ça fait qu’à ce moment-là vous allez avoir la paix, vous ne sentirez plus rien, puis vous allez savoir tout.

Q. Donc, sentir ça ne donne rien ?

B. C’est fatiguant sentir, ils disent que c’est comme un mal de ventre, si tu as un mal de ventre, bien va à la toilette, tu restes avec ton mal de ventre, tu restes avec ton mal de ventre pendant des heures de temps, va à la toilette, faut que ce soit libérée la vibration, on ne comprend pas les lois vibratoires. Puis quand on a une vibration en nous-autres, faut qu’elle soit placée cette vibration. Aussitôt qu’il y a une vibration, prrrrp, faut qu’elle soit tassée, faut qu’elle soit cataloguée, faut qu’elle soit sue, faut qu’elle soit vécue cette vibration-là, quelque part, puis, après ça tu as la paix.

Q. C’est pour ça que tu n’es pas sûr ?

B. Bien non, parce que tu es débalancée, tes corps sont débalancés, l’extérieur rentre à l’intérieur puis les corps vibrent, parce qu’il y a trop d’intérieur. Mais quand tu n’as plus d’intérieur, la vibration elle ne passe pas.

Q. Quand tu le sais…

B. Bien, quand tu le sais, tu l’as su, une fois que c’est su c’est passé, une fois que c’est passé, ça ne te revient plus quand c’est passé.

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