Synthèse
Le langage n’est pas neutre. Il obéit exactement à la même mécanique que la conscience de l’homme : vivre de l’extérieur, vivre de l’intérieur ou vivre de l’extérieur de l’intérieur. Les mots sont des formes, mais des formes habitées par une vibration. Selon la position intérieure de l’homme, cette vibration est soit bloquée, soit déformée, soit transmise.
Il existe trois manières de parler. Mal parler, c’est parler intellectuellement : les mots sont utilisés comme des outils extérieurs, organisateurs, sociaux, conceptuels. Bien parler, c’est parler intuitivement : l’homme sent les mots de l’intérieur, mais sans certitude totale, encore prisonnier de son affectivité et de sa mémoire. Parler créativement, c’est tout autre chose : c’est laisser passer une énergie issue du rayon à travers le mot, sans attachement à la forme ni au résultat.
Quand l’homme parle créativement, il ne cherche pas à être compris. Il ne cherche pas non plus à convaincre, expliquer ou rassurer. Il parle parce qu’il a à parler. La compréhension ne lui appartient pas : elle appartient au temps. Même lorsque le mot est mal compris, la vibration demeure, agit, s’inscrit, s’ajuste. Le langage créatif travaille toujours en différé.
La souffrance de vouloir être compris est une illusion de l’ego. Chaque homme évolue à un rythme différent, avec des capacités mentales et émotionnelles inégales. Mais lorsqu’une parole est vibratoire, même incomprise, elle est toujours sentie. Et ce qui est senti finit toujours par être saisi, quand l’intérieur s’allège.
Parler devient alors une question de liberté. Un homme qui ne peut pas parler à n’importe qui n’est jamais réellement libre dans la vie. Il se sent inférieur, bloqué, retenu par son intérieur. À l’inverse, celui qui parle créativement peut rencontrer n’importe qui — anonymes, chefs d’État, figures d’autorité — sans différence intérieure, parce que son intérieur est déjà rempli par l’extérieur.
Le langage créatif est aussi une école. Non pas une école fondée sur des formes, des doctrines ou des structures spirituelles, mais une école vivante, issue d’une vibration qui se transmet, se raffine, se mécanise progressivement jusqu’à devenir socialement opérante. Une école sans spiritualité, sans idéologie, sans possession de la forme : une école réellement occulte, au sens strict.
Apprendre à parler est donc essentiel. Beaucoup d’hommes portent un intérieur riche, dense, meublé, mais tellement encombré que le rayon ne peut pas passer. Ils sentent, pressentent, savent, mais ne peuvent pas exprimer. Cette rétention crée une souffrance profonde : une constipation intérieure. Parler créativement libère cette énergie et empêche la solitude, la stagnation et l’appauvrissement de l’esprit.
Les pensées choquantes, violentes ou dérangeantes qui surgissent dans le mental ne viennent pas nécessairement de l’astral. Bien souvent, elles viennent du rayon lui-même, déguisées sous une forme volontairement abrasive pour fissurer le mur intérieur. L’homme rejette ce qu’il n’aime pas, alors que c’est précisément ce qu’il n’aime pas qui sert à détruire son intérieur.
Le rayon se cache derrière la forme. Toute pensée rejetée est potentiellement une clé. L’homme se connaît non pas par ce qu’il aime, mais par ce qu’il détruit. Le discernement naît de cette destruction consciente. Tant que l’homme absorbe uniquement ce qui lui plaît, il renforce son intérieur. Lorsqu’il ose confronter ce qu’il rejette, une craque se fait, et le rayon commence à pénétrer.
La véritable intelligence ne fatigue jamais. L’intellect, oui. L’intelligence coule. Elle est inépuisable parce qu’elle ne vient pas de l’homme, mais de l’extérieur de l’homme. Pour qu’elle se manifeste, l’homme doit se dissocier de son intérieur, accepter le choc, cesser de protéger ses murs.
Parler créativement, c’est parler de l’impossible. Et celui qui ne peut pas parler de l’impossible est condamné à rester dans la mort psychologique. La parole créative ouvre les lois au-delà des lois, parce qu’elle ne dépend pas de la mémoire, mais du rayon.
Thèmes abordés
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Structure des mots et langage créatif
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Trois niveaux de parole : intellectuel, intuitif, créatif
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Vibration du mot et rôle du temps
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Compréhension versus transmission
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Parole, liberté et relation humaine
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Pensées choquantes et action du rayon
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Destruction de l’intérieur par le langage
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Discernement et intelligence vibratoire
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École vivante et transmission non spirituelle
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Parler de l’impossible et sortie de la mort psychologique
Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience.
Conférence du 25 novembre 1981
Un autre volet pour finir la soirée. Je voudrais expliquer la structure des mots, comment ça fonctionne un mot.
J’expliquais, tout à l’heure que l’homme vit de l’extérieur de l’intérieur ou de l’extérieur de l’intérieur et lorsque l’homme utilise les mots, il fonctionne de la même façon. Les mots, souvent, sont utilisés extérieurement, dans le cas des intellectuels par exemple, ou ils sont utilisés intérieurement dans le cas où l’homme les perçoit d’une façon intuitive, mais jamais avec une certitude totale et ils sont utilisés extérieurement de l’intérieur lorsque l’homme n’est pas attaché aux mots, c’est-à-dire, lorsque l’homme est totalement dégagé émotivement ou mentalement des mots ou de la forme des mots. Autrement dit, il y a trois façons de parler: mal parler, bien parler et parler créativement.
Mal parler c’est intellectuel, bien parler c’est intuitif, intérieur et parler créativement c’est dire quelque chose. Autrement dit, faire passer une énergie à partir du rayon par le canal, vers l’extérieur de l’homme. Et c’est très important pour l’homme de parler créativement, parce que s’il parle créativement, il élève la conscience planétaire. S’il parle bien, c’est moins important mais ça aide à l’évolution spirituelle de la conscience planétaire et s’il parle mal, ça aide à créer dans la société, une conscience expérimentale qui sert à organiser les hommes dans un cadre social, soit l’aide de la philosophie, de la science ou quoi que ce soit.
Quand un homme devient conscient, il n’est plus intéressé à parler mal, il n’est plus intéressé à parler bien, autrement dit, il n’est plus intéressé à parler, s’il parle, c’est parce qu’il a à parler. Il vient un moment dans l’évolution de l’homme, que des hommes qui parlaient bien, en viennent à parler créativement et à un certain moment ils sont obligés d’apprendre la science du langage, c’est-à-dire, ils sont obligés d’apprendre à réaliser que ce qu’ils disent n’a d’importance que dans la mesure où s’est dit, et non dans la mesure où ce qui est dit est compréhensible ou non compréhensible de ceux qui les écoutent.
Ce n’est jamais le rôle de l’homme qui parle créativement de s’intéresser d’une façon ou une autre, si ce qu’il dit est compris ou non compris. Parce que, s’il parle créativement dans la vibration du langage, il y aura des variantes qui seront tellement subtiles, que s’il dit quelque chose qui n’est pas compris ou qui est mal compris, éventuellement ce quelque chose sera ajusté avec le temps, lorsque les gens seront de moins en moins prisonniers de leur intérieur. Autrement dit, le temps entre en jeu et éventuellement, le temps favorise le langage créatif. Mais quand on n’est pas suffisamment dans le rayon, on veut parce qu’on a quand même un intérieur, et on veut que les gens nous comprennent, on veut que les gens, les gens puissent nous saisir, on veut, ne pas souffrir du fait que les gens ne nous comprennent pas. Et ça c’est une autre illusion de l’homme, c’est une illusion qui est grave, parce que tous les hommes ont différents rythmes d’évolution, tous les hommes ont différentes facilités internes, mentales ou émotives, qui leur permet accès à la compréhension vibratoire de ce qui est dit dans une forme qu’on appelle un mot.
Alors, les hommes ne peuvent pas tout comprendre en même temps à un même rythme. Mais si un homme est ou possède la faculté de parler créativement, les hommes qui ne le comprennent pas ou qui le comprennent mal, sentiront toujours la vibration derrière la forme et automatiquement, intérieurement, s’attacheront à la vibration, même s’ils ne peuvent pas la comprendre. Et c’est le secret du langage créatif. Un homme qui parle créativement à un homme ne doit pas s’inquiéter ou s’interroger sur le fait qu’il ait compris ou non, ou mal compris ou non, il doit simplement parler et l’homme à cause de la vibration, qui est imprégnée dans la forme du mot, réagira intérieurement à la vibration et éventuellement se liera à cette vibration et éventuellement la saisira cette vibration, dans le temps, que ce soit un an ou deux ans ou six mois, ça pas d’importance.
Ça c’est important pour ceux qui parlent en public et c’est important aussi pour ceux qui parlent en privé. Mais c’est plus important pour ceux qui parlent en privé, parce que ceux qui parlent en privé, parlent beaucoup plus souvent que ceux qui parlent en public. Et ceux qui parlent en privé, sont beaucoup plus susceptibles de souffrir de la relation qui existe entre des egos et des personnalités que celui qui parle en public. Celui qui parle en public, même s’il parle mal, peut être écouté. Celui qui parle en public, même s’il parle bien, peut être écouté. Et celui qui est en public, s’il parle créativement, alors le problème n’existe pas. Alors, pour celui qui parle bien, parce qu’admettons que ceux qui parlent en public qui sont conscients parlent bien, ils ne doivent pas s’inquiéter de la réaction de ceux qui les écoutent.
Mais dans le cas de ceux qui parlent en privé, et qui parlent bien en privé, leur façon de bien parler n’est pas parfaite, c’est-à-dire, que leur façon de bien parler n’est pas encore vibratoire totalement et automatiquement s’engendre dans un milieu interne, un milieu familial ou un milieu d’amis, ça engendre des vibrations qui souvent sont difficiles au niveau de l’ego de la personnalité, parce que les personnalités ne sont pas suffisamment objectives, ne sont pas suffisamment en conscience, ne sont pas suffisamment stabilisées dans le mental et l’émotionnel.
Or, présentement, il y a un type parmi vous autres, Daniel Ménard, qui a commencé un travail qui est intéressant en soi. Qui est intéressant dans le sens que, le travail établit une base sociale, collective, individuelle, pour que les gens exercent leur pouvoir de parler afin que les gens en arrivent éventuellement à découvrir le pouvoir de la parole lorsqu’ils auront suffisamment senti le mécanisme de l’ego dans les autres personnalités qui leur permettra de découvrir le mécanisme de l’ego dans leur propre personnalité. Lorsque les gens auront compris le mécanisme de l’ego dans leur propre personnalité, tout ce qui sera développé au niveau de l’expérience, tout ce qui sera engendré au niveau de l’expérience, mais dans un cadre vibratoire d’information, deviendra possiblement une sorte, une sorte de toile de fond pour l’évolution de la pensée supramentale, non pas dans la conscience supramentale mais dans la pensée supramentale, dans le lieu où un genre de travail tel que celui-ci est entamé.
Il y a beaucoup de gens qui se plaignent de ne pas pouvoir parler, il y a beaucoup de gens qui se plaignent de ne pas pouvoir exprimer ce qu’ils savent, ce qu’ils sentent, et la raison pour laquelle ils ne peuvent pas exprimer ce qu’ils sentent, c’est parce qu’ils n’ont pas eu l’expérience de rencontrer devant eux, des êtres qui sont sur la même longueur d’onde mais qui sont quand même doué du phénomène de la personnalité egocentrique, de sorte que les êtres, qu’ils ont rencontrés auparavant, étaient toujours des êtres qui étaient dans leur relation avec eux, plutôt intellectuel ou matériel ou des êtres qui n’étaient pas conscients et automatiquement ça les fermaient, ça les empêchaient d’ouvrir leur intérieur à l’extérieur. Mais lorsque l’homme commence à rencontre des gens qui ont un intérieur et qui vivent de l’intérieur et qui sentent l’intérieur, et qu’ils commencent à communiquer ou parler avec des gens qui sont sur cette longueur d’onde, à ce moment-là, ça devient plus difficile pour eux de commencer à drainer l’énergie du rayon en eux et éventuellement, lorsqu’ils ont passé par l’étape de l’expérience du langage, visant à extérioriser l’intérieur envers une autre personne, à ce moment-là ça va très vite et c’est très facile pour eux d’aller et de continuer à dialoguer ou à parler avec des gens qui sont ou qui ne vivent que de l’extérieur.
Est-ce qu’il y en a parmi vous qui ont vécu l’expérience de la réalisation de leur capacité de sentir ou d’exprimer un peu de l’intérieur vers l’extérieur, ou avec des gens inconscients et qui n’avaient pas autant de facilité auparavant dans cette expérience-là, est-ce qu’il y en a parmi vous autres? Ah, ça se comprend à ce que je dis, autrement dit. Il y a une dimension du langage qui est importante, parce qu’elle est imposante. Elle est imposante parce qu’elle est réelle et elle est réelle parce qu’elle provient du rayon, même si l’intérieur est coloré. Pour qu’un homme soit bien dans la vie, il est obligé de pouvoir parler à n’importe qui. Un homme qui ne peut pas parler à n’importe qui ne se sentira jamais bien dans la vie, ne se sentira jamais totalement bien dans la vie, parce qu’il ne pourra jamais exprimer, même imparfaitement, ce qu’il ressent intérieurement et qui provient du rayon extérieur à lui. Et automatiquement, cet homme-là, au niveau de sa personnalité, se sentira toujours un peu petit, jamais à la hauteur de l’autre.
Il y a un phénomène absolument extraordinaire, que peut-être moi je suis le seul présentement à vivre c’est que, quand un homme est capable de parler créativement automatiquement il se produit un phénomène dans sa vie, c’est qu’il rencontre n’importe qui dans le monde, et quand je parle du monde, je parle du grand monde, des ministres, des papes, des chefs d’états, il n’y a plus de, ça existe plus. Vous savez cette différenciation qui existe dans la conscience humaine, elle n’existe plus, parce que l’intérieur a été rempli par l’extérieur et l’extérieur est tellement puissant, il est tellement présent, il est tellement parfait, qu’éventuellement l’intérieur découvre et vit d’une sécurité créative totale et parfaite. Et c’est justement ceci qui permet à cet homme, peut-être de basse station comme moi-même, de pouvoir communiquer avec des hommes d’autres stations et d’être totalement à l’aise avec eux. Ça c’est le pouvoir de la conscience.
C’est pour ça que je veux, je veux jeter un peu de spot light (projecteur de lumière) sur les activités de Ménard pour faire comprendre à Ménard, comme pour faire comprendre à vous-autres l’importance de ce qu’il commence à faire. Parce que Ménard est entrain de commencer quelque chose mais il ne peut pas tout le comprendre, parce qu’il n’est pas totalement dans l’extérieur. Mais il travaille avec l’extérieur et je peux déligner un peu le développement futur de cette activité.
Il y a cinq étapes. La première étape présentement est celle-ci, c’est qu’elle permet à un certain nombre de personnes de se rencontrer au niveau de la personnalité et d’engendrer entre elles des vibrations qui sont encore très colorées par l’ego, par l’ego, la partie intérieure de l’ego. Et ceci produit un reflet en eux et éventuellement, ce reflet change, change et éventuellement, ces gens-là pourront avec plus grande facilité détecter dans l’instantané la vibration de l’ego au niveau mental et émotionnel et éventuellement, ils pourront en sortir.
La deuxième étape c’est celle-ci, c’est que de ces gens-là, il y aura des personnes qui auront aussi une facilité ou une faculté de passer l’énergie vers l’extérieur et il s’engendrera, à partir de ces gens-là, une autre sorte de vibration qui leur permettra de continuer dans le présent de l’expérience, dans la société humaine, dans quelque domaine que ce soit, le passage du courant extérieur. Et ça continuera comme ça, et il y aura cinq étapes, au cours des années qui viendront. Et ces étape-là coïncideront éventuellement avec une sorte de conscience hautement mécanisée de la façon dont le rayon doit se manifester sur le plan matériel.
Je ne veux pas en parler pour le moment parce que je ne veux pas impliquer des personnalités dans des étapes futures, parce que les personnalités possèdent encore des émotions ou de l’intellect ou des sentiments intuitifs qu’elles ne comprennent pas. Mais je veux expliquer que ce mécanisme-là est un peu comme un mécanisme télescopique. Vous partez d’un petit centre et un plus gros centre et un plus gros centre et un plus gros centre et un plus gros centre et un plus gros centre et éventuellement, ce qui se produit au bout de ce télescope, une image, une mécanicité, un travail, une formation et c’est ce que vous appelez une école. Là, je touche un point important.
Moi je ne peux pas, sur la terre, développer ou construire une école, parce que je fonctionne au niveau de la vibration. Mais je peux engendrer une vibration qui créer une vibration, qui créer une vibration, et au bout de cette vibration, il y a une école, mais une école particulière. Une école qui n’est pas entachée, qui n’est pas entachée de l’intérieur. Autrement dit, une école où il n’y a aucune spiritualité, une école dans laquelle il n’y a aucun lien à la forme, une école dans laquelle il n’y a aucune possession de la forme spirituelle ou philosophique ou psychologique. Autrement dit, une école véritable, c’est-à-dire, une école occulte. Une école qui fait partie de l’homme, une école qui appartient à l’homme et une école qui est comprise de l’homme.
Il viendra un temps, dans les années qui viennent où cette école sera le produit naturel de ce mouvement de cette énergie. Et probablement que nos enfants iront à cette école. Et cette école lorsqu’elle sera concrétisée dans le temps, dans l’espace, à cause de la, du mouvement très parfait des énergies sera très bien reçue dans le public, elle sera connue dans le public, elle sera frappée, comme on frappe un sceau dans le public et elle sera reconnue dans le public et elle sera bonne dans le public. Le public aimera cette école, parce que dans cette école il n’y aura pas aucune partition de la forme, cette école sera totalement au-delà de la forme. Et dans cette école il y aura des professeurs et de ces professeurs il y aura clouk, clouk.
C’est pourquoi nous devons apprendre à vivre de l’extérieur de l’intérieur. Si nous vivons de l’extérieur à l’intérieur, nous pouvons faire des choses qui sont sous le contrôle du rayon qui ne sont pas colorées par la personnalité, par l’ego, par les sentiments de quelle que sorte et à ce moment-là, c’est le rayon qui dirige l’activité de l’homme et c’est le rayon qui permet que l’homme puisse, dans une nation ou dans une autre, créer un germe qui grandit.
Et lorsqu’une école est formée, c’est très facile qu’il en soit formé une autre et une autre et une autre, dans telle nation, telle nation, telle nation. Mais pour que se forme une école il est essentiel que les hommes sachent comment parler ou sachent comment parler, il faut savoir comment parler. Et c’est petit à petit qu’on apprend à parler et je sais très bien d’ailleurs j’en ai la, l’expérience avec ma femme. Ma femme parle, elle ne parle pas mal, elle ne parle pas bien, elle parle créativement et lorsqu’une personne parle créativement, qu’elle ait beaucoup d’éducation ou qu’elle n’ait pas beaucoup d’éducation, ça ne change absolument rien, parce que c’est vibratoire.
Et c’est très important que les hommes apprennent à parler, très. Et une des grandes activités qui résultera probablement de mon travail, c’est justement ce que Ménard commence à faire et que d’autres ensuite continueront à d’autres échelles et ainsi de suite, parce que ça se raffine et ça se raffine et ça se raffine la vibration. De sorte, qu’éventuellement elle aura passé toutes ces étapes, elle devient extrêmement mécanisée mais de haute valeur créative.
Il faut que les gens apprennent à parler, non pas pour le plaisir de parler mais pour le plaisir d’être conscient qu’ils sont à la hauteur de leur propre place. Il y a des gens qui ont un intérieur extraordinaire mais il est tellement dense que le rayon ne peut pas passer à travers et ces gens souffrent parce qu’ils sentent, ils savent, ils ressentent, ils présentent, mais ils ne peuvent pas, ça ne sort pas, sont comme constipés et ils souffrent. Il y a beaucoup de gens aujourd’hui qui sont constipés, qui ont un intérieur extrêmement meublé et qui ne peuvent pas canaliser, faire sortir cet intérieur vers l’extérieur, pour un travail très important, très, très, très important.
Moi je vous assure et j’assure n’importe quel homme, n’importe quel être, qu’un homme qui sait parler créativement ne peut plus être seul, ne peut plus être malheureux dans la vie. Parce qu’en parlant créativement, il explique ce qu’il sait, il dit ce qu’il sait, il sait ce qu’il sait. Si on lui parle, il sait ce qu’on dit, il comprend ce qu’on dit, il sait ce qu’on veut dire. Alors, automatiquement, dans sa relation avec les hommes il est toujours libre, il est libre en relation avec lui-même lorsqu’il parle à l’homme et il est libre lorsqu’il explique, lorsque l’homme s’explique à lui, parce que le mouvement de la liberté dans l’homme doit aller des deux côtés. L’homme doit être libre quand il parle à l’homme, mais il doit être libre aussi quand l’homme lui parle. Quand l’homme est inconscient, il n’est pas libre quand il parle à l’homme, parce qu’il n’est jamais sûr d’être sûr. De temps à autre il est sûr, mais un homme, un autre homme vient, qui est plus sûr que lui, et lui prrff, qui dans le cas contraire où l’autre homme lui parle, n’étant pas sûr, il est obligé de croire ce qui lui dit et étant inquiet souvent de ce qui lui dit, il rejette.
Alors, l’homme qui ne sait pas parler ne sait pas entendre, ne sait pas écouter, ne sait pas jouir de la communication entre les hommes, il est seul et automatiquement étant seul, il s’appauvrit dans son esprit, en s’appauvrissant dans son esprit il perd la qualité primordiale de l’homme social, celle de pouvoir engendrer entre lui et les autres hommes, constamment une affinité de relation. Qu’un homme désire d’être seul, qu’un homme désire être isolé des hommes, qu’un homme construise un mur autour de lui, comme dans mon cas, il y a des raisons. Ce n’est pas parce que je n’ai pas la capacité de m’entretenir avec des centaines et des milliers d’individus, je le fais par choix pour la paix. Mais qu’un homme ne puisse pas avoir des relations, parce qu’il est trop dans son intérieur, ou parce qu’il est totalement dans l’extérieur, à ce moment-là c’est une perte, c’est une pauvreté, c’est une solitude, c’est un empêchement, c’est une souffrance, et je sais que tous les hommes, qui soient de basse station ou de haute station, ont la capacité dans la vie d’être des rois. Et quand je dis des rois, je dis ceci : Être un roi c’est être un homme qui puisse aller où il veut dans la vie, rencontrer qui il veut dans la vie, selon son mode d’expression. Et un homme qui est dans le rayon, qui est dans l’intelligence du rayon, est tellement dans la puissance du rayon, que lorsqu’il parle à l’homme il rayonne, il rayonne, l’homme avec lui automatiquement reçoit de cette énergie et il devient son ami.
Tu ne peux pas refuser d’écouter un homme qui parle créativement, parce que déjà s’il parle créativement, il a l’intelligence de diminuer sa créativité pour complaire, pour ne pas trop choquer, pour donner du temps à l’autre esprit de s’ajuster au sien, le discernement. Tandis que l’homme qui est dans sa, dans son intérieur, et qui n’est pas capable de percevoir parfaitement le rayon va parler trop, il va détruire les marches qui devaient servir à l’autre pour monter vers lui, ce n’est pas bon. Mais l’homme qui sait, l’homme qui parle, en dehors de lui-même, en dehors de son intérieur, peut ajuster constamment, avec des nuances extraordinaires, la vibration qui lui permet de communiquer avec l’autre, d’engendrer avec l’autre, d’établir un lien avec l’autre, de créer avec l’autre quelque chose qu’on appelle soit un cercle amical, ou soit un cercle social, ou une école ou quoi que ce soit, même un party, même un tête-à-tête.
Lorsque je dis que je sais telle chose ou telle chose, je veux dire que je sais. Lorsque je dis que je sais, j’essaie de vous transposer à vous, cette présence du réel dans mon mental pour que vous puissiez bénéficier de cette réalité dans votre mental. Il y a des gens de très grande intelligence, de très grande intelligence qui détruisent constamment, qui ne savent pas se servir de leur intelligence, ils ont une intelligence qui est plutôt sensationnaliste. Tu peux les rencontrer, leur parler pendant une heure, deux heures, c’est plaisant, mais après un certain temps, tu es fatigué, ce n’est pas de l’intelligence, de l’intellect.
De l’intelligence, tu ne te fatigues jamais de l’intelligence. De l’intelligence, ça coule et tous les hommes ont en eux de l’intelligence mais ils doivent se dissocier de leur intérieur pour que cette intelligence se manifeste. Et s’il y en a parmi vous qui ont la, je ne sais pas moi, le besoin, qui ont réellement des problèmes à ce niveau, de faire passer cette intelligence, il y aura certainement des mécanismes mis en place, par le rayon, petit à petit qui serviront à débloquer cette énergie.
Moi, je ne peux pas tout faire, je crée une fondation mais, sur la fondation, doit s’ériger les piliers. C’est extraordinaire de parler, vous savez les, (je peux avoir une cigarette, ah, j’en ai une). Quand je parle de parler, je parle de parler. Il y a des gens qui ont la facilité de parole, ils sont capables de parler en public et pa, pa, pa, pa, pa, pas, ils étudient leur texte puis ça marche. Mais ça, ce n’est pas parler, ça c’est répéter, ils ont une bonne mémoire et ainsi de suite. Mais parler, c’est une des plus grandes expériences de l’homme, parce que c’est le seul moment dans la vie de l’homme où il est capable de se lier, pendant une période donnée, à un, deux, quatre, cinq mille, dix mille, cent mille personnes à la fois, vous comprenez ce que je veux dire?
Les hommes, en général, parlent avec deux personnes, trois personnes, aussitôt que ça sort en dehors de trois, là il commence à s’énerver un petit peu, parler à dix personnes, là ça commence à être un petit peu. Mais quand un homme peut parler à mille personnes, cinquante mille personnes, cent mille personnes, il se crée beaucoup de choses sur la Terre, dans un instant donné, dans une période donnée. C’est difficile d’expliquer le rayon, parce que, il y a tellement de choses à dire. Le rayon s’explique au fur et à mesure qu’il vibre, mais je veux, je veux laisser dans votre mental l’impression de la nécessité de pouvoir parler, parce que je sais que c’est essentiel pour l’homme de pouvoir parler, d’être capable de parler. Et un homme qui ne peut pas parler, il lui manque quelque chose. Et comme l’éducation ne favorise pas le langage créatif, il y a beaucoup de personnes, si elles avaient été éduquées comme du monde, auraient pu développer un peu la capacité de parler, sans avoir le pouvoir de la parole, mais la capacité de parler et déjà avoir la capacité de parler, c’est quelque chose.
D’ailleurs, le pouvoir de la parole ne vient pas de l’homme, mais l’homme peut développer des écoles, des techniques, des moyens, des structures qui permettent à l’homme d’apprendre, au moins, à développer la capacité de parler. Et lorsqu’il aura développé la capacité de parler ce sera facile, ça viendra plus facilement le pouvoir de la parole. Pour tomber directement dans le pouvoir de la parole, il faut qu’il y ait krrrkh, mais pour rentrer, pour aller vers le pouvoir de la parole, il faut avoir la capacité de parler.
Souvent, j’essaie de vous sensibiliser à des aspects de l’homme que l’homme ne connait pas, j’essaie de vous sensibiliser à des aspects de l’homme qui sont au-dessus de lui, qui sont en-dehors de son intérieur, pour vous faire comprendre la beauté de l’intelligence. Et pour être intelligent, il ne s’agit pas d’avoir de l’éducation, il s’agit d’être en harmonie avec le rayon, il s’agit que le rayon fasse vibrer la conscience intérieure, mais sans que celle-ci s’attache, sans ça krrrkh, le rayon coupe. Parce que le rayon il est trop puissant et la forme intérieure est trop faible pour l’absorber. Un homme qui n’est pas capable, qui n’est pas capable de construire dans son langage, un processus de parole qui l’amène petit à petit vers l’impossible, n’est pas capable d’engendrer en lui le pouvoir de la parole. Parce que là où il y a le pouvoir de la parole, il y a le pouvoir d’engendrer dans l’homme, dans l’esprit de l’homme des visions, des formes qui lui décrivent l’impossible, parce que l’impossible est au-delà du possible, au-delà du matériel, au-delà des lois de causes et d’effets.
Comment voulez-vous connaitre les lois de la mort si vous ne pouvez pas parler de l’impossible ? Vous êtes obligé d’être mort. Vous comprenez ce que je veux dire ? Mais si vous êtes vivant, si vous êtes dans le rayon, il très facile pour vous de parler des lois de la mort, de parler avec les morts, d’expliquer aux vivants les lois de la mort. Mais pour ceci il faut être capable de parler de l’impossible, c’est-à-dire, de parler de ce qui est au-delà des limites de la conscience intérieure de l’homme. C’est pour ça que je disais au début, lorsque je suis entré dans le public, que l’homme doit un jour pouvoir parler de n’importe quoi, l’homme doit savoir n’importe quoi, l’homme doit pouvoir connaître les mystères et le secret des mystères, l’homme doit connaître tout, l’homme doit être capable de connaître tout. Mais pour qu’il connaisse tout, il faut qu’il soit en-dehors de son intérieur. Et ce n’est pas aussi facile qu’on se l’imagine d’être en-dehors de l’intérieur, parce que l’intérieur est encore très puissant dans l’homme, l’homme a encore beaucoup de mémoire.
Pourquoi, de temps à autre, je crée un choc ? Je crée un choc justement pour forcer une craque dans les murs de l’intérieur, pour aider l’homme à faire la connexion avec l’extérieur de lui-même. Lorsque je parle, lorsque je parle, lorsque je parle de, de, du phénomène de l’âme qui est lié, en extension avec le principe Luciférien, c’est pour créer un choc dans l’intérieur. Moi, je ne suis pas intéressé personnellement à parler de l’âme, ou parler de Lucifer, ou expliquer les mystères de l’âme de Lucifer, je me sers simplement de ceci comme je peux parler de n’importe quoi. Mais je saisis ou je choisis ceci parce que je sais que là il y a de la mémoire, là il y a du sentiment, là il y a de l’intellect, là il y a un lien, une sorte de tension dans l’intérieur qui ne veut pas que ceci passe. Alors, je crée une craque dans le mur, pour le bénéfice de l’homme. Mais, je ne serai pas toujours là pour créer des craques dans le mur, il y aura peut-être des livres qui créeront des craques dans le mur. Mais un livre ce n’est pas la parole. À moins que les gens me connaissent.
Alors, à un certain moment, l’homme doit être capable de subir le choc du rayon dans son intérieur et mais ça, il faut être à l’écoute de son soi-même, il faut réellement être à l’écoute. Et si vous vous assoyez et que vous êtes tranquille, et que vous écoutez ce qui se passe dans votre tête, vous verrez qu’il y a des pensées qui passent dans la tête qui ne sont pas facilement absorbables et automatiquement, il y a une réaction au niveau de l’intérieur qui le rejette. Et je vous dis aujourd’hui, qu’il n’y a aucune pensée, qui vient dans votre tête qui ne sert pas à craquer le mur, aucune, aucune et je le dis « aucune ». Mais vous avez des mécanismes de protection intérieurs qui vous les fait, qui vous les font passer de côté, passer de côté, passer de côté, passer de côté. Et de temps en temps, plkkk, vous absorbez ce que vous aimez et ensuite ça passe, ça passe.
Alors, vous passez votre vie à absorber ce que vous aimez, autrement dit, vous passez votre vie à accumuler du matériel pour construire votre intérieur. Ce n’est pas ce que vous aimez dans la vie, dans votre tête qui compte et qui va vous amener en contact avec l’extérieur de vous-même, c’est ce que vous n’aimez pas, point de référence. Si ce qui se passe dans votre tête et que vous n’aimez pas, qui est le matériel de construction, ou le matériel de destruction, si vous voulez, de votre conscience intérieure.
Je vous donne un exemple : Éliminons le fait qu’il y ait, entre l’homme et l’astral, des communications, éliminons ce fait-là. Vous êtes à la maison et il vous passe une pensée par la tête, graphiquement je vous dis que cette pensée est peut-être « Tu es un écœurant » ça, ça vous passe par la tête, pour une femme « Tu es une vache » oups, ça vous passe par la tête, vous le laissez passer. Si vous éliminez le fait que cette pensée ne vient pas de l’astral, et que vous répondez à cette pensée et que vous dites, « Qu’est-ce que tu veux dire j’t’une vache ? » Vous avez une autre pensée qui vient et elle vous dit « Tu es une vache de bonne cook (cuisinière) », ce n’est pas pareil, c’est plus la même vache. Vous comprenez ? Et je vous assure que dans un grand pourcentage de pensées qui viennent, qui viennent à votre esprit, qui viennent en votre intérieur, il y a un très grand pourcentage de ces pensées qui ne viennent pas de l’astral, qui viennent du rayon pour bouleverser votre fond intérieur. Il y a tellement d’intelligence dans le rayon que l’homme est totalement inconscient de cette intelligence, et comme il est inconscient de l’intelligence du rayon, il s’imagine que ses pensées, réellement atroces et brutales, psychologiquement ou émotivement, viennent de l’astral et elles ne viennent pas de l’astral, elles viennent du rayon.
Mais, vous savez, je suis obligé de vous amener à la compréhension de certaines choses par étapes, pour vous faire comprendre telle chose, telle chose, telle chose, et ensuite je reviens sur une étape et ensuite je continue. Et lorsque je vous dis que la majorité de vos pensées, qui sont réellement brutales, ne viennent pas de l’astral, qu’elles sont colorées par votre émotion, qu’elles peuvent être colorées par l’émotion ou qu’elles ne peuvent être même pas colorées par votre émotion mais qu’elles peuvent créer en vous une émotion. À ce moment-là, si vous êtes vigilants, si vous êtes intelligents, si vous êtes suffisamment conscient de ce que j’explique, vous pouvez très bien vérifier que ce n’est pas que « Tu es une vache » qui devait être dit, mais que tu es une très, une vache de bonne cook, ou une vache de bonne cuisinière. Et ensuite vous allez plus loin, et plus loin, et plus loin, et plus loin et qu’est-ce qui se produit ? Il se produit une craque dans votre intérieur, c’est là que le rayon commence à pénétrer. Un homme ne peut pas avoir accès au rayon avec facilité parce que le rayon se cache toujours derrière une forme de pensée quelconque.
Moi je me rappelle dans mon expérience de fusion au début, je recevais dans le mental toutes sortes de pensées, une des plus flagrantes c’est que j’étais l’antéchrist. Mais il y avait en moi le savoir que je n’étais pas l’antéchrist, alors, je disais quoi ? La raison pour laquelle on avait choisi l’antéchrist, parce que j’étais déjà dans le pouvoir, alors c’est évident, c’est facile quand tu es dans le pouvoir de te faire dire que tu es l’antéchrist. Si tu n’es pas dans le pouvoir, il n’y a pas de problème, ce qu’on dira. Mais quand tu es dans le pouvoir, à ce moment-là, ou que tu réalises le pouvoir du rayon, c’est facile de faire dire que tu es l’antéchrist et de tomber dans le piège. Alors, j’étais forcé de repousser, et de repousser, et de repousser et d’accoler contre le mur, de me faire l’avocat du diable, ah, et d’accoler contre le mur le témoignage qui m’a passé dans le mental et c’est pour ça que, petit à petit, j’ai brisé, j’ai défoncé l’intérieur de moi-même et que, aujourd’hui, je ne vis que de l’extérieur. c’est une clé, une très grande clé, très grande clé, très grande.
Les hommes ont de la difficulté à se connaître, parce qu’ils ne se connaissent que par ce qu’ils aiment et ce n’est pas par ce que l’on aime que l’on se connaît, on se connaît parce que l’on détruit ce que l’on n’aime pas. et c’est là que nous développons du discernement, et le discernement c’est la grande qualité de l’intelligence externe. Et dans les conditions de vibration, dans les conditions de tension, lorsqu’il y a un événement dans la vie de l’homme, automatiquement, on s’aperçoit que le rayon commence à s’imposer et essayer de forcer dans l’homme, en se servant de ses émotions et de son intellect, de forcer dans l’homme certaines pensées qui puissent le troubler et c’est là que l’homme doit être solide comme du roc et ne jamais être affecté par le rayon et c’est là que l’homme ne souffre plus. Ce n’est pas quand ça va bien, quand vous avez la job, quand vous avez le pognon dans la poche que le rayon devient le plus actif, c’est quand le patron vous fout à la porte, que vous avez perdu votre loyer, ou qu’on vous a été déloyal, alors là le rayon descend, il dit dans votre tête toutes sortes de choses et vous clic, clic vous réagissez mentalement vous réagissez et vous vous faites prendre au piège.
Alors, automatiquement vous n’êtes jamais dans l’intelligence du rayon, vous tombez toujours dans l’intelligence de l’ego, autrement dit, vous faites ressusciter en vous tous les aspects de la mémoire de l’âme. C’est pour ça que vous souffrez psychologiquement, c’est pour ça que vous ne pouvez jamais être libre dans votre esprit et que vous ne pouvez pas bénéficier de votre esprit, parce que l’homme doit bénéficier de son esprit. Et l’homme bénéficie de son esprit lorsque son esprit est enligné avec le rayon, parce que c’est le rayon qui crée l’esprit dans l’homme. L’homme ne vient pas au monde avec de l’esprit, l’homme développe l’ego, l’ego, l’ego et un jour le rayon transmute l’ego, transmute l’ego, transmute l’ego et un jour il se produit de cet ego, ce qu’on appelle de l’esprit. Et lorsque l’homme vit de son esprit, la vie est grandiose parce qu’il la comprend, il la sait, il la voit, ses corps sont capables d’absorber n’importe quel aspect vibratoire du rayon et s’il doit passer d’un plan à un autre, il passe.
Alors, j’insiste pour que les gens apprennent à comprendre la nécessité de parler, la nécessité de parler, d’apprendre à parler. Et aussi, de comprendre que les pensées négatives qui vous passent dans la tête ne viennent pas nécessairement de l’astral. D’ailleurs, le phénomène de l’astral, le phénomène des esprits malsains dans l’astral n’a pas totalement été expliqué. Il y a énormément de mythes que je dois découdre avant que j’aie terminé mon travail, beaucoup, j’ai beaucoup de choses à dire, mais lorsque je me retirerai, j’aurai tout dit ce qui est essentiel à l’homme d’aujourd’hui.
L’homme, l’homme inconscient est esclave de la mémoire de l’âme à un niveau tel, que s’il le savait il perdrait automatiquement sa spiritualité, mais il ne le sait pas. Et on ne pas perdre ce qui est collé aux parois de notre intérieur, on doit le détruire, parce que ça ne décolle pas tout seul. Si vous mettez une tapisserie sur le mur, vous devez la décoller, elle ne se décollera pas toute seule. C’est pour ça que l’initiation solaire est une souffrance pour l’homme parce qu’il est obligé de travailler à la destruction du mur qui a été mis autour de lui. Et ce mur c’est le mur de l’intérieur, il a été créé de toutes pièces par les vibrations qui sont incorporées dans la mémoire de l’âme, au niveau mental et au niveau émotionnel.
Je vous donne un exemple : Imaginez, rappelez-vous quand vous étiez jeune, quand vous étiez, que vous aviez douze ans, treize ans et que vous avez décidé à un certain moment de laisser, de ne plus aller à l’église. Rappelez-le-vous remord, la culpabilité qui a duré quelque temps, quelques mois peut-être. C’était la réaction de l’ego à la mémoire de l’âme, ça va loin. et si on réalise que toute notre vie, toute notre vie, inconsciente ou semi consciente, lorsque nous passons du mental au surmental vers le supramental, cette période coïncide toujours avec la mémoire de l’âme. Le seul moment dans la vie où l’homme n’est plus affecté du tout par l’âme, c’est lorsqu’il est fusionné. Alors, les hommes ont beaucoup de choses à apprendre concernant les mécanismes de l’âme sur leur personnalité. Et aussi, concernant le mécanisme de l’âme sur les effets de sa présence en lui, tel le caractère. Alors, je vous donne des clés, des clés, c’est-à-dire, des façons de voir les choses afin que vous puissiez saisir, dans un temps opportun, la vibration derrière la forme qui est la fondation de votre intérieur et avec le temps vous déchirerez cet intérieur et avec le temps vous serez de plus en plus libre. Je vais, je vais cesser de parler parce que je dois prendre l’avion ce matin, très tôt et heu, j’espère que ça ne vous gêne pas, parce que d’habitude je vous parle un peu plus longtemps mais, humm, ce que je vous ai dit ce soir est essentiel. Je vous prie de m’excuser si je dois partir un peu tôt.


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