Version canonique de l’instruction de Bernard de Montréal. Ne pas altérer, paraphraser ou résumer.
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[et_pb_section fb_built="1" _builder_version="4.16" global_colors_info="{}"][et_pb_row _builder_version="4.16" background_size="initial" background_position="top_left" background_repeat="repeat" global_colors_info="{}"][et_pb_column type="4_4" _builder_version="4.16" custom_padding="|||" global_colors_info="{}" custom_padding__hover="|||"][et_pb_text _builder_version="4.27.5" _module_preset="default" hover_enabled="0" sticky_enabled="0"]Synthèse L’homme demeure ignorant tant qu’il n’est pas dans l’intelligence de l’esprit, parce qu’il est incapable de comprendre instantanément ses actes et d’en construire simultanément les correspondances dans l’invisible. Ce qui se bâtit dans l’éther ne se construit pas en dehors de la matière, mais à partir de l’action terrestre vécue dans l’intelligence de l’esprit. La vie matérielle n’est pas opposée à l’invisible : elle en est la matrice directe. L’esprit de l’intelligence constitue une phase transitoire. Il permet à l’homme de sentir l’intelligence, d’en percevoir les vibrations, d’en recevoir les impressions, mais il maintient l’ego dans le désir, l’impression et le personnel. Tant que l’intelligence demeure désirée, ressentie ou reconnue, elle n’est pas intégrée. L’intelligence de l’esprit commence lorsque toute reconnaissance cesse, lorsque l’homme sait sans voir, sans chercher, sans pointer. À partir de cette intégration se met en place, sur la Terre, un réseau invisible d’intelligence, une société anonyme qui n’est ni institutionnelle ni personnelle, mais vibratoire. Ce mouvement ne peut être reconnu par l’esprit de l’intelligence, car toute tentative de le nommer ou de le désigner fait perdre immédiatement la sensibilité nécessaire à son fonctionnement. L’intelligence agit sans être vue, et son pouvoir ne relève pas de l’homme mais de l’ordre qu’elle instaure. L’homme qui demeure dans l’esprit de l’intelligence continue de fonctionner par vision, espoir, attente et interprétation. Il croit voir, croit comprendre, croit savoir. À l’inverse, l’homme dans l’intelligence de l’esprit ne voit plus : il sait. Cette sortie de la vision marque l’entrée dans le savoir réel, où la notion même de bénéfice personnel disparaît au profit d’une intégration totale. L’esprit de l’intelligence sert l’évolution de l’âme par l’expérience, mais devient un obstacle dès que l’homme est averti. Les lois de l’âme maintiennent l’ego dans la mémoire, l’émotion et la répétition tant que le support psychologique n’est pas détruit. L’accès à l’intelligence de l’esprit exige cette destruction, car toute sécurité psychologique empêche la liberté réelle. La volonté devient alors la clé. Elle permet de retourner la vibration de l’intelligence contre son propre pouvoir, de briser l’éclairage imposé par le cosmos et de s’éclairer soi-même. La liberté naît à cet instant précis : lorsque l’homme cesse d’être attiré par la lumière extérieure et devient porteur de sa propre lumière. L’intérêt pour l’intelligence constitue le piège ultime. Dès que l’homme s’intéresse à l’intelligence, il retombe sous la domination de l’esprit de l’intelligence. Curiosité, doctrines, ésotérisme, philosophies et traditions participent toutes à ce mécanisme, en maintenant l’homme dans une humanité élargie mais non libérée. Leur fonction historique était préparatoire ; leur maintien devient désormais un frein. La sortie définitive de l’esprit de l’intelligence conduit l’homme vers l’impossible, seul domaine réel de l’intelligence. Le possible appartient à l’histoire, à la mémoire et à la tradition. L’intelligence, elle, n’appartient à rien : elle se vit, se porte et se déplace par l’homme qui a détruit en lui toute fascination pour l’esprit.[/et_pb_text][et_pb_text _builder_version="4.27.5" _module_preset="default" hover_enabled="0" sticky_enabled="0"]Thèmes abordés Intelligence de l’esprit et lois de l’âme Ignorance humaine et incapacité de construire l’invisible consciemment Esprit de l’intelligence comme phase transitoire Désir, impression et personnalisation de l’intelligence Société anonyme et pouvoir invisible de l’intelligence Voir, reconnaître, savoir : rupture de la vision Destruction du support psychologique Volonté, liberté et auto-éclairage Curiosité, doctrines et piège de l’esprit de l’intelligence Accès à l’impossible et fin du possible historique [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version="4.27.5" background_size="initial" background_position="top_left" background_repeat="repeat" hover_enabled="0" global_colors_info="{}" sticky_enabled="0"] Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience. Conférence du 22 janvier 1982   Quand je dis à l'homme, que l'homme est parfaitement ignorant sur la terre, je dis deux choses. Je dis que l'homme, tant qu'il ne sera pas dans l'intelligence de l'esprit, et qu'il ne pourra pas tout comprendre, instantanément de ses actes, il sera incapable, de construire, dans le même temps que son acte, des correspondances dans les plans invisibles parallèles à sa matière. Des correspondances qui, demain, seront le monde vers lequel il devra aller. L'homme doit construire sur la terre, dans l'invisible. Ce n'est pas l'opposé. C'est sur la terre dans l'action, de l'intelligence de l'esprit que l'homme construit, dans l'éther, les corps, les conditions, de demain. Ce n'est pas l'opposé. Le phénomène de l'éther, le phénomène du dédoublement, le phénomène de, la vie que l'homme ne connaît pas, c'est un phénomène qui est totalement opposé au phénomène de la mort. Mais c'est un phénomène qui est parallèle au phénomène de la mort. L'homme sur la terre construit, les conditions qu'il vivra dans la mort, et l'homme sur la terre construit les conditions qu'il vivra dans la vie. Là où il y a différence, c'est que l'homme qui, sur la terre, construit les conditions qu'il vivra dans la mort, il les construit parce qu'il n'est pas dans l'esprit de l'intelligence. Tandis que l'homme qui est dans l'esprit dans l'intelligence, va vers l'intelligence de l'esprit et déjà il a, dans sa main, les outils pour construire les conditions, de sa vie, après la matière. Mais être dans l'esprit de l'intelligence, c'est une transition, ce n'est pas une condition de vie, sur la terre. De sorte que là où vous êtes, là où vous vous sentez, là où vous vous regardez, là où vous vous précisez dans votre conscience, ce n'est qu'une transition, vers un autre, point, dans votre vie sur la terre, ou vous serez dans l'intelligence de votre esprit. Et lorsque vous serez dans l'intelligence de votre esprit, vous le saurez. Nulle personne, n'aura à vous le dire. Pas plus que nulle, ou personne ne peut contester, contre vous-même, le fait que vous êtes dans l'esprit de l'intelligence. Lorsque les hommes seront dans l'intelligence de l'esprit, il se créera sur la terre, par voilement, il se créera sur la terre, ce que j'appelle une société anonyme. Il se créera sur la terre un réseau. Il se créera sur la terre, des points, d'influence. Il se créera sur la terre des centres d'intelligence. Il se créera sur la terre des choses, que aujourd'hui, vous pouvez très facilement, de mal comprendre alors que vous êtes dans l'esprit de l'intelligence. Parce que lorsque l'on est dans l'esprit de l'intelligence, on a encore le désir de l'intelligence. Lorsqu'on est dans le désir de l'intelligence, on a encore l'impression de l'intelligence. Et lorsqu'on a l'impression de l'intelligence, on n'est pas dans l'intelligence de l'esprit parce qu'on est dans le personnel de l'esprit. Et ce qui est personnel à l'esprit, n'appartient pas au cosmique. Et ce qui n'est pas cosmique n'a aucune puissance. Alors, lorsque l'homme sera dans l'intelligence de l'esprit, sans qu'il s'en aperçoive, ou au fur et à mesure qu'il s'en aperçoit, ou au fur et à mesure qu'il le réalise, il verra se tracer, de façon subliminale, de façon imperceptible, selon des raisons et des modes de raison qu'il ne pourra pas raisonner. Il verra des choses s'étendre sur la terre. Il verra de l'influence s'étendre sur la terre. Mais ce sera une influence qui n'est pas une influence de l'homme, mais un pouvoir de l'intelligence sur la terre. Et lorsque l'homme comprendra ces paroles, lorsque l'homme comprendra la nature de la puissance de l'intelligence sur la terre, affectant les hommes, et affectant les régions de la terre et affectant les nations de la terre, l'homme connaîtra et reconnaîtra que le temps vient, pour qu'il y ait sur la terre l'établissement final d'un gouvernement invisible. Mais ce n'est pas dans l'esprit de l'intelligence que l'homme reconnaîtra ceci, ce sera dans l'intelligence de l'esprit. Et tant que l'homme sera dans l'esprit de l'intelligence, il osera, prétendre, à la recognition, de ce fait et il ne pourra jamais, pointer ce fait de ses doigts, parce que aussitôt qu'il pointera ce fait de ses doigts, il en perdra la sensibilité. Parce que ses doigts, seront les doigts, de l'intelligence, de l'esprit, de son intelligence. L'homme comprendra l'avenir. Il comprendra le mode de l'avenir, il comprendra les lois de l'avenir, il comprendra que l'avenir est déjà dans le présent. Mais dans un présent tellement profond, qu'il n'appartient à aucun esprit de l'intelligence, d'en comprendre les aspects, la profondeur, la permanence, l'instantanéité ou même la vibration. Et ceci est bon, parce que pour la première fois, il sera donné à l'homme de grandes choses, mais des choses qu'il ne pourra pas reconnaître, parce que lorsque l'homme est dans l'intelligence de l'esprit, il sait, mais il ne reconnaît rien. Mais lorsque l'homme est dans l'esprit de l'intelligence, il reconnaît parce qu'il vient vers lui des odeurs, possibles, et ce sont ces odeurs qui affectent, la nature même, de sa relation, avec le mystère. Et l'homme ne peut pas être dans l'esprit de l'intelligence et à la fois connaître le mystère. Parce que le mystère, c'est la manifestation de l'intelligence. Et le mystère se manifeste toujours à l'insu de l'esprit de l'intelligence. C'est pourquoi les hommes, quelles que soient, les relations ou quelle que soit la profondeur des dictées, qu'ils ont reçues de l'invisible, les hommes ne connaîtront jamais les lois profondes de l'Apocalypse. Les hommes ne connaîtront jamais les lois profondes de la nouvelle race, les hommes ne connaîtront jamais les lois profondes, de la nouvelle civilisation, tant qu'ils ne seront pas dans l'intelligence de l'esprit. Alors, si l'on me demande, pourquoi, alors c'est fait, pourquoi nous a t'on parlé ainsi, simplement pour alimenter, l'homme, simplement pour l'aider à se diriger spirituellement, simplement pour meubler son esprit, simplement pour le préparer, au passage, de l'inconscience vers l'esprit de l'intelligence. Lorsque l'homme entrera dans l'intelligence de l'esprit, il commencera à sentir le mouvement, de ce que j'appelle la société anonyme, mais il ne pourra pas mettre le doigt dessus. Il ne pourra pas dire et la pointer et dire elle est là ou elle est ainsi. Parce que la société anonyme, c'est-à-dire, la précondition, de l'homme immortel, fait partie, du développement dans l'homme, dans chaque unité d'homme, dans toutes les nations de la Terre, fait partie, du mouvement de l'intelligence de l'esprit. Et, ce mouvement, doit être totalement à l'insu, de l'esprit de l'intelligence, bien que ce dernier puisse en avoir et en sentir les odeurs. Lorsque l'homme s'occupera des affaires des dieux, il lui sera enlevé la vue, des œuvres, des dieux. Autrement dit, lorsque l'homme s'occupera au niveau de l'esprit de l'intelligence, de choses qui n'appartiennent qu'à l'intelligence, il ne pourra pas voir la mécanicité, le jeu, le mouvement de cette intelligence, parce que l'intelligence, elle est aveugle. Un homme qui est dans l'intelligence est un homme aveugle, parce qu'il n'a pas besoin de voir, pour savoir. Mais l'homme qui est dans l'esprit de l'intelligence est un homme qui a de grands yeux, et ses yeux, reflètent, toute l'avidité, de la conscience de l'homme, ses yeux reflètent toute l'insécurité de l'inconscience de l'homme et ses yeux reflètent tout l'espoir de l'humanité. L'homme qui est dans l'intelligence, ne voit rien, mais il sait tout. Alors, lorsque vous commencerez à ne plus voir, lorsque vous aurez, dépassé, l'état d'aveugle, qui vous a amené à l'état, de vision, et que vous sortirez de la vision, que vous sortirez de la vision, à ce moment-là, vous serez dans le savoir, autrement dit, vous serez dans l'intelligence. Et c'est à ce moment-là, que se construira sur la Terre la société anonyme. Non pas pour votre bénéfice personnel, mais pour la préparation, de vos personnes. Et grandes différences il y a entre préparation de vos personnes et bénéfice personnel. Le bénéfice personnel est la vision des choses, que se donne l'esprit de l'intelligence. Mais dans l'intelligence de l'esprit, il n'y a rien pour soi. Tout fait partie de soi. Et il incombe à l'homme, de comprendre, que plus il va vers l'intelligence de l'esprit, plus il perd la notion, de vie, sur terre. Plus il perd la notion de vie dans l'invisible, plus il perd toute notion, parce que toute notion, fait partie, du personnel dans l'homme. Lorsqu'en fait, l'homme ne doit être qu'un point, où vibre l'intelligence, et à l'intérieure de laquelle il n'y a aucune réflexion. Ça c'est le premier volet, que je voulais, développer un peu. Je vais expliquer à ma façon, ce que j'entends par, l'esprit de l'intelligence. L'esprit de l'intelligence, c'est la relation instantanée, qu'a, l'homme, avec l'intelligence de l'esprit, mais voilée, par la forme de la pensée, pour, le bénéfice, de l'émotion. Dans l'esprit de l'intelligence, il y a toujours, l'intelligence de l'esprit, le contact, mais pour le bénéfice de l'émotion humaine, afin de permettre, que l'homme, vive des expériences, servant à, l'évolution de l'âme, mais expériences qui, une fois qu'il est avisé, deviennent des souffrances conscientes de l'ego, amenant ainsi éventuellement l'ego, à renier l'esprit de l'intelligence, pour l'amener, éventuellement, à l'intelligence de l'esprit. L'ego ne peut pas être amené à l'intelligence de l'esprit, dans l'instantané, à moins qu'il soit fusionné. Si il vit ou il va vers la fusion, il doit passer d'abord, par, l'intelligence de l'esprit pour ensuite reconnaître, non, l'esprit de l'intelligence, pour ensuite pouvoir reconnaître l'intelligence de l'esprit. Un ego ne peut pas reconnaître l'intelligence de l'esprit, tant qu'il n'a pas compris, les lois de l'âme. Les lois de l'âme sont très simples. Elles se fondent dans, deux aspects, fondamentaux : celui de toujours, informer l'homme, pour qu'il puisse, constamment, être averti, dans son intelligence, afin qu'il puisse, vivre certaines expériences quelconques. Et ensuite, la deuxième loi de l'âme, celle, qui, force, l'homme, à ne pas oublier, la vibration, de sa mémoire, qui coïncide avec, la valeur, qu'il a enregistrée dans son émotion ou dans son mental inférieur, de, l'intelligence. C'est pour ça que l'homme, qui est dans l'intelligence de l'esprit, ne peut, dans l'esprit de l'intelligence, ne peut jamais comprendre, la nature de l'intelligence de l'esprit parce qu'il est constamment bloqué, parce qu'il lui est nécessaire, en tant qu'homme, de dégrader, l'émotivité et la pensée subjective, de les dégrader à un tel point, que éventuellement il n'a plus de support psychologique. Et lorsque l'homme n'a plus de support psychologique, il est libre, de se créer, sa propre vie, c'est-à-dire qu'il est libre de se servir, émotivement ou mentalement de l'énergie de l'âme, mais pour le bénéfice, de son esprit, au lieu de s'en servir pour le bénéfice de l'âme, qui, est, automatiquement, son opposé, en ce qui le concerne. Autrement dit, le bonheur de l'âme, c'est le malheur de l'homme. Mais les hommes vivent, sous la loi, du bonheur de l'âme, parce que les hommes, pensent. Les hommes qui se conscientisent, même s'ils commencent à réaliser l'origine de la pensée et à réaliser l'intelligence de l'esprit, à l'intérieur, de l'esprit d'intelligence, ils sont tout de même, affiliés, à leurs émotions et à leurs pensées, et cette affiliation, provient du fait, qu'ils n'ont pas encore reconnu, partiellement, la véritable nature, de l'esprit. Et quand je parle de la véritable nature de l'esprit, je parle de la véritable valeur de l'homme. La véritable valeur de l'homme, c'est une condition, de son esprit, permettant à celui-ci, de déterminer les limites de son évolution possible. Les limites de l'évolution possible de l'homme dans la matière, peuvent être connues de lui. Ces limites sont proportionnelles à son tempérament et à son caractère, et elles sont conditionnées, par la quantité d'énergie, d'intelligence en lui, qui convient à son tempérament et à son caractère. Et l'homme, doit, dans sa vie, connaître, les limites, de son esprit afin de pouvoir vivre sa vie à ses limites. Et quand on parle des limites de l'esprit de l'homme, on parle de certaines limites, qui coïncident sur le plan matériel avec ce qu'il a de besoin, pour être, bien dans sa peau. Et tout homme doit en arriver au cours de vie à pouvoir réaliser les limites de son esprit, afin de pouvoir bénéficier, de l'intelligence créative, et automatiquement augmenter, son pouvoir de vie dans la matière. Lorsque l'homme passe à un autre plan, mais les conditions sont autres, parce que les limites de l'esprit sont beaucoup plus vastes, et les nécessités de l'esprit de l'homme, dans ces mondes parallèles, sont beaucoup plus, créatives, mais elles sont néanmoins, extrêmement rapprochées, de son esprit, puisque les nécessités de l'esprit de l'homme, sont une manifestation directe et précise, de la nature de son esprit. Mais si l'homme n'est pas dans l'intelligence, de l'esprit et qu'il ne vit que dans l'esprit de l'intelligence, il ne pourra jamais réaliser les limites de son esprit, parce qu'il y a une différence, très fondamentale, entre l'esprit de l'intelligente et l'esprit de l'homme. L'esprit de l'intelligence, c'est le rapport entre l'homme et le cosmique par le biais de la pensée, qui est organisée en fonction de son émotion. Tandis que l'esprit de l'homme, c'est la nature de l'intelligence en lui, lui permettant, en tant qu'homme, d'extraire, de la vie, sur le plan duquel il est en évolution, d'extraire tout ce qui est possible, pour qu'il bénéficie maximalement de, la puissance de son esprit. Et ce n'est que par, la relation étroite, entre l'intelligence de l'esprit et l'esprit de l'homme, que ce dernier peut réellement comprendre, les mystères, de la vie, mais par le biais de son intelligence, au lieu de les comprendre par le biais de, l'esprit de l'intelligence. Et si l'homme comprend les mystères de la vie, ou les mystères de sa vie par le biais de l'intelligence, automatiquement il augmente le pouvoir de son esprit et il se prédispose naturellement, lorsque le temps est venu, à passer d'un plan à un autre et exercer, dans la lumière, son droit, c'est-à-dire exercer sa puissance, c'est-à-dire exercer, la limite, possible, très vaste, de son esprit qui est proportionnelle à son niveau d'évolution. Un homme n'a pas besoin, de connaître, de par son esprit, l'expérience d'un autre homme, parce que les esprits fonctionnent d'une façon totalement unitaire, totalement fermée sur elle-même. Mais, autrement dit, dans le monde de l'esprit, il n'y a pas d'envie. C'est pour ça qu'on dit que dans le monde de l'esprit, dans le monde de l'universalité de l'esprit, il y a égalité. Mais l'égalité qui existe, elle existe en vertu du fait, que l'esprit de l'homme, a atteint, ou est en voie d'atteindre, ou a le pouvoir d'atteindre, de vivre, sa limite. Et les hommes doivent connaître leurs limites, pas les connaître dans, le cadre d'une projection, selon les lois de l'esprit de l'intelligence, mais les connaître, dans l'instantanée de la vibration de l'intelligence de l'esprit. Et c'est à ce moment-là que l'homme est capable de reconnaître son accès à l'immortalité. C'est là que l'homme peut reconnaître son accès à l'invisible. C'est là que l'homme peut reconnaître sa capacité, en tant qu'homme, conscientisé, en tant qu'homme universalisé et réaliser, sur un plan ou sur un autre, une qualité de vie qui n'est pas, souhaitable à un autre homme, mais qui est souhaitable pour lui-même. L'esprit de l'intelligence que connaissent les hommes, conscients, ou l'esprit de l'intelligence dont souffrent les hommes inconscients, est, une condition, de vie, ne permettant pas à l'homme, de s'éclairer par lui-même dans la vie. Et tant que l'homme ne peut pas s'éclairer par lui même dans la vie, il ne peut pas, parler de liberté. Si l'homme est éclairé par un homme, ou si l'homme est éclairé par, d'autres intelligences, il sera obligé de suivre, le faisceau, et de réaliser que le faisceau, atterrit quelque part dans l'espace. Si on était dans la noirceur, et qu'on prenait une flashlight, et qu'on éclairait une partie de cette noirceur, tous les gens iraient vers le petit spot éclairé. Les insectes le font, si vous avez une lumière, ils vont venir à la lumière. Ils ne sont pas capables de créer leur propre lumière et aller où ils veulent. C'est quelque chose à réfléchir. Et l'homme fonctionne en relation avec le cosmos, de la même façon, qu'il soit inconscient ou conscient, ou allant vers la conscience. C'est qu'il est éclairé, par les forces, et il est forcé d'aller là où il y a un point de lumière, dans l'espace qui est totalement ténébreux. Alors l'homme, n'a pas de liberté. Il va vers la liberté, mais il n'a pas de liberté. Pour que l'homme soit libre, il faut qu'il puisse s'éclairer par lui-même, et pour qu'il s'éclaire par lui-même, il doit violer la loi, de l'esprit de l'intelligence, c'est-à-dire détruire, le pouvoir de l'intelligence en lui, c'est-à-dire se servir, contre tous les obstacles possibles, de cette vibration en lui, qui crée l'intelligence, ce qu'on appelle la volonté. Et lorsqu'il est capable de se servir de cette vibration en lui, qui crée l'intelligence, c'est la volonté qui crée l'intelligence, ce n'est pas l'intelligence qui crée la volonté. C'est la volonté qui crée l'intelligence et c'est la souffrance qui amène l'homme à la volonté. Et lorsque l'homme est capable de se servir, de cette vibration que j'appelle la volonté, à ce moment-là, il est capable de détruire en lui, le pouvoir de l'intelligence, sur lui, c'est-à-dire qu'il est capable de sortir de l'esprit de l'intelligence. Et pour la première fois dans sa vie, d'être dans l'intelligence de l'esprit, c'est-à-dire, d'être capable de s'éclairer lui-même, au lieu d'être éclairé par d'autres. Il y a énormément de raisons pour lesquelles l'homme de demain et l'homme de la septième race et les hommes de l'avenir, devront, s'éclairer eux-mêmes, parce que, la lumière, doit descendre sur les plans inférieurs. Et les hommes ne sont pas, des extensions, de la lumière d'un temps. Les hommes sont des porteurs de cette lumière. Ils la portent, et ils la portent. Ils la portent P-O-R-T-E, parce qu'ils ont la capacité, de la supporter, et ils la portent dans l'espace, c'est-à-dire qu'ils la déplacent dans la galaxie. Mais avant qu'un homme puisse apporter la lumière dans l'univers, dans les mondes parallèles, il faut qu'il puisse la porter. Et pour qu'il puisse la porter, il doit être capable, de détruire en lui l'esprit de l'intelligence, c'est-à-dire cet aspect, de cette lumière, qui a toujours convenu avec les lois de l'âme, contre les intérêts de l'homme, parce que l'homme était pas prêt, à subir et à supporter cette lumière. L'homme n'étant pas prêt à supporter cette lumière, elle devait l'éclairer, à son insu, pour le bénéfice de l'âme, sans cela, l'homme n'aurait jamais évolué. Mais lorsque l'homme est prêt, à porter la lumière, il est obligé de dérégler la relation, entre lui et le cosmos, et pour que l'homme détruise, dérègle la relation, ancienne, traditionnelle entre lui et le cosmos, il doit se rendre maître de l'intelligence, c'est-à-dire, il doit pouvoir affirmer, absolument, ce qu'il porte en lui, c'est-à-dire qu'il doit être capable de, transporter où il veut, cette intelligence et faire ce qu'il veut, avec elle, c'est-à-dire l'activer, la diffuser, la faire valoir, selon son caractère et son tempérament. Il ne s'agit plus pour l'homme de demain, d'être un portrait robot, un portrait calculé, mesuré, à la seconde près, par des êtres, qui sont dans d'autres champs d'énergie. Il s'agit que l'homme, détruise, le portrait robot, c'est-à-dire, qu'il ait la force, de, se servir dans l'éther immatériel, de cette énergie qui fait déjà partie, du médium universel, de l'intelligence, et d'accroître par le fait même, sa relation avec le cosmique, c'est-à-dire accroître, sa capacité, de faire descendre ce qui est infini et parfait dans le fini et l'imparfait. C'est pourquoi, le phénomène de la pensée humaine, bien qu'il fût nécessaire à l'évolution, bien qu'il fût nécessaire, à l'évolution progressive des masses humaines, dans l'avenir, sera totalement, arrêté, non pas parce que les intelligences, auront averti l'homme, des lois, de leur monde, mais parce que, un homme sera venu sur la terre et aura pris dans ses mains, le flambeau, de la liberté qui provient de son combat, personnel, avec les forces, qui sont éternelles, et inépuisables. De sorte que, dans le temps qui vient, l'homme, saura, et pourra, vivre, dans son intelligence, la plus grande révolution, qui n'a jamais été connue de l'homme sur la terre, la révolution dans l'esprit. Non pas la révolution dans la forme, que propose l'esprit de l'intelligence à l'homme, mais la révolution dans l'esprit, pour le bénéfice de l'homme, et non pour le bénéfice de l'esprit de l'homme. Parce que, l'homme ne peut pas parler de l'esprit de l'homme, tant qu'il n'est pas dans l'intelligence de l'esprit. Parce que l'esprit de l'homme, tant que ce dernier n'est pas dans l'intelligence de l'esprit, est le voile, dont se sert, l'intelligence de l'esprit, pour capturer, encore au possible, des reflets d'émotions et de pensées subjectives qui servent à modeler, dans des univers supérieurs, des formes, pour l'évolution future, d'autres hommes qui doivent entrer et revenir en incarnation. L'homme dont je parle, le surhomme, l'immortel, l'homme, qui, à volonté, selon, son propre vouloir aura accès, aux lois de causes et d'effets. Cet homme, ne peut, comprendre, qui il est, que lorsqu'il est, dans l'intelligence de son esprit. Mais tant qu'on est dans l'esprit de l'intelligence, on s'intéresse, à l'intelligence. Et c'est la plus grande erreur de l'homme. Parce que lorsque l'homme s'intéresse à l'intelligence, il joue le jeu, de l'esprit et de l'intelligence. Et c'est pour ça que la curiosité, est la plus grande faiblesse de l'homme, et elle est le plus grand danger de l'homme. Non pas parce qu'elle n'a pas servi dans le passé, non pas parce qu'elle n'a pas permis à la science d'évoluer, non pas parce qu'elle n'a pas permis l'évolution de philo, mais parce qu'elle a permis, que l'homme, cesse, de connaître, instantanément sa destinée pour ne reconnaître que la destinée des nations, à l'intérieure de laquelle, il était esclave, est lié par la tradition. Et l'homme de demain, l'homme, l'homme transcendental, l'homme métaphysique, l'homme méta-psychique, l'homme para, n'a aucun lien et ne peut avoir aucun lien, avec aucune race. Parce que avoir un lien avec une race, implique, que nous avons une responsabilité raciale. Et si un homme a une responsabilité raciale, comment voulez-vous, qu'il soit libre ! Non pas seulement dans les mœurs ou des mœurs de la race, mais qu'il soit libre des impressions de la race. Et ce sont les impressions de la race, qui créent les mœurs de la race, et qui arrachent à l'homme, le pouvoir de son intelligence, et qui le plongent, pendant des siècles, dans l'esprit, de la race qui est un aspect plus vaste, et moins personnel, de l'esprit de l'intelligence. Et c'est très difficile à l'homme, tant qu'il est dans l'esprit de l'intelligence, de pouvoir reconnaître la nécessité d'être totalement à en dehors de l'intérêt de l'intelligence, c'est très difficile à l'homme de reconnaître l'importance de ne jamais être intéressé à de l'intelligence, parce qu'aussitôt que l'homme est intéressé à de l'intelligence, il est prisonnier de l'esprit de l'intelligence parce que l'esprit de l'intelligence, a pour fonction, de créer dans l'homme une vibration, qui éveille sa conscience, et qui lui donne l'impression d'être. Seulement l'impression d'être. Ce qui a amené Descartes à dire : « Je pense, donc je suis » au lieu de dire « Je pense, donc j'ai l'impression d'être ». Et si Descartes avait réalisé, qu'en disant « Je pense, donc je suis », il ne manifestait que l'impression d'être, il aurait automatiquement, compris, que la nature même de la philosophie est essentiellement opposée à la doctrine de l'intelligence. Mais l'homme n'était pas prêt à la doctrine de l'intelligence, parce que l'homme n'était pas prêt, à pouvoir reconnaître, les vertus essentiellement immondes, de toutes les doctrines secrètes qui ont été données, philosophiquement ou ésotériquement à l'homme, par le passé. Les plus grandes doctrines de l'humanité, les grandes doctrines ésotériques, la grande doctrine secrète de Blavatsky, était une doctrine, provenant, de la mémoire de l'humanité, permettant, d'étirer, d'étendre, le champ d'activité mondial, de l'esprit de l'intelligence, pourquoi ? Pour empêcher que l'homme puisse, dans un moment quelconque de sa vie, se libérer complètement de son humanité pour rentrer dans son immortalité. C'est ces doctrines et la puissance de ces doctrines, la puissance psychologique, spirituelle, vibratoire de ces doctrines est tellement grande, que les gens qui entrent dans le temple de ces doctrines, se trouvent automatiquement aspirés par ces doctrines, et en font, des fondations même de l'esprit de l'intelligence et on élève des temples à ces esprits, et on encense ces esprits et on en parle, à haute ou à basse voix de ces esprits, mais on est obligé un jour ou l'autre, à recourir, à l'impossible, afin de détruire, la raison, essentielle de la philosophie de ces esprits, qui est le bon sens de la mémoire, afin d'amener l'homme, à réaliser, l'intelligence de l'esprit et à sortir, une fois pour toutes, de l'esprit de l'intelligence. C'est pour ça que, dans les temps qui viendront, l'ésotérisme, la tradition, les philosophies, tout ce qui fait partie de l'esprit de l'intelligence, tout ce qui fait partie des temples, érigés par l'homme pour le bénéfice de la tradition, pour l'évolution, de l'homme, spirituel ou philosophique, seront abattus, totalement détruits, et il ne restera plus sur la terre, de vestiges, il ne restera plus sur la terre, même l'ombre, de ces monuments, parce que l'homme, aura eu accès, au domaine de l'intelligence, c'est-à-dire à l'impossibilité. L'homme doit vivre dans l'impossibilité, non pas dans le possible. L'homme doit vivre dans l'impossibilité, non pas dans le possible qui est sorti, des fonds ténébreux de l'histoire, pour permettre à l'esprit de l'homme, qui est assouvi par l'esprit de l'intelligence et attiré par l'esprit de l'intelligence. L'homme doit être, totalement au-dessus de l'esprit de l'intelligence, ne plus s'intéresser à rien, qui soit de l'esprit de l'intelligence, si il veut connaître l'impossible. Parce que, la lumière, elle est faite, elle est composée de, elle est la manifestation de, l'impossible. Mais il y a eu des histoires, de l'impossible, racontées à l'homme, non pas pour l'amener à l'impossible, mais pour l'assujettir à l'esprit de l'intelligence, pour le bénéfice de l'esprit de l'intelligence. Ce n'est pas que j'ai quelque chose contre, les beaux et magnifiques traités, ou les belles et magnifiques histoires, de l'occultisme occidental ou oriental.[/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

MR-215 Un ego ne peut pas reconnaître l’intelligence de l’esprit tant qu’il n’a pas compris les lois de l’âme

Transcription audio intégrale de la conférence de Bernard de Montréal –  instruction originale

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MR-215 Un ego ne peut pas reconnaître l’intelligence de l’esprit tant qu’il n’a pas compris les lois de l’âme

Bernard de Montréal | Mini Rencontres

Synthèse

L’homme demeure ignorant tant qu’il n’est pas dans l’intelligence de l’esprit, parce qu’il est incapable de comprendre instantanément ses actes et d’en construire simultanément les correspondances dans l’invisible. Ce qui se bâtit dans l’éther ne se construit pas en dehors de la matière, mais à partir de l’action terrestre vécue dans l’intelligence de l’esprit. La vie matérielle n’est pas opposée à l’invisible : elle en est la matrice directe.

L’esprit de l’intelligence constitue une phase transitoire. Il permet à l’homme de sentir l’intelligence, d’en percevoir les vibrations, d’en recevoir les impressions, mais il maintient l’ego dans le désir, l’impression et le personnel. Tant que l’intelligence demeure désirée, ressentie ou reconnue, elle n’est pas intégrée. L’intelligence de l’esprit commence lorsque toute reconnaissance cesse, lorsque l’homme sait sans voir, sans chercher, sans pointer.

À partir de cette intégration se met en place, sur la Terre, un réseau invisible d’intelligence, une société anonyme qui n’est ni institutionnelle ni personnelle, mais vibratoire. Ce mouvement ne peut être reconnu par l’esprit de l’intelligence, car toute tentative de le nommer ou de le désigner fait perdre immédiatement la sensibilité nécessaire à son fonctionnement. L’intelligence agit sans être vue, et son pouvoir ne relève pas de l’homme mais de l’ordre qu’elle instaure.

L’homme qui demeure dans l’esprit de l’intelligence continue de fonctionner par vision, espoir, attente et interprétation. Il croit voir, croit comprendre, croit savoir. À l’inverse, l’homme dans l’intelligence de l’esprit ne voit plus : il sait. Cette sortie de la vision marque l’entrée dans le savoir réel, où la notion même de bénéfice personnel disparaît au profit d’une intégration totale.

L’esprit de l’intelligence sert l’évolution de l’âme par l’expérience, mais devient un obstacle dès que l’homme est averti. Les lois de l’âme maintiennent l’ego dans la mémoire, l’émotion et la répétition tant que le support psychologique n’est pas détruit. L’accès à l’intelligence de l’esprit exige cette destruction, car toute sécurité psychologique empêche la liberté réelle.

La volonté devient alors la clé. Elle permet de retourner la vibration de l’intelligence contre son propre pouvoir, de briser l’éclairage imposé par le cosmos et de s’éclairer soi-même. La liberté naît à cet instant précis : lorsque l’homme cesse d’être attiré par la lumière extérieure et devient porteur de sa propre lumière.

L’intérêt pour l’intelligence constitue le piège ultime. Dès que l’homme s’intéresse à l’intelligence, il retombe sous la domination de l’esprit de l’intelligence. Curiosité, doctrines, ésotérisme, philosophies et traditions participent toutes à ce mécanisme, en maintenant l’homme dans une humanité élargie mais non libérée. Leur fonction historique était préparatoire ; leur maintien devient désormais un frein.

La sortie définitive de l’esprit de l’intelligence conduit l’homme vers l’impossible, seul domaine réel de l’intelligence. Le possible appartient à l’histoire, à la mémoire et à la tradition. L’intelligence, elle, n’appartient à rien : elle se vit, se porte et se déplace par l’homme qui a détruit en lui toute fascination pour l’esprit.

Thèmes abordés

  • Intelligence de l’esprit et lois de l’âme

  • Ignorance humaine et incapacité de construire l’invisible consciemment

  • Esprit de l’intelligence comme phase transitoire

  • Désir, impression et personnalisation de l’intelligence

  • Société anonyme et pouvoir invisible de l’intelligence

  • Voir, reconnaître, savoir : rupture de la vision

  • Destruction du support psychologique

  • Volonté, liberté et auto-éclairage

  • Curiosité, doctrines et piège de l’esprit de l’intelligence

  • Accès à l’impossible et fin du possible historique

 Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience.

Conférence du 22 janvier 1982

 

Quand je dis à l’homme, que l’homme est parfaitement ignorant sur la terre, je dis deux choses. Je dis que l’homme, tant qu’il ne sera pas dans l’intelligence de l’esprit, et qu’il ne pourra pas tout comprendre, instantanément de ses actes, il sera incapable, de construire, dans le même temps que son acte, des correspondances dans les plans invisibles parallèles à sa matière. Des correspondances qui, demain, seront le monde vers lequel il devra aller. L’homme doit construire sur la terre, dans l’invisible. Ce n’est pas l’opposé. C’est sur la terre dans l’action, de l’intelligence de l’esprit que l’homme construit, dans l’éther, les corps, les conditions, de demain. Ce n’est pas l’opposé.

Le phénomène de l’éther, le phénomène du dédoublement, le phénomène de, la vie que l’homme ne connaît pas, c’est un phénomène qui est totalement opposé au phénomène de la mort. Mais c’est un phénomène qui est parallèle au phénomène de la mort. L’homme sur la terre construit, les conditions qu’il vivra dans la mort, et l’homme sur la terre construit les conditions qu’il vivra dans la vie. Là où il y a différence, c’est que l’homme qui, sur la terre, construit les conditions qu’il vivra dans la mort, il les construit parce qu’il n’est pas dans l’esprit de l’intelligence. Tandis que l’homme qui est dans l’esprit dans l’intelligence, va vers l’intelligence de l’esprit et déjà il a, dans sa main, les outils pour construire les conditions, de sa vie, après la matière.

Mais être dans l’esprit de l’intelligence, c’est une transition, ce n’est pas une condition de vie, sur la terre. De sorte que là où vous êtes, là où vous vous sentez, là où vous vous regardez, là où vous vous précisez dans votre conscience, ce n’est qu’une transition, vers un autre, point, dans votre vie sur la terre, ou vous serez dans l’intelligence de votre esprit. Et lorsque vous serez dans l’intelligence de votre esprit, vous le saurez. Nulle personne, n’aura à vous le dire. Pas plus que nulle, ou personne ne peut contester, contre vous-même, le fait que vous êtes dans l’esprit de l’intelligence.

Lorsque les hommes seront dans l’intelligence de l’esprit, il se créera sur la terre, par voilement, il se créera sur la terre, ce que j’appelle une société anonyme. Il se créera sur la terre un réseau. Il se créera sur la terre, des points, d’influence. Il se créera sur la terre des centres d’intelligence. Il se créera sur la terre des choses, que aujourd’hui, vous pouvez très facilement, de mal comprendre alors que vous êtes dans l’esprit de l’intelligence. Parce que lorsque l’on est dans l’esprit de l’intelligence, on a encore le désir de l’intelligence. Lorsqu’on est dans le désir de l’intelligence, on a encore l’impression de l’intelligence. Et lorsqu’on a l’impression de l’intelligence, on n’est pas dans l’intelligence de l’esprit parce qu’on est dans le personnel de l’esprit.

Et ce qui est personnel à l’esprit, n’appartient pas au cosmique. Et ce qui n’est pas cosmique n’a aucune puissance. Alors, lorsque l’homme sera dans l’intelligence de l’esprit, sans qu’il s’en aperçoive, ou au fur et à mesure qu’il s’en aperçoit, ou au fur et à mesure qu’il le réalise, il verra se tracer, de façon subliminale, de façon imperceptible, selon des raisons et des modes de raison qu’il ne pourra pas raisonner. Il verra des choses s’étendre sur la terre. Il verra de l’influence s’étendre sur la terre. Mais ce sera une influence qui n’est pas une influence de l’homme, mais un pouvoir de l’intelligence sur la terre.

Et lorsque l’homme comprendra ces paroles, lorsque l’homme comprendra la nature de la puissance de l’intelligence sur la terre, affectant les hommes, et affectant les régions de la terre et affectant les nations de la terre, l’homme connaîtra et reconnaîtra que le temps vient, pour qu’il y ait sur la terre l’établissement final d’un gouvernement invisible. Mais ce n’est pas dans l’esprit de l’intelligence que l’homme reconnaîtra ceci, ce sera dans l’intelligence de l’esprit. Et tant que l’homme sera dans l’esprit de l’intelligence, il osera, prétendre, à la recognition, de ce fait et il ne pourra jamais, pointer ce fait de ses doigts, parce que aussitôt qu’il pointera ce fait de ses doigts, il en perdra la sensibilité.

Parce que ses doigts, seront les doigts, de l’intelligence, de l’esprit, de son intelligence. L’homme comprendra l’avenir. Il comprendra le mode de l’avenir, il comprendra les lois de l’avenir, il comprendra que l’avenir est déjà dans le présent. Mais dans un présent tellement profond, qu’il n’appartient à aucun esprit de l’intelligence, d’en comprendre les aspects, la profondeur, la permanence, l’instantanéité ou même la vibration. Et ceci est bon, parce que pour la première fois, il sera donné à l’homme de grandes choses, mais des choses qu’il ne pourra pas reconnaître, parce que lorsque l’homme est dans l’intelligence de l’esprit, il sait, mais il ne reconnaît rien.

Mais lorsque l’homme est dans l’esprit de l’intelligence, il reconnaît parce qu’il vient vers lui des odeurs, possibles, et ce sont ces odeurs qui affectent, la nature même, de sa relation, avec le mystère. Et l’homme ne peut pas être dans l’esprit de l’intelligence et à la fois connaître le mystère. Parce que le mystère, c’est la manifestation de l’intelligence. Et le mystère se manifeste toujours à l’insu de l’esprit de l’intelligence. C’est pourquoi les hommes, quelles que soient, les relations ou quelle que soit la profondeur des dictées, qu’ils ont reçues de l’invisible, les hommes ne connaîtront jamais les lois profondes de l’Apocalypse.

Les hommes ne connaîtront jamais les lois profondes de la nouvelle race, les hommes ne connaîtront jamais les lois profondes, de la nouvelle civilisation, tant qu’ils ne seront pas dans l’intelligence de l’esprit. Alors, si l’on me demande, pourquoi, alors c’est fait, pourquoi nous a t’on parlé ainsi, simplement pour alimenter, l’homme, simplement pour l’aider à se diriger spirituellement, simplement pour meubler son esprit, simplement pour le préparer, au passage, de l’inconscience vers l’esprit de l’intelligence.

Lorsque l’homme entrera dans l’intelligence de l’esprit, il commencera à sentir le mouvement, de ce que j’appelle la société anonyme, mais il ne pourra pas mettre le doigt dessus. Il ne pourra pas dire et la pointer et dire elle est là ou elle est ainsi. Parce que la société anonyme, c’est-à-dire, la précondition, de l’homme immortel, fait partie, du développement dans l’homme, dans chaque unité d’homme, dans toutes les nations de la Terre, fait partie, du mouvement de l’intelligence de l’esprit.

Et, ce mouvement, doit être totalement à l’insu, de l’esprit de l’intelligence, bien que ce dernier puisse en avoir et en sentir les odeurs. Lorsque l’homme s’occupera des affaires des dieux, il lui sera enlevé la vue, des œuvres, des dieux. Autrement dit, lorsque l’homme s’occupera au niveau de l’esprit de l’intelligence, de choses qui n’appartiennent qu’à l’intelligence, il ne pourra pas voir la mécanicité, le jeu, le mouvement de cette intelligence, parce que l’intelligence, elle est aveugle. Un homme qui est dans l’intelligence est un homme aveugle, parce qu’il n’a pas besoin de voir, pour savoir.

Mais l’homme qui est dans l’esprit de l’intelligence est un homme qui a de grands yeux, et ses yeux, reflètent, toute l’avidité, de la conscience de l’homme, ses yeux reflètent toute l’insécurité de l’inconscience de l’homme et ses yeux reflètent tout l’espoir de l’humanité. L’homme qui est dans l’intelligence, ne voit rien, mais il sait tout. Alors, lorsque vous commencerez à ne plus voir, lorsque vous aurez, dépassé, l’état d’aveugle, qui vous a amené à l’état, de vision, et que vous sortirez de la vision, que vous sortirez de la vision, à ce moment-là, vous serez dans le savoir, autrement dit, vous serez dans l’intelligence. Et c’est à ce moment-là, que se construira sur la Terre la société anonyme.

Non pas pour votre bénéfice personnel, mais pour la préparation, de vos personnes. Et grandes différences il y a entre préparation de vos personnes et bénéfice personnel. Le bénéfice personnel est la vision des choses, que se donne l’esprit de l’intelligence. Mais dans l’intelligence de l’esprit, il n’y a rien pour soi. Tout fait partie de soi. Et il incombe à l’homme, de comprendre, que plus il va vers l’intelligence de l’esprit, plus il perd la notion, de vie, sur terre. Plus il perd la notion de vie dans l’invisible, plus il perd toute notion, parce que toute notion, fait partie, du personnel dans l’homme. Lorsqu’en fait, l’homme ne doit être qu’un point, où vibre l’intelligence, et à l’intérieure de laquelle il n’y a aucune réflexion. Ça c’est le premier volet, que je voulais, développer un peu.

Je vais expliquer à ma façon, ce que j’entends par, l’esprit de l’intelligence. L’esprit de l’intelligence, c’est la relation instantanée, qu’a, l’homme, avec l’intelligence de l’esprit, mais voilée, par la forme de la pensée, pour, le bénéfice, de l’émotion. Dans l’esprit de l’intelligence, il y a toujours, l’intelligence de l’esprit, le contact, mais pour le bénéfice de l’émotion humaine, afin de permettre, que l’homme, vive des expériences, servant à, l’évolution de l’âme, mais expériences qui, une fois qu’il est avisé, deviennent des souffrances conscientes de l’ego, amenant ainsi éventuellement l’ego, à renier l’esprit de l’intelligence, pour l’amener, éventuellement, à l’intelligence de l’esprit.

L’ego ne peut pas être amené à l’intelligence de l’esprit, dans l’instantané, à moins qu’il soit fusionné. Si il vit ou il va vers la fusion, il doit passer d’abord, par, l’intelligence de l’esprit pour ensuite reconnaître, non, l’esprit de l’intelligence, pour ensuite pouvoir reconnaître l’intelligence de l’esprit. Un ego ne peut pas reconnaître l’intelligence de l’esprit, tant qu’il n’a pas compris, les lois de l’âme. Les lois de l’âme sont très simples. Elles se fondent dans, deux aspects, fondamentaux : celui de toujours, informer l’homme, pour qu’il puisse, constamment, être averti, dans son intelligence, afin qu’il puisse, vivre certaines expériences quelconques.

Et ensuite, la deuxième loi de l’âme, celle, qui, force, l’homme, à ne pas oublier, la vibration, de sa mémoire, qui coïncide avec, la valeur, qu’il a enregistrée dans son émotion ou dans son mental inférieur, de, l’intelligence. C’est pour ça que l’homme, qui est dans l’intelligence de l’esprit, ne peut, dans l’esprit de l’intelligence, ne peut jamais comprendre, la nature de l’intelligence de l’esprit parce qu’il est constamment bloqué, parce qu’il lui est nécessaire, en tant qu’homme, de dégrader, l’émotivité et la pensée subjective, de les dégrader à un tel point, que éventuellement il n’a plus de support psychologique.

Et lorsque l’homme n’a plus de support psychologique, il est libre, de se créer, sa propre vie, c’est-à-dire qu’il est libre de se servir, émotivement ou mentalement de l’énergie de l’âme, mais pour le bénéfice, de son esprit, au lieu de s’en servir pour le bénéfice de l’âme, qui, est, automatiquement, son opposé, en ce qui le concerne. Autrement dit, le bonheur de l’âme, c’est le malheur de l’homme. Mais les hommes vivent, sous la loi, du bonheur de l’âme, parce que les hommes, pensent. Les hommes qui se conscientisent, même s’ils commencent à réaliser l’origine de la pensée et à réaliser l’intelligence de l’esprit, à l’intérieur, de l’esprit d’intelligence, ils sont tout de même, affiliés, à leurs émotions et à leurs pensées, et cette affiliation, provient du fait, qu’ils n’ont pas encore reconnu, partiellement, la véritable nature, de l’esprit.

Et quand je parle de la véritable nature de l’esprit, je parle de la véritable valeur de l’homme. La véritable valeur de l’homme, c’est une condition, de son esprit, permettant à celui-ci, de déterminer les limites de son évolution possible. Les limites de l’évolution possible de l’homme dans la matière, peuvent être connues de lui. Ces limites sont proportionnelles à son tempérament et à son caractère, et elles sont conditionnées, par la quantité d’énergie, d’intelligence en lui, qui convient à son tempérament et à son caractère. Et l’homme, doit, dans sa vie, connaître, les limites, de son esprit afin de pouvoir vivre sa vie à ses limites.

Et quand on parle des limites de l’esprit de l’homme, on parle de certaines limites, qui coïncident sur le plan matériel avec ce qu’il a de besoin, pour être, bien dans sa peau. Et tout homme doit en arriver au cours de vie à pouvoir réaliser les limites de son esprit, afin de pouvoir bénéficier, de l’intelligence créative, et automatiquement augmenter, son pouvoir de vie dans la matière. Lorsque l’homme passe à un autre plan, mais les conditions sont autres, parce que les limites de l’esprit sont beaucoup plus vastes, et les nécessités de l’esprit de l’homme, dans ces mondes parallèles, sont beaucoup plus, créatives, mais elles sont néanmoins, extrêmement rapprochées, de son esprit, puisque les nécessités de l’esprit de l’homme, sont une manifestation directe et précise, de la nature de son esprit.

Mais si l’homme n’est pas dans l’intelligence, de l’esprit et qu’il ne vit que dans l’esprit de l’intelligence, il ne pourra jamais réaliser les limites de son esprit, parce qu’il y a une différence, très fondamentale, entre l’esprit de l’intelligente et l’esprit de l’homme. L’esprit de l’intelligence, c’est le rapport entre l’homme et le cosmique par le biais de la pensée, qui est organisée en fonction de son émotion. Tandis que l’esprit de l’homme, c’est la nature de l’intelligence en lui, lui permettant, en tant qu’homme, d’extraire, de la vie, sur le plan duquel il est en évolution, d’extraire tout ce qui est possible, pour qu’il bénéficie maximalement de, la puissance de son esprit.

Et ce n’est que par, la relation étroite, entre l’intelligence de l’esprit et l’esprit de l’homme, que ce dernier peut réellement comprendre, les mystères, de la vie, mais par le biais de son intelligence, au lieu de les comprendre par le biais de, l’esprit de l’intelligence. Et si l’homme comprend les mystères de la vie, ou les mystères de sa vie par le biais de l’intelligence, automatiquement il augmente le pouvoir de son esprit et il se prédispose naturellement, lorsque le temps est venu, à passer d’un plan à un autre et exercer, dans la lumière, son droit, c’est-à-dire exercer sa puissance, c’est-à-dire exercer, la limite, possible, très vaste, de son esprit qui est proportionnelle à son niveau d’évolution.

Un homme n’a pas besoin, de connaître, de par son esprit, l’expérience d’un autre homme, parce que les esprits fonctionnent d’une façon totalement unitaire, totalement fermée sur elle-même. Mais, autrement dit, dans le monde de l’esprit, il n’y a pas d’envie. C’est pour ça qu’on dit que dans le monde de l’esprit, dans le monde de l’universalité de l’esprit, il y a égalité. Mais l’égalité qui existe, elle existe en vertu du fait, que l’esprit de l’homme, a atteint, ou est en voie d’atteindre, ou a le pouvoir d’atteindre, de vivre, sa limite. Et les hommes doivent connaître leurs limites, pas les connaître dans, le cadre d’une projection, selon les lois de l’esprit de l’intelligence, mais les connaître, dans l’instantanée de la vibration de l’intelligence de l’esprit.

Et c’est à ce moment-là que l’homme est capable de reconnaître son accès à l’immortalité. C’est là que l’homme peut reconnaître son accès à l’invisible. C’est là que l’homme peut reconnaître sa capacité, en tant qu’homme, conscientisé, en tant qu’homme universalisé et réaliser, sur un plan ou sur un autre, une qualité de vie qui n’est pas, souhaitable à un autre homme, mais qui est souhaitable pour lui-même. L’esprit de l’intelligence que connaissent les hommes, conscients, ou l’esprit de l’intelligence dont souffrent les hommes inconscients, est, une condition, de vie, ne permettant pas à l’homme, de s’éclairer par lui-même dans la vie. Et tant que l’homme ne peut pas s’éclairer par lui même dans la vie, il ne peut pas, parler de liberté.

Si l’homme est éclairé par un homme, ou si l’homme est éclairé par, d‘autres intelligences, il sera obligé de suivre, le faisceau, et de réaliser que le faisceau, atterrit quelque part dans l’espace. Si on était dans la noirceur, et qu’on prenait une flashlight, et qu’on éclairait une partie de cette noirceur, tous les gens iraient vers le petit spot éclairé. Les insectes le font, si vous avez une lumière, ils vont venir à la lumière. Ils ne sont pas capables de créer leur propre lumière et aller où ils veulent. C’est quelque chose à réfléchir. Et l’homme fonctionne en relation avec le cosmos, de la même façon, qu’il soit inconscient ou conscient, ou allant vers la conscience.

C’est qu’il est éclairé, par les forces, et il est forcé d’aller là où il y a un point de lumière, dans l’espace qui est totalement ténébreux. Alors l’homme, n’a pas de liberté. Il va vers la liberté, mais il n’a pas de liberté. Pour que l’homme soit libre, il faut qu’il puisse s’éclairer par lui-même, et pour qu’il s’éclaire par lui-même, il doit violer la loi, de l’esprit de l’intelligence, c’est-à-dire détruire, le pouvoir de l’intelligence en lui, c’est-à-dire se servir, contre tous les obstacles possibles, de cette vibration en lui, qui crée l’intelligence, ce qu’on appelle la volonté.

Et lorsqu’il est capable de se servir de cette vibration en lui, qui crée l’intelligence, c’est la volonté qui crée l’intelligence, ce n’est pas l’intelligence qui crée la volonté. C’est la volonté qui crée l’intelligence et c’est la souffrance qui amène l’homme à la volonté. Et lorsque l’homme est capable de se servir, de cette vibration que j’appelle la volonté, à ce moment-là, il est capable de détruire en lui, le pouvoir de l’intelligence, sur lui, c’est-à-dire qu’il est capable de sortir de l’esprit de l’intelligence. Et pour la première fois dans sa vie, d’être dans l’intelligence de l’esprit, c’est-à-dire, d’être capable de s’éclairer lui-même, au lieu d’être éclairé par d’autres.

Il y a énormément de raisons pour lesquelles l’homme de demain et l’homme de la septième race et les hommes de l’avenir, devront, s’éclairer eux-mêmes, parce que, la lumière, doit descendre sur les plans inférieurs. Et les hommes ne sont pas, des extensions, de la lumière d’un temps. Les hommes sont des porteurs de cette lumière. Ils la portent, et ils la portent. Ils la portent P-O-R-T-E, parce qu’ils ont la capacité, de la supporter, et ils la portent dans l’espace, c’est-à-dire qu’ils la déplacent dans la galaxie. Mais avant qu’un homme puisse apporter la lumière dans l’univers, dans les mondes parallèles, il faut qu’il puisse la porter.

Et pour qu’il puisse la porter, il doit être capable, de détruire en lui l’esprit de l’intelligence, c’est-à-dire cet aspect, de cette lumière, qui a toujours convenu avec les lois de l’âme, contre les intérêts de l’homme, parce que l’homme était pas prêt, à subir et à supporter cette lumière. L’homme n’étant pas prêt à supporter cette lumière, elle devait l’éclairer, à son insu, pour le bénéfice de l’âme, sans cela, l’homme n’aurait jamais évolué.

Mais lorsque l’homme est prêt, à porter la lumière, il est obligé de dérégler la relation, entre lui et le cosmos, et pour que l’homme détruise, dérègle la relation, ancienne, traditionnelle entre lui et le cosmos, il doit se rendre maître de l’intelligence, c’est-à-dire, il doit pouvoir affirmer, absolument, ce qu’il porte en lui, c’est-à-dire qu’il doit être capable de, transporter où il veut, cette intelligence et faire ce qu’il veut, avec elle, c’est-à-dire l’activer, la diffuser, la faire valoir, selon son caractère et son tempérament.

Il ne s’agit plus pour l’homme de demain, d’être un portrait robot, un portrait calculé, mesuré, à la seconde près, par des êtres, qui sont dans d’autres champs d’énergie. Il s’agit que l’homme, détruise, le portrait robot, c’est-à-dire, qu’il ait la force, de, se servir dans l’éther immatériel, de cette énergie qui fait déjà partie, du médium universel, de l’intelligence, et d’accroître par le fait même, sa relation avec le cosmique, c’est-à-dire accroître, sa capacité, de faire descendre ce qui est infini et parfait dans le fini et l’imparfait.

C’est pourquoi, le phénomène de la pensée humaine, bien qu’il fût nécessaire à l’évolution, bien qu’il fût nécessaire, à l’évolution progressive des masses humaines, dans l’avenir, sera totalement, arrêté, non pas parce que les intelligences, auront averti l’homme, des lois, de leur monde, mais parce que, un homme sera venu sur la terre et aura pris dans ses mains, le flambeau, de la liberté qui provient de son combat, personnel, avec les forces, qui sont éternelles, et inépuisables. De sorte que, dans le temps qui vient, l’homme, saura, et pourra, vivre, dans son intelligence, la plus grande révolution, qui n’a jamais été connue de l’homme sur la terre, la révolution dans l’esprit.

Non pas la révolution dans la forme, que propose l’esprit de l’intelligence à l’homme, mais la révolution dans l’esprit, pour le bénéfice de l’homme, et non pour le bénéfice de l’esprit de l’homme. Parce que, l’homme ne peut pas parler de l’esprit de l’homme, tant qu’il n’est pas dans l’intelligence de l’esprit. Parce que l’esprit de l’homme, tant que ce dernier n’est pas dans l’intelligence de l’esprit, est le voile, dont se sert, l’intelligence de l’esprit, pour capturer, encore au possible, des reflets d’émotions et de pensées subjectives qui servent à modeler, dans des univers supérieurs, des formes, pour l’évolution future, d’autres hommes qui doivent entrer et revenir en incarnation.

L’homme dont je parle, le surhomme, l’immortel, l’homme, qui, à volonté, selon, son propre vouloir aura accès, aux lois de causes et d’effets. Cet homme, ne peut, comprendre, qui il est, que lorsqu’il est, dans l’intelligence de son esprit. Mais tant qu’on est dans l’esprit de l’intelligence, on s’intéresse, à l’intelligence. Et c’est la plus grande erreur de l’homme. Parce que lorsque l’homme s’intéresse à l’intelligence, il joue le jeu, de l’esprit et de l’intelligence. Et c’est pour ça que la curiosité, est la plus grande faiblesse de l’homme, et elle est le plus grand danger de l’homme.

Non pas parce qu’elle n’a pas servi dans le passé, non pas parce qu’elle n’a pas permis à la science d’évoluer, non pas parce qu’elle n’a pas permis l’évolution de philo, mais parce qu’elle a permis, que l’homme, cesse, de connaître, instantanément sa destinée pour ne reconnaître que la destinée des nations, à l’intérieure de laquelle, il était esclave, est lié par la tradition. Et l’homme de demain, l’homme, l’homme transcendental, l’homme métaphysique, l’homme méta-psychique, l’homme para, n’a aucun lien et ne peut avoir aucun lien, avec aucune race.

Parce que avoir un lien avec une race, implique, que nous avons une responsabilité raciale. Et si un homme a une responsabilité raciale, comment voulez-vous, qu’il soit libre ! Non pas seulement dans les mœurs ou des mœurs de la race, mais qu’il soit libre des impressions de la race. Et ce sont les impressions de la race, qui créent les mœurs de la race, et qui arrachent à l’homme, le pouvoir de son intelligence, et qui le plongent, pendant des siècles, dans l’esprit, de la race qui est un aspect plus vaste, et moins personnel, de l’esprit de l’intelligence.

Et c’est très difficile à l’homme, tant qu’il est dans l’esprit de l’intelligence, de pouvoir reconnaître la nécessité d’être totalement à en dehors de l’intérêt de l’intelligence, c’est très difficile à l’homme de reconnaître l’importance de ne jamais être intéressé à de l’intelligence, parce qu’aussitôt que l’homme est intéressé à de l’intelligence, il est prisonnier de l’esprit de l’intelligence parce que l’esprit de l’intelligence, a pour fonction, de créer dans l’homme une vibration, qui éveille sa conscience, et qui lui donne l’impression d’être.

Seulement l’impression d’être. Ce qui a amené Descartes à dire : « Je pense, donc je suis » au lieu de dire « Je pense, donc j’ai l’impression d’être ». Et si Descartes avait réalisé, qu’en disant « Je pense, donc je suis », il ne manifestait que l’impression d’être, il aurait automatiquement, compris, que la nature même de la philosophie est essentiellement opposée à la doctrine de l’intelligence. Mais l’homme n’était pas prêt à la doctrine de l’intelligence, parce que l’homme n’était pas prêt, à pouvoir reconnaître, les vertus essentiellement immondes, de toutes les doctrines secrètes qui ont été données, philosophiquement ou ésotériquement à l’homme, par le passé.

Les plus grandes doctrines de l’humanité, les grandes doctrines ésotériques, la grande doctrine secrète de Blavatsky, était une doctrine, provenant, de la mémoire de l’humanité, permettant, d’étirer, d’étendre, le champ d’activité mondial, de l’esprit de l’intelligence, pourquoi ? Pour empêcher que l’homme puisse, dans un moment quelconque de sa vie, se libérer complètement de son humanité pour rentrer dans son immortalité.

C’est ces doctrines et la puissance de ces doctrines, la puissance psychologique, spirituelle, vibratoire de ces doctrines est tellement grande, que les gens qui entrent dans le temple de ces doctrines, se trouvent automatiquement aspirés par ces doctrines, et en font, des fondations même de l’esprit de l’intelligence et on élève des temples à ces esprits, et on encense ces esprits et on en parle, à haute ou à basse voix de ces esprits, mais on est obligé un jour ou l’autre, à recourir, à l’impossible, afin de détruire, la raison, essentielle de la philosophie de ces esprits, qui est le bon sens de la mémoire, afin d’amener l’homme, à réaliser, l’intelligence de l’esprit et à sortir, une fois pour toutes, de l’esprit de l’intelligence.

C’est pour ça que, dans les temps qui viendront, l’ésotérisme, la tradition, les philosophies, tout ce qui fait partie de l’esprit de l’intelligence, tout ce qui fait partie des temples, érigés par l’homme pour le bénéfice de la tradition, pour l’évolution, de l’homme, spirituel ou philosophique, seront abattus, totalement détruits, et il ne restera plus sur la terre, de vestiges, il ne restera plus sur la terre, même l’ombre, de ces monuments, parce que l’homme, aura eu accès, au domaine de l’intelligence, c’est-à-dire à l’impossibilité. L’homme doit vivre dans l’impossibilité, non pas dans le possible. L’homme doit vivre dans l’impossibilité, non pas dans le possible qui est sorti, des fonds ténébreux de l’histoire, pour permettre à l’esprit de l’homme, qui est assouvi par l’esprit de l’intelligence et attiré par l’esprit de l’intelligence.

L’homme doit être, totalement au-dessus de l’esprit de l’intelligence, ne plus s’intéresser à rien, qui soit de l’esprit de l’intelligence, si il veut connaître l’impossible. Parce que, la lumière, elle est faite, elle est composée de, elle est la manifestation de, l’impossible. Mais il y a eu des histoires, de l’impossible, racontées à l’homme, non pas pour l’amener à l’impossible, mais pour l’assujettir à l’esprit de l’intelligence, pour le bénéfice de l’esprit de l’intelligence. Ce n’est pas que j’ai quelque chose contre, les beaux et magnifiques traités, ou les belles et magnifiques histoires, de l’occultisme occidental ou oriental.

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