Synthèse
Le rapport à la personnalité ne se limite pas à l’intérieur : il passe par la forme, par l’allure, par l’esthétique, par le vêtement. Ce que l’homme lit, ce qu’il regarde, ce qu’il porte, ce qui l’attire donne immédiatement des indices sur son niveau de sensibilité et sur la manière dont son intelligence peut entrer en relation avec le monde. Mais cette relation doit toujours être mesurée, limitée, sinon elle devient envahissante et énergivore.
Se réintégrer dans la société humaine implique d’apprendre à socialiser sans se perdre, à jouer avec la forme sans s’y identifier. L’humour devient alors un outil essentiel de camouflage : il enlève le poids, le sérieux, la fascination que la forme pourrait créer. Sans camouflage, la personnalité attire trop, sollicite trop, et finit par épuiser.
La personnalité est directement liée à la loi d’impression. Un cours de personnalité est en réalité un apprentissage de cette loi : comment la forme agit sur le mental et l’émotion, comment l’esthétique modifie le comportement, comment une apparence ajustée transforme la perception que l’on a de soi et celle que les autres ont de nous. Modifier consciemment la personnalité physique modifie automatiquement l’équilibre émotionnel et mental.
Le charme fait partie intégrante de la personnalité. Il ne relève pas de la morale ni du caractère, mais d’un rapport intelligent à la forme. Il peut être inné ou bloqué, développé ou mal orienté. Le charme n’est pas uniforme : il s’exprime différemment chez l’homme et chez la femme, dans l’humour, la retenue, la gêne, la présence, la manière d’être. Certains aspects du charme doivent être conservés, d’autres ajustés pour atteindre leur maturité.
Lorsque la personnalité est bien ajustée, elle dégage une vibration qui attire naturellement. Cette attraction n’est pas émotionnelle : elle est vibratoire. Elle crée de l’entregent, des rencontres, des échanges fluides. Mais plus la vibration est forte, plus le camouflage devient nécessaire, afin d’éviter l’excès d’exposition et la perte d’énergie.
Le vêtement est une forme, et chaque forme possède une vibration spécifique. Porter une forme qui ne correspond pas à sa personnalité diminue immédiatement la valeur vibratoire de l’ensemble. Ce n’est pas une question de mode, de luxe ou de prix, mais d’ajustement. Un vêtement qui « fit » élève la personnalité ; un vêtement mal ajusté crée une tension intérieure, parfois imperceptible mais réelle.
Les erreurs d’habillement proviennent d’un manque de patience et d’un fonctionnement encore dominé par l’esprit de l’intelligence. L’intelligence véritable impose le temps, la gradation, l’attente du moment juste. Elle conduit à acheter peu, mais juste, à accumuler des formes cohérentes plutôt qu’à multiplier les compromis. Une pièce achetée dans la bonne vibration reste aimée pendant des années.
La mode agit comme une pression extérieure qui détourne de la vibration personnelle. Suivre la mode plutôt que sa propre ligne vibratoire conduit à l’inconfort, à l’illusion esthétique et à la perte de valeur. L’intelligence pousse au contraire à reconnaître les lignes, les maisons, les formes qui correspondent à sa personnalité et à s’y tenir, indépendamment des tendances.
Les accessoires, les souliers, les parfums obéissent aux mêmes lois. Un soulier mal ajusté modifie la démarche et perturbe le corps astral. Un parfum qui ne correspond pas à la personnalité devient agressif ou ridicule. Chaque élément doit être trouvé par vibration, au bon moment, graduellement, sans précipitation.
La psychologie du vêtement révèle ainsi une science de la forme encore largement ignorée. Lorsqu’elle est maîtrisée, elle permet à l’homme et à la femme de se sentir bien dans leur personnalité, de circuler dans le monde avec aisance, de créer des relations justes et de vivre la forme sans en être prisonnier.
Thèmes abordés
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Psychologie du vêtement et personnalité
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Loi d’impression et esthétique de la forme
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Camouflage, humour et gestion de l’attraction
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Charme, personnalité et vibration
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Ajustement vestimentaire et équilibre émotionnel
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Mode, pression sociale et perte de valeur
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Souliers, accessoires et corps astral
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Parfum, temps juste et sensibilité vibratoire
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Achat conscient et patience dans l’intelligence
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Relation entre forme extérieure et intelligence intérieure
Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience.
Conférence du 22 janvier 1982
Les gens lisent des livres intéressants, pis c’est par les livres, qu’ils ont lus ou les films qui les intéressent que tu vois ce qui les intéresse. Y a un gars qui dit qu’il a lu « Psychic Discovery Behind the Iron Curtain », tu sais comment il mange, ce qu’il mange le matin. Souvent ils ont pas lu des livres ésotériques à tout casser. Ils ont lu des livres dans le public Daniken, ça s’engramme pas. Ça donne un indice. Puis là, à ce moment-là, de ton intelligence, tu peux développer, mais toujours en gardant une certaine limite. Sans ça, ils vont t’appeler tous les jours. Ça arrête plus, parce qu’ils t’aiment trop, ils te trouvent trop intéressant, ils te trouvent fascinant. Ils te trouvent trop ci trop ça.
Faut que ça arrête. Faut que tu mettes un stop à ça. Ah, mais c’est évident. C’est normal parce que là tu commences à leur donner des réponses, puis des réponses, puis des réponses, puis des réponses. Il y a bien du monde qui se demande des questions sur la réincarnation, ça existe ou ça n’existe pas. Le livre « Life After Life », tout le monde a lu ça, bien du monde, les femmes à Westmount Square avec des gros rouleaux, elles ont toutes lu ça ! (rires)
[commentaires inaudibles du public]
En tout cas, je sais ben que moi dans ma vie, je suis rendu à un point, où, je veux, me réintégrer dans la société humaine, au niveau des inconscienceurs. Je veux commencer à socialiser, m’amuser comme je pouvais l’faire avant. Parce que ça donne plus de couleurs à ma vie. Sans ça, j’suis toujours, c’est toujours moi qui parle à l’intérieur de ma patente. J’suis tanné d’ ça. Faque j’aime ça m’amuser un p’tit peu. Comme le type qui m’a vendu ma maison, il m’a invité. Il dit : « why don’t you come to New York ? » Sa femme, elle connaît New York inside out. Elle connaît New York plus que les New Yorkais connaissent New York.
Faque ma femme, elle veut y aller naturellement, tu vois là. Tu sais ça, les femmes, les parfums, les ci les ça, paf ! J’lui dis, on va y aller. Fait qu’on va y aller à New York, un jour. Fait qu’on va y avoir du fun, on va socialiser. Mais ça a pris des années avant que je puisse faire ça, ils m’ont coupé le sifflet en haut, ces cochons là. Mais là, ça commence à être le fun . Mais on camoufle ! Il m’a dit : « tu vas faire du chiqué à la télévision? » J’ai dit « ah, tu m’as vu? » J’diminue ça. « Tu serais l’enseigneur d’une chaise ? » Ben, qu’est-ce que tu veux? J’ai dit « j’aimerais mieux avoir un enseigneur d’une chaise qu’un enseigneur sur le cul ! »
C’est pareil, t’sais, je le… Fait que ça fait… Avec l’humour, mais… Ça enlève le sérieux du seigneur dans la chaise, pis qu’est-ce que je faisais là ? Oui, Oui. Fait que j’camoufle tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps. C’est ben le fun. Y a une autre psychologie là-dedans. Moi ici, qu’est-ce que j’aimerais faire, donner des cours de personnalité ! C’est drôle hein. Je donnerais des cours de personnalité, là. Ça me fascine ! Ça me fascine ! Des cours, hein ?
[commentaires du public] Je crois que j’aimerais ça.
Ah, t’aimerais bien ça ? C’est fantastique, des cours de personnalité. Parce que l’intelligence, c’est de l’intelligence. Ça touche à tout’. Des coups d’œil, des cours de maquillage [rires du public]. L’esthétique. Ça change.
[commentaires du public] Sur la personnalité, j’allais puis les deux premiers jours, puis la j’suis mauvaise, là je suis allée dans le cour je regardais ça, je me disais, d’ailleurs, tu sais, c’est pour nous faire débloquer, ils sont bloqués, on va dire leur nom dans le micro. Moi, j’ai regardé ça, j’ai été enragée. Les deux premières semaines, quand je suis allée, la troisième semaine, je me disais, je vais y aller jusqu’au bout’ pour voir jusqu’à quel point ils sont capables de rire du monde, mais je me suis rendue jusqu’au bout. Mais, c’est que là-dedans, moi, j’ai appris. J’étais complètement inconsciente de ce qui se passait, mais j’ai appris beaucoup. Je savais pas que c’était l’impression, je le sais. Mais c’était juste la loi d’impression à travers la société, c’affaire là Puis là, j’ai trouvé ça bon, après, quand j’ai eu fini le cours.
C’est tout’ ça. C’est tout’ ça. Un cours de personnalité, c’est un cours sur la loi d’impression. Laissez moi vous dire, c’est fantastique. C’est… moi, c’est… pour que je l’fasse, faut que j’ finisse mes affaires avant, puis j’fais tout l’autre affaire. Mais, moi, tout’ m’intéresse, tu comprends ? J’aimerais essayer de danser, tu sais, mais c’est vraiment… Faut que tu mettes un stop. Mais…Donner des cours de personnalité, c’est extraordinaire.
Parce que quand tu donnes… quand t’es capable de donner des cours de personnalité consciemment à une personne là, t’altères sa personnalité physique, t’altères son comportement émotionnel en relation avec sa personnalité physique. Tu augmentes le niveau d’esthétique, de sa personnalité physique. Automatiquement, tu ajustes son mental et son émotionnel en relation avec avec la valeur qu’elle a de sa personnalité physique, parce que tu sais que tu peux prendre une femme qu’est pas belle et la rendre belle.
Automatiquement, émotivement, elle se sent mieux, ainsi de suite. Pis, il y a tout une psychologie, ça s’arrête pas, ça. Parce que vous autres, vous achetez… Moi, je vous watch la gang. Y a des femmes qui portent des souliers qu’elles devraient jamais porter. C’est pas leurs vibrations. Il y a des lois vibratoires à un soulier. Puis il y a des femmes qui portent des souliers qu’elles devraient jamais porter. Là je parle des femmes ce soir, je parlerais des hommes une autre fois, et là on commence avec les femmes.
Pis moi j’en parle pas là de ça parce que ça arrête plus. Mais… les lois d’impression, qui nous sont données par l’intelligence, quand on les connaît là, on se sent très bien dans notre personnalité. Pis quand on se sent très bien dans notre personnalité, à ce moment-là, les gens commencent à nous regarder. Alors, qu’est-ce qui se passe quand les gens nous regardent, ça crée de l’entregent. Pis quand il y a de l’entregent, il y a un échange. Là, j’parle du point de vue cosmique, là.
C’est pour ça qu’à un certain moment, t’es obligé de te camoufler. Moi, si je sors avec Gisèle, sur la rue, là, ça arrête pas. Les têtes se retournent, pis les têtes se retournent. Si je vais dans un restaurant, les têtes se retournent, les têtes se retournent. Faque, je suis assez drôle que si une tête se retourne et que j’ai un intérêt à rencontrer cette personne-là, ben l’invite [rires du public]. Là, il va être pogné. Il essaie de tourner la tête, là on va parler, là on va loin, l’affaire s’arrête. Quand t’es dans l’intelligence, t’es dans l’infinité de son expression, ça arrête pas. Pis elle, elle commence à s’habituer à ça. Parce qu’avant, ça la fatiguait, pis ça la fatiguait, pis ça la fatiguait, pis j’la comprends.
Parce qu’il y a des êtres qui se retournent, pis y a êtres qui se retournent, mais quand une tête se retourne simplement parce que la vibration de la personnalité est haute, à ce moment-là, c’est positif. La relation humaine est positive, tu peux aller loin la dedans.
[commentaire du public] Dans les cours de relations humaines, dans les cours de…
Parce que quand, surtout moi, peut-être plus moi, que vous autres, parce que moi je suis obligé de rencontrer ben du monde et de contacter ben du monde dans ma vie. Mais si, si je vais à New York et je m’en vais au Plaza et je m’assis dans la salle à déjeuner au Plaza, laisse-moi t’dire, que je vais m’asseoir là, où je dois. Là où je dois m’asseoir, va venir s’asseoir quelqu’un que je peux rencontrer, si je veux. Je vais m’asseoir à la bonne place. Ça c’est vibratoire. Mon corps il s’en va à la bonne place, pis dans le bon temps.
Si j’ai rencontré quelqu’un, je vais juste m’placer pour le rencontrer. Puis, si t’es dans ta personnalité, puis quand t’es conscient, tu rentres, t’es dans ta personnalité réelle, à ce moment-là, il y a une vibration qui se dégage de ton être. C’est comme ça que tu fais des liens, des liens et que tu rencontres du monde. Tu peux pas rencontrer du monde si t’es pas dans ta personnalité. Parce qu’il y a pas d’attraction qui se fait. Faut qu’il y ait une attraction vibratoire qui se fasse. Là, à ce moment là, c’est magnétique, c’est… Pis ça, dans le monde, les gens le savent, le vivent inconsciemment. Les vendeurs, les gens qui travaillent dans le public, les relations publiques, patati patata. Ils savent intuitivement ça, ils vivent les lois d’impression intuitivement.
Mais ça a jamais été expliqué au niveau occulte, pour tout expliquer le mécanisme avec un haut niveau de perfectionnement. C’est fantastique. Moi faudrais jamais que j’rentre l’dedans, j’pense j’arrêterais de donner des séminaires [rires du public] Ça m’fascine.
[commentaires du public] J’ai une autre question. Dans ce cour là, les premières séances qui arrivent, c’est détruire le ridicule.
Détruire ?
[commentaires du public] Le ridicule. Arrêter le contact.
Bon continuons..
[commentaires du public] Quelqu’un qui trouve que tout est ridicule par exemple, quelqu’un qui ne se sent pas bien dans sa peau, trouve que tout est ridicule. Mais c’est ça, de détruire le ridicule, pour devenir bien dans sa peau. Avoir sa personnalité.
Tu dis pour pas se sentir ridicule ?
[commentaires du public] On doit se sentir ridicule si on vous appelait à aller au micro, par exemple. Y a une gêne. Ah, bon, ouais. C’était ridicule, c’est ridicule. Non, ouais. Mais c’était de détruire ça, cet’affaire là, c’était vraiment ridicule. Ouais, c’est vraiment ridicule. Hein ? Oui. Tu vois ? Oui. Il faut qu’il l’aide pas. Oui. Il l’aide pas, lui.
[commentaires du public] Lui il a réussi à m’avoir …
J’en ai jamais réellement parlé beaucoup de l’affaire de la personnalité et de tout ça, puis c’est extraordinaire. Je ne sais pas s’il y en a parmi vous autres qui ont eu la chance, dans leur vie de rencontrer du monde dans leur vie, qui ont des personnalités, de la personnalité, du charme, ce qu’on appelle du charme. Comme il y a des gens qui ont de la personnalité mais ils n’ont pas de charme. La reine Elizabeth d’Angleterre, elle n’a pas de charme. Elle a pas besoin, c’est une reine. Mais si elle en avait, ça serait plus fun [rires du public]
T’as d’autres personnes comme Élisabeth Taylor, elle a beaucoup de charme. Ça fait partie de la personnalité, le charme. Pis ça se crée, le charme. Ça se développe, le charme. Y a des gens qui ont du charme en potentiel, mais c’est bloqué, par l’émotion, et ainsi de suite … Le charme, c’est fantastique, le charme. Pis y a des gens qui l’ont, le charme, naturellement, ils n’ont rien à faire, ils l’ont le charme. Y en a des gens qui sont pas capables de l’avoir. Ça fait partie du charisme, ça fait partie de la personnalité, le charme. Il faudra que j’en parle d’ça. Ça vous intéresse t’y cet’ affaire là .
[commentaires du public] Oui oui… brouhaha…
Le charme pour un homme et pour une femme provient de la même chose, de la même chose. Le charme, ça fait toujours partie de l’intelligence. Mais il est localisé, dans différents centres. Le charme pour un homme, il peut être dans son humour, dans sa jovialité, plaisant. Le charme pour une femme peut être dans… dans … le charme pour une femme, je vous donne des exemples, il paye dans sa gêne, une petite sorte de gêne. Tu sais, y a des femmes qui ont une petite sorte de gêne, c’est plaisant, pis, y a du charme qui faut pas détruire, pis y a du charme qui faut détruire. Du charme, c’est un peu comme des roseaux, des roseaux. Il faut que tu coupes des branches pour que la semence de l’an prochain soit plus développée.
Alors, y a du charme qui a pas atteint sa maturité et c’est bon que tu le ré-ajustes pour qu’il développe, sa maturité. Dans la gêne, là, c’est un exemple. Le charme, c’est que moi, je sais que je suis coupable, j’ai pas le choix d’en parler parce que c’est un autre, c’est comme un autre, c’est un autre volet, c’est une autre vibration, mais j’aimerais bien savoir, j’aimerais bien savoir, c’est extraordinaire le charme, la personnalité, c’est extraordinaire le charme, l’opportunité.
[commentaires inaudibles du public]
L’un va avec l’autre. L’un va avec l’autre. Quand t’as du charme, t’as de la personnalité, et quand t’as de la personnalité, tu te sens bien. Parce que ça t’permet de t’exprimer de différentes façons, physiquement, ou émotivement, ou mentalement.
[commentaires du public] passe partout.
Tu deviens, passe partout. Pis quand tu te sens ben là, tu passes partout.
[commentaires du public] Il y a rien qui te gêne.
Non, non, fais tout ce que tu veux ! Tu peux faire ce que tu veux, parce que sans… J’en parle si t’es conscient, là, ou même si t’es inconscient, c’est le même phénomène. Tu manipules de l’énergie. Une personne qui a de la personnalité peut manipuler de l’énergie. Tu manipules l’énergie de la forme. Pis ça tourne, ça tourne, ça tourne, ça tourne. Parce qu’ils disent que, pour avoir du charme dans la vie, pour avoir beaucoup de charme dans la vie, faut avoir beaucoup vécu. Plus t’as vécu, plus t’as du charme. Mais pour vivre beaucoup, il faut être dégagé, faut être débloqué, pour vivre beaucoup.
Ça veut dire qu’il faut être capable de faire des mouvements dans la vie, qui ne sont pas bloqués par l’esprit de l’intelligence. Faut que t’ai du cran, y a des gens qui l’ont, ça, t’sais, ils défoncent les portes, fait qu’ils ouvrent les portes automatiquement pis ils vivent beaucoup.
[commentaires du public] ils se confrontent.
Oui, oui, oui, oui, ils s’affrontent, mais ça, c’est une autre chose, d’affaire, t’sais. Ils s’affrontent. Mais j’vais en parler de d’ça, parce que si vous me rentrez là-dedans, je vais vous couper ça, parce qu’il y a trop d’affaires.
[commentaires inaudibles du public]
Il avait pas de charme, Fernandel, il était charmant, pas pareil ! Maurice Chevalier avait du charme, Maurice Chevalier avait du charme, Carter avait pas de charme. Marilyn Monroe avait du charme, elle était très plaisante, très gentille, elle était une femme très gentille Marilyn Monroe. Elle avait du charme. Elle avait du charme. Mais il y a des femmes qui ont des charmes mais qui ont pas de charme.
[commentaires inaudibles du public]
Si vous regardez les vedettes de cinéma, parce que c’est un monde ben à part, le monde du cinéma, les vedettes de cinéma, les stars, qu’on appelle, là. Dans les hommes et les femmes, ces gens-là, il y en a parmi eux qui ont extraordinairement de charme. D’ailleurs c’est ça qui leur donne… C’est un pouvoir, le charme. C’est développé comme un pouvoir. Ça fait partie de la sensibilité, oui, de l’âme.
[commentaires inaudibles du public]
Catherine Deneuve, je ne dirais pas qu’elle a du charme. Gérard Philippe. Gérard Philippe, faut que j’le place là, m’en rappelle pas. J’les connais pas beaucoup, moi, ces gens-là, parce que j’ai pas suivi tellement de théâtre. En tout cas, on va en parler un soir de cet’affaire de charme, là [rires du public]
[commentaires inaudibles du public]
C’est ben le fun de parler de ces affaires là.
[commentaires inaudibles du public]
Oui, mais c’est parce que je sais jamais ce que je vais parler quand je fais une rencontre.
[commentaires inaudibles du public]
C’est là, c’est là. Là, je parle de ça parce que c’est la fin de la soirée, mais je peux pas m’engager là dedans, parce qu’ y a trop à dire, y a trop à dire, tu sais, là, faque je vais traîner jusqu’à six heures du matin. Je vous dis que c’est fascinant ce domaine-là. C’est fascinant. C’est un outil, c’est un aspect de la personnalité qui se développe. J’sais ben que dans la vie, si tu travailles, ou si tu as des relations humaines, c’est un outil puissant.
Mais le problème avec les gens qui donnent des cours de personnalité, c’est que les gens qui donnent des cours de personnalité ne connaissent pas les lois de la personnalité. Il y a une science dans la personnalité. Ils connaissent pas les lois. C’est du matériel qui est… qui est accumulé, l’expérience, ainsi de suite, mais ils connaissent pas les lois. Y a des lois. Pis quand tu commences à donner des cours de personnalité à une personne, faut que tu prennes tout’. Le vêtement, tout’, tout’, tout’, tout’, tout compte.
Moi, si je donnais des cours de personnalité, je serais obligé de donner des cours de vêtement. Je serais obligé de vous indiquer, de vous indiquer et de vous faire comprendre les lois de la forme de vos souliers, les lois de la forme de vos blouses, de vos jupes. Parce qu’il y a des femmes qui portent des blouses, qui devraient pas porter des blouses, qui devraient porter un autre… [rires du public]. C’est pas ça que j’veux dire… c’est pas ça que j’veux dire. Ce que je veux dire, c’est que chaque vêtement est une forme, et chaque forme a une vibration qui convient plus ou moins à votre personnalité.
Pis les gens, quand les gens s’habillent, les gens, les gens font constamment des erreurs dans leur habillement et automatiquement diminuent la valeur vibratoire de leurs vêtements ou de leurs bijoux, de leur ci de leur ça. Tu peux pas, tu peux pas, tu devrais pas t’acheter quelque chose qui ne te « fit » pas et qui remonte pas la vibration de ta personnalité ! T’es mieux d’attendre !
Si tu vas dans les magasins et tu veux t’acheter une paire de boucles d’oreilles, attends, y a un temps, eux autres ils vont t’en faire trouver, mais si tu vas avec l’esprit de l’intelligence, tu vas trouver la mauvaise boucles d’oreilles. Mais si tu vas dans l’intelligence, ils vont te trouver la boucle et ils vont automatiquement te donner la vibration. Alors de temps en temps, tu t’achètes une petite paire de ci qui monte la vibration, une autre fois une autre affaire, puis une autre fois une autre affaire. La première chose, c’est que tu as toutes des affaires qui « fit »..
Puis souvent, vous autres, vous allez vous acheter des affaires tout de suite. Quand ça devrait être dans six mois, qu’vous allez porter ça. Ça fait que vous faites des agencements, pis c’est pas le temps. Parce que vous avez pas assez de patience. Parce que vous êtes pas encore assez dans l’intelligence. Faque là, ça devient ben compliqué, t’sais. C’est pas l’affaire d’être ben habillé ou pas être ben habillé, parce que le vêtement c’est le vêtement, c’est une forme. Y a des hommes qui vont s’habiller d’un jeans, d’un turtleneck, pis ils ont de l’air de milliardaires ! Ils sont capables de le porter, ça vibre, c’est leur vibration !
Si toi tu essaies de le faire, ça marche pas, t’as l’air de rien.
[commentaires du public] Je trouve qu’à mesure qu’on change, beaucoup d’autres changent…
Effectivement, moi j’ai remarqué des femmes parmi vous autres qui s’habillent, qui ont changé dans leur habillement, qui se sont valorisées un petit peu à ce niveau-là, c’est bon. Pis plus tu rentres dans l’intelligence, mais plus automatiquement tu le fais parce que plus tu deviens sensible à ta personnalité.
[commentaires inaudibles du public]
Ils peuvent te l’enlever temporairement pour changer le corps astral, la vibration, ils vous l’enlèvent d’ailleurs, c’est ce qu’ils font. Quand tu passes une initiation solaire, ils t’enlèvent tout’ ce qu’ils sont capables, en tout cas, puis ensuite ils te le redonnent.
[commentaires inaudibles du public] [rires du public]
Comme elle là, un outfit là, où je la vois d’ici, je vois pas la jupe, là, mais à partir de l’épaule, en montant, là, ce que je vois d’ici, là, ça « fit » parfaitement sa personnalité. C’est ben ajusté. Là, je n’ai pas vous essuyer, mais ce que je vois, là… c’est ajusté, c’est ajusté, d’ailleurs si ça « fit » pas, je vous le dirais pas, vous comprenez, pour pas créer de tensions. Mais, non. En général, je fais des compliments, mais j’vais pas faire de critiques. Mais ça, ça « fit » parfaitement à sa personnalité, elle.
Comme lui, un chandail jaune, avec ses cheveux de même, ça « fit » parfaitement sa personnalité. Ça « fit ». Que tu sois dans le sport ou dans le luxe, ça « fit ». Mais il faut que ça « fit ». Quand ça fit, c’est plaisant. Mais y en a, c’est tout’ croche. Le même fun ! Non, on va la faire se rappeler à ce matériel là. Mais où les femmes aujourd’hui ont beaucoup de difficultés en général, c’est des souliers [rires du public]. Vous ne savez pas choisir vos souliers ! [rires du public]. Parce que ce qui arrive aujourd’hui, c’est que les modes sont tellement fortes, les modes, que vous achetez des souliers pis ça « fit » pas. Moi, je vois pas [rires du public]. Mais ça ne « fit » pas !
Y en a qui ont des souliers qui « fit ». Une qui est bien bonne dans les souliers, c’est Louise Farmer. Elle, ça « fit » comme un gant, Charlie. Check-la n’importe quand. Ça « fit » tout le temps, ses souliers. Tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps. Elle a jamais fait d’erreur de souliers, elle. Je l’remarque ses souliers. Mais ce que je veux dire dans tout ça, c’est ça l’affaire, c’est que quand tu rentres dans l’intelligence, tout’ t’intéresse. Ça fait rire le monde, mais tu t’aperçois après un certain temps que c’est enrichissant, pis enrichissant, pis enrichissant, pis enrichissant, pis enrichissant, pis enrichissant.
Moi, des fois, j’amènais ma femme chez Hilton, pas chez Hilton, chez Simpson, je crois. Non, chez Simpson. Y’ont des comptoirs de maquillage, là. Surtout, une autre personne qu’on connaît, nous autres, des amis de ma femme, là. Pis là, là, j’ai… je maquillais ! Les gens, ça. Les gens venaient chacun leur tour et pensaient que j’étais un maquilleur professionnel. Pis j’ai dit à ma femme : « Ferme ta gueule ! » « On va prendre un machin ». Parce que c’est dur en tant que femme, c’est bien plus dur que vous pensez, c’est bien plus dur pour une femme et là j’parle des femmes parce que les femmes ont tellement à faire [rires du public].
C’est parce que les femmes ont tellement de variations dans leur apparence extérieure. Tandis qu’un homme, c’est une cravate, une paire de souliers, c’est simple, un homme. Fauqu’ça reste. Tandis qu’une femme, la chance de faire des erreurs, la femmes sont bien plus grandes que chez l’homme. Comme d’autres, vous regardez des magazines. Je sais pas, là. Là, je suis parti en balloune. Je vais continuer parce que je veux pas m’ennuyer chez nous, ceux qui veulent s’en aller, allez-vous-en. [rires du public]
Vous autres, les femmes, vous regardez des magazines, des magazines de mode. Vous regardez un magazine de mode, vous passez à travers ça , et vous dites c’est beau, oui oui … Et quand vous regardez un magazine de mode et que vous trouvez quelque chose à votre goût, vous devez couper l’affaire, la mettre dans une filière, vous rappelez le nom, de l’homme qui produit ou de la maison qui produit. Après un certain temps, ce qui va arriver, c’est que vous allez réaliser que dans les lignes, de vêtements, ou dans les lignes de cosmétiques, mais parlons des lignes de vêtements, y a une continuité, dans le style. Y a des maisons qui ont un style raffiné, parce que les gens qui produisent des vêtements et des souliers, souvent c’est tout ensemble, ça c’est tout.
Y a un gars qui run le show là, pis qui donne ses idées. Comme Valentino c’est un exemple. Valentino il fait des chemises, pis il fait des souliers de femmes, pis quand tu regardes les souliers de femmes qu’il fait, ils sont extraordinaires. Pis les chemises sont extraordinaires. Parce que des fois il touche au matériel d’homme, pis au matériel de femme. Quand tu connais Valentino et que tu vas quel’part ou que tu vas en ville, ou que tu vas dans une autre ville, tu vas shopper là, parce que tu sais que ce qui se produit, ça convient à ta personnalité. C’est là que tu accumules, pis tu accumules, pis tu accumules, pis tu accumules.
Vous dépensez moins d’énergie, et vous en arrivez que vous magasinez pus. Parce que vous perdez de l’énergie à magasiner. Alors vous autres vous me demandez, vous demandez à votre mari de vous suivre, j’comprends que les gars veulent pas y aller. C’est une perte, c’est très fatigant de magasiner. Il faut pas magasiner. Mais quand tu passes et que tu vois quelque chose, ton goût à ce moment-là est formé, tu le prends pis tu le gardes, même si tu vas pas le porter tout de suite, tu vas le porter dans six mois, ça « fit ».
Mais vous devriez couper les tâches pis garder ensemble dans une filière. Pis après quel’temps, après un ou deux ans, vous allez être surpris de voir, que vous pouvez identifier des formes de vêtements ou de maisons. C’est votre ligne. Quand tu les retrouves, ça « fit ». C’est très délicat. Y a des femmes qui ont des petits pieds, qui ont des petites jambes, c’est facile pour eux autres. Y a des femmes qui ont les pieds larges, qui sont pesants, et ainsi de suite. Fait que c’est une femme qui est pesante, t’es obligé de l’amener. Faut qu’tu donnes un soulier qui donne l’impression d’être légère, ça va avec la forme de ça ici, comment ça s’appelle c’t’affaire, le mollet. Y a un « raise and form » des souliers, you know what, « raise and form » des souliers qui sont trop hauts, les talons sont trop pointus, y a tout ça
Moi, Gisèle elle avait des problèmes avec des souliers depuis qu’elle est petite fille. Pis un jour, j’ai dit, j’vais t’amener dans le bas de la ville, j’vais te montrer qu’est-ce que c’est ta forme, tout ça. Quand t’ auras identifié ta forme, tu la connaîtras, à ce moment-là, tu pourras t’acheter des souliers n’importe où, n’importe quand, facile. J’en ai trouvé un, soulier, ça « fit »… Ça « fit », fait qu’elle peut trouver n’importe quelle couleur, n’importe quel changement, variation dans le thème, elle a toujours la forme. Et y en a d’autres femmes, c’est plus facile de les habiller, au niveau des souliers. Ah, c’est ben intéressant. J’m’excuse, les hommes de vous parler de ça, mais…
C’est une affaire de sensibilité, pis d’esthétique pis d’intelligence. D’ailleurs, ça revient tout à l’intelligence, anyway ! J’essaie de vous faire comprendre que de l’intelligence, c »est très vaste, c’est très intéressant, c’est très profond, ça s’occupe de tout’, ça s’intéresse à tout’. Ça peut critiquer tout’.
[commentaires inaudibles du public]
Parce que c’est là que les femmes font le plus d’erreurs. Moi, je vous gage qu’y a pas, qu’y a pas dans la salle, ce soir, qu’y a pas combien, qu’y a pas vingt cinq femmes dans la salle, qui ont les souliers qui leur convient. Y en a pas vingt cinq [rires du public]. Ça affecte la démarche, ça affecte l’allure parce qu’on a un corps astral, vous avez un corps astral. Pis quand tu as un soulier qui est tord, qui en harmonie vibratoire avec ton corps astral, tu le sens.
Tu marches pas pareil, tu sens la différence. Quand tu changes de vêtements, tu te mets un vêtement qui « fit », tu te sens différent, tu te sens bien. C’est comme un char, quand tu laves ton char, il marche mieux qu’avant. Sérieux ! Lave ton char, tu as l’impression qu’il marche mieux qu’avant. C’est astral. Ça va loin, là, les sens.
[commentaires inaudibles du public]
Vous voulez la vieillir. La vieillir, oui. C’est ça, c’est intéressant ça encore. C’est parce que vous êtes pas à l’aise avec vous même. C’est l’expression extérieure du fait que vous êtes pas à l’aise avec vous même. Si vous étiez à l’aise avec vous même, vous seriez capables de porter un vêtement totalement neuf, pis être tombé right dedans. Moi, à Noël, je m’étais acheté un suit pour aller à votre party à vous autres. Je m’étais apporté une paire de souliers noirs avec, j’ai eu une tension toute la soirée. Mon suit est à neuf, ma cravate est à neuf, ma chemise est à neuf, j’avais une paire de souliers qui était très bonne, très propre, mais qui était pas neuve. J’avais une tension. Je l’ai vécue toute la soirée, pis j’suis obligé de l’vivre, ça, ça fait partie d’mes souffrances.
Ça va loin, la psychologie. Ha ! La psychologie du vêtement, je pourrais vous parler de ça pendant des années de temps. C’est comme les parfums, on va t’y en sortir d’ça aussi.Vous autres, vous portez les parfums ! Suivez-moi, jeune homme. C’est pas « suivez-moi, jeune homme ». Sauve-toi, petit gars [rires du public] Y a des femmes qui se parfument et tu t’demandes si y a pas une moufette dans l’ coin [rires du public]. Le parfum, c’est très important pour une femme, très important pour une femme. Pis, y a un parfum qui « fit » la personnalité de la femme.
Oui, mais ça, là, vous faites de la vente, de pression, la vente. Un parfum, il faut que t’le trouves par vibration. Pis après ça, quand t’as un parfum, tu le gardes jusqu’à temps que tu meurs. Même la tombe sent bon [rires du public]. Y a des parfums pour l’après-midi, y a des parfums pour le soir, y a des parfums pour l’aube, et pour la nuit [rires du public].
[commentaires inaudibles du public]
Là, j’en reviens à ça ! Vous avez entièrement raison ! Entièrement raison, mais ce que vous devez comprendre, c’est le temps. Là où les gens font erreur, c’est que vous voulez avoir ça tout d’un coup. T’es pas capable d’avoir ça, parce que tu peux pas avoir tout d’un coup quand t’es dans l’intelligence. Ils vont t’amener graduellement, graduellement à parfaire ta personnalité, parfaire ton physique, parfaire ton environnement matériel, mais graduellement, graduellement, graduellement, graduellement, graduellement, mais ils vont t’amener à ça quand t’es dans l’intelligence. Mais il faut que tu l’réalises. Pis une fois que t’as réalisé, ils t’amènent à ça.
Moi, ça fait douze ans, ça fait onze ans, onze ans que j’suis marié, pis j’ai dit à ma femme en 1969 : un jour, tu trouveras ton parfum. J’te trouverai ton parfum un jour. Tu découvriras ton parfum. Elle l’a découvert, ça fait deux semaines. Là, elle s’sauve en ville, elle est partie en ville, là, elle a acheté le parfum, pis ensuite, y a l’eau de cologne, pis ensuite y a le savon, pis ensuite, y a le ci, pis ensuite, le ça, là. Elle est toujours prête à acheter, là ! Mais ça a pris des années.
Mais là, c’est le temps. Là, je dis pas un mot. Avant, j’aurais dit c’est pas le temps. J’avais fait ma guerre à la maison. C’était pas le temps. Parce que, pour… faut… faut… faut que tu sortes, faut que… Tu sais, faut que tu puisses sortir. Faut que tu puisses… faut qu’elle puisse bénéficier de son parfum. Tu peux pas être en initiation pis te parfumer. Ça fait partie de la vie sociale, de la vie en société. Il y a un temps. Là, elle est dans le temps, là.
Fait qu’elle a, là, c’est le fun pour elle. Elle a son parfum. Elle l’a trouvé, finalement, son parfum. Elle sait qu’c’est son parfum ! t’sais, et bien… l’intelligence, elle doit servir à toutes sortes de choses. Mais, tu peux pas faire, parce que tu peux pas… Quand tu fonctionnes dans l’intelligence, tu fonctionnes pas comme quand tu fonctionnais dans l’esprit de l’intelligence. Quand tu fonctionnes avec l’intelligence, t’es bien patient, pis y a un temps, pis y a un temps, pis y a un temps.
Comme moi j’ai besoin d’un couvre-pied à la maison, j’en ai pas. J’en ai un, mais c’est pas celui que j’veux. Mais je peux rien faire parce qu’il faut que je change les murs avant. Un couvre-pied, il faut que je change les murs, pis je sais pas comment est-ce que je vais changer les murs, alors faut que j’attende. Faque tout est gradué, pis gradué, pis gradué. Faque c’est c’qui se passe, c’est que t’en arrives à développer le plaisir d’acheter ce que les gens ont pas. Les gens ont pas le plaisir d’acheter. Ils ont l’impression, d’avoir le plaisir d’acheter, mais ils ont pas le plaisir d’acheter.
La preuve, c’est quand ils ont acheté, peu de temps après, ils l’oublient. Ils ont plus la valeur. Tandis que quand t’es dans l’intelligence et que t’achètes une pièce, tu l’aimes pendant des années de temps. Tu l’aimes tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps, tu l’aimes. Tu peux pas ne pas l’aimer parce qu’elle a été achetée dans une vibration mentale, au lieu d’être achetée dans une vibration astrale. Tu l’aimes tout le temps. Ah bien, effectivement. Effectivement. Oui, c’est ça. C’est ça. C’est ça.
Fait qu’ici, vous faites des compromis. Fait que si vous faites des compromis, la valeur de la forme est diminuée, fait que la première chose que tu sais, c’est que, après quelque temps que tu vois une autre affaire, ben tu l’achètes, pis finissez à cinquante mille sacoches dans la maison. C’est pour ça que ça coûte cher. Une femme a pas besoin de soixante et dix mille robes dans son garde-robe. Il y a une chose qu’une femme a besoin, que toute femme a besoin dans son garde-robe. C’est un costume. Une femme doit avoir un costume. Ça, c’est la base. Elle a un costume, elle peut mettre plusieurs blouses. Elle a plusieurs outfits.
C’est de bord. C’est toujours classique, c’est toujours ça, parce que si elle est appelée pour une raison ou une autre, pis aller à un endroit pis elle a pas l’autre pièce, elle peut toujours mettre le costume. Tout le temps. Une femme qui va en costume, qu’elle aille au Ritz le soir, qu’elle aille au Ritz l’après-midi, qu’elle aille en cours, qu’elle aille chez Eaton, elle est toujours habillée en costume. Alors, il y a des lois vibratoires, moi je vais pas commencer à vous expliquer ça, vous avez beaucoup de personnalité, ça arrête pas, c’est fantastique, c’est fascinant, fascinant !
[commentaires du public] On subit l’influence des magasins ?
C’est parce que vous subissez l’influence des magasins, effectivement.
[commentaires inaudibles du public]
Tu vas dans les magasins, tu vas dans les magasins, tu demandes une pièce, ils vont te dire « Oh c’est plus à la mode ça ». Ma femme elle veut une petite montre, là, t’as vu une montre comme un pendant, une montre, là, vieillette, là, vieillot un peu, bien faite là. Elle est pas capable d’en trouver. Ils disent, c’est pas la mode. Qui c’est qui fait la mode ? Le monde.
Tu perds tout et tu parts. Elle va en trouver une. Pis après ça, quand elle a trouvé quelque chose qui n’est pas supposé d’être la mode, les gens qu’elle rencontre ils disent : « Vous êtes bien chic, Mme Boucher. Vous êtes bien belle le soir. » Parce qu’elle est dans sa vibration, c’est pour ça qu’elle est belle. Si elle était dans la vibration de la mode, elle aurait l’air d’une folle.
[commentaires inaudibles du public] [rires du public]
En tout cas, j’sais c’que j’veux dire ! La mode. Moi je vais chez Aquacostume, j’veux un suit avec un double breast, t’sais, avec un bouton ici, c’est pas la mode ! J’vais m’en faire faire un, s’ils n’en ont pas, j’vais m’en faire faire un, parce que je sais que c’est ma vibration, j’vais m’en faire faire un. Vous pouvez pas porter un sceau de karaté rouge. Ça fait pas ma vibration, c’est la vibration d’un autre mais pas moi. C’est toujours de même. On se laisse influencer à gauche, puis à droite, puis à gauche, puis à droite, puis à gauche, puis à droite.
Y a une fille chez Browns qui arrive, parce que ma femme, elle regardait une paire de souliers, elle arrive avec un sac, une sacoche qui matchait le soulier, t’sais les Juifs, ça pousse. J’ai pris la sacoche, pis j’ai expliqué les faux dans la sacoche. Elle l’a remise sur le comptoir, la sacoche Charlie. J’en ai parlé quinze minutes de la sacoche [rires du public]. Quinze minutes j’ai parlé de la sacoche ! Elle nous a pris écœuré. Pas se laissez influencer.
Par nous-mêmes, c’est difficile, par nous-mêmes. Que ce soit au niveau de la mode, ou que ce soit au niveau de l’intérieur, ou que ce soit au niveau de la connaissance interne, que ce soit au niveau de l’ego, c’est difficile pour l’ego d’être sûr. Y a des gens qui sont chanceux, ils ont été élevés dans des familles qui avaient du goût, pis les enfants grandissent avec la meilleure population, ça c’est ça. Pis il y a des gens qui ont pas eu cette chance là. Faut que tu l’aies, faut que tu l’aies la sensibilité, faut qu’tu regardes, t’observes, et ainsi de suite. Les conditions de vie ne permettent pas tout le temps.
Y a des femmes qui l’ont, la vibration, ils payent pas cher pour leurs souliers, pis ils payent pas cher pour leur manteau, mais ça « fit », ça « fit », tu jurerais qu’ils l’ont acheté puis qu’ils ont payé. Ils n’aiment pas bien ça, ils sont cutes, ils sont propres, ils sont élégants. Mais y a des femmes qui payent très cher pour leur linge, on dirait des vraies folles, des vraies folles. Elles ont des bals, des soirées, de bals. Regarde ça, les gros riches à Westminster. Elles sont habillées comme des éléphants. Les vapes, les vapes, vous devez être ambulants. C’est pas regardable, pis ça pu ! Ah ! [rires du public]
C’est si beau une femme, là, c’est pas comme un homme, une femme. Un homme, ça a pas besoin d’être beau. Un homme, ça a besoin d’avoir une belle personnalité. C’est d’une femme, qui s’est bien ajustée, c’est beau une femme. Qu’elle soit jeune ou vieille, il y a des femmes qui sont vieilles, qui ont l’air attirantes. Oui, mais ça c’est une autre affaire. Puis la, je vais accuser les hommes, dernièrement, j’ai dit, les hommes aiment toujours ça que leurs femmes soient belles, mais eux autres sont tellement égocentriques qu’ils sont pas capables de se mettre dans la tête que leurs femmes aiment ça qu’eux autres aussi soient beaux. Mais les hommes ne le réalisent pas. Ah, il faut que leurs femmes soient belles, mais eux autres, là, il le réalise pas.
Mais ça, c’est à cause de l’égocentricité de l’homme. La femme, faut qu’elle soit belle, mais lui, là… il le réalise pas. C’est le job la femme de se pomponner. Oui, je sais bien que quand je me fais beau à la maison, ma femme elle aime bien ça. Elle aime ça. On n’est pas bien astral nous autres, mais elle aime ça pareil.


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