Synthèse
Les mots ne sont pas fabriqués par l’homme : ils sont conditionnés par son état mental et émotif. Tant que l’ego est actif, les mots qu’il utilise sont colorés par la subjectivité et servent à maintenir une relation de dépendance entre l’émotion et l’intellect. L’homme croit manier les mots, alors qu’il est façonné par eux, ajusté à leur résonance et enfermé dans leur forme.
À mesure que la conscientisation progresse, le contrôle du mot disparaît. Le mot cesse d’appartenir à l’homme et devient un véhicule vibratoire. Tant que l’homme parle des mots, il s’abrite dans leur forme et s’apprivoise lui-même à travers eux. Lorsqu’il cesse de parler des mots, le mot commence à transmettre de l’énergie et non plus de la signification. C’est à ce seuil que le verbe se distingue du mot.
Les mots inconscients servent l’humanité et enchaînent l’individu. Ils alimentent la conscience astrale, orientent les civilisations et maintiennent l’homme dans une conscience collective qui lui retire toute possibilité d’immortalité. Les mots issus de l’intelligence pure ne servent qu’à l’individu : ils transmutent ses principes inférieurs et rompent son lien avec l’esclavage planétaire.
Le mot est une prison. Il lie l’émotion au mental et rend impossible le discernement réel. Tant que l’homme vit dans la valeur du mot, il ne peut comprendre la dynamique de l’esprit ni agir hors du bien et du mal. Le bien et le mal ne sont pas des valeurs morales mais des rapports énergétiques, impossibles à saisir tant que le mot gouverne l’action.
La civilisation existe par les mots. La philosophie, la morale et les systèmes de pensée sont des structures verbales qui entretiennent l’illusion de l’intelligence tout en l’empêchant d’agir. Les philosophes manipulent les mots au point de s’y perdre eux-mêmes, créant des systèmes clos qui figent l’humanité dans la répétition.
Avec la sixième race, les mots doivent être détruits. Ils ont servi d’échafaudage au développement de l’ego, mais deviennent un obstacle dès que l’intelligence s’active. Créer des mots consiste à détruire les anciennes formes verbales afin de libérer l’homme de la mémoire terrestre. Ce travail commence par la perte de mémoire et la fin de l’attachement à la signification.
Créer des mots, c’est parler depuis l’énergie et non depuis la tête. Lorsqu’un homme parle et vibre dans sa tête, le mot absorbe son émotion et son intellect. Lorsqu’il crée des mots, il ne se révèle plus et échappe à toute lecture psychologique. Le mot devient alors un outil de projection consciente et non une confession involontaire.
Parler des mots vide l’homme ; créer des mots le nourrit. L’ennui provient du manque d’intelligence active et de l’usage mécanique du langage. Lorsque l’intelligence crée, l’homme ne s’ennuie plus, car il vit dans un flux constant d’énergie. La liberté commence lorsque le mot cesse d’être une valeur et devient un acte créatif.
Thèmes abordés
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le pouvoir des mots comme mécanisme d’asservissement de la conscience
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mots conditionnés par l’état mental et émotif de l’ego
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différence entre parler des mots et créer des mots
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lien entre mots, conscience astrale et civilisation
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mot comme prison liant émotion et intellect
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impossibilité du discernement tant que le mot gouverne
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philosophie et intellect comme hypertrophie verbale
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destruction des mots et fin de la mémoire terrestre
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création verbale comme acte énergétique
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libération de l’homme par le verbe créateur
Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience.
Conférence du 19 mars 1982
Ce soir je vais parler des mots. Qu’est-ce que c’est un mot. A quoi ça sert des mots, pourquoi ça sert des mots ainsi de suite, faire une sorte d’analyse, en profondeur de la psychologie de l’intelligence vis-à-vis les mots. Je ne sais pas ce que je vais dire mais j’ai l’impression que ça peut être assez abstrait l’affaire des mots, en tous cas on verra au fur et à mesure. Faut remarquer que quand je parle des mots, il faut remarquer que quand je parle d’un sujet aussi ténu que des mots, qu’un mot, l’approportionnement d’information qui va avec ça, est abstrait mais il est aussi vibratoire alors automatiquement, probablement a un certain point dans la discussion y a plus grand-chose à comprendre, mais c’est a partir de ce moment-là qu’il y a quelque chose a comprendre.
Les mots sont une fabrication. Ce que je veux dire avant ça là, c’est que c’est très important pour nous les hommes de réaliser plus on se conscientise, que les mots ne sont pas fabriqués par l’homme. L’ego a l’impression qu’il fabrique les mots mais ce n’est pas l’ego qui fabrique les mots et les mots sont fabriques par l’ego simplement dans le cadre d’une intention qui lui sied bien. Autrement dit l’approportionnement de la fabrication d’un mot, la création d’un mot est toujours en relation avec l’état mental et émotif de l’ego. Autrement dit vous avez toujours les mots a la bouche qui conviennent a votre état mental et à votre état émotif.
Quand votre état mental et votre état émotif changent, les mots automatiquement changent parce que plus votre état change, plus vous spiritualisez les mots dans le sens que je vais expliquer. C’est-à-dire plus que vous mettez d’énergie dans les mots, spiritualiser les mots ça veut dire mettre de l’énergie dedans. Les rendre esprit les mots et non spirituels. plus l’homme se conscientise moins les mots lui appartiennent, plus il perd contrôle sur le mot. parce que plus il se conscientise moins il a en lui d’énergie subjective, émotive et mentale qui colore le mot et qui donne aux mots une qualité personnelle, enlevant aux mots ou a l’homme le pouvoir de savoir et lui donnant le pouvoir de la connaissance.
Le mot doit être un véhicule vibratoire, il doit devenir un véhicule vibratoire et c’est seulement lorsque l’homme est conscient de ne pas parler des mots que le mot commence a être un véhicule vibratoire. Aussitôt que l’homme commence à ne plus parler de mots ou ne peut plus parler des mots, les mots deviennent un véhicule vibratoire, en dedans de ça l’homme parle des mots, c’est-a-dire qu’il s’abrite à l’intérieur de l’énergie émotive et mentale de la forme qui est un mot et s’apprivoise par le mot dont il se sert pour apprivoiser d’autres hommes au même niveau que lui, c’est-a-dire au niveau egoïque.
Autrement dit, avec les mots les hommes s’apprivoisent. Et les mots servent a apprivoiser l’homme, les mots ne servent pas quand l’homme est inconscient a le déraciner, a le soustraire de l’esclavage planétaire de la conscience expérimentale. Il y a un lien extraordinairement puissant entre les mots parles par l’homme inconscient et la conscience astrale et il y a un lien extraordinaire entre la conscience astrale et la direction qu’elle veut donner a une civilisation, en se servant de mots qui conviennent a l’état émotif et mental de l’homme. Autrement dit l’homme est prisonnier de sa conscience subjective a cause de son lien avec la conscience astrale, a cause du fait que dans les mots qu’il emploie il y a de l’émotivité.
Les mots parlés inconsciemment par l’homme c’est-à-dire les mots parlés par l’homme ne servent pas à l’homme ils servent à l’humanité. Et les mots qui servent à l’humanité enchainent l’homme, l’individu, et lui enlève le droit à l’immortalité. Les mots qui sont approportionnés a l’homme par vibration, par l’intelligence pure, ne servent pas à l’humanité ils ne servent qu’à l’individu pour l’immortaliser. Les mots sont beaucoup plus que des signes symboliques permettant à l’homme de se reconnaître dans le monde ou de reconnaître le monde, les mots sont aussi une façon a l’énergie cosmique de transmuter les principes inferieurs de l’homme.
Le verbe est pouvoir. Sur le plan psychologique les mots ont une faculté qui est très dangereuse pour l’humanité à long terme, c’est que les mots ont la faculté d’entrainer l’homme dans l’indécision. et quand je dis qu’ils ont la faculté d’entraîner l’homme dans l’indécision j’ai dit qu’ils ont la faculté de créer dans l’homme une vibration émotive qui empêche l’homme de prendre une décision fondée sur un rapport entre le mot et la vibration de l’énergie, qui permettrait à l’homme d’activer sur le plan matériel sa volonté, pour réorganiser ou réorienter ou réorganiser sa vie d’une façon propice, c’est-à-dire d’une façon qui lui sied parfaitement en tant qu’individu et non pas en tant qu’unité collective.
Le mot est une prison définitive pour l’homme. Le mot est la prison même de l’homme et le mot lorsqu’il sera transmute, lorsqu’il sera utilisé d’une façon totalement créative, commencera a libérer l’homme de sa relation entre l’émotion et le mental. C’est le mot qui libérera l’homme de l’émotion et du mental subjectif. Parce que le mot a le pouvoir sur les consciences humaines, un pouvoir astral qui lie l’émotion à l’intellect et aussitôt que l’émotion est liée a l’intellect il est impossible à l’homme de reconnaitre la différence entre le bien et le mal. et quand je dis de reconnaître la différence entre le bien et le mal, je parle du bien et du mal non pas dans un sens théologique ou dans un sens moraliste mais je parle du bien et du mal dans un sens de dynamique de l’esprit.
Dans le cadre de la dynamique de l’esprit, le mal est ce qui ne fait pas ton affaire et le bien est ce qui fait ton affaire, mais tant que tu es prisonnier des mots, tu ne peux pas concevoir la dynamique de l’esprit ou la dynamique du bien et du mal parce que tu ne peux pas concevoir la différence entre le bien et le mal, tu ne peux simplement que la souffrir. Et pour ne pas souffrir la différence entre le bien et le mal il faut la comprendre, il faut la discerner et pour la discerner il ne faut pas avoir d’émotion du bien et du mal. Et pour ne pas avoir d’émotion du bien et du mal il faut être capable de se servir du mot ou de l’action qui est la manifestation matérielle du mot, en relation avec les mécanismes non exprimes de la pensée.
Il faut être capable d’agir simplement dans l’énergie de l’intelligence et de la conscience sans jamais avoir à réfléchir ou a rationnaliser par le biais du mot, sur la valeur existentielle du bien ou du mal. Mais un homme ne peut pas agir en dehors du bien ou du mal tant qu’il n’est pas capable de se soustraire complètement de la valeur du mot, parce que le bien et le mal contient toutes les possibilités possibles d’expressions du mot. Autrement dit dans tous les mots il y a du bien et du mal, et dans l’expression des mots, surtout quand les mots sont enchaines en phrases et surtout quand les phrases sont enchainées en textes.
Automatiquement vous avez une qualité du bien et du mal qui a tendance à s’universaliser et à commencer à prendre une allure philosophique et dans son extension la plus fondamentale, dans la plus large, vous avez la magie noire qui est l’extension philosophique totalement aliénée du mot et de l’autre cote vous avez le fanatisme religieux ou la haute spiritualité. Alors dans les deux cas, le mot, tant qu’il n’est pas suscité dans l’homme par l’énergie, ne sert qu’à emprisonner l’homme dans une forme ou autre d’envoûtement psychologique qui est qualifié de bien ou de mal selon la nature de l’esprit de l’homme, selon la nature de sa personnalité selon la nature de ses convictions, selon autrement dit la totalité des textes verbaux exprimés par sa pensée au cours de ses années d’existence qu’on appelle la philosophie individuelle.
On a longuement pensé pendant la cinquième race que le mot est important pour l’homme mais on a pensé que le mot est important pour l’homme parce que l’homme n’avait pas d’autres façons, l’homme n’avait pas d’autres moyens que le mot pour reconnaître ce qu’il pouvait reconnaître. Mais avec le début de la sixième race et l’augmentation du pouvoir mental de l’homme à cause du changement électromagnétique des neurones, l’homme va avoir une capacité de détruire, de détruire exactement ce qu’il aura construit auparavant avec des mots.
Parce que les mots auront servi simplement à créer un échafaudage psychologique pour le développement de son émotion et de son mental afin de, éventuellement de pouvoir avoir accès à un autre palier de sa réalité qui est la conscience supramentale qui n’a besoin d’aucun échafaudage une fois qu’elle est lancée. Mais pour que l’homme vive sans échafaudage une fois qu’il est lancé, autrement dit pour que l’homme puisse vivre complètement en dehors du souci des mots et pour que l’homme puisse vivre « simplement », il faut qu’il ait une suffisance mentale qui est proportionnelle à la destruction proportionnelle de son émotivité subjective et de sa mentalité philosophique subjective.
Parce que la partie inférieure de l’homme, la partie pensante de l’homme, la partie de la cinquième race de l’homme qui donne à l’homme la personnalité de la cinquième race, c’est une partie qui se nourrit de mots pour accentuer chez l’homme la valeur réelle de son existence, afin de diminuer chez l’homme le pouvoir infinité de son esprit parce que l’homme a peur de ça. Alors pour empêcher que l’homme vive de la crainte de son esprit, de l’infinité de son esprit, il lui est donné par infusion involontaire, accès à des énergies qui créent des mots qu’on appelle des formes et qui lui donne un soutien psychologique, émotif et mental et c’est de ce soutien là que vit l’homme pendant des années et des siècles.
Mais ce soutien-là est tellement péjoratif, c’est-à-dire qu’il est tellement en dehors des lois de la lumière, que l’homme qui s’en sert et qui ne peut pas voir parce que justement il s’en sert, est automatiquement prisonnier des mots et ne peux jamais reconnaitre la différence entre le verbe et le mot. et y a une différence extraordinaire entre le verbe et le mot, c’est que le verbe n’appartient pas à l’homme il est là dans le monde pour aider l’homme à comprendre le verbe, c’est-à-dire pour aider l’homme à comprendre la nature de l’esprit, c’est-à-dire pour aider l’homme à comprendre la nature de l’intelligence, c’est-à-dire pour aider l’homme à comprendre la nature de l’énergie, c’est-à-dire pour aider l’homme à comprendre tout ce qu’il peut comprendre lui, pour lui-même et non pour les autres.
Et lorsque l’homme est capable de comprendre tout pour lui-même et non pour les autres, il n’a plus besoin des mots parce que les mots ne servent pas à l’homme pour comprendre tout pour lui-même mais sert a l’homme pour comprendre ce qu’il veut pour lui-même afin d’épater les autres. Et lorsque l’homme est prisonnier des mots et qu’il cherche à épater les autres, non pas nécessairement par mauvaise volonté mais à cause des mécanismes astraux en lui, il est automatiquement forcé de parler avec les autres et en parlant avec les autres il se lie aux autres et lie les autres à lui, et en liant les autres à lui il constitue éventuellement une humanité, c’est-à-dire une civilisation.
C’est pour ça qu’existe sur la terre la civilisation à cause des mots. S’il n’y avait pas sur la terre les mots, il n’y aurait pas de civilisation. Mais on est habitué de penser en termes de civilisation parce que naturellement on est habitué de penser en termes de mots, puis avec les mots on se sert de la forme émotive et mentale que donne les mots à l’esprit humain pour se donner l’intention de la civilisation et aussitôt qu’on donne une intention à quelque chose, on le fait. Et les philosophes se débattent, les philosophes se sont les grands prêtres des mots. Les philosophes sont les gens qui ont le plus de facilité de jouer avec les mots et ils jouent tellement bien avec les mots qu’ils se déjouent eux-mêmes.
Et en se déjouant eux-mêmes ils épatent ceux qui ne peuvent pas jouer avec eux autres et automatiquement ils forment une école fermée, c’est-à-dire une tour d’ivoire et les hommes dans la rue qui ne sont pas capables de jouer avec les mots comme les philosophes, regardent vers le haut et disent ces gens-là sont sages, et pourtant ces gens-là ce n’est pas qu’ils sont sages, c’est qu’ils sont totalement fous des mots. ils sont tellement fous des mots qu’ils apparaissent ou qu’ils apparient, ont de l’intelligence mais l’intelligence qu’ils ont ce n’est pas de l’intelligence.
c’est simplement de l’intellect tellement perfectionne que c’est totalement découpé de l’intelligence et c’est pour ça que les philosophes sont les hommes les plus dangereux de la terre, non pas parce qu’ils ne sont bons, puis qu’ils ne sont pas gentils ou qu’ils ne sont pas fins, mais parce qu’ils ont le pouvoir sans le réaliser, de trapper, de créer une sorte de symbiose, de créer une sorte d’amalgame vibratoire, psychologique émotive et mentale pour l’humanité et ce sont des moles, et ce sont des philosophes qui gardent la bouteille et dans la bouteille y a toutes les pensées de l’homme. Jean-Paul Sartre, Kant, toute la game. Alors on réfère un philosophe, puis on réfère un autre philosophe, puis on réfère un autre philosophe.
Autrement dit l’homme réfère aux penseurs, puis c’est dangereux tout d’un coup ils se trompent, puis ils se trompent tout le temps « anyway » (de toute façon) parce que, une preuve c’est que ça change tout le temps. Un homme qui ne se sert pas de mots mais qui crée des mots simplement pour détruire les mots à ce moment-là, libère l’homme. Libère l’homme de la civilisation, libère l’homme de la philosophie et il ramène l’homme à lui-même et ce sont ces hommes-là qu’on appelle des avatars, ce sont ces hommes-là qu’on appelle les amis de l’homme. Ce sont les amis de l’homme parce qu’ils ne sont pas intéressés à lier l’homme, ils ne sont pas intéressés à lier l’homme à créer une amalgation pour forcer l’homme à entrer dans cette affaire-là. Ils ne sont pas intéressés à créer une philosophie parce qu’ils ne sont pas intéressés à nous créer une civilisation.
Les mots sont dangereux pour l’humanité parce que l’humanité ne sait pas comment créer des mots. Et lorsque l’homme sera supramental et qu’il aura commencé à reconnaître la nécessité d’être seul dans son esprit, et qu’il aura reconnu la possibilité et la capacité d’être seul dans son esprit, à ce moment-là, là l’homme commencera à créer des mots. Et les mots qu’il créera seront tellement forts, ils seront tellement denses, ils créeront tellement d’impacts qu’éventuellement les hommes par les mots éventuellement auront même un effet, un impact sur la matière.
De sorte que c’est très important pour l’homme de l’avenir de connaître la loi des mots et de réaliser le pouvoir du mot et de réaliser aussi que les mots qui sont créés par l’homme, dans ce sens qu’ils sont créés par l’homme mais pas l’homme matériel, mais l’homme cosmique, l’homme universel et non l’homme psychologique, ces mots-là sont indestructibles et ne sont pas enregistrables mais ils sont indestructibles parce que, ils font descendre sur une planète une vibration ils amènent sur une planète une vibration qui ne peut pas être détruite parce que elle se canalise automatiquement et elle donne fruits automatiquement dans l’élévation de consciences et non dans la perpétuation d’une mémoire mécanique quelconque.
C’est difficile pour l’homme de réaliser le danger des mots, parce que les mots sont faits de deux éléments. Les mots sont faits de soufre et ils sont faits de nitrates de phosphore sur un autre plan. Autrement dit dans les autres plans astraux, les mots, l’énergie passe et elle descend dans les formes et les formes les prennent et les formes sont faites de ces deux composantes là. Un homme qui a le pouvoir d’aller dans le monde de l’invisible qui voit comment se font les mots, comment sont faites les mots seraient tellement surpris par la science de la forme qu’il ne pourrait plus vivre dans la matière tant son esprit serait totalement déboussolé.
Parce qu’il aurait l’impression instantanée, l’impression qu’il n’est plus homme qu’il n’est simplement qu’un robot. C’est pour ça qu’il est caché à l’homme de connaître les lois, même astrales, parfaitement parce que l’homme se sentirait tellement démuni psychologiquement émotivement et mentalement, d’une valeur qui est renforcie par ses sens qu’il ne pourrait pas vivre sur la terre. Et quand on dit que les mots sont faits de soufre ça veut dire que les mots sont faits d’une certaine lumière, d’un certain feu qui est totalement astral et qui est contrôle par les forces astrales négatives. Autrement dit, chaque fois qu’un homme parle un mot et qu’il ne le cree pas le mot, il est automatiquement un agent luciférien. Ça montre l’étendue du problème du mot sur la terre.
Il est un agent luciférien dans un sens, comprenez-moi bien ne prenez pas peur, il est un agent luciférien dans le sens qu’il est un agent pour les conditions d’involutions à son insu, même s’il est bien bon. Et pour que l’homme puisse créer des mots il faut qu’il ait accès à une autre matière et cette matière c’est l’énergie. Une énergie qui a un certain taux vibratoire et qui peut, à volonté, créer des mots et détruire d’anciennes formes de mots pour créer des mots neufs afin de détruire le plus possible de mots sur la terre. Et le but, la fonction philosophique de l’homme de la sixième race ça sera de détruire tous les mots qui restent sur la terre.
Ça c’est un des secrets qui est inédit, qui n’est pas connu de l’homme c’est un secret dans ce sens que ça fera partie de la conscience humaine, la conscience de la sixième race devra détruire tous les mots qui font partis de la mémoire terrestre et ceci sera fait sur les autres plans. C’est pour ça que les hommes qui commencent à se conscientiser commencent a perdre la mémoire, parce que ce travail est déjà commencé. Et un des êtres qui s’occupe énormément de la destruction des mots dans ces plans-là, c’est le fameux Comte de St-Germain. C’est une de ses grandes activités de détruire ces formes qui servent, et qui servent, et qui servent, et qui servent et qui servent constamment. Mais l’homme conscient détruira automatiquement ces formes-là alors qu’il sera dans la matière.
Les mots parlés révèlent l’impuissance de l’intelligence dans le monde, et révèle automatiquement l’erreur de l’homme. Dans tous mots parlés il y a une erreur que vous ne pouvez pas voir encore parce que vous n’avez pas encore suffisamment la sensibilité de la vibration de l’énergie. Mais un jour vous la verrez l’erreur dans vos mots et quand vous la verrez l’erreur dans vos mots c’est là que vous sentirez que vous commencez à créer des mots, à ne plus parler de mots. Et se sont justement les erreurs dans les mots quand vous parlez qui font que vous avez des tensions de vous autres.
Si vous n’aviez pas d’erreurs dans les mots, parce que vous ne parleriez pas de mots quand vous vous rencontrez, vous n’auriez jamais de tensions au niveau de vos personnalités. Parce que les mots sont l’expression totale de vos émotions et de votre intellect, alors dans le mot est contenu tout ce que vous êtes, tout ce que vous êtes. Les gens ne le réalisent pas, ils en subissent les conséquences mais y a des gens qui le savent, qui le réalisent, qui le perçoivent instantanément. Et c’est dangereux parce que, quand on révèle ce qu’on est, on a plus de protection. et si les gens aujourd’hui n’ont plus de protections psychologiques c’est parce que justement ils parlent des mots autrement dit, ils révèlent ce qu’ils sont.
Faque les gens sentent, sans le réaliser sans pouvoir l’empêcher, se mettent sous le spot et que simplement les regarder, les entendre parler, tu connais toutes leurs histoires psychologiques de sortes qu’on va dire, bin lui c’est un ci puis elle c’est un ça, puis lui c’est un ci puis elle c’est un ça, puis lui c’est un ci puis elle c’est un ça, parce que vous vous révélez pourquoi, parce que vous parlez des mots. Si vous créiez des mots vous ne pourriez pas vous révéler, de sorte qu’on ne pourrait pas dire de vous c’est un ci ou c’est un ça, on ne saurait pas quoi dire de vous et quand on ne sait plus quoi dire de vous, c’est à ce moment-là que vous commencez à bénéficier de créer des mots.
Et à ce moment-là vous tombez dans une autre loi que j’appelle la loi des impressions et vous créez les mots que vous voulez pour faire apparaître dans le monde ce que vous voulez aux yeux des gens selon leur nature, leur tempérament. Vous leur faites savoir ce que vous voulez, mais pour ça il faut pouvoir créer des mots. Mais l’homme ne peut pas faire ça, l’homme ne peut pas se servir de la loi d’impression s’il est trop subjectif parce que les mots pour lui ont tellement, tellement de valeurs qu’aussitôt qu’il les parle, les mots résonnent dans sa tête et en résonnant dans sa tête, ils font vibrer son être.
Et un homme qui parle ne devrait jamais vibrer dans sa tête, il devrait toujours vibrer quelque part autre mais pas dans sa tête, mais en dehors quelque part ici de sa tête. Mais aussitôt que vous vibrez dans votre tête, les mots absorbent votre émotion et votre intellect. Quand vous parlez vous devez être capable de parler à partir d’ici en dehors au lieu de parler d’ici en dedans, vous ne devriez jamais vibrer à l’intérieur de votre tête, toujours à l’extérieur. Mais ça il faut créer des mots pour ça, et créer des mots c’est très facile parce que les mots ça se créent tout seuls parce que créer c’est la faculté même de l’esprit.
Mais parler des mots ce n’est pas facile et des fois on a l’impression qu’on peut parler des mots facilement parce qu’on a beaucoup étudié mais dans le fond on sait simplement se servir de quelque chose qui a déjà été fait, c’est pour ça que c’est facile. Mais parler des mots ce n’est pas facile puis c’est pour ça que les gens n’ont pas la facilité de parler. Les gens n’ont pas la facilité de parler à un point tel que, ils se nourrissent de parler. Et c’est seulement quand on crée des mots qu’on se nourrit mentalement, émotivement vitalement et physiquement. Quand on parle des mots on se vide éventuellement.
Alors au fur et à mesure qu’on se conscientise on parle un petit peu moins de mots puis on les crée plus, puis on les parle encore un petit peu moins et on les crée plus, de sorte qu’avec le temps on devient plus affecté par l’énergie des mots niveaux mental, vital et physique de sorte que on tend plus vers une longévité. Mais quand on parle, y a bien des façons de parler des mots, y a des gens qui parlent tellement mal des mots qu’ils se vident complètement, c’est-à-dire que les mots qu’ils parlent servent à leur donner l’impression d’être.
Et quand tu es obligé de parler des mots pour avoir l’impression d’être, tu es déjà mort dans ton esprit mais tout ce qui fonctionne c’est ton corps astral. Même déjà ton corps mental n’a plus la capacité de réaliser quelque chose d’important au niveau des mots que tu as parle parce que déjà, les mots que tu as parlé n’ont plus d’intelligence ils ont simplement la résonance de la mémoire. Et l’humanité aujourd’hui est rendue à un point que les mots que parlent les hommes sont simplement de la résonnance de la mémoire, y a plus d’Intelligence, y a plus d’énergie dans les mots. Et qu’est ce qui se produit lorsqu’un homme n’a plus d’énergie dans ses mots, l’homme commence à s’ennuyer.
Il s’ennuie parce qu’il n’est pas capable de réaliser qu’il est intelligent. Et pour qu’un homme ne s’ennuie plus ou ne s’ennuie pas, il faut qu’il réalise qu’il est intelligent parce que quand tu es intelligent tu ne peux pas t’ennuyer, parce que quand tu es intelligent tu réalises que tu es intelligent, puis quand tu réalises que tu es intelligent tu ne peux pas arrêter de réaliser que tu es intelligent donc automatiquement tu vas créer quelque chose pour balancer ton ennui. Mais si tu parles des mots tu ne pourras pas créer quelque chose constamment pour balancer ton ennui, donc automatiquement tu t’ennuies. Autrement dit, y a une relation entre l’ennui et le manque d’intelligence.
De sorte que plus tu deviens intelligent plus tu peux créer des mots plus automatiquement tu peux créer des situations, parce que les mots servent à créer des situations et automatiquement plus tu peux créer des situations plus tu vis vingt-quatre heures par jour. Puis quand tu vis vingt-quatre heures par jour, tu vis tout le temps puis tu ne peux jamais t’ennuyer puis tu es toujours bien même quand tu dors tu es content de dormir, puis quand tu te lèves tu es content de fonctionner, faque tu fonctionnes tout le temps … ? de sorte que ton corps mental, ton corps émotionnel ton corps vital ton corps physique fonctionnent tout le temps. De sorte que quand tu as un char qui fonctionne tout le temps sur la route tu mets du gaz dedans ton char il est bon, il ne rouille pas.
Une personne qui ne peut pas parler de mots est encore pire qu’une personne qui parle des mots, parce que si tu ne peux pas parler de mots ça veut dire que tu as beaucoup d’énergie émotionnelle qui bloque là, puis que tu as beaucoup d’énergie émotionnelle qui t’empêche de te servir de ta mémoire là, puis comme tu as beaucoup d’énergie émotionnelle qui t’empêche de te servir de ta mémoire là, automatiquement tu te sens diminué parce que tu ne peux pas te mesurer, c’est-à-dire tu ne peux pas mesurer la nature de ton intelligence. Et si tu rencontres quelqu’un qui parle bien des mots, même s’il ne les crée pas bin automatiquement tu te sens déficient, donc automatiquement tu commences à développer des complexes.
Faque c’est très important au moins de parler des mots c’est pour ça d’ailleurs que c’est bon de parler des mots, mais ce n’est pas fini. Alors il y a trois étapes dans l’évolution de l’homme, y a des hommes qui ne sont pas capables de parler de mots sont bloqués émotivement, y a des hommes qui parlent des mots puis y a des hommes qui créent des mots. Ceux qui ne peuvent pas parler des mots éventuellement j’espère qu’ils vont pouvoir parler avec des mots, ceux qui en parlent j’espère qu’éventuellement ils n’en parleront plus et qu’ils vont les créer. C’est bien important de parler des mots, puis c’est encore plus important de les créer après.
Mais si vous ne les parlez pas vous ne les créerez pas. Parce que vous ne pouvez pas passer une étape avant de franchir l’autre. Vous ne pouvez pas passer de, ne pas parler des mots à créer des mots. Vous êtes obligé de passer de, ne pas parler des mots a parler des mots puis ensuite créer des mots. Les mots sont une institution mondiale, ils sont divisés en régions qu’on appelle des langues et les langues sont divisées aussi en régions qu’on appelle des dialectes, mais ça n’a pas d’importance parce que des mots c’est des mots. et les mots ont la même fonction c’est de reduire l’intelligence sur la terre, mais ça c’est dur à comprendre.
Parce que nous autres on a l’impression d’être l’intelligence de ce que l’on sait, on a l’impression de l’intelligence c’est les mots qu’on parle, on a l’impression de l’intelligence c’est tout ce qu’on a fait avec des mots, la science, la philosophie, la psychologie lorsqu’en fait l’intelligence n’a absolument rien à faire avec ça, ça c’est la raison, l’intelligence n’a rien à faire avec la raison. La seule raison pour laquelle on pense que l’intelligence a à faire avec la raison, c’est parce qu’on vit dans un monde où la raison est reine et on ne connaît pas les mondes où l’intelligence est reine. Ce n’est rien que quand on va dans l’éther qu’on réalise que c’est l’intelligence réellement qui est reine puis la raison est simplement un valet de l’intelligence.
C’est pour ça que dans l’éther, c’est dans les éthers que sont créés les formes et c’est dans la matière qu’elles sont exécutées. Puis c’est facile d’être orgueilleux des mots qu’on parle, parce que les mots qu’on parle ont une résonance et la résonance nous plait parce qu’elle convient à notre émotivité et notre mental parce qu’elle fait partie du périsprit, parce qu’elle fait partie du mécanisme de réflexion entre l’ego et le périsprit. De sorte que quand on parle des mots, on les entend et on s’apprécie et aussitôt que l’homme s’apprécie dans les mots qu’il se sert dont il parle, il empêche l’intelligence de se connecter a son mental, son vital, son physique son émotionnel.
Automatiquement il se coupe de l’énergie de l’intelligence qui est un principe universel qui l’amène a l’immortalité. Faque c’est dangereux de parler des mots. C’est pour ça que l’humanité est toujours morte, que les hommes sont toujours morts parce qu’ils ont toujours parlés des mots. Personnellement je n’ai rien contre les mots, personnellement. Mais pré-personnellement j’ai tout contre les mots, parce que personnellement je fonctionne sur le plan matériel tandis que pré-personnellement je ne fonctionne pas sur le plan matériel. Alors automatiquement, pré-personnellement mon intention vis-à-vis les mots est totalement autres et le but est totalement autre que sur le plan matériel.
Parce que sur le plan matériel je me sers des mots, je crée des mots pour détruire des mots tandis que dans l’éther je ne me sers pas de mots pour détruire des mots. Mais nous autres les hommes, tant qu’on est dans la matière et qu’on doit vivre avec des mots et qu’on doit parler des mots, on doit être instruits dans la nature des mots et on doit être instruits dans la façon dont les mots doivent être apprivoisés par notre intelligence au début. Et y a une seule façon d’apprivoiser des mots, c’est de réaliser quand on parle des mots, que ce qu’on dit est sans importance. Si on met la moindre importance dans ce qu’on dit on vient de cesser complètement d’apprivoiser des mots et ce sont les mots qui nous apprivoisent. Elle a l’air bien simpliste cette ligne là mais elle est bien importante.
Un homme qui est dans l’intelligence il ne peut pas être apprivoisé par des mots. Parce qu’un homme qui est dans l’Intelligence qui crée des mots, il peut en créer des mots, puis il en crée des mots, puis il en crée, puis il en crée, puis il en crée, c’est tout ce qu’il fait. Tu sais quand tu regardes la neige qui tombe dehors, tu te demandes tout le temps comment est-ce qu’il peut y en avoir de ces petites pièces là, de ces petites pièces que tu regardes en-dessous d’un microscope puis y en a pas une pareille, c’est une image de neige, y en a pas une pareille, ça nous bouleverse qu’il n’y en ait pas une, on se dit crisse il doit bien y en avoir une pareille quelque part, puis y en a pas une pareille pourquoi est-ce qu’il n’y en a pas une pareille, parce que ces petites pièces de neige là sont créées.
Et là où il y a création il n’y en a jamais une pareille, alors quand tu crées des mots, y en a jamais un pareil dans le sens vibratoire, de sorte qu’il y en a tout le temps des mots mais nous autres on a peur qu’il n’y en ait plus. C’est subtil on a la chienne, tu sais quand tu vas donner une conférence on a toujours la chienne de ne pas savoir ce qu’on va dire, on vas-tu en manquer du stock, on a peur de manquer du stock, pour s’apprivoiser bin, on l’écrit sur du papier et automatiquement la conférence n’a pas la même vibration, parce que les mots écrits sur le papier sont déjà morts.
Les mots sont une technique, improvisés par des intelligences dans les plans parallèles pour empêcher l’homme d’être intelligent. C’est une des plus grandes supercheries qui n’a jamais été imposée à l’humanité. C’était nécessaire pour développer l’ego, pour développer l’homme c’était nécessaire. Tout ce qui lié au passé c’était nécessaire, toute. Toute était bon, mais le point n’est pas là, c’est tellement vrai ça, que les mots sont une supercherie, que les mots sont une inhibition, un mécanisme d’inhibition imposé à l’homme que, quand on dort le soir on va en astral, sais-tu qu’est-ce que c’est l’astral, c’est l’image des mots, faque on est enculé même là. L’astral c’est le monde des mots images, l’astral.
Faque même si vous voyez des maîtres dans l’astral ils sont pognés dans la même patente que vous autres. L’astral c’est le monde imagé des mots, y a de la continuité dans le cosmos bien plus que vous ne le pensez. La grosse continuité, la grosse. Puis quand vous allez commencer à créer des mots vous allez commencer à plus pouvoir parler de mots, vous allez commencer à être écœurer de rêver. Vous allez commencer à être insulté d’être dans l’astral pour quelques raisons que ce soient, ça va vous insulter parce que ça va insulter votre Intelligence.
Puis quand je dis que ça va insulter votre intelligence, qu’est-ce que c’est que je veux dire, ça va insulter votre prépersonnalité qui est en dehors de vous-même, qui n’est pas conditionnée par vos émotions et votre intellect, mais qui fait vibrer vos principes inferieurs que vous appelez votre personnalité avec laquelle vous êtes connectes vous autres la, parce que vous n’avez pas conscience de votre multidimentionnalité. Mais quand vous allez commencer à être conscient de votre multidimensionnalité, vous allez commencer à réaliser pourquoi c’est important de comprendre, de réaliser, puis ça c’est vibratoire « anyway » (de toute façon) moi je vous en parle là, mais c’est vibratoire que vous allez réaliser qu’on ne peut pas parler de mots.
C’est tellement dangereux de parler des mots, qu’un homme qui crée des mots puis qui vit dans la vibration de créer des mots, s’il était ramené en arrière pour parler des mots il vivrait une solitude extraordinaire, il serait coupe extraordinairement de toute sa totalité et il ne pourrait pas vivre sur le plan matériel il mourrait, il mourrait de tristesse. Alors s’il y a une relation entre le plan astral, le monde astral et les mots qu’on parle ici, ça veut dire que les mots qu’on parle ici créent de l’énergie émotionnelle, de l’énergie mentale de sorte que cette énergie-la sert a contaminer des mondes qui autrement, nous serviraient tres bien.
Moi je n’ai rien contre l’astral qui n’est pas contaminé, je n’ai rien contre le plan mental inférieur qui n’est pas contaminé, mais tous ces mondes-là sont contaminés de sorte que tu vas dans ces mondes-là, ça n’a plus de bon sens ce que tu reçois, ça n’a plus de bon sens ce que tu vis, parce que nos mots nos pensées, pendant des siècles, des millénaires ont contaminés ces mondes-là. Ce n’est pas les forces lucifériennes puis les forces de ces mondes là que je blâme pour la pollution de ces mondes-là, c’est la condition de l’homme qui a crée ces mondes-là et c’est l’homme qui va être oblige de réparer ce qu’il a crée. Mais en attendant, s’il est moindrement sensible et qui va dans ces mondes-là, il paie le prix.
Tu sais quand tu es rendu que tu vas dans l’astral puis tu ne peux même pas imprimer ton expérience sur la couche éthérique ça commence à être grave, ça veut dire que tu passes huit heures par jour puis que tu dors comme un bloc, au lieu de vivre dans le sommeil huit heures par jour. Ta vie elle commence à être raccourcie pas mal, au lieu de vivre cent ans tu en vis cinquante ou trente. Y a quelqu’un qui me disait dernièrement, tu parles du corps éthérique toi, tu ne parles pas du corps éthérique comme les gens dans les écoles spirituelles parlent du corps éthérique. J’ai dit, je vais te dire ce que je veux dire par le corps éthérique, le corps éthérique c’est la conscience atomique de l’esprit. la conscience atomique de l’esprit, autrement dit le niveau atomique de l’esprit, c’est ça le corps éthérique, la conscience éthérique.
Mais cette conscience éthérique là, cette conscience atomique de l’esprit ce n’est pas de la petite bière, ce n’est pas de la fumée cette affaire-là, quand tu dis ça, ça peut être de la fumée, mais quand tu le vis ce n’est plus de la fumée, c’est réel cette affaire-là puis c’est bien plus réel que ça ici, et qu’est-ce que c’est qui nous empêche de connaitre cette réalité-là, c’est les mots. Parce que je ne fais pas de différence entre les mots puis la pensée subjective, les mots puis les pensées subjectives c’est la même chose. Aussitôt que tu as une pensée subjective tu peux la parler ça devient un mot, mais j’ai une raison pourquoi j’appelle ça un mot au lieu d’une pensée subjective.
Quand on parle des mots on les exécute, tandis que quand on pense on n’exécute rien, le mal commence quand il est parlé, quand il est exprimé, pas quand il est dans ta tête, il faut qu’il y ait une connexion entre la pensée puis l’action pour que le mal soit manifeste autrement dit pour que l’astral soit contamine, alors c’est réellement au niveau de la manifestation dans l’action ou dans la parole que le mal existe ce n’est pas dans ta tête. Y a jamais de mal dans ta tête, que tu penses n’importe quoi dans ta tête, cochon pas cochon c’est jamais mal, c’est rien qu’un jeu de l’esprit pour t’embrouiller les cartes, pour te faire penser que tu n’es pas bon, que tu es ci ou que tu es ça, que tu es une « guidoune », (femme facile) ça te crée des tensions de penser que tu es une guidoune, mais ça change les vibrations de tes corps, tant que tu es « pogné » (pris) dans la guidounerie faut que tu en sortes.
Mais si tu deviens une guidoune c’est une autre paire de manches, mais c’est quand même la même game pareil, parce que si tu deviens une guidoune puis tu te ronges la tête, que tu te culpabilises la guidounerie a eu le meilleur de toi, tu t’es faites pognée par la guidounerie c’est intelligent, au lieu de la vivre ta guidounerie mais on a peur de vivre notre guidounerie parce qu’on est prisonnier du bien et du mal, on n’est même pas capable d’avoir le plaisir de notre guidounerie tant qu’on est con, parce que les mots qui ont été parlés dans le passé sont enregistrés dans notre mémoire ces mots-là , sont enregistrés dans la philosophie morale de la civilisation c’est pas bon d’être une guidoune.
Pourtant c’est plein de guidounes dans le monde, ou c’est plein de monde qui voudrait être des guidounes mais il n’y en a pas un maudit qui a le courage d’être une guidoune parce que la philosophie, la théologie, le sens moral dit ce n’est pas bon d’être une guidoune faque au lieu de devenir des guidounes ils deviennent des vieilles patates ratatinées. (rires). Je n’invoque pas d’être une guidoune, j’explique la mécanique de la relation entre la pensée puis l’action. (Coupure et fin).


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