Synthèse
Le passage de parler des mots à créer des mots marque un basculement réel dans la fonction de l’intelligence chez l’homme. Tant que les mots sont parlés, l’homme demeure engagé dans ce qu’il dit, lié à l’émotivité, à la mémoire et aux structures collectives qui soutiennent la civilisation. Cette implication crée un décalage constant entre l’énergie qui cherche à passer et la forme que l’ego impose au langage. Les mots deviennent alors des vecteurs de ralentissement, de confusion et d’usure.
Créer des mots implique une rupture avec cette mécanique. L’homme cesse d’intervenir dans l’intention du mot, cesse de vouloir orienter, sécuriser ou valoriser ce qu’il exprime. À ce niveau, le mot n’est plus préparé, pensé ou soutenu par la personnalité. Il surgit dans l’instant, porté par une énergie qui traverse le mental sans s’y fixer. Cette absence d’implication personnelle permet la continuité de l’intelligence, continuité impossible tant que l’émotivité ou la peur de l’erreur demeurent actives.
La peur de faire une erreur ne coupe pas l’intelligence, mais réactive le doute et ramène l’homme au parler des mots. Ce n’est pas l’erreur qui interrompt le mouvement, mais la réaction émotive à l’erreur. Lorsque cette réaction disparaît, le fil se maintient, même à travers des ruptures apparentes du discours, et l’énergie continue de circuler sans être détournée.
À partir de là, ce qui se vit ne relève plus d’un processus progressif ou accumulatif, mais d’une inscription directe de l’énergie dans les corps. Ce qui est créé s’imprime sans effort, sans mémorisation, sans recours à la connaissance. La continuité devient un fait vibratoire, non un mécanisme mental, et elle s’établit à mesure que l’homme cesse d’interférer avec ce qui passe.
La diffusion des mots correspond à un autre seuil. Elle exige que parler, créer et savoir puissent coexister sans interférence. Les mots ne sont pas adressés à une masse, mais transmis d’esprit à esprit, dans un temps ajusté. Toute attention portée au choix des mots, toute surveillance de la forme, rompt immédiatement ce temps et ramène l’expression au mental inférieur.
Lorsque les mots sont créés, l’énergie ne transite plus par l’astral. Elle descend directement dans l’homme et retourne à la source sans être captée. Cette circulation soutient l’ajustement des corps et modifie la relation à la vie et au temps. À l’inverse, les mots parlés entretiennent la mémoire de l’humanité, prolongent les structures anciennes et épuisent progressivement l’homme.
Les mots ne sont jamais neutres. Ils soutiennent soit un mouvement génératif, soit un processus de dégénérescence. Tant que l’homme ne crée pas les mots qu’il prononce, il demeure soumis aux lois de la parole et à la répétition des formes. La création du mot devient alors une condition de continuité intérieure et d’accès réel à l’intelligence.
Thèmes abordés
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parler des mots et créer des mots
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implication de l’ego dans l’intention du langage
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émotion, doute et peur de l’erreur
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continuité de l’intelligence et rupture du discours
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apprentissage par impression vibratoire
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diffusion des mots et ajustement au temps de l’autre
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mémoire de l’humanité et répétition des formes
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énergie descendante et retour à la source
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transformation des corps par le verbe
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mots génératifs et dégénératifs
Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience.
Conférence du 19 mars 1982
… Il y a une dimension du pouvoir de la conscience supramentale sur la Terre et ce pouvoir de la conscience supramentale sur la terre ne peut plus s’arrêter, il doit continuer, il doit passer, grandir dans toutes les nations éventuellement avec les siècles. Alors la loi est la même pour que l’homme crée il faut qu’il se désengage des mots. Et si on considère le phénomène du passage de parler des mots à créer des mots et que si on le considère d’un point de vue mondial, d’un point de vue de culture, d’un point de vue de civilisation, ça va prendre du temps en maudit avant que ça se fasse.
Mais d’ici à ce temps là il y aura des écoles, toute la civilisation aura changé, tout va changer. Mais en attendant, pour ceux qui passent d’une race à une autre, d’un cycle à un autre, il est essentiel pour l’homme de pouvoir canaliser l’énergie sans que lui ne soit jamais impliqué dans ce qu’ils disent. Parce qu’aussitôt qu’on s’implique dans ce qu’on dit, on donne à ce qu’on dit une intention et automatiquement on leur enlève le pouvoir créatif qu’ils ont besoin pour diriger la civilisation sur la terre. Ce sont les forces de la lumière dans l’homme qui dirigent l’évolution, ce n’est pas l’homme, l’homme est un canal qui travaille avec les autres.
Mais nous autres on veut être à la fois mécanicien puis chauffeur de taxi. Et ça c’est notre ego. Parler des mots pour eux autres, c’est aller contre la convention de l’esprit. La convention de l’esprit pour eux autres c’est une grosse patente parce que la convention de l’esprit c’est l’entendement universel de l’esprit, donc aussitôt qu’on va contre la convention de l’esprit on retarde l’évolution de l’esprit sur une planète et automatiquement on soumet la planète à des actes d’agressions contre l’homme éventuellement et c’est ça qu’on connaît comme les guerres.
Alors le phénomène de parler des mots il va très loin dans l’évolution, il va très loin dans le phénomène humain, il va très loin dans le phénomène du surhomme, il va très loin dans le phénomène de la science de l’intelligence. Les gens qui ne peuvent pas parler doivent s’habituer à parler, mais il y a bien des raisons pourquoi est-ce que des gens ne peuvent pas parler, parce qu’ils n’ont jamais eu de feed-back. Mais les gens aujourd’hui qui ne peuvent pas parler puis qui rencontrent des gens avec lesquels ils peuvent parler, peuvent commencer à apprendre à parler des mots.
Puis un jour ils apprendront à créer des mots. Qu’un homme ne puisse pas parler des mots dans une société qui n’est pas sensible à son intuition, à son fond intérieur ça c’est normal, c’est pour ça d’ailleurs qu’il en arrive à ne plus parler de mots. Mais un homme qui entre dans une société anonyme, dans une relation humaine avec des hommes de différentes nations, qui entrent dans l’intelligence, qui entrent dans la compréhension du mécanisme des mots et de l’intelligence, peut facilement commencer à parler des mots avec d’autres personnes qui parlent des mots.
Sachant que déjà, il va être donné un peu d’oreilles à ses mots parlés mais mal formés au début parce qu’avant il n’était pas capable de parler des mots. Parce que le mécanisme de la gêne lié au phénomène de parler des mots, c’est un phénomène qu’on ne peut pas par soi-même contrôler, mais c’est un phénomène qu’on peut avec le temps réaliser comme étant une entrave à notre intelligence. Et pour briser cette entrave-là, le fait d’être intelligent, c’est à nous de rencontrer des gens avec lesquels on peut parler, quitte ensuite à rencontrer des gens qui créent des mots dans ce stage-la on sera plus nous-autres, nous-mêmes plus avances. Mais il faut qu’on parle.
Tu ne peux pas prendre des pilules pour apprendre à parler des mots, y en a pas de pilule pour ça. Mais y a des exercices et les exercices les meilleurs c’est de s’habituer à parler avec des gens. Alors dans une société nouvelle, dans une société où le niveau de conscience est plus haut, plus élevé, où des gens qui peuvent créer des mots, où des gens qui peuvent parler des mots plus intelligemment, sont prêts à vous tendre l’oreille si vous n’êtes pas capable de parler des mots à ce moment-là, c’est à vous autres d’en prendre avantage. Mais si vous êtes bloqués dans votre émotivité ça, ça fait partie de votre expérience c’est avec le temps que vous allez en sortir. Avec le temps.
Participant: D’ailleurs l’homme qui sait écouter peut éventuellement comprendre
BDM: Bon okay. C’est bien subtil de savoir écouter. Y a deux façons de savoir écouter. Y a une façon passive de savoir écouter puis une façon active de savoir écouter. Une façon passive de savoir écouter c’est écouter sans pouvoir comprendre ce qu’on écoute. Une façon active de pouvoir écouter, c’est écouter en essayant ou en comprenant ce qu’on écoute. C’est deux niveaux différents. Y a des gens qui vont écouter passivement mais ne peuvent pas comprendre ce qu’ils écoutent. Puis y a des gens qui peuvent écouter activement et qui vont comprendre ce qu’ils écoutent.
Et dans le cas des gens qui écoutent passivement, qui ne comprennent pas ce qu’ils écoutent, c’est encore à cause du phénomène de l’émotivité. Et le phénomène de l’émotivité chez l’homme crée la même situation chez les gens, autrement dit le phénomène de passivité, d’émotivité crée la même situation chez l’homme qui ne peut pas comprendre ce qu’il écoute que chez l’homme qui ne peut pas parler des mots. C’est le même mécanisme, c’est la même patente. Et je ne peux pas dire universellement mais je peux dire généralement un homme qui est capable de parler des mots est capable de comprendre ce qu’il écoute.
Participant: Parce que le canal est ouvert des deux côtés
BDM: Parce que le canal est ouvert des deux côtés
Participant: Inaudible
BDM: C’est ça, c’est l’envers de l’endroit. Puis l’autre stage après c’est de créer des mots. Quand tu crées des mots là c’est le contraire qui se produit. Quand tu crées des mots, tu n’es pas capable de comprendre ce que tu écoutes, tu sais ce que tu écoutes, c’est subtil. Si tu me parles toi, moi je ne comprends pas ce que tu me dis, mais je sais ce que tu me dis. Alors pour savoir ce que tu écoutes il faut que tu puisses créer des mots. Pour comprendre ce que tu écoutes, faut que tu puisses parler avec des mots et pour ne pas comprendre ce que tu écoutes, faut que tu puisses ne pas parler des mots. Donc ça se tient, un est à l’envers de l’autre.
C’est pour ça moi je dis souvent c’est bien facile ce que je dis, c’est bien simple ce que je dis, c’est vrai c’est bien simple ce que je dis, ça se comprends bien ce que je dis, mais il faut être capable de savoir ce qu’on écoute. A ce moment-là si tu ne sais pas ce que tu écoutes, là tu vas essayer de comprendre ce que tu écoutes, puis si tu essais de comprendre ce que tu écoutes là ça va être toff (difficile) et là tu vas dire je ne comprends pas.
Et si je regarde l’expérience des gens, là où les gens sont capables de créer des mots ils sont capables de savoir ce qu’ils écoutent, là où les gens parlent des mots ils sont capables de comprendre ce qu’ils écoutent, là les gens ne sont pas capables de parler des mots ils ne sont pas capables de comprendre ce qu’ils écoutent. Ça c’est une loi universelle, c’est une relation universelle. Une fois que l’homme commence à créer des mots il y a un autre stage. Quand un homme commence à créer des mots là sa fonction, c’est de commencer à « diffuser » les mots.
Mais tu ne peux pas diffuser des mots avant de créer des mots, parce que pour diffuser des mots il faut que tu aies le pouvoir d’abord de créer des mots. Ça fait que tu peux être capable de créer des mots mais ne pas les diffuser encore, parce que c’est une autre fonction de diffuser des mots. Pour pouvoir diffuser des mots il faut que tu sois capable de les créer les mots et de les comprendre en même temps puis les savoir en même temps. Autrement dit quand tu diffuses des mots il faut que tu aies les trois facultés : parler des mots, créer des mots et de les diffuser.
Ça veut dire que tu as trois stages d’intelligences, c’est-à-dire l’intelligence supramentale, intelligence mentale et intelligence émotive, toutes balancées. Alors si tu as l’intelligence émotive balancée tu ne feras pas interférence avec l’intelligence mentale inférieure, si tu as l’intelligence mentale inférieure balancée, tu ne feras pas interférence avec l’intelligence supramentale. Et il y a des mécanismes qui te font réaliser que tu ne fais pas interférence avec l’intelligence supramentale, ou au niveau de l’intelligence mentale, c’est que si tu fais des erreurs ça ne fait rien.
Si tu fais des erreurs ça ne coupe pas ton fil tu continues pareil, moi j’en fais des erreurs quand je parle, je ne coupe pas mon fil je continue. Mais pour que tu puisses diffuser des mots comme ça, autrement dit ne pas faire interférence avec ton mental inférieur sur ton intelligence supérieure, il faut que tu ne sois pas conscient des mots que tu utilises dans la diffusion. Si tu es en conscience des mots que tu utilises dans la diffusion, tu vas ralentir ton rythme de parler et automatiquement tu vas ramener ton parler des mots créativement, a un langage mental inferieur.
Et automatiquement tu vas perdre la notion de ce que tu dis. Et aussitôt que tu perds la notion de ce que tu dis, tu perds le temps de ton intelligence et si tu perds le temps de ton intelligence tu sors du temps de l’esprit puis si tu sors du temps de l’esprit, ce que tu dis ne sera pas dans le temps de ceux à qui tu vas parler, de sorte que quand tu diffuses de l’information, quand tu diffuses à partir de ce stage supérieur et que tu parles dans un temps, ça convient toujours au temps des autres hommes. Parce que diffuser c’est mettre en action les lois de l’esprit, ce n’est pas mettre en action les lois de la connaissance.
Et quand tu mets en action les lois de l’esprit, automatiquement l’esprit étant universel, l’esprit étant enregistré vibratoirement dans l’esprit universel, les esprits reçoivent. On est comme des systèmes des vases communicants. Et c’est à ce moment-là que le processus de diffusion devient extrêmement important et peut prendre une certaine, une certaine valeur dans la vie de l’homme, une valeur qui est présente dans l’instant même de son évolution. Ça sert. Mais avant de pouvoir diffuser des mots il faut pouvoir les créer. Parce que la diffusion des mots veut dire l’expression instantanée de ce que l’intelligence veut dire a l’esprit de celui qui reçoit les mots.
De sorte que quand tu diffuses les mots, tu ne diffuses pas les mots pour l’humanité, tu diffuses les mots pour des individus et quand tu diffuses des mots pour des individus, tu parles a des individus tu ne parles pas a une masse. C’est pour ça que quand tu parles, quand tu es conscient, quand tu diffuses des mots, tu es obligé de regarder une personne, tu peux changer mais tu ne peux pas regarder au plafond de même. Tu es obligé de regarder une personne, une personne, une personne, une personne, une personne, une personne parce que tu parles a un esprit.
Et si vous me remarquez quand je parle il faut toujours que je regarde quelqu’un, tout le temps. Je ne peux pas regarder là, parce que si je regarde là, je perds la nature de mon esprit et je rentre dans la nature de la matière. Pour rentrer dans la nature de l’esprit faut que je communique avec l’homme c’est par les yeux qu’on le fait. Faque quand je vous regarde ce n’est pas nécessairement pour vous dire, bon bin c’est ce que je te dis c’est ça, ça s’applique à toi. Ça peut, mais quand je le fais je le sais. Mais quand je le fais ce n’est pas nécessairement ça mais d’un autre côté, ça peut servir à te faire penser que c’est ça, pour que toi-même, tu sais ça n’arrête pas.
Mais si on revient, chaque mot a une vibration. Là j’ai dit, « mais si on revient », je ralentis mon rythme, parce que je conditionne la nature de mon esprit au temps de la valeur du mot que je me sers pour exprimer dans le temps, la diffusion de ce qui va être dit je le conditionne, mais c’est pour ça qu’il faut être bien dans l’intelligence de l’esprit puis la vibration du temps pour pouvoir employer des mots qui caractérisent l’instantanéité de la formation de la forme, pour instruire et élever la vibration, mais je ne peux pas le faire tout le temps sans ça vous sauteriez, faut que je diffuse, parce que ça crée trop d’énergie.
Y a une science quand tu diffuses des mots et faisant partie de la science de diffuser des mots, tu dois savoir comment les diffuser les mots, alors tu dois instantanément connaître la psychologie de ce que tu fais quand tu parles, de sorte que quand tu parles tu dois savoir exactement ce que tu fais dans le temps où tu le fais. Mais ça, ça fait partie déjà du phénomène de diffusion du mot, alors tu n’as pas besoin d’y penser à ça c’est instantané. Mais les hommes qui passent du stage de parler des mots au stage de créer des mots doivent savoir ou c’est bon qu’ils sachent que, quand on en arrive à pouvoir créer des mots on en arrive à se concentrer dans notre tête.
Et se concentrer dans notre tête ça veut dire se concentrer sur l’habille du mot et l’habille du mot c’est l’instant du mot et l’instant du mot c’est le point où ton esprit vit. Et le point où ton esprit vit, ce n’est pas la fille qui est là ou le gars qui est là, c’est le point où ton esprit vit, c’est le point dans ta tête où tu manifestes l’énergie. Mais ça, ça demande un haut niveau de concentration. De sorte que plus tu t’habitues a créer des mots moins tu es capable de parler des mots, parce que plus tu n’es plus implique dans ce que tu dis.
Et aussitôt que tu perds de l’implication dans ce que tu dis, tu t’impliques dans ce que tu sais, puis quand tu t’impliques dans ce que tu sais tu commences à réaliser que ce que tu sais, ça a du bon sens. Puis quand tu commences a bien réaliser que ce que tu sais ça a du bon sens, tu commences a bien aimer ce que tu sais, puis quand tu commences a bien aimer ce que tu sais, tu dis bien ce que tu sais puis quand tu dis bien ce que tu sais, tu l’aimes encore plus ce que tu sais. Puis tu retournes en arrière, puis éventuellement tu dis tellement bien ce que tu sais que les gens ne peuvent pas ne pas écouter.
Parce qu’il y a une vibration tellement haute dans ce que tu sais puis dans ce que tu dis, que tout ce que tu sais puis tout ce que tu dis, regarde mon visage plus ça te parles, plus je parle, moins je fais d’erreurs, moins je fais d’erreurs, moins je fais d’erreurs, moins je fais d’erreurs, moins je fais d’erreurs, moins je fais d’erreurs, moins je fais d’erreurs. Alors plus la vibration monte plus tu te détaches de ce que tu dis plus tu vas aller chercher loin dans le temps de l’esprit, ce que tu peux dire, pas ce que tu veux dire mais ce que tu peux dire.
A ce moment-là tu es rendu à un point où y a plus de limite au savoir. Y a plus de limite à ce que tu peux dire, y a plus de limite à ce que tu peux dire et quand y a plus de limite à ce que tu peux dire, tu ne travailles plus avec des mots tu engendres sur la terre, le verbe. Quand tu engendres sur la terre le verbe, tu es dans le verbe, tu es le verbe et ta vie et ta mort et ta connaissance et ton savoir et ta manifestation matérielle, spirituelle ou éthérique est totalement parfaite. Et c’est ça l’évolution de l’homme. C’est là que doit aller l’homme.
Mais pour que l’homme entre dans ce corridor de temps, qui est la façon a son esprit d’exprimer parfaitement l’énergie de l’intelligence, l’homme doit se détacher égoïquement du mot. Et ce n’est pas facile pour l’homme de se détacher égoïquement du mot parce que l’homme est impliqué dans le mot, il y a une valeur pour lui dans le mot et la valeur est dans l’émotion du mot. Et l’homme doit être capable de voir, de sentir l’émotion dans le mot pour réaliser la science de l’intelligence dans la forme du mot. À ce moment-là il peut créer des mots puis ensuite les diffuser les mots. Y a plus de limite à ça. Puis à ce moment-là quand tu parles aux gens c’est intéressant, pour lui et pour les gens. Bonne nouvelle ça.
Une grande erreur de l’homme c’est d’avoir peur de faire des erreurs quand il parle des mots. Et comme l’homme a peur de faire des erreurs quand il parle des mots il va engendrer la vérité, parce qu’aussitôt que tu as peur de faire des erreurs tu engendres la vérité, puis aussitôt que tu engendre la vérité tu es prisonnier de la loi cosmique. Ça veut dire que tu es incapable de savoir rien.
Mais aussitôt que tu perds la crainte de faire une erreur en créant un mot, automatiquement tu t’élèves au-dessus de la loi du mensonge cosmique et tu n’es plus impliqué dans la vérité ou le mensonge et automatiquement tu as accès à l’intelligence pure c’est-à-dire que tu as accès à ce que doit connaître l’humanité dans le temps présent, pas demain puis dans cent ans, mais présentement. Mais tu en supportes le poids. Mais les gens ont peur de faire des erreurs. Ça c’est la plus grande erreur de l’homme.
La peur, la crainte de faire des erreurs, puis y a beaucoup de gens qui ne peuvent pas parler parce qu’ils ont tellement peur de faire des erreurs qu’ils engendrent en eux de l’émotivité qui coupe le mental et qui effectivement éteint le supramental.
Participant: On a peur de faire une erreur et on doute de l’intelligence
BDM: si tu as peur de faire une erreur tu mets en doute ton intelligence automatiquement. Si tu as peur de faire une erreur tu mets en doute ton intelligence, si tu mets en doute ton intelligence tu perds le pouvoir de créer des mots. Tu vas garder le pouvoir de parler des mots ou tu n’auras simplement pas de pouvoir de parler des mots. Et on est testé imaginez-vous pas qu’on en arrive à créer des mots comme ça puis à diffuser des mots de même. On est testé dans notre évolution, dans notre transformation, dans la transmutation de nos corps pour voir si on a peur de faire des erreurs. On est testé.
Parce que la ou il y a de l’intelligence il n’y a pas de doute. Là où il y a de l’intelligence il n’y a pas de doute. S’il y a moindrement de doute quand vous parlez des mots c’est normal, mais si le doute vous afflige vous soulevez de l’émotion, vous ne pouvez pas en arriver à créer des mots. Faque c’est mieux pour l’homme de faire des erreurs en parlant des mots pour en arriver un jour à ne plus faire d’erreur que de ne pas faire d’erreur et en faire toute sa vie. D’ailleurs y a une chose dans le phénomène de créer des mots, c’est que plus tu crées des mots plus tu apprends. ça c’est définitif ça.
Tu ne peux pas créer des mots et ne pas apprendre. Temps en temps tu crées des mots puis tu apprends et tu trouves ça intéressant c’est le fun, c’est ça le plaisir de créer, c’est ça le plaisir de créer des mots. Parce que quand tu crées des mots dans le fond tu parles pour toi-même, tu peux parler à bien du monde mais tu parles pour toi-même d’abord, puis tu parles avec du monde. Tu apprends, tu apprends, tu apprends, tu apprends et si vous parlez des mots et si vous parlez et que vous n’apprenez pas c’est parce que vous ne créez pas des mots.
Ce qui arrive, vous parlez puis des fois vous créez un petit peu des mots et puis la vous avez la chienne, vous doutez de ce que vous avez parle vous retombez dans le parlage des mots au lieu d’avancer dans la création des mots. Ça c’est la maladie de tout le monde.
Participant: Pourquoi quand tu crées des mots …?
BDM: tu apprends parce qu’ils sont canalises, ils sont imprimes dans tes corps, tu apprends, tu entends dans ta tête, tu prends conscience
Participant: L’initiation de celui qui parle coïncide avec l’initiation de celui qui l’écoute?
BDM: L’initiation de celui qui parle, c’est intéressant ça, là j’apprends quelque chose là, tu vois tu me demandes une question là j’apprends quelque chose, je l’ai pas appris encore mais je la prends l’énergie elle descend, je la prends mais je l’ai pas appris encore parce qu’elle n’est pas imprimée mais elle est là. Alors, y a deux niveaux où tu apprends quand tu crées des mots. Y a un niveau vibratoire où tu apprends parce que là je viens d’apprendre quelque chose qui est bien intéressant, la preuve j’ai dit que c’est bien intéressant je ne l’ai pas appris encore, faut que je le parle pour l’apprendre, comprends-tu mais j’ai appris que c’est là. Y a deux niveaux d’apprendre quand tu crées des mots, y a le niveau vibratoire d’apprendre puis y a le niveau de canaliser le mot pour l’apprendre, une fois pour toute.
Participant: …? où ton ego prend conscience
BDM: Apprendre veut dire le prendre
Participant: Inaudible
BDM: Apprendre quand tu crées des mots veut dire leur prendre, alors tu le prends, ça s’installe. Qu’est ce c’est que vous disiez tout à l’heure?
Participant: L’initiation de celui qui parle coïncide avec l’initiation de celui qui écoute
BDM: l’initiation de celui qui parle c’est la pénétration dans l’esprit, celui qui parle pénètre dans l’esprit, c’est ça l’initiation, le mouvement vers une infinité, coïncide avec quoi?
Participant: Coïncide avec l’initiation de celui qui écoute
BDM: avec l’initiation de celui qui écoute, l’initiation de celui qui écoute c’est l’initiation, c’est le mouvement de celui qui écoute vers son propre esprit. Moi j’avance dans mon esprit puis toi tu avances dans ton esprit.
Participant: Même s’il n’est pas là? Même si tu parles puis que quelqu’un n’est pas en conférence, l’initiation c’est global ça coïncide vibratoirement?
BDM: Oui mais ça c’est sur les autres plans. On est tous télépathiques sur les autres plans mais sur les autres plans, vous n’avez pas conscience des autres plans encore. Vous commencez à avoir conscience d’ici, les autres plans ce n’est pas tout de suite.
Participant: Mais ça se fait même sans …?
BDM: Oui, oui. Y a un grand secret dans le langage des mots. Le langage des mots il est personnalisé et il est personnalise par des intelligences dans l’astral et il est pre-personnalise par l’intelligence pure, puis il est dépersonnalisé par l’homme. Autrement dit il y a trois processus dans le langage des mots: il y a la pre-personnalisation, la personnalisation puis la dépersonnalisation, de sorte que l’énergie part elle est prépersonnelle, elle passe par les couches astrales elle est rendue personnalisée, et elle est parlée elle devient dépersonnalisée. De sorte que l’homme qui entend parler des mots ne peut jamais découvrir sa vraie personnalité parce que lui-même est dépersonnalisé.
Et où l’homme redécouvre sa vraie personnalité, quand il meurt. Quand il meurt là il redécouvre sa vraie personnalité, pas la personnalité parfaite mais la personnalité qui lui avait été envoyée par les intelligences dans l’astral alors que lui était dans la matière. De sorte que quand les gens meurent là ils s’aperçoivent comment est-ce qu’ils étaient cons, comment est ce qu’ils étaient ci, comment est-ce qu’ils étaient ça. Quand ils sont sur la terre ils ne le réalisent pas puis quand ils se conscientisent bin là, ils tuent ça et ils ne sont plus jamais cons. C’est pour ça que l’une des grandes souffrances dans la mort, une des grandes souffrances de la mort c’est de réaliser les erreurs qu’on a faites.
Puis quand tu meurs ça se voit vite parce que tout est imprimé et puis aussitôt que tu sors au moindrement de tes corps, hoouup tu vois, ils disent ça dans l’église catholique quand tu étais jeune, quand tu meurs tu vois tout ton passé tout d’un coup, puis c’est ça qui arrive. Et ça, ça te crée un maudit choc. Pourquoi, parce que tu as vécu une vie dépersonnalisée, tu retournes a ta personnalité donc automatiquement tu t’aperçois jusqu’a quel point tu as manque de vivre ta vie, comme tu aurais du la vivre, de la maximaliser.
Participant: Inaudible
BDM: Oui, oui mais tu changes quand tu reviens. Les gens qui sortent puis qui rentrent, je te jure que quand ils rentrent ils ne sont plus comme avant. Alors le fait que l’évolution ou l’involution ou la descente des mots dans la matière ou sur le plan matériel coïncide avec trois états d’esprit, un état d’esprit qui est pur qui est la pre-personnalisation, l’autre qui est astral qui est personnel, et l’autre qui est matérielle, physique qui est dépersonnalisé fait que l’énergie cosmique elle ne peut jamais revenir à la source. C’est comme si elle descend ici, ça arrête, elle ne revient pas et un jour cette énergie-là doit revenir la source.
Et quand est-ce qu’elle revient la source, elle revient à la source quand l’homme devient créateur, quand tu peux créer des mots. A ce moment-là l’énergie elle descend elle est pre-personnalisée, elle descend dans l’homme sans passer par l’astral, elle descend dans l’homme elle est personnalisée et elle retourne à la source. Parce que pour que l’énergie retourne à la source faut qu’elle soit repersonnalisée, pour qu’elle soit repersonnalisée faut que la personnalité soit parfaite, à ce moment-là elle retourne à la source, sans ça elle sert l’astral au lieu de servir l’homme.
Si elle descend directement dans l’homme sans être affectée par l’astral, elle sert l’homme et va directement a la source. Ça c’est une loi cosmique, tout doit revenir a la source. C’est pour ça que quand un homme commence à créer des mots l’énergie elle passe, elle descend dans le mental, corps émotionnel, corps vital puis corps physique, de sorte que, c’est cette énergie-là qui te soutient dans la matière, c’est cette énergie- là, puis un jour elle devient très, très forte cette énergie-là tu changes de temps. Cette énergie-là qui est une énergie divine qui est une force de vie qui te permet de dépasser les limites de la matière.
Mais si elle est captée par l’astral, c’est final faut que tu meurs. C’est pour ça que c’est très important d’en arriver a parler des mots, puis d’en arriver a ne pas parler des mots puis d’en arriver a créer des mots, pour en arriver éventuellement, probablement a diffuser des mots. Parce que c’est vivre d’une énergie vitale qui soutient, qui transmute les corps, les principes inférieurs de l’homme. Les gens se cassent la tête avec le phénomène de l’immortalité, puis comment ça se fait, puis le codage puis le décodage, c’est short and sweet puis c’est bien simple, ce n’est pas dans nos mains, c’est dans nos têtes.
Le fait que les mots sont pré-personnalisés à leurs origines instruisent l’homme de l’infinité de l’univers, si les mots étaient personnalisés à l’origine, l’homme ne pourrait jamais avoir une idée, une conception de l’infinité de l’univers, c’est pour ça que quand l’homme est inconscient et qu’il ne fait que parler des mots, il se sert de mots personnalises dans l’astral de sorte qu’il n’a jamais de conscience de l’infinité de l’intelligence, de sorte qu’il n’a jamais de conscience de l’infinité de la conscience, de sorte qu’il n’a jamais conscience de l’infinité de l’esprit, de sorte qu’il n’a jamais conscience de l’infinité et si l’homme n’a pas conscience de l’infinité qu’est ce qui reste quand il est dans la matière, il ne reste absolument rien.
La matière ce n’est pas assez, les plaisirs de la matière ce n’est pas assez, faut que l’homme ait d’autres choses pour contrebalancer à la finitude de la matière, à la densité de la matière, à la limite spatiale de la matière, puis ça c’est son esprit. Puis quand il devient bien fort cet esprit-là il fait sauter la matière puis l’homme rentre avec la matière dans l’infinité de l’éther puis à ce moment-là l’homme est un surhomme. Alors les mots ont une fonction précise dans l’homme, une fonction qui est générative et non dégénérative. Elle est générative quand l’homme crée des mots, seulement l’homme ne peut pas vivre de mots tant qu’il ne les crée pas.
Si l’homme ne crée pas des mots il meurt de la parole parce que la parole éventuellement soulève en lui tellement de sentiments et de l’émotivité qu’elle ralentie son plan de vie, qu’elle écourte son plan de vie. Ça va loin les mots, les mots ont une importance capitale dans l’évolution d’une civilisation. Capitale. Les anciens disaient, la parole est d’argent et le silence est d’or, c’est ça qu’ils disaient, la parole est d’argent et le silence est d’or, pourquoi le silence est d’or, le silence est d’or parce que dans l’ancienneté quand tu fermais ta gueule tu ne faisais pas de gaffe, aussitôt que tu parlais tu faisais des gaffes donc ils avaient raison, mais dans la nouveauté, dans le nouveau cycle, la parole est d’or et le silence c’est un repos.
Mais la parole est d’or, puis bien plus d’or que vous ne pouvez-vous l’imaginer. C’est extraordinaire la parole, moi je vis de la parole, je vis, je me nourris de ça. C’est extraordinaire la parole, quand tu crées des mots tu ne peux jamais t’ennuyer, quand tu crées des mots tu peux toujours savoir ce que tu as à savoir, quand tu crées des mots tu ne peux jamais rester sans savoir, quand tu crées des mots tu es toujours dans le savoir, quand tu crées des mots tu es toujours informé de ce que tu dois savoir, quand tu crées des mots tu ne peux jamais t’inquiéter de ton avenir parce que, quand tu crées des mots tu peux tout savoir.
Aussitôt que tu ne peux plus t’inquiéter de ton avenir là tu commences à relaxer sur le plan émotionnel, donc automatiquement tu commences à te rajeunir. C’est important pour l’homme de connaitre son avenir, mais pour qu’il le connaisse il faut qu’il puisse créer des mots. Parce que le savoir ce n’est pas la connaissance, puis ça ne fonctionne pas comme la connaissance, la connaissance c’est de la mémoire, le savoir ce n’est pas de la mémoire, le savoir c’est de l’énergie canalisée. Quand l’homme comprendra qu’est-ce c’est de l’intelligence il saura qu’est-ce que c’est dieu.
Parce que pour comprendre qu’est-ce c’est dieu, il faut savoir qu’est-ce que c’est de l’intelligence, parce que c’est par l’intelligence, le mouvement de l’intelligence, la créativité de l’intelligence qu’on connait les lois de dieu. Parce que pour connaitre les lois de dieu il faut pouvoir s’approcher en esprit de l’infinité de l’intelligence, ce n’est rien qu’en esprit qu’on peut s’approcher de l’infinité de l’intelligence. Mais comment est-ce qu’on s’approche de l’infinité de l’intelligence, en créant des mots sur le plan matériel. Sur les autres plans c’est une autre paire de manches.
Participant: Quand tu n’as pas d’interlocuteur tu crées des pensées ou tu parles tout seul?
BDM: Non, tu te reposes. Tu te reposes ou tu parles avec les autres en haut, ou tu te reposes, ça dépend si tu peux parler avec eux autres tu parles avec eux autre sinon tu te reposes. Mais quand tu en as, faut que tu t’en serves de ton interlocuteur, faut que tu t’en serves bien mais pour que tu t’en serves bien, et bien il faut que tu crées des mots, sans ça tu ne t’en sers pas bien, tu perds de l’énergie. Aussitôt que tu parles à un homme tu dois apprendre quelque chose dans la vie. Si tu n’apprends pas quelque chose quand tu parles à un homme tu parles des mots. Tu restes à la même place.
Y en a un qui me disait un soir, un monsieur d’un certain âge qui me disait, avant j’avais des amis, puis on avait des relations puis on jasait c’était le fun. Puis à cette heure, il n’est plus intéressé, pourquoi parce qu’il commence à se sensibiliser au phénomène de parler des mots, il commence à réaliser qu’est-ce que c’est de parler des mots, puis il commence à réaliser qu’est-ce que c’est que ça fait, mentalement émotivement parler des mots, ça vide. Quand tu es inconscient tu ne le réalises pas que ça te vide c’est le fun, mais quand tu commences à te conscientiser tu t’aperçois que c’est plus le fun parler des mots, c’est plus le fun de t’en faire parler non plus.
Tu n’as pas le choix tu es obligé de couper avec le monde puis là tu vas chercher des gens avec qui tu peux créer des mots, tu commences lentement à créer des mots, lentement à créer des mots puis éventuellement tu es pas mal bon à créer des mots puis éventuellement tu es très bon à créer des mots, mais a ce moment-là tu n’as plus besoin des hommes, mais tu as besoin de relations humaines conscientes. Grosse différence. Avoir besoin d’une relation humaine consciente et avoir besoin des hommes. C’est plus de l’amitié ça. Moi j’ai besoin dans ma vie de relations humaines conscientes. J’ai besoin d’y voir de la lumière de temps en temps.
J’ai besoin d’avoir des gens avec qui je peux créer des mots parce que c’est ça qui me donne le plaisir de vie, sans ça je n’aurais pas de plaisir de vie parce que quand tu commences à créer des mots puis tu vis dans ton esprit, tu ne peux pas vivre rien que du plaisir astral, des choses de tes sens passées, parce que ça c’est trop fort cette affaire-là, ça va toujours plus loin, ça veut toujours plus loin donc tu as besoin d’avoir des relations humaines, tu les cherches tu en trouves c’est avec ces gens-là que tu as du plaisir.
J’ai invité des gens chez nous là parmi vous autres hier, j’ai joué aux cartes jusqu’à trois heures du matin. On a joué aux cartes, ma femme sautait de même elle était contente, pour nous autres c’est nouveau de jouer aux cartes avec du monde. Mais avant on était tout seul, là il commence à y avoir du monde qui sont du monde de même alors là c’est le fun de jouer aux cartes. On n’a pas parlé des patentes on a joué aux cartes, on a pris un petit break. Ça partait plus, on a été obligé de les mettre à la porte. (rires). Mais c’est fun. Parce que l’affaire de créer des mots j’en parle parce que c’est important d’en comprendre la mécanique mais tu ne vis pas rien que de ça, tu vis de jouer aux cartes puis prendre un petit break.
Participant: Quand tu crées des mots tu les crées quand?
BDM: Tu les crées quand c’est le temps, mais quand tu n’es pas habitué à créer des mots, que tu n’as pas compris l’importance de te relaxer aussi tu ne fais rien que de créer des mots bin, là tu en manges tu en fais des indigestions. Faque il faut balancer. J’ai joué aux cartes hier jusqu’à trois heures j’ai eu du fun, je ne me suis jamais amusé de même. C’était un début pour moi, je vais monter une table de « poor » (pauvre) (rires). C’était fantastique hier. Ma femme a trouvé ça super, puis ma femme elle est sauvage, ma femme les amitiés elle n’est pas intéressée à ça.
Il a fallu que je tâte bien le terrain avant, que je sois bien sûr de mon coup pour que ça ne flotte pas parce que sans ça les vibrations elles … ? du monde. On a eu du fun toute la soirée. On a même joué au backgammon. Parce qu’éventuellement, bien beau de créer des mots, puis parler mais éventuellement qu’on s’amuse, pas toujours créer des mots faut qu’on s’amuse. Moi je vois plus tard comment les gens pourront s’amuser, mais les gens ne sont pas prêts encore à s’amuser. Parce que les gens encore parlent trop des mots.
Et puis là ça vous vide, tu ne peux pas vivre avec des gens ou t’amuser avec des gens qui te parlent des mots, tu peux vivre, t’amuser avec des gens qui créent des mots. Tu peux vivre des grandes périodes de calme, deux mois, trois mois, quatre mois, tu ne t’égares jamais parce que tu crées toujours des mots, si tu ne crées pas des mots tu crées des actions, tu joues aux cartes, c’est le même processus, même chose. Créer des mots créer des actions c’est la même chose quand tu es conscient, pas de différence, même chose, même chose, même chose, même chose, même chose.
Participant: Quand tu la canalises l’énergie par la parole
BDM: Quand tu la canalises par la parole ou par l’action c’est la même chose. Mais si tu parles des mots tu ne pourras pas créer des actions, ça devient, tu le sens, on le sent, mal à l’aise, l’énergie tombe.
Participant: Je veux dire quelque chose là-dessus, ce qui est le même processus dans le fait de créer des mots que dans le fait de jouer c’est le même, c’est la facilité. Parce que, admettons que je parle, si je veux dire une théorie ou je veux dire quelque chose comme parler des mots, dans une conférence ou… ? je ne sais mais à la manière d’avant de parler des mots c’est qu’il faut que mon esprit reste toujours en tension avec le schème de référence préétablit, pour être capable d’avoir une commune mesure avec ce que je vis puis ce qui est su, ça c’est la tapisserie de l’astral que j’en avais fait, que tu es toujours le schème de référence de l’astral puis les mots pour s’expliquer les mots, puis saisir le sens des mots avant, puis définir les mots puis après ça on parle, okay. Ça, ça demande beaucoup, beaucoup d’efforts cette tension-là, de rester coller, que son esprit reste collé à ce qui est déjà structuré.
Tandis que créer des mots tu n’as pas ça parce que ça te vient tout seul, tu n’as que le fun mais c’est très débalançant parce que tu vis ou ce que je dis tout le monde doit le savoir parce qu’il n’y a pas d’effort, tu crées à mesure c’est dans ça que c’est amusant de créer des mots, dans le sens qu’il n’y a pas d’effort et tu es capable de créer des mots sans effort et trouver ça fun tu es capable de t’amuser, c’est dans ça qu’on se retrouve c’est la même vibration s’amuser à créer des mots, s’amuser aussi à jouer au backgammon ou aux cartes. Mais c’est difficile pour nous autres de penser que quelque chose de valable quand ça n’a pas d’effort, parce que l’effort a été tellement gratifié dans l’astral parce qu’on est des êtres de services puis on peut les geler à être des êtres de services
BDM: Okay, laisse-moi parler rien que sur ce point là, tu vas prendre des gens riches, des gens qui ont de l’argent puis ils prennent l’avion puis qui s’en vont à New York tu sais, les gens, les autres ils ne créent pas des actions ils en inventent. Tant qu’ils ont de l’argent ça marche mais ils ont leur « deep » (profondeur) aussi, mais aussitôt qu’ils arrivent dans leur « deep » (profondeur) ils inventent une autre action, donc ils sont toujours en parties, qu’est-ce que c’est qui arrive quand tu vis toujours en parties, tu as le cancer à cinquante ans.
Les acteurs d’Hollywood, les émirats, les gens du Jet 7 là, ça meurt du cancer, du cancer, du cancer pourquoi, parce que tu ne peux pas toujours être en parties, tu ne peux pas toujours créer des mots, tu ne peux pas toujours créer des actions, faut que tu te reposes. Alors, les autres comme ils parlent des mots ou comme ils inventent des actions ils ne se reposent pas alors ils enlèvent trop d’énergies à leurs corps physiques et à leurs corps vitales. En exploitant trop leurs corps émotionnels, faque la première chose que tu sais, c’est pour ça que le cancer vient de l’émotion.
Participant: C’est une sur-stimulation
BDM: C’est une sur-stimulation c’est pour ça qu’aujourd’hui dans le monde moderne y a beaucoup de cancers parce que les gens sont sur-stimules. Mais quand tu crées des mots ou que tu crées des actions tu ne peux pas les créer ces mots puis ces actions là quand tu veux, tu les créer quand tu dois. Tu vas voir des fois tu vas créer des mots là, là ça arrête tu n’es plus capable ou tu vas créer une action, là hop, là y a un petit là, puis là c’est comme s’ils te checkent (vérifient) ton ego, ils checkent ton ego si ton ego ne va pas forcer sur la note parce qu’il vient d’inventer des mots, va inventer des actions ou parler des mots.
Ça c’est du « tuning » (réglage) ça, ça crée une sorte de tension minime-là, c’est une souffrance parce que l’idéal chez l’homme c’est de pouvoir créer des mots ou de créer des actions tout le temps, tout le temps, tout le temps. Mais quand tu vis de même, tu vis vingt-quatre heures par jour. Tu es toujours de même, c’est ça qui te permets de dire que tu es heureux tout le temps. Pour qu’un homme puisse dire, je suis tout le temps heureux moi, tout le temps, tout le temps, tout le temps heureux, il faut qu’il puisse créer des mots tout le temps ou créer des actions tout le temps. Et s’il ne cree pas des mots et ou des actions tout le temps, qu’il puisse subir la tension entre les deux, sans qu’il essai de parler des mots ou d’inventer des actions pour balancer le vide. la a ce moment-là, tu peux être heureux tout le temps.
Parce que ce qui arrive, supposons que tu peux être en train de jouer, créer une action, tout d’un coup c’est coupé là, puis tu le sens quand c’est coupé, tu le sens puis là ça peut être pour différentes raisons. Ça peut être parce qu’ils veulent te faire mettre dans l’idée de changer ce jeu-là pour un autre jeu. Puis moi je l’ai faite hier, on jouait au backgammon je pense, puis après ça j’ai coupé ça net, là on a joué aux dominos, non on jouait aux dominos au début, on jouait aux dominos puis regarde bien si c’est comique, on a commencé aux dominos on était à quatre.
Là ils ont coupé la vibration, au début c’était le fun tu créais ensuite ça a coupé la vibration là c’était, woop y avait une tension, là ça veut dire y a d’autres choses à faire, c’est à toi de le savoir. Faque là on a ressorti le backgammon puis on a sortie les cartes. Yen a quatre qui ont joué aux cartes puis y en a deux qui ont joué au backgammon, comme ça tout le monde jouait, sans ça si y avait eu rien que les dominos y en auraient eu quatre qui jouaient et y en aurait eu deux qui n’auraient pas joué. Alors pour que tout le monde joue ils ont créé deux autres jeux. Y a eu un break dans la vibration, dans la tension, c’était ça.
Quand tu es capable de créer des mots, de créer des actions, tu crées ça marche tu es tout le temps heureux. Tout d’un coup hop ça arrête tu deviens malheureux, malheureux c’est vibratoire, tu parles malheureux dans le sens que tu n’es pas heureux okay, puis là ça veut dire qu’il y a d’autres choses, puis si tu es suffisamment désastralisé, si tu es suffisamment sans émotion là, là ils vont t’amener a d’autres choses pour recommencer mais la vibration va être encore plus haute. Mais si ce n’est pas encore suffisamment dans le mental, là ils vont te créer une tension puis là, ils peuvent te la faire durer et la c’est toff (difficile), fatigant.
Participant: L’émotion ça crée un manque
BDM: Ça créer un manque oui, un manque d’énergie là. Moi je ne fais pas de partie chez nous, mais si je faisais une partie chez nous, d’ailleurs j’ai l’intention d’en faire un jour une partie chez nous, si j’arrête dans le public je fais une partie. Je vais faire inviter tout le monde, faire une partie pour mille personnes, mais y va être complet la partie. Autrement dit je vais m’assurer quand je vais faire la partie que tout le monde va avoir, va pouvoir participer à la partie. Il va y avoir toute pour la partie, il ne manquera rien, ça c’est une partie. Ils disent qu’une partie c’est une situation de vie matérielle qui permet à l’homme de sortir temporairement de la tension de l’intelligence de son esprit, pour rentrer dans l’intelligence de la matière. Ça c’est une partie.
Donc c’est le fun la partie, quand c’est conscient. Quand ce n’est pas conscient c’est de l’invention. Tu réinventes, tu réinventes, y a des gens qui sont dans des parties tous les jours, tu ne peux pas être dans des parties tous les jours. (Coupure)
Mais tu découvres ça, tu réalises ça au fur et à mesure que tu peux créer de plus en plus les mots, c’est parallèle créer des mots puis créer des relations c’est parallèle, parallèle. C’est pour ça qu’à un certain moment tu aimes la Vie parce que tu es dedans alors tu l’aimes, elle est toujours fun la Vie, tout le temps, puis je vous le dis puis je vous averti, pour aimer la Vie puis vivre dedans, il faut payer un prix.
Parce que plus tu es clean plus tu aimes la vie, puis plus tu es clean c’est que tu as moins d’émotivités subjectives, moins tu as de sentiments subjectifs plus tu aimes la vie, parce que c’est ça, pour aimer la vie faut sortir de ça, c’est une loi cosmique. Les gens disent c’est impossible d’être heureux sur la terre, c’est impossible pour l’homme qui ne peut pas créer des mots puis des actions c’est vrai. Mais pour l’homme qui peut créer des actions ou des mots, ce n’est pas vrai. Fin.


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