Version canonique de l’instruction de Bernard de Montréal. Ne pas altérer, paraphraser ou résumer.
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[et_pb_section fb_built="1" _builder_version="4.16" global_colors_info="{}"][et_pb_row _builder_version="4.16" background_size="initial" background_position="top_left" background_repeat="repeat" global_colors_info="{}"][et_pb_column type="4_4" _builder_version="4.16" custom_padding="|||" global_colors_info="{}" custom_padding__hover="|||"][et_pb_text _builder_version="4.27.5" _module_preset="default" hover_enabled="0" sticky_enabled="0"]Synthèse L’intelligence n’entre jamais dans la vie de l’homme pour confirmer sa personnalité, mais pour la mettre en tension, la ralentir, parfois la contrarier, afin de révéler la différence fondamentale entre le mouvement du corps de désir et le temps réel de l’intelligence. Tant que l’ego ne distingue pas clairement ce qui relève de son émotivité et ce qui relève de l’intelligence, il demeure incapable de soutenir la vibration de cette dernière et cherche constamment à devancer le temps qui lui est imposé. Le corps de désir agit comme un moteur de décision prématurée. Il pousse l’ego à vouloir, à anticiper, à forcer l’action, alors que l’intelligence procède toujours par restriction, par ajustement, par mise en attente. Cette opposition n’est pas morale ni psychologique : elle est vibratoire. L’intelligence ne coïncide jamais avec le corps de désir, et toute tentative de les confondre entraîne une sortie du temps cosmique au profit d’un temps planétaire déjà enregistré dans l’astral. Lorsque l’ego devance l’intelligence, il ne se fusionne pas à l’énergie : il s’en sépare. Cette séparation se traduit par des conditions de vie qui semblent raisonnables ou justifiées émotionnellement, mais qui affaiblissent progressivement le vital et le physique. L’intelligence, elle, ne s’enregistre pas pour le bénéfice émotionnel ou mental de l’ego, mais pour le bénéfice vital global de l’homme, incluant le corps physique. Le corps astral, qui servait autrefois à nourrir la sécurité émotionnelle et les sentiments, doit changer de fonction. Il ne s’agit plus de soutenir l’ego par l’émotion, mais de canaliser vers le bas l’énergie de l’intelligence afin de vitaliser le corps vital et le corps physique. Tant que le corps de désir conserve ses privilèges anciens, il empêche cette descente et maintient l’homme dans une insécurité structurelle. La sécurité émotionnelle doit être perdue pour que la certitude de l’intelligence puisse s’installer. Cette perte ne mène pas au vide, mais à une autre forme de stabilité, non enracinée dans l’émotion ou le passé, mais dans une atmosphère de clarté mentale et d’ajustement vibratoire. L’intelligence impose alors le temps comme outil de neutralisation du désir, forçant l’ego à renoncer à vouloir avant le moment juste. La souffrance liée au temps n’est pas punitive : elle sert à dompter le corps de désir. Tant que l’homme souffre du temps, il est confronté à l’écart entre ce qu’il veut et ce qui doit se faire. Lorsque cet écart disparaît, l’émotivité perd son pouvoir, le corps astral se stabilise, et l’intelligence peut circuler librement à travers les plans mental, émotionnel, vital et physique. Être dans son intelligence n’est pas une idée ni une posture intérieure, mais une vibration précise qui s’impose sans négociation. Cette vibration ne peut être altérée ni rationalisée. Lorsqu’elle est présente, elle rend l’homme responsable de ses actions sans passer par le vouloir, et transforme graduellement son rapport au temps, à la vitalité et au vieillissement.[/et_pb_text][et_pb_text _builder_version="4.27.5" _module_preset="default" hover_enabled="0" sticky_enabled="0"]Thèmes abordés intelligence et corps de désir comme opposition vibratoire fondamentale incapacité de l’ego à distinguer émotivité et intelligence réelle décalage entre le temps de l’intelligence et le temps planétaire devancement de l’énergie et séparation d’avec l’intelligence fonction réelle de l’intelligence au-delà du mental et de l’émotif transformation du rôle du corps astral vers le vital et le physique perte de la sécurité émotionnelle et installation de la certitude mentale souffrance du temps comme mécanisme de neutralisation du désir impossibilité d’accéder à l’intelligence par le vouloir vibration de l’intelligence comme critère intérieur non négociable [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version="4.27.5" background_size="initial" background_position="top_left" background_repeat="repeat" hover_enabled="0" global_colors_info="{}" sticky_enabled="0"]Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience. Conférence du 21 mars 1982   Il y a énormément de choses que je voudrais approcher, que je voudrais expliquer, et les gens ont une gamme d'intérêts qui sont aussi variés que les personnalités. Mais je voudrais revenir et encore confronter vos personnalités avec le phénomène de l'intelligence et le problème de l'intelligence et le problème psychologique de l'intelligence pour approfondir cet aspect merveilleux de la conscience humaine et aussi pour faire comprendre des qualités inusitées et subtiles de la conscience de l'homme. Et pour expliquer d'une autre façon l'intelligence, je veux l'approcher du point de vue de l'ego, l'ego est toujours incertain de ses décisions dans la vie. Il est toujours incertain de ses décisions parce que, il n'est jamais parfaitement sûr de ce qu'il fait. Et il n'est pas sûr de ce qu'il fait parce qu'il n'est pas capable de voir la différence entre son émotivité et son intelligence pure, il n'est pas capable de voir la différence entre le jeu que joue son émotion sur son mentale, de sorte qu’il ne peut pas sentir son intelligence. Et ne pouvant pas sentir son intelligence, il a de la difficulté à voir les subtilités de la vibration de l'intelligence qui voudrait lui... bloquer une décision, lui faire retarder une décision, lui faire revoir une décision ou comprendre une décision d'une façon plus globale. L'ego semble avoir de la difficulté à vivre dans le présent de son intelligence ou dans le présent de son action parce que l'ego souffre d'une condition qui est liée à son corps de désir. Ce qui bloque le plus l'intelligence de l'ego, c'est son corps de désir. Et son corps de désir est tellement subtil, il apparaît tellement raisonnable que l'ego est charrié par ce corps de désir et n'est pas capable de soutenir la tension que crée la vibration de l'intelligence en lui. Le mouvement de l'intelligence dans la vie de l'homme n'est jamais, ne coïncide jamais, ne coïncide jamais avec le mouvement du corps de désir de l'homme. C'est une des lois fondamentales de l'intelligence universelle, c'est qu'elle ne convient jamais avec le corps de désir de l'homme. Et un homme qui peut réaliser, qui peut comprendre, qui peut sentir la différence, l'interférence causée par l'intelligence ou l'énergie de l'intelligence sur son corps de désir peut commencer à sentir l'effet de l'intelligence sur sa vie, l'effet qui est contraire à son corps de désir mais un effet qui est vibratoire et qui peut être même rigoureux. Dans ce sens que, l'intelligence procède par des voies qui ne sont pas les voies de l'ego. Procède par des voies qui sont parfaites et qui se servent du temps pour permettre à l'ego de vivre sa vie selon des lois qui conviennent à l'intelligence et qui conviennent aussi aux forces de vie qui sont en lui. Mais l'ego va constamment à l'encontre de ces lois parce que son corps de désir est trop fort. Et lorsque je dis que le corps de désir de l'ego est trop fort je veux dire ceci, je veux dire que : l'ego veut devancer l'intelligence, il veut devancer l'énergie. Et, dans ce devancement de l'énergie, au lieu de se fusionner à elle, il se sépare d'elle et crée automatiquement des conditions de vie qui, à la longue, ne sont pas les plus optimales. Pour que l'ego apprenne à fonctionner, en relation avec la vibration de l'intelligence, il doit être constamment aux aguets des pièges que lui pose son corps de désir, il doit être suffisamment adepte à percevoir son intention personnelle vis-à-vis l'intention pré-personnelle de l'intelligence. Un ego qui peut voir son intention personnelle vis-à-vis l'intention pré-personnelle de l'intelligence commence à être intelligent. Beaucoup de gens sont mystifiés par le phénomène de l'intelligence et ne comprennent pas qu'est-ce que c'est de l'intelligence, parce que l'intelligence, il nous a été expliqué dans le passé, est toujours une faculté de l'ego. Alors que l'intelligence n'est pas une faculté de l'ego, l'intelligence est un rapport vibratoire entre l'ego la partie mentale de l'ego et la partie supramentale de l'homme, où pénètre l'intelligence ou l'énergie de l'intelligence. Ce qui colore l'intelligence de l'ego, c'est l'habitude innée qu'il possède de vouloir devancer le temps de l'intelligence, et ça c'est la plus grande erreur de l'homme, et c’est cette erreur qui créée dans le monde de l'homme tant de problèmes parce que, dès que l'homme sort du temps de l'intelligence, il sort du temps cosmique de sa conscience pour entrer dans le temps planétaire de sa vie matérielle, émotive et mentale. Et s'il entre dans le temps planétaire, ce temps planétaire est déjà enregistré dans sa conscience astrale. De sorte que, ce temps planétaire étant enregistré dans sa conscience astrale, il ne pourra jamais se libérer du pouvoir de la conscience astrale sur ses actions, de sorte que il ne pourra jamais se libérer de l'effet de son corps de désir sur son intelligence plus vaste, plus précise et plus rigoureuse qui est l'intelligence universelle. L'intelligence universelle ne fonctionne pas, ne s'enregistre pas dans l'homme pour le bénéfice égocentrique de l'homme. Elle s'enregistre dans l'homme pour le bénéfice vital de l'homme. Et le bénéfice vital de l'homme, c'est un bénéfice qui est à la fois physique, vital, émotionnel et mental. Mais l'intelligence égocentrique de l'homme, qui est prédisposée à une cause d'émotion avant que l'homme se manifeste, ne bénéficie pas l'homme vitalement, elle le bénéficie émotivement et mentalement mais lui enlève de l'énergie sur le plan vital et sur le plan physique. Et la fonction de l'intelligence dans la vie, ce n'est pas seulement de nourrir le mental et l'émotif de l'homme mais c'est de nourrir le mental, l'émotif et le vital et le physique de l'homme pour élever la vibration des principes inférieurs de l'homme, afin que l'homme, un jour, élevé dans cette vibration constante, puisse dépasser les conditions matérielles les plus basses de sa vie, qui est le corps matériel, pour ajouter un autre principe en lui, qui est le principe de la vie éthérique. Autrement dit l'homme possède le matériel, le vital, l'émotionnel et le mental. Un jour il doit perdre, non pas perdre d'une façon définitive mais perdre dans ce sens d'aller au-delà de, du physique pour avoir le vital, l'émotionnel, le mental et la conscience supérieure. Un genre de déplacement, l’homme possède ses quatre principes, et un jour il doit posséder ses quatre principes, avec celui-ci qui est le physique qui devient aléatoire et qui est conditionné par la conscience universelle de l'homme, selon le plan de son évolution, selon le plan de ce travail, qu'il demeure dans la matière ou qu'il réajuste ses vibrations en rapport avec les mondes parallèles. C'est très important pour l'homme de comprendre la nature de l'intelligence de ce point de vue, afin de réaliser que l'intelligence n'est pas seulement un attribut de l'ego mais que l'intelligence est un attribut aussi de la partie inférieure de l'homme, la partie vitale et physique et nous ne pensons pas à ceci. Mais il y a dans l'homme une nécessité de considérer le vital et le physique et c'est pourquoi à la fin du vingtième siècle, il y a énormément de sports dans notre société, et les gens s'adonnent de plus en plus à faire du jogging ou des expériences physiques afin de donner à leur corps inférieur une certaine vitalité. Mais, ceci aussi fait partie de l'illusion de l'homme mais ça fait partie des mécanismes plus écourtés de la conscience ou de l'intelligence qui forcent l'homme à faire de la physicalité afin de se maintenir en forme. Mais l'homme n'a pas besoin de faire de physicalité pour se maintenir en forme, si son intelligence se rapporte non seulement à son intellect et à son émotif mais aussi à son vital et à son physique. Mais pour que l'intelligence serve au vital et au physique il faut, que l'homme apprenne à se dissocier au niveau de son corps de désir. Je ne parle pas de se dissocier d'une façon spirituelle comme nous l'a enseigné pendant très longtemps les Indes, je parle de se dissocier d'une façon intelligente et vibratoire. Dans ce sens que, le corps de désir de l'homme doit devenir un support astral qui doit canaliser l'énergie de l'intelligence et amener cette énergie à un plan inférieur qui est le vital. Auparavant le corps émotionnel de l'homme, le corps astral de l'homme servait à sécuriser l'homme dans une émotivité quelconque pour lui faire reconnaître une certaine valeur sensorielle ou une valeur émotive à la vie. Mais lorsque l'homme entre dans l'intelligence cosmique et qu'il est de plus en plus déconditionné du matériel parce qu'il est de plus en plus en dehors de l'esprit de son corps astral, il est évident que ce corps astral doit demeurer mais il doit servir une autre fonction et par le passé, la fonction que servait ce corps astral était de nourrir l'émotion de l'homme. Mais dans l'avenir, la fonction du corps astral n'est pas de nourrir l'émotion de l'homme mais elle est de nourrir le corps vital et le corps physique de l'homme. Autrement dit, la fonction du corps astral, du centre du corps émotionnel, doit devenir une fonction qui regarde vers le bas, afin de servir de canal aux impulsions puissantes de l'intelligence créative et d'amener cette intelligence créative sur les plans inférieurs qui est le vital et le matériel. Mais pour que ceci se fasse, il faut que l'homme découvre la nature de son intelligence d'une façon précise, c'est-à-dire qu'il puisse voir, qu'il puisse reconnaître la restreinte que lui impose la vibration de l'intelligence lorsqu'il est prêt à prendre des décisions sur le plan matériel. S'il n'est pas capable de voir la restreinte ou de sentir la vibration d'empêchement de l'intelligence créative, il sera automatiquement emporté par la vibration du corps émotionnel et automatiquement se servira du corps émotionnel pour couper son contact avec l'intelligence et pour meurtrir la vitalité de son corps vital et de son corps physique. Quand je dis que l'homme vieillit parce que, à cause de ses émotions, je dis que l'homme vieillit parce qu'il n'est pas capable de se servir du corps émotionnel pour faire venir vers le bas l'énergie de l'intelligence. Et ça c'est une condition, c'est une dimension de la nouvelle psychologie de l'intelligence qui doit être perçue et comprise par l'homme si il doit vieillir en se rajeunissant. Mais c'est difficile pour l'homme de comprendre la nature de son corps de désir parce qu'il ne comprend pas la nature de ses émotions, parce que il ne comprend pas la nature de l'intelligence de son émotion. L'homme découvre par expérience que le but de l'intelligence n'est jamais un but gratuit. L'homme découvre par intelligence, par expérience vibratoire, que le but de l'intelligence ne convient et ne constitue jamais pour l'ego une sécurité émotive. Le but de l'intelligence et la descente de l'intelligence dans l'homme est une descente d'énergie qui enlève à l'ego le support émotif de sa vie matérielle pour donner à l'ego le support vibratoire d'une vie matérielle autre, mais qui est parallèle et en conformité avec les lois de l'énergie de l'intelligence, et non avec les lois émotives de l'ego. Je n'ai absolument rien contre le corps de désir mais je dois expliquer comment fonctionne le corps de désir. Le corps de désir a quatre portées universelles sur la Terre. Il permet à l'homme de se rassurer, il permet à l'homme d'aimer pour se rassurer, il permet à l'homme de se rassurer pour bien comprendre si il aime bien, et il permet à l'homme de bien comprendre que s'il aime bien, il est assuré de bien être aimé. Et ces quatre aspects reviennent à la même chose, ils reviennent au fait que l'homme est fondamentalement dans son émotivité, un être totalement insécure. Si nous partons du fait que l'homme est totalement dans son êtreté un être insécure, et que cet homme doit en venir éventuellement à développer et à vivre une sécurité totale, nous sommes obligés d'invoquer le pouvoir de l'intelligence créative et de révoquer les conditions qu'imposent à l'êtreté humaine, l'émotion dans tous ses aspects, dans toutes ses phases, dans toute sa coloration et dans tout son raisonnement. De sorte que toutes les conditions de l'homme liées à son corps de désir, bien qu'elles soient ou qu'elles puissent être, par le filtre de l'intelligence subjective de l'homme, considérées comme étant raisonnables ou rationalisées dans une façon qui permet à l'homme de se sécuriser et de trouver dans le mécanisme de son émotion et de sa mentalité, une certaine certitude psychologique, il va plus loin que ça, le problème. Et il va jusqu'à dire que l'homme doit totalement perdre la sécurité de son émotivité pour entrer dans la certitude de son intelligence qui deviendra plus tard la sécurité parfaite au niveau mental et au niveau matériel, l'homme n'ayant plus besoin à ce stage de sécurité émotive, puisque le corps émotionnel ne sert plus à le sécuriser mais à canaliser l'énergie de l'intelligence pour vitaliser son corps vital et son corps physique pour l'amener petit à petit à des conditions de vie ultérieures qui dépassent la moyenne de l'humanité. La catégorisation que nous avons fait de par notre expérience, à cause de la valeur de notre corps astral, de notre corps émotif, et aussi à cause de la fonction de cette émotivité dans notre vie, est essentielle pour l'homme de demain, parce que elle contient un germe d'impuissance. Il y a dans l'émotivité de l'homme un germe d'impuissance, même si l'homme apparemment semble être en puissance. Mais l'homme n'est jamais en puissance, il est toujours à un niveau quelconque en fortitude, il est en force mais il n'est jamais en puissance, parce qu’un ego ne peut pas être en puissance si il est moindrement émotif. La puissance dans l'homme entre en lui lorsqu'il a perdu l'émotivité et lorsque la fonction du corps astral a servi non plus à balancer son physique avec son mental mais simplement à canaliser l'énergie de l'intelligence vers le matériel et le vital, de sorte que ceci laisse un trou dans l'homme de sorte que, l'homme devient comme séparé en deux il y a la partie matérielle de l'homme, il y a le trou et il y a l'intelligence. Et entre l'intelligence et le matériel, il y a un écoulement et l'écoulement pour qu'il se fasse, doit passer par un trou, et ce trou c'est la stabilité du corps astral, l'absence d'émotivité subjective, permettant à l'intelligence de réorganiser matériellement les corps de l'homme, permettant à l'intelligence de s'infiltrer, de s'imposer, de s'infuser vibratoirement dans le mental, dans l'émotionnel, dans le vital et dans le physique et c'est ça, la loi de l'homme nouveau, vis-à-vis l'intelligence. Nous cherchons par émotivité à nous reconstruire. L'émotivité chez l'homme sert à le reconstruire mais dans le fond, elle le détruit. Elle cherche à le reconstruire, elle semble le reconstruire, et cette reconstruction, l'homme appelle ceci le bonheur. Lorsque l'homme est en bonheur ou lorsque l’homme est en phase de bonheur, il se sent reconstruit c'est-à-dire qu'il se sent bien. Mais le bien-être dans lequel il se sent n'est jamais parfait et il le sait parce que, il y a toujours derrière lui un nuage. L'homme ne peut pas s'assurer, l'homme ne peut pas être assurée d'être parfaitement heureux même s'il y a dans son expérience du bonheur. Parce que l'émotivité lui enlève de la vitalité mais elle lui donne une pulsation qui semble être reconnue chez l'ego comme étant une pulsation vitale, lorsqu'en fait elle n'est pas une pulsation vitale, elle est une pulsation qui enlève de la vie au corps matériel mais qui remplit le principe approximatif ou le plus près, qui est le corps vital. Autrement dit le danger du bonheur, le danger du bonheur subjectif c'est que l'énergie de l'intelligence entre dans le corps astral et se communique au corps vital mais ne descend pas dans le corps physique. C'est pour ça que, du bonheur c'est très bon, c'est très beau mais ce n'est pas assez. Pour que le bonheur soit total, il faut que l'énergie passe du plan astral, descende dans le corps vital et descende dans le corps physique. Et c'est à ce moment-là que l'homme, à cause du changement vibratoire et des conditions autres du corps émotionnel, s'aperçoit qu'il ne peut pas avoir, qu'il ne peut pas être heureux comme il était lorsque l'énergie passait de l'astral au vital mais qu'il a un autre « heureux », qu'il est dans un autre état de, « d'être heureux » mais qui ne convient pas à la condition originale de son êtreté mais qui convient à sa nouvelle condition d'êtreté. Et tout ceci revient au phénomène de l'intelligence. Le phénomène de l'intelligence est un phénomène extrêmement complexe, extrêmement simple mais il est complexe parce qu'il permet à l'homme de ne pas pouvoir être compris tant que l'homme n'a pas suffisamment été libéré de l'émotivité qui affecte son intellect. C'est pour ça que c'est si difficile à l'homme de se connaître lui-même et de pouvoir vivre constamment dans son intelligence au lieu de passer de l'intelligence au manque d'intelligence ou de l'intelligence à une intelligence inférieure. L'émotivité chez l'homme est une condition planétaire de vie. Elle est une condition planétaire de vie qui convient à la quatrième race de l'homme, les Atlantes, ce sont les Atlantes qui ont développé ce corps astral et est venue ensuite les races indo-européennes qui ont développé le corps mental. Mais le développement du corps astral chez les Atlantes et le développement du corps mental inférieur, pardon, le corps astral chez les Atlantes et le corps mental inférieur chez les membres de la cinquième race ou de la race indo-européenne, n'est pas un développement terminé. Pour que le corps astral se développe parfaitement, pour que le corps mental de l'homme se développe parfaitement, il faut que le corps vital et le corps physique aussi se développent parfaitement, non pas dans une configuration nécessairement matérielle mais dans une configuration énergétique, c'est-à-dire qu'il faut que le corps mental et le corps astral servent bien l'énergie de l'intelligence. Et ces deux principes servent bien l'énergie de l'intelligence lorsque le corps astral qui est le plus lourd, qui est le plus rapproché de la nature animale de l'homme, est capable d'absorber le choc vibratoire de l'intelligence pour laisser passer vers le bas, cette énergie qui vitalise et donne à son corps matériel, une grande santé. Nous ne pouvons plus nous servir de nos émotions comme nous nous sommes servis de nos émotions par le passé, de la même façon que nous ne pouvons plus nous servir de nos pensées subjectives comme nous nous sommes servis de ces pensées par le passé. Déjà l'homme reconnaît la nécessité ou la condition aujourd'hui qui lui permet de ne plus se servir de ses pensées comme auparavant. Et aussi, déjà, l'homme commence à reconnaître la nature de son émotivité. Mais, le travail n'est qu'à son début, parce que la formation et la descente de la conscience supramentale sur la Terre n'est qu'à son début. C'est pourquoi il est nécessaire d'expliquer la relation entre l'énergie et le corps émotionnel pour bien faire comprendre à l'homme l'importance que cette énergie descende jusque sur le plan matériel, afin que l'énergie émotionnelle ne serve plus à l'homme comme elle a servi dans le passé, c'est-à-dire qu'elle ne serve plus à l'homme à créer dans sa vie de sentiments. Parce que les sentiments dans la vie de l'homme sont de lourdes pièces de fer qui brouillent son intelligence et qui empêchent son intellect, son corps mental inférieur, de se nourrir vibratoirement de l'intelligence ou de l'énergie de l'intelligence. Et autant le corps émotionnel de l'homme doit être nourri par l'énergie de l'intelligence, autant le corps mental de l'homme doit être nourri par l'énergie de l'intelligence. Mais, ce qui empêche le corps mental de l'homme d'être nourri par l'intelligence pour former cet axe, il faut que le corps émotionnel soit libéré de certains privilèges antérieurs, de certains privilèges raciaux que j'appelle le sentiment. Mais ce n'est pas facile pour l'homme de ne pas vivre de sentiment parce que le sentiment est une fonction du corps émotionnel qui est basée sur la mécanicité des attitudes. Et les attitudes sont foncièrement axées sur une réalité de l'homme qui est l'insécurité. Et l'insécurité est causée par le fait que l'homme n'est pas dans son intelligence. Alors nous sommes fixés, nous sommes faits par un cercle vicieux, qui en fait n'est pas vicieux mais qui est une spirale. Mais nous, tant que nous n'avons pas suffisamment été imprégnés par l'énergie et que nous n'avons pas suffisamment souffert dans l'émotif et le mental, nous ne sommes pas capables de briser ce cercle vicieux et d'en connaître la nature spiralisante. Et l'homme doit en arriver à connaître et à comprendre la nature spiralisante, parce que c'est lorsque il sort du cercle vicieux, de la relation de son émotion avec son intellect, que l'homme commence à prendre conscience un peu de son intelligence, et c'est au moment où il commence à prendre conscience de son intelligence, et l'homme ne peut pas se mentir, l'homme ne peut pas se savoir dans son intelligence et ne pas, ne pas se voir dans son intelligence. On peut dire à quelqu'un : « Bon ben, je suis dans mon intelligence ! » Mais ce n'est que l'homme lui-même qui sait si il est réellement dans son intelligence, parce qu'être dans son intelligence implique une vibration. Il y a une vibration en soi lorsque nous sommes dans notre intelligence, et cette vibration elle est très précise, elle est inéluctable, elle est absolue, elle ne peut pas être discriminée contre, elle ne peut pas être altérée, elle ne peut pas être transformée, elle est inviolable cette vibration et cette vibration on la reconnaît par le fait qu'elle s'impose à soi. Et c'est la vibration qui s'impose à soi mais en harmonie avec soi qui permet à l'homme d'être libre et de vivre de l'énergie qui descend dans le mental, l'émotionnel, le vital et le physique, et qui, graduellement, d'une façon subliminale, rajeunit l'homme au fur et à mesure qu'il vieillit. Quand je dis que l'homme doit rajeunir en vieillissant, je veux dire deux choses. Je veux dire qu'il y a des processus naturels dans la configuration moléculaire et cellulaire de l'homme qui nécessitent qu'avec le temps, il épuise certaines ressources. Et ces certaines ressources sont d'ordre protéinique et éventuellement l'homme doit perdre cette capacité protéïnaire de son être matériel, afin de développer une conscience un peu plus subtile parce que les protéines sont des agents qui cultivent l'agression chez l'homme, et qui permettent à l'homme de demeurer un peu dans la conscience animale de sa planète, pour le bénéfice de la structuration physique de sa conscience matérielle, et pour permettre aussi l’élaboration de son plan de vie à travers une personnalité quelconque. Mais lorsque l'homme va vers la conscience supramentale et qu'il va éventuellement vers l'immortalité, la protéïnisation de son corps matériel doit ralentir. Et elle se fait par le mouvement naturel d'un vieillissement de son corps. Mais le vieillissement de son corps lors de cette dé-protéïnisation, ce maudit mot, se fait d'une façon naturelle, c'est-à-dire qu’il n'enlève pas de vitalité à l'homme. Un homme peut être vieux en apparence matérielle, en apparence physique, il peut avoir des cheveux gris, il peut avoir le corps extrêmement élancé et très mince, les plans de la figure très, presque parallèles ou pointus mais, il peut avoir énormément de vitalité. Et c'est la vitalité de l'homme qui compte, ce n'est plus l'impression d'absence de vitalité qui est réfléchie dans un corps qui peut avoir perdu de l'esthétique de sa jeunesse. Il y a des hommes sur la terre qui apparaissent comme étant vieux, qui ont une certaine allure de vieillesse mais qui sont extrêmement vitales et je vous assure que si vous faisiez le mille avec ces hommes, vous verriez que vous perdriez votre place. Parce que ces hommes à cause de leur vitalité, et à cause de la spontanéité de leur conscience, peuvent facilement partir d'un point et se re-matérialiser pendant que vous, vous vous essoufflez à le rejoindre et pourtant ils sont vieux. Et ils peuvent très bien marcher dans la rue comme des vieux, comme des vieillards, lentement, le dos un peu courbé mais ceci n'est qu'une illusion. Et dans la courbure de leur dos dans le fond, ils relaxent la tension nerveuse qui fait partie de leur système nerveux extrêmement puissant. De sorte que, je rattache tout ceci au phénomène de l'intelligence, je rattache tout ceci au phénomène de la pénétration de l'énergie de l'intelligence à travers le mental et à travers l'émotion. Dans le passé, on a parlé seulement d'intelligence en fonction avec le mental pour faire reconnaître la nature de la pensée et pour comprendre les mécanismes de la pensée subjective. Mais aujourd'hui on doit commencer à parler de la nature de l'intelligence dans l'émotionnel et plus tard, nous parlerons de la nature de l'intelligence dans le vital et éventuellement, nous parlerons de la nature de l'intelligence dans le physique. Mais, pour comprendre la nature et la fonction et la mécanicité des lois de l'intelligence dans l'émotionnel, nous devons reconnaître certaines lois. Et une de ces lois est celle-ci : C'est que dès que l'homme veut quelque chose, il entrave les lois cosmiques. Dès que l'homme veut quelque chose, il entrave les lois cosmiques. Vouloir quelque chose, c'est enlever à l'intelligence le pouvoir de décider de la vision qu'elle a, de ce que l'homme doit être. Alors ça nous donne une idée jusqu'à quel point nous sommes en opposition avec les lois cosmiques. Et ça nous donne une idée jusqu'à quel point nous sommes sujets aux lois de la mort. Un homme, dans le cadre de la conscience cosmique, ne peut pas vouloir ou décider quelque chose émotivement. S'il le fait, il entrave l'intelligence. Ceci ne veut pas dire qu'un homme ne peut pas prendre de décisions dans la vie. Ceci ne veut pas dire qu'un homme ne peut pas savoir que dans tant de temps il aura besoin de telle ou telle chose. Mais il y a une différence entre savoir que nous avons besoin d'une automobile et vouloir, par le corps de désir, une automobile avant le temps. Et les hommes veulent des choses avant le temps. Et lorsque nous avons une planète entière qui fonctionne ainsi, où tout le monde veut des choses avant le temps, il est évident que les plus forts vont avoir plus de choses et les pauvres en auront moins, de sorte qu'il se crée sur la planète un déséquilibre, de sorte qu'il y a des nations pauvres et des nations riches, comme il y a des individus pauvres et des individus riches. Si l'homme fonctionnait en relation avec les lois de l'intelligence, il y aurait sur la terre des choses pour tout le monde, aucun homme ne serait dans la pauvreté et aucun homme ne serait riche au-delà de la nécessité. Un homme pourrait être très riche mais il y aurait une nécessité, il y aurait une concordance entre sa richesse et ce qu'il doit faire à cause de sa nature créative. Mais le phénomène et le problème il existe à l'échelle individuelle dans notre vie personnelle. Et c'est très difficile pour nous de voir ou de réaliser que nous devons apprendre à ne pas exercer le privilège émotif de notre corps émotionnel, de notre corps astral, sur la nature autour de nous. Parce que si nous exerçons ce privilège, qui fait partie du privilège de l'homme ancien, à cause de son inconscience, nous enlevons en nous, nous éliminons de nous-mêmes le pouvoir créatif de l'intelligence universelle et automatiquement nous retardons le passage de l'énergie vers le plan matériel, et effectivement nous nous soumettons aux lois de la mort et nous nous empêchons éventuellement de matérialiser nos matières inférieures. Alors le corps de désir, le corps de désir est un corps, est un principe extrêmement important dans la vie de l'homme parce qu'il coïncide avec sa moitié. Et autant le corps de désir par le passé a servi à l'homme vers le haut, autant dans l'avenir le corps de désir doit servir l'homme vers le bas. Et lorsque le corps de désir sert l'homme vers le bas et ne le sert plus vers le haut, l'homme, dans son intellect, dans son ego, n'est plus tiraillé par le corps de désir. Et lorsqu'il n'est plus tiraillé par le corps de désir à ce moment-là il s'aperçoit qu'il vit sa vie d'une façon presque mécanique au début. Dans le fond elle n'est pas mécanique elle semble mécanique parce qu'il n'y a pas suffisamment de liaisons entre ses principes. Mais avec le temps, il s'aperçoit que cette mécanicité devient une sorte de fluidité extrêmement subtile qui rend sa vie extrêmement pleine, extrêmement remplie, extrêmement parfaite et dans laquelle il n'y a plus de souffrance. Parce que c'est par le corps de désir que l'homme souffre, parce que c'est par le corps de désir que se crée dans l'homme la conscience du temps. Et dans le phénomène de la conscience universelle de l'intelligence, de l'énergie de l'intelligence, l'homme doit comprendre la nature du temps. Et le temps est justement cette condition qu'imposera à l'ego l'intelligence pour dompter son corps de désir. C'est pourquoi lorsque l'homme se conscientise, souvent il lui est mis sur la route, des obstacles. Surtout dans le domaine du matériel, l'homme s'aperçoit qu'il ne peut pas faire ce qu'il veut, il s'aperçoit qu'il ne peut pas aller chercher ce qu'il veut pour contenter ses appétits matériels. Pourquoi ? Pour que l'intelligence ou l'énergie de l'intelligence puisse faire sentir en lui le temps, le phénomène du temps, parce que tant que l'homme ne souffre pas de ce temps, de la temporanéïté, il ne peut pas neutraliser le corps de désir et il ne peut pas se resservir du corps de désir vers le bas. C'est pour ça, c'est pourquoi la plupart des gens qui se conscientisent, soit qu'ils souffriront dans une forme ou dans une autre, de la finance, de l'argent, du matériel, et s'ils ne souffrent pas de ceci, ils souffriront d'autre chose, ils souffriront peut-être d'amour mais ils souffriront de quelque chose, parce que une femme qui cherche à se trouver un mari et qui attend depuis des siècles, elle souffre autant qu'un homme qui attend une certaine somme d'argent pour s'acheter un bungalow. Parce que tous les deux souffrent du temps. Et la souffrance du temps, excusez si j'enlève mon gilet, j’ai chaud. La souffrance du temps, c'est une souffrance qui est universelle et qui fait partie de l'énergisation des principes inférieurs de l'homme. Un homme qui ne souffre plus du temps ne souffre plus. Un homme qui ne souffre plus du temps ne souffre plus, parce que c'est dans le temps que se manifestent les pulsions du corps de désir, comme c’est dans le temps que se manifestent les pensées subjectives de l'homme, c'est dans le temps que se détériore la vitalité de l'homme, et c'est dans le temps que s'affaisse le corps matériel de l'homme, de sorte qu’il se produit constamment dans l'homme une réflexion. De sorte que le temps est un miroir pour l'intelligence, c'est un miroir extrêmement précis qui n'a pas sa reproduction dans d'autres niveaux d'expériences humaine. Et plus l'homme entre dans l'intelligence, plus il devient intelligent, plus il devient sensible, plus il souffre de percevoir ce que ce miroir lui réfléchit, c'est-à-dire l'impossibilité d'actualiser émotivement, ou mentalement, ou physiquement, ou vitalement à ce qu'il veut, parce qu'il n'a pas le droit encore à ce qu'il veut, parce que ce qu'il veut ne coïncide pas à son intelligence mais coïncide à son corps de désir. Et ce que nous voulons dans la vie doit coïncider avec notre intelligence, et lorsqu'un homme est dans son intelligence et qu'il veut quelque chose, il ne peut pas ne pas l'avoir c’est une impossibilité, parce qu'il est dans l'intelligence. Mais si un homme n'est pas dans l'intelligence et qu'il veut quelque chose, ce "veut quelque chose", ce "vouloir" coïncide avec son corps de désir et il peut être, créé en lui ou dans sa vie, des conditions qui ne sont pas favorables à cette état de choses. Et ce sont ces conditions que vous voyez ou que l'on vous annonce par la voyance lorsque vous allez voir des cartomanciennes, ou que vous allez voir des astrologues qui regardent intuitivement dans l'astral pour vous donner une réflexion probable de certains événements qui coïncident avec cette condition astrale de l'homme qui est réfléchie dans le système planétaire. Mais lorsqu'un homme est dans son intelligence, qu'il est dans la vibration de l'intelligence qui est un pouvoir sur tous les plans, et qu'il va voir une astrologue ou qu'il va voir une voyante, et qu'il se fait dire les possibilités, ou souvent même des certitudes, parce que certaines voyantes sont extrêmement certaines de ce qu'elles vous avancent, ce personnage pourra très bien voir à travers et neutraliser ce que lui présente sa voyante parce que, il sera dans la vibration de l'intelligence qui lui permet d'activer sur le plan matériel, dans un temps qui convient à l'intelligence et non à son corps de désir de sorte que, il n'aura pas de fausses surprises. Pourquoi les fausses surprises existent dans la vie de l'homme ? Pourquoi on dit : « Ah, il me tombe une tuile sur la tête ! » Pourquoi ? Parce que, l'intelligence n'est pas suffisamment avancée pour permettre que l'ego s'en serve d'une façon parfaite. Alors, cette imperfection, ce manque de relation, cette dégradation, ce différentiel entre l'intelligence réelle dans l'homme et l'intelligence un peu moins grande, précise, parfaite chez l'homme, crées toutes ces conditions qui font que nous vivons des conditions qui ne sont pas toujours plaisantes, parce que nous nous mettons les pieds dans les plats. Et nous nous mettons les pieds dans les plats parce que nous avons de l'émotivité qui colore notre intelligence et qui empêche que l'énergie serve à autre chose que, à notre corps de désir. On ne peut pas accéder à l'intelligence, à la vibration de l'intelligence par désir. C'est une condition qui croît en soi au fur et à mesure que l'intelligence nous explique les mécaniques ou la mécanique de notre être. Mais lorsque nous avons commencé à ressentir cette intelligence sous sa mécanicité, nous pouvons très facilement voir qu'il y a une relation directe entre notre émotivité et elle. Et c'est cette relation qui doit être très bien comprise [Coupure et fin].[/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

MR-253 : L’intelligence face à la personnalité

Transcription audio intégrale de la conférence de Bernard de Montréal –  instruction originale

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MR-253 : L’intelligence face à la personnalité

Bernard de Montréal | Mini Rencontres

Synthèse

L’intelligence n’entre jamais dans la vie de l’homme pour confirmer sa personnalité, mais pour la mettre en tension, la ralentir, parfois la contrarier, afin de révéler la différence fondamentale entre le mouvement du corps de désir et le temps réel de l’intelligence. Tant que l’ego ne distingue pas clairement ce qui relève de son émotivité et ce qui relève de l’intelligence, il demeure incapable de soutenir la vibration de cette dernière et cherche constamment à devancer le temps qui lui est imposé.

Le corps de désir agit comme un moteur de décision prématurée. Il pousse l’ego à vouloir, à anticiper, à forcer l’action, alors que l’intelligence procède toujours par restriction, par ajustement, par mise en attente. Cette opposition n’est pas morale ni psychologique : elle est vibratoire. L’intelligence ne coïncide jamais avec le corps de désir, et toute tentative de les confondre entraîne une sortie du temps cosmique au profit d’un temps planétaire déjà enregistré dans l’astral.

Lorsque l’ego devance l’intelligence, il ne se fusionne pas à l’énergie : il s’en sépare. Cette séparation se traduit par des conditions de vie qui semblent raisonnables ou justifiées émotionnellement, mais qui affaiblissent progressivement le vital et le physique. L’intelligence, elle, ne s’enregistre pas pour le bénéfice émotionnel ou mental de l’ego, mais pour le bénéfice vital global de l’homme, incluant le corps physique.

Le corps astral, qui servait autrefois à nourrir la sécurité émotionnelle et les sentiments, doit changer de fonction. Il ne s’agit plus de soutenir l’ego par l’émotion, mais de canaliser vers le bas l’énergie de l’intelligence afin de vitaliser le corps vital et le corps physique. Tant que le corps de désir conserve ses privilèges anciens, il empêche cette descente et maintient l’homme dans une insécurité structurelle.

La sécurité émotionnelle doit être perdue pour que la certitude de l’intelligence puisse s’installer. Cette perte ne mène pas au vide, mais à une autre forme de stabilité, non enracinée dans l’émotion ou le passé, mais dans une atmosphère de clarté mentale et d’ajustement vibratoire. L’intelligence impose alors le temps comme outil de neutralisation du désir, forçant l’ego à renoncer à vouloir avant le moment juste.

La souffrance liée au temps n’est pas punitive : elle sert à dompter le corps de désir. Tant que l’homme souffre du temps, il est confronté à l’écart entre ce qu’il veut et ce qui doit se faire. Lorsque cet écart disparaît, l’émotivité perd son pouvoir, le corps astral se stabilise, et l’intelligence peut circuler librement à travers les plans mental, émotionnel, vital et physique.

Être dans son intelligence n’est pas une idée ni une posture intérieure, mais une vibration précise qui s’impose sans négociation. Cette vibration ne peut être altérée ni rationalisée. Lorsqu’elle est présente, elle rend l’homme responsable de ses actions sans passer par le vouloir, et transforme graduellement son rapport au temps, à la vitalité et au vieillissement.

Thèmes abordés

  • intelligence et corps de désir comme opposition vibratoire fondamentale

  • incapacité de l’ego à distinguer émotivité et intelligence réelle

  • décalage entre le temps de l’intelligence et le temps planétaire

  • devancement de l’énergie et séparation d’avec l’intelligence

  • fonction réelle de l’intelligence au-delà du mental et de l’émotif

  • transformation du rôle du corps astral vers le vital et le physique

  • perte de la sécurité émotionnelle et installation de la certitude mentale

  • souffrance du temps comme mécanisme de neutralisation du désir

  • impossibilité d’accéder à l’intelligence par le vouloir

  • vibration de l’intelligence comme critère intérieur non négociable

Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience.

Conférence du 21 mars 1982

 

Il y a énormément de choses que je voudrais approcher, que je voudrais expliquer, et les gens ont une gamme d’intérêts qui sont aussi variés que les personnalités. Mais je voudrais revenir et encore confronter vos personnalités avec le phénomène de l’intelligence et le problème de l’intelligence et le problème psychologique de l’intelligence pour approfondir cet aspect merveilleux de la conscience humaine et aussi pour faire comprendre des qualités inusitées et subtiles de la conscience de l’homme.

Et pour expliquer d’une autre façon l’intelligence, je veux l’approcher du point de vue de l’ego, l’ego est toujours incertain de ses décisions dans la vie. Il est toujours incertain de ses décisions parce que, il n’est jamais parfaitement sûr de ce qu’il fait. Et il n’est pas sûr de ce qu’il fait parce qu’il n’est pas capable de voir la différence entre son émotivité et son intelligence pure, il n’est pas capable de voir la différence entre le jeu que joue son émotion sur son mentale, de sorte qu’il ne peut pas sentir son intelligence.

Et ne pouvant pas sentir son intelligence, il a de la difficulté à voir les subtilités de la vibration de l’intelligence qui voudrait lui… bloquer une décision, lui faire retarder une décision, lui faire revoir une décision ou comprendre une décision d’une façon plus globale. L’ego semble avoir de la difficulté à vivre dans le présent de son intelligence ou dans le présent de son action parce que l’ego souffre d’une condition qui est liée à son corps de désir. Ce qui bloque le plus l’intelligence de l’ego, c’est son corps de désir.

Et son corps de désir est tellement subtil, il apparaît tellement raisonnable que l’ego est charrié par ce corps de désir et n’est pas capable de soutenir la tension que crée la vibration de l’intelligence en lui. Le mouvement de l’intelligence dans la vie de l’homme n’est jamais, ne coïncide jamais, ne coïncide jamais avec le mouvement du corps de désir de l’homme. C’est une des lois fondamentales de l’intelligence universelle, c’est qu’elle ne convient jamais avec le corps de désir de l’homme.

Et un homme qui peut réaliser, qui peut comprendre, qui peut sentir la différence, l’interférence causée par l’intelligence ou l’énergie de l’intelligence sur son corps de désir peut commencer à sentir l’effet de l’intelligence sur sa vie, l’effet qui est contraire à son corps de désir mais un effet qui est vibratoire et qui peut être même rigoureux. Dans ce sens que, l’intelligence procède par des voies qui ne sont pas les voies de l’ego. Procède par des voies qui sont parfaites et qui se servent du temps pour permettre à l’ego de vivre sa vie selon des lois qui conviennent à l’intelligence et qui conviennent aussi aux forces de vie qui sont en lui.

Mais l’ego va constamment à l’encontre de ces lois parce que son corps de désir est trop fort. Et lorsque je dis que le corps de désir de l’ego est trop fort je veux dire ceci, je veux dire que : l’ego veut devancer l’intelligence, il veut devancer l’énergie. Et, dans ce devancement de l’énergie, au lieu de se fusionner à elle, il se sépare d’elle et crée automatiquement des conditions de vie qui, à la longue, ne sont pas les plus optimales. Pour que l’ego apprenne à fonctionner, en relation avec la vibration de l’intelligence, il doit être constamment aux aguets des pièges que lui pose son corps de désir, il doit être suffisamment adepte à percevoir son intention personnelle vis-à-vis l’intention pré-personnelle de l’intelligence.

Un ego qui peut voir son intention personnelle vis-à-vis l’intention pré-personnelle de l’intelligence commence à être intelligent. Beaucoup de gens sont mystifiés par le phénomène de l’intelligence et ne comprennent pas qu’est-ce que c’est de l’intelligence, parce que l’intelligence, il nous a été expliqué dans le passé, est toujours une faculté de l’ego. Alors que l’intelligence n’est pas une faculté de l’ego, l’intelligence est un rapport vibratoire entre l’ego la partie mentale de l’ego et la partie supramentale de l’homme, pénètre l’intelligence ou l’énergie de l’intelligence.

Ce qui colore l’intelligence de l’ego, c’est l’habitude innée qu’il possède de vouloir devancer le temps de l’intelligence, et ça c’est la plus grande erreur de l’homme, et c’est cette erreur qui créée dans le monde de l’homme tant de problèmes parce que, dès que l’homme sort du temps de l’intelligence, il sort du temps cosmique de sa conscience pour entrer dans le temps planétaire de sa vie matérielle, émotive et mentale. Et s’il entre dans le temps planétaire, ce temps planétaire est déjà enregistré dans sa conscience astrale.

De sorte que, ce temps planétaire étant enregistré dans sa conscience astrale, il ne pourra jamais se libérer du pouvoir de la conscience astrale sur ses actions, de sorte que il ne pourra jamais se libérer de l’effet de son corps de désir sur son intelligence plus vaste, plus précise et plus rigoureuse qui est l’intelligence universelle. L’intelligence universelle ne fonctionne pas, ne s’enregistre pas dans l’homme pour le bénéfice égocentrique de l’homme. Elle s’enregistre dans l’homme pour le bénéfice vital de l’homme.

Et le bénéfice vital de l’homme, c’est un bénéfice qui est à la fois physique, vital, émotionnel et mental. Mais l’intelligence égocentrique de l’homme, qui est prédisposée à une cause d’émotion avant que l’homme se manifeste, ne bénéficie pas l’homme vitalement, elle le bénéficie émotivement et mentalement mais lui enlève de l’énergie sur le plan vital et sur le plan physique.

Et la fonction de l’intelligence dans la vie, ce n’est pas seulement de nourrir le mental et l’émotif de l’homme mais c’est de nourrir le mental, l’émotif et le vital et le physique de l’homme pour élever la vibration des principes inférieurs de l’homme, afin que l’homme, un jour, élevé dans cette vibration constante, puisse dépasser les conditions matérielles les plus basses de sa vie, qui est le corps matériel, pour ajouter un autre principe en lui, qui est le principe de la vie éthérique. Autrement dit l’homme possède le matériel, le vital, l’émotionnel et le mental.

Un jour il doit perdre, non pas perdre d’une façon définitive mais perdre dans ce sens d’aller au-delà de, du physique pour avoir le vital, l’émotionnel, le mental et la conscience supérieure. Un genre de déplacement, l’homme possède ses quatre principes, et un jour il doit posséder ses quatre principes, avec celui-ci qui est le physique qui devient aléatoire et qui est conditionné par la conscience universelle de l’homme, selon le plan de son évolution, selon le plan de ce travail, qu’il demeure dans la matière ou qu’il réajuste ses vibrations en rapport avec les mondes parallèles.

C’est très important pour l’homme de comprendre la nature de l’intelligence de ce point de vue, afin de réaliser que l’intelligence n’est pas seulement un attribut de l’ego mais que l’intelligence est un attribut aussi de la partie inférieure de l’homme, la partie vitale et physique et nous ne pensons pas à ceci. Mais il y a dans l’homme une nécessité de considérer le vital et le physique et c’est pourquoi à la fin du vingtième siècle, il y a énormément de sports dans notre société, et les gens s’adonnent de plus en plus à faire du jogging ou des expériences physiques afin de donner à leur corps inférieur une certaine vitalité.

Mais, ceci aussi fait partie de l’illusion de l’homme mais ça fait partie des mécanismes plus écourtés de la conscience ou de l’intelligence qui forcent l’homme à faire de la physicalité afin de se maintenir en forme. Mais l’homme n’a pas besoin de faire de physicalité pour se maintenir en forme, si son intelligence se rapporte non seulement à son intellect et à son émotif mais aussi à son vital et à son physique.

Mais pour que l’intelligence serve au vital et au physique il faut, que l’homme apprenne à se dissocier au niveau de son corps de désir. Je ne parle pas de se dissocier d’une façon spirituelle comme nous l’a enseigné pendant très longtemps les Indes, je parle de se dissocier d’une façon intelligente et vibratoire. Dans ce sens que, le corps de désir de l’homme doit devenir un support astral qui doit canaliser l’énergie de l’intelligence et amener cette énergie à un plan inférieur qui est le vital.

Auparavant le corps émotionnel de l’homme, le corps astral de l’homme servait à sécuriser l’homme dans une émotivité quelconque pour lui faire reconnaître une certaine valeur sensorielle ou une valeur émotive à la vie. Mais lorsque l’homme entre dans l’intelligence cosmique et qu’il est de plus en plus déconditionné du matériel parce qu’il est de plus en plus en dehors de l’esprit de son corps astral, il est évident que ce corps astral doit demeurer mais il doit servir une autre fonction et par le passé, la fonction que servait ce corps astral était de nourrir l’émotion de l’homme.

Mais dans l’avenir, la fonction du corps astral n’est pas de nourrir l’émotion de l’homme mais elle est de nourrir le corps vital et le corps physique de l’homme. Autrement dit, la fonction du corps astral, du centre du corps émotionnel, doit devenir une fonction qui regarde vers le bas, afin de servir de canal aux impulsions puissantes de l’intelligence créative et d’amener cette intelligence créative sur les plans inférieurs qui est le vital et le matériel.

Mais pour que ceci se fasse, il faut que l’homme découvre la nature de son intelligence d’une façon précise, c’est-à-dire qu’il puisse voir, qu’il puisse reconnaître la restreinte que lui impose la vibration de l’intelligence lorsqu’il est prêt à prendre des décisions sur le plan matériel. S’il n’est pas capable de voir la restreinte ou de sentir la vibration d’empêchement de l’intelligence créative, il sera automatiquement emporté par la vibration du corps émotionnel et automatiquement se servira du corps émotionnel pour couper son contact avec l’intelligence et pour meurtrir la vitalité de son corps vital et de son corps physique.

Quand je dis que l’homme vieillit parce que, à cause de ses émotions, je dis que l’homme vieillit parce qu’il n’est pas capable de se servir du corps émotionnel pour faire venir vers le bas l’énergie de l’intelligence. Et ça c’est une condition, c’est une dimension de la nouvelle psychologie de l’intelligence qui doit être perçue et comprise par l’homme si il doit vieillir en se rajeunissant. Mais c’est difficile pour l’homme de comprendre la nature de son corps de désir parce qu’il ne comprend pas la nature de ses émotions, parce que il ne comprend pas la nature de l’intelligence de son émotion.

L’homme découvre par expérience que le but de l’intelligence n’est jamais un but gratuit. L’homme découvre par intelligence, par expérience vibratoire, que le but de l’intelligence ne convient et ne constitue jamais pour l’ego une sécurité émotive. Le but de l’intelligence et la descente de l’intelligence dans l’homme est une descente d’énergie qui enlève à l’ego le support émotif de sa vie matérielle pour donner à l’ego le support vibratoire d’une vie matérielle autre, mais qui est parallèle et en conformité avec les lois de l’énergie de l’intelligence, et non avec les lois émotives de l’ego.

Je n’ai absolument rien contre le corps de désir mais je dois expliquer comment fonctionne le corps de désir. Le corps de désir a quatre portées universelles sur la Terre. Il permet à l’homme de se rassurer, il permet à l’homme d’aimer pour se rassurer, il permet à l’homme de se rassurer pour bien comprendre si il aime bien, et il permet à l’homme de bien comprendre que s’il aime bien, il est assuré de bien être aimé. Et ces quatre aspects reviennent à la même chose, ils reviennent au fait que l’homme est fondamentalement dans son émotivité, un être totalement insécure.

Si nous partons du fait que l’homme est totalement dans son êtreté un être insécure, et que cet homme doit en venir éventuellement à développer et à vivre une sécurité totale, nous sommes obligés d’invoquer le pouvoir de l’intelligence créative et de révoquer les conditions qu’imposent à l’êtreté humaine, l’émotion dans tous ses aspects, dans toutes ses phases, dans toute sa coloration et dans tout son raisonnement.

De sorte que toutes les conditions de l’homme liées à son corps de désir, bien qu’elles soient ou qu’elles puissent être, par le filtre de l’intelligence subjective de l’homme, considérées comme étant raisonnables ou rationalisées dans une façon qui permet à l’homme de se sécuriser et de trouver dans le mécanisme de son émotion et de sa mentalité, une certaine certitude psychologique, il va plus loin que ça, le problème.

Et il va jusqu’à dire que l’homme doit totalement perdre la sécurité de son émotivité pour entrer dans la certitude de son intelligence qui deviendra plus tard la sécurité parfaite au niveau mental et au niveau matériel, l’homme n’ayant plus besoin à ce stage de sécurité émotive, puisque le corps émotionnel ne sert plus à le sécuriser mais à canaliser l’énergie de l’intelligence pour vitaliser son corps vital et son corps physique pour l’amener petit à petit à des conditions de vie ultérieures qui dépassent la moyenne de l’humanité.

La catégorisation que nous avons fait de par notre expérience, à cause de la valeur de notre corps astral, de notre corps émotif, et aussi à cause de la fonction de cette émotivité dans notre vie, est essentielle pour l’homme de demain, parce que elle contient un germe d’impuissance. Il y a dans l’émotivité de l’homme un germe d’impuissance, même si l’homme apparemment semble être en puissance.

Mais l’homme n’est jamais en puissance, il est toujours à un niveau quelconque en fortitude, il est en force mais il n’est jamais en puissance, parce qu’un ego ne peut pas être en puissance si il est moindrement émotif. La puissance dans l’homme entre en lui lorsqu’il a perdu l’émotivité et lorsque la fonction du corps astral a servi non plus à balancer son physique avec son mental mais simplement à canaliser l’énergie de l’intelligence vers le matériel et le vital, de sorte que ceci laisse un trou dans l’homme de sorte que, l’homme devient comme séparé en deux il y a la partie matérielle de l’homme, il y a le trou et il y a l’intelligence.

Et entre l’intelligence et le matériel, il y a un écoulement et l’écoulement pour qu’il se fasse, doit passer par un trou, et ce trou c’est la stabilité du corps astral, l’absence d’émotivité subjective, permettant à l’intelligence de réorganiser matériellement les corps de l’homme, permettant à l’intelligence de s’infiltrer, de s’imposer, de s’infuser vibratoirement dans le mental, dans l’émotionnel, dans le vital et dans le physique et c’est ça, la loi de l’homme nouveau, vis-à-vis l’intelligence. Nous cherchons par émotivité à nous reconstruire.

L’émotivité chez l’homme sert à le reconstruire mais dans le fond, elle le détruit. Elle cherche à le reconstruire, elle semble le reconstruire, et cette reconstruction, l’homme appelle ceci le bonheur. Lorsque l’homme est en bonheur ou lorsque l’homme est en phase de bonheur, il se sent reconstruit c’est-à-dire qu’il se sent bien. Mais le bien-être dans lequel il se sent n’est jamais parfait et il le sait parce que, il y a toujours derrière lui un nuage. L’homme ne peut pas s’assurer, l’homme ne peut pas être assurée d’être parfaitement heureux même s’il y a dans son expérience du bonheur.

Parce que l’émotivité lui enlève de la vitalité mais elle lui donne une pulsation qui semble être reconnue chez l’ego comme étant une pulsation vitale, lorsqu’en fait elle n’est pas une pulsation vitale, elle est une pulsation qui enlève de la vie au corps matériel mais qui remplit le principe approximatif ou le plus près, qui est le corps vital. Autrement dit le danger du bonheur, le danger du bonheur subjectif c’est que l’énergie de l’intelligence entre dans le corps astral et se communique au corps vital mais ne descend pas dans le corps physique.

C’est pour ça que, du bonheur c’est très bon, c’est très beau mais ce n’est pas assez. Pour que le bonheur soit total, il faut que l’énergie passe du plan astral, descende dans le corps vital et descende dans le corps physique. Et c’est à ce moment-là que l’homme, à cause du changement vibratoire et des conditions autres du corps émotionnel, s’aperçoit qu’il ne peut pas avoir, qu’il ne peut pas être heureux comme il était lorsque l’énergie passait de l’astral au vital mais qu’il a un autre « heureux », qu’il est dans un autre état de, « d’être heureux » mais qui ne convient pas à la condition originale de son êtreté mais qui convient à sa nouvelle condition d’êtreté.

Et tout ceci revient au phénomène de l’intelligence. Le phénomène de l’intelligence est un phénomène extrêmement complexe, extrêmement simple mais il est complexe parce qu’il permet à l’homme de ne pas pouvoir être compris tant que l’homme n’a pas suffisamment été libéré de l’émotivité qui affecte son intellect. C’est pour ça que c’est si difficile à l’homme de se connaître lui-même et de pouvoir vivre constamment dans son intelligence au lieu de passer de l’intelligence au manque d’intelligence ou de l’intelligence à une intelligence inférieure.

L’émotivité chez l’homme est une condition planétaire de vie. Elle est une condition planétaire de vie qui convient à la quatrième race de l’homme, les Atlantes, ce sont les Atlantes qui ont développé ce corps astral et est venue ensuite les races indo-européennes qui ont développé le corps mental. Mais le développement du corps astral chez les Atlantes et le développement du corps mental inférieur, pardon, le corps astral chez les Atlantes et le corps mental inférieur chez les membres de la cinquième race ou de la race indo-européenne, n’est pas un développement terminé.

Pour que le corps astral se développe parfaitement, pour que le corps mental de l’homme se développe parfaitement, il faut que le corps vital et le corps physique aussi se développent parfaitement, non pas dans une configuration nécessairement matérielle mais dans une configuration énergétique, c’est-à-dire qu’il faut que le corps mental et le corps astral servent bien l’énergie de l’intelligence. Et ces deux principes servent bien l’énergie de l’intelligence lorsque le corps astral qui est le plus lourd, qui est le plus rapproché de la nature animale de l’homme, est capable d’absorber le choc vibratoire de l’intelligence pour laisser passer vers le bas, cette énergie qui vitalise et donne à son corps matériel, une grande santé.

Nous ne pouvons plus nous servir de nos émotions comme nous nous sommes servis de nos émotions par le passé, de la même façon que nous ne pouvons plus nous servir de nos pensées subjectives comme nous nous sommes servis de ces pensées par le passé. Déjà l’homme reconnaît la nécessité ou la condition aujourd’hui qui lui permet de ne plus se servir de ses pensées comme auparavant. Et aussi, déjà, l’homme commence à reconnaître la nature de son émotivité. Mais, le travail n’est qu’à son début, parce que la formation et la descente de la conscience supramentale sur la Terre n’est qu’à son début.

C’est pourquoi il est nécessaire d’expliquer la relation entre l’énergie et le corps émotionnel pour bien faire comprendre à l’homme l’importance que cette énergie descende jusque sur le plan matériel, afin que l’énergie émotionnelle ne serve plus à l’homme comme elle a servi dans le passé, c’est-à-dire qu’elle ne serve plus à l’homme à créer dans sa vie de sentiments. Parce que les sentiments dans la vie de l’homme sont de lourdes pièces de fer qui brouillent son intelligence et qui empêchent son intellect, son corps mental inférieur, de se nourrir vibratoirement de l’intelligence ou de l’énergie de l’intelligence.

Et autant le corps émotionnel de l’homme doit être nourri par l’énergie de l’intelligence, autant le corps mental de l’homme doit être nourri par l’énergie de l’intelligence. Mais, ce qui empêche le corps mental de l’homme d’être nourri par l’intelligence pour former cet axe, il faut que le corps émotionnel soit libéré de certains privilèges antérieurs, de certains privilèges raciaux que j’appelle le sentiment. Mais ce n’est pas facile pour l’homme de ne pas vivre de sentiment parce que le sentiment est une fonction du corps émotionnel qui est basée sur la mécanicité des attitudes.

Et les attitudes sont foncièrement axées sur une réalité de l’homme qui est l’insécurité. Et l’insécurité est causée par le fait que l’homme n’est pas dans son intelligence. Alors nous sommes fixés, nous sommes faits par un cercle vicieux, qui en fait n’est pas vicieux mais qui est une spirale. Mais nous, tant que nous n’avons pas suffisamment été imprégnés par l’énergie et que nous n’avons pas suffisamment souffert dans l’émotif et le mental, nous ne sommes pas capables de briser ce cercle vicieux et d’en connaître la nature spiralisante.

Et l’homme doit en arriver à connaître et à comprendre la nature spiralisante, parce que c’est lorsque il sort du cercle vicieux, de la relation de son émotion avec son intellect, que l’homme commence à prendre conscience un peu de son intelligence, et c’est au moment où il commence à prendre conscience de son intelligence, et l’homme ne peut pas se mentir, l’homme ne peut pas se savoir dans son intelligence et ne pas, ne pas se voir dans son intelligence.

On peut dire à quelqu’un : « Bon ben, je suis dans mon intelligence ! » Mais ce n’est que l’homme lui-même qui sait si il est réellement dans son intelligence, parce qu’être dans son intelligence implique une vibration. Il y a une vibration en soi lorsque nous sommes dans notre intelligence, et cette vibration elle est très précise, elle est inéluctable, elle est absolue, elle ne peut pas être discriminée contre, elle ne peut pas être altérée, elle ne peut pas être transformée, elle est inviolable cette vibration et cette vibration on la reconnaît par le fait qu’elle s’impose à soi.

Et c’est la vibration qui s’impose à soi mais en harmonie avec soi qui permet à l’homme d’être libre et de vivre de l’énergie qui descend dans le mental, l’émotionnel, le vital et le physique, et qui, graduellement, d’une façon subliminale, rajeunit l’homme au fur et à mesure qu’il vieillit. Quand je dis que l’homme doit rajeunir en vieillissant, je veux dire deux choses. Je veux dire qu’il y a des processus naturels dans la configuration moléculaire et cellulaire de l’homme qui nécessitent qu’avec le temps, il épuise certaines ressources.

Et ces certaines ressources sont d’ordre protéinique et éventuellement l’homme doit perdre cette capacité protéïnaire de son être matériel, afin de développer une conscience un peu plus subtile parce que les protéines sont des agents qui cultivent l’agression chez l’homme, et qui permettent à l’homme de demeurer un peu dans la conscience animale de sa planète, pour le bénéfice de la structuration physique de sa conscience matérielle, et pour permettre aussi l’élaboration de son plan de vie à travers une personnalité quelconque.

Mais lorsque l’homme va vers la conscience supramentale et qu’il va éventuellement vers l’immortalité, la protéïnisation de son corps matériel doit ralentir. Et elle se fait par le mouvement naturel d’un vieillissement de son corps. Mais le vieillissement de son corps lors de cette dé-protéïnisation, ce maudit mot, se fait d’une façon naturelle, c’est-à-dire qu’il n’enlève pas de vitalité à l’homme. Un homme peut être vieux en apparence matérielle, en apparence physique, il peut avoir des cheveux gris, il peut avoir le corps extrêmement élancé et très mince, les plans de la figure très, presque parallèles ou pointus mais, il peut avoir énormément de vitalité.

Et c’est la vitalité de l’homme qui compte, ce n’est plus l‘impression d’absence de vitalité qui est réfléchie dans un corps qui peut avoir perdu de l’esthétique de sa jeunesse. Il y a des hommes sur la terre qui apparaissent comme étant vieux, qui ont une certaine allure de vieillesse mais qui sont extrêmement vitales et je vous assure que si vous faisiez le mille avec ces hommes, vous verriez que vous perdriez votre place. Parce que ces hommes à cause de leur vitalité, et à cause de la spontanéité de leur conscience, peuvent facilement partir d’un point et se re-matérialiser pendant que vous, vous vous essoufflez à le rejoindre et pourtant ils sont vieux.

Et ils peuvent très bien marcher dans la rue comme des vieux, comme des vieillards, lentement, le dos un peu courbé mais ceci n’est qu’une illusion. Et dans la courbure de leur dos dans le fond, ils relaxent la tension nerveuse qui fait partie de leur système nerveux extrêmement puissant. De sorte que, je rattache tout ceci au phénomène de l’intelligence, je rattache tout ceci au phénomène de la pénétration de l’énergie de l’intelligence à travers le mental et à travers l’émotion.

Dans le passé, on a parlé seulement d’intelligence en fonction avec le mental pour faire reconnaître la nature de la pensée et pour comprendre les mécanismes de la pensée subjective. Mais aujourd’hui on doit commencer à parler de la nature de l’intelligence dans l’émotionnel et plus tard, nous parlerons de la nature de l’intelligence dans le vital et éventuellement, nous parlerons de la nature de l’intelligence dans le physique. Mais, pour comprendre la nature et la fonction et la mécanicité des lois de l’intelligence dans l’émotionnel, nous devons reconnaître certaines lois.

Et une de ces lois est celle-ci : C’est que dès que l’homme veut quelque chose, il entrave les lois cosmiques. Dès que l’homme veut quelque chose, il entrave les lois cosmiques. Vouloir quelque chose, c’est enlever à l’intelligence le pouvoir de décider de la vision qu’elle a, de ce que l’homme doit être. Alors ça nous donne une idée jusqu’à quel point nous sommes en opposition avec les lois cosmiques. Et ça nous donne une idée jusqu’à quel point nous sommes sujets aux lois de la mort.

Un homme, dans le cadre de la conscience cosmique, ne peut pas vouloir ou décider quelque chose émotivement. S’il le fait, il entrave l’intelligence. Ceci ne veut pas dire qu’un homme ne peut pas prendre de décisions dans la vie. Ceci ne veut pas dire qu’un homme ne peut pas savoir que dans tant de temps il aura besoin de telle ou telle chose. Mais il y a une différence entre savoir que nous avons besoin d’une automobile et vouloir, par le corps de désir, une automobile avant le temps. Et les hommes veulent des choses avant le temps.

Et lorsque nous avons une planète entière qui fonctionne ainsi, où tout le monde veut des choses avant le temps, il est évident que les plus forts vont avoir plus de choses et les pauvres en auront moins, de sorte qu’il se crée sur la planète un déséquilibre, de sorte qu’il y a des nations pauvres et des nations riches, comme il y a des individus pauvres et des individus riches. Si l’homme fonctionnait en relation avec les lois de l’intelligence, il y aurait sur la terre des choses pour tout le monde, aucun homme ne serait dans la pauvreté et aucun homme ne serait riche au-delà de la nécessité.

Un homme pourrait être très riche mais il y aurait une nécessité, il y aurait une concordance entre sa richesse et ce qu’il doit faire à cause de sa nature créative. Mais le phénomène et le problème il existe à l’échelle individuelle dans notre vie personnelle. Et c’est très difficile pour nous de voir ou de réaliser que nous devons apprendre à ne pas exercer le privilège émotif de notre corps émotionnel, de notre corps astral, sur la nature autour de nous.

Parce que si nous exerçons ce privilège, qui fait partie du privilège de l’homme ancien, à cause de son inconscience, nous enlevons en nous, nous éliminons de nous-mêmes le pouvoir créatif de l’intelligence universelle et automatiquement nous retardons le passage de l’énergie vers le plan matériel, et effectivement nous nous soumettons aux lois de la mort et nous nous empêchons éventuellement de matérialiser nos matières inférieures. Alors le corps de désir, le corps de désir est un corps, est un principe extrêmement important dans la vie de l’homme parce qu’il coïncide avec sa moitié.

Et autant le corps de désir par le passé a servi à l’homme vers le haut, autant dans l’avenir le corps de désir doit servir l’homme vers le bas. Et lorsque le corps de désir sert l’homme vers le bas et ne le sert plus vers le haut, l’homme, dans son intellect, dans son ego, n’est plus tiraillé par le corps de désir. Et lorsqu’il n’est plus tiraillé par le corps de désir à ce moment-là il s’aperçoit qu’il vit sa vie d’une façon presque mécanique au début. Dans le fond elle n’est pas mécanique elle semble mécanique parce qu’il n’y a pas suffisamment de liaisons entre ses principes.

Mais avec le temps, il s’aperçoit que cette mécanicité devient une sorte de fluidité extrêmement subtile qui rend sa vie extrêmement pleine, extrêmement remplie, extrêmement parfaite et dans laquelle il n’y a plus de souffrance. Parce que c’est par le corps de désir que l’homme souffre, parce que c’est par le corps de désir que se crée dans l’homme la conscience du temps. Et dans le phénomène de la conscience universelle de l’intelligence, de l’énergie de l’intelligence, l’homme doit comprendre la nature du temps.

Et le temps est justement cette condition qu’imposera à l’ego l’intelligence pour dompter son corps de désir. C’est pourquoi lorsque l’homme se conscientise, souvent il lui est mis sur la route, des obstacles. Surtout dans le domaine du matériel, l’homme s’aperçoit qu’il ne peut pas faire ce qu’il veut, il s’aperçoit qu’il ne peut pas aller chercher ce qu’il veut pour contenter ses appétits matériels. Pourquoi ? Pour que l’intelligence ou l’énergie de l’intelligence puisse faire sentir en lui le temps, le phénomène du temps, parce que tant que l’homme ne souffre pas de ce temps, de la temporanéïté, il ne peut pas neutraliser le corps de désir et il ne peut pas se resservir du corps de désir vers le bas.

C’est pour ça, c’est pourquoi la plupart des gens qui se conscientisent, soit qu’ils souffriront dans une forme ou dans une autre, de la finance, de l’argent, du matériel, et s’ils ne souffrent pas de ceci, ils souffriront d’autre chose, ils souffriront peut-être d’amour mais ils souffriront de quelque chose, parce que une femme qui cherche à se trouver un mari et qui attend depuis des siècles, elle souffre autant qu’un homme qui attend une certaine somme d’argent pour s’acheter un bungalow. Parce que tous les deux souffrent du temps.

Et la souffrance du temps, excusez si j’enlève mon gilet, j’ai chaud. La souffrance du temps, c’est une souffrance qui est universelle et qui fait partie de l’énergisation des principes inférieurs de l’homme. Un homme qui ne souffre plus du temps ne souffre plus. Un homme qui ne souffre plus du temps ne souffre plus, parce que c’est dans le temps que se manifestent les pulsions du corps de désir, comme c’est dans le temps que se manifestent les pensées subjectives de l’homme, c’est dans le temps que se détériore la vitalité de l’homme, et c’est dans le temps que s’affaisse le corps matériel de l’homme, de sorte qu’il se produit constamment dans l’homme une réflexion.

De sorte que le temps est un miroir pour l’intelligence, c’est un miroir extrêmement précis qui n’a pas sa reproduction dans d’autres niveaux d’expériences humaine. Et plus l’homme entre dans l’intelligence, plus il devient intelligent, plus il devient sensible, plus il souffre de percevoir ce que ce miroir lui réfléchit, c’est-à-dire l’impossibilité d’actualiser émotivement, ou mentalement, ou physiquement, ou vitalement à ce qu’il veut, parce qu’il n’a pas le droit encore à ce qu’il veut, parce que ce qu’il veut ne coïncide pas à son intelligence mais coïncide à son corps de désir.

Et ce que nous voulons dans la vie doit coïncider avec notre intelligence, et lorsqu’un homme est dans son intelligence et qu’il veut quelque chose, il ne peut pas ne pas l’avoir c’est une impossibilité, parce qu’il est dans l’intelligence. Mais si un homme n’est pas dans l’intelligence et qu’il veut quelque chose, ce « veut quelque chose », ce « vouloir » coïncide avec son corps de désir et il peut être, créé en lui ou dans sa vie, des conditions qui ne sont pas favorables à cette état de choses.

Et ce sont ces conditions que vous voyez ou que l’on vous annonce par la voyance lorsque vous allez voir des cartomanciennes, ou que vous allez voir des astrologues qui regardent intuitivement dans l’astral pour vous donner une réflexion probable de certains événements qui coïncident avec cette condition astrale de l’homme qui est réfléchie dans le système planétaire.

Mais lorsqu’un homme est dans son intelligence, qu’il est dans la vibration de l’intelligence qui est un pouvoir sur tous les plans, et qu’il va voir une astrologue ou qu’il va voir une voyante, et qu’il se fait dire les possibilités, ou souvent même des certitudes, parce que certaines voyantes sont extrêmement certaines de ce qu’elles vous avancent, ce personnage pourra très bien voir à travers et neutraliser ce que lui présente sa voyante parce que, il sera dans la vibration de l’intelligence qui lui permet d’activer sur le plan matériel, dans un temps qui convient à l’intelligence et non à son corps de désir de sorte que, il n’aura pas de fausses surprises.

Pourquoi les fausses surprises existent dans la vie de l’homme ? Pourquoi on dit : « Ah, il me tombe une tuile sur la tête ! » Pourquoi ? Parce que, l’intelligence n’est pas suffisamment avancée pour permettre que l’ego s’en serve d’une façon parfaite. Alors, cette imperfection, ce manque de relation, cette dégradation, ce différentiel entre l’intelligence réelle dans l’homme et l’intelligence un peu moins grande, précise, parfaite chez l’homme, crées toutes ces conditions qui font que nous vivons des conditions qui ne sont pas toujours plaisantes, parce que nous nous mettons les pieds dans les plats.

Et nous nous mettons les pieds dans les plats parce que nous avons de l’émotivité qui colore notre intelligence et qui empêche que l’énergie serve à autre chose que, à notre corps de désir. On ne peut pas accéder à l’intelligence, à la vibration de l’intelligence par désir. C’est une condition qui croît en soi au fur et à mesure que l’intelligence nous explique les mécaniques ou la mécanique de notre être. Mais lorsque nous avons commencé à ressentir cette intelligence sous sa mécanicité, nous pouvons très facilement voir qu’il y a une relation directe entre notre émotivité et elle. Et c’est cette relation qui doit être très bien comprise [Coupure et fin].

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