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Conférence du 15 avril 1982
L’homme ne peut plus cesser de vouloir ou de faire quelque chose qu’il veut dans le fond. Quand je veux dire rajeunir là, quand je veux dire que la conscience ne peut plus se rajeunir quand l’homme entre dans la conscience. Je veux dire que l’homme est obligé de poser des gestes qui vieillissent sa conscience, c’est-à-dire qu’il le mène, qu’il l’amène, lui, à être plus près d’un réel dans lequel se cache de l’intelligence, qui explique la nature de son être pour permettre à son être de bénéficier d’aspects de la vie qui coïncident avec l’intelligence mais qu’il ne pourrait jamais retrouver dans la jeunesse de sa conscience, c’est-à-dire dans le passé de ses émotions et de son intellect.
Un homme qui rentre dans la conscience cosmique est obligé de poser des gestes constamment, parce que ces gestes sont l’expression d’un devenir qui fait partie de la puissance de l’intelligence, c’est-à-dire qui fait partie de l’opposition de l’intelligence à un cartésianisme psychologique qui coïncide avec l’écran, autrement dit, de l’émotion et de l’intellect, autrement dit de sa mémoire ancienne. Un homme qui rentre dans la conscience cosmique est obligé, il est obligé de poser des gestes vers un avenir, et en posant des gestes vers cet avenir, il détruit la jeunesse de l’intelligence, la jeunesse de la conscience, pour entrer dans la maturité de l’intelligence, ou le vieillissement de l’intelligence.
Et lorsqu’un homme rentre dans la maturité de l’intelligence, il se sépare de l’intelligence de l’humanité à tous les niveaux. Et il crée de plus en plus un fossé entre lui-même et l’humanité, et automatiquement, il se crée une vie qui coïncide avec des données que lui-même peut créer au fur et à mesure qu’il entre dans cette intelligence et qu’il puisse supporter le choc en retour sur ses émotions et son intellect, à cause d’une action qui provient de l’intelligence mais qui n’est peut-être pas totalement et parfaitement intégrée encore parce que la mémoire de l’émotion et de l’intérêt qui est encore là.
Jusqu’à temps qu’il comprenne que c’est une illusion, jusqu’à temps qu’il comprenne que le but de l’intelligence dans la vie de l’homme, c’est de l’élever dans la multidimensionnalité de l’expression de cette vie, c’est-à-dire de rompre, de lui faire rompre les chaînes avec le passé à tous les niveaux de son expérience. Mais, pour connaître ceci, il faut que l’homme connaisse la vibration maîtresse. C’est-à-dire, faut que l’homme prenne conscience du conflit fondamental qui existe entre ce qui pulse en lui, qui devient, ‘quand il cesse de le renier’, ce qu’il veut, pour en arriver à vivre et à créer les aspects événementiels permettant à cette pulsion de s’activer.
Alors, la vibration maîtresse dans l’homme, l’amène à reconnaître la puissance d’un désir qui n’est pas astral mais d’un désir qui est intelligent mais qui se sert du corps astral pour faire descendre sur des plans inférieurs des énergies qui coïncident avec son activité. De sorte que l’homme réalise dans cette expérience, qu’il a accès à tous les désirs qui font partie de son intelligence, parce que les désirs qui font partie de son intelligence ne sont pas des désirs, ce sont des manifestations de l’intelligence à travers un véhicule qu’on appelle le corps astral.
Ça devient des nécessités vibratoires, ça devient de la nécessité vibratoire, ça devient un courant d’énergie qui doit circuler, ça devient une liaison vibratoire, ça devient quelque chose qui est vibratoire, qui est énergétique et qui doit être vécu sur un plan ou sur un autre. Alors il n’y a plus de corps de désir, il n’y a plus d’activité liée au corps de désir, il y a simplement une activité intelligente qui se sert du corps astral pour amplifier, sur un plan inférieur, cette vibration qui nécessite de l’amplification selon le mode de son expression.
Parce qu’on ne comprend pas la différence entre le corps de désir puis le corps astral. On a mélangé ça. Le corps de désir, il est lié au corps astral. Le corps astral n’a rien à faire avec le corps du désir. Le corps astral c’est une enveloppe d’énergie. C’est un des principes de l’homme, tous les hommes en ont un mais tous les hommes ne s’en servent pas de la même façon. La plupart des hommes se servent de leur corps astral en fonction de leur intellect et de leurs émotions. D’autres hommes se servent de leur corps astral en fonction de l’intelligence qui fait partie de leur expérience évolutive.
C’est-à-dire qui fait partie de cette réalisation profonde en eux, que la vie doit être vécue selon ce que l’on sent et non selon ce que l’on prétend, il y a une différence entre ce qu’on prétend puis ce qu’on sent. Ce qu’on sent, c’est réel c’est énergétique, ce qu’on prétend ce n’est pas nécessairement réel. Ce qu’on prétend à une prétention peut être très bien le résultat d’une infection émotive ou intellectuelle. Mais ce qu’on sent c’est énergétique et lorsqu’on est capable de transposer ce qu’on sent en action, à ce moment-là on vit et notre vie n’est plus la même parce que, cette action qui provient de l’intelligence ou qui est liée à l’intelligence, ouvre automatiquement d’autres portes.
De sorte que la vie devient de plus en plus multidimensionnelle et ce que l’homme vit sur un plan, aussi se communique sur l’autre. Et c’est comme ça que les connexions se font entre l’homme matériel et l’homme invisible. Mais si l’homme matériel ne vit jamais sa vie, c’est-à-dire que si l’homme matériel, ‘c’est à partir d’ici que c’est important la discussion’, si l’homme matériel ne vit jamais sa vie, il ne pourra jamais créer le pont entre son être matériel et son être morontiel, parce que la vie qu’il aura vécue aura créé à la place, des énergies, des vibrations, dans un monde qui est entre les deux, ça on appelle ça « le monde astral », le monde de la mort.
De sorte que c’est très important comment vit l’homme ! Il y a des curés, puis des évêques, puis du bon monde. Des sœurs on parle d’eux autres parce que c’est les gens les plus bons. Il y a de ces gens-là qui meurent puis ils arrivent de l’autre bord ils sont tout’ surpris ! Ils sont tout’ surpris ! Ils auraient voulu être dans des beaux mondes, évoluer puis d’un coup, ils se trouvent dans des petites chiottes, des petites places, y a rien là, des petites maisons toutes minables, des petits jardins au lieu d’aller dans des beaux palais, parce que tu sais, ça a été des curés.
Fait qu’un curé devrait avoir un beau palace quand il arrive de l’autre bord, puis d’un coup il arrive puis ils ont des petits chocs, ils sont troublés, tu parles avec eux autres ils sont troublés. Pourquoi ? Parce qu’ils n’ont pas construit leur vie, ils ne l’ont pas construit, ils ont vécu d’impressions, ils ont créé des impressions et ces impressions-là qu’ils ont créées et dont ils ont vécu, ont construit le monde dans lequel ils s’en vont après. Fait que c’est bien important comment on vit notre vie.
Puis comment est-ce qu’on vit notre vie n’a rien à faire avec le sens moral de notre civilisation, avec le sens philosophique de notre civilisation, avec le sens métaphysique de notre civilisation. Vivre notre vie a à faire avec notre intelligence et notre intelligence ne coïncide aucunement avec nos émotions et notre intellect. C’est à partir de ce moment-là qu’on commence à vivre notre vie et à la construire, et automatiquement à construire un pont entre la matière et l’éther. Fait que de sorte que vient un jour où tu passes d’un plan à un autre, au lieu d’aller t’accrocher quelque part dans un monde où les illusions sont la norme.
C’est pour ça que la réalisation de la vibration maîtresse, le choc entre l’énergie de l’intelligence et notre corps astral, est très importante. Parce que c’est cette réalisation-là qui peut se manifester chez soi en une colère qui créée en nous les conditions de volonté et d’intelligence dont on a besoin pour construire notre vie comme on veut. Et comme je disais au début de la soirée, tous les hommes ont une vibration maîtresse mais tous les hommes ne sont pas capables, dans un temps quelconque, nécessairement de la vivre cette vibration maîtresse.
De sorte que, ne pouvant pas la vivre cette vibration maîtresse, ne pouvant pas l’absorber cette vibration maîtresse, ils sont incapables de mesurer la profondeur de l’intelligence de leur action. Et la profondeur de l’intelligence de l’action d’un homme se mesure à la volonté de cet homme de vivre cette action parfaitement en dehors de l’écran émotif et intellectuel. La profondeur de l’action intelligente d’un homme se mesure à sa capacité de vivre son action en dehors de la relativité intellectuelle ou émotive de cette action face à lui-même.
Et cette profondeur là, elle ne se mesure pas par des pensées ou elle ne se mesure pas par de l’émotivité, elle se mesure par l’absence de pensée et d’émotivité. La profondeur d’une action créative, d’une action intelligente se mesure par l’absence d’émotivité et d’intellect liée à elle, c’est comme ça que tu mesures la profondeur de la créativité de ton action. Et un homme qui commence à vivre de la profondeur de la créativité de son action, il n’ a plus de limite, il n’a plus de limite, parce qu’à ce moment-là il déclenche en lui des mécanismes de vie tellement puissants que il ne veut, il ne veut que vivre profondément dans son action. Alors automatiquement sa vie devient multidimensionnelle.
S’il la vit sur le plan matériel elle devient totalement libre dans un cadre qui est sous son contrôle vibratoire et mental, si c’est sur un autre plan, c’est la même chose ainsi de suite, c’est ça, être libre. Mais être libre ça implique plusieurs choses, être libre ça implique d’abord, d’être capable de souffrir du doute qu’on a d’avoir correctement agi parce qu’il faut que tu souffres, quelque part dans le temps, soit au niveau de ta pensée ou au niveau de ton émotion, d’avoir correctement agi ou d’avoir correctement pensé. Parce qu’aussitôt que l’homme rentre dans l’activité créative de son intelligence au niveau de l’action, il y a une résonance qui se fait sur l’écran émotionnel et mental.
Et après ça hé bien, il dépasse, puis il dépasse, puis éventuellement il n’y aura plus de retour, puis après ça, il est dans l’action créative et intelligente. Fait que si vous vivez des actions dans lesquelles il y a un écho au niveau émotif et au niveau mental, c’est normal, et ce retour vous permet de réaliser jusqu’à quel point vous avez de l’émotion et de l’intellect, et ceci vous permet de mesurer jusqu’à quel point vous êtes capable de vivre votre vie dans le cadre d’une action créative qui convient à votre intelligence au lieu de convenir à l’intelligence ou au mode de l’intelligence philosophique, psychologique ou morale de la civilisation à laquelle vous appartenez.
Un homme peut être très, très, très libre en esprit, libre dans son, pas libre en esprit, libre dans son esprit et très bien convenir avec les conventions sociales, moi j’en suis un, quand j’ai un ticket de police je le paye, j’en ai eu un cette après midi j’ai payé mon ticket ma femme elle a le feu au cul. Ça ne fait rien j’ai payé mon ticket pareil, bon, alors, si je passe sur un stop, ça crée des changements vibratoires pour ma femme, ça crée des changements vibratoires pour le monde dans le char mais moi ça ne change rien, je paie mon ticket, de fait ça sert à son évolution à elle moi, ça ne me dérange pas.
Alors je conviens avec le policier, puis je suis poli avec le policier, puis le policier est poli avec moi alors ça marche. Un homme qui est conscient, un homme qui l’est dans son esprit, convient avec les conventions sociales mais il est capable à l’intérieur des conventions sociales de se créer une vie qui convient à son esprit, à son intelligence et à sa volonté. Mais pour en arriver à ça, il faut qu’il en arrive à pouvoir réduire le mécanisme qui est incessant en lui, celui de la pensée et de l’émotion, lorsqu’il commence à pouvoir oser penser des idées qui sont en dehors de la convention sociale.
Exemple : Si tu as un travail, tu es un avocat, tu es un ingénieur puis tu es bien respecté dans ton milieu, tu décides quelque part dans le fond de toi-même que tu veux travailler comme boulanger puis t’ouvrir une boulangerie à Saint-Tite[1] faut que tu puisses vaincre les conventions sociales au niveau de ton émotion et de ton intellect, sans ça tu ne pourras jamais devenir un petit boulanger heureux.
Alors, pour que l’homme vive son activité créative en fonction de son intelligence, ça va être important pour vous autres plus tard parce qu’il y a un grand nombre de personnes parmi vous autres plus tard qui vont être obligées pour des raisons financières, pour des raisons économiques, pour des raisons politiques, pour des raisons de vie, de changer complètement leur genre de vie. Je vous assure aujourd’hui que si vous êtes docteur ou que si vous êtes avocat ou que vous êtes dans une structure quelconque, que vous êtes secrétaire dans un bureau, je vous assure que vous n’allez pas faire nécessairement ça toute votre vie.
Vous allez le faire tant que vous allez le faire mais il viendra un jour où vous ne pourrez plus le faire. Puis si vous n’êtes pas capable de sortir des conventions sociales liées à cette activité-là, vous allez souffrir dans votre émotion, dans votre intellect et vous ne pourrez pas automatiquement découvrir votre intérêt vital, c’est-à-dire cet aspect de vous-même qui coïncide avec votre intelligence et qui vous permet de commettre ou de vivre des activités créatives dans votre vie, vous permettant de vivre une vie beaucoup plus simple, si vous voulez, en statut social mais beaucoup plus intégrante et intégrante, intégrative. Ça existe tu ça, intégrative ? Intégrante.
Parce que ce n’est pas ce qu’on fait dans la vie qui est important, c’est ce qu’on fait dans la vie qui est important. Ce n’est pas ce qu’on fait dans la vie qui est important, c’est ce qu’on fait dans la vie qui est important. Ça se comprend ça ! Et ce qui nous amène à ça, c’est justement la pénétration, la traversée de l’énergie de cette volonté universelle dans notre corps, dans notre corps de désir qui crée un choc et une colère. C’est ça qui nous amène un jour à faire dans la vie ce qu’on veut et non ce qu’on peut. Parce que ce qu’on veut c’est beaucoup plus grand que ce qu’on peut à un certain moment.
Il y a bien des choses que vous pouvez faire aujourd’hui vous n’avez pas d’idée du tout que vous êtes capable de faire ça mais il viendra un jour que vous réaliserez que vous êtes capable de faire ça. Mais avant, vous ne pensez pas que vous étiez capable de faire ça parce que vous aviez l’intellect et l’émotion qui bloquaient. Parce que ce n’est pas vous autres qui allez décider, ce n’est pas vous autres qui allez décider si vous allez sortir du génie ou si vous allez sortir de Hydro-Québec ou si vous allez sortir de votre gros bureau d’avocat, ce n’est pas vous autres, c’est les vibrations qui vont vous faire sortir, ce n’est pas vous autres.
C’est pour ça que je vous dis, restez là. Ne lâchez pas votre travail, vous êtes bien, correct. Si vous lâchez votre travail avant le temps, ce n’est pas mieux, ils vont vous rentrer dans un autre bureau d’architecte, un autre bureau mais c’est les vibrations qui un jour vont vous faire sortir de votre trou pour entrer dans un autre trou qui va coïncider avec une autre intelligence. Pas nécessairement un autre trou qui est moins payant ou moins intéressant sur le plan social mais un autre qui va coïncider avec votre mieux-être. Vous allez être content de travailler là.
Vous ne travaillerez pas là parce que vous êtes obligé. Un homme ne devrait jamais travailler dans un poste parce qu’il est obligé, un homme devrait travailler sur son porte parce qu’il aime ça. Parce qu’il aime ça, parce que ça balance ses vibrations de travailler. Mais c’est les vibrations éventuellement qui vont vous sortir de votre niche pour vous faire rentrer peut-être dans une autre niche, puis ensuite vous faire changer de niche. Jusqu’à temps que, dans les années à venir, vous soyez capable de créer votre propre niche. Ça c’est tout lié à la vibration maîtresse de l’homme.
La découverte de notre vibration maîtresse c’est très long, ça ne se fait pas tout d’un coup. C’est long. On dirait que les hommes vivent un peu comme des pantins sur des fils. Quand tu comprends que le pantin il est sur un fil, puis il est habitué à vivre sur un fil, puis tu lui dis que tu vas couper le fil, là il est apeuré. Il ne réalise pas qu’il a des pouvoirs intérieurs, le pantin, puis tu peux lui couper le fil. Tu peux lui couper le fil. Et l’homme devient automatiquement comme Pinocchio, il commence à vivre mais tant qu’il est sur le fil c’est une affaire de bois, aussitôt que tu lui coupes le fil, il devient comme Pinocchio.
Il commence à fonctionner avec des aspects, qu’il ne pensait pas avant qu’il avait. Puis ça c’est la vibration maîtresse. C’est l’intelligence de l’intelligence, c’est le regard très clair de tout ce qu’on fait, c’est l’absence de doute, c’est l’absence de questions de ce qu’on fait. C’est la descente de la vitalité jusque sur le plan matériel, c’est l’expression jusque dans le plan matériel des forces de vie. Mais là-dedans il n’y a pas d’émotivité et il n’y a pas d’intellect. Il y a un art, il existe dans la vie l’art, un art, de ne pas vieillir, c’est un art de ne pas vieillir !
J’appelle ça un art parce que je veux établir un parallèle entre ça et une capacité quelconque de réaliser quelque chose. C’est ça de l’art. Tu réalises quelque chose au fur et à mesure que tu avances, et il y a un art dans la vie de ne pas vieillir ou de ralentir le vieillissement. Et cet art-là est directement proportionnel à notre capacité de vivre dans notre intelligence, c’est-à-dire en dehors de notre intellect et de notre émotivité. Mais il n’y a pas de crainte là-dedans. Et je sais que les hommes vivent toujours avec de la crainte, ils ont toujours de la crainte.
On a toujours une crainte quelque part, on a toujours une crainte, toujours. On dirait qu’on n’est pas capable d’être, des êtres qui n’ont pas de crainte, on a toujours de la crainte, de l’inquiétude. C’est une forme de crainte l’inquiétude, on a toujours de la crainte, puis c’est viscéral ça. Ça, ça fait partie du contact entre l’homme et l’énergie. Et l’homme un jour, doit détruire cette crainte-là, cette inquiétude-là, il ne doit plus en avoir, il ne doit plus pouvoir en souffrir de ça, il ne doit plus pouvoir la vivre, il ne faut plus qu’elle reste, il ne faut plus qu’elle existe en lui cette crainte et cette inquiétude-là, parce qu’elle est faite d’intellect et d’émotivité.
C’est pour ça que je vous le dis, les chiens en haut vont toujours s’organiser pour vous en créer de l’inquiétude puis de la crainte, tout le temps, ce sont des maîtres là-dedans. Ils vont toujours vous en créer. Tout le temps. Tout le temps ils vont vous en créer. Alors c’est à l’homme de réaliser ça, de comprendre le jeu de ses pensées pour en arriver à contrôler son émotivité, pour en arriver à être intelligent. Parce que c’est par les pensées, d’abord, que l’homme en arrive à contrôler son émotivité. Pas la contrôler dans un sens d’attitude mais dans un sens de voir qu’il y a de l’émotivité en lui qui est liée à ses pensées.
Pour se mettre au neutre éventuellement, construire des corps subtils plus robustes pour que lui en tant qu’homme, puisse vivre une vie plus saine, plus réelle, plus intelligente, plus forte, on n’est pas capable ! Le monde, ils ont du fun en fin de semaine, les petites filles travaillent dans les bureaux là puis elles ont du plaisir, les petits gars aussi, puis en fin de semaine, c’est vendredi, samedi, dimanche, ils vont dans les clubs là ils ont du plaisir, il y en a qui ne vivent rien que pour les fins de semaine. Ils travaillent cinq jours puis ils vivent la fin de semaine
Les gens ne sont pas capables de s’imaginer qu’il faut avoir du plaisir tout le temps. Ça c’est trop ça, on ne peut pas avoir du plaisir tout le temps, hey, hey ! Tu ne peux pas toujours t’amuser ! Puis on doit avoir du plaisir tout le temps, puis avoir du plaisir tout le temps, ça veut dire quoi ? Balancer ses vibrations tout le temps, balance toujours tes vibrations. Quand tu as du plaisir tout le temps, tu ne vieillis pas. Mais quand tu as du plaisir rien qu’en fin de semaine, puis que tu travailles cinq jours comme un chien pour les Brosses Fuller[2] ne te demande pas pourquoi tu as des ulcères d’estomac ! Parce que tu n’as pas de plaisir tout le temps.
On n’est pas capable d’avoir du plaisir tout le temps. On ne peut pas s’imaginer que c’est possible d’avoir du plaisir tout le temps. On se culpabilise même d’avoir du plaisir tout le temps. Ce n’est pas acceptable d’avoir du plaisir tout le temps. Mais on regarde des films par exemple, tu sais, on regarde des films. Puis là le gars dans les films, il a toujours du plaisir tout le temps parce que ceux qui font des films projettent l’art d’avoir du plaisir tout le temps. ‘Le Saint’ il en a du plaisir tout le temps, puis ‘James Bond’ a du plaisir tout le temps, puis tout le monde, il y a du monde qui ont du plaisir tout le temps !
Mais nous autres on a des petites vies puis on a pas de plaisir tout le temps. Fait qu’on vit des films ! Un homme qui est conscient qui n’a pas de plaisir tout le temps il souffre, prends s’en note ! Fait que quand tu es conscient tu es obligé d’avoir du plaisir tout le temps sans ça, parce que tu es obligé de constamment balancer tes vibrations. Si tu n’as pas du plaisir tout le temps, quand tu es conscient, tu souffres. Fait que laisse-moi te dire que le premier aspect humain d’être conscient, c’est d’avoir du plaisr tout le temps.
Moi j’ai du plaisir tout le temps ! Le seul moment où j’arrête d’avoir du plaisir tout le temps, c’est quand je me couche, puis après ça j’ai du bien être tout le temps pareil, parce que quand je me couche je suis conscient. Fait que je vis vingt quatre heures par jour puis je suis tout le temps satisfait. C’est une autre sorte de plaisir quand tu te couches mais c’est quand même une autre satisfaction. Tu n’as pas besoin d’être dans ton corps physique pour avoir du contentement tout le temps, tu as du bien-être tout le temps. Pensez-vous que je vous parlerais si je n’avais pas de satisfaction tout le temps ? Je ne vous parlerait pas, ce serait de l’esclavage, ce serait du travail, je ne travaille pas moi, j’œuvre.
J’aime ça vous parler, alors j’ai du plaisir tout le temps. Je vais partir ce soir avec Gisèle, je vais dire, on va tu chez Ben’s prendre un petit café, une petite viande fumée juste une petite viande fumée pour avoir du plaisir tout le temps ! Pas aller chez nous, ma femme m’attend… On va chez Ben’s ! Fais que quand je vais arriver dans le Nord, je vais avoir la batterie en terre puis elle aussi, elle va aller se coucher, bonne nuit. Ça, je me lève, encore du plaisir tout le temps. Tu as toujours du bien-être tout le temps ! Non, ce n’est pas catholique pour nous autres d’avoir du contentement tout le temps. Parce que le curé il t’a dit il faut que tu construises pour sauver ton âme.
Pourquoi est-ce qu’on n’a pas du plaisir tout le temps ? Parce qu’on n’est pas intelligents. Si on était intelligents, on aurait du plaisir tout le temps. La vie matérielle, c’est très intéressant. Mais il faut que tu la construises ta vie matérielle. Ça c’est liée à cette vibration fondamentale, cette vibration maîtresse qui est le choc entre, l’énergie et ton corps astral. Fait que tu en arrives éventuellement à réagir contre cette énergie-là, tu en arrives à réagir contre, puis à réagir contre, puis à réagir contre, puis à réagir contre. Ça veut dire quoi ça ? Ça veut dire que tu rentres dans l’intelligence de l’intelligence, parce que l’énergie c’est une intelligence.
Fait que tu rentres dans l’intelligence de cette affaire-là, il se développe ici en bas-là, de l’intelligence de tout ça ici. Fait qu’éventuellement, il y a assez d’intelligence ici en bas, qu’il se développe de l’intelligence de ça, qu’il y a un équilibre entre cette intelligence-là puis toi. Il y a un équilibre entre l’énergie et ton esprit. Quand il y a un équilibre entre ton énergie puis ton esprit, tu fais ce que tu veux sur la terre, comme tu fais ce que tu veux dans l’éther. Puis à ce moment-là tu n’as plus de maître, puis tu n’as plus d’intelligence qui te dicte des façons d’agir par le biais de ton intellect, autrement dit, par le biais de tes pensées.
De sorte que tu n’as plus de pensée pour agir, tu n’as plus besoin de penser pour agir. Tu agis point final. Mais tu n’as plus de retour d’information après ça, tu es bien tout le temps, vingt quatre heures par jour. A quoi ça sert de vivre si tu ne peux pas être bien tout le temps vingt quatre heures par jour ? Fait qu’il arrive une condition importante, c’est qu’il y a des hommes, il y a des hommes qui travaillent dans l’industrie, qui travaillent dans des bureaux, qui travaillent… C’est bon de travailler parce que ça canalise tes énergies, je n’ai rien contre le travail, c’est très intéressant le travail.
Mais, il y a des gens qui sont dans le travail mais ils sont devenus esclaves du travail parce qu’ils ont peur de perdre leur emploi, puis ils ont peur de ci, puis ils ont peur de ça. C’est impossible de perdre ton travail parce que même si tu perds ton emploi, tu en trouves un autre, de fait tu ne peux pas perdre ton poste ! Puis il y en a d’autres qui vont faire d’autres mouvements ils vont vibrer un petit peu trop là puis ils vont perdre leur emploi avant le temps, il y a un temps pour perdre ton travail, tu ne peux pas perdre ton travail n’importe quand ! Alors quand tu es intelligent, tu sais quand perdre ton emploi, de fait si tu sais quand perdre ton emploi hé bien tu vas savoir approximativement quand tu peux t’en trouver une autre.
Mais si tu perds ton travail avant le temps à ce moment-là tu vas attendre, tu vas avoir des tensions. Alors c’est important le genre de travail qu’on fait, notre travail, c’est important. C’est petit à petit qu’on découvre qu’on est capable de créer notre travail. Ça c’est l’intérêt vital. Je le souhaite à tout le monde de créer votre travail parce que quand tu crées ton activité, tu es au meilleur de toi, quand tu crées ta job, tu es bien. Que tu sois boulanger, ou que tu sois ferronnier, ou que tu sois n’importe qui, ou n’importe quoi. Quand tu crées ton activité, c’est ta travail, tu es bien dedans. Tu rentres à sept heures du matin, puis tu ressors le soir à neuf heures, ça ne te dérange pas du tout, tu ne travailles pas à reculons !
Tant que vous n’êtes pas trop, trop sensible à l’énergie ça marche, vous êtes capable de travailler, puis de travailler en dehors d’un emploi qui est votre poste. Mais quand les vibrations, vous allez sentir trop cette vibration maîtresse-là, elle va vous charrier cette vibration-là, puis elle va vous mettre les épaules contre le mur, puis vous allez trouver ça dur en maudit de travailler pour Joe Blow à la Place Ville-Marie. L’édifice est bien beau mais je te dis que les vibrations dans le bureau ne sont pas agréables ! Vous allez trouver ça difficile. Alors éventuellement la vibration va vous rentrer dans le corps puis un jour, il va arriver quelque chose en vous, vous n’en pourrait plus puis vous allez quitter ce travail là.
Puis vous allez avoir un petit peu de culpabilité parce que ça fait quinze ans que vous travaillez pour Joe Blow, puis votre belle-mère elle le sait ! [rires du public] Parce qu’on a peur de perdre. On a peur de perdre. Puis sais-tu qui c’est qui dit ça ? Sais-tu qui c’est qui te met ça dans la tête, la peur de perdre ? Ce sont ces chiens-là en haut. C’est eux autres qui te mettent ça dans la tête, la peur de perdre. De fait toi, tu es piégé, tu es piégé. On a peur de perdre, on a tous peur de perdre.
Moi je n’aime pas ça parler de destinée mais je vous assure, je vous assure que chaque homme est une map et que chaque point de la map est connu et si l’homme fait des actions à cause de son intellect puis de son émotion quelconque, et qu’il se rend à la vie plus difficile parce qu’il n’est pas suffisamment dans son intelligence, il est contrôlé pareil. Puis il y aura toujours une situation, une porte de sortie, seulement elle peut être plus longue que d’habitude. C’est pour ça que c’est important pour nous autres d’être intelligents puis d’être patients dans notre intelligence.
Mais si on est impatients parce que notre intellect puis notre émotionnel, ça fait trop de sur-temps, là à ce moment-là, on se rend simplement la vie plus difficile. Puis on n’a pas besoin de se rendre la vie plus difficile, il faut qu’on se la rende plus facile la vie. Cette vibration maîtresse-là, vous allez l’avoir quand vous allez l’avoir. Je ne peux pas vous la vendre, je ne peux pas vous la mettre dans un sac. Mais, elle est essentielle. Il n’y a pas grand monde parmi vous tous, combien ? Douze cents ? Il n’y a pas grand monde qui l’ont mais elle est essentielle ! Sais tu ce c’est qu’elle te permet ?
Elle te permet de reconnaître cette vibration-là, elle te permet de ne rien reconnaître en dehors de toi, puis elle te permet de ne réfléchir sur rien en dedans de toi, de fait elle te permet de ne rien reconnaître en dehors de toi, parce que tu ne penses pas, puis elle te permet de ne réfléchir sur rien à l’intérieur de toi, parce que tu ne penses pas. Alors tu es bien. De fait si tu ne reconnais rien en dehors de toi ce qui est en dehors de toi, ça fait partie des événements qui sont liées à ta personne. Puis s’il ne se passe rien en dedans, hé bien tu es bien, tu es vide, puis tu es plein. De fait tu es bien dans ta peau, vis-à-vis de l’extérieur ou vis-à-vis de l’intérieur.
C’est de l’intelligence cette vibration là. Elle est de l’intelligence, elle est intelligence, elle créée de l’intelligence, cette vibration là. Lui il a fait une fête Daniel il est arrivé en dessous de quatre cent pièces, il fait une fête pour nous amuser, puis il arrive dans le trou ! Parce qu’il est trop bon. S’il avait été un petit peu plus dans l’intelligence, il n’y aurait pas cette affaire de bonté-là. Pas de bonté dans un sens moral ou dans un sens humain, bonté dans le sens de ne pas être capable d’être déjoué, d’être joué par les événements de la vie. Il ne serait pas arrivé en dessous, il aurait arrivé au moins à ni gain, ni perte.
Puis ni gain, ni perte ce n’est pas assez, il devrait se faire un petit profit parce que toute l’énergie qu’il dépense faut qu’il y ait une balance de l’énergie. Mais, ça lui a servi il va apprendre, la prochaine fois il n’arrivera pas en dessous. Il va bien calculer son affaire la prochaine fois. On est obligé d’apprendre par expérience ! Mais il faut qu’on en arrive un jour à ne pas vivre d’expérience. C’est ça, c’est cette vibration-là qui nous permet de ne pas vivre d’expérience. Tu vis de l’ancienneté de ta souffrance quand tu es dans cette vibration-là.
Tu vis de l’ancienneté de ta souffrance, ça veut dire que tu vis de la conscience de toutes les idioties que tu as vécues dans le passé qui t’a empêché de vivre aujourd’hui comme tu dois vivre. C’est ça cette vibration-là, c’est de l’intelligence pure. … Elle, elle a dit quelque chose ce soir, qui était très juste. Elle a dit : « Chaque fois qu’on pense, on se fait violer ! ». C’est vrai. Chaque fois qu’on pense, on se fait violer. C’est écœurant hein ? Chaque fois que l’homme pense, il se fait violer, parce que l’homme n’a pas besoin de penser pour savoir.
L’homme n’a pas besoin de penser pour agir. Fait que chaque fois qu’il pense, il se fait violer, parce qu’il se fait mettre dans la tête quelque chose qui ne coïncide pas parfaitement avec son intelligence mais qui est une probabilité de l’avenir. Il n’a pas besoin des probabilités de l’avenir. Il y a besoin de la certitude du présent pour créer absolument l’avenir. C’est de même que ça marche. Chaque fois qu’on pense, on se fait violer. Faque imagines-toi que, sur la planète Terre, on a tous été, toute l’équipe, violée.
Moi je parle avec eux autres en haut parce que moi je ne peux plus me faire violer à présent. Mais je parle avec eux autres en haut puis je parle avec eux autres simplement pour le plaisir. Là, je ne sais pas ce que ça veut dire, ça, là. Mais, je parle avec eux autres pour le plaisir en voulant dire que ce que je dis ici, c’est ça ! Fait que moi quand je regarde avec eux autres en haut, ce n’est pas pour vérifier si j’ai raison, c’est pour leur faire avouer que ce que je dis ici, c’est ça ! Vois tu la différence ! C’est une maudite différence. Je les force à avouer en haut ici, que ce que je dis ici en bas, c’est ça. C’est ça de l’intelligence de l’intelligence.
Pas leur demander conseil, pas leur demander conseil. Moi j’établis le conseil, puis eux autres répondent à mon conseil. Je fais la législation des lois de la vie, puis eux autres corroborent la législation des lois de la vie, parce que je fais partie des lois de la vie. C’est comme ça que ça marche. C’est ça, vivre. Il faut que l’homme en arrive à vivre de même. Moi, je suis simplement un modèle pour l’homme mais il faut que l’homme en arrive à vivre comme ça. Après ça, tu arrêtes de te faire violer. Chaque fois qu’on pense, on se fait violer ! Prenez en bien note !
Vous verrez que chaque fois que vous pensez, il y a un jeu d’esprit dedans, chaque fois que vous pensez il y a une intelligence qui domine votre intelligence. Chaque fois que vous pensez, il y a une intelligence qui vous projette selon votre émotivité de la situation. Chaque fois que vous pensez, il y a une intelligence qui essaie de vous embarquer, de vous rassurer. Chaque fois que vous pensez, il y a une intelligence qui vous enlève de l’intelligence. Parce que le phénomène de penser enlève à l’homme de l’intelligence. C’est grave en maudit !
Chaque fois que tu penses, il t’est enlevé de l’intelligence, et il t’est donné l’impression de l’être, c’est horrible. C’est écœurant ! C’est écœurant ! Puis sais-tu pourquoi je le sais que c’est écœurant ? Parce que je le sais que c’est écœurant ! Puis sais-tu pourquoi je le sais que c’est écœurant ? Parce que je le sais que c’est écœurant ! Ça ne se discute pas ce que tu sais, ce que tu sais, pas ce que tu penses. Ce que tu penses ça se discute mais ce que tu sais ça ne se discute pas. C’est dur à comprendre ça. Sais-tu pourquoi ? Parce qu’on ne sait rien. On pense tous. C’est horrible. On est des morts vivants !
Je vous l’ai dit, il y a des morts-morts puis des morts-vivants. Tant qu’un homme n’est pas capable de dire : « C’est ça, c’est final », ça veut dire qu’il n’est pas capable de parler de son intelligence. Puis s’il n’est pas capable de parler de son intelligence, il n’est pas capable de véhiculer l’énergie de cette intelligence universelle-là, dans les plans inférieurs qui constituent pour lui le plan de l’intelligence cosmique. Il faut que l’homme puisse parler son intelligence. Et pour qu’il la parle, il ne faut pas qu’il y ait d’intellect puis d’émotion. À ce moment-là, il sait. C’est ça, savoir.
Savoir, c’est pouvoir parler ton intelligence sans intellect sans émotion, savoir c’est pouvoir agir sans intellect sans émotion, parce qu’agir sans intellect sans émotion ça fait partie du savoir, autant que parler sans intellect ou l’émotion, ça fait partie du savoir. Savoir c’est une catégorie de la manifestation qui permet à l’intelligence de se manifester sur le plan de la parole ou sur le plan de l’action c’est la même chose, il n’y a pas de différence. Les gens pensent que savoir c’est rien que dans la tête, pas que dans la tête c’est la même chose. Fait que chaque fois qu’on pense on se fait violer, il est temps que vous commenciez à réaliser ça.
Alors quand vous allez bien réaliser que chaque fois que vous pensez, vous vous faites violer, vous allez commencer à avoir le feu au cul contre vos pensées. Là, vous allez sauter en maudit, puis c’est là que la vibration va vous descendre dans le plexus solaire, dans le corps astral, puis c’est là que vous allez commencer à développer cette vibration maîtresse là mais si vous ne prenez pas conscience que vous vous faites violer à chaque fois que vous pensez, même quand vous pensez comme du monde, vous vous faites violer. C’est un jeu.
C’est de l’engourdissement. Les circuits universels, La Cosmogonie d’Urantia qui me parle des circuits universels, moi je vais vous expliquer qu’est-ce que c’est les circuits universels. Les circuits universels ce sont des moyens, ce sont des lignes de transports, c’est comme toi quand tu vas à Air Canada, ils te disent, bon, ben l’avion, il te montre ça sur une map, l’avion, on s’en va de là, à là. Bon ben quand l’avion, s’en va de là, à là, ça ce sont des circuits universels.
Alors le transport de certaines intelligences d’un point dans l’univers à un autre point dans l’univers, ça crée ce qu’on appelle des circuits universels mais il y a quelque chose qu’ils ne nous ont pas expliqué eux autres, c’est que l’homme a ses propres circuits universels et les circuits universels de l’homme sont intégrés, sont programmés si vous voulez, dans la conscience atomique (Coupure et fin).


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