Synthèse
La pensée n’est pas un outil neutre : elle impose à l’homme une structure mentale qui le coupe de son intelligence réelle. Chaque fois qu’il pense, l’homme subit une intrusion qui détourne son énergie vers l’émotion et l’intellect, au détriment de la perception directe du réel.
Cette pensée est historiquement nécessaire : elle a permis la formation de l’ego, de la mémoire et du mental. Mais une fois cette structure construite, elle devient un mécanisme de domination. L’homme continue alors à penser non pour comprendre, mais pour se sécuriser, s’expliquer et se maintenir dans une cohérence artificielle.
L’émotivité joue un rôle clé dans ce processus : elle stabilise le viol de la pensée en donnant une valeur psychologique à ce qui n’est qu’une perturbation vibratoire. Tant que l’homme s’identifie à ses pensées et à ses émotions, il reste prisonnier d’un fonctionnement planétaire qui l’empêche d’accéder à l’intelligence.
Lorsque cette emprise se dissout, la pensée cesse d’être nécessaire. L’homme n’a plus besoin de penser pour savoir : il agit à partir d’une intelligence directe, sans oscillation émotionnelle ni justification mentale. C’est à cette condition que disparaissent la souffrance intérieure et la dépendance aux formes psychologiques anciennes.
Thèmes abordés
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l’homme est dupé et violé par ses pensées
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pensée subjective et perte d’intelligence
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rôle historique puis limitant de la pensée
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intrusion émotionnelle dans le mental
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illusion de liberté produite par l’intellect
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disparition de la pensée comme condition d’accès à l’intelligence
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fin de la souffrance par neutralisation de l’émotivité
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intelligence comme état stable, non oscillant
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rupture avec les sécurités psychologiques
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sortie de la domination planétaire de la pensée
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Conférence du 17 Avril 1982
… il peut vous apparaître comme étant bon, ce qui vous fait plaisir, mais je vous dis qu’il est faux. Je vous dis qu’il fait partie de votre expérience, je vous dis que demain vous verrez, que cette expérience s’éteindra parce que vous aurez compris autre chose. Lorsque l’homme est en intelligence, rien ne lui fait plaisir. L’intelligence n’a pas besoin de support psychologique, pour être. L’intelligence n’a besoin de rien. Seul l’ego, a besoin de quelque chose. C’est pour ça que l’ego n’est pas dans l’intelligence.
Je vous fais des mises en garde extrêmement subtiles, voilées, mais extrêmement réelles et c’est le temps qui vous développera, la notion de ceci, qui vous donnera, la conscience de ceci, qui vous donnera autrement dit, l’intelligence de cela. Il ne s’agit pas pour l’homme d’aller trop vite, il ne s’agit pas pour l’homme d’aller trop vite, dans ses désirs spirituels. Souvent, je vous dis que vous êtes spirituel, vous me dites : « Non, non, je ne suis pas spirituel ». Vous ne savez même pas ce que c’est que de la spiritualité, je vais vous le dire.
La spiritualité, est cet état en vous qui vous empêche de rendre, le meilleur, pire. Quand vous serez capable de prendre le meilleur en vous et de le rendre pire, ou de prendre le pire et de le rendre meilleur, vous n’aurez plus de spiritualité. La spiritualité c’est le blocage en vous qui vous empêche de faire ce que dans le fond vous voulez faire. Dans le fond ! Mais un fond qui est tellement bas parce qu’il est dans le pire que vous avez pas le courage de l’amener, dans le meilleur. C’est ça qui divise votre conscience.
Parce que vous n’avez pas suffisamment d’énergie dans l’intelligence pour détruire l’intellect de vos émotions, et éliminer l’émotion dans votre intellect, de sorte que vous vivez votre vie, à moitié, ou au quart ou au tiers, mais vous ne la vivez pas pleinement. Et pour la vivre pleinement, vous ne pouvez pas le faire tant que vous ne serez pas dans l’intelligence, sans ça, vous ferez des erreurs extraordinaires, et vous créeriez dans votre société des chocs, énormes, parce que vous n’avez pas la conscience de l’action occulte.
Vous n’avez pas la conscience de l’action voilée, vous n’avez pas la conscience de l’action secrète, vous n’avez pas la conscience du secret, vous n’avez pas l’intelligence du secret, vous ne savez pas ce que doit, ce qui doit être gardé secret. Vous ne pouvez pas comprendre que certains actes doivent être commis dans le secret, pour que, se débloque dans le mental et l’émotion une vibration qui fait partie de l’intelligence. Vous n’avez aucune conscience de ce que veut dire, travailler avec l’intelligence. Vous ne travaillez qu’avec l’émotion et l’intellect.
C’est pour ça que, si vous avez des plans, qui sont intéressants vis-à-vis de l’homme, vis-à-vis de l’humanité, à cause de votre grande sensibilité, à cause de votre intelligence, à cause de votre mémoire, à cause de votre expérience, faites attention, parce que vous verrez un jour, si vous entrez dans l’intelligence, qu’elle foutra tout par terre. L’homme ne fait pas quand il est dans l’intelligence ce qu’il ose, croire faire ! L’intelligence est une pulsation qui, se manifeste, dans son temps et toujours à l’insu de l’ego.
L’ego doit être capable de supporter ce qu’elle fait à travers lui, et c’est à ce moment-là que l’ego, la canalise. Si l’ego fait quelque chose avant elle, éventuellement elle détruira ce qu’il a commencé à faire. Une des grandes activités de l’intelligence sur la Terre, c’est de détruire la conscience astrale de l’homme, c’est-à-dire de neutraliser son corps de désir. Pourquoi ?
Parce que l’homme vit sa vie, d’après l’énergie de son corps de désir et automatiquement remplit sa vie, d’impressions qui ne lui servent pas, mais qui servent, son intellect. Lorsqu’en fait l’homme doit vivre d’impressions, qui ne servent pas son intellect, ni son corps de désir, mais qui font partie de l’intelligence en lui, et à ce moment-là, il est nourri de l’énergie sur tous les plans de, sa réalité.
Mais si l’homme se sert de son corps de désir automatiquement, il fait interférence à l’intelligence, parce que son corps de désir, n’est pas, utilisé d’une façon parfaite par l’énergie de l’intelligence, puisque trop d’animalité dans ce corps de désir sert, sert à sécuriser l’ego, sur le plan de son intellect. C’est pour ça que l’homme ne peut pas vivre dans le vide. L’homme doit découvrir le courant de vie. Il y a un courant de vie. J’appelle ceci un courant de vie pour lui donner un mot. Et le courant de vie, c’est ceci.
Le courant de vie, c’est cette conscience, dans l’homme, qui, nourrit le mental, l’émotionnel, le vital et le physique. Et un homme qui va vers la conscience, qui va vers l’intelligence, qui avance, mesure constamment son courant de vie, c’est-à-dire qu’il mesure constamment, pourquoi, il n’est pas heureux. Un homme qui est conscient est constamment dans la conscience de pourquoi il n’est pas heureux quand il n’est pas heureux. Quand il est heureux, autrement dit quand ses corps sont tous balancés, il est en action. Alors, à ce moment-là, la conscience, ne regarde pas, sa relation énergétique, avec l’intelligence.
Mais aussitôt que la conscience baisse, que l’émotionnel ou le mental entrent en jeu, l’homme conscient regarde pourquoi et automatiquement il doit re-canaliser l’énergie pour ramener, cette vibration originale de l’intelligence dans tous ses principes. Ce n’est pas de l’observation, c’est un regard, ça fait partie de l’intelligence. L’homme doit être toujours et constamment en harmonie vibratoire avec l’énergie de l’intelligence. S’il n’est pas constamment en relation vibratoire, avec l’énergie de l’intelligence, il tombera, sous la loi planétaire de son ego, c’est-à-dire que, il se sentira un petit peu malheureux, un petit peu vide, un petit peu pas dans son assiette, un petit peu pas correct.
Il ne se sentira pas dans cette parfaite harmonisation, entre l’énergie de l’intelligence et ses principes inférieurs. Il y aura de la tristesse, il se sentira qu’il n’y a rien à faire, c’est plate. Qu’est-ce que je vais faire après-midi ? Qu’est-ce que je dois faire demain ? En maudit, il faut que je travaille demain. Il y aura cette vibration, cette pulsation, ce mouvement sinusoïdal, qui lui créera une petite tristesse quelconque. Et plus il entrera dans l’intelligence, plus cette courbe sinusoïdale disparaîtra et deviendra un trait horizontal, qui ne peut pas être altéré et transformé pour lui faire sentir qu’il n’est pas heureux. Et qu’est-ce qui fait que l’homme vit, cette pulsation ?
C’est l’émotivité et la pensée. La pensée qui le viole et l’émotivité qui, chaque instant qu’elle se manifeste, lui enlève de l’intelligence. Alors, il est évident que l’homme ne peut pas se connaître lui-même. Il est évident que l’homme ne peut pas être, dans l’intelligence parce qu’il le désire. Il est évident que le temps, est, le grand facteur qui amène l’homme à cette constatation, à cette réalisation, que tout est bien, dans sa tête. Et lorsque tout est bien dans la tête de l’homme, l’homme est dans l’intelligence à ce moment là, l’intelligence peut, lui souffler, des aspects d’elle-même et le mettre, sur la voie de l’œuvre et de le sortir finalement, de l’expérience, du travail.
Mais l’homme ne peut pas œuvrer, avant d’avoir, compris, toutes les lois de son expérience. Parce que dans l’intelligence, il n’y a pas d’expérience nécessaire. Alors tant que l’homme a besoin d’expérience, il doit subir, cette pulsation, de l’intellect et de l’émotivité. Et lorsque cette pulsation a disparu, il n’est plus dans l’expérience, il est dans la vie, et automatiquement, il œuvre, parce que la vie, lorsqu’elle se manifeste, devient une œuvre quelconque.
Il est bon pour l’homme de réaliser que chaque fois qu’il pense, il est violé. Il est violé ! Et s’il commence à s’habituer, à réaliser qu’il est violé chaque fois qu’il pense, il réalisera avec le temps, la nature de sa pensée et il verra que sa pensée est colorée. Et c’est à partir de ce moment-là qu’il commencera à comprendre, qui est coloré, qui le viole, il y a de l’intelligence, et il pourra la sentir cette intelligence, il pourra la voir, il pourra la réaliser un petit peu, et avec le temps cette réalisation deviendra plus grande et avec le temps, cette réalisation, s’imposera, en sorte qu’à ce moment-là, il ne pensera plus, il communiquera avec l’intelligence.
L’homme ne peut pas communiquer avec l’intelligence sans être conscient de l’intelligence, de son intelligence, dans la communication. Sans ça, l’homme est simplement un cobaye, l’homme est simplement un outil, l’homme est simplement un être inférieur qui est nourrit, de quoi que ce soit ou de n’importe quoi. La communication ce n’est pas une sauvegarde pour l’homme. La communication c’est un couteau à deux tranchants. La communication c’est fantastique, c’est normal, c’est bien, mais ce n’est pas nécessaire. Si elle existe la communication, elle fait partie de l’entendement entre l’intelligence de l’homme et l’intelligence universelle.
Si la communication ne sert pas l’homme, il n’en a pas besoin. Si la communication n’est pas intelligente, c’est que l’homme n’est pas encore dans son intelligence, parce qu’un homme qui est dans son intelligence, ne peut pas être menti par la communication. Alors, si l’homme est menti par la communication il n’est pas dans son intelligence, et à ce moment-là, il doit réaliser, que ce qui est important pour lui, c’est de savoir, que toutes ses pensées le violent. Parce qu’elles lui enlèvent le droit, d’être intelligent, c’est un droit d’être intelligent, ce n’est pas une capacité.
C’est un droit. C’est un droit universel, c’est un droit fondamental, ça fait partie de la vie, d’être intelligent. C’est normal d’être intelligent, tous les hommes doivent être intelligents. Et pour que les hommes soient intelligents, il faut qu’ils réalisent qu’ils sont violés chaque fois qu’ils pensent. L’intelligence elle est toujours derrière le regard de l’homme qui voit qu’il est violé, quand il pense.
Et un homme qui n’est pas capable de vivre deux étapes d’intelligence à la fois, qui n’est pas capable de vivre de son intelligence réelle, qui regarde l’intelligence de la pensée qui le viole, n’est pas capable d’être assuré d’être violé. Et s’il n’est pas capable d’être assuré d’être violé, il n’est pas capable d’être assuré d’être dans le faux. Et s’il n’est pas capable d’être assuré, d’être dans le faux, que ce soit la vérité ou le mensonge, il n’est pas capable d’être « intransigeanament » intelligent.
Et s’il n’est pas capable d’être « intransigeament » intelligent, il n’a pas l’autorité de l’intelligence, et s’il n’a pas l’autorité de l’intelligence, il n’a pas le pouvoir d’intelligence, et s’il n’a pas le pouvoir de l’intelligence, il ne peut pas se nourrir au niveau mental, émotionnel, vital et physique de cette intelligence, alors il doit mourir. C’est aussi simple que ceci. Alors si je dis que l’homme est violé lorsqu’il pense, c’est une autre étape dans le dévoilement de la réalité de la pensée de l’homme. C’est une autre étape dans le développement de la pensée, cosmique versus la pensée planétaire.
C’est une autre étape dans le développement de la compréhension des lois de la psychologie de l’homme vis-à-vis la nature même de la pensée, et vis à vis de la nature même, des mécanismes même de la pensée. Parce que l’homme connaît la nature de la pensée, mais il ne connaît pas les mécanismes de la pensée. Alors, je vais parler des mécanismes de la pensée. La pensée est une condition imposée à l’homme, pour le développement de son esprit. Si l’homme n’avait pas de pensée, il n’aurait pas d’ego. Il n’aurait pas de mentalité.
Alors, il fut nécessaire que l’homme pense. Il fut nécessaire que des pensées soient envoyées à l’homme pour nourrir son esprit, c’est-à-dire pour lui donner une mémoire. Si l’homme n’avait pas eu de mémoire, il n’aurait pas eu de capacité de recomposer son passé afin de construire un présent. Alors la pensée fut nécessaire dans la pensée de l’humanité, parce qu’elle a servi, à créer dans l’homme, un champ de force lui permettant de se saisir, d’une façon plus ou moins grande, dans une instantanéité quelconque qu’on appelle la conscience humaine.
Mais vient le temps où la pensée, ne servira plus l’homme parce qu’elle n’est plus nécessaire. La pensée aura construit, le champ de force, qui est le mental humain, et l’énergie de l’intelligence, pourra être présente dans ce champ de force, et créer des mots, mais ne plus servir l’homme, à penser. L’homme n’aura plus besoin de penser parce qu’il sera en harmonie vibratoire au niveau de son champ de force qui est son esprit et l’intelligence universelle. Alors il n’aura plus besoin de penser pour savoir.
Et si pour une raison quelconque, l’homme doit avoir une communication avec l’intelligence universelle, il aura une communication, mais cette communication lui servira parce qu’il aura, un esprit suffisamment intelligent pour voir, pour saisir, pour réaliser les nuances de l’intelligence, des vibrations de l’intelligence. Il verra, il sera capable de voir dans l’intelligence, à travers son intelligence qui aura été développée, parce que l’émotivité aura été enlevée, de sa pensée, c’est-à-dire que, son esprit, aura été amené un taux vibratoire qui coïncide avec le taux vibratoire de l’intelligence universelle.
Pourquoi, l’homme est incapable de voir son intelligence, pourquoi l’homme est incapable de, sentir qu’il peut prendre, qu’il peut se servir de son intelligence et déchiqueter la pensée cosmique, la mettre en pièce ? Pourquoi l’homme est incapable de détruire toutes les formes de pensée qui lui viennent à l’esprit ? Pourquoi ? Parce que la vibration de son esprit n’est pas égale à la vibration, de l’énergie de l’intelligence. Alors, automatiquement elle doit se servir de son émotivité, pour donner à la pensée qui est en lui une certaine qualité, et c’est justement cette qualité qui permet que l’homme soit violé, par la pensée.
Alors si les hommes sont violés par leurs pensées, imaginez-vous jusqu’à quel point, les hommes sont loin, de leur intelligence, jusqu’à quel point les hommes sont loin de leur réalité, et ne vous demandez-vous pas pourquoi les hommes ne sont pas heureux sur la Terre. La pensée est la plus grande chose qui a été donnée à l’homme, c’est la chose qui a séparé l’homme du royaume animal, et c’est la chose qui a rendu l’homme esclave du cosmos. Couteau à double tranchants. La pensée a séparé l’homme de la bête, et a, assujettit l’homme aux dieux, de sorte que l’homme est devenu, de sorte que la bête, la relation entre la bête et l’homme est la même relation que l’homme entre les dieux.
L’homme est la bête des dieux, comme l’animal est la bête de l’homme, il faut y penser ! C’est-à-dire qu’il faut être capable de détruire les formes, les pensées qui nous empêchent de savoir ceci. Alors l’homme est l’animal des dieux, comme l’animal est la bête de l’homme. Autant l’homme fait ce qu’il veut avec l’animal, autant les forces de l’intelligence font ce qu’ils veulent avec l’homme. La fin du cycle abolira cette condition et l’homme deviendra lui-même maître de la vie et l’homme deviendra lui-même un dieu.
C’est-à-dire que l’homme sera parfaitement dans l’intelligence comme les dieux eux-mêmes sont dans l’intelligence, et l’homme travaillera avec eux, et l’homme se servira de leur énergie, pour descendre sur le plan matériel, des forces, qui créeront une civilisation neuve et impensable aujourd’hui par l’homme parce qu’il est encore l’esclave des dieux.
Alors, imaginez-vous que vos petites émotions, vos petites sensibleries, vos petites sensibilités, vos petites conneries psychologiques, qui font partie de vos personnalités et que vous gardez parce que, vous avez peur, parce que vous gardez parce que vous avez la crainte, d’être libre. C’est votre condition humaine, c’est la condition humaine de l’homme planétaire et je n’y peux rien, autre, que ce que je vous dis. Moi pour le moment, je ne peux que vous parler.
Mais je vous assure que je suis parfaitement et absolument libre, de toutes les forces qui existent dans le cosmos qui sont intelligentes. Je peux travailler avec elles, mais je suis totalement libre d’elles, et aucune de ces forces ne peut revendiquer ce que je dis, parce que ce que je dis fait partie de mon pouvoir, fait partie de l’intelligence, sur le plan matériel ! Et l’homme doit être capable de se valoriser dans la conscience de l’absolue, réalisation, de l’énergie qui neutralise la forme et qui lui permet de perpétuer dans le temps, l’intelligence.
Et l’intelligence se perpétue dans le temps lorsqu’elle descend dans la matière et qu’elle est finalement raccordée, à l’énergie, qui lui donne naissance. Que l’homme soit sur un plan matériel ou sur un autre plan, ça c’est sans importance. Il est sur le plan où il est, selon les conditions de son travail, de sa vie, mais que l’homme soit dans son intelligence, que l’homme soit, capable, de se nourrir incessamment de l’énergie de l’intelligence, afin de vivre longuement, ceci fait partie du droit de l’homme, mais fait partie aussi du pouvoir, de l’homme.
De sorte que plus le temps avance, moins je n’ai de sympathie pour l’homme, moins je n’ai de sympathie pour ceux, qui veulent continuer, ou qui cherchent pour toutes sortes de raisons émotives à se sécuriser, dans une forme quelconque de complaisance psychologique, philosophique, métaphysique, ésotérique ou spirituelle. Je n’ai aucune sympathie pour eux et je ne veux, avec le temps, dans les années qui viennent, dans les générations qui viennent, je ne veux rien avoir à faire avec eux.
Non pas parce que je ne les vois pas et que je ne les comprends pas, mais parce que je sais qu’ils doivent continuer à évoluer, plus loin, afin de revenir plus tard, joindre ceux qui, pour la première fois depuis l’avènement de l’homme sur la Terre, sauront reconnaître le pouvoir de l’intelligence sur la Terre ! Alors je ne peux plus sympathiser avec l’homme, parce que je ne suis plus intéressé à l’homme. Je suis intéressé au surhomme. Je suis intéressé à l’homme qui est, dans la pleine conscience, de son pouvoir intelligent, qui est dans la pleine conscience de son intelligence, homme avec lequel je peux facilement communiquer et parler parce que nous sommes sur la même longueur d’onde.
Et après quatre vingt quatre, je cesserai mes activités publiques pour me concentrer, sur une autre ou à l’intérieur d’une autre activité, mais à ce moment-là je choisirai ceux, avec lesquels je peux continuer mon travail. Je ferai un choix définitif et je ferai un choix, qui tranchera le couple, si le couple n’est pas dans la même vibration.
S’il y a dans le couple un homme, je prendrai l’homme et je laisserai la femme, et s’il y a une femme, je prendrai la femme et je laisserai l’homme. Je n’aurai aucun, aucune raison, d’essayer, plus longtemps dans le temps, de faire gravir les couples, vers une conscience mutuelle. Parce que lorsque l’homme est dans l’intelligence, il ne peut plus, à un certain moment, il ne peut plus se servir d’une certaine énergie qu’il avait auparavant pour maintenir une certaine tolérance.
L’intelligence avance, l’intelligence descend, l’intelligence se manifeste et les conditions, qu’elle impose à l’homme deviennent de plus en plus radicales, c’est à dire qu’elles deviennent de plus en plus, particulières. Et l’homme n’y peut rien parce que ça fait partie de l’intelligence. Et comme il est canal à cette intelligence, le canal conduit, ce qui passe en lui, alors à ce moment-là, il n’y a plus de sentiment, dans le travail de l’homme et après quatre vingt quatre il n’y aura plus de sentiment dans mon travail.
Dans ce sens que je ne sympathiserai plus avec les sentiments de l’homme. Alors je vous donne pendant ces quelques temps, suffisamment d’informations, d’instructions, pour que vous puissiez regarder tous les aspects, de ce que je dis afin de pouvoir éclairer vos propres pensées et afin de pouvoir, petit à petit réaliser, même si c’est une faible réalisation, réaliser que, effectivement, l’homme est dupe et est violé par ses pensées.
Et lorsque vous aurez bien réalisé que vous êtes violés par vos pensées, vous ne pourrez plus vous vous attachez à votre conscience antérieure et vous entrerez dans la conscience universelle. Le temps sera pour vous sans importance, mais la vie sera pour vous extrêmement importante. La vie dans ce sens que, vous chercherez par tous les moyens possibles, à être heureux, c’est-à-dire à être en équilibre avec votre énergie, et non pas en équilibre provisoire, qui cache un faux, équilibre, avec l’énergie des autres.
L’homme ne peut pas vivre pour le plaisir de l’homme. L’homme ne peut pas vivre pour le plaisir de l’autre. S’il vit pour le plaisir de l’autre ce n’est pas un homme. C’est un être incomplet. L’intelligence est autoritaire. Alors lorsque l’intelligence se manifeste dans l’homme, elle est autoritaire. Autoritaire veut dire que, elle prend la direction des événements de la vie, et construit la vie selon la nature, le tempérament et le caractère de l’homme, pour que lui puisse bénéficier, du principe fondamental de l’énergie, qui est l’intelligence.
Beaucoup sont appelés dans le monde, dans les nations, à comprendre ce que je dis mais peu, seront prêts à assumer le lourd fardeau, de la désintégration de la personnalité. Pour la reconstruction d’une personnalité réelle, axée sur l’identité véritable, pour des raisons ultérieures, pour des raisons qui défient aujourd’hui l’imagination de l’homme, parce qu’ils font partie d’une autre dimension de vie. Nous sommes violés à un tel point par nos pensées, qu’éventuellement nos émotions perdent, leur puissance, et lorsque l’homme perd la puissance de son émotivité, il perd la capacité de traduire en mots et en actions, la vie, qui anime son corps matériel.
C’est pour ça que, c’est par l’émotivité que l’homme meurt. Et c’est pour ça que c’est par la transmutation du corps astral que l’homme entrera dans l’immortalité. Parce que l’émotivité ce n’est pas ce que vous pensez vous. Pour vous l’émotivité c’est une réaction psychologique, à une contrainte extérieure. Lorsque l’homme est dans l’intelligence l’émotivité n’existe plus, il n’y a qu’une force. C’est un peu comme si vous prenez une balloune, un ballon. L’émotion, c’est la balloune, le ballon, la balloune… et la force, c’est la tension de la paroi.
Et lorsque l’homme est conscient, il ne vit que de la tension de la balloune, il ne vit pas, de la balloune, mais il a toute la tension, l’énergie de la tension dans le plexus solaire, et s’il doit se servir de cette énergie, qui peut… créer l’émotion, s’il est inconscient, il peut vivre de cette énergie, parce que l’énergie elle descend et se localise sur différents plans. C’est très fort l’émotion, [BdeM pousse un cri] il n’y a pas d’émotion. C’est l’énergie, la tension qui est ici, que le mental se sert pour faire ce qu’il veut. C’est ça que l’homme ne comprend pas.
Mais pour que l’homme puisse le comprendre, il ne faut pas qu’il y ait en lui de balloune, c’est-à-dire d’émotivité. Excusez si j’ai fait le bruit… Et lorsque l’homme se sert de cette énergie, puis le contrôle de l’intelligence, il ne peut pas vivre sur la terre et être malheureux, parce qu’il a la force, suffisante, pour détruire tout ce qui empêche, la relation parfaite entre ceci et cela. C’est impossible à l’homme d’être malheureux. Et ce moment-là, il est dans l’intelligence, il manifeste l’intelligence, il se nourrit de l’énergie de l’intelligence, et sa vie peut continuer pendant des siècles, s’il le désire.
Alors c’est très important pour nous de comprendre, la loi, de la pensée, de réaliser que la pensée viole, l’homme, et que l’émotivité sert à sécuriser l’homme, dans son viol. Votre émotivité sert à vous sécuriser dans le viol, de sorte que l’homme est doublement prisonnier. Il est prisonnier de la pensée et il est prisonnier de l’émotion. Et c’est une condition qui ne peut être changée, altérée que par la pénétration de l’énergie de l’intelligence dans le mental et l’énergie de l’intelligence, dans le plexus solaire.
C’est pour ça que je vous mets face à face avec la réalité de vos personnalités. La réalité des événements dans votre vie, la réalité de vos jobs, la réalité de vos relations, la réalité de vos belles-mères, la réalité de tout, ce qui peut, vous empêcher de vivre de l’énergie, à cause d’une émotivité qui paralyse votre mental. C’est avec le temps et les années que vous réaliserez, la richesse, de mes paroles. C’est avec le temps que vous réaliserez jusqu’à quel point, je suis dans l’intelligence, et jusqu’à quel point cette intelligence, elle est parfaite et sans faille.
Et c’est avec le temps que vous pourrez grandir, de cette énergie que je vous donne avec les mots, par les mots, de toutes sortes de façons, à toutes les sauces, pour constamment mettre à défi votre psychologie, pour constamment mettre à défi votre raison, et pour constamment mettre en relief, l’émotivité qui donne raison à votre raison, mais qui vous enlève de l’énergie, de l’intelligence. [On prend un petit break ?]
Alors, comme j’ai déjà dit je vais continuer mes activités jusqu’en quatre vingt quatre. À la fin de quatre vingt deux, je vais commencer à diminuer probablement mes activités un peu. Mais pendant que j’avance dans le temps vers quatre vingt quatre, je vous indique des gens qui, après quatre vingt quatre, vont vous être extrêmement utiles… pour vulgariser ce que je dis. Ce que je dis souvent n’est pas facile à comprendre parce que, c’est dit d’une certaine façon.
Il y a des gens qui sont capables de bien vulgariser ce que je dis et ces gens-là eux-mêmes s’ajustent au niveau vibratoire de sorte que dans les années à venir, et pour les autres personnes qui viendront de différentes régions, ou en dehors du pays, ces gens-là, seront capables de retransmettre avec leur propre intelligence, ou expliquer avec leur propre intelligence, le fameux imbroglio de la personnalité, de la conscience humaine et de tout ce qui rattache à ceci.
Quand vous rencontrez ces gens-là, il faut que vous réalisiez que ces gens-là sont aussi en évolution, que ces gens-là, leur corps mental s’ajuste, et qu’avec le temps ces gens-là vont avoir une prise de conscience sur le plan vibratoire qui va être suffisamment ajustée, pour ne presque pas faire d’erreurs dans ce qu’ils disent. Et l’approche que les gens doivent avoir en relation avec ces gens-là, c’est une approche qui est plutôt fraternelle, une approche qui, dans un sens, découle du fait que je vous dis que ces gens-là ont une importance capitale sur le plan de la vulgarisation, de ce que je dis aujourd’hui.
Et les gens iront vers telle personne selon sa personnalité, selon ce que cette personne fait. Il y en a un éventuellement qui va poindre-là, puis je vais vous l’indiquer aujourd’hui mais ce n’est pas le temps. C’est Haussman. Montre-toi donc la vignette, Haussman. C’est un autre, il n’est pas prêt’ encore, ce n’est pas le temps mais il va poindre à un certain moment. Il y a Mr. Levesque que tout le monde connaît. Il y a Daniel Ménard. Il y a Croteau, qui change énormément dernièrement mais qui fait un travail plutôt personnel. Croteau il n’est pas prêt encore à travailler avec plusieurs personnes, puis peut-être qu’il ne travaillera jamais avec plusieurs personnes.
Alors chaque individu va travailler d’une certaine façon qui va convenir à son intelligence que lui va découvrir dans son temps. On ne peut pas forcer les choses. Parce que quand je vais arrêter moi, de faire toutes ces rencontres-là, quand je vais arrêter de parler, il va y avoir un vide, et ce vide-là va être comblé par ces gens-là. Alors ce que je demande c’est que les gens prennent ces gens-là d’une façon objective et qu’ils ne se… qu’ils ne se… fassent pas piéger par les personnalités.
Au fur et à mesure que ces gens-là avancent, au fur et à mesure que les gens vont pouvoir, comprendre d’autres aspects nuancés de toute la fameuse, transformation. Ça va durer des années la transformation. Vous aurez toujours quelque chose à apprendre. Alors je continue.
[Il faut que j’arrête de manger des carottes je n’arrête plus… comme un lapin… c’est bon les carottes…]
Il y a une chose que je veux mettre en relief qui est extrêmement importante, puis je vous l’ai dit souvent. Quand je vous dis quelque chose, il ne faut pas que vous vous en occupiez outre mesure de ce que je vous dis. Il y a des choses que je vous dis que vous allez comprendre, avec le temps, mais si vous vous en occupez outre mesure de ces choses-là, vous allez vous créer de l’angoisse. Il y a des choses que je vous dis qui ne sont pas interprétables ! On les sait, on les réalise mais elles ne sont pas interprétables ces choses-là. Si vous les interprétez, vous allez vous créer de l’angoisse et les gens qui ont tendance à interpréter ce que je dis ou à mettre trop dans ce que je dis, sont les gens qui sont, émotifs.
Ce que je vous dis c’est toujours un couteau à deux tranchants. Je ne peux pas vous donner un couteau à une lame, il n’y en a pas, parce que je travaille toujours sur la polarité de votre intellect, puis de votre émotion, puis de votre intellect, puis de votre émotion. De fait, ce que je vous dis prenez-les, soyez vous, puis écoutez-les mais ne vous en occupez pas trop. Les gens s’occupent trop. Ce n’est pas parce que je vous dis quelque chose que, vous allez le comprendre dans votre intelligence. C’est avec le temps, après que le travail va être fait’, que ce que je vous dis va vous être extrêmement simple et extrêmement clair. En attendant le travail se fait.
Si vous vous occupez trop de ça au niveau émotif et mental, vous allez faire des indigestions. Vous allez vous alourdir la vie pour rien. C’est important. Quand je vous dis par exemple que l’homme est violé, dans son intellect, il y en a qui vont commencer, aussitôt qu’ils vont penser ils vont voir s’ils sont violés ! Vous ne pouvez pas vous empêcher de penser, ça vient avec le temps, ça. C’est la réalisation de vos pensées, la réalisation de la nature de vos pensées, la réalisation du jeu, qui peut se faire par vos pensées, que vous en arrivez petit à petit à sortir de vos pensées subjectives. C’est bien plus la réalisation, de ce qui se passe que de la compréhension de ce qui se passe.
Si vous avez des pensées qui… qui se foutent de votre intelligence, bien à ce moment-là vous savez que, je vous ai dit que la pensée a tendance à violer l’homme, fait que de ça vous développez une réalisation, et de cette réalisation vous entrez dans un autre état de conscience qui vous permet d’être de mieux en mieux dans votre peau. Mais il ne s’agit pas de décortiquer ce que je dis puis de l’analyser et d’essayer de le comprendre avec votre intellect, ça fait partie du mécanisme de la pensée et vous allez vous faire violer doublement ! Il y a assez de se faire violer une fois sans se faire violer deux fois.
Bon ! Il faut comprendre que la pensée qui nous est donnée, qui nous vient à l’esprit, est simplement un outil, pour nous faire vibrer émotivement ou mentalement, c’est un outil la pensée ou pour nous faire agir. C’est un outil, cet outil-là, il est toujours bon ! Il est toujours bon cet outil-là. Que vous ayez des pensées cochonnes ou pas des pensées cochonnes, ça ne change rien. L’outil est toujours bon. C’est quand vous réfléchissez sur la pensée cochonne que là vous commencez à avoir des tensions. Je vous parle graphiquement là.
Alors la pensée c’est un outil qui vous est donné pour, surtout une fois que vous vous conscientisez, pour commencer à comprendre le jeu de la pensée. La pensée, elle est mise dans votre mental, dans votre esprit, pour vous faire comprendre le jeu de la pensée une fois que vous avez été instruit dans la réalité du jeu de la pensée. Pour en arriver éventuellement à sortir, du pouvoir, de l’intelligence planétaire, sur votre intelligence universelle.
L’intelligence planétaire étant, toutes ces pensées qui font partie de votre esprit et qui ont été mises dans votre esprit à cause de votre contact avec les hommes, puis à cause de ce que vous avez lu, puis à cause de ce que vous avez entendu. De sorte que toutes les pensées dans votre mental, dans votre esprit sont nécessaires, sont là parce qu’elles ne peuvent pas ne pas l’être ! Vos pensées coïncident avec votre tempérament et avec votre caractère, tout le temps.
Au fur et à mesure que votre tempérament change et que votre caractère devient de plus en plus efficace, à contrôler la nature émotive de vos pensées, mais vous en arrivez éventuellement à rentrer dans votre intelligence. Votre tempérament va changer avec les années, mais votre caractère va toujours devenir de plus en plus épuré, parce que votre caractère fait partie de votre intelligence, tandis que votre tempérament fait partie de l’acculturation de la mémoire, ainsi de suite. C’est par votre tempérament que l’âme, agit, mais c’est par votre caractère, que se manifeste l’intelligence en vous.


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