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Conférence du 17 Avril 1982
C’est important pour vous autres de comprendre une fois pour toutes que les pensées qui passent dans votre tête, dans votre esprit sont là, et elles sont là pour des raisons extrêmement précises. Si vous êtes inconscient, elles seront là pour des raisons que vous comprendrez pas, mais que vous vivrez existentiellement et que vous souffrirez existentiellement. Mais si vous êtes conscient pis que vous sortez de la condition existentielle de votre vie, vous allez réaliser avec le temps que ces pensées là sont là pour faire un travail. Et effectivement, plus vous vous conscientisez, plus elles font un travail, parce que plus elles changent, et plus elles changent. Et plus elles attaquent vos pensées, votre mémoire.
Elles attaquent, ça c’est un point subtil. Vos pensées attaquent votre mémoire, lorsque vous commencez à être intelligent. Quand vous commencez à être intelligent, vous recevez des pensées qui attaquent votre mémoire, c’est-à-dire qui vous font, sentir des choses que vous avez senties pendant des années de temps. C’est comme si vos pensées vous rapportent dans l’avenir, ou vos pensées vous projettent dans un futur quelconque. Mais à ce moment-là, vous êtes suffisamment intelligent pour ne pas être attrapé par vos pensées.
Vous êtes suffisamment intelligent, pour réaliser que vos pensées sont simplement, une forme, de viol de votre territoire absolu qui est votre intelligence. Faqu’à ce moment-là, vous vous en foutez de vos pensées. Puis quand vous êtes suffisamment habitué à vous foutre de vos pensées, éventuellement, y en a plus, y en a de moins en moins, et de moins en moins, et éventuellement, tu n’en as plus des pensées. Puis si tu as de la pensée dans ta tête, à ce moment-là, c’est de la communication avec l’intelligence, puis c’est clair et net.
Mais la transmutation de l’homme ne peut pas se faire sans que l’homme pense. Par ce constant bombardement de son corps mental, par les niaiseries, dans le mental, par les stupidités même dans le mental. Mais lorsque l’homme comprend les lois de la pensée et qu’il comprend qu’il réalise que les pensées sont là, pour, lui servir d’outil pour en arriver éventuellement sans simplement rentrer dans l’énergie de l’intelligence, l’homme devrait plus s’inquiéter de ses pensées. Faque quand vous pensez à n’importe quelle pensée, pensez-les mais soyez en détachés.
Puis avec le temps, vous allez en être suffisamment détachés pour que ces pensées ne reviennent plus. La raison pour laquelle les pensées reviennent puis reviennent puis reviennent et s’attachent en vous, c’est parce que vous leur donnez toujours de l’émotivité, pis de l’émotivité, puis de l’émotivité. Vous les nourrissez vos pensées sans le réaliser. Puis en les nourrissant, vous créez toujours un champ de force qui leur permet… Vous savez comment ça forme une pensée ? Y a bien du monde sur la Terre. Tous les hommes sont énergie dans une enveloppe matérielle, puis dans l’invisible, un homme pense. Il vibre puis il crée une pensée.
Ça, les pensées, ça vient tout de la relation entre l’homme et la matière. Alors, les pensées, aujourd’hui, sont rendues extrêmement complexes parce que l’homme est sur la Terre depuis très très longtemps, l’homme a une grande facilité de penser. Alors aussitôt qu’il pense, l’homme, il émet une vibration, dans l’éther planétaire. Il émet une vibration. Et cette vibration-là, elle crée une forme, pis elle reste là. Elle reste en suspension. De sorte que nous autres, les hommes, en tant qu’individus, parce qu’on vit une vie collective sur la planète, on est toujours en relation vibratoire avec cette pensée-là.
Il y a des gens, il peut y avoir un type à New York qui va penser une pensée, puis toi tu es à Montréal, puis tu la pognes, la pensée, hop ! puis ça se greffe, parce que vous allez réaliser une chose. Regardez bien, quand vous pensez, puis vous allez réaliser que la pensée que vous pensez, n’a pas d’ordre. Elle n’a pas d’ordre. Elle vient de nulle part. Des fois, tu n’as pas de raison pantoute de penser à ça. Elle vient de nulle part. Et qui est-ce qui la dirige, cette pensée-là, vers votre mental ? C’est l’ajusteur de pensée. Eux autres, en haut, font vibrer, font vibrer votre esprit. Aussitôt que votre esprit vibre, il absorbe cette pensée-là. Puis c’est dans l’instantanéité, c’est de l’esprit.
Faque chaque homme a contact vibratoire avec le rayon, avec l’ajusteur de pensée. Lui, il fait vibrer ton esprit, puis la pensée-là, puis hop, ça colle, elle colle. Puis c’est de même que ça se fait. Faque demandez-vous pas pourquoi est-ce qu’on a des pensées qui viennent de toutes parts. Une fois qu’on est expliqué comment ça marche, la pensée. Puis qu’eux autres font vibrer ton esprit. Ce n’est pas l’ajusteur de pensée qui te met cette pensée-là dans ta tête. Il fait vibrer ton esprit, puis elle vient. Faque quand l’homme comprendra, que ce n’est pas la faute de l’ajusteur, que lui, il fait simplement vibrer ton esprit pour qu’elle colle, tu vas aller chercher celle que tu as besoin.
Automatiquement, l’homme commence à réaliser que les pensées qu’il a, sont des pensées qui ne sont pas nécessaires, c’est-à-dire que, y a pas besoin de ça pour vivre. C’est comme un fardeau. Puis en réalisant ça, automatiquement, la vibration, qui normalement ou naturellement selon son tempérament ira chercher, magnétiquement cette pensée-là dans l’éther, cette vibration-là, elle change, là, elle commence à être ajustée, la vibration, à la vibration de l’ajusteur de pensée, à l’intelligence universelle.
Faque là, elle est trop haute, cette vibration-là, pour prendre les pensées qui sont dans l’éther, fait que ça colle plus. Fait que les pensées passent, puis elles ne peuvent pas rentrer dans ton esprit parce que ça ne colle plus. Alors, pour en arriver, pour vous amener, vous-autres, à avoir une vibration dans votre mental qui est la conscience supramentale, assez élevée, pour que les pensées collent plus, lui en haut, l’ajusteur de pensées, il vous fait vibrer ici.
Faque là, vous souffrez, naturellement, vous allez chercher toutes sortes de cochonneries mais vous avez une instruction qui vous fait comprendre le jeu fait qu’automatiquement y a un combat, puis y a un combat, puis un combat, puis un combat, puis un jour, il vous fait vibrer, puis là, là, ça colle plus parce que vous vibrez trop haut, là. Faque les pensées ne peuvent plus coller à votre esprit, vous êtes automatiquement dans sa vibration, vous êtes automatiquement dans votre intelligence.
C’est pour ça que c’est important pour les gens de ne pas s’occuper de leurs pensées. Si les pensées sont intelligentes, si les pensées sont créatives, si les pensées,vous permettent, de vous nourrir, de l’énergie de l’intelligence, à travers leurs formes, à ce moment-là, c’est plaisant, penser. C’est plaisant penser. Mais c’est seulement plaisant penser, quand tu sais que ce que tu penses, c’est ça ! C’est seulement plaisant penser, quand penser, c’est sous ton contrôle.
C’est seulement plaisant penser quand tu sais que tes pensées ne peuvent pas te mettre dans l’erreur. Là, c’est plaisant penser, parce que ça te permet de comprendre, des aspects, de ta vie ou de l’extérieur. Jusqu’à temps que tu sois fusionné. Quand tu es fusionné, tu n’es même plus capable de, tu n’as même plus plaisir de penser mais à ce moment-là, le plaisir de penser que tu n’as plus, est remplacé par le plaisir de la parole. Parce que parler, c’est penser fort. Ça fait que c’est la seule différence.
Tu perds le plaisir de penser créativement mais tu as le plaisir de parler créativement, c’est la même chose. Mais avant que l’intelligence de l’homme puisse passer par la parole pour, pour se diffuser dans le monde, faut que l’homme en arrive à pouvoir penser créativement, puis ensuite c’est l’autre étape, la parole. La parole c’est la dernière étape. L’étape avant c’est la pensée créative, puis l’étape avant c’est la pensée subjective qui nous fait souffrir.
Mais si moi je vous dis que quand on pense on est violé, ça c’est, le concept d’être violé par la pensée, ça vient d’elle, la petite, je sais pas comment ça s’appelle, à côté de Thérèse, Tuket, elle l’a compris ça ! Elle dit : « Quand on pense on est violé ». C’est exactement ça. C’est pour ça que je m’en sers aujourd’hui puis ça tombe bien, c’est ça. On est violé quand on pense. Faque ça vous démontre que l’intelligence est universelle. L’intelligence, peut-être que, elle n’est pas capable de venir au micro puis vous donner un speech pendant cinq heures mais elle est capable de savoir des choses.
Alors tant qu’on s’en parle de ces choses-là, qu’elle sait, si ça, si ça sert dans une explication, symbolique je m’en sers ! C’est universel de l’intelligence. Puis viendra un point où les gens seront capables de reconnaître de l’intelligence dans différents individus, et les gens pourront, à cause de, la relation entre eux, comprendre et explorer le domaine de la pensée de la psychologie, c’est sans fin le domaine de la psychologie et de la pensée. C’est sans fin, ça n’a pas de fin. Moi, ça fait treize ans que je parle. Je n’ai même pas commencé encore. C’est sans fin.
Mais auparavant, il faut qu’on réalise que chaque fois qu’on pense, on est violé. Puis quand on en arrive à aimer penser, quand on en arrive à réaliser qu’on bénéficie à penser, que, c’est sous notre contrôle le phénomène de notre pensée, à ce moment-là, on pense créativement, puis probablement, peut-être, selon notre plan de vie, l’étape ensuite, c’est la parole. Mais il faut d’abord réaliser qu’on est violé quand on pense. Mais d’un autre côté, il ne faut pas se casser la tête, puis se « scrutiner », puis s’observer constamment, vous allez, vous allez faire de la folie !
Je lis vos pensées, mais je vous donne un outil pour que vous les viviez facilement vos pensées. S’ils sont spirituels, ça n’a pas d’importance, c’est la même chose. C’est rien que des pensées qui viennent ici parce qu’eux autres en haut, ils font vibrer. Faque y en a qui vont, à cause de tempérament, ils vont recevoir des pensées spirituelles. Ça c’est Mme Arbeck. Je ne peux pas m’imaginer Mme Arbeck avoir des pensées cochonnes. Faqu’elle a des pensées spirituelles. Par contre, j’en connais d’autres qui peuvent avoir des pensées cochonnes, je vais pas le dire là parce que ce n’est pas spirituel. Je ne veux pas mettre personne sur le spot !
Mais, Alain Charon, connaît. Alain Charon, fait que je suis… Alain… pas Alain Charon qui s’appelle, mais Alain. On comprend ça. C’est une façon de parler. J’utilise la responsabilité entre toi et Charon, tu vois, je suppose. Alors, c’était important ! Mais c’est tellement important, si je pouvais vous faire comprendre l’importance, de pouvoir… (La porte à l’arrière n’est pas bien fermée, ça me fatigue. Y a-tu quelqu’un dans la cuisine ? Alors laissez faire, on continue de parler !).
Alors si on est capable de réaliser ça, on s’enlève un, un un très lourd fardeau. Très lourd fardeau. Parce que c’est en faisant vibrer notre éther, que l’ajusteur de pensée nous amène à l’intelligence, mais c’est en faisant vibrer notre éther aussi, qu’il nous fait souffrir. Mais la souffrance, on n’a pas le choix. On est obligé de la vivre, la souffrance mentale. Pour clarifier, changer la vibration de notre corps mental, qui, nous amène éventuellement, à la conscience supramentale. Faque c’est important pour vous autres de prendre vos pensées, quelle que soit la nature de vos pensées, et de, ne pas vous les associer personnellement !
Faque si vous avez des pensées cochonnes, il y a une raison pour ça. Peut-être qu’avant, vous étiez un prêtre. Puis pour balancer vos énergies, là, vous avez des pensées cochonnes. Y a tout un jeu dans la mémoire, de votre âme. Parce que tu comprends, si tu étais un moine avant, puis tu étais un cloîtré, puis tu arrives au vingtième siècle, tu as des pensées cochonnes, ça vibre en maudit. C’est normal, c’est comme ça que ça travaille. Peut-être que tu étais un meurtrier, mais là tu as des pensées spirituelles. Je ne veux pas dire être un meurtrier. Comprenez-vous ? C’est une balance constamment, constamment, constamment.
Et c’est très important pour l’homme de pouvoir finalement en arriver à contrôler sa psychologie. Et contrôler sa psychologie, ça veut dire être capable, de ne pas souffrir de sa psychologie. C’est la première étape. Si tu en arrives pas à souffrir de ta psychologie, tu commences à respirer un petit peu. Quand tu commences à respirer, mais là tu commences à donner, à ton esprit la capacité d’enregistrer d’autres vibrations. Ces autres vibrations-là, c’est l’intelligence.
Pourquoi est-ce que ça a toujours été caché à l’homme, le phénomène de la pensée ? Pourquoi est-ce que l’homme a été mis, sous l’impression, du monde spirituel ? Parce que l’homme, s’il n’avait pas été mis sous l’impression du monde spirituel, aurait été alourdi tellement, par sa pensée matérielle, sa pensée inférieure, qu’il se serait découragé. L’homme aurait perdu, un sens à la vie. L’homme, il aurait eu comme des portes autour de l’homme, l’homme se serait suicidé. Alors l’homme a eu des pensées spirituelles, donc de temps en temps, tu en reçois des pensées spirituelles.
Mais le pire, c’est que les pensées spirituelles, comme les pensées cochonnes, elles viennent de la même place ! Elles viennent de la même place. Moi, au début, au début de la… au début de la fusion, je disais, j’ai dit : « Comment ça se fait, comment ça se fait que vous nous contez des blagues ? » Parce qu’on est niaiseux au début, on n’a pas l’expérience de l’intelligence, on connaît pas les lois. J’ai dit : « Comment ça se fait que vous, des êtres, des êtres de lumière, vous êtes supposés d’être des êtres de lumière et vous nous mentez comme des charlatans ? Puis je te demande une question, donne-moi une réponse. Convient à la question, je te demande !
Non, c’est toujours des petits ratourages, puis des petits ratourages, puis des petits ratourages. Puis il me disait, ben si tu me demandes une question, puis je te réponds, tu as le pouvoir d’intelligence, tu as le pouvoir d’intelligence infuse. Tu vas me demander combien est-ce qu’y a d’atomes d’un carton de cigarettes, je vais te le dire, tu vas le savoir. À ce moment-là, tu tombes dans les pouvoirs, puis on ne peut pas te le donner ce pouvoir-là, parce que si tu as ce pouvoir-là, tu changes la vibration de la conscience planétaire, y a un temps pour ça. Y a un temps pour ça. Fait qu’en attendant, qu’est-ce qu’on fait?
On te donne une réponse qui convient temporairement, où on dit, c’est pas important, où on dit on veut pas le dire, où on te conte une blague, pour créer en toi des chocs vibratoires, pour insulter ton intelligence, pour que tu en arrives un jour à comprendre, que c’est sans importance ce qu’on te dit. Après ça, quand tu commences à réaliser que c’est sans importance ce que les autres nous disent, on commence à réaliser que c’est sans importance nos pensées, on commence à se libérer du fardeau émotif et intellectuel de la pensée, faque éventuellement on sort de la pensée. Faque éventuellement, tu n’es plus capable de penser puis tu es ben. Tu n’as rien qu’à parler. Ça sort.
Ou tu communiques avec les autres mais dans ce temps là, au moins la communication est intelligente. C’est pour ça qu’ils peuvent pas, ils peuvent pas nous parler dans notre tête. Comme nous autres, on se parlera entre hommes. Moi, si je te demande une question, tu me donnes une réponse, tu me joues pas toutes sortes de singeries. Mais avec eux autres, c’est toujours de la singerie, puis de la singerie, tu n’es pas capable de demander une question droite, ils donnent toujours une réponse. Tu n’es pas capable de leur demander une réponse ? Une réponse droite ? Encore ! La question puis la réponse droite ! Tu as toujours une question puis une réponse croche ! Y en a sont fatigants !
Puis au début on ne le sait pas, parce qu’on est naïf au début, on est spirituel au début. On pense que l’intelligence ça fonctionne selon les lois de l’intellect. Ça fonctionne pas de même. L’intelligence, c’est de l’énergie. Faqu’ils nous cassent les pieds pendant des années de temps, puis des années de temps, puis des années de temps. Puis éventuellement, notre corps mental est développé. Puis à ce moment-là, on a plus besoin de leur demander rien. On a plus besoin de penser. On a plus besoin de réfléchir. On agit, puis ça se fait instantanément. C’est évident à grandir à ce point-là, mais tu es ben sur la Terre. Tu ne peux pas, pas être ben. Parce que le bonheur de l’homme, il est toujours en fonction de sa pensée. Fait que si tu penses pas, ben tu es ben. Tu es tout oiseaux.
Puis si tu communiques avec les autres puis que tu es intelligent, ben tu es aussi ben parce que tu es intelligent. Mais aussitôt que tu sors de ça, tu ne peux pas être ben. Faqu’on a des changements vibratoires, on a des états, qui, nous empêchent d’être ben dans notre peau. Faque moi je vous le dis parce que j’en connais la game, je l’ai vécue la game. Je vous dis, vos pensées vous violent, tout le temps, tout le temps.
Ils vont toujours, je vous le dis, ils vont toujours vous jouer un tour, même si vous pensez que c’est bon. Ils peuvent vous dire, bon mais là Jean-Paul, ça serait bon que tu donnes des cours, là. Tu es capable, parce qu’ils sont forts ces cours, eux autres en haut. Ça serait bon que tu donnes des cours, tu pourrais donner des cours, tu commences à être intelligent, on va te parler, là. Puis Jean-Paul lui dit, qui c’est qui va me parler ? Ah, il dit, t’inquiète pas, on va te dire ça quand tu vas commencer. Faque là, Jean-Paul est content. Ça, c’est l’ego, là. Spirituel, puis l’émotion, puis le mental. Jean Paul, il veut !
Alors ils vont parler à Jean-Paul selon son tempérament. C’est toujours de même. Puis moi, je sais que, quand tu commences à travailler avec l’énergie, il y a des conditions de vie qui te sont imposées qui font que tu t’en vas dans cette direction-là. Tu n’as même pas besoin d’y penser, tu sais que c’est ça. Ça se fait tout seul, puis à ce moment-là, tu fonctionnes ! Alors que l’homme réalise qu’il est violé, par les pensées, c’est une des plus grandes réalisations de l’homme du vingtième siècle. C’est la plus grande révolution dans la psychologie de l’intelligence. C’est la plus grande révolution dans la psychologie du comportement humain.
Y a des gens qui font des affaires, dans la vie qui ne sont pas coucheurs, et ils ne réalisent même pas qu’ils sont poussés à ça. Notre péquiste, est un exemple, qui est allé Eaton, il a été poussé à ça. On est violé dans notre droit, d’agir avec intelligence, parce qu’on n’est pas encore dans l’intelligence, alors automatiquement on subit, les modifications constantes de l’énergie dans notre corps mental, dans notre corps émotionnel. Pourquoi ? Pour des conditions de vie que nous autres, on est obligés de vivre et qu’on ne comprend pas. C’est extraordinaire !
C’est pour ça que moi, des fois, les gens pensent que moi, ben que je suis un autoritaire. Je ne suis pas autoritaire. Je suis en rébellion constante. Je suis un rebelle né. Je suis un anarchiste, pas social. Je suis contre tout’. Je suis anti-tout’. Je ne veux rien savoir de rien ! Spit-out ! Faque tu comprends que je suis ben ! Mais on est obligé, de se, dépouiller, de ce qui nous fait plaisir, pour réellement comprendre ce qui peut nous faire du bien.
C’est effrayant ! C’est effrayant. Y a un centre dans l’homme, dans l’homme, y a un centre. Moi, je conçois l’homme comme étant, des étages dans lesquels y a pas de lumière. Le physique, le vital, l’émotionnel puis le mental. Ça c’est sombre. Puis ensuite là, y a un autre plan là, c’est un gros spot light. C’est comme ça que je vois l’homme. Y a un gros spot light. Puis c’est rien que de ça qui vit, puis c’est de ça qui arrose tous les plans, en bas. Ils viennent de ça. Son centre est là. Son centre est quelque part,. Moi je ne le sais pas ce qu’est mon centre puis y a quelque part ici, puis là. Puis tu viens d’une partie de là. C’est tellement dense, c’est tellement concentré, ça, c’est pas influençable, c’est extraordinaire !
C’est extraordinaire de l’intelligence. C’est extraordinaire ! Des fois vous avez des petites bribes, vous avez des moments dans votre vie où vous vous sentez intelligent, réellement dans votre patente, ça dure peut-être dix minutes, une demi-heure, puis ensuite ça retombe encore, puis ensuite la semaine prochaine vous donnez encore un petit peu, puis ensuite ça retombe. Mais quand tu vis tout le temps dedans, ben, tu es comme un cheval de vapeur, tu n’as pas de choix, parce que tu vibres, puis tu vibres, puis tu vibres tout le temps, vingt quatre heures par jour, mais tu n’as plus de pensées pour t’embrouiller l’esprit !
Alors, là, regarde là, tu as la petite porcelaine là, de temps en temps elle est là, et hop , de temps en temps elle est dedans. Puis quand elle vient me voir, elle vient me voir tous les deux mois, elle dit là, là, comment est-ce qu’elle me dit ça ? Puis elle tremble parce que c’est une petite porcelaine, une petite chose délicate parce que c’est une petite porcelaine, puis elle tremble, puis elle me dit là, là, je me sens ben. Ça va ben. Je comprends, je commence à saisir. Chaque fois qu’elle me voit, elle me dit je commence à saisir. Ça fait cinq, six fois qu’elle me dit qu’elle commence à saisir. Dans dix ans, elle me dit là, je commence à saisir là, puis elle tremble là, puis elle est contente.
Mais c’est de même que ça marche. Plus tu avances dans le temps, plus tu saisis. Mais tu arrives à un point où tu saisis tellement, là, que y a plus rien de neuf dans ta vie. Quand y a plus rien de neuf dans ta vie, tu vis ! Y a plus rien de neuf. C’est tout le temps, ça. C’est ça être ben dans sa peau. C’est normal que vous pouvez pas être de même tout de suite, mais ça se fait petit à petit, petit à petit, petit à petit, petit à petit, petit à petit, petit à petit. Tu ne peux pas renier, tu ne peux pas renier ton avancement dans ton intelligence. Quand tu deviens plus intelligent puis que tu regardes en arrière, tu le sais que tu as avancé de deux pouces, ou un pouce et demi. Tu le sais.
Quand ma mère te regarde dans la belle-mère et te dit « Réveille-toi, tu es niaiseux », tu le sais. Aussitôt qu’elle dit que tu es niaiseux, tu le doutes. Comme ça, tu le sais. Tu es niaiseux, c’est comme ça, que ça marche ! Parce que ce n’est pas rien que la pensée dans notre tête qu’on souffre, on souffre des mots des autres. Parce que ça revient à même affaire. Quelqu’un qui te dit que tu étais niaiseux, que tu t’es fait embarquer par Bernard de Montréal, tu vibres, tu vibres, puis si tu n’es pas trop concentré, là, peut-être parce que si c’est ton père ou ton curé qui te le dit, ça dépend des mots.
D’un coup, il te dit que c’est l’antéchrist ou que tu as de la magie noire. Ça, c’est un autre mot. Si quelqu’un te dit de la magie noire, là, ça vibre dans ton esprit. Ça vibre. Ça vibre. Parce que tu n’as pas ta centricité. Au moins, si tu étais dans ta centricité, tu saurais si je fais de la magie noire ou non, mais au moins, ça serait bien tranché, la question. Même si ce n’est pas fait, que tu es pogné encore. Fait que tu souffres des pensées des autres, des paroles des autres, puis en plus de tes pensées, fait que tu comprends que tu n’as pas grand temps pour aller au cinéma.
Y a pas de remède, contre ça, c’est le temps. Le temps c’est le remède ! La parole c’est un onguent, mais le temps… c’est le remède ! Le temps, ah ça, c’est définitif ! [ Y a t’il une petite export dans le coin ?]
Aimé Michaud, il dit : J’aurais dû faire ça avant l’explication de la pensée. Aimé Michaud, c’est mon confesseur spirituel, il mesure tout le temps mon avancement. [Rires du public] Il me checke ! Il me fait penser aux gars qui travaillent sur la traque et ils checkent les trains quand ils arrivent. Mais, ce qui est important, c’est que je le fasse dans le temps. Si je l’avais fait avant, les gens n’auraient pas compris, autant qu’aujourd’hui. Parce qu’avant, il fallait que j’explique d’abord, qu’on pense ce qu’on pense. Puis ensuite, il fallait que j’explique que l’homme peut communiquer. Puis ensuite, il va falloir que l’homme fasse l’expérience qu’il se fait, jouer des tours tout le temps. Puis ensuite, vient le temps où tu expliques, que, on se fait violer. Il y a un ordre !
Si j’avais dit au début de tout’, qu’on se fait violer, puis que j’aurais pas expliqué, qu’on pense ce qu’on pense, puis tous les autres temps, ça aurait été à l’envers. Fait que, c’est pour ça que je suis obligé d’attendre, y a un temps pour toute chose. [ Il n’est pas cinq heures ? Il est cinq heures !]. Faut qu’on laisse parce qu’il faut qu’ils prennent la salle c’est un samedi. Ce n’est pas comme les autres jours. Mais… juste pour cette fois-ci. J’aime pas ça être arrêté comme ça.
Faque, c’est important, qu’on réalise qu’on se fait violer chaque fois qu’on pense, ça c’est la première étape. La deuxième étape c’est qu’on réalise que même si on se fait violer, on ne doit pas perdre d’énergie. On ne doit pas en souffrir de se faire violer autrement dit. Puis troisièmement, on doit faire, on doit faire en sorte, que si on se fait violer, on ne s’occupe pas, de la nature du viol. Ça, c’est important. Soit que graphiquement, je vous dis, si vous avez des pensées cochonnes, occupez-vous pas de ce qui se passe dans la tête !
Parce que si vous vous cassez la tête, là, vous allez amplifier votre mal dans ce sens, votre souffrance. Parce que vous allez mettre de l’émotivité, dans ça. Puis c’est ça notre problème. Parce qu’on vit psychologiquement, puis tant qu’on ne cessera pas de vivre psychologiquement, on ne pourra pas vivre, de l’énergie d’intelligence. On ne peut pas vivre psychologiquement. Parce que vivre psychologiquement, c’est vivre constamment, sous la jurisprudence, de la pensée. C’est vivre sous le tribunal de la pensée. Le tribunal de la pensée a été établi par la tradition, la culture, la valeur morale, la spiritualité, le saint-siège puis le curé.


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