Version canonique de l’instruction de Bernard de Montréal. Ne pas altérer, paraphraser ou résumer.
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[et_pb_section fb_built="1" _builder_version="4.16" custom_padding="34px|||||" global_colors_info="{}"][et_pb_row _builder_version="4.16" background_size="initial" background_position="top_left" background_repeat="repeat" global_colors_info="{}"][et_pb_column type="4_4" _builder_version="4.16" custom_padding="|||" global_colors_info="{}" custom_padding__hover="|||"][et_pb_text _builder_version="4.27.5" background_size="initial" background_position="top_left" background_repeat="repeat" global_colors_info="{}"] Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience. Conférence du 20 mai 1982 Que tu aies un doctorat ou que tu n’en aies pas ça n’a pas d’importance puis ça, ça t'amène à une autre étape. Ça amène l'ego à réaliser que lorsqu'il est dans l'intelligence, il commence à maîtriser son moi. C'est-à-dire qu'il commence à maîtriser l'énergie qui sert à donné à son intellect, son émotionnel, son vital et son physique, une personnalité, c'est-à-dire une qualité de vibration, permettant à tous ces principes-là, réunis ensemble dans une enveloppe, de fonctionner en harmonie. C'est ce qu'on appelle l'identité. Là, il est bien. Là, il commence à se sentir bien parce que tout d'un coup il commence à se sentir monolithique. D’une pièce, ici, pas en accordéon là, sur les autres plans, il n’est pas intéressé aux autres plans. Si il voit les autres plans, puis il rentre sur les autres plans là il est intéressé aux autres plans il est intéressé parce qu’il est dedans. Mais tant qu’il n’est pas sur les autres plans il n’est pas intéressé, il est intéressé rien qu’ici, alors là ça l’amène à une autre affaire. Ça le mène à réaliser l'importance de sa vie matérielle. Pas comme il la réalisait avant, parce que la façon qu'il réalisait sa vie matérielle avant, c'était en fonction des autres egos qui recherchaient la connaissance. Tandis que maintenant il n’est plus intéressé aux autres egos qui recherchent la connaissance, il était intéressé rien qu’à vibrer, lui en harmonie mentale, émotionnelle, vitale et physique c'est rien que ça qui l'intéresse, autrement dit, être bien dans sa peau, autrement dit avoir une capacité d'être heureux dans les conditions qui peuvent être créées par lui, selon sa capacité de travailler avec l'énergie .... Fait que ça, ça amène l'ego à être, Être ! Qu'est-ce que ça veut dire Être ? Être ça veut dire ne pas chercher à Être. Quand tu es, tu ne cherches pas à être. Ça veut dire que quand tu es, tu ne cherches pas à l'extérieur de toi-même quelque chose. Pour ajuster temporairement, pour donner l'impression d'être. Quand tu es, tu ne cherches pas la philosophie, tu ne cherches pas la psychologie, tu ne cherches rien à l'extérieur, tu ne cherches pas des communications, tu ne cherches pas à apprendre, tu ne cherches pas à communiquer avec des anges, des archanges. Tu ne cherches rien quand tu es, Tu Es. Quand tu es, tu ne cherches pas à être. Mais tant que tu cherches à être, tu n'es pas. Puis quand tu n'es pas, bien là, tu es obligé de faire le processus inverse, puis tu en arrives à réaliser quelque part que tu es ici, en dehors de l’intelligence. C'est normal que l’ego cherche à être, autrement dit cherche à être complet. Parce que qu'est-ce que ça veut dire, être ? Ça veut dire être complet. Fait que quand tu n'es pas complet, tu cherches à l'être, fait que automatiquement tu cherches à être et automatiquement tu souffres de ne pas être. Puis comme tu souffres de ne pas être, tu souffres de ta personnalité, tu souffres de tes insécurités, tu souffres de toutes tes patentes, puis tout ça ce sont des illusions. Mais ce n'est pas facile pour l'ego, parce que l'ego, lui, il sait qu'il n’est pas complet, il sait qu'il cherche à être et automatiquement il vit de toutes ces situations-là qui font qu'il n'est pas complet et qui l'amènent à chercher à être complet. Fait qu'automatiquement, il fait la gaffe que tous les egos planétaires sur la Terre font, c'est de se convaincre de la nécessité d'être complet autrement dit, tous les egos sur la Terre ils veulent évoluer. C'est tout là qu'ils se mettent dans la merde. Tout le monde veut évoluer ! Pourquoi est-ce que l'ego veut évoluer ? Il veut évoluer parce qu'il a un regard sur lui-même qui est imparfait, parce que son regard ne lui permet pas de réaliser qu'il y a en lui de l'intelligence et que cette intelligence ne peut pas le servir. Pourquoi est-ce qu'elle ne peut pas le servir ? Parce que lui a l'impression qu'elle devrait. C'est subtil parce que c'est tout dans l'esprit, cette situation-là. C'est tout dans l'esprit. De sorte que le chien, il est plus que l'ego. Il n'est pas aussi avancé en possibilité mais il est plus que l'ego. Mais son êtreté n'est pas aussi avancée que celui de l'ego. Le chien, lui il suit les lois de la nature. L'ego, lui, il va toujours contre les lois de la nature. Au nom de qui ? Au nom de quoi ? Au nom de la connaissance. Au nom de l'avancement, du progrès, de la recherche. C'est pour ça que le phénomène de l'intelligence... Le phénomène de l'intelligence sur la Terre, c'est un phénomène qui est totalement neuf. Puis les gens sont pas habitués à cette patente-là. Ils ne sont pas habitués à ça, l’intelligence. De la même façon qu'ils sont pas habitués à l'amour, puis qu'ils sont pas habitués à la volonté. L'homme n'est pas habitué au principe cosmique en lui. Et, il les recherche. Le plus drôle, c'est qu'il les recherche ! Puis le plus drôle, c'est qu'il pense qu'en les recherchant, il va les trouver ! Lorsqu'en fait, sa recherche fait partie de l'assujettissement vibratoire de son mental et de son émotionnel à un éther mental supérieur dont il ne connaît pas l'origine et les causes, ni les raisons d'être. Alors il se passe dans le monde aujourd'hui, à cause des conditions climatiques de l'esprit, il se passe dans le monde aujourd'hui une recherche, une course au salut, une course à la conscience, une course à l'évolution, une course à la spiritualité, une course ! Tout le monde est en course ! Tout le monde fait du jogging ! Il faut que l'homme un jour réalise qu’aussitôt qu'il réalise quelque chose, il est déjà dans l'intelligence. Aussitôt que tu réalises quelque chose, tu es dans l'intelligence fait que tu n'as pas besoin de te casser la tête. Après ça, ce n’est qu’une question de temps. C’est si tu ne réalises rien, c'est si tu ne réalises rien que tu es ici, en dehors de l'intelligence. Mais si tu réalises quelque chose, tu es déjà dans l'intelligence. [commentaires du public] Comme quoi ? Comme quoi ? N'importe quoi ! Aussitôt que tu réalises quelque chose, tu es dans l'intelligence ! Qu'est-ce que tu veux réaliser ? Qu'est-ce que tu réalises, toi ? Qu'est-ce que tu réalises, toi, aujourd’hui ? Qu'est-ce que tu réalises ? Qu'est-ce que c’est que tu sais ? [commentaires du public] Que dans cette nuit, j'ai pensé à ça. Ah ! Fait que tu es déjà dans l’intelligence. Comprends-tu ? Bien, ah ! Tu ne réalises pas parfaitement ça. Tu réalises que tu en sais moins que tu pensais mais tu réalises pas l'importance d'avoir réalisé ça ! Parce qu’une fois que tu as réalisé ça, tu vas te permettre de réaliser d'autres choses mais si tu n'avais pas niaisé ça, cette petite niaiserie-là, ça t'aurait bloqué pour le restant de tes jours, parce que tu aurais été pris dans l’illusion du vrai. Comprends-tu ce que je veux te dire ? Tu aurais ramé toute ta vie, Ramon [rires du public] Tu comprends ? Là, tu arrêtes de ramer, tu es plus calme, ton esprit devient plus calme. Parce que tu ramais quand je t’ai rencontré. Là tu rames moins, tu rentres. On a de la difficulté en tant qu'homme de réaliser ce qu'on réalise. Parce que ce n'est pas aussi facile qu'on pense de réaliser ce qu'on réalise. Sais-tu quand est-ce qu'on s'aperçoit que ce n'est pas facile de réaliser ce qu'on pense, que ce n'est pas aussi facile ? C'est quand quelqu'un te met les bois dans les roues ou quelqu'un t'abstienne, ou quelqu'un va contre ce que tu dis, et ainsi de suite, que vous travaillez dans un bureau là, travaillez à l'hôpital ou à l'école, que vous avez les oppositions des autres egos, c'est là que vous réalisez que ce n'est pas aussi facile qu'on pense de réaliser ce qu'on pense. Parce qu’aussitôt que tu réalises quelque chose, tu es obligé d'absorber l'énergie de cette intelligence-là qui découle, qui déferle sur ton mental, sur ton émotionnel, qui affecte ton vital et ton physique sans que tu ne t’en aperçoives. Autrement dit, qui t’a créé un choc dans ta personnalité mais qui te fait grandir. Et un homme, le phénomène d'être dans l'intelligence, c'est un phénomène de perception, c'est un phénomène vibratoire, ce n'est pas un phénomène quantitatif, l’intelligence. Il y en a qui l'ont plus que d'autres mais ceux qui l'ont moins que d'autres parce qu'ils peuvent moins l'exploiter que d'autres, l'ont pareille. Vous la petite madame avec des lunettes là, en arrière de... Vous la petite madame-là, bon. Qu'est-ce que vous réalisez, vous ? Qu'est-ce que vous savez pour sûr ? Y a-t-il quelque chose que vous savez pour sûr ? [commentaires inaudibles du public] Non pas elle, l'autre avant. [commentaires inaudibles du public] Oui qu'est-ce que vous savez là ? Que vous êtes sûre d'être sûre. Y a t-il quelque chose que vous savez que vous êtes sûre d'être sûre ? [commentaires inaudibles du public] Au niveau de votre intelligence, il n'y a rien que vous êtes sûre d'être sûre ? [commentaires inaudibles du public] Oui mais ça c'est une perception. Je parle du savoir. Demande moi donc quelque chose Ghislaine, que tu es sûre. [commentaires du public] Je pense que je suis dans l’énergie mais je dois la canaliser Ça tu le sais ça. … Toi Claude [commentaires du public] Dépendant du contexte je suis dans l’énergie puis je m’en sert pour … comme ... vers l’extérieur…. Supposons que tu prends une toile, puis que tu as une épingle bien, bien, bien, bien, bien fine, que tu as faits un petit trou dedans, tu as de l'eau sur le bord de la toile éventuellement, l'eau elle va traverser la toile. L’épingle elle peut être bien, bien, bien, bien, bien, bien, bien, bien fine mais aussitôt qu’elle transperce la toile, l’eau elle va passer de l’autre bord quand bien même que ça prendrait dix ans, elle va passer de l’autre bord ! Mais réaliser quelque chose, être sûr d’être sûr de quelque chose, que ce soit n’importe quoi, le fait que tu réalises quelque chose puis que tu es sûr d'être sûr, c'est le petit trou dans la toile. Tu ne peux pas, tu ne peux pas, ne pas arriver à ton intelligence. Puis ce point-là, même s'il apparaît bien abstrait, il faut que je le fasse parce qu'il est bien important. Parce que ça c'est la clé qui va vous permettre de réaliser de plus en plus votre intelligence. Mais si vous n'avez pas quelque part dans votre vie ce petit trou dans votre toile, quand bien même qu’il serait bien petit mais si vous n'avez pas dans votre vie quelque part cette réalisation d'être sûr, d'être sûr de quelque chose, qui est une réalisation, qui fait partie de votre intelligence, vous ne pouvez pas rentrer dans l'intelligence. Vous allez toujours rester dans votre intellect. [commentaires du public] On peut se tromper d’être sûr d’être sûr de plein d'affaires puis d'un coup. Okay. C'est bon que tu demandes ça. Quand tu es sûr d'être sûr, quand tu es sûr d'être sûr, tu n'as pas l'impression d'être sûr. Okay ? Quand tu es sûr d'être sûr, tu n'as pas l'impression d'être sûr, tu n'es pas intéressé à être sûr, tu n'es pas intéressé à combattre avec d'autres que tu es sûr, tu n'es pas intéressé à faire de discussion que tu es sûr, tu n'es pas intéressé à ta discussion, quand c'est ça ! Final ! Ça ne se discute plus quand tu es sûr. Ça fait partie de ton intelligence. Si l’autre veut le prendre tant mieux, si il ne veut pas te prendre ça ne change rien. Faque quand tu es sûr d'être sûr, tu n'as pas besoin... Comment j’ai dit ça, tout à l’heure ? [commentaires inaudibles du public] Tu n'as pas besoin de l'impression d'être sûr. [commentaires du public] Tu n'as pas besoin de vérifier avec d'autres Tu n'as pas besoin de vérifier avec d'autres [commentaires du public] Tu penses pas Non. Quand tu es sûr d'être sûr, tu n'as pas besoin de personne. [commentaires du public] C’est instantané C'est instantané, c'est intégral. C'est une forme, c'est une forme de fusion. C'est un aspect de la fusion, tu n’as pas besoin… quand bien même qu’il y aurait tout le monde contre toi ça n'a pas une criss d’importance. C'est pour ça que c'est... ceux dans l'avenir qui vont parler au public, qui vont parler dans le monde puis qui vont introduire au monde le concept du principe de l'intelligence, la conscience supramentale, vont avoir besoin d'être sûr, d'être sûr sans ça, le public va vous faire craquer. Parce que quand vous allez commencer à parler avec des philosophes, des scientifiques, des ci puis des ça, ils vont vous mettre en boî-te ! Puis si vous avez des oppositions du public, puis vous n'êtes pas capable de rester totalement dans votre mental, et que vous descendez au niveau de votre intellect, de votre émotion, vous allez perdre le pouvoir de votre intelligence automatiquement, vous allez balbutier vos mots, vous ne serez pas capable de ré-écraser cette forme qui vient vers vous, pour lui donner une autre vitalité. Fait qu'être sûr d'être sûr, c'est quelque chose, c'est un état d'esprit qui fait partie de la relation entre l'énergie et le mental de l'homme, et non l'énergie et l'émotion de l'homme. Alors l'énergie, se sert de votre mental pour... Puis quand tu es sûr d'être sûr, tu ne peux pas être en dehors du « sûr d'être sûr », tu peux pas être en dehors de ça. Puis il y a comme un mystère là-dedans, il y a comme quelque chose qui est inexplicable là-dedans. Ça s'explique rien qu’avec ceux qui l'ont cette vibration-là, puis ça se sait par toi-même, faque ça se sait par toi-même puis ça s'explique avec ceux qui l'ont. Mais, ça ne peut pas se discuter. Parce que n'importe qui peut te dire : « Ben oui, si tu penses que papapapapp »... N'importe qui peut te donner...puis ils ont, ça fait partie de leur faculté, ça fait partie de leur raison et ils ont raison de le faire. Fait que c'est bien subtile, l'intelligence. [commentaires du public] Quand tu es sûr d’être sûr tu ne te sens pas pris dans le fait d’avoir raison Non. Non. Ça c'est avoir l'impression d'être sûr. Quand tu es sûr d'être sûr, tu comprends les arguments qu'on t'apporte et tu les éclaircis pour faire comprendre aux gens qu'ils les apportent quelque chose que toi tu sais et que eux autres ne savent pas encore parce qu'ils ne sont pas encore sûrs d'être sûrs. Quand tu es dans l'intelligence, tu t'arranges toujours pour amener les autres personnes dans l'intelligence, pas pour détruire leur personnalité. Tu comprends ? [commentaires du public] Mais tu n'es pas toujours capable même si tu es sûr d'être sûr de quelque chose … … Quand tu es sûr d'être sûr, tu es capable de le faire. [commentaires du public] Oui ? Oui. Quand tu es sûr d'être sûr, c'est pour ça que je dis être sûr d'être sûr c'est un état d'équilibre entre le mental inférieur et le mental supérieur, c'est un état d'esprit, être sûr d'être sûr. Ce n'est pas une qualité de l'esprit, c'est un état d'esprit. [commentaires du public] Tu n’as plus d’émotion Tu n’as plus d’émotion pour, tu n’as plus d'émotion pour empêcher ton mental de vibrer à la vibration du supramentale. Fait que tout passe. Fait que si l'énergie passe de telle façon pour faire vibrer de telle forme, pour créer tel choc, tu n'as pas d'émotion, tu n'as pas d'ego pour empêcher ça. C'est là que tu amènes l'autre personne à comprendre quelque chose. Fait que toi, tu canalises. C'est ça être sûr d’être sûr. C’est un état d’esprit, ce n'est pas un attitude. Parce que je vous garantis que ce n'est pas aussi facile que vous pouvez penser de parler en public quand vous êtes dans la conscience supramentale. C'est pas aussi facile que vous pensez ! Parce que tu peux être sûr de quelque chose mais tu peux ne pas avoir le pouvoir de le canaliser, ce sûr là ! Demandez ça à Chiasson quand elle était à la télévision, demandez ça à Daniel machin. C’est eux autres qui s’en vont à Radio-Canada, de ces temps ci, là. Alors tu peux être sûr d'être sûr mais tu n'as pas encore la capacité de faire passer toute l'eau à travers la toile. L'eau, si tu la fait passer par un petit trou ou par un plus grand petit trou... Trop long. Faut que tu en arrives éventuellement à déchirer la toile complètement puis à la laisser passer l'eau sur le public. C’est ça être sûr d’être sûr, c'est ça la conscience supramentale. Y a rien qui peut t'arrêter parce que tu mets tout en miettes. Mais tu mets tout en miettes pour reconstituer, tu ne mets pas tout en miettes pour détruire. Mais, ceci part d'un point, du petit point dans la toile, qui est la réalisation. Et la réalisation, c'est l'instantanéité de conscience que prend l'homme lorsqu'il réalise qu'il sait. Puis si tu sais Charlie, il n'y a personne qui va venir te voir puis te dire : « Oui, tu sais, toi » Il faut que ça soit par toi que tu sais ! Puis ça, ce n'est pas facile. C'est par nous-mêmes qu'on sait, qu'on sait. C'est par nous-mêmes. L'homme saura qu'il sait par lui-même et non pas par un autre ! Elle, elle me demande à soir, elle dit : « Pensez-vous que je commence à avoir de la volonté ? » J'ai dit : « Quand tu auras de la volonté, tu le sauras ». je vais lui dire : « Tu commences à avoir de la volonté », là, elle va partir chez elle contente : « Bernard il a dit que j’avais de la volonté, là ! » Elle n’en a pas une criss de volonté. Elle s'en va vers, lentement vers la volonté, vers la volonté. Ça grandit, la volonté, ça grandit. Dans deux ans, elle va en avoir plus, dans quatre ans, elle va en avoir plus, dans cinq ans, elle va en avoir plus, dans dix ans, dans quinze ans, dans vingt ans, elle va en avoir plus, l’intelligence c’est la même chose. Sans ça on se leurre. Par vous autres, vous saurez si vous êtes intelligence, par vous autres, vous saurez si vous avez de la volonté. Moi je vous donne simplement les outils pour y arriver à ça, par vous autres, vous confirmerez, vous saurez si vous l'avez ou si vous ne l'avez pas. Sans ça, si vous le savez par d'autres, quelle sécurité vous avez ? Tout d'un coup, ils vous font croire comme disait mon chum. Comme je dis souvent quand je dis, quand je dis je me fais l'avocat du diable. Supposons que je suis un chien, supposons que je suis un charlatan, moi. Si je suis un charlatan c'est moi qui le sait, ce n’est pas vous autres ! De fait je ne peux pas être votre sécurité, moi. Mais vous autres, vous pouvez être votre propre sécurité. Alors le petit trou dans la toile, c'est bien important, le petit trou dans la toile il faut que chaque homme l’ait ce petit trou dans la toile là. Que vous ne l'ayez pas tout de suite ce n'est pas grave mais un jour, faut que vous l’ayez le petit trou dans la toile. Ceux qui l'ont le petit trou dans la toile, je les connais. Il y en a que c'est des petits trous plus grands que d'autres. Mais ce n'est pas la grandeur du petit trou qui compte, c'est le fait qu'il y en ait un petit trou. Elle, elle en a passé des maudites expériences elle, elle l’a son petit trou dans la toile. Elle l’a son petit trou dans la toile. Elle connaît son petit trou dans la toile, puis moi je connais son petit trou dans la toile. Puis pendant qu'on pensait qu'elle capotait, elle était en train de faire son petit trou dans la toile ! Mais quand tu lui parlais, tu voyais qu'il y avait deux langages. Il y avait un langage qui faisait partie du petit trou dans la toile, puis il y avait l'autre langage qui n’était pas encore sûr, qui couvrait un petit peu le petit trou dans la toile. Fait que c'était dur pour ses amis puis le monde. Mais là elle l’a son petit trou dans la toile, puis il grandit son petit trou dans la toile. Puis elle a eu des amis qui l'ont suivi dans ce développement de son petit trou dans la toile, eux autres ici en avant. C'est ça de l’amitié. Mais les petits trous qui se forment dans la toile d'une personne, ils ne se forment pas de la même façon dans la toile de l'autre. Le petit trou à sa toile a elle, le petit trou a sa toile à lui, le petit trou dans sa toile à elle, c'est des petits trous différents. Chacun a sa façon à lui-même de former le petit trou dans sa toile. C'est pour ça qu'on doit être à l'écoute de tous ceux qui sont en train de percer le petit trou dans la toile. Lui est en train de faire son petit trou dans la toile. Faut que j'écoute ce qu'il a à dire, lui. Moi mon petit trou de ma toile, il est fait. Fait que si il est fait le mien, je devrais être capable de comprendre son petit trou dans la toile, lui. C'est ça de l'intelligence. Au lieu de bloquer le petit trou dans la toile... C'est pour ça qu'ils disent qu'aussitôt qu'un homme a une réalisation, quelque minime qu'elle soit cette réalisation, elle a son poids en or. Elle est valable, absolument. Puis après ça, c’est une affaire de temps puis d'expérience, puis de communication, puis de parlage avec, ainsi de suite. Puis il y a un phénomène extraordinaire dans le petit trou dans la toile. C'est que dans le petit trou dans la toile, il ne peut pas y avoir de mensonge, je vais vous dire pourquoi. Parce qu’il est trop petit pour que le mensonge rentre dedans. Il est trop petit ! C'est tellement infime, c'est tellement... ça se comprend tu ce que je vous dis ça ? C'est tellement imperceptible, c'est tellement abstrait, c'est tellement dans l'esprit ça cette affaire-là, quand tu sais quelque chose, que le mensonge ne peut pas rentrer dedans autrement dit, l'illusion ne peut pas rentrer dedans. Si il était trop grand le petit trou, peut-être que l'illusion rentrerait dedans. Alors tu n’en as rien qu’un petit peu, puis après ça, il devient un petit peu plus grand, puis après ça il devient un petit peu plus grand. De sorte que votre trou dans votre toile, il va grandir au fur et à mesure que vous perdez la capacité d'être embarqué par vous-même. C'est pour ça que c'est si long, le développement de l'intelligence. Et au fur et à mesure que vous allez devenir intelligent, au fur et à mesure que vous allez perdre la capacité de ne pas l'être, c'est-à-dire d'être dans l'illusion de l'intellect, c'est de même que ça marche. Fait que, ne vous occupez pas si votre petit trou, il est petit ou si il est plus grand, il a la grandeur qu'il doit avoir. Mais méfiez-vous de vouloir avoir un trou plus grand que celui que vous avez besoin, par exemple. Là, vous allez faire des maudites gaffes. Là, vous allez penser que vous êtes intelligent, vous allez penser que vous êtes sûr, vous allez penser que vous savez puis vous ne saurez rien ! C'est avec le temps que vous allez réaliser que vous ne saviez pas, vous pensiez que vous saviez. Puis ce qui agrandit le petit trou, c'est l'orgueil. L'orgueil, il va toujours vous donner... il va toujours l'agrandir votre petit trou, vous faire sentir que vous comprenez un petit peu plus. Vous ne comprenez pas plus ! L'orgueil vous donne une dimensionnalité qui est haute mais avec le temps, la vie va vous montrer que vous étiez dans les patates. Parce qu'une fois que vous commencez à rentrer dans le petit trou, il y a toujours plus d'énergie qui vient, puis plus d'énergie qui vient puis ils vont vous accrocher quelque part dans le temps. Moi je peux vous dire des affaires, puis dans six mois, ça va vous accrocher, dans deux ans, ça va vous accrocher. Vous allez écouter une cassette d'un jour, vous allez dire : « Maudit, c'était ça qu’il voulait dire, l'enfant de chienne ! ». C’est comme le petit gars qui vient dans le séminaire, qui me dit : « Ha je comprends tout ça, ce que tu me dis ! » j’ai dit : « Parfait. Parfait. Parfait. Je suis content ! » Je ne vais pas commencer à combattre puis à me battre avec, puis discuter avec « Tu es sans dessein…» ça ne marche pas de même, l'intelligence, ça ne fonctionne pas de même. « Tu comprends tout ce que je dis ? Parfait ! ». Je fais comme les japonais [rires du public] Mais moi je sais que le petit gars va venir dans trois semaines me dire : « Maudit j'ai des tensions ! » « Ha, je pensais que tu comprenais ». Il va me dire : « Moi aussi je pensais que je comprenais ! ». Là tu commences à comprendre. C’est comme ça que ça marche [rires du public] Je gagne tout le temps moi, je suis un chien. Heureusement que je gagne tout le temps ! Heureusement que j’ai toujours raison parce que si je n'avais pas mon petit trou moi, vous n’auriez pas le votre. Parce que l'ego n'est pas fait. Parce que l'ego a été endormi et l'ego a été empêché pendant des siècles de réaliser qu’il avait son petit trou ! AH ! Le petit trou des autres mais le sien, non, hein ! Le petit trou on l’avait. Le curé, il avait son petit trou, puis le politicien, puis le président, puis l'église, ils ont tous plein de petits trous eux autres puis c'est des gros trous. Et nous autres notre petit trou, ça valait de la merde ! J'ai parlé au doyen, au doyen de, comment ça s'appelle le rang de, je sais pas si c'est le recteur, ou le rectum [rires du public]. La paroisse Notre-Dame une journée, il était tout ébranlé puis il était tout amorti, que je pouvais parler du bon dieu, moi. Il était tout amorti. « Quelle place que vous avez su ça, quelle place que vous avez appris ça ? » J’ai dit : « C’est un de mes chums qui me parle » Ça éclaire sa question. On n'est pas capable d'avoir notre petit trou ! Il faut qu'on l'achète notre petit trou ! Tu as ton petit trou catholique, tu as ton petit trou juif, tu as ton petit trou de quelque chose. Fait que c'est bien important, votre petit trou. [commentaires inaudibles du public] [rires du public] Sont frais, sont bons, en veux-tu un [commentaires inaudibles du public][rires du public] L’as tu vu. Tu ne l'as pas vu hein ? [commentaires du public] Non, je ne l'ai pas vu. Je voudrais répondre à vos questions, dans cette jasette là ! Y en a-t-il des questions ? [commentaires inaudibles du public] Okay. Savez-vous pourquoi on a peur de faire des gaffes ? Parce qu'on se surveille. Savez-vous pourquoi on se surveille ? Parce qu'on a peur de faire des gaffes [rires du public] Comprenez-vous ? C'est un cercle vicieux. Vous comprenez ? Hein ? As-tu d'autres questions ? [commentaires inaudibles du public] Quand on fait des gaffes, c'est de l'expérience pour nous autres puis avec le temps, on apprend à en faire moins parce qu'avec le temps, on devient plus intelligent, puis avec le temps on s'aperçoit qu'on est manipulé, puis avec le temps, on arrête d'être manipulé, puis avec le temps on va contre l'inertie de l'intelligence, puis avec le temps on rentre dans l'intelligence. Alors qu’on fasse des gaffes, c'est normal et ça nous sert. Pardon ? [commentaires du public] Ça, on dit c'est comme une corde de violon,mais si toutes les gaffes a un moment donné qu’ils nous font faire ces chiens là, en haut à un moment donné, ça me met nerveux, tu me dis que c’est comme une corde de violon, là je suis un petit peu moins nerveux là, un petit peu moins d’émotions là ,tu sais ça rentre plus là , mais au début, tu dis là c’est comme une corde de violon, sacréement là je ne suis pas comme toi moi, ça s’en vient laisse moi le temps… Oui, oui, d'accord oui, c'est évident que si je te dis dans un temps que tu es comme une corde de violon, ça te permet de réaliser certaine chose. C'est évident qu'avec le temps, tu vas changer. Tu es moins comme une corde de violon que tu étais avant, parce que tes vibrations changent. [commentaires du public] Ça fait mal C'est normal, ça fait mal mais oui mais arrête de te plaindre. [commentaires inaudibles du public] [rires du public] Toi tu te plains, toi tu es comique toi, [rires du public] tu es comme un Z, tu es barré de barre en barre [rires du public] Quand tu vas arrêter, quand tu vas arrêter de te plaindre, tu vas commencer à développer une sorte de sensibilité vis-à-vis toi-même et tu vas commencer à réaliser que tu es bien plus intelligent que tu penses. Parce qu'il y a quelque chose de particulier dans ton intelligence. C'est que ton intelligence, quand tu fais quelque chose, toi tu l'amènes jamais à bout, aussitôt que ça bloque, tu arrêtes. Ça, ce n'est pas bon. Parce que ça crée en toi automatiquement un refoulement émotionnel. Mais quand tu vas faire quelque chose, puis tu vas l'amener à bout, tu vas commencer à tuer l'émotivité en toi. Tu vas devenir très calme plus mental, plus intelligent. Il faut que tu amènes les affaires à terme. Tu ne les amènes pas à terme. Toi, si tu faisais l'amour avec une femme, tu t’arrêterais dans le milieu [rires du public] Comprends-tu ? Sais-tu pourquoi ? Sais-tu pourquoi ? Parce que tu aurais peur d'avoir des enfants, tu comprends ? [rires du public] Tu comprends ce que je veux dire ? D'autres questions ? [commentaires inaudibles du public][rires du public] C'est des principes que j'explique [commentaires du public] La loi du mensonge est là… Elle est toujours là la loi du mensonge, je m'en sers. Tu pourras pas dire que je te ments là. Mais, moi j'essaie de toutes sortes de façons de vous faire comprendre parce que c'est tellement abstrait de l'intelligence, pourtant c'est tellement concret. Mais, c'est facile de parler à quelqu'un de l'intelligence quand quelqu'un est dedans puis qu'il est dans la vibration et ainsi de suite. Mais quand tu es après expliquer ça, que tu as expliqué ça, expliqué ça, c'est difficile d'expliquer qu'est-ce que c'est l'intelligence, parce que les gens ne sont pas encore dedans. Fait que c'est comme si tu es obligé de pointer dans un avenir quelconque. Et cet avenir-là, il est pas là pour le gars encore. Mais une fois que les gens commencent à le saisir ça, ils peuvent comprendre les propos abstraits comme un petit trou dans la toile que je veux dire, puis ça a une valeur réelle d'explication ça. Parce qu'il faut qu'on réalise qu'on est des êtres qui absorbent constamment, on absorbe constamment, constamment, constamment, constamment, constamment on absorbe. On absorbe par les livres, on absorbe par les nouvelles, on absorbe par la télévision, on absorbe, puis on absorbe, puis on absorbe. Moi, j'ai vécu une expérience dernièrement assez intéressante, je regardais ça à la télévision, l’affaire de Turin là, de Turin là ? Turin, le voile de Turin là [commentaires inaudibles du public] Tu as des scientistes qui sont pour le suaire qui disent : « Bon le suaire c'est techniquement, ça ne peut pas être une copie ». Là y en a un autre qui vient d'arriver aux États-Unis à Washington, lui il dit, qu’ils ont des instruments ces gars là, lui il dit : « Bon bien on a trouvé du cadmium puis on a trouvé de la peinture sur le suaire ». Fait que là, tu es pris avec deux situations. Tu as deux scientistes qui sont objectifs, puis il y en a un qui parle de la peinture, puis l'autre qui parle du sang. Le gars lui, qui est en dehors, qui est pris dans ses émotions, qui est pris dans son sentiment spirituel, tu parles qu’il n’est pas piégé avec ça ? Fait que j'ai dit à eux autres en haut, j'ai dit : « Si, c'es tu un fake, ou c'est pas un fake ? C'es tu du sang ou c'est pas du sang ? » Il dit : « C'est les deux ! » Il dit : « Ça été pogné, taponné pendant des siècles de temps qu'est-ce que tu veux, si tu taponnes la matière ! Les saintes ont touché à ça, ils ont regardé ça ils se sont mis le nez la dans, ils ont priés dessus ! » Fait qu'ils ont touché le suaire ! Fait que là, c'est là que la science perd le contrôle de son pouvoir d’éclaircissement parce qu'ils vont être toqués. Il y en a un qui veut se faire une personnalité internationale, l'autre qui se font leur personnalité internationale, puis nous autres, les yoyos, on n'est pris entre les deux. Puis tu as l'église qui attend en arrière pour voir qu’est-ce qui se passe, espérant qu'avec tout les chapelets qu'ils disent, que ça va être reconnu un jour comme étant réel. Fait que je ne peux pas aller à ce scientiste là, ou à ce scientiste là, ou aller à l’église, j’étais obligé de dire à eux autres : « C'est quel bord que c'est ? » Ils disent : « C’est ça, c'est réel mais il y a eu de la peinture ! » [rires de BdeM et du public] Fait que ça me satisfait ! Tu comprends ? Mais quand tu n'es pas dans ton intelligence, tu es mal pris. [commentaires inaudibles du public] Tu balances tes vibrations puis ton éther. [commentaires inaudibles du public] Non tu es rendu bien fin. T’en veux tu un [commentaires inaudibles du public] … [commentaires inaudibles du public] Tu ne me verras pas demain… [commentaires inaudibles du public] Oui j’ai oublié. Alors l’affaire de faire confirmer. [commentaires inaudibles du public] Ha okay, faut que l'homme confirme son intelligence par lui-même, par lui-même, comme lui, son intervention à soir elle est bonne, parce que lui, ça fait partie de son expérience d’en arriver à confirmer son intelligence par lui-même. Il faut que l'homme en arrive à confirmer son intelligence par lui-même, parce que si l'homme ne fait pas ça, l'homme ne pourra jamais comprendre qu'il a été dominé, qu'il est dominé et qu'il est dominé bien plus loin qu'il pense. Quand tu prends des gars comme lui, Claude en arrière ou des gars comme Croteau qui ont des expériences dans les plans, puis les plans, puis les plans, puis les plans, puis les plans, puis qu'ils s'aperçoivent l'organisation extraordinaire de ces plans-là, puis jusqu'à quel point ça peut dominer l'homme, puis ça fait partie de l'involution de l'homme. C’est quelque chose. C'est pour ça que moi je vous dis que, plus vous allez avancer dans le temps, même si aujourd'hui vous questionnez ce que je vous dis ça, moi ça ne change rien, moi ça ne change rien à ma vie que vous questionniez ce que je dis, le point n'est pas là pour moi. Mais moi je peux vous dire que dans le temps, vous allez réaliser que ce que je vous dis c'est ça. Mais dans ce temps-là vous le saurez parce que vous le saurez, pas parce que je l'ai dit. Je vous l'indique, moi. Mais dans le temps, vous le saurez parce que je vous l'aurai dit. Et c'est votre propre intelligence qui vous fera réaliser que c'est de même. Alors on doit confirmer par nous-mêmes ce que l'on sait. Ça, ce n'est pas facile. Pas facile ! Ce n'est pas facile pour des gars comme toi. C'est fatiguant parce que je suis toujours obligé de dire mais plus tu souffres plus tu es intelligent ! Ce n’est pas ça que je veux dire ! Il y a des choses que quasiment tu ne peux pas dire parce que c'est pas ça que tu veux dire mais tu es obligé de les dire parce que ça sert à quelque chose. Moi j'en connais des gens qui ne souffriront pas gros dans l'évolution, c'est lui là, le grand avec les lunettes, je ne sais pas comment il s'appelle, son mari à elle. Il souffrira pas gros, lui. Parce qu'il les a eu ses souffrances. Il y a des gens qui les ont eu leurs souffrances, dans d'autres passages, dans d'autres évolutions. Il y en a d'autres qui doivent les vivre pour d'autres raisons. Il y a toutes sortes de raisons puis c'est personnel ça, faudrait voir ça avec chaque individu. Toi, tu vas souffrir parce que telle raison. Toi, tu ne souffriras pas parce que telle raison, alors je ne peux pas évoquer la souffrance mais je suis obligé de dire que dans le développement de l'intelligence qui amène l'homme à la construction d'un corps morontiel, il y a une souffrance, d'un ordre quelconque. D'ailleurs, ils nous disent une chose, les gens souffrent parce qu'ils ont des têtes de cochon. Parce que moi je souffre, moi j'ai souffert pour ouvrir un chemin dans la forêt de l’homme. Fait que c'est pas nécessaire que l'homme souffre. Autant ! Mais si les gens étaient suffisamment en dehors de leur maudit orgueil intellectuel, de l'idée qu'ils ont, de la conception qu'ils ont de la vie, les gens pourraient avancer puis écouter ce que je dis, puis en arriver à comprendre bien les affaires par leur intelligence, puis ne pas avoir à souffrir autant. Mais il y a une déformation dans la personnalité de l'homme. Il y a des gens qui ont des complexes d'insécurité. Il y a des gens qui ont des complexes de supériorité, il y a des gens qui ont des doctorats, il y a des gens qui n'ont pas d'éducation, il y a toutes sortes de monde. Moi je le sais que je ne suis pas un cadeau. Heureusement que je ne suis pas un cadeau. Seulement les gens qui sont capables de me prendre au niveau vibratoire, pas au niveau des mots, ceux qui sont capables, qui ont assez d'intelligence, de vibration en eux, de sensibilité au niveau de leur évolution, ils peuvent aller vite en maudit. Ce n'est pas facile. Moi je ne peux pas me mettre dans votre peau, je ne sais pas comment est-ce que je ferais si j'étais dans votre peau. Je pense je me lancerais une roche ou un œuf. [rires du public] [commentaires du public] Mais quand tu as commencé Bernard, quand tu as commencé, tu devais avoir souffert ? J'ai souffert, c’est certain que j'ai souffert. Pour que je parle comme je parle, il fallait que je souffre. [commentaires inaudibles du public] Hein ? [commentaires du public] Ça prend de la souffrance, de la souffrance ça fait avoir le choc puis le choc ça te fais changer… Oui, mais moi j'ai pas souffert parce que j'avais une tête de cochon, j'étais fusionné. J'ai souffert pour ajuster mes corps, pour pouvoir parler comme je parle aujourd'hui. Sans ça, je n’aurais jamais laisser sortir ça pas de la façon dont je parle. Tu sais comment je parle comme un charretier, ma personnalité ne le permettrait pas. Fait que je ne créerais pas de choc. Penses-tu que je parlerais de pissette en public comme je parle, je parlerais du bon dieu puis des âmes. Ça mène où ? Mais vous autres, vous n'avez pas besoin de souffrir ça. Mais ce qui bloque l'homme, c'est toujours l'intellect. Ça toujours été la même affaire. C'est pour ça que je suis en train de préparer du monde à pouvoir un jour continuer à parler, puis à parler, puis à parler, puis à parler parce que moi un jour, moi je vais arrêter, moi je suis fatigué de parler. Hey ! j'en ai plein ma bouteille moi. [commentaires inaudibles du public] Toi, tu ne parles pas, tu jases ! Toi tu es comme une machine à boules, tu mets trente sous dedans puis les boules partent. Envoie donc ! Les lumières s’allument, tu es comique ![/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

MR-294 : Réaliser et confirmer par soi-même ce que l’on sait

Transcription audio intégrale de la conférence de Bernard de Montréal –  instruction originale

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MR-294 : Réaliser et confirmer par soi-même ce que l’on sait

Bernard de Montréal | Mini Rencontres

 Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience.

Conférence du 20 mai 1982

Que tu aies un doctorat ou que tu n’en aies pas ça n’a pas d’importance puis ça, ça t’amène à une autre étape. Ça amène l’ego à réaliser que lorsqu’il est dans l’intelligence, il commence à maîtriser son moi. C’est-à-dire qu’il commence à maîtriser l’énergie qui sert à donné à son intellect, son émotionnel, son vital et son physique, une personnalité, c’est-à-dire une qualité de vibration, permettant à tous ces principes-là, réunis ensemble dans une enveloppe, de fonctionner en harmonie. C’est ce qu’on appelle l’identité. Là, il est bien.

Là, il commence à se sentir bien parce que tout d’un coup il commence à se sentir monolithique. D’une pièce, ici, pas en accordéon là, sur les autres plans, il n’est pas intéressé aux autres plans. Si il voit les autres plans, puis il rentre sur les autres plans là il est intéressé aux autres plans il est intéressé parce qu’il est dedans. Mais tant qu’il n’est pas sur les autres plans il n’est pas intéressé, il est intéressé rien qu’ici, alors là ça l’amène à une autre affaire. Ça le mène à réaliser l’importance de sa vie matérielle. Pas comme il la réalisait avant, parce que la façon qu’il réalisait sa vie matérielle avant, c’était en fonction des autres egos qui recherchaient la connaissance.

Tandis que maintenant il n’est plus intéressé aux autres egos qui recherchent la connaissance, il était intéressé rien qu’à vibrer, lui en harmonie mentale, émotionnelle, vitale et physique c’est rien que ça qui l’intéresse, autrement dit, être bien dans sa peau, autrement dit avoir une capacité d’être heureux dans les conditions qui peuvent être créées par lui, selon sa capacité de travailler avec l’énergie …. Fait que ça, ça amène l’ego à être, Être ! Qu’est-ce que ça veut dire Être ? Être ça veut dire ne pas chercher à Être. Quand tu es, tu ne cherches pas à être. Ça veut dire que quand tu es, tu ne cherches pas à l’extérieur de toi-même quelque chose.

Pour ajuster temporairement, pour donner l’impression d’être. Quand tu es, tu ne cherches pas la philosophie, tu ne cherches pas la psychologie, tu ne cherches rien à l’extérieur, tu ne cherches pas des communications, tu ne cherches pas à apprendre, tu ne cherches pas à communiquer avec des anges, des archanges. Tu ne cherches rien quand tu es, Tu Es. Quand tu es, tu ne cherches pas à être. Mais tant que tu cherches à être, tu n’es pas. Puis quand tu n’es pas, bien là, tu es obligé de faire le processus inverse, puis tu en arrives à réaliser quelque part que tu es ici, en dehors de l’intelligence.

C’est normal que l’ego cherche à être, autrement dit cherche à être complet. Parce que qu’est-ce que ça veut dire, être ? Ça veut dire être complet. Fait que quand tu n’es pas complet, tu cherches à l’être, fait que automatiquement tu cherches à être et automatiquement tu souffres de ne pas être. Puis comme tu souffres de ne pas être, tu souffres de ta personnalité, tu souffres de tes insécurités, tu souffres de toutes tes patentes, puis tout ça ce sont des illusions. Mais ce n’est pas facile pour l’ego, parce que l’ego, lui, il sait qu’il n’est pas complet, il sait qu’il cherche à être et automatiquement il vit de toutes ces situations-là qui font qu’il n’est pas complet et qui l’amènent à chercher à être complet.

Fait qu’automatiquement, il fait la gaffe que tous les egos planétaires sur la Terre font, c’est de se convaincre de la nécessité d’être complet autrement dit, tous les egos sur la Terre ils veulent évoluer. C’est tout là qu’ils se mettent dans la merde. Tout le monde veut évoluer ! Pourquoi est-ce que l’ego veut évoluer ? Il veut évoluer parce qu’il a un regard sur lui-même qui est imparfait, parce que son regard ne lui permet pas de réaliser qu’il y a en lui de l’intelligence et que cette intelligence ne peut pas le servir. Pourquoi est-ce qu’elle ne peut pas le servir ? Parce que lui a l’impression qu’elle devrait.

C’est subtil parce que c’est tout dans l’esprit, cette situation-là. C’est tout dans l’esprit. De sorte que le chien, il est plus que l’ego. Il n’est pas aussi avancé en possibilité mais il est plus que l’ego. Mais son êtreté n’est pas aussi avancée que celui de l’ego. Le chien, lui il suit les lois de la nature. L’ego, lui, il va toujours contre les lois de la nature. Au nom de qui ? Au nom de quoi ? Au nom de la connaissance. Au nom de l’avancement, du progrès, de la recherche. C’est pour ça que le phénomène de l’intelligence… Le phénomène de l’intelligence sur la Terre, c’est un phénomène qui est totalement neuf.

Puis les gens sont pas habitués à cette patente-là. Ils ne sont pas habitués à ça, l’intelligence. De la même façon qu’ils sont pas habitués à l’amour, puis qu’ils sont pas habitués à la volonté. L’homme n’est pas habitué au principe cosmique en lui. Et, il les recherche. Le plus drôle, c’est qu’il les recherche ! Puis le plus drôle, c’est qu’il pense qu’en les recherchant, il va les trouver ! Lorsqu’en fait, sa recherche fait partie de l’assujettissement vibratoire de son mental et de son émotionnel à un éther mental supérieur dont il ne connaît pas l’origine et les causes, ni les raisons d’être.

Alors il se passe dans le monde aujourd’hui, à cause des conditions climatiques de l’esprit, il se passe dans le monde aujourd’hui une recherche, une course au salut, une course à la conscience, une course à l’évolution, une course à la spiritualité, une course ! Tout le monde est en course ! Tout le monde fait du jogging ! Il faut que l’homme un jour réalise qu’aussitôt qu’il réalise quelque chose, il est déjà dans l’intelligence. Aussitôt que tu réalises quelque chose, tu es dans l’intelligence fait que tu n’as pas besoin de te casser la tête. Après ça, ce n’est qu’une question de temps. C’est si tu ne réalises rien, c’est si tu ne réalises rien que tu es ici, en dehors de l’intelligence. Mais si tu réalises quelque chose, tu es déjà dans l’intelligence.

[commentaires du public] Comme quoi ?

Comme quoi ? N’importe quoi ! Aussitôt que tu réalises quelque chose, tu es dans l’intelligence ! Qu’est-ce que tu veux réaliser ? Qu’est-ce que tu réalises, toi ? Qu’est-ce que tu réalises, toi, aujourd’hui ? Qu’est-ce que tu réalises ? Qu’est-ce que c’est que tu sais ?

[commentaires du public] Que dans cette nuit, j’ai pensé à ça.

Ah ! Fait que tu es déjà dans l’intelligence. Comprends-tu ? Bien, ah ! Tu ne réalises pas parfaitement ça. Tu réalises que tu en sais moins que tu pensais mais tu réalises pas l’importance d’avoir réalisé ça ! Parce qu’une fois que tu as réalisé ça, tu vas te permettre de réaliser d’autres choses mais si tu n’avais pas niaisé ça, cette petite niaiserie-là, ça t’aurait bloqué pour le restant de tes jours, parce que tu aurais été pris dans l’illusion du vrai. Comprends-tu ce que je veux te dire ? Tu aurais ramé toute ta vie, Ramon [rires du public] Tu comprends ?

Là, tu arrêtes de ramer, tu es plus calme, ton esprit devient plus calme. Parce que tu ramais quand je t’ai rencontré. Là tu rames moins, tu rentres. On a de la difficulté en tant qu’homme de réaliser ce qu’on réalise. Parce que ce n’est pas aussi facile qu’on pense de réaliser ce qu’on réalise. Sais-tu quand est-ce qu’on s’aperçoit que ce n’est pas facile de réaliser ce qu’on pense, que ce n’est pas aussi facile ? C’est quand quelqu’un te met les bois dans les roues ou quelqu’un t’abstienne, ou quelqu’un va contre ce que tu dis, et ainsi de suite, que vous travaillez dans un bureau là, travaillez à l’hôpital ou à l’école, que vous avez les oppositions des autres egos, c’est là que vous réalisez que ce n’est pas aussi facile qu’on pense de réaliser ce qu’on pense.

Parce qu’aussitôt que tu réalises quelque chose, tu es obligé d’absorber l’énergie de cette intelligence-là qui découle, qui déferle sur ton mental, sur ton émotionnel, qui affecte ton vital et ton physique sans que tu ne t’en aperçoives. Autrement dit, qui t’a créé un choc dans ta personnalité mais qui te fait grandir. Et un homme, le phénomène d’être dans l’intelligence, c’est un phénomène de perception, c’est un phénomène vibratoire, ce n’est pas un phénomène quantitatif, l’intelligence. Il y en a qui l’ont plus que d’autres mais ceux qui l’ont moins que d’autres parce qu’ils peuvent moins l’exploiter que d’autres, l’ont pareille. Vous la petite madame avec des lunettes là, en arrière de… Vous la petite madame-là, bon.

Qu’est-ce que vous réalisez, vous ? Qu’est-ce que vous savez pour sûr ? Y a-t-il quelque chose que vous savez pour sûr ?

[commentaires inaudibles du public]

Non pas elle, l’autre avant.

[commentaires inaudibles du public]

Oui qu’est-ce que vous savez là ? Que vous êtes sûre d’être sûre. Y a t-il quelque chose que vous savez que vous êtes sûre d’être sûre ?

[commentaires inaudibles du public]

Au niveau de votre intelligence, il n’y a rien que vous êtes sûre d’être sûre ?

[commentaires inaudibles du public]

Oui mais ça c’est une perception. Je parle du savoir. Demande moi donc quelque chose Ghislaine, que tu es sûre.

[commentaires du public] Je pense que je suis dans l’énergie mais je dois la canaliser

Ça tu le sais ça. … Toi Claude

[commentaires du public] Dépendant du contexte je suis dans l’énergie puis je m’en sert pour … comme … vers l’extérieur….

Supposons que tu prends une toile, puis que tu as une épingle bien, bien, bien, bien, bien fine, que tu as faits un petit trou dedans, tu as de l’eau sur le bord de la toile éventuellement, l’eau elle va traverser la toile. L’épingle elle peut être bien, bien, bien, bien, bien, bien, bien, bien fine mais aussitôt qu’elle transperce la toile, l’eau elle va passer de l’autre bord quand bien même que ça prendrait dix ans, elle va passer de l’autre bord ! Mais réaliser quelque chose, être sûr d’être sûr de quelque chose, que ce soit n’importe quoi, le fait que tu réalises quelque chose puis que tu es sûr d’être sûr, c’est le petit trou dans la toile. Tu ne peux pas, tu ne peux pas, ne pas arriver à ton intelligence.

Puis ce point-là, même s’il apparaît bien abstrait, il faut que je le fasse parce qu’il est bien important. Parce que ça c’est la clé qui va vous permettre de réaliser de plus en plus votre intelligence. Mais si vous n’avez pas quelque part dans votre vie ce petit trou dans votre toile, quand bien même qu’il serait bien petit mais si vous n’avez pas dans votre vie quelque part cette réalisation d’être sûr, d’être sûr de quelque chose, qui est une réalisation, qui fait partie de votre intelligence, vous ne pouvez pas rentrer dans l’intelligence. Vous allez toujours rester dans votre intellect.

[commentaires du public] On peut se tromper d’être sûr d’être sûr de plein d’affaires puis d’un coup.

Okay. C’est bon que tu demandes ça. Quand tu es sûr d’être sûr, quand tu es sûr d’être sûr, tu n’as pas l’impression d’être sûr. Okay ? Quand tu es sûr d’être sûr, tu n’as pas l’impression d’être sûr, tu n’es pas intéressé à être sûr, tu n’es pas intéressé à combattre avec d’autres que tu es sûr, tu n’es pas intéressé à faire de discussion que tu es sûr, tu n’es pas intéressé à ta discussion, quand c’est ça ! Final ! Ça ne se discute plus quand tu es sûr. Ça fait partie de ton intelligence. Si l’autre veut le prendre tant mieux, si il ne veut pas te prendre ça ne change rien. Faque quand tu es sûr d’être sûr, tu n’as pas besoin… Comment j’ai dit ça, tout à l’heure ?

[commentaires inaudibles du public]

Tu n’as pas besoin de l’impression d’être sûr.

[commentaires du public] Tu n’as pas besoin de vérifier avec d’autres

Tu n’as pas besoin de vérifier avec d’autres

[commentaires du public] Tu penses pas

Non. Quand tu es sûr d’être sûr, tu n’as pas besoin de personne.

[commentaires du public] C’est instantané

C’est instantané, c’est intégral. C’est une forme, c’est une forme de fusion. C’est un aspect de la fusion, tu n’as pas besoin… quand bien même qu’il y aurait tout le monde contre toi ça n’a pas une criss d’importance. C’est pour ça que c’est… ceux dans l’avenir qui vont parler au public, qui vont parler dans le monde puis qui vont introduire au monde le concept du principe de l’intelligence, la conscience supramentale, vont avoir besoin d’être sûr, d’être sûr sans ça, le public va vous faire craquer. Parce que quand vous allez commencer à parler avec des philosophes, des scientifiques, des ci puis des ça, ils vont vous mettre en boî-te !

Puis si vous avez des oppositions du public, puis vous n’êtes pas capable de rester totalement dans votre mental, et que vous descendez au niveau de votre intellect, de votre émotion, vous allez perdre le pouvoir de votre intelligence automatiquement, vous allez balbutier vos mots, vous ne serez pas capable de ré-écraser cette forme qui vient vers vous, pour lui donner une autre vitalité. Fait qu’être sûr d’être sûr, c’est quelque chose, c’est un état d’esprit qui fait partie de la relation entre l’énergie et le mental de l’homme, et non l’énergie et l’émotion de l’homme.

Alors l’énergie, se sert de votre mental pour… Puis quand tu es sûr d’être sûr, tu ne peux pas être en dehors du « sûr d’être sûr », tu peux pas être en dehors de ça. Puis il y a comme un mystère là-dedans, il y a comme quelque chose qui est inexplicable là-dedans. Ça s’explique rien qu’avec ceux qui l’ont cette vibration-là, puis ça se sait par toi-même, faque ça se sait par toi-même puis ça s’explique avec ceux qui l’ont. Mais, ça ne peut pas se discuter. Parce que n’importe qui peut te dire : « Ben oui, si tu penses que papapapapp »… N’importe qui peut te donner…puis ils ont, ça fait partie de leur faculté, ça fait partie de leur raison et ils ont raison de le faire. Fait que c’est bien subtile, l’intelligence.

[commentaires du public] Quand tu es sûr d’être sûr tu ne te sens pas pris dans le fait d’avoir raison

Non. Non. Ça c’est avoir l’impression d’être sûr. Quand tu es sûr d’être sûr, tu comprends les arguments qu’on t’apporte et tu les éclaircis pour faire comprendre aux gens qu’ils les apportent quelque chose que toi tu sais et que eux autres ne savent pas encore parce qu’ils ne sont pas encore sûrs d’être sûrs. Quand tu es dans l’intelligence, tu t’arranges toujours pour amener les autres personnes dans l’intelligence, pas pour détruire leur personnalité. Tu comprends ?

[commentaires du public] Mais tu n’es pas toujours capable même si tu es sûr d’être sûr de quelque chose … …

Quand tu es sûr d’être sûr, tu es capable de le faire.

[commentaires du public] Oui ?

Oui. Quand tu es sûr d’être sûr, c’est pour ça que je dis être sûr d’être sûr c’est un état d’équilibre entre le mental inférieur et le mental supérieur, c’est un état d’esprit, être sûr d’être sûr. Ce n’est pas une qualité de l’esprit, c’est un état d’esprit.

[commentaires du public] Tu n’as plus d’émotion

Tu n’as plus d’émotion pour, tu n’as plus d’émotion pour empêcher ton mental de vibrer à la vibration du supramentale. Fait que tout passe. Fait que si l’énergie passe de telle façon pour faire vibrer de telle forme, pour créer tel choc, tu n’as pas d’émotion, tu n’as pas d’ego pour empêcher ça. C’est là que tu amènes l’autre personne à comprendre quelque chose. Fait que toi, tu canalises. C’est ça être sûr d’être sûr. C’est un état d’esprit, ce n’est pas un attitude. Parce que je vous garantis que ce n’est pas aussi facile que vous pouvez penser de parler en public quand vous êtes dans la conscience supramentale.

C’est pas aussi facile que vous pensez ! Parce que tu peux être sûr de quelque chose mais tu peux ne pas avoir le pouvoir de le canaliser, ce sûr là ! Demandez ça à Chiasson quand elle était à la télévision, demandez ça à Daniel machin. C’est eux autres qui s’en vont à Radio-Canada, de ces temps ci, là. Alors tu peux être sûr d’être sûr mais tu n’as pas encore la capacité de faire passer toute l’eau à travers la toile.

L’eau, si tu la fait passer par un petit trou ou par un plus grand petit trou… Trop long. Faut que tu en arrives éventuellement à déchirer la toile complètement puis à la laisser passer l’eau sur le public. C’est ça être sûr d’être sûr, c’est ça la conscience supramentale. Y a rien qui peut t’arrêter parce que tu mets tout en miettes. Mais tu mets tout en miettes pour reconstituer, tu ne mets pas tout en miettes pour détruire. Mais, ceci part d’un point, du petit point dans la toile, qui est la réalisation. Et la réalisation, c’est l’instantanéité de conscience que prend l’homme lorsqu’il réalise qu’il sait.

Puis si tu sais Charlie, il n’y a personne qui va venir te voir puis te dire : « Oui, tu sais, toi » Il faut que ça soit par toi que tu sais ! Puis ça, ce n’est pas facile. C’est par nous-mêmes qu’on sait, qu’on sait. C’est par nous-mêmes. L’homme saura qu’il sait par lui-même et non pas par un autre ! Elle, elle me demande à soir, elle dit : « Pensez-vous que je commence à avoir de la volonté ? » J’ai dit : « Quand tu auras de la volonté, tu le sauras ». je vais lui dire : « Tu commences à avoir de la volonté », là, elle va partir chez elle contente : « Bernard il a dit que j’avais de la volonté, là ! » Elle n’en a pas une criss de volonté.

Elle s’en va vers, lentement vers la volonté, vers la volonté. Ça grandit, la volonté, ça grandit. Dans deux ans, elle va en avoir plus, dans quatre ans, elle va en avoir plus, dans cinq ans, elle va en avoir plus, dans dix ans, dans quinze ans, dans vingt ans, elle va en avoir plus, l’intelligence c’est la même chose. Sans ça on se leurre. Par vous autres, vous saurez si vous êtes intelligence, par vous autres, vous saurez si vous avez de la volonté. Moi je vous donne simplement les outils pour y arriver à ça, par vous autres, vous confirmerez, vous saurez si vous l’avez ou si vous ne l’avez pas. Sans ça, si vous le savez par d’autres, quelle sécurité vous avez ?

Tout d’un coup, ils vous font croire comme disait mon chum. Comme je dis souvent quand je dis, quand je dis je me fais l’avocat du diable. Supposons que je suis un chien, supposons que je suis un charlatan, moi. Si je suis un charlatan c’est moi qui le sait, ce n’est pas vous autres ! De fait je ne peux pas être votre sécurité, moi. Mais vous autres, vous pouvez être votre propre sécurité. Alors le petit trou dans la toile, c’est bien important, le petit trou dans la toile il faut que chaque homme l’ait ce petit trou dans la toile là. Que vous ne l’ayez pas tout de suite ce n’est pas grave mais un jour, faut que vous l’ayez le petit trou dans la toile. Ceux qui l’ont le petit trou dans la toile, je les connais.

Il y en a que c’est des petits trous plus grands que d’autres. Mais ce n’est pas la grandeur du petit trou qui compte, c’est le fait qu’il y en ait un petit trou. Elle, elle en a passé des maudites expériences elle, elle l’a son petit trou dans la toile. Elle l’a son petit trou dans la toile. Elle connaît son petit trou dans la toile, puis moi je connais son petit trou dans la toile. Puis pendant qu’on pensait qu’elle capotait, elle était en train de faire son petit trou dans la toile ! Mais quand tu lui parlais, tu voyais qu’il y avait deux langages. Il y avait un langage qui faisait partie du petit trou dans la toile, puis il y avait l’autre langage qui n’était pas encore sûr, qui couvrait un petit peu le petit trou dans la toile.

Fait que c’était dur pour ses amis puis le monde. Mais là elle l’a son petit trou dans la toile, puis il grandit son petit trou dans la toile. Puis elle a eu des amis qui l’ont suivi dans ce développement de son petit trou dans la toile, eux autres ici en avant. C’est ça de l’amitié. Mais les petits trous qui se forment dans la toile d’une personne, ils ne se forment pas de la même façon dans la toile de l’autre. Le petit trou à sa toile a elle, le petit trou a sa toile à lui, le petit trou dans sa toile à elle, c’est des petits trous différents.

Chacun a sa façon à lui-même de former le petit trou dans sa toile. C’est pour ça qu’on doit être à l’écoute de tous ceux qui sont en train de percer le petit trou dans la toile. Lui est en train de faire son petit trou dans la toile. Faut que j’écoute ce qu’il a à dire, lui. Moi mon petit trou de ma toile, il est fait. Fait que si il est fait le mien, je devrais être capable de comprendre son petit trou dans la toile, lui. C’est ça de l’intelligence. Au lieu de bloquer le petit trou dans la toile… C’est pour ça qu’ils disent qu’aussitôt qu’un homme a une réalisation, quelque minime qu’elle soit cette réalisation, elle a son poids en or. Elle est valable, absolument.

Puis après ça, c’est une affaire de temps puis d’expérience, puis de communication, puis de parlage avec, ainsi de suite. Puis il y a un phénomène extraordinaire dans le petit trou dans la toile. C’est que dans le petit trou dans la toile, il ne peut pas y avoir de mensonge, je vais vous dire pourquoi. Parce qu’il est trop petit pour que le mensonge rentre dedans. Il est trop petit ! C’est tellement infime, c’est tellement… ça se comprend tu ce que je vous dis ça ? C’est tellement imperceptible, c’est tellement abstrait, c’est tellement dans l’esprit ça cette affaire-là, quand tu sais quelque chose, que le mensonge ne peut pas rentrer dedans autrement dit, l’illusion ne peut pas rentrer dedans.

Si il était trop grand le petit trou, peut-être que l’illusion rentrerait dedans. Alors tu n’en as rien qu’un petit peu, puis après ça, il devient un petit peu plus grand, puis après ça il devient un petit peu plus grand. De sorte que votre trou dans votre toile, il va grandir au fur et à mesure que vous perdez la capacité d’être embarqué par vous-même. C’est pour ça que c’est si long, le développement de l’intelligence. Et au fur et à mesure que vous allez devenir intelligent, au fur et à mesure que vous allez perdre la capacité de ne pas l’être, c’est-à-dire d’être dans l’illusion de l’intellect, c’est de même que ça marche.

Fait que, ne vous occupez pas si votre petit trou, il est petit ou si il est plus grand, il a la grandeur qu’il doit avoir. Mais méfiez-vous de vouloir avoir un trou plus grand que celui que vous avez besoin, par exemple. Là, vous allez faire des maudites gaffes. Là, vous allez penser que vous êtes intelligent, vous allez penser que vous êtes sûr, vous allez penser que vous savez puis vous ne saurez rien ! C’est avec le temps que vous allez réaliser que vous ne saviez pas, vous pensiez que vous saviez. Puis ce qui agrandit le petit trou, c’est l’orgueil. L’orgueil, il va toujours vous donner… il va toujours l’agrandir votre petit trou, vous faire sentir que vous comprenez un petit peu plus.

Vous ne comprenez pas plus ! L’orgueil vous donne une dimensionnalité qui est haute mais avec le temps, la vie va vous montrer que vous étiez dans les patates. Parce qu’une fois que vous commencez à rentrer dans le petit trou, il y a toujours plus d’énergie qui vient, puis plus d’énergie qui vient puis ils vont vous accrocher quelque part dans le temps. Moi je peux vous dire des affaires, puis dans six mois, ça va vous accrocher, dans deux ans, ça va vous accrocher. Vous allez écouter une cassette d’un jour, vous allez dire : « Maudit, c’était ça qu’il voulait dire, l’enfant de chienne ! ».

C’est comme le petit gars qui vient dans le séminaire, qui me dit : « Ha je comprends tout ça, ce que tu me dis ! » j’ai dit : « Parfait. Parfait. Parfait. Je suis content ! » Je ne vais pas commencer à combattre puis à me battre avec, puis discuter avec « Tu es sans dessein…» ça ne marche pas de même, l’intelligence, ça ne fonctionne pas de même. « Tu comprends tout ce que je dis ? Parfait ! ». Je fais comme les japonais [rires du public] Mais moi je sais que le petit gars va venir dans trois semaines me dire : « Maudit j’ai des tensions ! » « Ha, je pensais que tu comprenais ». Il va me dire : « Moi aussi je pensais que je comprenais ! ». Là tu commences à comprendre. C’est comme ça que ça marche [rires du public] Je gagne tout le temps moi, je suis un chien.

Heureusement que je gagne tout le temps ! Heureusement que j’ai toujours raison parce que si je n’avais pas mon petit trou moi, vous n’auriez pas le votre. Parce que l’ego n’est pas fait. Parce que l’ego a été endormi et l’ego a été empêché pendant des siècles de réaliser qu’il avait son petit trou ! AH ! Le petit trou des autres mais le sien, non, hein ! Le petit trou on l’avait. Le curé, il avait son petit trou, puis le politicien, puis le président, puis l’église, ils ont tous plein de petits trous eux autres puis c’est des gros trous. Et nous autres notre petit trou, ça valait de la merde !

J’ai parlé au doyen, au doyen de, comment ça s’appelle le rang de, je sais pas si c’est le recteur, ou le rectum [rires du public]. La paroisse Notre-Dame une journée, il était tout ébranlé puis il était tout amorti, que je pouvais parler du bon dieu, moi. Il était tout amorti. « Quelle place que vous avez su ça, quelle place que vous avez appris ça ? » J’ai dit : « C’est un de mes chums qui me parle » Ça éclaire sa question.

On n’est pas capable d’avoir notre petit trou ! Il faut qu’on l’achète notre petit trou ! Tu as ton petit trou catholique, tu as ton petit trou juif, tu as ton petit trou de quelque chose. Fait que c’est bien important, votre petit trou.

[commentaires inaudibles du public] [rires du public]

Sont frais, sont bons, en veux-tu un

[commentaires inaudibles du public][rires du public]

L’as tu vu. Tu ne l’as pas vu hein ?

[commentaires du public] Non, je ne l’ai pas vu.

Je voudrais répondre à vos questions, dans cette jasette là ! Y en a-t-il des questions ?

[commentaires inaudibles du public]

Okay. Savez-vous pourquoi on a peur de faire des gaffes ? Parce qu’on se surveille. Savez-vous pourquoi on se surveille ? Parce qu’on a peur de faire des gaffes [rires du public] Comprenez-vous ? C’est un cercle vicieux. Vous comprenez ? Hein ? As-tu d’autres questions ?

[commentaires inaudibles du public]

Quand on fait des gaffes, c’est de l’expérience pour nous autres puis avec le temps, on apprend à en faire moins parce qu’avec le temps, on devient plus intelligent, puis avec le temps on s’aperçoit qu’on est manipulé, puis avec le temps, on arrête d’être manipulé, puis avec le temps on va contre l’inertie de l’intelligence, puis avec le temps on rentre dans l’intelligence. Alors qu’on fasse des gaffes, c’est normal et ça nous sert. Pardon ?

[commentaires du public] Ça, on dit c’est comme une corde de violon,mais si toutes les gaffes a un moment donné qu’ils nous font faire ces chiens là, en haut à un moment donné, ça me met nerveux, tu me dis que c’est comme une corde de violon, là je suis un petit peu moins nerveux là, un petit peu moins d’émotions là ,tu sais ça rentre plus là , mais au début, tu dis là c’est comme une corde de violon, sacréement là je ne suis pas comme toi moi, ça s’en vient laisse moi le temps…

Oui, oui, d’accord oui, c’est évident que si je te dis dans un temps que tu es comme une corde de violon, ça te permet de réaliser certaine chose. C’est évident qu’avec le temps, tu vas changer. Tu es moins comme une corde de violon que tu étais avant, parce que tes vibrations changent.

[commentaires du public] Ça fait mal

C’est normal, ça fait mal mais oui mais arrête de te plaindre.

[commentaires inaudibles du public] [rires du public]

Toi tu te plains, toi tu es comique toi, [rires du public] tu es comme un Z, tu es barré de barre en barre [rires du public] Quand tu vas arrêter, quand tu vas arrêter de te plaindre, tu vas commencer à développer une sorte de sensibilité vis-à-vis toi-même et tu vas commencer à réaliser que tu es bien plus intelligent que tu penses. Parce qu’il y a quelque chose de particulier dans ton intelligence. C’est que ton intelligence, quand tu fais quelque chose, toi tu l’amènes jamais à bout, aussitôt que ça bloque, tu arrêtes. Ça, ce n’est pas bon. Parce que ça crée en toi automatiquement un refoulement émotionnel. Mais quand tu vas faire quelque chose, puis tu vas l’amener à bout, tu vas commencer à tuer l’émotivité en toi.

Tu vas devenir très calme plus mental, plus intelligent. Il faut que tu amènes les affaires à terme. Tu ne les amènes pas à terme. Toi, si tu faisais l’amour avec une femme, tu t’arrêterais dans le milieu [rires du public] Comprends-tu ? Sais-tu pourquoi ? Sais-tu pourquoi ? Parce que tu aurais peur d’avoir des enfants, tu comprends ? [rires du public] Tu comprends ce que je veux dire ? D’autres questions ?

[commentaires inaudibles du public][rires du public]

C’est des principes que j’explique

[commentaires du public] La loi du mensonge est là…

Elle est toujours là la loi du mensonge, je m’en sers. Tu pourras pas dire que je te ments là. Mais, moi j’essaie de toutes sortes de façons de vous faire comprendre parce que c’est tellement abstrait de l’intelligence, pourtant c’est tellement concret. Mais, c’est facile de parler à quelqu’un de l’intelligence quand quelqu’un est dedans puis qu’il est dans la vibration et ainsi de suite. Mais quand tu es après expliquer ça, que tu as expliqué ça, expliqué ça, c’est difficile d’expliquer qu’est-ce que c’est l’intelligence, parce que les gens ne sont pas encore dedans. Fait que c’est comme si tu es obligé de pointer dans un avenir quelconque.

Et cet avenir-là, il est pas là pour le gars encore. Mais une fois que les gens commencent à le saisir ça, ils peuvent comprendre les propos abstraits comme un petit trou dans la toile que je veux dire, puis ça a une valeur réelle d’explication ça. Parce qu’il faut qu’on réalise qu’on est des êtres qui absorbent constamment, on absorbe constamment, constamment, constamment, constamment, constamment on absorbe. On absorbe par les livres, on absorbe par les nouvelles, on absorbe par la télévision, on absorbe, puis on absorbe, puis on absorbe. Moi, j’ai vécu une expérience dernièrement assez intéressante, je regardais ça à la télévision, l’affaire de Turin là, de Turin là ? Turin, le voile de Turin là

[commentaires inaudibles du public]

Tu as des scientistes qui sont pour le suaire qui disent : « Bon le suaire c’est techniquement, ça ne peut pas être une copie ». Là y en a un autre qui vient d’arriver aux États-Unis à Washington, lui il dit, qu’ils ont des instruments ces gars là, lui il dit : « Bon bien on a trouvé du cadmium puis on a trouvé de la peinture sur le suaire ». Fait que là, tu es pris avec deux situations. Tu as deux scientistes qui sont objectifs, puis il y en a un qui parle de la peinture, puis l’autre qui parle du sang. Le gars lui, qui est en dehors, qui est pris dans ses émotions, qui est pris dans son sentiment spirituel, tu parles qu’il n’est pas piégé avec ça ?

Fait que j’ai dit à eux autres en haut, j’ai dit : « Si, c’es tu un fake, ou c’est pas un fake ? C’es tu du sang ou c’est pas du sang ? » Il dit : « C’est les deux ! » Il dit : « Ça été pogné, taponné pendant des siècles de temps qu’est-ce que tu veux, si tu taponnes la matière ! Les saintes ont touché à ça, ils ont regardé ça ils se sont mis le nez la dans, ils ont priés dessus ! » Fait qu’ils ont touché le suaire ! Fait que là, c’est là que la science perd le contrôle de son pouvoir d’éclaircissement parce qu’ils vont être toqués. Il y en a un qui veut se faire une personnalité internationale, l’autre qui se font leur personnalité internationale, puis nous autres, les yoyos, on n’est pris entre les deux.

Puis tu as l’église qui attend en arrière pour voir qu’est-ce qui se passe, espérant qu’avec tout les chapelets qu’ils disent, que ça va être reconnu un jour comme étant réel. Fait que je ne peux pas aller à ce scientiste là, ou à ce scientiste là, ou aller à l’église, j’étais obligé de dire à eux autres : « C’est quel bord que c’est ? » Ils disent : « C’est ça, c’est réel mais il y a eu de la peinture ! » [rires de BdeM et du public] Fait que ça me satisfait ! Tu comprends ? Mais quand tu n’es pas dans ton intelligence, tu es mal pris.

[commentaires inaudibles du public]

Tu balances tes vibrations puis ton éther.

[commentaires inaudibles du public]

Non tu es rendu bien fin. T’en veux tu un

[commentaires inaudibles du public]

[commentaires inaudibles du public]

Tu ne me verras pas demain…

[commentaires inaudibles du public]

Oui j’ai oublié. Alors l’affaire de faire confirmer.

[commentaires inaudibles du public]

Ha okay, faut que l’homme confirme son intelligence par lui-même, par lui-même, comme lui, son intervention à soir elle est bonne, parce que lui, ça fait partie de son expérience d’en arriver à confirmer son intelligence par lui-même. Il faut que l’homme en arrive à confirmer son intelligence par lui-même, parce que si l’homme ne fait pas ça, l’homme ne pourra jamais comprendre qu’il a été dominé, qu’il est dominé et qu’il est dominé bien plus loin qu’il pense.

Quand tu prends des gars comme lui, Claude en arrière ou des gars comme Croteau qui ont des expériences dans les plans, puis les plans, puis les plans, puis les plans, puis les plans, puis qu’ils s’aperçoivent l’organisation extraordinaire de ces plans-là, puis jusqu’à quel point ça peut dominer l’homme, puis ça fait partie de l’involution de l’homme. C’est quelque chose. C’est pour ça que moi je vous dis que, plus vous allez avancer dans le temps, même si aujourd’hui vous questionnez ce que je vous dis ça, moi ça ne change rien, moi ça ne change rien à ma vie que vous questionniez ce que je dis, le point n’est pas là pour moi.

Mais moi je peux vous dire que dans le temps, vous allez réaliser que ce que je vous dis c’est ça. Mais dans ce temps-là vous le saurez parce que vous le saurez, pas parce que je l’ai dit. Je vous l’indique, moi. Mais dans le temps, vous le saurez parce que je vous l’aurai dit. Et c’est votre propre intelligence qui vous fera réaliser que c’est de même. Alors on doit confirmer par nous-mêmes ce que l’on sait. Ça, ce n’est pas facile. Pas facile ! Ce n’est pas facile pour des gars comme toi. C’est fatiguant parce que je suis toujours obligé de dire mais plus tu souffres plus tu es intelligent ! Ce n’est pas ça que je veux dire !

Il y a des choses que quasiment tu ne peux pas dire parce que c’est pas ça que tu veux dire mais tu es obligé de les dire parce que ça sert à quelque chose. Moi j’en connais des gens qui ne souffriront pas gros dans l’évolution, c’est lui là, le grand avec les lunettes, je ne sais pas comment il s’appelle, son mari à elle. Il souffrira pas gros, lui. Parce qu’il les a eu ses souffrances. Il y a des gens qui les ont eu leurs souffrances, dans d’autres passages, dans d’autres évolutions. Il y en a d’autres qui doivent les vivre pour d’autres raisons. Il y a toutes sortes de raisons puis c’est personnel ça, faudrait voir ça avec chaque individu.

Toi, tu vas souffrir parce que telle raison. Toi, tu ne souffriras pas parce que telle raison, alors je ne peux pas évoquer la souffrance mais je suis obligé de dire que dans le développement de l’intelligence qui amène l’homme à la construction d’un corps morontiel, il y a une souffrance, d’un ordre quelconque.

D’ailleurs, ils nous disent une chose, les gens souffrent parce qu’ils ont des têtes de cochon. Parce que moi je souffre, moi j’ai souffert pour ouvrir un chemin dans la forêt de l’homme. Fait que c’est pas nécessaire que l’homme souffre. Autant ! Mais si les gens étaient suffisamment en dehors de leur maudit orgueil intellectuel, de l’idée qu’ils ont, de la conception qu’ils ont de la vie, les gens pourraient avancer puis écouter ce que je dis, puis en arriver à comprendre bien les affaires par leur intelligence, puis ne pas avoir à souffrir autant.

Mais il y a une déformation dans la personnalité de l’homme. Il y a des gens qui ont des complexes d’insécurité. Il y a des gens qui ont des complexes de supériorité, il y a des gens qui ont des doctorats, il y a des gens qui n’ont pas d’éducation, il y a toutes sortes de monde. Moi je le sais que je ne suis pas un cadeau. Heureusement que je ne suis pas un cadeau. Seulement les gens qui sont capables de me prendre au niveau vibratoire, pas au niveau des mots, ceux qui sont capables, qui ont assez d’intelligence, de vibration en eux, de sensibilité au niveau de leur évolution, ils peuvent aller vite en maudit. Ce n’est pas facile.

Moi je ne peux pas me mettre dans votre peau, je ne sais pas comment est-ce que je ferais si j’étais dans votre peau. Je pense je me lancerais une roche ou un œuf. [rires du public]

[commentaires du public] Mais quand tu as commencé Bernard, quand tu as commencé, tu devais avoir souffert ?

J’ai souffert, c’est certain que j’ai souffert. Pour que je parle comme je parle, il fallait que je souffre.

[commentaires inaudibles du public]

Hein ?

[commentaires du public] Ça prend de la souffrance, de la souffrance ça fait avoir le choc puis le choc ça te fais changer…

Oui, mais moi j’ai pas souffert parce que j’avais une tête de cochon, j’étais fusionné. J’ai souffert pour ajuster mes corps, pour pouvoir parler comme je parle aujourd’hui. Sans ça, je n’aurais jamais laisser sortir ça pas de la façon dont je parle. Tu sais comment je parle comme un charretier, ma personnalité ne le permettrait pas. Fait que je ne créerais pas de choc. Penses-tu que je parlerais de pissette en public comme je parle, je parlerais du bon dieu puis des âmes. Ça mène où ?

Mais vous autres, vous n’avez pas besoin de souffrir ça. Mais ce qui bloque l’homme, c’est toujours l’intellect. Ça toujours été la même affaire. C’est pour ça que je suis en train de préparer du monde à pouvoir un jour continuer à parler, puis à parler, puis à parler, puis à parler parce que moi un jour, moi je vais arrêter, moi je suis fatigué de parler. Hey ! j’en ai plein ma bouteille moi.

[commentaires inaudibles du public]

Toi, tu ne parles pas, tu jases ! Toi tu es comme une machine à boules, tu mets trente sous dedans puis les boules partent. Envoie donc ! Les lumières s’allument, tu es comique !

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