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Conférence du 20 mai 1982
… là je vous en donne un point de référence. L’homme doit être capable de haïr tout ce… parce que si l’homme n’est pas capable de haïr ce qui n’est pas intelligent, automatiquement il va se faire absorber par, la seule… la seule… la seule… le seul moyen que possède l’homme intelligent sur le plan matériel, contre la mémoire de l’âme, c’est de pouvoir haïr mais si il ne peut pas haïr, il est fini. C’est pour ça que je déteste la spiritualité et que je haïs la spiritualité. Non pas parce qu’elle n’est pas belle. Non pas parce qu’elle n’est pas belle.
Mais parce que je sais que la spiritualité, c’est le dernier, le dernier des outils dont se sert l’âme pour garder l’homme dans la mort. Je haï la spiritualité, non pas parce qu’elle n’est pas belle, ce n’est pas parce qu’elle n’a pas servi mais parce qu’elle fait partie de l’involution. Fait que si l’homme n’est pas capable de voir, si l’homme n’est pas capable de sentir, si l’homme n’est pas capable de passer à travers ma lentille pour voir à son niveau ce que je veux dire moi, comment voulez-vous que l’homme continue dans la vie à… continue dans la vie à quoi ? À grandir. Il ne peut pas, à un certain moment, il arrête.
Et un homme ne doit jamais arrêter de grandir. Un homme ne doit jamais arrêter de grandir parce que continuer à grandir, ça veut dire entrer petit à petit dans la continuité de vie qui est, dans son expression normale, l’immortalité. L’immortalité c’est la continuation de l’homme vers… l’homme est obligé de continuer à grandir. Un homme ne peut pas se permettre à un certain moment d’arrêter de grandir. Mais pour qu’il continue à grandir, il faut qu’il commence à comprendre, qu’il continue à comprendre, et qu’il n’arrête jamais de comprendre que tout ce qui appartient au monde de l’âme, surtout la sacrée spiritualité, c’est le dernier des ferment qui est astral.
Fait que ne me parlez pas de spiritualité. J’aime bien ça, puis c’est bien beau, puis c’est bien plaisant, puis ça prépare bien du monde à venir me rencontrer mais le point n’est pas là ! Parce qu’une fois que les gens m’ont rencontré, je suis obligé de la détruire. La spiritualité, c’est simplement une forme pour amener le monde à me rencontrer. Mais une fois que les gens m’ont rencontré, il y a une autre étape. Et puis à part ça, tu n’as pas besoin d’être bien intelligent pour réaliser que la spiritualité, c’est un nuage !
Si la spiritualité était assez grande, était si grande, était si parfaite, était si belle, puis était si bonne pour l’évolution, tu n’aurais pas une sorte aux Indes, puis une sorte en Amérique du Sud, puis une sorte en Afrique du Nord, puis une sorte au Vatican. Tu aurais toute la même spiritualité ! Alors, il y en aura une spiritualité à l’intérieur de la sixième race. Il y en aura une spiritualité. Ça sera une sorte de spiritualité de l’esprit, parce que les hommes ne sont pas tous fusionnés. Il y aura une sorte de spiritualité de l’esprit, il y en aura une sorte de spiritualité mais elle sera intelligente. Alors les hommes de la sixième race auront une sorte de spiritualité universelle, et ainsi de suite.
Mais elle sera intelligente, cette spiritualité là. Mais à cause du fait qu’il y aura de la spiritualité dans la sixième race, cette sixième race-là devra mourir pour que l’homme entre dans la septième et qu’il n’y ait plus de spiritualité sur la Terre. A la septième race il n’y aura plus de spiritualité sur la Terre, ça sera l’intelligence pure et ça sera mondial. Durant la sixième race, il y aura encore de la spiritualité. Parce que de la spiritualité, ça ne fait pas de dommage, quand vous savez que vous l’avez dans le corps. Si tu as un virus dans le corps, puis tu le sais, ça ne fait pas de dommage mais si tu ne le sais pas, là ça fait des dommages.
Parce que, rendu à un certain point d’évolution, la spiritualité ce n’est plus au niveau de la forme, ce n’est plus au niveau des concepts, ce n’est plus philosophique, la spiritualité. C’est un état d’esprit qui vient, qui provient du fait que l’ego a une très, très grande sensibilité à l’infini. C’est ça la spiritualité. Alors quand un homme commence à avoir une grande sensibilité à l’infini, quand un homme commence à avoir une grande sensibilité à l’avenir, il y a en lui un sentiment spirituel qu’on appelle mais ce n’est pas le sentiment spirituel de la cinquième race.
C’est le sentiment spirituel de la sixième race qui permettra à l’homme de la sixième race de pouvoir sortir de son corps matériel, d’entrer en contact avec d’autres plans, de revenir dans son corps matériel, et de pouvoir échanger d’un plan à l’autre, de sorte que son esprit ne sera plus limité spirituellement comme il était avant mais son esprit sera tout de même spirituel parce que les hommes de la sixième race seront encore des êtres ascendants. Et tant que l’homme sera un être ascendant, il y aura en lui de la spiritualité, parce que la spiritualité, c’est une force d’ascension dans le cosmos.
Alors la spiritualité étant une force d’ascension dans le cosmos elle est très bonne, c’est très bon qu’elle y soit mais elle doit être comprise pour que l’homme qui la vit parce qu’il est dans l’ascension ne soit pas ralenti par elle à cause de ses formes. Ce n’est rien que ça que je veux dire, sur la spiritualité, pour le moment. Alors, c’est évident que l’âme, la mémoire elle, qui accumule, puis qui accumule, puis qui accumule, puis qui accumule, puis qui accumule c’est évident que l’âme, elle, qui évolue, puis qui évolue, puis qui évolue, à un certain moment, elle atteint des niveaux de vibration qui sont très élevés.
Fait que quand l’âme a des taux vibratoires très élevés, puis qu’elle connecte avec l’homme, c’est évident que le jus qui lui passe dans le corps, le jus spirituel qui lui passe dans le corps, il est de haute vibration. Fait que tu en as de l’ampérage, souvent tu as du voltage, les hindous avec leur nirvana, ça c’est du voltage. Puis quand tu as du voltage, bien tu te penses au ciel. Puis là, tu es pris dans l’illusion, factice, de la mémoire de l’âme. Puis un jour, faut que tu en sortes de cette affaire-là pour rentrer dans l’intelligence parce que l’intelligence ce n’est pas ce que les hommes pensent. Ce n’est pas ce que les hommes pensent. Ce n’est pas ce que les hommes pensent ! Ça ne se définit pas de l’intelligence.
Ça ne se définit pas. La spiritualité ça se définit, l’intellect ça se définit, l’intelligence ça ne se définit pas. C’est une énergie vibratoire, qui descend puis qui crée, c’est ça de l’intelligence, c’est bien simple. Mais tout le reste, tout le reste, dont on peut parler, ça l’a diminue ça, cette affaire-là. Ça l’a diminue. Penses-tu que toi tu as besoin d’aller dans tes cours avec des papiers puis tout ? Quand tu es dans ton intelligence, tu les rencontres les moineaux puis tu leur parles, puis après un certain temps, tu es habitué, puis tu leur parles, puis tu leur parles, puis tu leur parles, puis tu leur parles, puis tu mets sur le papier, puis si tu mets sur le papier, tu tombes encore dans la mémoire de l’âme.
Tu diminues ta puissance vibratoire, tu diminues ta personnalité, tu diminues ton magnétisme, tu diminues tout parce que tout d’un coup, tout d’un coup que tu as une conférence, faut que tu fasses une grimace à un yo-yo dans le coin ! Fait que tu es pris avec tes papiers, tes grosses lunettes sur le bout du nez, comment est-ce tu peux faire une grimace, tu n’es pas capable ! Tu es pris avec tes satanés papiers mais si tu n’as pas de papiers, hein, là tu peux lui faire une grimace. Comprends-tu ce que je veux dire ? L’énergie va te faire faire une grimace, ce n’est pas tes affaires, si il faut que tu fasses une grimace, quand tu fais une grimace ce n’est pas tes affaires, tu es simplement canal.
Mais si tu te mets des papiers devant le nez sur ta grosse tribune de professeur, hé bien tu ne pourras pas faire de grimace, tu viens de diminuer le pouvoir de ton intelligence sur l’esprit de ce gars-là, tu viens de l’empêcher lui, d’évoluer d’une façon subliminale. Mais, c’est normal, on a besoin de mémoire, on est habitué à la mémoire, on a toujours la belle mère de la mémoire en arrière, qui suit, puis qui suit, puis on la surveille pour voir qu’elle a tous les éléments là-dedans là. Puis là on s’en va puis on a le trac. Pourquoi est-ce que les gens ont le trac quand ils s’en vont en public ? Parce qu’ils ont peur d’avoir perdu la mémoire ! Tous les artistes, les tartistes, les artistes, ils ont tous le trac.
Les grands artistes, ils ont le trac. Les petits artistes, ils ont le trac. Tout le monde a le trac, parce qu’ils sont tous sur le trac. Le trac de quoi ? De la dualité, de l’émotion puis du mental. Tout le monde a le trac. Trac de quoi ? Quand tu vas parler à du monde, tu n’as pas besoin d’avoir le trac, tu t’en vas leur parler c’est toi qui es en puissance. Moi, si je vous parle, c’est moi qui suis en puissance, ce n’est pas vous autres. Pourquoi j’aurais le trac ? Mais si tu es dans ta mémoire là tu as le trac. C’est ainsi, puis tout le monde, les grands artistes souffrent du trac. Tout le monde est traqué. Mais c’est ça, vivre de mémoire. Là je vous donne des exemples purement, des exemples de fou de tous les jours là mais on vit de même, on vit ainsi !
Alors c’est évident qu’on n’est pas capable de la descendre cette énergie-là quand on est pris dans une situation de vie où ça nécessite qu’elle descente cette énergie là, parce qu’on a toujours la mémoire en arrière qui nous check. Qui nous dit : « Bien écoute là, c’est établit comme ça, puis toi tu fais ça de même. Puis écoute, ça a été dit de même, puis toi tu fais ça de même » Fait qu’on dit : « Oui, c’est vrai, ça va pas… Peut-être que ça ne serait pas bon ». Là là, on commence à rationaliser là. Là, là rationaliser c’est le ciment du mental puis de l’émotion. Puis il y en a qui sont capables, il y en a qui peuvent te rationaliser n’importe quoi ! N’importe quoi. N’importe quoi. Il y a des gens qui sont fabuleux à rationaliser.
L’homme c’est un porteur d’intelligence, c’est un porteur de lumières, l’homme ! Mais il faut qu’il apprenne, il faut qu’il apprenne les règles du jeu, puis ce n’est pas, les règles du jeu ne vont pas lui être données par le passé, ne vont pas lui être données par les forces dans le plan astral, ne vont pas lui être données par les forces de l’intelligence de l’âme, c’est évident. Moi je suis obligé d’extorquer, d’extorquer des points de vue des morts, quand je leur parle avec des gens dans les séminaires. Je suis obligé d’extorquer.
Puis la seule raison que je suis capable, c’est parce que je sais déjà ce qu’ils vont vous répondre, moi. Penses-tu que c’est eux autres qui vont le dire ? Penses-tu que les morts vont le dire : « Bon, bien tous les hommes, vous êtes soumis à une loi du mensonge, puis c’est cosmique, puis c’est universel. On est obligé de vous mentir ». Pensez-vous qu’ils vont vous dire ça ? Fait que si eux autres ne te le disent pas, qui c’est qui va te le dire ? Il n’y a rien que moi pour vous le dire. Jusqu’à temps que vous soyez suffisamment dans vos bottines pour pouvoir vous autres aussi le dire à d’autres. C’est comme ça que ça continue, la descente puis la diffusion de la conscience supramentale sur la Terre. Faut que ça commence quelque part !
Qu’est-ce que c’est qui affaiblit l’homme ? C’est sa mémoire de l’âme. Quand tu dis, chaque fois que tu penses, chaque fois que tu vibres dans ton émotionnel, c’est ton âme qui t’envoie du courant, c’est écœurant. Au lieu d’être calme tout le temps là, tu sais, comme ça, comme une barre de fer qui ne grouille pas, tu as toujours un petit mouvement, un petit mouvement, un petit mouvement. Puis quand tu en es conscient, tu deviens en colère de ça. Alors, qu’est-ce qui arrive quand tu deviens en colère de cette petite affaire-là ? C’est là que tu commences à descendre l’énergie ici, l’énergie. Tu la descends, tu la descends, tu la descend, tu la descends.
Tu t’en vas sur la rue, tu te fais dire : « Tu vas faire un accident là, fais attention » je dis : « Mange donc dans de la merde ! » Accident ! Tout le temps, tout le temps, tout le temps ! « Ta belle mère est malade ! » « C’est son problème ». Ça joue tout le temps avec les nerfs, tout le temps, tout le temps, tout le temps. Ce n’est pas que ce n’est pas vrai, peut-être qu’elle l’est malade ? Mais nous autres, on est tellement malades que si on se fait dire que la belle-mère est malade puis qu’on vibre, là on est content puis on est tellement sans dessein, on dit : « Ils nous l’ont dit qu’elle était malade, ta belle-mère ! » On est niaiseux à ce point-là.
Moi, j’ai établi depuis bien des années, je ne veux même pas le connaître, le futur ! Puis je ne veux pas le connaître, le futur ! Si je veux connaître le futur je vais le parler, si je veux savoir quand est-ce qu’elle va mourir ma belle-mère, je vais parler à ma femme un soir, puis je vais dire la belle-mère dans quatre ans elle part, paff, final ! Fait que je le sais automatiquement quand je le parle. Je ne veux pas qu’eux autres me le disent parce que si eux autres me le disent, peut-être que ça va passer par d’autres réseaux. Faite attention il y a du monde « Ah, ils m’ont dit ça, puis ils m’ont dit ça, puis ils m’ont dit ça » Là les émotions, puis le mental, tout marche là.
Puis on reste sur ça pendant des semaines de temps. On est des yoyos. Il y en a qui ont la corde assez longue là, ils ne peuvent même pas se pendre avec [rires du public] Ah, tu vois, je ne l’avais pas pensé celle-là, elle est bonne, hein. [rires du public] Je viens juste de la réaliser [rires du public]. C’est ça de l’intelligence créative. Tu ne penses pas à ce que tu vas dire. Si j’avais eu de la mémoire là, j’aurais essayé de raccrocher. Qu’est-ce que je vais dire à ça ? Qu’est-ce que je vais ajouter ? Il n’y a plus rien à ajouter, c’est ça ? La corde est assez longue, que tu ne peux pas te pendre avec, je l’aime celle-là [rires du public] En tout cas, il est mieux d’y avoir des bonnes sandwiches ce soir. [rires du public] J’ai le goût de répondre à des questions. Non, je continue.
La mémoire de l’âme, je vais parler sur une autre vibration parce que je veux vous dire autre chose. La mémoire de l’âme, c’est l’enregistrement dans l’éther mental et astral de l’homme de tout ce qui a été vécu énergétiquement par l’humanité, collectivement, de sorte qu’un homme qui est dans la mémoire de l’âme, ne vit pas son mental et son émotif en tant qu’être humain, il vit son émotif et son mental en tant qu’unité biologique appartenant à une race collective. Autrement dit, un homme qui vit de la mémoire de l’âme n’est pas un être humain. Il est un agent de liaison entre le monde de la vie et le monde de la mort.
Il est un agent de liaison qui sert à rapporter dans le monde de la mort de l’information pour que les intelligences dans le monde de la mort, puissent construire des véhicules mental, émotionnel et vital plus perfectionnés pour les vivants qui viendront après par suite d’incarnation. L’homme qui vit de l’intelligence de la mémoire ou de la mémoire de l’âme n’est pas capable de comprendre les mystères de la vie parce qu’il est déjà mort. Il n’a pas l’impression d’être mort parce qu’il a des sens qui sont directement connectés.
Il a un centre vibratoire qui est directement connecté à son système nerveux, qui lui donne raison de l’impression de la vie à cause du fait qu’il est capable de par ses sens, de percevoir la matière. La matière est perçue par l’homme vivant qui est mort, à travers de son système nerveux qui enregistre la matière et la transmet au corps astral, qui la transmet au plan astral, qui la transmet au plan mental inférieur. L’homme qui vit de la mémoire de l’âme n’est pas vivant, c’est un mort vivant. Les autres, l’autre bord se sont des morts-morts, l’homme ici c’est un mort vivant.
Et être un mort vivant, c’est être un mort qui a l’impression très sérieuse, très réelle d’être vivant parce qu’il est capable de commander son souffle par le fait qu’il a la volonté de vivre. C’est le fait qu’il a la volonté de vivre qui lui permet de commander son souffle et s’il perdait la volonté de vivre, il perdrait le commandement de son souffle. Et c’est ça qu’on trouve souvent dans les hôpitaux quand on dit aux gens : « Il n’a plus la volonté de vivre ». C’est subtil ce que je viens de vous dire. Autrement dit, vous êtes des morts vivants parce que vous avez la capacité de commander à votre souffle. Si jamais, un jour, on vous drogue ou on diminue votre volonté subjective et que vous perdez le commandement de votre souffle, automatiquement, vous mourrez.
Fait que la différence entre la mort puis la vie elle n’est pas si grande que ça ! Pas si grande que ça ! La seule différence entre la mort puis la vie, c’est que vous avez un système nerveux qui est connecté à votre corps astral, qui permet à votre corps astral d’enregistrer les impressions dans la matière que les morts ne peuvent pas faire parce que le système nerveux, il n’y en a pas. La différence entre le mort vivant et le mort dans l’astral, c’est que le mort astral n’a pas de système nerveux.
Alors, vous autres, votre système nerveux est très important mais votre système nerveux vous autres, au lieu de simplement enregistrer des impressions dans la matière qui servent au monde de la mort, doit faire descendre de l’éther mental supérieur des forces cosmiques pour que vous puissiez un jour, non pas enregistrer des impressions dans la matière qui vont servir au monde de la mort mais descendre des énergies qui transmuteront votre matière pour que vous deveniez des immortels. C’est ça la différence entre le mort vivant et l’immortel. Dans le fond, l’immortel c’est rien qu’un homme qui est un petit peu plus intelligent que le mort vivant.
L’immortel c’est un homme qui voit un petit peu plus loin que le mort vivant. L’immortel c’est un homme qui a une volonté de réalisation de sa vie en fonction non pas de la mort ou des impressions sensorielles qui nourrissent le monde astral mais qui vit en fonction de descente dans la matière, en relation de sa volonté et de son intelligence, des forces cosmiques qui pulvérisent tout ce qui est astral en lui et qui délie lentement, d’une façon subliminale, les liens moléculaires de son corps physique pour qu’un jour, il puisse commander à son esprit, de sortir de son corps, pour qu’un jour il puisse commander à son corps de se reconstruire sur un autre plan, dans une forme lumineuse.
Mais pour que l’homme en arrive à ça, il faut qu’il devienne intelligent, il faut qu’il sache ce qui se passe, il faut qu’il sache qu’est-ce que c’est la différence entre la mort astral et la mort de l’homme. Et l’homme, effectivement, est un être qui est mort vivant. Et l’impression qu’on est vivant était tellement grande, à cause justement de nos sens, puis de notre corps astral qui est connecté à notre système nerveux, elle est tellement grande ça, puis est tellement illusoire, que quand on se couche le soir, puis qu’on va en astral, et qu’on est, qu’on est, effectivement mort à la vie matérielle, on est vivant pareil puis on fonctionne, hein ?
Quand tu rêves le soir que tu as des rêves conscients, il n’y a pas de différence là qu’ici, ça montre jusqu’à quel point l’illusion de la vie, du mort vivant elle est grande sur le plan matériel. Alors, nous autres, il nous est donné l’impression que la mort vivante sur le plan matériel, c’est quelque chose de final, lorsqu’en fait, ça va nous être enlevé tout à l’heure. Et lorsqu’en fait, on devrait le garder pour toujours. Et qu’est-ce qui nous empêche de le garder pour toujours ? C’est qu’on est des niaiseux, on est des yoyos, puis on ne comprend pas Bernard de Montréal.
Quand on comprendra Bernard Montréal, on commencera à rentrer dans notre intelligence, et à ce moment-là, on commencera à construire sur la Terre un pont entre les morts vivants puis les morts, puis ça c’est la sixième race. Mais faut qu’on le comprenne mais on peut simplement le comprendre par le truchement des instructions qui vous sont données, pour qu’un jour on en arrive à le réaliser électriquement, la vibration, l’éther, toute cette patente-là, les forces de vie, qui sont indifférenciées monsieur, elles sont indifférenciées, il faut qu’elles soient différenciées par l’homme dans la matière.
Tandis que tout ce qui est dans l’astral, tout ce qui fait partie de la mémoire de l’homme, c’est différencié, c’est déjà du tout-cuit, c’est mis dans ta tête, c’est mis dans tes émotions. C’est toujours du tout-cuit, c’est déjà du tout-cuit, c’est pour ça que je dis que la connaissance c’est une illusion. Puis tant que les hommes seront pognés à la recherche de la connaissance, ils seront pognés à re-manger, à se re-nourrir d’une nourriture qui est déjà existante dans l’astral mais qui passe par leur mental et par leur corps émotionnel. Quand l’homme sera dans l’intelligence, que l’homme deviendra créatif, il se servira d’une énergie qui est indifférenciée.
C’est-à-dire une énergie qui n’a pas été encore servie, qui n’a servi encore à rien, et qui servira dans l’homme lorsque l’homme aura la volonté et l’intelligence de s’en servir au-delà de la mémoire de son intelligence animique. Ne vous demandez pas pourquoi est-ce que je me fâche des fois. Les gens disent : « Bien pourquoi est-ce que tu gueules tant ? » Il faut bien que je me fâche, parce que si je me fâchais pas, je ne pourrais pas faire rentrer dans votre esprit des impressions qui sont trop subtiles. Ça serait bien plus plaisant pour moi de pas me fâcher. J’en ai mal au ventre quand je me fâche. Mais il faut que je me fâche. Mais je me fâche pourquoi ? Parce que je vois tellement clair, je vois trop clair. C’est pour ça que je me fâche.
Savez-vous pourquoi est-ce que je me fâche ? Je me fâche pas avec les gens que je sens qui sont intelligents quand je les regarde dans les yeux. Je me fâche avec les gens que je sens qui ont beaucoup de spiritualité dans leur esprit, c’est ça qui me fait fâcher. Mais je ne les blâme pas, je dis pourquoi je me fâche ! Autrement dit, ces gens-là servent, à me faire encore descendre l’énergie. Je suis tanné de parler. On mange-tu ?
[commentaires inaudibles du public]
Alors je continue. Je continue en haut.
Alors là, probablement qu’on est dans une étape où l’homme doit commencer à détruire le sphinx, où l’homme doit commencer à détruire, pierre par pierre, ce qui a constitué dans son passé, l’emblème même de l’immortalité. Et l’emblème de l’immortalité, le sphinx de l’homme, c’est tout ce qui constitue son savoir. Le sphinx est une forme qui existe dans la pierre comme c’est une forme qui existe dans l’esprit de l’homme. Et le sphinx dans la pierre n’est qu’une représentation matérielle du sphinx qui existe dans l’esprit de l’homme.
Et le sphinx qui est le plus dangereux, ce n’est pas celui qui est dans la pierre et qui est simplement une forme symbolique mais celui qui est dans son esprit. Et le sphinx qui est dans l’esprit de l’homme peut facilement donner au sphinx qui est dans la pierre une forme quelconque, de sorte que l’énergie de l’âme, la mémoire de l’âme, l’intelligence de l’âme a donné à la vie terrestre de l’homme, depuis le début des involutions, des grandes civilisations, une façon de voir les choses qui convenait à cette mémoire. Et l’homme arrive à un point dans son histoire où il doit totalement détruire le sphinx qui est dans son esprit, afin de pouvoir éventuellement détruire le sphinx qui est dans la matière.
L’homme ne détruira pas le sphinx qui est dans la matière, en premier. Le sphinx qui est dans la matière sera détruit par la destruction ou selon l’évolution de la destruction du Sphinx qui est dans son esprit. Où commence la destruction du Sphinx dans l’esprit de l’homme ? L’homme doit détruire d’abord la tête du Sphinx. Et la tête du Sphinx se situe sur le plan mental de l’homme. L’impression gigantesque du sphinx, sa forme, son gigantisme, se situe sur le plan émotionnel de l’homme. Et pour que l’homme s’attaque à la tête du sphinx, il doit commencer à regarder de très près ce que le sphinx représente pour lui, et le sphinx représente pour l’homme, la sécurité.
Et le sphinx, à cause de sa tradition et de sa grande mémoire, possède énormément de connaissances. Et l’énormité des connaissances du sphinx dans l’esprit de l’homme, la mémoire de l’âme, crée dans l’homme une impression sur le plan émotionnel de très grande force. Et c’est comme ça que le sphinx réussit à maintenir son contrôle sur l’esprit de l’homme, non pas nécessairement par les pensées mais par les émotions que suscitent les pensées, ou que suscite l’abrogation des pensées, ou que suscite la destruction des pensées ou la réorganisation des pensées dans l’esprit de l’homme. L’homme est un être qui doit un jour émerger totalement et parfaitement de sa conscience matérielle.
C’est-à-dire que l’homme est un être qui doit un jour, complètement être libre de sa conscience matérielle. Or la conscience matérielle de l’homme, c’est cette conscience qui permet à son mental et à son émotionnel, de percevoir simplement un aspect matériel de sa vie. Autrement dit, l’homme doit un jour être capable, être suffisamment intelligent ou suffisamment dans l’énergie de l’intelligence pour ne pas être attaché, affecté, dans son mental ou dans son émotionnel, par le fait qu’il est vivant dans la matière. Tant que l’homme sera attaché à la matière, tant qu’il sera attaché à son corps matériel, tant qu’il sera dans l’attache de son corps matériel, c’est qu’il y aura en lui des pensées et des émotions qui le lieront moléculairement à la matière.
Ce n’est pas un problème de projection, ce n’est pas un problème d’évasion, ce n’est pas un problème d’issue pour l’homme, ce n’est pas un problème d’essayer de faire quelque chose ou quoi que ce soit pour l’homme. C’est simplement une condition de vie expliquée à l’homme selon les lois de l’évolution et selon les lois de la progression continue de ses vibrations, lui permettant un jour d’être suffisamment libre de la tête du sphinx dans son esprit qui manipule ses pensées et ses émotions.
Cette réalisation, cette nouvelle vie, cette nouvelle façon de voir les choses, cette nouvelle façon de vivre sa vie, brisera automatiquement les liens avec le moléculaire et c’est ce qui permettra à l’homme, une fois pour toute, d’entrer dans les corridors de vie qui existent en dehors du matériel. Mais l’homme est un être extrêmement primitif, il est un être extrêmement naïf, il est un être qu’il ne convient pas d’être appelé homme parce que sa nature humaine inférieure, ou sa nature animale, a précédence sur sa nature cosmique.
Alors, si la nature animale de l’homme a précédence sur sa nature cosmique à cause de la puissance de ses émotions, à cause de la puissance de ses pensées, il est évident que l’homme n’a pas le droit de se considérer en tant qu’homme, et automatiquement s’il ne se considère pas en tant qu’homme, comment doit-il se considérer ? S’il se considère en tant qu’homme, il est obligé de s’oublier lui-même, c’est-à-dire que, il est obligé d’oublier la partie de lui-même qu’il ne convient pas d’appeler la partie planétaire ou la partie humaine.
S’il ne se considère pas en tant qu’homme et qu’il se considère dans une autre lumière, c’est-à-dire que, s’il se considère en tant qu’être supérieur à l’état d’homme, s’il se considère dans le cadre du sur-homme, autrement dit de cette aide qui n’est pas liée aux forces planétaires, à ce moment-là, il est obligé d’oublier ce qui en lui constitue sa nature humaine inférieure planétaire pour commencer à vivre de cette instantanéité d’intelligence qui croît et qui croît et qui croît au fur et à mesure qu’il perd connaissance. Et l’homme doit en arriver, et ce point est extrêmement important, l’homme doit en arriver à perdre connaissance.
Et perdre connaissance pour l’homme, c’est en arriver à un point dans sa vie où il est tellement éloigné de la mémoire de l’âme qu’il n’a plus l’impression d’être intelligent. Tant que l’homme a l’impression d’être intelligent, il a connaissance de lui-même et si la connaissance de lui-même, il n’est pas en pleine conscience de lui-même et s’il n’est pas en pleine conscience de lui-même, les liens entre le mental, l’émotionnel et le vital et le physique sont trop puissants pour qu’il en arrive à se dématérialiser ou à recomposer les plans de sa vie pour qu’il puisse la vivre sa vie à un autre niveau et selon des lois qui lui sont totalement cachées.
Alors l’homme doit perdre connaissance de lui-même et perdre connaissance de lui-même veut dire qu’il doit entrer un jour dans une conscience tellement raffinée, dans un éther tellement subtil, que le mental, l’émotionnel, le vital et le physique ne sont pour lui que des aspects conditionnels d’une vie qu’il peut se donner s’il le veut mais dont il peut se libérer s’il en est nécessaire.
Tous les efforts de l’homme dans la vie matérielle, tous les efforts de l’homme dans la civilisation, tous les efforts de l’homme en fonction ou en relation avec la cinquième race le décourageront de perdre conscience, dans ce sens que tous les efforts de la sixième race, toutes les impressions de la sixième race le tireront vers cet état où il doit perdre connaissance. Et l’homme doit perdre connaissance. Et les gens qui sont les plus près de moi, dans ce sens que ces gens qui m’ont le plus écouté, qui m’ont le plus compris, qui m’ont le plus réalisé, sont ceux qui perdront les premiers, connaissance.
Et perdre connaissance c’est un langage voilé que j’emploie pour ne pas expliquer d’autres aspects qui viendront ensuite. Mais perdre connaissance est extrêmement important parce que ça fait partie de la vibration, de l’énergie indifférenciée dans l’homme. Ça fait partie du statu quo, de l’équilibre entre l’homme matériel et l’homme invisible. Perdre connaissance, ça veut dire que l’homme, à un certain moment, ne doit plus reconnaître la nature de sa personnalité pour ne plus être capable de se rappeler la nature de son caractère et la couleur de son tempérament.
Et lorsque l’homme n’a plus à se rappeler la nature de son caractère et la couleur de son tempérament, il est libre des deux outils fondamentaux dont se sert l’âme pour extirper de l’homme dans sa vie matérielle, le matériel expérimental qui est nécessaire pour la construction dans les plans invisibles de modèles qui servent à l’évolution de ces mondes et qui servent aussi à exploiter l’homme dans la vie matérielle au profit de sa vie morontielle. Et l’homme doit un jour entrer dans la vie morontielle parce que la vie morontielle c’est celle-ci : La vie morentielle c’est cette vie qui n’appartient pas à l’homme de la Terre, c’est cette vie qui appartient à l’homme de l’esprit.
C’est cette vie qui appartient à l’intelligence pure dans l’homme. C’est cette vie qui est le produit instantané de l’énergie indifférenciée, manipulée par une conscience supérieure qu’on appelle le supramental, et qui permet à l’homme d’être un maître de la nature à tous les niveaux des plans où existe l’âme, c’est à dire que l’homme doit un jour être capable de manipuler à la fois le matériel jusqu’aux plans les plus hauts de la cosmogonie métaphysique de l’universel créées par les formes astrales qui ont donnés à l’homme l’impression qu’il est humain.
L’homme doit un jour être suffisamment avancé dans l’intelligence, c’est-à-dire suffisamment vibrant dans l’énergie, c’est-à-dire suffisamment autonome, c’est-à-dire suffisamment divinisé, c’est-à-dire suffisamment libre, c’est-à-dire suffisamment maître, c’est-à-dire suffisamment sur-homme, c’est-à-dire suffisamment créateur pour détruire tout ce qui a été créé dans le passé de l’humanité.
Et l’homme qui sera capable de vivre ceci sera capable de vivre immortellement, éternellement, et l’homme connaîtra quand ce sera le temps, d’autres aspects de ces aspects qui ne peuvent pas être parlés aujourd’hui parce que l’homme pense encore et lorsqu’il pense, il crée des formes et lorsqu’il crée des formes, il amplifie en lui l’émotivité de la forme et il retarde l’évolution parce qu’il s’ajuste constamment à la mémoire de l’âme et il se fait plaisir de savoir qu’il connaît certaines choses et automatiquement rempire sa condition parce qu’il essaie encore de reprendre connaissance.
Quand je dis que l’homme doit perdre connaissance, je dis que l’homme doit s’effacer complètement devant le miroir de ce qu’il est. Il doit s’effacer complètement devant le miroir de ce qu’il sent. Il doit s’effacer complètement devant le miroir de ce qu’il pressent, il doit s’effacer complètement devant le miroir de son intuition. Il doit être capable de détruire complètement son intuition, parce que l’homme de demain n’a plus besoin d’intuition, puisqu’il est dans l’énergie qui la créé sur le plan supramental, au lieu d’être dans l’énergie qu’il subit par voie de l’expression de la mémoire de l’âme sur le plan du corps astral, qui est l’intuition naturelle que l’on parle en général.
L’homme conscient, l’homme qui a perdu connaissance, l’homme fusionné, l’homme qui est dans l’énergie indifférenciée, l’homme qui manipule l’éther, l’homme qui se sert de son corps éthérique comme l’homme se sert sur le plan matériel de son corps physique n’a plus besoin d’intuition, parce que l’intuition c’est l’aspect le plus voilé du pouvoir de l’âme sur l’homme. C’est par l’intuition que l’âme fait et défait les liens entre la matière et l’esprit, c’est par l’intuition que l’âme s’octroie tous les pouvoirs sur le plan émotionnel et sur le plan mental de l’homme.
C’est par l’intuition que l’âme essaie de se découvrir à l’homme, c’est par l’intuition que l’âme essaie d’assujettir l’homme par des bons sentiments ou par des pensées furtives dont il ne peut connaître tous les aspects et automatiquement dont il se rend responsable sur le plan de sa liaison avec elle. Autrement dit, l’intuition, comme l’homme le reconnaîtra un jour lorsqu’il sera dans l’éther, l’intuition c’est un corridor dans le temps qui permet à l’homme de passer de la matière à la mort. Rappelle-toi de ça, Croteau. L’intuition, c’est un tunnel dans le temps qui permet à l’homme de passer de la matière à la mort.
L’intuition, elle a été dans le passé bien exprimée, elle a été dans le passé philosophiquement perçue comme étant un bon aspect des relations entre l’homme et l’esprit. L’intuition a été cette faculté qui a été dans le passé montée, déifiée par la poésie, qui a été élégamment décorée par la philosophie, qui a été, à laquelle on a donné un statut par la spiritualité. L’intuition, c’est l’arme ultime des forces de l’involution. La preuve, on me demande des preuves, je vous donne une preuve. La preuve, c’est que jamais un homme n’a pu se servir de son intuition à cent pour cent.
Si l’homme ne peut pas se servir de son intuition à cent pour cent, c’est que l’intuition est un outil qui sert à la conservation de l’espèce humaine, c’est un outil qui sert à la conservation de la mémoire de l’homme, c’est un outil qui sert au développement de l’expérience humaine, c’est un outil qui sert en fin de compte au développement et à la maintenance sur la Terre, de la souffrance humaine. L’intuition, c’est un outil qui ne sert pas l’homme mais qui sert les forces de l’involution pour le bénéfice de l’involution, pour le bénéfice de l’âme. Alors, si je renverse la position de la valeur de l’intuition vis-à-vis la vie humaine, je le fais avec une très grande… très grande
[commentaires du public] Réserve
Très grande réserve, non, avec une très grande force, même si je ne parle pas fort. Quand je dis que la mémoire de l’homme, que la mémoire de l’âme est anti-homme, je dis que tous les mots qui font partie de tous les vocabulaires, de toutes les races, de toutes les nations, de tous les peuples, de tous les états, de toutes les civilisations, servent à maintenir l’homme dans la matière ou sert à faire revenir l’homme dans la matière au monde des morts. L’homme, un jour doit ne plus s’intéresser à la connaissance. L’homme, un jour, doit être sans connaissance. Lorsque l’homme sera sans connaissance, il sera intelligent.
Alors, avis à tous, surtout à ceux qui sont le plus intéressés à la connaissance. L’homme pourra toujours rationaliser la connaissance, l’homme ne pourra jamais rationaliser l’intelligence. L’intelligence ne se rationalise pas, l’intelligence se parle et elle s’écoute, elle ne se pense pas, ça c’est un autre point de référence. L’intelligence se parle et elle s’écoute mais elle ne se pense pas. La connaissance se parle, s’écoute et se pense.
Et si je dis que l’intelligence se parle et s’écoute et ne se pense pas, je dis deux choses. Je dis que l’homme qui est dans l’intelligence n’est pas intéressé à la connaissance, il ne vit que de l’intelligence. Et vivre de l’intelligence veut dire être capable de subir, de supporter, sans le retour et le recours constant de la mémoire de l’âme, la vibration de l’intelligence. Pour qu’il n’y ait sur l’écran mental de l’homme aucune réflexion. Pour qu’il n’y ait sur l’écran mental de l’homme aucune forme. Pour qu’il n’y ait sur l’écran mental de l’homme aucune pensée.
Pour que l’homme puisse écouter la tête vide et pour qu’il puisse parler la tête vide. Alors si l’homme est capable d’écouter la tête vide et parler la tête vide, à ce moment-là, l’homme entre dans l’énergie indifférenciée et de cette énergie-là, il pourra croître, il pourra grandir, il pourra avancer et ne pourra pas mourir. Autant l’intelligence est instantanée, autant l’intelligence est pluralistique, autant l’intelligence est multidimensionnelle, autant l’intelligence est radiale, autant l’intelligence se sert de l’énergie positive et de l’énergie négative, autant l’intelligence peut se servir des lois du mensonge, autant l’intelligence peut asservir le mensonge. L’intelligence est une force indifférenciée.
C’est-à-dire que l’intelligence, c’est une des grandes composantes de tout ce qui existe dans le cosmos. L’homme n’a pas besoin d’être en connaissance lorsqu’il est dans l’intelligence. Mais pour que l’homme ne puisse plus être en connaissance, ou pour qu’il puisse vivre, sans connaissance, pour qu’il puisse être sans connaissance, il faut qu’il se libère graduellement de cette impression viscérale en lui qui veut qu’il sache quelque chose, qui veut qu’il comprenne quelque chose parce que dans la vie, il n’y a rien à comprendre puisque tout est su. Il n’y a rien à savoir, parce que tout est compris.
Et c’est dans la vibration de cette énergie que tout est su, et c’est dans la vibration de cette énergie que tout est compris et c’est inutile pour l’homme de faire de la gymnastique mentale pour savoir, ou faire des épreuves quelconques pour comprendre, l’homme n’a rien à comprendre, l’homme n’a rien à savoir, tout est là. Tout est là. Ce que l’homme doit comprendre et ce que l’homme doit savoir, c’est qu’il n’y a rien à comprendre et qu’il n’a rien à savoir. Et lorsque l’homme sait ceci, il commence à comprendre tout et à savoir tout ce qu’il a besoin de savoir.
Le reste, c’est de la cochonnerie, c’est de la niaiserie, c’est de la stupidité, ça fait partie de l’involution, ça fait partie de la souffrance de l’homme, ça fait partie de l’anxiété de l’homme, ça fait partie de l’existence de l’homme. L’homme n’a plus besoin d’être nourri astralement. L’homme n’a plus besoin d’être mené par les bouts de son esprit, par des forces qui sont en dehors de son contrôle. L’homme doit un jour contrôler ces forces, et il ne peut pas contrôler ces forces d’une façon parfaite mais il peut en arriver à détruire la fondation de ces forces et ceci, c’est la mémoire de l’âme.
Lorsqu’il aura détruit la mémoire de l’âme à ce moment-là, il contrôlera ces forces d’une façon parfaite, parce qu’il sera automatiquement dans l’intelligence, c’est-à-dire que l’énergie indifférenciée en lui aura le contrôle vibratoire sur le plan mental, émotionnel, vital et physique. Alors le grand danger de l’homme, c’est la philosophie à toutes les sauces, c’est la philosophie de cuisine, la philosophie universitaire, la philosophie des écoles, la philosophie des églises, la philosophie des sectes, la philosophie. La philosophie, c’est la dernière forme dans l’évolution d’une civilisation qui précède la chute.
Regardez la philosophie des Grecs, la philosophie des Romains, la philosophie du dix neuvième siècle. La philosophie est toujours la période qui vient avant la mort d’une civilisation parce que la philosophie est le moyen, l’extension dans l’esprit de l’homme, qui lui donne l’impression d’avoir finalement touché à quelque chose, et lorsqu’il a réalisé que ce qu’il a touché n’est pas réel, il descend dans l’esprit de la civilisation une sorte d’angoisse.


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