Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience.
Conférence du 1er juillet 1982
Un homme qui est dans l’intelligence ne se préoccupe pas des index économiques et ne se préoccupe pas des index politiques. Il ne perd pas d’énergie à essayer de relever le défi de changer les index économiques ou politiques. Il s’occupe simplement de relever le défi de son intelligence, ce défi lui indiquant parfaitement le chemin qu’il doit emprunter si un jour il veut sur la planète, quelle que soit la condition de ces index, être capable de dire qu’il est à sa place dans le monde.
Et un homme qui n’est pas à sa place dans le monde ne peut pas être sur le plan psychologique heureux, ne peut pas être dans son intelligence, il ne peut pas être parfaitement en équilibre avec les lois de la nature, avec les forces de la nature et automatiquement ne peut pas emprunter les forces de la nature pour la construction d’une société anonyme. Les hommes aujourd’hui sont obligés de travailler pour survivre c’est normal. D’ailleurs ce n’est pas le travail qui est le problème. Ce sont les conditions du travail. Ce n’est pas travailler qui est mauvais pour l’homme, c’est l’émotion que le travail lui arrache.
Le travail est très bon pour l’homme. Le travail exerce son cœur, exerce son esprit, exerce tout en lui qui fonctionne, de sorte que le travail est très bon pour l’homme. Mais si le travail enlève à l’homme, à cause de son émotivité, de l’énergie, le travail n’est pas bon et le travail le ruine et aujourd’hui le travail ruine l’homme. Et les hommes étant ruinés par le travail, détestent le travail. Et comme ils détestent le travail, ils veulent détruire ceux qui l’institutionnalisent, ceux qui l’organisent, ceux qui le mettent sur pied ou qui le leur retranchent. Mais l’homme intelligent n’a pas besoin de travailler.
Il a simplement à se servir de son intelligence pour organiser ses fonctions physiques en fonction de ce qu’il a besoin pour découvrir ce qu’il veut c’est-à-dire pour découvrir ce qu’il a besoin en fonction de son intelligence. Et ce que l’homme veut lorsqu’il est conscient, c’est ce qu’il a besoin en fonction de son intelligence, ce n’est pas ce qu’il a besoin en fonction de son corps de désir. Et ce que l’homme a besoin en fonction de son intelligence et non pas en fonction de son corps de désir, doit lui venir parce que l’intelligence est puissante et l’intelligence ne peut pas être arrêtée dans l’homme, lorsqu’elle s’est assied en lui et lorsqu’elle commande les manettes de son cerveau.
Mais pour que l’homme puisse avoir un conducteur en lui qui est intelligent, pour que l’homme puisse participer à une activité créative qui est morontiellement adaptée à sa nature occulte, il est absolument essentiel que l’homme, sans désinvolture, puisse regarder derrière lui et retrouver dans ce qu’il regarde une couche de poussière.
Et si l’homme ne peut pas retrouver, ne peut pas voir de la poussière sur les meubles qui ont façonnés son existence, qui lui ont donné des valeurs sociales auxquelles il s’est accroché à cause de ses émotions, il est évident que cet homme ne peut pas regarder dans l’avenir, ne peut pas regarder à travers l’œil de son intelligence et découper dans le pamphlet des idées qui viennent de son intelligence une structure future de son avenir qui convienne parfaitement à son intelligence et à son corps matériel et à ceux qui iront dans ce temps avec lui.
Autrement dit, l’homme ne peut pas faire vivre deux vies. Il ne peut pas vivre une vie qui est en retrait et une vie qui est en avance. Un homme ne peut pas vivre une vie qui déjà a été conditionnée par une république ancienne et aussi vivre une vie qui doit coïncider avec le traitement occulte, intelligent et cosmique d’un empire mondial. Mais l’homme est un être chétif, l’homme est un être qui se nourrit des visions qu’il a de son avenir et l’homme ne peut pas se nourrir des visions qu’il a de son avenir.
Les visions qu’il a de son avenir ne sont que des clichés rapportés à son intelligence, à son écran mental par des forces qui sont derrière lui, par des forces qui sont soient des plans astraux ou du plan de l’intelligence pure. Mais l’homme ne peut pas se nourrir de ceci, il peut être soutenu par ceci. Mais être soutenu par une forme qui lui vient à l’esprit pour lui faire passer un plus grand nombre d’années dans ce territoire inoccupé que je décrivais tout à l’heure c’est une autre paire de manches.
Et l’homme doit être un jour capable et prêt à affronter le réel, c’est-à-dire à affronter la dimension psychologique de l’intelligence qui lui est expliquée par ceux qui sont déjà dans ce champ de force, afin de pouvoir, petit à petit, se désintoxiquer à la fois du rêve de l’avenir et à la fois du cauchemar du passé. C’est pourquoi j’ai déjà dit que l’homme doit apprendre dans son activité de tous les jours, à réaliser, à voir les imperfections de sa vie, les éliminer une à une, éliminer et identifier les problèmes de sa vie pour s’apprêter éventuellement à subir suffisamment d’énergie en lui, pour commencer à contempler son intérêt vital. Si l’homme a trop de problèmes, il ne peut pas contempler l’intérêt vital.
Il passe son temps à résoudre ses problèmes et trop d’hommes ont de problèmes. Mais les problèmes de l’homme sont directement liés à l’intention qu’il a, dite ou inédite de sa conscience sociale et des valeurs sociales rattachées à elle. Si l’homme était réellement conscient des valeurs sociales qui font de lui un perroquet, une image, un robot de la machine sociale, l’homme serait capable de voir qu’il est grand temps que il déplace dans sa vie, les énergies nécessaires pour réorganiser complètement sa vie, et quand je dis réorganiser complètement sa vie, je veux dire, voir jusqu’à quel point il est capable d’aller dans la construction sur le plan matériel, de l’impossible. Et l’impossible coïncide avec quoi ?
L’impossible coïncide avec l’homme, avec le rêve le plus loin qu’il puisse contempler dans son intelligence. Et si nous retournons dans ce qui a été établi concernant la réalité de l’homme, si nous retournons dans la réalisation que tout homme qui pense, pense quelque chose qui vient de quelque part, nous nous apercevons que si un homme pense déjà un rêve impossible et qu’il est capable de suivre la trajectoire qui le mène graduellement, petit à petit, vers ce rêve impossible en passant par des formes innombrables qui cachent le vrai visage de ce rêve, à ce moment-là, l’homme sera capable de vivre les conditions de la descente de l’intelligence sur le plan mental et aussi de l’organisation matérielle et non symbolique de cette intelligence à travers un certain nombre d’individus qui seront parfaitement harmonisés dans le mental et totalement dépourvu d’émotions dans l’intelligence.
La notion que nous avons de notre vie, à quel que niveau qu’elle soit, cette notion est toujours déterminée par la valeur que nous mettons dans la condition sociale qui nous a donné naissance. Et regardez tous les événements de votre vie, là où il y a émotion, regardez tout événement de votre vie où il y a émotivité et vous verrez que dans toute émotion de votre vie où il y a émotivité, il y a une condition sociale, c’est-à-dire qu’il y a une valeur sociale. Et c’est justement ces valeurs sociales qui empêchent l’homme de concrétiser dans le présent, la valeur de son intelligence et de se rapprocher de plus en plus de la puissance occulte de cette force.
C’est pourquoi les hommes sont obligés aujourd’hui de travailler et d’œuvrer pour des entreprises qui continuent à manufacturer des valeurs sociales pour maintenir de plus en plus d’équilibre dans une machine qui va vers la détérioration et qui devient de plus en plus infernale. Nous avons été tellement retranchés pendant des millénaires de la nature de l’intelligence, nous savons tellement peu ce qu’est l’intelligence, que chaque fois que nous vivons un peu d’intelligence, nous nous troublons d’être en relation avec elle.
Nous nous troublons d’être en relation avec elle parce que nous ne savons pas jusqu’où elle va nous mener, et c’est justement là le point. Les hommes ont peur de l’intelligence parce que les hommes ont peur de l’infinité de l’intelligence et ils ont peur de l’infinité de l’intelligence parce qu’ils ont peur de la réalité de l’impossible, et ils ont peur de la réalité de l’impossible parce qu’ils n’ont pas la capacité de laisser derrière eux des valeurs sociales.
Et c’est justement à cause du fait que les hommes ne sont pas capables de se dissoudre des valeurs sociales, qui engendrent en eux une émotivité qui affecte constamment leur esprit, qu’ils sont incapables de juger jusqu’à quel point ils sont capables d’aller dans la concrétisation matérielle de leur intelligence sur le plan physique, pour se créer un domaine dans le monde où les hommes de la sixième race peuvent être bien, dans le monde. Les hommes sont totalement en faute, non pas parce qu’il leur est impossible de ne pas l’être mais parce qu’il leur est impossible d’en être autrement.
Et c’est justement parce que les hommes sont impossiblement rattachés à la puissance réelle en eux, qu’ils ne sont pas capables possiblement de contempler leur liaison avec cette force. Et ils sont tellement impossiblement rattachés à cette force en eux, que le seul mécanisme en eux qui puisse leur permettre de toucher des doigts cette force dans le temps, dans l’avenir, c’est soit l’illusion, soit la forme, soit le rêve, soit le désir. Mais je vous assure que la relation entre la force et l’homme n’est ni dans l’illusion, ni le rêve, ni la forme, ni le désir.
La relation entre l’homme et la force est une relation directe, est une relation concrète, est une relation réelle, et elle est une relation aussi réelle qu’était votre irréalité avant votre conscientisation vers la réalité. Autant vous aviez, avant la conscientisation, avant le début de cette perception, autre de la nature de l’homme, autant vous aviez conscience que l’existence de l’homme était réelle en soi, autant aujourd’hui vous commencez à n’en douter et autant demain vous ne pourrez même plus vivre des formes qui en constituent une essentialité psychologique pour maintenir dans la vie de l’homme des valeurs sociales. Et c’est à partir de ce moment que l’homme commencera à se servir de la force en lui, de l’intelligence en lui parce que l’intelligence est une force, ce n’est pas simplement de l’intelligence, tel que l’homme de la cinquième race l’a cru.
L’intelligence est une force parce qu’elle fait apparaître sur le plan matériel de la volonté, et la volonté étant décousue de l’émotivité, et l’intelligence étant décousue de l’émotivité, ces deux forces ensemble, ces deux principes reliés en même temps, créent chez l’homme suffisamment de pouvoir pour disloquer ce qui est devant lui, pour désengendrer ce qui est devant lui et réorganiser ce qui est en lui et l’amener au dehors, c’est-à-dire le concrétiser dans la matière.
Mais les hommes sont imbus d’optimisme et l’optimisme est une philosophie qui a été donnée aux hommes par l’astral. L’optimisme est une philosophie qui sert à l’astral. L’optimisme est une philosophie qui empêche l’homme de se détériorer psychologiquement pendant que l’astral devient de plus en plus puissant en lui. L’optimisme c’est du poison à rat. Ce n’est pas de l’optimisme que l’homme a de besoin, c’est de l’intelligence. Et lorsque l’homme a de l’intelligence, il crée tout ce qu’il veut, il fait tout ce qu’il veut, il va chercher tout ce dont il a de besoin pour faire ce, dont il doit faire.
À ce moment-là, l’optimisme n’existe plus en lui parce qu’il n’a plus besoin de se référer à des changements quelconques de conditions, bénéficiant éventuellement sa conscience psychologique et ses valeurs sociales. Il crée lui-même les conditions dont il a de besoin pour appartenir à une couche de l’humanité qui est infrastructurelle et anonyme. L’anonymat de la cinquième race c’est dans la tête, ce n’est pas dans le corps physique. C’est dans la façon de voir les choses, ce n’est pas dans la façon de penser. C’est dans la façon de l’intelligence et non dans la manifestation de l’intellect.
L’anonymat de l’homme de la sixième race est totalement gardé, totalement voilé à l’homme qui n’appartient pas à cette race. Quels que soient les mécanismes psychologiques, philosophiques, les mots qui puissent sous-tendre une telle manifestation, l’homme de la cinquième race ne comprendra jamais l’homme de la sixième parce que l’homme de la sixième n’a aucun code qui puisse faire valoir une valeur quelconque puisque l’homme de la sixième race n’a aucune valeur sociale.
Et c’est par la valeur sociale que les hommes s’identifient, c’est par la valeur sociale que les hommes se donnent des noms, c’est par la valeur sociale que les hommes se donnent des statuts, c’est par la valeur sociale que les hommes se mesurent au niveau du capital. L’homme de la sixième race n’a aucune valeur sociale et c’est pourquoi son visage n’a pas de yeux. Et comme son visage n’a pas de yeux, les hommes ne pourront jamais le reconnaître. Parce que n’ayant pas de yeux, il ne peut pas communiquer avec des hommes qui ne le voient pas.
Mais il peut communiquer avec des hommes qui le voient, et ceux qui le voient n’ont pas de yeux non plus. Et comme ils sont aveugles d’un soleil qui n’est pas réel, c’est-à-dire le soleil de la valeur sociale, ils sont capables de regarder à l’intérieur d’eux-mêmes, c’est-à-dire de voir du soleil noir, c’est-à-dire de voir du soleil de leur propre intelligence et ce soleil étant universel et étant au-dessus des nuages et des ombres, il voit parfaitement que ce soleil noir est en fait un reflet parfait de l’intelligence ultime du cosmos, de l’infinité parfaite de cette intelligence et de la capacité parfaite de l’homme de continuer dans le corps matériel jusqu’au jour où il décidera lui-même d’en sortir.
Mais pour que s’exécute sur le plan matériel une condition de vie aussi près de l’impossible, aussi près de l’infinité, aussi près du rêve, du fantastique, de la science-fiction, il est possible, il est nécessaire que l’homme réalise qu’il ne peut pas contempler ce qui n’a pas de visage tant que lui-même n’a pas perdu le sien. Et les hommes aujourd’hui ont trop de visages, et lorsque nous regardons dans leurs visages, nous voyons l’imprimatur de la valeur sociale qui détermine la nature de leur psychologie et qui invoque constamment une psychologie personnelle qui n’est pas réelle mais le produit, le concours de force sociale qui a constamment diminué la puissance de leur intelligence, pour augmenter le pouvoir de leur intellect.
Si j’instruis l’homme dans la nation, dans une notion nouvelle, qui est rigidement parfaite, qui est rigidement manifestée selon des lois vibratoires, qui dénotent une intelligence impartielle au rôle social ou historique que doit vivre l’homme à l’intérieur d’une société, c’est pour faire comprendre à l’homme qui sent un peu, à l’homme qui sait un peu, à l’homme qui perçoit un peu, les vicissitudes de l’intellect contre la puissance extraordinaire et irréductible de l’intelligence. Et un homme qui ne peut pas capter les subtilités de l’intelligence et qui s’accroche dans les vicissitudes de l’intellect ne pourra jamais comprendre le fait que tout homme de la cinquième race, surtout celui qui commence à en exproprier les fondations, n’a pas de visage.
Et les hommes qui voient un visage dans les mots, un homme qui voit le visage dans les paroles ou dans les attitudes, ne peut pas comprendre que celui qui manifeste des mots ou des attitudes ou des paroles, le fait simplement pour rendre concret ce qui est infiniment impossible, c’est-à-dire la conscience éthérique de l’homme de la sixième race. Autant la race indo-européenne a conquis la matière, autant elle a été assujettie à l’expérience de son intelligence. Et l’homme de la sixième race pourra aussi conquérir la matière et conquérir d’autres matières et créer d’autres matières mais avec cette différence qu’il ne sera jamais assujetti au pouvoir de l’intellect.
Autant on a glorifié l’intellect qui a mené l’homme au sommet de la science cartésienne, autant demain, on pourra vivre sans elle, et autant demain, l’homme réalisera que l’intellect et tous les produits de son activité pendant des millénaires n’est qu’en fait qu’un musée de poussière devant la puissance de l’intelligence créative de la sixième race. Les intentions de l’homme nouveau ne peuvent pas être décidées par lui. Les intentions de l’homme nouveau doivent venir de l’intelligence et non de son intellect.
Les intentions de l’homme nouveau doivent venir de l’intelligence et non de l’intellect et aussitôt que l’intelligence transperce l’homme, aussitôt que l’intelligence se fait valoir à l’homme, il se crée en lui un tremblement, parce que l’homme est incapable encore d’être sûr, d’être sûr. C’est-à-dire que, il a encore la capacité de douter, du doublement de ses émotions et du jeu de ses émotions sur l’intellect, ou il est encore capable de s’imaginer qu’il lui est possible d’être mal informé.
Lorsque mal informé n’a aucune signification vis-à-vis de l’intelligence puisque être mal informé fait partie de la pénétration graduelle de l’intelligence dans l’homme et cette mauvaise information n’a qu’un but chez l’homme, c’est de le forcer à ne jamais chercher à voir et à comprendre l’avenir. Le but essentiel, la fonction essentielle, irréprochable de l’intelligence, c’est de forcer l’homme à vivre son intelligence sur le plan matériel et à ne jamais se questionner psychologiquement.
C’est pourquoi beaucoup d’hommes dans les années qui viendront, dans les générations qui suivront, seront troublés par la descente de l’intelligence en eux, et étant troublés par l’intelligence en eux qui descend, seront forcés psychologiquement de renoncer à sa pénétration et retourneront à la valeur sociale et retourneront à l’attitude psychologique, parce que, ils seront incapables de souffrir de la pernicieuse activité de cette intelligence qui est constamment de déjouer l’intellect de l’homme et de constamment lui faire voir des choses qui ne sont pas les choses qu’il doit voir.
Vous savez, j’ai déjà mis l’homme moderne en garde, j’ai déjà dit que l’homme comprendra un jour que la vérité et le mensonge n’existent pas ! De même que l’homme découvrira demain que ceci est tellement vrai, que ceci est tellement réel, qu’un homme qui n’est pas capable, qui n’est pas capable, dans le mental, de vivre du mensonge ou de la vérité, de l’intelligence qui transperce en lui, est incapable de se couper de l’émotivité rattachée à la valeur sociale de la vérité ou du mensonge que cette intelligence essaie de réfléchir dans son mental pour lui donner l’impression qu’elle veut bien l’aider et le secourir et lui venir en aide.
L’intelligence ne viendra jamais en l’aide de l’homme. Les forces cosmiques ne viendront jamais en aide de l’homme. Ces notions sont des notions sociales. Ces notions sont des notions religieuses, spirituelles. Les forces cosmiques ne viendront jamais en aide de l’homme. Jamais ! Jamais les forces cosmiques ne viendront en aide de l’homme. Et l’homme qui n’aura pas compris ce message d’instruction que j’ai fait au monde entier n’aura rien compris du pouvoir de l’intelligence sur la Terre.
Et automatiquement, n’aura jamais réalisé que le pouvoir de l’intelligence sur la terre est un pouvoir d’unification, c’est-à-dire est la capacité à des principes inférieurs que nous appelons hommes, de recevoir les instructions constantes plus ou moins ajustées de cette énergie pour qu’un jour, étant mentalement, émotivement et physiquement ajusté à cette énergie, il puisse immortaliser cette énergie et la rendre complètement sous sa volonté. Nous avons l’illustre notion, les hommes, l’illustre notion, qui nous vient des millénaires d’endoctrination, qui nous vient des millénaires d’éducations, qui nous vient des millénaires enseignements, des maîtres, des gourous, des êtres de toutes sortes.
Nous avons l’illustre notion que les forces cosmiques descendront sur la Terre pour aider l’homme. C’est une illusion extrêmement grande et tous les hommes paieront cette illusion. Les forces cosmiques ne descendront jamais sur la Terre pour aider l’homme. L’homme absorbera l’énergie de ces forces et transmutera ces forces en intention humaine et il pourra transmuter ces forces en intention humaine lorsqu’il n’aura plus de notion sociale. C’est-à-dire lorsqu’il n’aura plus de notions quelconques visant à lui donner ou à procréer pour lui, pour son bénéfice quelconque, quelque chose qui semble lui revenir, parce qu’il est une créature vis-à-vis ces êtres. C’est une notion totalement mensongère et qui fait partie des lois du mensonge cosmique sur le globe.
Et c’est justement pourquoi les hommes n’ont jamais été capables de s’enrichir de l’énergie cosmique. Ils ont été obligés pendant des siècles de capituler devant l’inertie du mensonge et le momentum de la vérité, et ceci est devenu ce que nous appelons aujourd’hui dans le monde occidental, soit la religion, la spiritualité ou l’occultisme. Pourquoi ai-je demandé que les hommes ne croient rien de l’instruction mondiale ? Pourquoi ai-je demandé que les hommes ne croient pas mes paroles ? Pourquoi ai-je demandé que les hommes ne croient pas ce que je dis ? Non pas parce que ce que je dis n’est pas réel mais pour que les hommes ne s’assoiffent pas de vérité ou de mensonge.
C’est pourquoi, il est absolument essentiel que l’homme de demain réalise que la notion de l’homme de demain sera réalisée par l’homme de demain selon sa capacité d’organiser, de faire descendre, de vivre, de transmuter constamment cette énergie qui entre dans son corps, qui allume ses neurones. Mais dès que l’homme aura la notion, quelque peu spirituelle qu’elle fut ou qu’elle soit, d’une aide venant d’ailleurs, il sera dans la merde et il sera obligé éventuellement de réaliser, l’effet de la mort mortelle.
Ce n’est pas dans le rapport entre l’homme et les forces cosmiques que l’homme doit trouver l’allégeance avec l’énergie. C’est dans sa capacité de transmuter son émotion et son mental. C’est dans sa capacité de transmutation que l’homme découvre l’allégeance, l’alliance avec ces forces. Ce n’est pas dans l’attitude ou dans la notion quelconque d’un rapport spirituel ou d’un rapport onctueux ou d’un rapport qui sent ou qui souffle le paternalisme cosmique ou le paternalisme occulte ou le paternalisme spirituel. L’homme est à la fin du paternalisme et les hommes de demain et les hommes de la sixième race n’auront plus de père. Ils seront eux-mêmes, les pères de la sixième race.
C’est pourquoi les notions que je vous donne sont des notions extrêmement importantes parce que leur imposition vis-à-vis l’intellect, le fait qu’elles vous sont données au-delà des remparts de ce que vous puissiez imaginer qu’elles puissent vous être présentées, vous force automatiquement sur le plan mental et sur le plan émotionnel à vous dissocier des valeurs sociales de toutes sortes qui forment la configuration de votre psychologie sociale et qui entraînent vos émotions et votre mentalité à être drainées dans le sol au lieu d’être emmagasinées en vous et servir pour vous à une réserve d’énergie éventuelle que vous pourrez vous servir, que vous pourrez utiliser pour façonner quelque part sur le globe dans un temps certain, les conditions d’une civilisation qui sera totalement anonyme et inconnue et incompréhensible de l’homme de la cinquième face.
Alors les notions de valeur que vous avez, les notions de valeur qui semblent bonnes, les notions de valeurs qui semblent bonnes. Les notions de valeurs qui semblent bonnes sont des notions de valeurs qui ne viennent pas de l’intelligence mais qui font partie de l’assujettissement de l’émotion et de l’intellect de l’homme à une conscience sociale qui est perpétrée pendant des millénaires pour une raison, permettre que le monde des morts se nourrisse de l’homme et que l’homme, à cause de ceci, revienne à la mort au lieu de devenir immortel.
Alors, les notions que vous avez, les bonnes notions, je ne m’inquiète pas des mauvaises notions parce que les mauvaises notions sont effectivement mises de côté chez les hommes de bonne volonté mais je parle des bonnes notions. Les notions que vous semblez, que vous reconnaissez comme étant louables, ne sont pas nécessairement réelles, ce sont des notions qui vous font plaisir parce qu’elles servent à conserver en vous une mémoire d’émotion et d’intelligence qui fait partie de votre alliance, de votre relation avec la cinquième race de l’homme ou l’empire indo-européen.
Et chaque homme, chaque homme de la nouvelle génération, sera obligé de reconnaître d’une façon finalitaire, que le mensonge a autant servi l’homme que la vérité, et que la vérité a été aussi mensongère que le fut ce que l’homme a toujours mis de côté comme étant antisocial. Le front de l’homme doit s’ouvrir. Et pour que le front de l’homme s’ouvre, il faut que le cœur de l’homme se ferme. Dans les valeurs sociales, il y a une notion de caractère des valeurs sociales que je voudrais développer pour vous faire comprendre jusqu’à quel point l’homme est voué à certaines valeurs sociales à cause de son caractère.
Le caractère de l’homme c’est un, le caractère de l’homme c’est un emprunt, c’est-à-dire que le caractère de l’homme c’est le résultat d’une continuité dans le temps d’expériences, qui antécédent sa descente dans la matière sur le globe. Et les valeurs sociales que nous connaissons, dont nous jouissons en société, sont le produit, le résultat du caractère humain. Et parce que le caractère humain n’a pas atteint sa pleine intelligence c’est-à-dire que, parce que le caractère humain n’est pas parfaitement équilibré avec l’intelligence, les valeurs sociales que nous connaissons sont très disparates dans le monde et même à l’intérieur de notre société.
Et c’est le caractère, c’est le lien entre le caractère ou la relation entre le caractère et les valeurs sociales qui créent les différentes nations. Et un jour, le phénomène des nations, le phénomène national va demeurer pendant un grand nombre de siècles encore. Mais sur le plan humain, sur le plan de l’intelligence, sur le plan de la descente de l’intelligence sur la Terre, en ce qui concerne la formation d’une race d’hommes, une race d’hommes supérieurs dans l’intelligence, non pas en intelligence mais dans l’intelligence, la relation entre le caractère et les valeurs sociales n’existera plus.
Mais aujourd’hui, dans notre expérience, la relation entre notre caractère et la valeur sociale est très étroite et les hommes ont beaucoup de difficultés à voir la relation entre leur caractère et la valeur sociale et aussi ont de la difficulté à comprendre pourquoi souvent. Ils ont un caractère qui cherche à s’affranchir de la valeur sociale ou à s’emprisonner de la valeur sociale. Je vous donne un exemple : Si vous prenez un homme qui est moindrement sensible à son intelligence, bien qu’il soit inconscient, à cause de son caractère et à cause de la disparité entre son caractère et la valeur sociale, cet homme-là aura tendance durant sa vie, à se penser marginal.
S’il est fort, il pourra vivre jusqu’à un certain point sa marginalité mais éventuellement, il sera obligé de demeurer à l’intérieur de la valeur sociale. S’il va trop loin en dehors de la valeur sociale à ce moment-là, il deviendra excentrique. Et l’excentricité chez l’individu lui permet de vivre son caractère d’une façon suffisamment près de lui-même, sans que ce caractère-là soit dilué par la valeur sociale. Être excentrique ce n’est pas un cadeau, parce qu’être excentrique, c’est essayer de vivre son caractère à l’intérieur d’une société qui ne permet pas l’exécution de son caractère dans toutes ses formes.
Mais pour un homme qui se conscientise, vivre son caractère, non pas d’une façon excentrique mais d’une façon réelle, sans que ce caractère-là soit affecté ou aboli ou limité par la valeur sociale, c’est très difficile quand il est inconscient et au fur et à mesure qu’il se conscientise, ça devient de plus en plus facile mais il est obligé de faire un choix à un certain moment.
À un certain moment, l’homme conscient qui veut vivre son caractère c’est-à-dire qui veut vivre de ce qu’il a accumulé comme expérience dans le passé, d’expérience positive, a l’intérieur d’une société qui est est forcément inhibitive, cet homme-là sera obligé éventuellement de traduire son caractère en activités personnelles qui ne sont pas antisociales, autrement dit, qui se servent de la forme sociale mais à l’intérieur d’une limite ou d’une absence de limite créée par son intelligence. Je vous donne un exemple.
Prenons un individu qui est très près de son caractère, autrement dit qui est très près de la vibration intérieure de son intelligence mais qui n’est pas suffisamment conscient pour ne pas souffrir de l’effet psychologique créé sur sa pensée par son caractère à cause de la relation entre son caractère et la conscience sociale. Ce qui l’amène à souffrir dans son ego. Ce qui l’amène à se sentir pas comme les autres, ce qui l’amène à se développer des complexes d’infériorité ou ainsi de suite ou des complexes d’éducation, peu importe.
Cet individu-là lorsqu’il se conscientise et qu’il entre dans son intérêt vital, est capable, à cause de son intelligence et à cause des conditions créées par l’intelligence vis-à-vis lui, en relation avec d’autres hommes, il est capable éventuellement de voir que son caractère qui normalement aurait été marginal, soit excentrique, n’est ni marginale, ni excentrique, très normal mais doué d’une capacité de, doué d’une capacité de s’ajuster avec le temps et l’intelligence en fonction de l’intérêt vital qui sera éventuellement sous son contrôle, sous son empire. Moi, j’ai un ami qui est comme ça, un type qui est très simple, qui a arrêté instantanément son éducation quand il m’a rencontré, puis que je connais depuis moult années.
Puis ce type-là, était très près de son caractère, son caractère était un problème pour lui parce que son caractère ne convenait pas à la valeur sociale, ce qui créait chez lui une sorte d’infériorité, une sorte d’inquiétude, une sorte d’insécurité, une sorte de si, autrement dit il ne pouvait pas faire, fonctionner comme les autres.
Et petit à petit, au cours des années où il a bénéficié de certaines choses, ce que j’avais à lui dire concernant son caractère, aujourd’hui il est capable de vivre son caractère d’une façon totale, à l’intérieur d’un intérêt vital qui provient de son intelligence, et il ne souffre plus de l’effet de la valeur sociale sur son caractère, de sorte que il ne souffre plus d’infériorité ou d’insécurité psychologique comme il souffrait il y a plusieurs années. Alors pour lui, la vie est une expérience heureuse parce que la vie consiste à faire ce qu’il veut.
Admettons qu’il y ait des conditions extrêmement proches de lui, qui conviennent à son caractère et qui conviennent à ma vie, permettant à son caractère de se manifester à l’intérieur de l’intérêt vital, qui peut facilement lui rapporter constamment à tous les jours, une sécurité réelle, autrement dit au niveau de son intelligence, la manifestation de son intelligence. Le même principe existe pour tout le monde.
Tous les hommes ont la capacité de rendre leur caractère qui est plus ou moins sensible, ou qui se sent plus ou moins marginal, ou qui peut plus ou moins s’ajuster à la valeur sociale, peuvent rendre un jour leur caractère suffisamment sensible à son intelligence pour que ces hommes au niveau de leur ego, puissent raccorder leur ego à leur intelligence et bénéficier de leur caractère au lieu d’en souffrir.
Et il y a plusieurs personnes aujourd’hui, surtout les gens qui sont sensibles ainsi de suite, les gens qui s’acheminent tant soit peu, vers une certaine conscience, une conscience qui est soit près de leur intelligence ou soit encore enténébrée par la spiritualité mais des gens qui s’acheminent vers une sorte d’évolution quelconque, beaucoup de ces gens souffrent dans leur caractères. Ils ne peuvent pas voir de compatibilités entre leur caractère et la valeur sociale et ils n’ont pas encore l’intérêt vital pour voir leur caractère bien cité à l’intérieur de l’intérêt vital, ou le besoin qu’il s’exerce une relation d’appui entre le caractère social et la valeur sociale ne soit plus nécessaire.
Alors ces gens-là, éventuellement, pourront, au cours des années, greffer leur caractère social à leur intérêt vital et ne plus souffrir de la valeur sociale qui a tendance naturelle à faire l’interférence avec le caractère naturel de l’homme. Un homme ne peut pas vivre très, très, très heureux sur la terre si son caractère ne convient pas à sa vie et si la valeur sociale ne convient pas à son caractère.
Alors, qu’est-ce que l’homme fait pour survivre ? Il s’occupe de survivre, et en s’occupant de survivre, il trouble son caractère, il s’inculpe vis-à-vis de la société parce qu’il n’est pas suffisamment fort dans son ego pour combattre l’effet social d’une multitude d’opinions et d’une multitude de caractères qui fonctionnent d’une façon mécanique et inconsciente contre lui qui essaie de vivre son caractère d’une façon réelle. Alors, l’homme plus ou moins sensible qui va vers l’évolution, ou qui évolue ou qui cherche à évoluer ou qui se spiritualise ou qui va vers la sixième race, cet homme un jour, réalisera que son caractère fait partie de son intelligence. Et ça, c’est un point que je veux faire.
Comme on interprète tout le matériel psychologique de l’être humain en fonction d’une psychologie sociale, on a tendance aussi à émettre des opinions qui deviennent éventuellement, pour les individus dans la société, des options en ce qui concerne leur caractère, autrement dit, un individu a droit à son caractère mais il y a des limites, comprends-tu ? Et le point n’est pas là. L’individu a droit à son caractère mais les limites, il doit lui-même les construire si son caractère doit prendre un plus grand espace. Je me prends comme exemple.
Moi j’ai mon caractère dans ce sens que, mon intelligence convient à mon expérience antérieure, de sorte que mon intelligence fait partie aussi de l’acheminement antérieur que j’ai vécu. De sorte que, sur un plan quelconque, sur le globe aujourd’hui, je ne peux plus renier mon caractère. C’est-à-dire que je ne peux plus renier la relation qui doit exister entre mon intelligence et moi-même, de sorte que je dois vivre mon caractère jusqu’au bout mais le caractère n’est pas un but d’intelligence. Le caractère n’est qu’une structure permettant à l’intelligence de se manifester d’une certaine façon.
Le caractère c’est un peu comme un diamant, l’intelligence, l’énergie de l’intelligence passe à travers, toi tu as un caractère, une autre personne a un autre caractère, une autre personne a un autre caractère mais c’est toujours la même intelligence qui passe à travers le caractère, à travers les différents caractères. Mais les différents caractères n’ont pas la même capacité de réaliser leur intelligence.
De sorte qu’il y a beaucoup de caractères sur le plan matériel qui souffrent, non pas de leur intelligence parce qu’ils n’en sont pas assez conscients mais qui souffrent du caractère, de leur caractère, sans réaliser que ce dont ils souffrent, ce n’est pas de leur caractère mais c’est de leur intelligence qui n’éclaire pas suffisamment leur caractère, pour le rendre scient d’elle-même. Un caractère doit être rendu scient de l’intelligence. Un caractère humain doit être rendu conscient de l’intelligence.
C’est-à-dire que l’expérience humaine qui est, qui manifestement sur le plan matériel, devient du caractère, l’expérience antérieure de l’homme, doit devenir sciente de l’intelligence en lui pour qu’il y ait équilibre entre l’intelligence et le caractère. Alors dans mon cas, il y a équilibre entre l’intelligence et le caractère et si mon caractère veut, moi, de tempérament à cause de l’intelligence et aussi à cause du caractère que, un jour j’en arrive à vivre une vie qui est totalement sous mon contrôle, même une vie matérielle, à ce moment-là mon caractère doit être capable, au cours des années, de s’ajuster aux dictées de l’intelligence.
Alors l’intelligence dirait : « Bon hé bien attend Bernard encore deux ans » ou : « Sois patient » ou : « Fait tel mouvement » « Il va se produire telle chose mais absorbe le choc » « Ne t’en fais pas » puis après ça tu vas faire un autre mouvement qui va produire autre chose, puis un jour, puis à ce moment-là, tu pourras faire avec ton caractère, selon ton caractère, ce que tu es en intelligence et à ce moment-là, tu pourras vivre ta vie comme toi tu le veux. Et ce point-là est extrêmement important.
Parce que les hommes souffrent de leur caractères et les hommes ne sont pas capables d’ajuster leur caractère à leur intelligence et souvent, quand ils commencent à devenir intelligents, ils assujettissent leur intelligence à leur caractère. Et ça, c’est très dangereux. C’est très dangereux d’assujettir notre intelligence à notre caractère parce que, n’étant pas fusionnés vous autres, vous êtes capables d’assujettir votre intelligence à votre caractère parce que votre intelligence, n’étant pas une intelligence de fusion, vous permet de faire des erreurs.
Vous êtes capables de faire des erreurs parce que, n’étant pas dans une intelligence de fusion, il vous est donnés de vous servir de votre caractère pour le bénéfice de votre mental, de votre émotionnel ou de votre physique.


0 commentaires