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Conférence du 1er juillet 1982
Les hommes n’ont aucune raison de nier l’existence du réel. La seule raison pour laquelle les hommes nient l’existence du réel, c’est parce qu’ils ne sont pas dedans. Si les hommes étaient dedans ils ne pourraient pas nier l’existence du réel, ils ne pourraient même pas la convertir cette existence du réel, en une sorte de philosophie, ou en une sorte d’espoir quelconque, très subtil. Vous autres, votre conception, votre notion du réel il est encore au stage de l’espoir. Vous n’êtes pas encore dans le réel. Vous espérez que Bernard de Montréal il n’est pas trop craqué dans ses bottines.
Mais le réel ce n’est aucunement une dimension psychologique humaine, le réel c’est aucunement une partie de l’ego, le réel c’est aucunement une notion, le réel ne peut pas être converti en aucune valeur qui convient soit à la valeur sociale ou à la valeur humaine qui est une contingence de la valeur sociale. Le réel ça ne s’explique qu’en fonction du fait que l’homme qui est dans le réel est incapable de penser. Ça va loin le réel. Alors le réel c’est simplement une condition de l’esprit universel sur l’esprit de l’homme. C’est ça, le réel.
Autrement dit le réel c’est le pouvoir de l’esprit universel sur l’esprit de l’homme. Autrement dit le réel c’est le pouvoir de l’esprit universel sur la matière de l’homme. Autrement dit le réel c’est le pouvoir universel sur la matière. Mais pour que l’homme enregistre de plus en plus les vibrations de cet esprit universel qui est le réel, il est obligé de se dissocier des notions contemporaines de la valeur sociale qui font de lui un homme économique ou un homme politique, assujetti à des index politiques ou à des index économiques.
Tant que vous aurez la crainte de demain, puis l’inquiétude de demain puis l’inquiétude de la politique, l’inquiétude de l’économie, vous serez encore vexé par la notion de votre réel, qui est un réel politique et économique et totalement subjectif et totalement en confrontation avec le réel de votre esprit, et totalement en harmonie émotionnelle et mental avec votre ego, de sorte que vous ne serez jamais en paix, même si il y a une guerre mondiale. Moi je m’en fout comme de l’an quarante que les Russes puis les Américains se tapent des noix, parce que moi je sais où est-ce que je vais être en ce temps-là, je sais ce que je peux faire dans des conditions comme ça.
Mais il faut que l’homme en arrive éventuellement à pouvoir aussi, de par lui-même, être conscient de la possibilité de l’intelligence ou de l’esprit sur son esprit, pour lui donner les clés à toutes les sauces, c’est-à-dire à tous les mouvements qu’il doit exécuter dans une condition de vie où les notions sociales ont converti l’humanité en un enfer, pour que lui n’en souffre pas. C’est pour ça que au cours des années qui vont venir, vous ne pouvez pas vous permettre après m’avoir entendu, de retourner sur vous-même et de regarder dans le passé de votre connaissance et de vous servir de votre mémoire émotive ou mentale pour juger de ce que je vous dis, ou même juger de l’impression de ce que vous avez, de ce que je vous dis.
Parce qu’éventuellement, plus ou moins dans le temps, vous allez être obligés soit de reconnaître que c’est comme ça, ou soit de mourir, ou soit d’être brûlé dans les déchets radioactifs de la troisième guerre mondiale vous n’avez pas de choix. C’est pour ça que les hommes sont laissés à la faculté caractérielle c’est-à-dire que, les hommes sont laissés à être capables de s’exécuter caractériellement en fonction de l’énergie de leur intelligence ou, à vivre une vie qui sera l’expression de plus en plus réelle dans le temps contemporain, d’un calvaire que l’humanité a toujours craint, que l’humanité a toujours repoussé dans le temps mais qui éventuellement doit être exécutée parce que l’homme doit récolter le karma de ses actions.
Alors, vous avez avantage au cours des années que je vous parle ou en fonction de ce qui sera laissé dans votre milieu, de comprendre l’essentialité de ma parole pour pouvoir ajuster votre pensée à ma parole, pour que votre pensée un jour devienne votre parole et que votre parole puisse vous indiquer le chemin où, dans l’avenir, vous irez. Parce que ce n’est pas par votre pensée que vous irez dans le monde, c’est par votre parole. Parce que votre parole vous permettra de créer des actes qui coïncideront avec votre caractère, fusionner avec votre intelligence, de sorte qu’éventuellement vos actes ne seront pas enregistrés dans votre ego mais seront l’expression de l’intelligence supramentale sur la Terre.
De sorte que vous serez à ce moment-là, ce qu’on appelle des membres de la sixième race, c’est-à-dire que vous serez des êtres un petit peu plus intelligents que la moyenne, un petit peu plus en dehors des cadres de la moyenne mais toujours suffisamment axés sur la conscience sociale pour ne pas passer pour des idiots, justement parce que vous serez un petit peu plus intelligents que la moyenne. Mais quand vous serez au-dessus de l’intelligence de la moyenne, parce que vous serez dans une intelligence cosmique à ce moment-là, vous ferez partie des desseins invisibles et des desseins cachés et occultes de la sixième race de l’homme. En attendant, on continue. Est-ce l’heure de manger là ? Quelle heure il est là ? Le temps de manger. [ Pause ]
Alors j’ai expliqué la relation, si vous voulez me laisser la parole que je continue. J’ai expliqué la relation entre le caractère l’ego puis les valeurs sociales. Puis pour compléter ça, je voudrais me prémunir d’une autre lentille d’approche pour voir jusqu’à quel point le comportement humain est assujetti à l’ego, à l’intellect et se rend perméable à cause de ceci, à la valeur sociale. C’est la notion de la notion. Les hommes vivent en fonction de la notion. Qu’est-ce que c’est une notion ? Une notion, je suis allé dans les toilettes en haut, tout à l’heure.
Je suis allé dans les toilettes en haut, puis j’ai dit à eux autres, j’ai dit : « Qu’est-ce que c’est une notion ? » Puis il dit : « Une notion c’est l’idée que vous vous faites de quelque chose ». J’ai dit : « Qu’est-ce que c’est l’idée qu’on se fait quelque chose, c’est la notion ? » Là il me répond : « C’est la notion que vous avez de ça » Puis j’ai dit : « Qu’est-ce que c’est la notion de ça ? » Il dit : « C’est l’idée que vous avez de la notion de ça » Puis j’ai dit : « Qu’est-ce que c’est l’idée que j’ai de la notion de ça ? » Il dit : « C’est l’idée que tu te fais de l’esprit critique que tu as quand tu regardes ça avec tes yeux d’humain » J’ai dit : « Moi qu’est-ce que je fais là-dedans ? » Il dit : « Tu n’as rien à faire » j’ai dit : « Moi ai-je une notion ? » il dit : « Tu as une notion quand on veut que tu en aies une ».
Puis j’ai dit : « Quand je n’en ai pas ? » Il dit : « Quand on ne veut pas que tu en aies de notion, tu n’en as pas ». Puis j’ai dit : « Quand vous voulez que j’en aie une, j’en ai une ? » Il dit : « On te laisse avoir la notion qu’on veut que tu aies pour le travail que tu as à faire ». J’ai dit : « Moi personnellement, ai-je des notions ? » Il dit : « Toi personnellement tu n’existes pas ». J’ai dit : « Comment ça personnellement, je n’existe pas ? ». Il dit : « Existes-tu personnellement ? » J’ai dit : « Non ». Il dit : « Tu vois tu n’existes pas, tu n’as pas de notion ».
Autrement dit il essayait de défiler dans le miroir de mon esprit la valeur de vivre sans notion. Quand on vit sans notion, on n’a pas besoin d’avoir la notion qu’on vit. Quand on vit sans notion, on n’a pas besoin d’avoir la notion qu’on vit. Ça, c’est dur à l’homme de comprendre ça. Parce qu’on a la notion qu’on vit, puis la raison pour laquelle on a la notion qu’on vit, c’est parce qu’on veut avoir l’impression de vivre. Puis la raison pourquoi on veut avoir l’impression de vivre, c’est parce qu’on a la notion d’avoir l’importance de vivre.
L’importance de vivre, elle vient d’où ? Elle vient de la notion qu’on a de vouloir vivre. La notion qu’on a de vouloir vivre, elle vient d’où ? Elle vient de l’impression qu’on a du besoin et du bien-être de vivre. Mais cette notion-là, elle vient d’où ? Elle vient du fait qu’on pense mais le fait qu’on pense vient d’où ? Il vient d’eux autres. Mais si on ne réalise pas qu’on pense à ce moment-là, on a la notion de l’idée qu’on pense. Si on a la notion de l’idée qu’on pense, on pense à la notion qu’on a, et automatiquement, on se rend, on s’est assujetti à la notion qu’on se fait de ce que l’on pense et c’est un cercle vicieux.
Mais dans le fond ce n’est pas un cercle vicieux, c’est un cercle qui tue l’intelligence dans l’homme. Et quand l’homme commence à tuer son intelligence, il commence à se nourrir de notions pour remplacer la mort de son intelligence. Alors qu’est-ce que c’est la différence entre l’intelligence de l’homme et la fausse intelligence ou l’illusion d’intelligence de l’homme, c’est que l’homme vit d’une notion d’intelligence, et lorsque l’homme est conscient qu’il est dans l’intelligence, il n’y a pas de notion d’intelligence, il est simplement dans l’intelligence quand il est dans l’intelligence il n’y a pas besoin d’avoir de notion qu’il est intelligent.
Fait que moi j’ai dit : « Suis-je intelligent ? » Qu’est-ce que c’est qu’ils m’ont dit ? Okay. Quand je leur ai demandé si j’étais intelligent ? Ils m’ont dit : « Tu es dans l’intelligence ». J’ai dit : « Suis-je intelligent ? » Ils ont dit : « Tu es dans l’intelligence » Mais j’ai dit : « Suis-je intelligent ? » Il dit : « Tu es dans l’intelligence ».
Autrement dit pour me faire réaliser que, quelle que soit la notion que tu veux avoir de toi-même, la notion que tu as de toi-même est toujours en fonction de ton intelligence. Plus tu es dans l’intelligence, moins tu as de notion de toi-même. Plus tu es dans l’intelligence, moins tu as besoin de notion de toi-même de sorte que si tu es totalement dans l’intelligence, tu n’as plus besoin d’être toi-même. Quand tu n’as plus besoin d’être toi-même, tu es bien, parce qu’une fois que tu n’as plus besoin d’être toi-même tu n’as plus de responsabilité envers toi-même.
Fait que si tu n’as plus de responsabilité envers toi-même, tu n’as plus la responsabilité d’être obligé d’avoir une notion pour te supporter psychologiquement. Fait qu’à ce moment-là, tu n’as plus de problèmes. Mais la raison pour laquelle on a des problèmes c’est parce qu’on a des notions dans la tête. Puis les notions qu’on a dans la tête sont des notions qui nous permettent d’avoir des problèmes et de cultiver des problèmes pour le bénéfice de notre expérience. Quand on rentre dans l’intelligence et qu’on perd la notion de notre personnalité, notre personne, on acquiert la réalité de notre autre personne.
Et la réalité de notre autre personne c’est le processus d’infiltration de l’énergie de l’intelligence dans le moi humain qui est incomplet. Puis c’est pour ça que les gens trouvent ça difficile la conscience universelle ou la conscience, appelez ça comme vous voulez, parce que les gens ne sont pas capables et ont peur de mettre de côté la notion qu’ils ont de la vie, ou la notion qu’ils ont d’eux-mêmes, ou la notion qu’ils ont de quelles que notions que ce soient, pour que ce soit remplacé par un vide total, qui est complété par un plein total, qui est le processus inverse de la conscience humaine.
C’est-à-dire qui est le processus de la descente de l’énergie dans ses corps, au lieu de l’activité de son mental, pour se créer l’idée ou l’impression d’une notion quelconque qui lui donne une réflexion dans son ego, qui lui donne l’illusion de son être, qui lui donne l’impression d’être, qui lui donne l’impression d’être intelligent. Et l’expérience de l’homme qui est la plus proche qui est la plus près d’être sans notion, c’est quand il dort. Quand vous dormez là, vous n’avez pas de notion. Quand vous dormez. Mais aussitôt que vous vous réveillez, vous commencez à avoir des notions. Puis aussitôt que vous vous réveillez vous utilisez vos notions pour créer d’autres notions, pour créer la confusion dans le monde et dans votre esprit.
Alors les valeurs sociales qu’on vit, qu’on entretient, qu’on cultive, qu’on alimente, qu’on aime, puis qu’on nourrit émotivement et intellectuellement, font tellement partie de notre psychologie qu’il nous est devenu aujourd’hui impossible les hommes, de réaliser qu’on est des porteurs de vie, c’est-à-dire des porteurs de lumière, c’est-à-dire des porteurs de pouvoirs c’est-à-dire des êtres qui sont sur un plan vibratoire opposé dans le temps à ce qu’on appelle nous autres, les mondes de la lumière.
Et automatiquement comme on est opposé dans le temps à ce qu’on appelle les mondes de la lumière, on est favorisé dans l’espace par la présence de cette énergie-là dans nos corps, dans nos volumes matériels, et on n’est pas capables de résister à nos notions, et nos notions nous empêchent que cette énergie-là rentre en nous autres. Fait que les gens font toutes sortes d’efforts, toutes sortes d’exercices, toutes sortes d’expériences. Les hommes font tout ce qu’ils peuvent au monde pour être dans l’intelligence puis tout ce qu’ils font au monde pour être dans l’intelligence, ça les éloigne.
Tout ce qu’on fait, le plus grand bien, le plus grand si, le plus grand ça, tout, tout, toutes les notions qu’on a, des plus simples aux plus complexes, nous retardent et nous empêchent d’être dans l’intelligence. Alors l’involution c’est ça, on est rendu à la fin là mais c’est ça, l’involution. L’involution ils disent : « C’est faire tout ce qui est possible pour l’homme, contre la descente de l’énergie de l’intelligence en lui ». Puis après ça on se demande pourquoi est-ce qu’on est inconscient. Pourquoi est-ce qu’on n’a pas la capacité de vivre sur un globe et d’exercer le pouvoir de la lumière sur le globe, d’exercer le pouvoir de l’intelligence sur le globe, de créer une civilisation sur le globe qui est hautement évolué ainsi de suite. On est pas capables !
Parce que tout ce qu’on fait, est fait en fonction des notions. Puis on a des notions de tout puis ils disent qu’on a tellement de notions là, que toute notre mémoire est notion, toute notre mémoire est notion. Toute notre mémoire. Il n’y a absolument rien dans notre mémoire qui n’est pas notion. Fait que quand on commence à rentrer dans l’intelligence, qu’on commence à être fusionné avec eux autres, ça, ça disparaît fait qu’éventuellement qu’est-ce qu’il reste ? Il ne reste plus rien. Mais quand il ne reste plus rien, il reste quelque chose, c’est eux autres sur la terre. À travers nous autres.
Mais qu’est-ce que ça veut dire, nous autres ? Ça veut dire eux autres sur la terre. Subtil ça. Nous autres, demain, c’est eux autres sur la terre. Là, il y en a qui vont arriver encore avec notions. Là, ils vont dire : « Mais verrons nous eux autres comme on se voit ? Est-ce eux autres comme on le voit ? » Tu sais ! On est incroyables. Ils disent qu’on est tellement incroyables là, qu’on incroyablement idiots ! [rires du public]
[commentaires inaudibles du public]
C’est pour ça qu’on est loin d’avoir fini. Aussitôt qu’on dit quelque chose de réel là, là, là nos notions nous servent. Aussitôt que tu dis quelque chose. Parce qu’aussitôt qu’on dit quelque chose, on essaie de le comprendre. Alors, on essaie de comprendre comment avec des notions qu’on a. C’est écœurant, on est des vraies choses. On n’est pas capable d’écouter quelque chose là, sans rien y ajouter, puis rien y soustraire. C’est difficile. On s’en va à la maison puis on pense à ça. Puis on classe ça. [rires du public] On est des êtres absolument incroyables. Extraordinaire-ment incroyables.
Il n’y a aucune notion dans l’esprit de l’homme qui est réelle, aucune, aucune, quand tu dis aucune, donnes moi s’en n’importe quoi je vais toutes les mettre à terre n’importe quoi, n’importe quoi, il n’y en a aucune, c’est effrayant ! Il n’y a aucune notion dans l’esprit de l’homme qui est réelle. Fait que, il ne faut pas se casser la tête. Aucune. C’est effrayant ! On est fait, on est fait les hommes complètement, au niveau de nos personnalités, on est plein d’illusions de formes, puis les notions nous viennent de l’astral, tout le monde, sans exception ! Savez-vous pourquoi est-ce que les notions nous viennent de l’astral ?
Parce que l’astral, c’est un monde d’illusions, puis c’est un monde aussi où les formes sont réelles. C’est dans l’astral que les formes sont réelles, pas sur la terre. Dans l’astral les formes constituent leur monde. Fait que nous autres, au niveau de notre esprit on vit du miroitement de leurs formes. C’est tellement fort qu’il y a un gars aux États Unis un magicien là, il y a un magicien en Amérique, un très bon magicien, un jeune juif, il est tellement bon le gars là, qu’il ne peut pas s’imaginer ce qu’il fait.
Il n’est même pas capable de s’imaginer. Il a la notion, il a une notion de sa magie, il a une notion que ce qu’il fait c’est de la prestidigitation, une sorte de trucage. C’est tellement fort la notion là, que s’il était conscient de ce qu’il se passe, il craquerait net, il deviendrait fou comme de la merde. Puis chaque fois qu’il travaille dans l’éther à peu près à dix huit mètres au dessus de sa tête il y a toujours des extraterrestres qui sont là, ils sont connectés dans l’invisible puis c’est eux autres qui lui fournissent toute l’énergie dont il a besoin pour faire ce qu’il fait. Mais s’il fallait qu’il sache ça il deviendrait dingue tout de suite, il perdrait la notion de lui-même [rires du public] Puis c’est ça que je veux parler, la notion de soi-même.
On a une notion nous autres, on a une notion de nous-mêmes, la notion de nous-mêmes elle est calculée, elle est mesurée d’une façon très, très précise par des êtres qui sont dans des mondes parallèles. L’homme comprendra un jour, l’homme comprendra un jour que le phénomène humain, c’est un phénomène instantané. Ça n’apparaît pas instantané ici parce qu’on a une sorte de continuité dans notre structure moléculaire et ainsi de suite, ça continue pendant un certain nombre d’années. Mais l’homme comprendra un jour qu’un être humain est maintenu en vie instantanément, continuellement par des êtres qui sont dans l’invisible dans les mondes parallèles. L’être humain c’est une image, solide, c’est purement une image solide l’être humain.
Et une image solide tellement perfectionnée, tellement parfaite, que la concrétisation de cette activité sur le plan matériel se manifeste dans le corps physique qui est très, très bien développé. L’être humain c’est une image. C’est une image. Nous autres sur le plan matériel, notre image est tridimensionnelle. Mais sur d’autres plans notre image a simplement une dimension. Mais l’être humain n’est pas capable de se voir dans une dimension parce qu’à cause du fait que il a une mémoire. Pour que l’être humain se voit dans une dimension qui est unitaire, il ne faudrait pas qu’il ait de la mémoire sans ça, il ne pourrait pas revenir dans son corps physique, il sera totalement troublé.
Mais l’être humain c’est un être, c’est un être qui est une composition instantanée d’intelligences dans des mondes qui ne font pas partie de l’astral. L’être humain est maintenu en vie par des êtres auxquels on peut donner le nom de « composeurs », ce sont des êtres qui composent. Et la composition de l’être humain elle est faite selon le modèle de son mental. Autrement dit quand un être humain vit sur la Terre et ainsi de suite puis qu’il meurt ainsi de suite, ses corps se séparent, le corps éthérique s’en retourne, puis s’en retourne à l’énergie indifférenciée.
Le corps astral s’en retourne sur le plan l’astral mais le corps mental, lui, demeure. Et ce corps-là il est étudié par ces êtres-là, pendant des siècles et des siècles et des siècles. Et quand l’être humain, quand l’être humain doit être recomposé, la partie mentale, la partie astrale est réunie dans un corps éthérique neuf et projeté dans un système génétique qu’on connaît nous autres, sur le plan physique puis ça, ça crée un être humain nouveau qui fait encore une autre expérience et ainsi de suite. De sorte que, il va venir un jour, dans le vingt et unième siècle où les êtres humains, à cause de la science qui deviendra la Terre, les êtres humains seront capables de regarder dans des écrans de télévision, leurs mémoires.
Alors un être humain pourra… Je pense qu’ils vont me couper bien vite là parce qu’ils ne veulent pas rentrer trop, trop là-dedans, je sens qu’on va vers ça. Mais l’être humain pourra… ha, ils coupent là, en tout cas ce que je voulais dire, c’est ça. C’est qu’on est des images, tri- dimensionnelles. Et la raison pour laquelle je veux parler de ça c’est parce que dans la composition de l’image tridimensionnelle, ce qui donne à l’image tridimensionnelle qu’on appelle nous autres l’être humain incomplet, ce qui donne à cette image tridimensionnelle-là, la notion d’être, c’est le fait justement qu’il a des notions. C’est le fait qu’on a des notions qui nous rend prisonniers de notre tridimensionnalité autrement dit, comprenez vous ce que je veux dire ?
Si on n’avait pas de notions dans notre esprit, on serait libres de notre tridimensionnalité c’est ça l’immortalité. Mais parce qu’on a des notions, on est forcé d’être constamment architecturé dans notre vie, ça on ne le réalise pas parce qu’on ne voit pas notre conscience atomique. Et on ne voit pas, qui c’est, où est-ce qu’elle est Mme Robida ? Elle est ici Mme Robida ?
[commentaires inaudibles du public]
Oui elle est là okay, je vais demander à Mme Robida d’expliquer quelque chose que moi je sais, parce qu’elle, elle a un écran mental qui peut connecter avec ce que je dis. Suivez bien mon histoire là puis vous pourrez l’expliquer après. Si vous regardez un être… Bon prenez moi dans votre écran mental là, comme exemple là, regardez-moi dans votre écran mental, puis vous allez voir que, quand je parle de « moi » là il y a « moi », il y a « moi moi », il y a « moi moi » puis il y a « moi moi », c’est comme s’il y a le « moi » là, c’est comme si, comprenez-vous ça ? Êtes vous capable de voir ça ? Il se dilue.
[commentaires du public] Oui
Bon. Puis allez le plus loin possible où il se dilue le plus là, puis dites-moi ce que vous voyez.
[commentaires du public] C’est libre
C’est libre, y a rien, c’est rien, il n’y a absolument rien, oui, absolument rien. Il n’y a rien. Savez vous pourquoi est-ce qu’il n’y a rien ? Parce que tout est là dedans. Fait qu’aussitôt que tu enlèves ça il n’y a plus rien, puis nous autres, nos notions là, maintiennent ça ensemble, tout ça là, c’est nos notions. Plus tu te conscientises moins tu as de notions, plus tu t’en vas vers ça. Fait qu’éventuellement quand tu n’as plus du tout de notions là, c’est vide, vide, vide. C’est ça être conscient. Fait que quand tu es rendu à ici là, à cette partie ici là, ce que tu vis dans ta conscience, ce n’est plus une notion. Tu n’as plus de notion de toi-même, tu n’as plus de notion d’autrement de toi-même, tu n’as plus de notion du tout, tu n’as plus rien, rien, rien, rien.
Tu es quelque chose d’autre, qui est encore maintenue dans une forme mais tu es quelque chose d’autre. Puis ce quelque chose d’autre-là, ça c’est ton propre secret il n’y a rien que toi qui le sait ça. Il n’y a personne qui peut le savoir ça, il n’y a rien que toi qu’il le sait. Et cette partie-là de toi qui le sait là, ce n’est pas la partie qui est comme ça, ce n’est pas la partie qui est le résultat de tes notions, c’est la partie de toi qui est parfaitement organisée dans ces mondes-là. Autrement dit c’est la partie de ton mental qui est une construction parfaite sur les mondes architecturaux.
C’est comme ton mental là, quand ton mental est devenu parfait, parfait, parfait, parfait, parfait au cours de l’évolution là, quand il est devenu parfait ton mental, dans ces mondes-là, là il a la capacité instantanée d’organiser toutes ça ici là, qui donne ça ici. De sorte que tu en arrives à réaliser un jour, que la contemplation c’est très mauvais. Pour deux raisons. Parce que quand tu contemples, tu as la notion d’être spirituel, parce que ce que tu contemples est beau. Et aussitôt que tu contemples quelque chose qui est beau, tu as la notion spirituelle pour la simple raison que ce que tu contemples c’est beau. Et l’homme doit en arriver un jour à ne pas être capable de contempler.
Puis là je vous parle là je ne sais pas pourquoi je vous dis ça là mais je sais que ça va vous servir un jour. L’homme doit en arriver un jour à ne pas être capable de contempler sais-tu pourquoi, parce que quand tu contemples, tu regardes ce que tu es de l’intérieur au lieu de le faire exploser vers l’extérieur et le descendre dans les mondes matériels. Et c’est ça la différence entre les maîtres ascendants et les maîtres descendants. Les maîtres ascendants contemplent, ils se regardent le nombril, puis les maîtres descendants font exploser leur mental dans l’univers et descendent l’énergie et il se construit éventuellement des corps sur le plan matériel qui puissent recevoir cette énergie-là pour faire leur travail.
C’est ça la différence entre les êtres ascendants et les êtres descendants. Les êtres descendants ne se contemplent jamais et ils n’ont pas la capacité de se contempler et savez-vous pourquoi ils n’ont pas la capacité de se contempler ? Parce qu’ils sont en dehors du temps. Puis savez-vous pourquoi ils sont en dehors du temps ? Parce qu’ils n’ont aucune capacité de quoi ?
[commentaires inaudibles du public]
Ils n’ont aucune capacité d’eux mêmes. Il y a deux façons de voir ça. Ils n’ont aucune capacité d’eux mêmes puis ils n’ont aucune capacité d’eux mêmes. Ils n’ont aucune capacité d’eux mêmes, ça veut dire qu’il n’y a rien qui vient d’eux autres. Ils n’ont aucune capacité d’eux mêmes, ça veut dire qu’ils ne peuvent rien faire par eux-autres. Ça veut dire quoi, ça ? Ça veut dire qu’en n’ayant aucune capacité de mêmes, et en n’ayant aucune capacité d’eux-mêmes, il y a deux vibrations là-dedans. Ils sont incapables ces êtres-là, de quoi ? Ils sont incapables d’exister. Ils sont incapables d’exister. Ils ne peuvent pas exister.
C’est justement parce qu’ils ne peuvent pas exister qui leur est impossible à eux de comprendre. Puis c’est justement pourquoi ils peuvent expliquer tout. Comprends-tu ce que je veux dire ? C’est pour ça je reviens à la notion de la notion, pour ne pas pouvoir exister, il ne faut pas avoir de notion, aussitôt que tu as une notion, tu existes. Aussitôt que tu as une notion, tu ne peux rien expliquer, si tu ne peux rien expliquer, tu n’as pas le pouvoir de la parole. Si tu n’as pas le pouvoir de la parole, tu ne peux pas transformer l’esprit des races en évolution sur différentes planètes.
Alors c’est très important pour l’homme au niveau où il est de comprendre que les notions sont de la drogue pour l’esprit de l’homme, et ça fait partie de la drogue qui a servi pendant toute l’involution.
[commentaires du public] Qui le sécurise
Qui le sécurise, puis on en a des notions, on a autant de notions, on a autant de notions qu’on manque d’intelligence. Comprends-tu ce que je veux dire ? Autant tu as de la notion, moins tu as d’intelligence. Moins de notions, plus d’intelligence. Plus de notion, dans l’intelligence c’est de même que ça marche. Fait que je vous donne une règle de mesure. Il y a des gens des fois qui me demandent : « Quelle place suis-je rendu ? » Vous le savez. Je viens de vous le dire, vous êtes rendu là.
[commentaires inaudibles du public]
Mais il ne faut pas se décourager parce qu’il va venir un temps où il y aura des changements dans le cerveau de l’homme, et l’évolution se fera de façon très rapide. D’ailleurs il ne faut pas que les hommes essaient de comprendre leur avenir en fonction d’un homme qui est dans un présent particulier. Mais, ce qui est important pour les hommes c’est de comprendre qu’autant qu’ils ont de notions moins ils ont d’intelligence. Puis ça c’est tellement réel là, que c’est ça le réel de l’intelligence.
[commentaires inaudibles du public]
Je n’ai pas dit que vous n’êtes rien, j’ai dit que vous avez une notion d’être quelque chose.
[commentaires inaudibles du public]
Ce que vous êtes c’est proportionnelle à la notion que vous avez de ce que vous êtes. Tu es toujours selon… Tu es selon la notion que tu as d’être. Tu es selon ta notion.
[commentaires du public] Quand je n’aurais plus de notion, je ne serais plus un instrument
Quand tu n’auras plus de notion, tu feras d’autres choses, ce n’est pas un instrument c’est une notion ça ! Comprends tu ce que je veux dire ?
[commentaires du public] La notion ça densifie
La notion densifie les corps subtils
[commentaires inaudibles du public]
La notion de densité donne aux corps subtils : mental, vital, éthérique une densité, leur enlève de la luminosité, empêche l’homme d’être instantanément dans une progression d’intelligence. Et on vit de notion. Nos notions nous amènent à questionner et poser des questions. Répondre d’une certaine façon. On est notion. L’homme est notion. Et on doit au cours des années, perfectionner notre intelligence c’est-à-dire perfectionner notre mental à un tel point que la notion n’existe plus dedans. Quand tu n’as plus de notion, quand tu ne vis plus de notion, tu le sais, quand tu ne vis plus de notion parce que tu ne fonctionnes pas psychologiquement de la même façon.
Quand tu ne vis plus de notion tu comprends tout même si tu ne comprends rien, tu comprends tout pareil. Tout est bien simple quand tu n’as plus de notion. C’est le fait qu’on a des notions qui rend les choses difficiles mais quand on n’a plus de notion là, puis que quelqu’un te parle tu comprends, tu comprends, tu comprends même si tu ne comprends pas, tu comprends parce que c’est vibratoire, ce n’est plus psychologique. Quand tu me parles je ne comprends rien mais je comprends tout. Je ne comprends rien psychologiquement mais je comprends tout vibratoirement, si je veux en parler je peux t’en parler. Alors ça devient vibratoire. Et l’intelligence c’est vibratoire ce n’est pas psychologique et la notion c’est psychologique.
Fait que selon le degré de notion que vous avez, selon l’état de notion qui fait partie de votre esprit, de votre psychologie, vous avez une idée où vous en êtes vis à vis l’intelligence pure. Puis ils disent que ça c’est une bonne règle de mesure. À l’intérieur d’une génération ça se calme mais bien avant ça parce que c’est progressif. Il y a des niveaux que les gens… Il y a des gens que je connais depuis deux ans, puis ils sont en dehors de la notion. Puis après ça, ça se raffine, puis ça se raffine, puis ça se raffine, puis ça se raffine, puis ça se raffine. Mais la première étape de l’homme supramental, c’est de vivre sans notion.
Puis ce n’est pas facile pour du monde de vivre sans notion, parce qu’il y en a qui en ont des notions. Il y a des gens qui ont des notions sur les notions. Ils ont des notions sur tout. Puis ça, ça densifie les corps puis c’est ça qui nous empêche d’être intelligents. Autrement dit d’être dans l’intelligence parce qu’un homme n’a pas besoin d’être intelligent c’est une notion ça. Moi je ne suis pas intelligent, je ne suis pas intéressé à être intelligent mais je fonctionne en maudit par exemple, je fonctionne créativement et moi je n’ai pas besoin d’être intelligent mais je fonctionne tellement bien, que tout marche.
[commentaires inaudibles du public]
Très dense l’intellect.
[commentaires inaudibles du public]
C’est ça, c’est ça. Moi je ne suis pas du tout intéressé à être intelligent. Être intelligent c’est une diminution de l’intelligence. Comprenez-vous ça vous ? C’est une diminution de l’intelligence d’être intelligent. Eux autres ils disent c’est une perte d’énergie. Et comme on est énergie puis qu’on perd de l’énergie hé bien éventuellement n’a plus d’énergie, quand tu n’as plus d’énergie tu es dense, tu crèves, plus d’énergie.
[commentaires du public] Tantôt Bernard tu demandais… … tu leur demandais si … nécessaire … tu voulais savoir si tu étais intelligent …
Ce n’est pas moi qui leur demandais si j’étais intelligent, c’est eux autres c’est eux autres qui se demandaient si j’étais intelligent. Quand ça passe par mon système, ça fait comme si c’est moi qui me demande si j’étais intelligent. Moi, je n’ai pas de notion.
Eux autres, quand ils me font… quand ils me disent : « Es-tu intelligent ? » Non, quand ils me disent : « Suis-je intelligent ? » C’est eux autres qui me disent : « Suis-je intelligent ? » Ce n’est pas moi. Moi, je ne suis pas capable de penser, je n’ai pas de notion. Fait que si ça passe dans mon cerveau, « suis-je intelligent » et c’est les autres qui me demandent : « Es-tu intelligent ? » Puis en disant : « Es-tu intelligent ? » Bien eux autres vont répondre quelque chose. Fait que ça, ça fait passer de l’énergie dans mon système. Comprends tu ce que je veux dire ? Moi je ne suis pas intéressé de savoir si je suis intelligent ou je ne suis pas intelligent, je n’ai pas de notion.
[commentaires inaudibles du public]
Bien oui, parce que vous avez des notions, comprenez-vous ce que je veux dire ? C’est impossible à un homme qui est dans l’intelligence d’avoir l’impression de se demander une question. Un homme qui est dans l’intelligence, qui est en fusion, n’a pas l’impression de se demander une question, il vit l’énergie de la question qui est demandée dans son cerveau puis de la réponse qui est passée dans son cerveau.
[commentaires du public] Tu profites tout le temps de l’énergie
Tu profites tout le temps de l’énergie. Ça c’est la meilleure chose que vous avez dit. Tu profites tout le temps de l’énergie. Ça je vous dis ça pour demain c’est de même que ça marche de toute façon. Puis quand tu profites tout le temps de l’énergie bien ton corps mental, ton corps émotionnel, ton corps vital, ton corps physique hé bien ils fonctionnent au niveau de l’énergie. On est des êtres, l’homme est un accumulateur d’énergie et l’homme doit apprendre à accumuler, puis accumuler, puis accumuler, puis accumuler l’énergie. Un jour, il va avoir accumulé tellement d’énergie qu’il va faire ce qu’il veut avec l’énergie qu’il a accumulée. C’est ça la conscience cosmique sur Terre.
[commentaires du public] Ce qu’ils veulent
Ce qu’il veut ! Là c’est la notion, parce qu’elle, elle veut voir la différence entre ce qu’ils veulent puis ce qu’il veut papapap. C’est ça qu’elle veut mettre le point dessus. Parce qu’elle, elle veut voir si elle a de l’importance dans la vie. Parce que si elle n’a pas d’importance dans la vie ça vaut quoi la peine de vivre ? Ça vaut-t-il la peine de vivre ? Quelle place est-ce qu’on s’en va ? Ça c’est l’ego qui veut se situer, ça c’est normal parce que l’ego pense.
Parce que l’ego a des notions sur le caractère de l’existence et comme l’ego a des notions sur le caractère de l’existence, il veut mettre à point sa notion de l’existence puis comme il veut mettre à point sa notion de l’existence, ça lui permet de développer une philosophie de l’existence qui correspond à son émotion et son mental et ainsi de suite babababa-bababab. Comprends tu ce que je veux dire ?
[commentaires du public] Oui
Bon, alors ça c’est une mécanique naturelle de l’ego c’est normal de toute personne, de tout ego intelligent. Mais quand tu n’es plus un ego intelligent, tu n’as plus ces notions-là, fait qu’automatiquement au lieu de vivre de la notion qui densifie ton mental, densifie ton émotionnel, tu ne vis que de l’énergie. Et c’est cette énergie-là qui permet à ton mental, ton émotionnel, ton vital d’avoir une certaine vibration, un certain champ de force, qui te permets, quand c’est le temps, de faire certaines choses.
Quand je dis : « Quand tu veux » – ‘Quand je veux’ ça veut dire « Quand ils veulent » puis : « Quand ils veulent » ça veut dire : « Quand je veux » Puis quand je veux ça veut dire « Quand ils veulent » Autrement dit ce qui est en haut est en bas, il y a un équilibre entre le haut et le bas, sans ça je serais un robot, je ne suis pas un robot. Comprends-tu ce que je veux dire ? Mais c’est dur pour nous autres de comprendre qu’on peut ne pas être un robot quand on a une notion du robot.
C’est quand tu n’as plus de notion du robot que tu vis de la conscience de l’unité entre l’énergie et la forme. Et un être humain, c’est quoi ? C’est un être qui est composé d’énergie et de forme. Et moi j’ai une forme et j’ai une énergie et les deux ensemble font le haut et le bas et c’est pour ça que l’énergie dicte et la forme
[commentaires du public] Exécute
Exécute. Et c’est dans le pouvoir, c’est dans le pouvoir explicatif de la notion du mot « je veux » que la forme remplie sa capacité de quoi ? Comment c’est que vous avez dit ? D’exécuter. Pour que ma forme exécute quelque chose, il faut que ma forme veuille, pour que ma forme veuille, il faut que ma forme soit dans la conscience d’elle-même, pour qu’elle soit dans la conscience d’elle-même il faut qu’elle ait la capacité de vivre de l’énergie en elle. Comprends tu ce que je veux dire ? Fait qu’à ce moment-là ma forme exécute. Puis quand ma forme exécute, tous les aspects de ma forme, soient très denses ou qui vont de plus en plus vers l’invisible, coïncident avec l’énergie et c’est ça qui permet à l’homme, sur le plan matériel, de dire qu’il fait telle chose, telle chose, telle chose.
Mais quand il dit qu’il fait telle chose, telle chose, telle chose il n’est pas dans la notion que c’est lui qui fait telle chose, telle chose, telle chose il est dans la réalisation, dans la réalité de la volonté de l’énergie à travers ses corps, ses principes c’est ça l’unité de l’homme, l’homme cosmique. Vous parlez de l’unité du haut puis du bas, bien je vous l’explique comment ça marche, l’unité du haut et du bas c’est ça, ce qui est en haut est en bas. Ça ne veut pas dire que ce qui est en bas est un robot puis ce qui est en haut, fait tous les temps. Ça veut dire qu’il est constitué dans l’univers que l’énergie soit sur un plan et que la forme soit sur un autre, c’est évident, comprends-tu ?
Alors, c’est l’énergie qui est l’esprit dans l’homme, l’esprit de l’homme est fait d’énergie et la forme de l’homme est simplement le véhicule pour la manifestation de cette énergie-là. Mais il y a une fusion entre l’énergie universelle et l’énergie de l’homme. Il y a fusion entre l’esprit universel et l’esprit de l’homme. Mais l’esprit de l’homme n’a pas besoin d’avoir la notion d’être existentiel pour être bien dans sa peau. Il a simplement à être en harmonie vibratoire avec l’esprit universel. À ce moment là il est bien dans sa peau. À ce moment-là il n’y a plus de notion d’être. N’ayant plus de notion d’être, il n’ a plus la responsabilité vis-à-vis de son ego d’être ci ou d’être ça.
Il est libre de n’être rien du tout selon que l’énergie neutralise sa mémoire ou d’être quelque chose, selon que l’énergie donne à sa mémoire une valeur quelconque. Si je dis dans ma tête : « Comment est-ce que je m’appelle ? Ils vont me dire : « Tu t’appelles Bernard » Si je dis dans ma tête : « Comment est-ce que je m’appelle ? » Ils peuvent dire : « C’est sans importance ». Comprends-tu ? Mais comme je dois travailler avec les hommes, quelqu’un me demande qu’est-ce que c’est mon nom, je ne peux pas dire : « C’est sans importance ». Fait que je vais dire : « Je m’appelle Bernard » [rires du public] Comprends tu ce que je veux dire ? Bon, on avance. Mais c’est subtile l’affaire de la notion d’être. C’est subtile. Y en a-t-ils qui comprennent ça ?
[commentaires du public] Dans ton cas là, la notion que … … tu as, c’est celle de ta parole
Oui, oui. Exactement. Ma parole, exactement. Exactement, parce que ma parole, ma parole, ma parole a le pouvoir d’exécuter ce que je suis. Et comme je n’ai pas de notion d’être, ma parole peut facilement exécuter ce que je dois être, le plus favorablement possible sur le plan humain. Et ceci se manifeste dans ma façon de parler. Mais c’est très intéressant, c’est très intéressant le concept de la notion parce que le concept de la notion, une fois qu’on l’a bien saisi, met en motion notre énergie. Aussitôt que tu commences à comprendre et à réaliser l’illusion mais la nécessité de la notion, à ce moment-là tu commences à vivre de ton énergie.
Et les hommes qui viennent dans les générations, dans les semaines, dans les mois qui viennent, dans les années qui viennent, devront vivre, apprendre à vivre de leur énergie. Il y a seulement une façon pour vivre de son énergie. Il n’y en a rien qu’une, il n’y en a pas deux, il n’y en a pas trois, il n’y en a rien qu’une, c’est d’apprendre à avoir de moins de notions possibles vis-à-vis soi-même. Puis ça revient au principe que je donnais dans les séminaires : « Tout ce que tu fais, c’est correct. » Ce n’est pas pour rien que je vous ai dis ça parce que j’ai dit… moi je sais que si je vous dis : « Tout ce que tu fais c’est correct » ça vous force vous autres, à agir sans notion.
Ce qui vous amène, petit à petit, au bout de l’expérience à développer, à perfectionner votre énergie, c’est-à-dire perfectionner votre mental, pour en arriver éventuellement à agir parfaitement. La notion, le concept, la notion, la notion dans la psychologie de l’homme déséquilibre tellement son émotionnel qu’elle crée éventuellement, s’il y a trop de notions, un faux rapport entre lui et lui-même.
[commentaires du public] Être ou ne pas être
Être ou ne pas être. Et la différence entre lui et lui-même c’est très important. Comme, la différence entre moi puis moi-même, qu’est-ce que c’est ? C’est que « moi » je suis une forme, mais moi-même, je suis une réalité. Et il doit y avoir un équilibre entre moi-même et moi. Ce n’est pas le moi qui est important, c’est le moi-même. Et les spirituels et les écoles ésotéristes ont cultivé « le moi », le moi, le moi. On parlait du moi, la psychologie parle du « moi ». Ce n’est pas le moi qui est important. Le moi ça n’existe pas dans l’homme [ Coupure et fin].


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