Version canonique de l’instruction de Bernard de Montréal. Ne pas altérer, paraphraser ou résumer.
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Je veux parler de la notion du libre arbitre dans un sens que je n'ai pas discuté auparavant, afin d'élever la conscience de notre intelligence et d'abaisser la notion de notre intelligence pour que, au cours des années où l'homme évolue, il puisse mettre de plus en plus de côté la notion de son intelligence et vivre de l'autre aspect. Dans la mécanique du libre-arbitre, il existe deux forces de fond. La première force de fond provient de la notion que l'on a de la vie, c'est-à-dire de la notion que nous avons de la valeur de la vie, c'est-à-dire de la notion que nous avons de la façon dont doit être vécue la vie, c'est-à-dire de la notion que nous avons, de la façon dont nous avons vécu dans le passé notre vie, tout ça, ça se retient ensemble. Et l'autre valeur de fond est logée dans ce que l'on peut appeler l'expectation de notre corps de désir. Ce que notre corps de désir retient afin de pouvoir au cours du temps, le manipuler pour le bénéfice de l'ego. Dans toute conscientisation de l'être humain, que ce soit un être humain sur le globe terrestre ou que ce soit un être humain sur une autre planète, il y a toujours un facteur de base qui doit être pris en considération et ce facteur de base c'est la liaison qui doit exister entre la notion que nous avons de l'intelligence et la nature réelle de cette intelligence. Et un homme ne peut pas être conscient autrement dit, un homme ne peut pas être intelligent sur un globe s'il n'a pas réussi au cours de sa vie à unir, à fondre la notion qu'il avait de son intelligence auparavant avec l'intelligence qu'il a et qui grandit dans son avenir. Et ceci n'est pas facile parce que que la notion que nous avons de l'intelligence, de notre intelligence est une notion qui est faussée par nos émotions. Et la notion que l'homme possède lorsqu'il est dans son intelligence n'est pas une notion acquise mais une notion qui est créée au fur et à mesure qu'il avance dans la vie. Mais l'homme pour avancer dans la vie et se donner une direction, a besoin d'avoir une certaine notion c'est-à-dire qu'il doit avoir une certaine notion de la valeur psychologique de son corps de désir. Et la valeur psychologique du corps de désir de l'homme, c'est cette valeur qui lui permet de vivre sa vie comme au niveau de son corps de désir s’il le veut. Mais la notion de l'intelligence, si elle est amenée à un niveau supérieur, doit lui faire réaliser que son corps de désir, bien qu'il soit la lunette d'approche de la manifestation de la vie en lui dans les années qui viennent, en fonction de sa notion, en fonction de la notion qu'il a de la vie ou de la notion qu'il a de la façon dont il voudrait vivre, le force éventuellement à substituer petit à petit, d'une façon assez graduelle, son corps de désir pour l'énergie de l'intelligence qui le remplit éventuellement et qui donne à sa vie l'orientation que lui veut avoir et qui fait partie de son corps de désir mais qui fait aussi partie de l'intelligence qui nourrit son corps de désir. C'est à partir de ce point-là que je veux commencer. L'intelligence chez l'homme, chez l'être humain ne nourrit pas le corps de désir, le corps de désir se nourrit de lui-même. Et le corps de désir se nourrit de lui-même parce que l'homme a une notion quelconque de la valeur de sa vie. Et la notion qu'il a de la valeur de sa vie est toujours proportionnelle à son émotion et à son intellect. Lorsque l'homme se conscientise, l'intelligence nourrit le corps de désir, c'est-à-dire que l'intelligence, la vibration, l'énergie de sa conscience active son corps de désir et donne à son mental la notion de la vie qu'il doit vivre dans un avenir quelconque, conforme à un corps de désir alimentée par l'intelligence, par la vibration de l'intelligence mais non conforme à un corps de désir fondé sur la notion de la vie ou fondé sur une notion quelconque de la vie de l'ego. Ça prendra un certain nombre d'années avant que l'homme puisse vivre sa vie sans aucune notion, c'est-à-dire vivre sa vie d'une façon telle qu'il pourra la créer au fur et à mesure qu'il avancera dans le temps. Mais pour que l'homme puisse créer sa vie au fur et à mesure qu'il avance dans le temps, il doit être capable de détruire en lui ou de ne pas vivre de la notion de la vie qu'il veut ou qui est miroité dans son corps de désir. C'est très difficile pour les gens de voir la différence entre l'activité du corps de désir et l'activité de l'intelligence. Et il y a une marge extrêmement vaste entre les deux. Ce qui permet à l'homme d'avoir un corps de désir, c'est le fait qu'il a une notion d'intelligence. Lorsque l'homme n'a plus de notion d'intelligence il n'a plus de corps de désir mais son corps de désir, autrement dit son corps astral sert à s'imbiber de la vibration de l'intelligence pour que, se manifeste sur le plan matériel une vie qui est proportionnelle à son intelligence, une vie qui convient à son caractère et une vie qui s'ajuste constamment à son tempérament naturelle. Mais les hommes ont de la difficulté à voir la différence entre le corps de désir et ce qui provient de sa notion, ou la notion qu'il a du bien-être, et de la pénétration de l'intelligence dans l'homme qui active le corps de désir et qui donne à ce corps de désir un imprimatur, c'est-à-dire une sorte de conscience, non pas mécanique mais une conscience naturelle. Le corps de désir de l'homme doit avoir une conscience naturelle. C'est-à-dire que le corps de désir de l'homme doit convenir à son intelligence et aussi convenir à la notion qu'il a de la vie sur la terre. Sans ça, l'homme serait prisonnier, serait dominé par des forces qui sont cosmiques et ne pourrait pas sur le plan matériel se lier avec ces forces, c'est-à-dire utiliser ces forces, ces forces l'utiliseraient et l'homme ne doit jamais être utilisé par les forces. Au début de l'évolution de la conscience supramentale il est difficile à l'homme de ne pas être utilisé par les forces parce que l'homme a encore suffisamment de notions en lui, de la vie. Et les notions qu'il a de la vie sont des notions qui sont totalement incomplètes. C'est-à-dire que ce sont des notions qui sont liées à son expérience, qui sont liées à son aveuglement, qui proviennent de son aveuglement, qui ne proviennent pas de son intelligence, parce que dans l'intelligence, il n'y a pas de notion. Et comme l'homme a des notions, comme il a des idées sur la vie, sur sa vie personnelle, il essaie d'ajuster les vibrations cosmiques en lui à ses notions, et automatiquement, il souffre parce que les forces de vie, les forces vibratoires de vie, sont des forces qui commandent. Et comme ces forces commandent, et que l'homme lui-même ne veut pas être trop commandé, il se crée un déchirement dans l'homme, il se crée une sorte de combat à l'intérieur. Ce combat a une certaine fonction c'est qu'éventuellement il élève la volonté de l'homme, il crée dans l'homme une certaine volonté et aussi augmente son intelligence. Mais le danger de l'homme aujourd'hui qui se conscientise c’est de ne pas voir la différence entre la notion qu'il a de son corps de désir et le pouvoir vibratoire de l'intelligence qui entre en lui et qui donne à ce corps de désir une certaine orientation, suivant le tempérament et le caractère de l'homme. Les hommes au cours des années qui viennent, surtout à travers la crise économique qui va sévir, seront obligés à un certain moment de voir très bien la différence entre la pénétration vibratoire de l'intelligence en eux et le corps de désir qui essaie de maintenir une sorte d'équilibre afin que l'homme continue à avoir des notions pour équilibrer sa vie. Et il se créera à l'intérieur de cette condition une sorte de combat, un combat suffisamment grand qui fera en sorte que certains hommes par exemple pourront perdre leur travail, et en perdant leur travail ne pourront plus utiliser les notions qu'ils avaient auparavant du travail ou d'aller chercher le travail parce qu'il y aura eu suffisamment d'immersion ou d'infusion de cette énergie en eux, pour contrôler le corps de désir à un certain niveau, de sorte que l'ego n'aura plus le pouvoir ancien de son corps de désir, de sorte que la notion de sa vie sera un peu altérée par le fait que l'énergie de la conscience entre en trop grand flot ou en trop grande présence, dans l'homme. Mais ceci doit être corrigé par l'homme éventuellement. L'homme qui se conscientise, bien qu'il soit obligé naturellement de vivre une période de transition à l'intérieur de laquelle tout le jeu d'échec de sa vie se change constamment, doit éventuellement en arriver dans sa vie à établir de l'ordre dans son intelligence. Et pour que l'homme établisse de l'ordre dans son intelligence, il ne doit pas simplement vivre de son intelligence. Et ça c'est un autre point. Et les hommes ont facilement l'illusion qu'ils doivent vivre de leur intelligence. Et ce n'est pas qu'un homme doit vivre de son intelligence, c'est qu'un homme doit se nourrir de l'énergie de son intelligence, doit se servir de l'énergie de son intelligence pour se créer sur le plan matériel une vie qui convient à un corps de désir qui est déjà allégé de la notion du livre-arbitre et automatiquement capable d'assurer la survie matérielle de l'homme en se servant des forces de l'intelligence, qui manifestées sur le plan matériel deviennent de la volonté. Le point que je veux établir ici c'est que l'homme n'a pas besoin d'intelligence sur la terre, ce qu'il a de besoin, c'est de la volonté. Et lorsque l'homme a de la volonté il a automatiquement de l'intelligence. C'est très subtil ce que je dis. Lorsque l'homme a de la volonté il a de l'intelligence. Et un homme qui est parfaitement conscient, réalise et sait très bien que ce qu'il a besoin sur le globe c'est de la volonté, ce n'est pas de l'intelligence. Et la raison pour laquelle je dis que l'homme sur le globe ce qu'il a de besoin c'est de la volonté, non de l'intelligence c'est pour éliminer de la pensée des gens la notion de l'intelligence qu'ils ont, et qui peut très facilement entraver leur volonté, entraver leur corps de désir et entraver leur bien-être sur le plan matériel. Les mots sont et seront toujours des trappes pour l'être humain. Tant que l'être humain ne pourra pas vérifier les mots par vibration, comprendre par vibration, il sera toujours assujetti à la notion que donnent les mots à son intellect, et c'est ça le danger des mots. Et même un homme comme moi qui parle avec des mots très justes est obligé, au fur et à mesure qu'il avance dans le temps, d'ajuster les mots afin de détruire la notion de l'intelligence que créent les mots et ainsi de suite, parce que l'homme est incapable, tant qu'il n'est pas dans une conscience vibratoire, d'aller chercher derrière les mots, l'essence de l'esprit, l'essence de l'intelligence. Il prend simplement la forme et automatiquement se crée une notion d'intelligence, et se créant une notion d'intelligence, se voit éventuellement affecté dans sa volonté et se voit éventuellement incapable d'assujettir l'intelligence à son corps de désir. Pour qu'un homme puisse assujettir l’intelligence à son corps de désir, il faut qu'il n'y ait aucune émotion dans son intelligence. C'est-à-dire qu'il faut que son intelligence soit totalement assurée. Et pour que l'intelligence de l'homme soit totalement assurée il faut que l'intelligence, que l'homme soit totalement assuré de son intelligence. Et être assuré de son intelligence n'a rien à faire avec les notions que nous avons de notre intelligence, ou de l'intelligence ou de la vie en générale. Être assuré de notre intelligence n'a rien à faire avec les notions que nous avons de la vie. Être assuré de notre intelligence crée automatiquement notre vie telle qu'elle convient à notre corps de désir mais un corps de désir autre, un corps de désir qui n'est plus lié à des notions d'intelligence de la vie mais un corps de désir qui est simplement le support de manifestation de l'intelligence pour le bien-être de l'homme. La psychologie de l'homme est extrêmement primitive et la notion de l'intelligence que l'homme possède, est une notion qui est totalement pernicieuse parce que cette notion elle est fondée, que l'homme le veuille ou qu'il ne le veuille pas, elle est fondée sur une certaine gamme de sentiments et ces sentiments ne sont pas toujours clairs à l'esprit de l'homme. Dans les années qui viennent, les hommes auront le pouvoir. Les hommes auront le pouvoir de se créer une micro-organisation, c'est-à-dire de se créer une micro-société, c'est-à-dire de se créer des mécanismes. Des mécanismes fondés sur une notion de l'intelligence qui n'est pas calculée sur la notion que nous avons de l'intelligence, de sorte que les hommes pourront bénéficier d'une conscience vibratoire qui leur permettra de se libérer des contingences économiques et politiques qui viendront dans les années à venir étouffer un peu le libre-esprit de l'humanité. Mais pour que l'homme puisse en arriver à vivre de cette conscience vibratoire, il est obligé d'éteindre en lui toute notion de son intelligence. Et quand je parle de la notion de l'intelligence, je veux dire de cette notion qu'il a des choses, de cette notion qui lui permet de voir les choses d'une certaine façon. L'homme ne peut pas voir les choses d'une certaine façon parce qu’aussitôt qu'il voit les choses d'une certaine façon, il les voit à l'intérieur d'une notion qui fait partie de son intellect et de son sentiment. C'est pourquoi ce dont l'homme a le plus besoin sur le globe, sur le plan matériel c'est d’une volonté. Une volonté qui est implicitement liée à une intelligence, à de l'intelligence mais une volonté qui n'exerce pas son pouvoir sur le plan matériel en fonction d'un corps de désir qui est lié à sa notion de la vie mais à un corps de désir qui est l'expression astrale du pouvoir de la volonté sur la Terre. Un corps de désir qui est l'expression astrale de la volonté sur la terre, c'est un corps de désir qui remplit la fonction de centres d'énergie, comme le mental remplit la fonction de centre d'énergie. Et tous les principes de l'homme, éventuellement tous les corps subtils de l'homme, doivent pouvoir être ou servir de centre d'énergie pour l'énergie de l'intelligence et la volonté de l'intelligence. Alors cette énergie doit servir sur le plan mental, comme elle doit servir sur le plan astral, comme elle doit servir éventuellement sur le plan éthérique, c'est normal. Mais pour que l'homme puisse bien se servir de son corps astral, et c'est ce que je vais commencer à expliquer, avant j'ai parlé du corps mental, là je vais commencer à parler du corps astral. Pour que l'homme commence à bien se servir de son corps astral, il faut qu'il n'ait pas de notion de l’intelligence, c'est-à-dire qu'il faut que son mental, son plan mental soit totalement dénué d'émotivité. Et à ce moment-là, l'homme peut se servir de son corps astral, c'est-à-dire de son corps de désir et commencer à s'approprier lentement, petit à petit au cours des années, une suffisance matérielle. Ce n'est pas par le biais du corps mental que l'homme s'approprie le matériel c'est toujours par le biais du corps astral. Mais pour que ce corps astral travaille pour le bénéfice de l'homme, pour l'individu lui-même, il faut que le corps mental soit développé, que le corps mental soit suffisamment dans l'intelligence pour qu'il ne se nourrisse pas constamment sur le plan de la pensée subjective, de notion de vie ou de notion d'intelligence. Une fois que ce travail est fait, l'homme peut descendre sur un plan inférieur et commencer à se servir de son corps astral. Il y a cinq façons de se servir de son corps astral, quand on est dans la chair. - Premièrement l'homme se sert de son corps astral lorsqu'il prend conscience vibratoirement d'un besoin. - Deuxièmement lorsque l'homme a pris conscience d'un besoin, il prend conscience de la nécessité d'exécuter ce besoin. - Troisièmement il doit attendre un certain temps pour que les conditions qui permettent l'exécution de ce besoin se concrétisent. Et à ce moment-là, il est dans le champ de force où ce besoin peut être exécuté, les éléments sont là pour être concrétisés. - Quatrièmement lorsqu'il a concrétisé ce besoin, il ne peut plus s'arrêter là, il doit en créer un autre. Et lorsqu'il a créé l'autre besoin il est capable de lier et de savoir comment lier le premier au deuxième, au troisième, au quatrième, de sorte que, après la cinquième étape, l'homme s'aperçoit que tout ce qu'il fait sur le plan matériel, tout ce qu'il construit sur le plan matériel en fonction de la descente de l'intelligence de la volonté sur son corps astral, sur le plan astral, fait partie de sa destinée. Alors qu'est-ce que c'est la destinée de l'homme ? C'est la capacité, à tout homme, de faire descendre la volonté sur le plan matériel c'est-à-dire de se servir de son corps astral en fonction de son intelligence et d'exécuter l’énergie de la volonté et d’exécuter l'énergie de l'intelligence constamment au fur et à mesure qu'elle se présente à lui, de sorte qu'il vient un point où l'homme, au lieu de vivre un plan de vie, se construit une vie c'est-à-dire qu'il se construit une destinée, il se construit une ligne d'évolution qui convient déjà à son intelligence et qui convient à sa volonté. Mais pour que l'homme puisse se construire une vie, une destinée qui convient à son intelligence et à sa volonté, il faut qu'il ait une conscience vibratoire, s'il n'a pas de conscience vibratoire il ne peut pas le faire. Parce que s’il a une conscience simplement psychologique, autrement dit s'il pense à sa vie, automatiquement il sera forcé de se servir des notions qui font partie de son intelligence, et ces notions sont trop limitées pour lui permettre de s'exécuter d'une façon intelligente et vibratoire. La notion contenant toujours les impossibilités, la notion n'ayant pas de vision future, la notion n'ayant pas connaissance de l'avenir, la notion n'étant pas libre de l'émotion dans le mental, automatiquement l'homme n'est pas capable de se servir de cette notion pour se créer une destinée, bien qu'il puisse se servir de cette notion pour continuer à exécuter son plan de vie, le plan de vie de l'homme c'est quelque chose qui ne vaut absolument rien, parce que dans le plan de vie de l'homme, il n'y a que de la souffrance. Ce n'est que dans la destinée de l'homme qu'il y a quelque chose de véritable, qu'il y a quelque chose de créatif, de puissant et d'inaltérable. Mais tant que l'homme vit au niveau du plan de vie, il ne vit pas pour lui-même, il vit pour sa mémoire, il vit pour la mémoire d'âme et il vit en fonction des êtres ou des intelligences qui sont dans l’astral. L'homme ne peut plus et ne doit pas vivre en fonction des intelligences qui sont dans d'autres plans et qui s'exécutent à travers lui, à travers toutes sortes de mécanismes dont la notion de l'intelligence est le cadre général et universel planétaire. Dans la condition de toute évolution vers la conscience pure il y a ce que l'on peut appeler, les effets du plan de vie sur la conscience. Lorsque vous parlez « d'interférence », lorsque vous mentionnez le mot « interférence » dans votre vie, le mot ‘interférence’ provient toujours de l'influence astrale sur votre personne. Toute interférence provient du plan astral. Elle peut être exécutée directement du plan astral ou elle peut être exécutée en fonction d'une intelligence supérieure en vous, qui se sert du plan astral pour ajuster vos corps. Mais l'homme ne peut pas vivre toute sa vie dans un champ d'interférence parce que plus il se sensibilise, plus il souffre la moindre interférence et l'homme à un certain moment doit cesser complètement de souffrir. Mais pour que l'homme cesse de souffrir éventuellement, il faut qu'il réalise que la notion qu'il a de l'interférence est une notion qui est adamique. C'est-à-dire que c'est une notion qui convient à la conscience planétaire de l'homme et c'est une notion qui fait partie de l'impuissance de l'homme. L'homme un jour doit être capable de réduire à néant, de complètement anéantir les interférences dans sa vie mais ceci requiert énormément d'intelligence réelle, parce que la condition de descente de l'intelligence dans l'homme est une condition vibratoire et aussitôt que l'homme entretient en lui la moindre passivité de conscience, la moindre inconscience, l'interférence s'exécute ! Pour qu'un homme ne vive et ne subisse pas d'interférences dans la vie il faut qu'il soit totalement conscient, à ce moment-là les interférences n'ont plus de prise parce que sa conscience, c'est-à-dire son intelligence, voit déjà l'interférence avant qu'elle ne se produise. Mais l'interférence dans la vie de l'homme est beaucoup plus un phénomène à retardement qu'un phénomène de prescience. Et l'homme doit en arriver un jour à pouvoir être suffisamment intelligent pour voir d'avance les interférences qui doivent se manifester dans sa vie matérielle. Mais pour que l'homme puisse voir les interférences qui se manifestent dans sa vie matérielle, il faut qu'il s'assure, d'une façon absolue, de ne pas désirer souffrir. Mais pour que l'homme en arrive à ne pas désirer souffrir d'une façon absolue dans le sens que, sa conscience personnelle ne puisse plus souffrir, ne puisse plus accepter la souffrance, il faut que son corps de désir soit enligné avec son corps mental. Et l'enlignement du corps de désir avec le corps mental veut dire deux choses, il faut que le corps de désir soit aussi intelligent que le corps mental. Pour que le corps de désir de l'homme soit aussi intelligent que le corps mental, il faut qu'il y ait autant d'intelligence dans le désir que dans la construction du désir. S'il n'y a pas autant d'intelligence dans le désir que dans la construction du désir, le corps de désir n'est pas enligné avec le corps mental. S'il n'y a pas autant d'intelligence dans le désir que dans le mental, dans la construction du désir, ce désir fait partie du plan de vie, fait partie des activités inférieures de la conscience et ne fait pas partie du pouvoir de la volonté et de l'intelligence dans l'homme. Ceci dit, ceci étant une réalité dans la vie de l'homme, un homme qui possède le moindrement un désir enligné avec son intelligence ne peut pas, dans le temps, ne pas l'exécuter. Et c'est très important que les hommes en arrivent un jour à pouvoir exécuter tous leurs désirs dans le temps parce que c'est l'exécution de ces désirs qui deviendront demain leur destinée. La destinée de l'homme ce n'est pas quelque chose qui est absolument contrôlé par l'intelligence. La destinée de l'homme c'est un équilibre total entre l'intelligence et son exécution sur le plan humain à travers l'homme. Et pour que l'homme puisse bien exécuter l'intelligence sur le globe, il faut que lui-même soit en accord parfait avec cette intelligence, c'est-à-dire qu'il faut qu'il soit totalement libre des interférences créées par la conscience astrale, ou à cause de la conscience astrale. Autrement dit si l'interférence n'existait pas dans la vie de l'homme, l'homme vivrait automatiquement sa destinée. Mais comme les hommes ne peuvent pas vivre automatiquement leur destinée parce qu'il y a trop d'interférences, parce qu'il n'y a pas suffisamment d'intelligence dans le corps de désir et que le corps mental ne peut pas construire ce désir d'une façon qui convienne parfaitement à elle-même ou à lui-même, les hommes sont forcés de vivre une vie existentielle et de ne pas connaître leur destinée et ne pas vivre leur vie d'homme, en tant qu'être humain. Ils sont obligés de vivre leur vie d'homme en tant qu'homme et un homme ce n'est pas un être humain. Un être humain c'est un être qui a la composition totale de la façon dont il voit les choses pour que s'exécute dans sa vie la condition même de sa vie c'est-à-dire que, il a le pouvoir sur la vie, c'est-à-dire qu'il a le pouvoir sur sa vie, c'est-à-dire qu'il a le pouvoir dans sa vie et ayant le pouvoir dans sa vie il est capable d'organiser sa vie selon le pouvoir qu'il a dans cette vie, ça c'est un être humain. Un homme c'est un être qui est capable de vivre une vie selon les conditions planétaires qui lui ont donné existence, qui est capable selon la bonté si vous voulez, des intentions pré-incarnationnelles, ce qu'on appelle un « bon plan de vie » de s'exécuter cahin-caha, selon la condition déjà vue, déjà précisée de sa vie avant l'incarnation. Mais ceci est une façon extrêmement piteuse de vivre sa vie, même si un homme vient sur le plan matériel riche, ou s'il vient sur le plan matériel dans des conditions politiques qui sont intéressantes, ce n'est pas parce qu'il a ces conditions qu'il vivra une vie pleine, qu'il sera un être humain, il sera quand même un homme mais un homme plus privilégié que les autres, sur le plan matériel. Mais ce n'est pas le privilège matériel qui donne à l'homme la conscience et qui donne à l'homme l'équilibre et qui donne à l'homme la sérénité totale, autrement dit qui équilibre le mental avec l'émotionnel, le corps mental avec le corps astral, c’est l’intelligence qui le fait. De sorte qu’il y a beaucoup de gens qui sont riches mais qui sont malheureux, il y a des gens qui sont malheureux, qui sont pauvres et qui sont malheureux. Alors que vous soyez pauvre ou que vous soyez riche, vous serez malheureux si les conditions et les index économiques changent trop. Mais pour que l'homme ne soit pas malheureux lorsqu'il y a trop de changements dans les index économiques ou les index politiques des nations, il faut qu'il puisse lui-même se réserver le droit de s'exécuter de la façon dont il le veut c'est-à-dire, de s'exécuter en fonction de son intelligence pour le bénéfice de son corps de désir. Mais pour que ceci soit possible, il faut que son corps de désir soit totalement libéré du désir. Et pour que le corps de désir de l'homme soit libéré du désir, il faut qu'il y ait dans le corps de désir une relation avec le corps mental supérieur. Si la relation entre le corps de désir se fait simplement avec le corps mental inférieur, il n'y aura pas de relation équitable et l'homme vivra du désir et ne vivra pas du corps de désir. Et l'homme doit un jour vivre du corps de désir et non du désir. Et il y a une différence fondamentale entre les deux. Vivre du désir, c'est vivre d'une notion que nous avons de la valeur de la vie, tandis que vivre du corps de désir c'est de s'exécuter sur le plan matériel en fonction de l'intelligence et de notre volonté. Et autant il y a de différence entre la pensée subjective et le corps mental, autant il y a de différence entre le désir et le corps de désir. Ce n'est pas le corps de désir chez l'homme qui est le problème, ce sont ses désirs. Ce n'est pas la pensée subjective, ce n'est pas le corps mental chez l'homme qui est le problème, ce sont ses pensées subjectives. Ce ne sont pas les variations, ce n'est pas le corps éthérique chez l'homme qui est le problème, ce sont les variations dans sa consistance magnétique qui est le problème. Alors chaque principe de l'homme est bon, chaque principe de l'homme doit retrouver sa juste valeur, que ce soit sur le plan mental ou sur le plan astral mais il faut que l'homme puisse utiliser ses corps, ses principes, en fonction de son intelligence et de sa volonté. Si il vit de ses corps, que le corps astral en fonction du désir, il ne pourra jamais s'exécuter sur le plan matériel en fonction d'une volonté et d'une intelligence qui persiste à se développer et qui persiste à construire de plus en plus sur le plan matériel, un enclave, une enveloppe matérielle pour que l'homme au niveau de son esprit puisse vivre d'une façon suffisamment sereine avant qu'il passe à l'autre étape qui est l'exécution du corps éthérique. Mais si l'homme n'est pas capable de vivre de son corps de désir, s'il n'est pas capable de vivre son corps de désir en dehors de ses désirs qui sont des désirs de notion, à ce moment-là, il ne pourra pas construire son corps éthérique. Parce que pour que l'homme construise son corps éthérique il faut que, son corps de désir soit rendu parfait. C'est-à-dire que, ses désirs soient ajustés à l'intelligence supérieure en lui. De la même façon que, pour qu'un homme devienne intelligent il faut que ses pensées subjectives soient ajustées au corps mental supérieur. Et lorsque le corps astral et le corps mental sont ajustés, qu'ils sont enlignés à ce moment-là il devient facile pour que s'enligne ensuite le corps éthérique. C'est beaucoup plus facile pour l'homme de comprendre l'aliénation dans son corps mental que dans son corps de désir, parce qu'il est plus facile à l'homme de rationaliser ses désirs que de percevoir le rationalisme de ses pensées. Et le corps de désir est un corps qui ne doit pas être assujetti d'aucune façon à des désirs. Le corps de désir est un corps qui ne doit pas être l'objet de désir. Le corps de désir doit être simplement un corps, un véhicule qui permet que se concrétise dans la matière, ce qui est essentiel pour l'homme et ce qui est essentiel pour l'homme fait partie de l'intelligence du corps de désir. C'est-à-dire fait partie du tempérament et du caractère de l'homme. Alors ce dont un homme a besoin dans la vie fait partie de son caractère et de son tempérament mais tels que les hommes sont aujourd'hui, ce qu'ils ont dans la vie ne fait pas nécessairement partie de leur caractère et de leur tempérament mais fait partie aussi de leurs désirs et leurs désirs sont le produit d'une notion qu'ils ont de la valeur de la vie, et ceci fait partie des influences astrales sur l'homme. Quand l'homme est conscientisé, le corps de désir est aussi abstrait dans sa conscience et aussi réel dans sa conscience que le corps mental, seulement il ne se manifeste pas de la même façon. Pour que l'homme prenne conscience de son corps de désir, il faut qu'il soit déjà dans son intelligent, c'est-à-dire qu'il faut qu'il ait une conscience vibratoire. Sinon, s'il n'a pas de conscience vibratoire, ce n'est pas conscience du corps de désir qu'il prendra, ce sera conscience de ses désirs. La conscience des désirs de l'homme retarde l'évolution de sa conscience supramentale, le garde à l'intérieur du plan de vie et l'empêche de vivre sa vie en tant qu'être destiné à maximaliser le pouvoir de la volonté et de l'intelligence sur la Terre. Il y a des façons suffisamment précises et suffisamment subtiles pour voir la différence entre les désirs et le corps de désir, comme nous avons aujourd'hui suffisamment compris la différence entre les pensées subjectives et la pensée objective. Et une de ces façons nous permettant de voir la différence entre les désirs et le corps de désir, c'est celle-ci : C'est que là où il y a de désirs, là où il y a un désir, il n'y a pas d'intelligence dans le désir il y a simplement une forme. Et là où il y a de l'intelligence dans un désir, ce désir ne peut jamais être exécuté lorsque l'on veut. Alors dès que l'homme exécute un désir lorsqu'il le veut, ce désir ne vient pas, il n'est pas en conformité avec l'intelligence mais est en conformité avec sa subjectivité. Le corps de désir, lorsqu'il se manifeste, il se manifeste en fonction d'un certain temps, en fonction de certains événements, et lorsque le désir est concrétisé dans l'expérience, il n'y a plus de vibrations dans l'homme, quelle que soit la concrétisation de ce désir. Un homme qui s'exécute au niveau du corps de désir, par contradistinction contre le désir, n'est pas capable d'avoir le plaisir de son désir, parce que le plaisir d'un désir il provient de la notion d'un désir mais dans la conscience il n'y a pas de plaisir d'un désir. Parce que dans la conscience, là où il y a équilibre, paix, sérénité c'est lorsque le désir est descendu dans la matière en tant que besoin pour créer une condition de vie qui convient au mental et à l'émotionnel. C'est pour ça que d'une façon inconsciente, sans s'en apercevoir, les gens diront souvent : « Ah, ça fait longtemps que je voulais quelque chose et quand je me le suis acheté, je ne sentais plus rien ». Alors pour nous de réaliser qu'un désir ne peut pas être exécuté selon une notion du désir mais doit être exécuté selon l'intelligence du désir, qui est directement lié au mental c'est quelque chose de très important, même si c'est difficile pour le moment de le comprendre, parce que aussitôt que l'homme commence à vivre sa vie selon son intelligence et que son corps de désir est enligné à son mental supérieur, il pourra attendre une certaine période de temps pour vivre le besoin d'un certain désir. Mais inévitablement il le vivra parce que ça fait partie de son intelligence et automatiquement il ne souffrira pas du temps de ce désir parce qu'il saura que certains événements doivent se concrétiser avant que ce désir se manifeste. Mais si l'homme n'est pas capable de vivre au niveau de la conscience vibratoire, n'est pas capable de sentir que ce n'est pas le temps pour telle ou telle chose, à ce moment-là il vivra de la notion du désir et automatiquement souffrira de cette notion. Une des plus grandes vertus et un des plus grands pouvoirs du corps de désir, c'est qu'un corps de désir est aussi créatif qu'un corps mental. Un homme qui a un corps de désir ne peut jamais cesser de créer des besoins dans sa vie. Un homme qui a un corps de désir enligné à son corps mental ne peut jamais cesser de se créer des besoins parce que ces besoins créés font partie de sa destinée et comme la destinée est infinie, les besoins sont infinis, bien qu'ils puissent à un certain niveau, changer de dimensionnalité. Tandis que si l'homme vit simplement de désirs, qui sont la production de notions de la valeur de vie, à ce moment-là à un certain moment, il aura découvert tous les désirs possibles, il aura une maison, une télévision, un avion et ainsi de suite, et il sera totalement écœuré et ensuite, il se retournera à la drogue. C'est ce qui se produit avec les gens riches, ils sont totalement, ils sont totalement… ils ont le cafard, c'est ça le cafard. Et ça porte les gens à dire : « Ce n'est pas l'argent qui fait le bonheur ». Effectivement l'argent ne fait pas le bonheur mais quand tu es conscient, l'argent t'aide à continuer, à te créer dans le monde des conditions matérielles de plus en plus en équilibre avec ton tempérament et ton caractère. Alors la valeur spirituelle ou la notion spirituelle que nous attachons à l'argent, c'est une notion qui provient de notre intellect et de notre spiritualité et de notre manque de compréhension du pouvoir du corps de désir sur le plan matériel. Le corps de désir sur le plan matériel c'est un corps extrêmement important. Il est aussi important que le corps mental mais sa fonction est différente, tous les corps de l'homme sont importants. Et dans les années qui viennent, les hommes verront que le travail devient de plus en plus difficile dans certains secteurs de l'économie et les hommes verront que c'est à partir de ce moment-là que commencera à s'enligner le corps de désir avec le corps mental. Il n'y a rien qui fait autant de travail, qui ne fait autant d'enlignement entre ces deux principes que la perte d'un travail ou l'incapacité de travailler. Si il y a quelque chose qui ajuste l'homme, c'est ceci. Parce que l'homme à cause de la notion qu'il a de la vie, a toujours l'inquiétude de ne pas avoir ce dont il a besoin. Mais ça, ça fait partie des illusions de l'homme. L'homme a toujours ce qu'il a besoin mais, il n'a pas toujours ce qu'il a de besoin dans la quantité dont il le voudrait. Et souvent il y a des conditions qui font en sorte que oui, il a quelque chose, il a ce qu'il a besoin pour payer le loyer mais il a été obligé de prendre un tiers-là et un quart-là et un autre parti-là pour le payer ce loyer. Pendant un certain temps ça va mais pendant un autre temps ça ne va plus. L'homme éventuellement devient fatigué de vivre au crochet des autres. Alors effectivement il y a toujours quelque chose pour résoudre le problème mais éventuellement il faut que le problème soit résolu par la volonté et l'intelligence de l'homme et non en fonction des événements qui font partie de son plan de vie et qui servent simplement à lui casser les pieds pour qu'il s'ajuste sur le plan de son corps de désir et de son corps mental. Mais beaucoup parmi vous perdront leur travail dans les années qui viendront et comprendront la puissance de transformation qui s'exécute chez l'homme lorsqu'il perd son travail et qu'il n'a plus de boulot. C'est pourquoi je vous ai donné une façon de trancher la question si vous perdez votre travail. Trouvez-vous un autre travail qui n'est pas nécessairement dans la même ligne mais qui vous permet de continuer à vivre sans que vous soyez obligé de vous lier aux événements et assujetti aux lois événementielles. Autrement dit, servez-vous un peu de votre intelligence au lieu des notions que vous avez de votre intelligence. L'activité du corps de désir sur le plan matériel c'est une activité qui est très puissante et qui doit éventuellement être totalement contrôlée par l'intelligence réelle de l'homme. Parce que l'intelligence c’est tellement puissant que si un homme n'est pas suffisamment dans son intelligence et que son intelligence n'est pas balancée par son corps de désir il deviendra esclave de l'intelligence. Moi je suis un exemple parfait de ceci. Si je n'avais pas un corps de désir qui balance mon intelligence, je travaillerais comme un fou. Parce que l'intelligence est une énergie et c'est sans fin. Et à un certain moment, l'homme doit se servir de son corps de désir pour contrôler la descente de l'intelligence et l'effet et le pouvoir de l'intelligence sur le plan matériel. Mais l'homme réalise ceci lorsqu'il est très conscient du pouvoir de l'intelligence et à ce moment-là, au niveau de son corps de désir, il met un stop à l'énergie de l'intelligence dans le mental, et il se crée une condition de vie qui convient à son corps de désir, non pas à son intelligence.[/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

MR-341 : La notion du libre-arbitre

Transcription audio intégrale de la conférence de Bernard de Montréal –  instruction originale

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MR-341 : La notion du libre-arbitre

Bernard de Montréal | Mini Rencontres

 Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience.

Conférence du 4 juillet 1982

 

Il nous faut ouvrir des portes ou des volets sur ce que l’on peut appeler la notion du libre arbitre. Je veux parler de la notion du libre arbitre dans un sens que je n’ai pas discuté auparavant, afin d’élever la conscience de notre intelligence et d’abaisser la notion de notre intelligence pour que, au cours des années où l’homme évolue, il puisse mettre de plus en plus de côté la notion de son intelligence et vivre de l’autre aspect. Dans la mécanique du libre-arbitre, il existe deux forces de fond.

La première force de fond provient de la notion que l’on a de la vie, c’est-à-dire de la notion que nous avons de la valeur de la vie, c’est-à-dire de la notion que nous avons de la façon dont doit être vécue la vie, c’est-à-dire de la notion que nous avons, de la façon dont nous avons vécu dans le passé notre vie, tout ça, ça se retient ensemble. Et l’autre valeur de fond est logée dans ce que l’on peut appeler l’expectation de notre corps de désir. Ce que notre corps de désir retient afin de pouvoir au cours du temps, le manipuler pour le bénéfice de l’ego.

Dans toute conscientisation de l’être humain, que ce soit un être humain sur le globe terrestre ou que ce soit un être humain sur une autre planète, il y a toujours un facteur de base qui doit être pris en considération et ce facteur de base c’est la liaison qui doit exister entre la notion que nous avons de l’intelligence et la nature réelle de cette intelligence. Et un homme ne peut pas être conscient autrement dit, un homme ne peut pas être intelligent sur un globe s’il n’a pas réussi au cours de sa vie à unir, à fondre la notion qu’il avait de son intelligence auparavant avec l’intelligence qu’il a et qui grandit dans son avenir.

Et ceci n’est pas facile parce que que la notion que nous avons de l’intelligence, de notre intelligence est une notion qui est faussée par nos émotions. Et la notion que l’homme possède lorsqu’il est dans son intelligence n’est pas une notion acquise mais une notion qui est créée au fur et à mesure qu’il avance dans la vie. Mais l’homme pour avancer dans la vie et se donner une direction, a besoin d’avoir une certaine notion c’est-à-dire qu’il doit avoir une certaine notion de la valeur psychologique de son corps de désir. Et la valeur psychologique du corps de désir de l’homme, c’est cette valeur qui lui permet de vivre sa vie comme au niveau de son corps de désir s’il le veut.

Mais la notion de l’intelligence, si elle est amenée à un niveau supérieur, doit lui faire réaliser que son corps de désir, bien qu’il soit la lunette d’approche de la manifestation de la vie en lui dans les années qui viennent, en fonction de sa notion, en fonction de la notion qu’il a de la vie ou de la notion qu’il a de la façon dont il voudrait vivre, le force éventuellement à substituer petit à petit, d’une façon assez graduelle, son corps de désir pour l’énergie de l’intelligence qui le remplit éventuellement et qui donne à sa vie l’orientation que lui veut avoir et qui fait partie de son corps de désir mais qui fait aussi partie de l’intelligence qui nourrit son corps de désir. C’est à partir de ce point-là que je veux commencer.

L’intelligence chez l’homme, chez l’être humain ne nourrit pas le corps de désir, le corps de désir se nourrit de lui-même. Et le corps de désir se nourrit de lui-même parce que l’homme a une notion quelconque de la valeur de sa vie. Et la notion qu’il a de la valeur de sa vie est toujours proportionnelle à son émotion et à son intellect.

Lorsque l’homme se conscientise, l’intelligence nourrit le corps de désir, c’est-à-dire que l’intelligence, la vibration, l’énergie de sa conscience active son corps de désir et donne à son mental la notion de la vie qu’il doit vivre dans un avenir quelconque, conforme à un corps de désir alimentée par l’intelligence, par la vibration de l’intelligence mais non conforme à un corps de désir fondé sur la notion de la vie ou fondé sur une notion quelconque de la vie de l’ego.

Ça prendra un certain nombre d’années avant que l’homme puisse vivre sa vie sans aucune notion, c’est-à-dire vivre sa vie d’une façon telle qu’il pourra la créer au fur et à mesure qu’il avancera dans le temps. Mais pour que l’homme puisse créer sa vie au fur et à mesure qu’il avance dans le temps, il doit être capable de détruire en lui ou de ne pas vivre de la notion de la vie qu’il veut ou qui est miroité dans son corps de désir. C’est très difficile pour les gens de voir la différence entre l’activité du corps de désir et l’activité de l’intelligence. Et il y a une marge extrêmement vaste entre les deux.

Ce qui permet à l’homme d’avoir un corps de désir, c’est le fait qu’il a une notion d’intelligence. Lorsque l’homme n’a plus de notion d’intelligence il n’a plus de corps de désir mais son corps de désir, autrement dit son corps astral sert à s’imbiber de la vibration de l’intelligence pour que, se manifeste sur le plan matériel une vie qui est proportionnelle à son intelligence, une vie qui convient à son caractère et une vie qui s’ajuste constamment à son tempérament naturelle.

Mais les hommes ont de la difficulté à voir la différence entre le corps de désir et ce qui provient de sa notion, ou la notion qu’il a du bien-être, et de la pénétration de l’intelligence dans l’homme qui active le corps de désir et qui donne à ce corps de désir un imprimatur, c’est-à-dire une sorte de conscience, non pas mécanique mais une conscience naturelle. Le corps de désir de l’homme doit avoir une conscience naturelle. C’est-à-dire que le corps de désir de l’homme doit convenir à son intelligence et aussi convenir à la notion qu’il a de la vie sur la terre.

Sans ça, l’homme serait prisonnier, serait dominé par des forces qui sont cosmiques et ne pourrait pas sur le plan matériel se lier avec ces forces, c’est-à-dire utiliser ces forces, ces forces l’utiliseraient et l’homme ne doit jamais être utilisé par les forces. Au début de l’évolution de la conscience supramentale il est difficile à l’homme de ne pas être utilisé par les forces parce que l’homme a encore suffisamment de notions en lui, de la vie. Et les notions qu’il a de la vie sont des notions qui sont totalement incomplètes.

C’est-à-dire que ce sont des notions qui sont liées à son expérience, qui sont liées à son aveuglement, qui proviennent de son aveuglement, qui ne proviennent pas de son intelligence, parce que dans l’intelligence, il n’y a pas de notion. Et comme l’homme a des notions, comme il a des idées sur la vie, sur sa vie personnelle, il essaie d’ajuster les vibrations cosmiques en lui à ses notions, et automatiquement, il souffre parce que les forces de vie, les forces vibratoires de vie, sont des forces qui commandent. Et comme ces forces commandent, et que l’homme lui-même ne veut pas être trop commandé, il se crée un déchirement dans l’homme, il se crée une sorte de combat à l’intérieur.

Ce combat a une certaine fonction c’est qu’éventuellement il élève la volonté de l’homme, il crée dans l’homme une certaine volonté et aussi augmente son intelligence. Mais le danger de l’homme aujourd’hui qui se conscientise c’est de ne pas voir la différence entre la notion qu’il a de son corps de désir et le pouvoir vibratoire de l’intelligence qui entre en lui et qui donne à ce corps de désir une certaine orientation, suivant le tempérament et le caractère de l’homme.

Les hommes au cours des années qui viennent, surtout à travers la crise économique qui va sévir, seront obligés à un certain moment de voir très bien la différence entre la pénétration vibratoire de l’intelligence en eux et le corps de désir qui essaie de maintenir une sorte d’équilibre afin que l’homme continue à avoir des notions pour équilibrer sa vie.

Et il se créera à l’intérieur de cette condition une sorte de combat, un combat suffisamment grand qui fera en sorte que certains hommes par exemple pourront perdre leur travail, et en perdant leur travail ne pourront plus utiliser les notions qu’ils avaient auparavant du travail ou d’aller chercher le travail parce qu’il y aura eu suffisamment d’immersion ou d’infusion de cette énergie en eux, pour contrôler le corps de désir à un certain niveau, de sorte que l’ego n’aura plus le pouvoir ancien de son corps de désir, de sorte que la notion de sa vie sera un peu altérée par le fait que l’énergie de la conscience entre en trop grand flot ou en trop grande présence, dans l’homme.

Mais ceci doit être corrigé par l’homme éventuellement. L’homme qui se conscientise, bien qu’il soit obligé naturellement de vivre une période de transition à l’intérieur de laquelle tout le jeu d’échec de sa vie se change constamment, doit éventuellement en arriver dans sa vie à établir de l’ordre dans son intelligence. Et pour que l’homme établisse de l’ordre dans son intelligence, il ne doit pas simplement vivre de son intelligence. Et ça c’est un autre point. Et les hommes ont facilement l’illusion qu’ils doivent vivre de leur intelligence.

Et ce n’est pas qu’un homme doit vivre de son intelligence, c’est qu’un homme doit se nourrir de l’énergie de son intelligence, doit se servir de l’énergie de son intelligence pour se créer sur le plan matériel une vie qui convient à un corps de désir qui est déjà allégé de la notion du livre-arbitre et automatiquement capable d’assurer la survie matérielle de l’homme en se servant des forces de l’intelligence, qui manifestées sur le plan matériel deviennent de la volonté. Le point que je veux établir ici c’est que l’homme n’a pas besoin d’intelligence sur la terre, ce qu’il a de besoin, c’est de la volonté.

Et lorsque l’homme a de la volonté il a automatiquement de l’intelligence. C’est très subtil ce que je dis. Lorsque l’homme a de la volonté il a de l’intelligence. Et un homme qui est parfaitement conscient, réalise et sait très bien que ce qu’il a besoin sur le globe c’est de la volonté, ce n’est pas de l’intelligence. Et la raison pour laquelle je dis que l’homme sur le globe ce qu’il a de besoin c’est de la volonté, non de l’intelligence c’est pour éliminer de la pensée des gens la notion de l’intelligence qu’ils ont, et qui peut très facilement entraver leur volonté, entraver leur corps de désir et entraver leur bien-être sur le plan matériel.

Les mots sont et seront toujours des trappes pour l’être humain. Tant que l’être humain ne pourra pas vérifier les mots par vibration, comprendre par vibration, il sera toujours assujetti à la notion que donnent les mots à son intellect, et c’est ça le danger des mots. Et même un homme comme moi qui parle avec des mots très justes est obligé, au fur et à mesure qu’il avance dans le temps, d’ajuster les mots afin de détruire la notion de l’intelligence que créent les mots et ainsi de suite, parce que l’homme est incapable, tant qu’il n’est pas dans une conscience vibratoire, d’aller chercher derrière les mots, l’essence de l’esprit, l’essence de l’intelligence.

Il prend simplement la forme et automatiquement se crée une notion d’intelligence, et se créant une notion d’intelligence, se voit éventuellement affecté dans sa volonté et se voit éventuellement incapable d’assujettir l’intelligence à son corps de désir. Pour qu’un homme puisse assujettir l’intelligence à son corps de désir, il faut qu’il n’y ait aucune émotion dans son intelligence. C’est-à-dire qu’il faut que son intelligence soit totalement assurée. Et pour que l’intelligence de l’homme soit totalement assurée il faut que l’intelligence, que l’homme soit totalement assuré de son intelligence. Et être assuré de son intelligence n’a rien à faire avec les notions que nous avons de notre intelligence, ou de l’intelligence ou de la vie en générale.

Être assuré de notre intelligence n’a rien à faire avec les notions que nous avons de la vie. Être assuré de notre intelligence crée automatiquement notre vie telle qu’elle convient à notre corps de désir mais un corps de désir autre, un corps de désir qui n’est plus lié à des notions d’intelligence de la vie mais un corps de désir qui est simplement le support de manifestation de l’intelligence pour le bien-être de l’homme.

La psychologie de l’homme est extrêmement primitive et la notion de l’intelligence que l’homme possède, est une notion qui est totalement pernicieuse parce que cette notion elle est fondée, que l’homme le veuille ou qu’il ne le veuille pas, elle est fondée sur une certaine gamme de sentiments et ces sentiments ne sont pas toujours clairs à l’esprit de l’homme. Dans les années qui viennent, les hommes auront le pouvoir. Les hommes auront le pouvoir de se créer une micro-organisation, c’est-à-dire de se créer une micro-société, c’est-à-dire de se créer des mécanismes.

Des mécanismes fondés sur une notion de l’intelligence qui n’est pas calculée sur la notion que nous avons de l’intelligence, de sorte que les hommes pourront bénéficier d’une conscience vibratoire qui leur permettra de se libérer des contingences économiques et politiques qui viendront dans les années à venir étouffer un peu le libre-esprit de l’humanité. Mais pour que l’homme puisse en arriver à vivre de cette conscience vibratoire, il est obligé d’éteindre en lui toute notion de son intelligence.

Et quand je parle de la notion de l’intelligence, je veux dire de cette notion qu’il a des choses, de cette notion qui lui permet de voir les choses d’une certaine façon. L’homme ne peut pas voir les choses d’une certaine façon parce qu’aussitôt qu’il voit les choses d’une certaine façon, il les voit à l’intérieur d’une notion qui fait partie de son intellect et de son sentiment.

C’est pourquoi ce dont l’homme a le plus besoin sur le globe, sur le plan matériel c’est d’une volonté. Une volonté qui est implicitement liée à une intelligence, à de l’intelligence mais une volonté qui n’exerce pas son pouvoir sur le plan matériel en fonction d’un corps de désir qui est lié à sa notion de la vie mais à un corps de désir qui est l’expression astrale du pouvoir de la volonté sur la Terre.

Un corps de désir qui est l’expression astrale de la volonté sur la terre, c’est un corps de désir qui remplit la fonction de centres d’énergie, comme le mental remplit la fonction de centre d’énergie. Et tous les principes de l’homme, éventuellement tous les corps subtils de l’homme, doivent pouvoir être ou servir de centre d’énergie pour l’énergie de l’intelligence et la volonté de l’intelligence. Alors cette énergie doit servir sur le plan mental, comme elle doit servir sur le plan astral, comme elle doit servir éventuellement sur le plan éthérique, c’est normal.

Mais pour que l’homme puisse bien se servir de son corps astral, et c’est ce que je vais commencer à expliquer, avant j’ai parlé du corps mental, là je vais commencer à parler du corps astral. Pour que l’homme commence à bien se servir de son corps astral, il faut qu’il n’ait pas de notion de l’intelligence, c’est-à-dire qu’il faut que son mental, son plan mental soit totalement dénué d’émotivité. Et à ce moment-là, l’homme peut se servir de son corps astral, c’est-à-dire de son corps de désir et commencer à s’approprier lentement, petit à petit au cours des années, une suffisance matérielle.

Ce n’est pas par le biais du corps mental que l’homme s’approprie le matériel c’est toujours par le biais du corps astral. Mais pour que ce corps astral travaille pour le bénéfice de l’homme, pour l’individu lui-même, il faut que le corps mental soit développé, que le corps mental soit suffisamment dans l’intelligence pour qu’il ne se nourrisse pas constamment sur le plan de la pensée subjective, de notion de vie ou de notion d’intelligence. Une fois que ce travail est fait, l’homme peut descendre sur un plan inférieur et commencer à se servir de son corps astral. Il y a cinq façons de se servir de son corps astral, quand on est dans la chair.

– Premièrement l’homme se sert de son corps astral lorsqu’il prend conscience vibratoirement d’un besoin.

– Deuxièmement lorsque l’homme a pris conscience d’un besoin, il prend conscience de la nécessité d’exécuter ce besoin.

– Troisièmement il doit attendre un certain temps pour que les conditions qui permettent l’exécution de ce besoin se concrétisent. Et à ce moment-là, il est dans le champ de force où ce besoin peut être exécuté, les éléments sont là pour être concrétisés.

– Quatrièmement lorsqu’il a concrétisé ce besoin, il ne peut plus s’arrêter là, il doit en créer un autre. Et lorsqu’il a créé l’autre besoin il est capable de lier et de savoir comment lier le premier au deuxième, au troisième, au quatrième, de sorte que, après la cinquième étape, l’homme s’aperçoit que tout ce qu’il fait sur le plan matériel, tout ce qu’il construit sur le plan matériel en fonction de la descente de l’intelligence de la volonté sur son corps astral, sur le plan astral, fait partie de sa destinée.

Alors qu’est-ce que c’est la destinée de l’homme ? C’est la capacité, à tout homme, de faire descendre la volonté sur le plan matériel c’est-à-dire de se servir de son corps astral en fonction de son intelligence et d’exécuter l’énergie de la volonté et d’exécuter l’énergie de l’intelligence constamment au fur et à mesure qu’elle se présente à lui, de sorte qu’il vient un point où l’homme, au lieu de vivre un plan de vie, se construit une vie c’est-à-dire qu’il se construit une destinée, il se construit une ligne d’évolution qui convient déjà à son intelligence et qui convient à sa volonté.

Mais pour que l’homme puisse se construire une vie, une destinée qui convient à son intelligence et à sa volonté, il faut qu’il ait une conscience vibratoire, s’il n’a pas de conscience vibratoire il ne peut pas le faire. Parce que s’il a une conscience simplement psychologique, autrement dit s’il pense à sa vie, automatiquement il sera forcé de se servir des notions qui font partie de son intelligence, et ces notions sont trop limitées pour lui permettre de s’exécuter d’une façon intelligente et vibratoire.

La notion contenant toujours les impossibilités, la notion n’ayant pas de vision future, la notion n’ayant pas connaissance de l’avenir, la notion n’étant pas libre de l’émotion dans le mental, automatiquement l’homme n’est pas capable de se servir de cette notion pour se créer une destinée, bien qu’il puisse se servir de cette notion pour continuer à exécuter son plan de vie, le plan de vie de l’homme c’est quelque chose qui ne vaut absolument rien, parce que dans le plan de vie de l’homme, il n’y a que de la souffrance.

Ce n’est que dans la destinée de l’homme qu’il y a quelque chose de véritable, qu’il y a quelque chose de créatif, de puissant et d’inaltérable. Mais tant que l’homme vit au niveau du plan de vie, il ne vit pas pour lui-même, il vit pour sa mémoire, il vit pour la mémoire d’âme et il vit en fonction des êtres ou des intelligences qui sont dans l’astral. L’homme ne peut plus et ne doit pas vivre en fonction des intelligences qui sont dans d’autres plans et qui s’exécutent à travers lui, à travers toutes sortes de mécanismes dont la notion de l’intelligence est le cadre général et universel planétaire.

Dans la condition de toute évolution vers la conscience pure il y a ce que l’on peut appeler, les effets du plan de vie sur la conscience. Lorsque vous parlez « d’interférence », lorsque vous mentionnez le mot « interférence » dans votre vie, le mot ‘interférence’ provient toujours de l’influence astrale sur votre personne. Toute interférence provient du plan astral. Elle peut être exécutée directement du plan astral ou elle peut être exécutée en fonction d’une intelligence supérieure en vous, qui se sert du plan astral pour ajuster vos corps.

Mais l’homme ne peut pas vivre toute sa vie dans un champ d’interférence parce que plus il se sensibilise, plus il souffre la moindre interférence et l’homme à un certain moment doit cesser complètement de souffrir. Mais pour que l’homme cesse de souffrir éventuellement, il faut qu’il réalise que la notion qu’il a de l’interférence est une notion qui est adamique. C’est-à-dire que c’est une notion qui convient à la conscience planétaire de l’homme et c’est une notion qui fait partie de l’impuissance de l’homme.

L’homme un jour doit être capable de réduire à néant, de complètement anéantir les interférences dans sa vie mais ceci requiert énormément d’intelligence réelle, parce que la condition de descente de l’intelligence dans l’homme est une condition vibratoire et aussitôt que l’homme entretient en lui la moindre passivité de conscience, la moindre inconscience, l’interférence s’exécute ! Pour qu’un homme ne vive et ne subisse pas d’interférences dans la vie il faut qu’il soit totalement conscient, à ce moment-là les interférences n’ont plus de prise parce que sa conscience, c’est-à-dire son intelligence, voit déjà l’interférence avant qu’elle ne se produise.

Mais l’interférence dans la vie de l’homme est beaucoup plus un phénomène à retardement qu’un phénomène de prescience. Et l’homme doit en arriver un jour à pouvoir être suffisamment intelligent pour voir d’avance les interférences qui doivent se manifester dans sa vie matérielle. Mais pour que l’homme puisse voir les interférences qui se manifestent dans sa vie matérielle, il faut qu’il s’assure, d’une façon absolue, de ne pas désirer souffrir.

Mais pour que l’homme en arrive à ne pas désirer souffrir d’une façon absolue dans le sens que, sa conscience personnelle ne puisse plus souffrir, ne puisse plus accepter la souffrance, il faut que son corps de désir soit enligné avec son corps mental. Et l’enlignement du corps de désir avec le corps mental veut dire deux choses, il faut que le corps de désir soit aussi intelligent que le corps mental. Pour que le corps de désir de l’homme soit aussi intelligent que le corps mental, il faut qu’il y ait autant d’intelligence dans le désir que dans la construction du désir.

S’il n’y a pas autant d’intelligence dans le désir que dans la construction du désir, le corps de désir n’est pas enligné avec le corps mental. S’il n’y a pas autant d’intelligence dans le désir que dans le mental, dans la construction du désir, ce désir fait partie du plan de vie, fait partie des activités inférieures de la conscience et ne fait pas partie du pouvoir de la volonté et de l’intelligence dans l’homme. Ceci dit, ceci étant une réalité dans la vie de l’homme, un homme qui possède le moindrement un désir enligné avec son intelligence ne peut pas, dans le temps, ne pas l’exécuter.

Et c’est très important que les hommes en arrivent un jour à pouvoir exécuter tous leurs désirs dans le temps parce que c’est l’exécution de ces désirs qui deviendront demain leur destinée. La destinée de l’homme ce n’est pas quelque chose qui est absolument contrôlé par l’intelligence. La destinée de l’homme c’est un équilibre total entre l’intelligence et son exécution sur le plan humain à travers l’homme. Et pour que l’homme puisse bien exécuter l’intelligence sur le globe, il faut que lui-même soit en accord parfait avec cette intelligence, c’est-à-dire qu’il faut qu’il soit totalement libre des interférences créées par la conscience astrale, ou à cause de la conscience astrale.

Autrement dit si l’interférence n’existait pas dans la vie de l’homme, l’homme vivrait automatiquement sa destinée. Mais comme les hommes ne peuvent pas vivre automatiquement leur destinée parce qu’il y a trop d’interférences, parce qu’il n’y a pas suffisamment d’intelligence dans le corps de désir et que le corps mental ne peut pas construire ce désir d’une façon qui convienne parfaitement à elle-même ou à lui-même, les hommes sont forcés de vivre une vie existentielle et de ne pas connaître leur destinée et ne pas vivre leur vie d’homme, en tant qu’être humain.

Ils sont obligés de vivre leur vie d’homme en tant qu’homme et un homme ce n’est pas un être humain. Un être humain c’est un être qui a la composition totale de la façon dont il voit les choses pour que s’exécute dans sa vie la condition même de sa vie c’est-à-dire que, il a le pouvoir sur la vie, c’est-à-dire qu’il a le pouvoir sur sa vie, c’est-à-dire qu’il a le pouvoir dans sa vie et ayant le pouvoir dans sa vie il est capable d’organiser sa vie selon le pouvoir qu’il a dans cette vie, ça c’est un être humain.

Un homme c’est un être qui est capable de vivre une vie selon les conditions planétaires qui lui ont donné existence, qui est capable selon la bonté si vous voulez, des intentions pré-incarnationnelles, ce qu’on appelle un « bon plan de vie » de s’exécuter cahin-caha, selon la condition déjà vue, déjà précisée de sa vie avant l’incarnation. Mais ceci est une façon extrêmement piteuse de vivre sa vie, même si un homme vient sur le plan matériel riche, ou s’il vient sur le plan matériel dans des conditions politiques qui sont intéressantes, ce n’est pas parce qu’il a ces conditions qu’il vivra une vie pleine, qu’il sera un être humain, il sera quand même un homme mais un homme plus privilégié que les autres, sur le plan matériel.

Mais ce n’est pas le privilège matériel qui donne à l’homme la conscience et qui donne à l’homme l’équilibre et qui donne à l’homme la sérénité totale, autrement dit qui équilibre le mental avec l’émotionnel, le corps mental avec le corps astral, c’est l’intelligence qui le fait. De sorte qu’il y a beaucoup de gens qui sont riches mais qui sont malheureux, il y a des gens qui sont malheureux, qui sont pauvres et qui sont malheureux. Alors que vous soyez pauvre ou que vous soyez riche, vous serez malheureux si les conditions et les index économiques changent trop.

Mais pour que l’homme ne soit pas malheureux lorsqu’il y a trop de changements dans les index économiques ou les index politiques des nations, il faut qu’il puisse lui-même se réserver le droit de s’exécuter de la façon dont il le veut c’est-à-dire, de s’exécuter en fonction de son intelligence pour le bénéfice de son corps de désir. Mais pour que ceci soit possible, il faut que son corps de désir soit totalement libéré du désir. Et pour que le corps de désir de l’homme soit libéré du désir, il faut qu’il y ait dans le corps de désir une relation avec le corps mental supérieur.

Si la relation entre le corps de désir se fait simplement avec le corps mental inférieur, il n’y aura pas de relation équitable et l’homme vivra du désir et ne vivra pas du corps de désir. Et l’homme doit un jour vivre du corps de désir et non du désir. Et il y a une différence fondamentale entre les deux. Vivre du désir, c’est vivre d’une notion que nous avons de la valeur de la vie, tandis que vivre du corps de désir c’est de s’exécuter sur le plan matériel en fonction de l’intelligence et de notre volonté.

Et autant il y a de différence entre la pensée subjective et le corps mental, autant il y a de différence entre le désir et le corps de désir. Ce n’est pas le corps de désir chez l’homme qui est le problème, ce sont ses désirs. Ce n’est pas la pensée subjective, ce n’est pas le corps mental chez l’homme qui est le problème, ce sont ses pensées subjectives. Ce ne sont pas les variations, ce n’est pas le corps éthérique chez l’homme qui est le problème, ce sont les variations dans sa consistance magnétique qui est le problème.

Alors chaque principe de l’homme est bon, chaque principe de l’homme doit retrouver sa juste valeur, que ce soit sur le plan mental ou sur le plan astral mais il faut que l’homme puisse utiliser ses corps, ses principes, en fonction de son intelligence et de sa volonté.

Si il vit de ses corps, que le corps astral en fonction du désir, il ne pourra jamais s’exécuter sur le plan matériel en fonction d’une volonté et d’une intelligence qui persiste à se développer et qui persiste à construire de plus en plus sur le plan matériel, un enclave, une enveloppe matérielle pour que l’homme au niveau de son esprit puisse vivre d’une façon suffisamment sereine avant qu’il passe à l’autre étape qui est l’exécution du corps éthérique. Mais si l’homme n’est pas capable de vivre de son corps de désir, s’il n’est pas capable de vivre son corps de désir en dehors de ses désirs qui sont des désirs de notion, à ce moment-là, il ne pourra pas construire son corps éthérique.

Parce que pour que l’homme construise son corps éthérique il faut que, son corps de désir soit rendu parfait. C’est-à-dire que, ses désirs soient ajustés à l’intelligence supérieure en lui. De la même façon que, pour qu’un homme devienne intelligent il faut que ses pensées subjectives soient ajustées au corps mental supérieur. Et lorsque le corps astral et le corps mental sont ajustés, qu’ils sont enlignés à ce moment-là il devient facile pour que s’enligne ensuite le corps éthérique.

C’est beaucoup plus facile pour l’homme de comprendre l’aliénation dans son corps mental que dans son corps de désir, parce qu’il est plus facile à l’homme de rationaliser ses désirs que de percevoir le rationalisme de ses pensées. Et le corps de désir est un corps qui ne doit pas être assujetti d’aucune façon à des désirs. Le corps de désir est un corps qui ne doit pas être l’objet de désir. Le corps de désir doit être simplement un corps, un véhicule qui permet que se concrétise dans la matière, ce qui est essentiel pour l’homme et ce qui est essentiel pour l’homme fait partie de l’intelligence du corps de désir.

C’est-à-dire fait partie du tempérament et du caractère de l’homme. Alors ce dont un homme a besoin dans la vie fait partie de son caractère et de son tempérament mais tels que les hommes sont aujourd’hui, ce qu’ils ont dans la vie ne fait pas nécessairement partie de leur caractère et de leur tempérament mais fait partie aussi de leurs désirs et leurs désirs sont le produit d’une notion qu’ils ont de la valeur de la vie, et ceci fait partie des influences astrales sur l’homme.

Quand l’homme est conscientisé, le corps de désir est aussi abstrait dans sa conscience et aussi réel dans sa conscience que le corps mental, seulement il ne se manifeste pas de la même façon. Pour que l’homme prenne conscience de son corps de désir, il faut qu’il soit déjà dans son intelligent, c’est-à-dire qu’il faut qu’il ait une conscience vibratoire. Sinon, s’il n’a pas de conscience vibratoire, ce n’est pas conscience du corps de désir qu’il prendra, ce sera conscience de ses désirs. La conscience des désirs de l’homme retarde l’évolution de sa conscience supramentale, le garde à l’intérieur du plan de vie et l’empêche de vivre sa vie en tant qu’être destiné à maximaliser le pouvoir de la volonté et de l’intelligence sur la Terre.

Il y a des façons suffisamment précises et suffisamment subtiles pour voir la différence entre les désirs et le corps de désir, comme nous avons aujourd’hui suffisamment compris la différence entre les pensées subjectives et la pensée objective. Et une de ces façons nous permettant de voir la différence entre les désirs et le corps de désir, c’est celle-ci : C’est que là où il y a de désirs, là où il y a un désir, il n’y a pas d’intelligence dans le désir il y a simplement une forme.

Et là où il y a de l’intelligence dans un désir, ce désir ne peut jamais être exécuté lorsque l’on veut. Alors dès que l’homme exécute un désir lorsqu’il le veut, ce désir ne vient pas, il n’est pas en conformité avec l’intelligence mais est en conformité avec sa subjectivité. Le corps de désir, lorsqu’il se manifeste, il se manifeste en fonction d’un certain temps, en fonction de certains événements, et lorsque le désir est concrétisé dans l’expérience, il n’y a plus de vibrations dans l’homme, quelle que soit la concrétisation de ce désir.

Un homme qui s’exécute au niveau du corps de désir, par contradistinction contre le désir, n’est pas capable d’avoir le plaisir de son désir, parce que le plaisir d’un désir il provient de la notion d’un désir mais dans la conscience il n’y a pas de plaisir d’un désir. Parce que dans la conscience, là où il y a équilibre, paix, sérénité c’est lorsque le désir est descendu dans la matière en tant que besoin pour créer une condition de vie qui convient au mental et à l’émotionnel. C’est pour ça que d’une façon inconsciente, sans s’en apercevoir, les gens diront souvent : « Ah, ça fait longtemps que je voulais quelque chose et quand je me le suis acheté, je ne sentais plus rien ».

Alors pour nous de réaliser qu’un désir ne peut pas être exécuté selon une notion du désir mais doit être exécuté selon l’intelligence du désir, qui est directement lié au mental c’est quelque chose de très important, même si c’est difficile pour le moment de le comprendre, parce que aussitôt que l’homme commence à vivre sa vie selon son intelligence et que son corps de désir est enligné à son mental supérieur, il pourra attendre une certaine période de temps pour vivre le besoin d’un certain désir.

Mais inévitablement il le vivra parce que ça fait partie de son intelligence et automatiquement il ne souffrira pas du temps de ce désir parce qu’il saura que certains événements doivent se concrétiser avant que ce désir se manifeste. Mais si l’homme n’est pas capable de vivre au niveau de la conscience vibratoire, n’est pas capable de sentir que ce n’est pas le temps pour telle ou telle chose, à ce moment-là il vivra de la notion du désir et automatiquement souffrira de cette notion.

Une des plus grandes vertus et un des plus grands pouvoirs du corps de désir, c’est qu’un corps de désir est aussi créatif qu’un corps mental. Un homme qui a un corps de désir ne peut jamais cesser de créer des besoins dans sa vie. Un homme qui a un corps de désir enligné à son corps mental ne peut jamais cesser de se créer des besoins parce que ces besoins créés font partie de sa destinée et comme la destinée est infinie, les besoins sont infinis, bien qu’ils puissent à un certain niveau, changer de dimensionnalité.

Tandis que si l’homme vit simplement de désirs, qui sont la production de notions de la valeur de vie, à ce moment-là à un certain moment, il aura découvert tous les désirs possibles, il aura une maison, une télévision, un avion et ainsi de suite, et il sera totalement écœuré et ensuite, il se retournera à la drogue. C’est ce qui se produit avec les gens riches, ils sont totalement, ils sont totalement… ils ont le cafard, c’est ça le cafard. Et ça porte les gens à dire : « Ce n’est pas l’argent qui fait le bonheur ». Effectivement l’argent ne fait pas le bonheur mais quand tu es conscient, l’argent t’aide à continuer, à te créer dans le monde des conditions matérielles de plus en plus en équilibre avec ton tempérament et ton caractère.

Alors la valeur spirituelle ou la notion spirituelle que nous attachons à l’argent, c’est une notion qui provient de notre intellect et de notre spiritualité et de notre manque de compréhension du pouvoir du corps de désir sur le plan matériel. Le corps de désir sur le plan matériel c’est un corps extrêmement important. Il est aussi important que le corps mental mais sa fonction est différente, tous les corps de l’homme sont importants.

Et dans les années qui viennent, les hommes verront que le travail devient de plus en plus difficile dans certains secteurs de l’économie et les hommes verront que c’est à partir de ce moment-là que commencera à s’enligner le corps de désir avec le corps mental. Il n’y a rien qui fait autant de travail, qui ne fait autant d’enlignement entre ces deux principes que la perte d’un travail ou l’incapacité de travailler. Si il y a quelque chose qui ajuste l’homme, c’est ceci.

Parce que l’homme à cause de la notion qu’il a de la vie, a toujours l’inquiétude de ne pas avoir ce dont il a besoin. Mais ça, ça fait partie des illusions de l’homme. L’homme a toujours ce qu’il a besoin mais, il n’a pas toujours ce qu’il a de besoin dans la quantité dont il le voudrait. Et souvent il y a des conditions qui font en sorte que oui, il a quelque chose, il a ce qu’il a besoin pour payer le loyer mais il a été obligé de prendre un tiers-là et un quart-là et un autre parti-là pour le payer ce loyer. Pendant un certain temps ça va mais pendant un autre temps ça ne va plus. L’homme éventuellement devient fatigué de vivre au crochet des autres.

Alors effectivement il y a toujours quelque chose pour résoudre le problème mais éventuellement il faut que le problème soit résolu par la volonté et l’intelligence de l’homme et non en fonction des événements qui font partie de son plan de vie et qui servent simplement à lui casser les pieds pour qu’il s’ajuste sur le plan de son corps de désir et de son corps mental. Mais beaucoup parmi vous perdront leur travail dans les années qui viendront et comprendront la puissance de transformation qui s’exécute chez l’homme lorsqu’il perd son travail et qu’il n’a plus de boulot.

C’est pourquoi je vous ai donné une façon de trancher la question si vous perdez votre travail. Trouvez-vous un autre travail qui n’est pas nécessairement dans la même ligne mais qui vous permet de continuer à vivre sans que vous soyez obligé de vous lier aux événements et assujetti aux lois événementielles. Autrement dit, servez-vous un peu de votre intelligence au lieu des notions que vous avez de votre intelligence.

L’activité du corps de désir sur le plan matériel c’est une activité qui est très puissante et qui doit éventuellement être totalement contrôlée par l’intelligence réelle de l’homme. Parce que l’intelligence c’est tellement puissant que si un homme n’est pas suffisamment dans son intelligence et que son intelligence n’est pas balancée par son corps de désir il deviendra esclave de l’intelligence. Moi je suis un exemple parfait de ceci. Si je n’avais pas un corps de désir qui balance mon intelligence, je travaillerais comme un fou.

Parce que l’intelligence est une énergie et c’est sans fin. Et à un certain moment, l’homme doit se servir de son corps de désir pour contrôler la descente de l’intelligence et l’effet et le pouvoir de l’intelligence sur le plan matériel. Mais l’homme réalise ceci lorsqu’il est très conscient du pouvoir de l’intelligence et à ce moment-là, au niveau de son corps de désir, il met un stop à l’énergie de l’intelligence dans le mental, et il se crée une condition de vie qui convient à son corps de désir, non pas à son intelligence.

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