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Conférence du 18 juillet 1982
On est rendu à un stade dernièrement où il devient nécessaire pour nous autres d’explorer en profondeur, plus loin, le domaine de l’homme, pour comprendre d’une façon plus précise, pour expliquer d’une façon plus précise, ce que l’homme éventuellement doit comprendre d’une façon parfaite, fera partie de sa conscience. Et le domaine que je veux expliquer aujourd’hui, que je veux mettre en relief, c’est le phénomène du moi. Le phénomène du moi, le phénomène de l’esprit, le phénomène de l’ego.
Pour que l’on puisse de plus en plus se rapprocher de la compréhension des illusions de ces concepts, de ces notions afin que nous puissions avec le temps, être de plus en plus près de notre propre réalité et de la comprendre d’une façon qui se situe en dehors des structures imposées au cerveau humain par l’esprit ou par les forces qui sont sous-jacentes à l’esprit. Dans le phénomène du moi, il y a un moi parallèle, qu’on appelle « le moi-même », et il y a une différence entre le moi et le moi-même.
Le « moi » c’est une impression que l’homme a, impression qui provient du fait que son esprit n’étant pas totalement libéré, c’est-à-dire son esprit n’étant pas parfaitement en équilibre avec son mental et son émotionnel, cette condition permettant à l’homme d’avoir une notion de lui-même qu’il appelle, son moi. Le moi étant une notion de l’homme et non une notion de l’esprit dans l’homme. Le moi étant une notion de l’homme permet à l’homme d’enregistrer certains aspects de l’esprit, de son intelligence mais l’empêche de raccorder ces aspects à leur points d’origine, qui se trouvent dans la notion qu’il a de son moi.
Ce qui lui amène ou ce qui l’amène dans son évolution matérielle, à concevoir une structure qui devient éventuellement réfléchissante, c’est-à-dire qui lui permet de se concevoir comme étant un être possédant une facette qu’on appelle le moi-même. Le moi-même c’est une réalité psychologique chez l’homme. Le moi, c’est une réalité matérielle chez l’homme. Le moi n’est pas une réalité psychologique. Essayez de saisir ceci, ce suscité pas mal abstrait mais c’est très réel. Le moi, chez l’homme, il existe parce que l’homme a un corps matériel.
Le moi provient du fait que l’homme possède des sens qui lui donnent accès, par réflexion, à une vision d’une forme, qui possède certaines caractéristiques, formes qui, visualisées, senties depuis sa naissance, a créé suffisamment d’impressions dans son cerveau, dans sa mémoire, pour que l’homme ait pris possession de cette forme, et ayant pris possession de cette forme, il l’a appelée « moi-même ».
Dans le domaine de l’esprit, les illusions de l’homme qui sont créées par l’activité de ses sens sont des illusions respectées par l’esprit tant que l’homme est suffisamment inconscient pour s’approprier de ces illusions et donner à ses illusions une valeur quelconque qu’on appelle le moi-même. Mais lorsque l’esprit ou l’intelligence entre de plus en plus dans l’homme, lorsque l’homme devient de plus en plus conscient, lorsque l’homme devient de plus en plus supramental, la condition antérieure du rapport entre son esprit et son moi-même se désagrège, se désintègre petit à petit.
Et avec les années, il vient un point où le moi-même n’a plus de signification pour l’homme et où le moi n’est qu’une condition matérielle provenant du fait qu’il a un corps matériel. Ceci laisse éventuellement l’esprit de l’homme libre, c’est-à-dire ceci permet à l’esprit, dans le corps matériel, de donner au « moi » la valeur que l’esprit veut bien lui donner pour les conditions de rapport qui existent entre lui-même et la forme matérielle.
L’homme doit éventuellement commencer à pouvoir se dissocier psychologiquement du « moi-même » pour commencer à sentir ce que j’appelle l’esprit. Sentir l’esprit veut dire réaliser l’intelligence en soi. Percevoir l’esprit se fait par le biais du moi. Vouloir s’approprier l’intelligence de l’esprit fait partie de la caractéristique du moi-même ! Mais tant que l’homme est lié au moi et au moi-même, et tant que l’homme supporte en lui-même une condition psychologique provenant d’une condition matérielle…
C’est-à-dire la condition psychologique étant le moi-même et la condition matérielle étant l’aspect réfléchissante du moi à cause de ses sens, il est incapable de sentir son esprit, d’être dans son esprit, de sorte que son esprit n’est pas libre, parce que son esprit est incapable, il est impuissant à souffler dans la forme humaine suffisamment d’avantages, d’avantages de l’esprit, souffler dans la forme humaine, dans l’esprit humain, dans le cerveau humain suffisamment d’avantages qui conviennent à l’esprit pour désengager l’homme ou les parties inférieures de l’homme, maintenues psychologiquement dans le moi-même ou retenues dans la réflexion à cause des sens dans le moi.
De sorte que l’homme est incapable de saisir ce que c’est que de l’esprit. Et tant que l’homme n’est pas capable de saisir ce que c’est que de l’esprit, l’homme n’est pas capable de réaliser ce que c’est qu‘être pur et simplement. C’est-à-dire que l’homme est incapable de se refuser psychologiquement, à être dominé psychologiquement, par des formes qui conviennent à son évolution, c’est-à-dire qui conviennent au développement de son mental ou de son émotionnel ou de la partie inférieure de lui-même mais qui ne conviennent pas à son esprit.
L’homme est un être qui n’est pas complet, qui est en voie de complétion et à cause de cette condition de l’homme qui change à la fin du vingtième siècle, l’homme est obligé au cours des années où il prend conscience de son esprit, de prendre conscience que la valeur de son esprit n’est jamais la valeur de son ego, c’est-à-dire que la valeur de son esprit n’est jamais la valeur que, son mental et son émotif, ou sa conscience subjective, ou son « moi » veuillent emprunter pour le bénéfice psychologique de ses émotions et de sa mentalité. La valeur de l’esprit est toujours au-delà de, surplombe toujours la condition psychologique de l’homme.
Et si l’homme n’apprend pas, au cours des années, à reconstruire son moi et à redéfinir son moi-même, il demeurera toujours prisonnier de son moi et de son moi-même. Et demeurant prisonnier de ces deux notions, il lui sera impossible d’être dans son esprit. c’est-à-dire, il lui sera impossible de connaître son intérêt vital, il lui sera impossible de vivre d’un esprit qui est libre, autrement dit libre sera impuissant à dominer la forme humaine et à donner à la forme humaine, dans toute sa dimensionnalité matérielle et subtile, l’approbation de son mouvement dans la matière, c’est-à-dire le pouvoir que l’homme doit avoir au cours du vingt et unième siècle et l’homme ne peut pas vivre sur la Terre éventuellement sans pouvoir.
C’est-à-dire que l’homme, au cours de l’évolution, doit vivre de la connexion immanente et instantanée de l’esprit avec la forme matérielle et les corps subtils parce que, c’est cet état chez l’homme, qui permettra à l’homme d’être réellement humain et de transcender les lois planétaires et les lois de l’involution, lui permettant éventuellement d’accéder à ce que l’on peut appeler la condition parfaite de l’homme, condition étant conclusivement rattachée au fait que son esprit a le pouvoir sur ses principes subtils.
Et ayant le pouvoir sur ses principes subtils, l’homme n’a pas la capacité d’enregistrer dans son cerveau une condition psychologique existentielle qu’on appelle le moi et une réflexion de cette condition qu’on appelle le moi-même. Lorsqu’il y a manifestation chez l’homme d’un moi ou d’un moi-même, il y a toujours une abdication de son esprit devant la matière. Quand je parle de la matière, je parle de tous les aspects de relation entre les plans invisibles, subtils de l’homme et le corps matériel et ses sens. L’esprit ne peut pas abdiquer devant la matière.
Et comme l’esprit ne peut pas abdiquer devant la matière, il est évident que les hommes ne peuvent pas cesser d’évoluer lorsqu’ils ont commencé à comprendre le rapport entre le moi, le moi-même et l’esprit qui leur est donné dans une condition d’instruction qui traverse complètement les notions de l’homme et établit froidement sur le terrain de l’expérience humaine, les conditions de l’évolution future et les structures immanentes de l’homme qui doivent éventuellement être réalisées au niveau de sa conscience créative, autrement dit, au niveau de la pénétration de l’activité de l’esprit sur le plan matériel.
Le but de l’homme sur la Terre, c’est de permettre que l’esprit descende et s’enracine dans la matière. La raison d’être de l’homme sur le plan matériel, ce n’est pas la constitution et le développement d’un moi-même ou d’un moi. Ce n’est pas l’équilibre psychologique que demande la psychologie cartésienne, de vivre d’un moi ou d’un moi-même suffisamment équilibré. La condition de l’homme sur la Terre au cours des siècles qui viennent, c’est la descente dans la matière de l’homme, de l’esprit.
C’est-à-dire, la domination de l’esprit sur le plan mental, émotionnel, vital et physique de l’homme pour que l’homme immortalise sa chair et puisse éventuellement construire des corps subtils qui lui donneront accès à d’autres dimensionnalités qui font partie du royaume de l’esprit et qui permettront éventuellement à l’esprit de conquérir la forme et de la transmuter à volonté pour que l’homme sur le plan matériel puisse en bénéficier dans une science et une civilisation plus avancée.
Alors, le phénomène du moi et le phénomène du moi-même, c’est un phénomène qui n’a jamais été expliqué à l’homme parce que le temps n’était pas venu pour que l’homme puisse comprendre la subtilité de cette division en lui, c’est-à-dire la subtilité qui fait ou qui permet que dès que l’homme possède un moi et un moi-même, il n’est pas dans son esprit, il n’est simplement que dans le reflet de son esprit à travers un mécanisme mental et émotionnel qu’on appelle l’astral. L’astral n’est qu’une partie de l’homme. La conscience astrale n’est qu’une partie de l’homme.
Il y a une conscience supérieure qui fait partie de l’homme et cette conscience supérieure doit, parce que le temps vient, pour que cette conscience supérieure prenne possession de l’homme, c’est-à-dire pour que cette conscience supérieure s’établisse par-dessus ou au-dessus de la conscience plus, moins raffinée de l’homme, qu’on appelle la conscience astrale, qui est le produit de la réflexion dans l’homme, de pensées manufacturées sur un plan invisible, qui ne constitue pas le travail de l’esprit mais le travail d’autres esprits qui sont aussi, autant que l’homme, prisonniers d’une dimension qu’on appelle le temps, au lieu d’une dimension qu’on appelle l’espace mais dont les activités sont directement reliées à une mémoire inconsciente telle qu’ils l’ont vécue sur le plan matériel avant la mort.
Dans le cas de l’homme, dans le cas de l’homme de la sixième race ou l’homme de la septième race, la condition de l’esprit doit s’éterniser dans la matière, c’est-à-dire que l’homme doit en arriver à être suffisamment libre du moi et du moi-même pour que l’esprit puisse prendre sa place dans la matière, c’est-à-dire dans la forme, c’est-à-dire à travers la forme, c’est-à-dire que l’esprit doit être dans le regard de l’homme. L’esprit est dans le regard de l’homme lorsque l’homme regarde le monde et ne voit plus la forme du monde à l’intérieur d’une signification psychologique.
Mais lorsque l’homme regarde le monde sans le voir, et lorsque l’homme regarde le monde sans le voir, l’esprit s’attache au monde qu’il voit, et l’esprit est capable de distribuer dans le monde qu’il voit suffisamment d’énergie pour que le monde qu’il voit puisse se rapprocher de lui. De sorte que l’homme doit en arriver un jour à être capable de voir suffisamment dans le monde sans voir le monde mais simplement le regarder, pour qu’il puisse éventuellement dépasser l’influence des sens sur la forme et lentement commencer à voir dans l’invisible de la forme, c’est-à-dire dans l’éther.
Mais pour que l’homme puisse voir dans l’éther, c’est-à-dire pour que l’homme puisse voir au-delà de la forme enregistrée immédiatement par les sens, il faut que son moi et que son moi-même soient suffisamment dilués par l’esprit, parce que c’est le moi et le moi-même qui donnent à la forme la valeur significative. Et la valeur significative que donnent le moi et le moi-même à la forme est justement la valeur dont se sert le moi pour constituer chez l’homme, une condition psychologique qui devient existentielle et qui le coupe de l’esprit. Autrement dit, la forme sépare l’homme de l’esprit. La forme sépare l’homme de l’esprit mais ceci ne veut pas dire que la forme n’est pas bonne.
Ce sont les conditions psychologiques de l’homme qui font que la forme sépare l’homme de l’esprit. Ce n’est pas la faute de la forme. La forme n’y est pour rien ! La forme sépare l’homme de l’esprit parce que l’homme vit trop peu dans son esprit et vit plus à l’intérieur de son moi et de son moi-même. Et c’est son moi et son moi-même qui donnent à la forme sa valeur significative et qui astralise la conscience de l’homme et automatiquement rend l’homme sujet à l’astral au lieu de rendre l’homme sujet à l’esprit. Et la forme étant tellement puissante parce qu’elle existe et étant tellement proche, parce que l’homme a des sens, et étant tellement près de l’esprit, parce qu’elle est faite d’esprit, d’un autre esprit.
Il est évident que l’homme, éventuellement, ne doit pas seulement se rapprocher de la forme et de son contour mais aussi de pouvoir contrôler la vibration atomique de la forme pour que l’homme puisse avoir le contrôle sur la matière. Autrement dit, il faut éventuellement que l’esprit soit suffisamment dans l’homme. C’est-à-dire que l’homme soit suffisamment en dehors de son moi et de son moi-même pour que la forme puisse être contrôlée par l’énergie de l’esprit, parce que l’énergie de l’esprit de l’homme est plus puissante que l’énergie de la forme, dont la matière originale est esprit.
Dans la dénomination de la réalité, dans la fonction de la réalité et dans l’assessement de la réalité chez l’homme, il suffit à l’homme de concevoir que le tout matériel à l’intérieur de quel il baigne, que le tout matériel de la forme dont il utilise pour s’octroyer astralement certains plaisirs, ce tout convient à son moi et à son moi-même. Et un jour, le tout matériel ne doit plus convenir au moi et au moi-même de l’homme parce que le tout matériel n’est qu’une condition de descente et d’activité de l’esprit dans la matière, alors que l’homme, lui, doit un jour sortir du matériel solide pour entrer dans le matériel éthérique, afin de travailler dans le matériel éthérique sans le support de la forme matérielle, c’est-à-dire être parfaitement dans son esprit.
Autrement dit, viendra le jour, sur le globe terrestre, où l’homme devra sortir de son plan matériel, sortir de la forme, sortir de la puissance attractive de la forme sur son moi et son moi-même pour entrer dans l’éther de son esprit pour pouvoir fonctionner en tant qu’esprit. Et lorsque l’homme fonctionnera en tant qu’esprit, il se servira de sa forme pour continuer sur le plan matériel, les conditions de l’évolution faisant partie de la descente de l’esprit dans la matière. Mais l’homme ne sera plus attaché à la forme. Il sera simplement sur un plan parallèle, travaillant à la création de forme et matérialisant ces formes dans la matière pour que l’homme sur le plan matériel puisse se servir de la forme.
Nous avons de la difficulté, les hommes, à concevoir que l’homme puisse être dans une condition psychologique totalement détachée de la forme parce que nos sens sont constamment alimentés par la forme et nos sens étant constamment alimentés par la forme, nous développons constamment, nous sommes constamment en voie de perception d’un moi et ce moi automatiquement pour s’auto-corriger, pour s’auto-réfléchir est obligé de se former une autre image qui convient à son psychologisme, à sa valeur de vie, qu’on appelle le moi-même.
Et c’est un danger qui est extrêmement grand parce que, c’est un danger qui convient à l’involution, c’est-à-dire que c’est une condition de l’involution et dans l’évolution, l’homme sera obligé par l’esprit, à renier tout ce qui est de moi et de moi-même. Mais l’esprit étant intelligent et l’esprit étant parfaitement organisé sur le plan de sa propre matière, il est évident que l’esprit procède dans l’homme selon les lois de la perfection de l’homme.
Et plus l’homme se perfectionne, plus l’esprit peut descendre en lui, c’est-à-dire que plus il peut réajuster son moi et son moi-même jusqu’au jour où l’homme n’a plus besoin de moi et de moi-même pour contempler la forme mais peut simplement contempler la forme en fonction du travail que l’esprit doit faire à l’intérieur de cette forme. Et l’homme, à ce moment-là, n’est plus attaché à la forme, il est simplement bien dans son médium ou dans son environnement mais toujours surveillé tel qu’il est dans sa matière, solide, par l’esprit qui conditionne son rapport avec la force.
Ceci nous amène à contempler le fameux corps de désir. Et ceci nous amène à contempler jusqu’à quel point le corps de désir sert à former chez l’homme la carapace du moi-même. Et la carapace du moi-même, elle est formée par le corps de désir parce que le corps de désir est cet aspect du moi qui convient à l’homme parce que cet aspect du moi donne toujours quelque chose à l’homme, lui apporte quelque chose. Et comme le moi apporte toujours quelque chose à l’homme, c’est-à-dire que comme le moi apporte au système nerveux humain, comme le moi apporte au mental et à l’émotif de l’homme un quelque chose.
C’est-à-dire un plaisir de vie quelconque, il est normal que l’homme, à travers son moi, cherche constamment à se construire une forme de vie qui convienne à un désir quelconque mais qui n’est pas nécessairement, désir, qui n’est pas nécessairement régi par l’esprit mais qui est régi par un aspect inférieur de l’homme qu’on appelle le corps de désir inconscient. Et un jour, le désir de l’homme doit être manifesté par l’esprit et non par la conscience inférieure de l’homme, par son moi.
Et pour que l’homme en arrive un jour à vivre d’un désir créé par le corps de désir à l’instance ou sous l’instance du corps astral mais sous la surveillance de l’esprit de l’homme, il faut que l’homme puisse prendre conscience un jour que son « moi » n’est qu’une fabrication et que son « moi-même » n’est qu’une réflexion de cette fabrication et que les deux notions du « moi » moi et du moi-même sont des notions existentielles qui ne conviennent pas à l’esprit de l’homme mais qui conviennent simplement à la condition existentielle de l’homme provenant du fait qu’il est influencé par des pensées qui sont déjà établies dans le cosmos sur des plans parallèles et pensées qui servent à influencer l’homme et à le maintenir dans l’ignorance de l’involution.
L’homme doit commencer à pouvoir explorer le domaine de sa réalité avec suffisamment de suffisance et d’infinité pour pouvoir justement et correctement corriger constamment les abus du moi et du moi-même sur les interprétations de l’esprit vis-à-vis sa nature réelle. C’est-à-dire que l’homme doit pouvoir commencer à être suffisamment fort dans le mental pour pouvoir constamment se parler à lui-même et aller chercher dans son mental, dans son intelligence, dans l’énergie de son esprit, l’information dont il a besoin pour corriger correctement et corriger constamment et à l’infini sur le désir, si nous considérons que l’homme a le pouvoir de changer de plan, corriger les notions qu’il a de son moi et de son moi-même pour en venir un jour à réaliser à quel point son moi et son moi-même constituent le mur entre lui-même et son esprit.
Et le lui-même de l’homme, et le lui-même de l’homme et son esprit, fait partie de l’activité de l’esprit sur son moi-même et sur son moi. Il est évident que l’esprit, pour donner liaison, pour créer liaison avec l’homme, est obligé de donner à l’homme, de créer dans l’homme, un système de réflexion que j’appelle la signification des mots. Alors l’esprit parle à l’homme, dans le fond lorsque l’esprit parle à l’homme, l’esprit crée des pensées, l’esprit est en communication avec le cerveau humain. Mais lorsqu’on dit que l’esprit est en communication avec le cerveau humain, qu’est-ce que nous disons ?
Nous disons que l’homme est en maîtrise de lui-même et lorsque l’homme est en maîtrise de lui-même, il suffit que son moi et moi-même fassent présence en lui, pour que l’homme sente ou ait l’impression qu’il y a dualité entre lui et son esprit, et qu’à ce moment-là, il se produit en lui un phénomène de communication télépathique à deux sens. Alors le phénomène de communication télépathique à deux sens, le phénomène de la notion que nous avons en nous des êtres supérieurs qui nous parlent, blablabla, tout ça, là, provient du fait que l’homme possède un moi et un moi-même.
Si l’homme n’avait pas de moi et l’homme n’avait pas de moi-même, il n’y aurait pas en lui de communication à deux sens, il y aura simplement de la communication, et il n’y aurait pas dans l’homme de réflexion suffisante dans le moi-même pour créer ce qu’on appelle la communication à deux sens. Alors lorsque vous avez de la communication dans votre tête, qui est une communication à deux sens, ou lorsque vous avez l’impression que vous parlez à votre esprit, ou à votre ajusteur de pensée, à vous ou à votre quoi que ce soit, c’est parce qu’il y a en vous du moi-même qui permet la correction de la pureté du rapport entre l’esprit et la matière, et cette correction de cette pureté est nécessaire parce que le moi-même ne peut pas subir, ne peut pas vivre, ne peut pas faire expérience de la pureté de son esprit.
Et c’est justement ce phénomène qui empêche l’homme de savoir et de réaliser que tout commence et se termine avec lui. C’est ce qui empêche l’homme de réaliser que tout commence et se termine avec lui. C’est ce qui empêche l’homme de réaliser que tout commence et se termine avec lui. Et que en dehors de ceci, il n’y a absolument rien. En dehors de ceci, il n’y a que de l’énergie indifférenciée. Alors l’homme étant incapable de vivre la condition du moi-même qui le force à interpréter un rôle ou une dualité ou un mouvement en deux sens provenant du rapport entre son esprit et les conditions psychologiques établies que l’on connaît le moi et le moi-même.
L’homme est incapable de constater avec fermeté et assurance et certitude et vitalité réelle que, en dehors de l’homme, c’est-à-dire en dehors du rapport entre l’homme et son esprit, il n’y a absolument rien, et que la hiérarchie n’existe pas ! Et lorsque l’homme aura contemplé et aura réalisé que la hiérarchie n’existe pas et que la hiérarchie est une création du moi-même de l’homme, parce que l’esprit est incapable de manifester sa pureté dans l’homme sans que l’homme réagisse et qu’il se crée du moi-même, vient de ceci une condition métaphysique créée par des entités qui sont sur d’autres plans, qui sont dans la même ignorance que l’homme mais qui n’ont pas à bénéficier de cette ignorance comme l’homme.
Et automatiquement nous avons dans le monde ce que nous appelons une métaphysique occulte. Nous avons de l’ésotérisme. Nous avons le concept d’une hiérarchie. Et le concept de la hiérarchie, c’est un concept qui est créé, qui est le résultat de l’existence chez l’homme d’une condition psychologique qu’on appelle le « moi-même ». Si le moi-même n’existait pas chez l’homme, la hiérarchie telle que nous la concevons à travers l’illusion du moi-même n’existerait pas. De sorte que l’homme réaliserait qu’il est seul dans le cosmos, c’est-à-dire que l’esprit de l’homme est la condition de l’homme, est la condition sine qua non de l’homme, et étant condition sine qua non, cet esprit, il n’a besoin d’aucun support.
C’est-à-dire qu’il a besoin d’aucune structure, c’est-à-dire qu’il n’a besoin de rien pour lui donner l’impression d’être, de sorte que s’il existe dans l’homme une impression quelconque d’une nécessité d’un support quelconque, se manifestant terminalement dans une métaphysique quelconque, que ce soit une religion, une philosophie ou de l’occultisme, nous réalisons, nous sommes forcés de réaliser et d’établir par notre esprit que l’homme est assujetti à une condition psychologique qu’on appelle et qui dérive du moi-même, de l’existence du moi-même, et qui donne à son moi une valeur existentielle de vie, c’est-à-dire de la sécurité psychologique.
La différence fondamentale entre l’involution et l’évolution telle que je l’établis dans le programme de l’évolution future de l’homme, c’est celle-ci : C’est que dans l’involution, l’homme est à la fois maître et … ? L’homme est à la fois maître et …?
[commentaires inaudibles du public]
Non.
[commentaires inaudibles du public]
L’homme est à la fois maître et quoi ? Il y a un autre mot, hein ?
[commentaires inaudibles du public]
L’homme est à la fois maître et dieu. J’explique : Quand je dis que l’homme est à la fois maître et dieu, je veux dire ceci, je dis que l’homme est à la fois maître, c’est-à-dire qu’il a la maîtrise de son esprit, qu’ayant la maîtrise de son esprit, il est dans le pouvoir de son esprit, ayant le pouvoir et étant dans le pouvoir de son esprit, il est à la limite de son esprit, et étant à la limite de son esprit, il est à la limite de ce que l’esprit peut, par pureté d’être ou par pureté de mouvement vers l’homme, créer dans son esprit à lui qui possède un moi ou un moi-même.
Alors, si l’homme ne possède pas de moi et de moi-même, le concept de dieu tel qu’il a été conçu à travers le mouvement de la notion, sous l’instance du phénomène du moi et du moi-même est transmuté, de sorte que le concept de dieu, au lieu d’appartenir à la hiérarchie sacrée, à la hiérarchie infinie, à la hiérarchie créative telle que l’homme le voyait, en terme absolu, le concept de dieu est un concept qui est transmuté, c’est-à-dire qu’il est rapporté à une autre échelle, non plus à une échelle hiérarchique mais à une échelle quoi ? À une échelle par rapport à lui. À une échelle individuelle.
Et lorsque l’homme rapporte le concept à une échelle individuelle, la valeur psychologique qui était mise dans le concept, dans la notion de dieu lorsqu’il avait un moi et un moi-même, n’existe plus. Et il revient à l’homme de réaliser que, être maître et être dieu c’est la même chose. Parce que être dieu veut dire être dans le pouvoir et être maître veux dire avoir le pouvoir. Alors si l’homme est maître et qu’il a le pouvoir, il est dieu.
Mais, remarquez que lorsque l’homme se réalise dans son esprit comme étant un aspect transmuté au fond du fait, ou à travers le fond du fait qu’il a éliminé le moi et le moi-même, remarquez que… qu’il est difficile à l’homme, parce qu’il y a toujours un peu de moi-même en lui, d’accepter dans son mental et dans son émotion que, il est dieu, parce qu’il y a la mémoire de dieu qui existe dans l’homme en tant qu’individu mais il y a aussi la mémoire de dieu qui existe dans le cosmos, dans le planétaire, dans l’astral, et l’astral fait vibrer cette mémoire dans l’homme.
Et lorsque l’astral fait vibrer la mémoire de dieu dans l’esprit de l’homme, l’astral essaie de constamment convaincre l’homme que peut-être il y a erreur dans sa notion de dieu. Et c’est pourquoi il est très difficile à l’homme d’accepter sur le plan matériel, tant qu’il n’est pas dans son esprit, tant qu’il n’a plus de moi et de moi-même, qu’il est maître et qu’il est dieu. Et l’homme devra un jour réaliser qu’avant de dire qu’il est dieu, il doit dire qu’il est maître et lorsqu’il a pu ou qu’il aura pu réaliser qu’il est maître, à ce moment-là, ce sera plus facile pour lui de dire qu’il est dieu.
Parce que lorsqu’il aura réalisé qu’il est maître, il aura découvert qu’est-ce que c’est être maître et ayant découvert qu’est-ce que c’est être maître, ce que ça implique être maître dans le sens de l’esprit, il lui sera facile de réaliser qu’est-ce que c’est être dieu. Et lorsqu’il aura réalisé qu’est-ce que c’est être dieu, il aura compris les lois de l’énergie et à ce moment-là l’homme créera, sur le plan matériel, une condition de vie qui suffira à l’évolution des formes pour le bénéfice de l’humanité et aussi pour le bénéfice de tous les royaumes de la Terre et l’homme à ce moment-là sera capable de faire ascension dans le monde de l’esprit.
Et lorsque l’homme sera capable de faire ascension dans le monde de l’esprit, il sera capable parce qu’il sera suffisamment fort, c’est-à-dire qu’il n’y aura plus en lui de moi et de moi-même, il sera suffisamment fort pour aller découvrir dans le monde de l’esprit les paliers de l’involution qui font partie du monde de l’esprit. Et l’homme découvrira un jour qu’il y a eu aussi involution dans le monde de l’esprit comme il y a eu involution dans le monde de l’homme. Et lorsque l’homme aura découvert qu’il y a eu involution dans le monde de l’esprit dans le monde de la création, l’homme ne sera plus ébloui par le concept de dieu.
L’homme ne sera plus rattaché au concept de la perfection, l’homme ne sera plus rattaché au concept de l’absolu, et l’homme réalisera ce moment-là qu’étant maître de l’énergie et qu’étant ce que l’on appelle dieu, c’est-à-dire être créateur, être capable de transformer l’énergie, l’homme réalisera que, il est capable et il fait partie de son esprit de corriger l’involution de l’esprit, et autant l’homme aura corrigé sur le plan matériel de la Terre l’involution de la forme de l’homme, autant l’homme corrigera dans les éthers l’involution de l’esprit.
Et lorsque l’homme aura compris que dans le cosmos invisible, la perfection n’existe qu’en fonction de l’évolution de l’esprit, et que la perfection n’est pas une condition sine qua non de la création autrement dit, de l’Alpha et de l’Oméga, l’homme aura compris les premiers aspects de ce que nous pouvons appeler le concept de la conscience christique et l’homme verra que dans la conscience christique, il y a quatre phases d’involution.
La dernière phase d’involution étant la descente dans la matière de l’esprit de celui que nous avons appelé le Nazaréen, et que cette correction doit être établie à la fin du vingtième siècle pour que la fin de l’involution de l’esprit soit réunie totalement dans la matière pour qu’elle coïncide avec la fin de l’involution de la forme. Et à partir de ce moment-là, nous pourrons dire que, dans le temps de l’homme, dans le temps de la Terre, cosmiquement parlant, l’esprit et la forme ont cessés leur phase d’involution, et que jamais l’homme, sur la Terre, demeurera mortel. Parce que pour que l’involution de l’esprit cesse dans le cosmos, il faut que la matière et l’esprit se réunissent dans une totalité.
Et pour que l’esprit et la matière se réunissent dans une totalité, il faut que le moi et le moi-même disparaissent de la conscience de l’homme, parce que le moi et le moi-même viennent, conviennent à ses sens, sont le produit de ses sens, et les sens et l’interprétation des sens, et le développement du mental qui donne au sens une interprétation, une signification quelconque, et un travail qui ne convient pas à l’esprit de l’homme mais qui convient à d’autres intelligences comme l’homme qui sont morts dans la matière auparavant et qui ont constitué une très vaste mémoire dans l’astral.
De sorte que l’homme doit en arriver éventuellement au cours des siècles qui viennent, à reconstituer totalement la notion de tous ce qui a préexisté dans la conscience de l’involution, à la fois de l’astral, à la fois dans les mémoires de l’humanité et à la fois dans la conscience de l’esprit. Et lorsque l’homme sera dans son esprit, il commencera à déchirer les voiles de l’esprit et lorsque l’homme aura commencé à déchirer les voiles de l’esprit, il n’y aura plus en lui des voiles de l’astral et à ce moment-là, l’esprit descendra dans la matière.
C’est pourquoi l’homme doit parler beaucoup au cours des siècles qui viennent parce que c’est en parlant beaucoup que l’homme pourra déchirer de plus en plus les voiles de l’esprit et en déchirant les voiles de l’esprit, l’esprit descendra dans la matière et un jour l’homme pourra sortir de son corps matériel, c’est-à-dire qu’il pourra retourner à son esprit pendant que son corps matériel continuera son activité créative sur le plan matériel mais sous l’œil, la surveillance de l’esprit de l’homme. L’homme sera dans l’invisible, sa forme sera dans le matériel, et il y aura une jointe action entre les deux.
Dans le passé de l’humanité, dans l’involution, l’homme a essayé de comprendre les mystères de l’esprit. L’homme a essayé de comprendre les mystères de l’esprit par les voies différentes de la métaphysique, de la philosophie, de l’ésotérisme. L’homme ne peut pas comprendre les mystères de l’esprit tant que l’esprit n’est pas dans l’homme. L’esprit n’est pas dans l’homme tant qu’il y a du moi et du moi-même dans l’homme. Tant qu’il y avait du moi et du moi-même dans l’homme, l’homme essayait de comprendre les mystères de l’esprit par le truchement de l’astral, qu’on appelle la métaphysique, la philosophie et l’occultisme, en fonction de l’existence du moi et du moi-même et de leurs mécanismes internes.
C’est pourquoi l’homme n’a jamais su ce qui était réel, et que l’homme a toujours été forcé à chercher soit la vérité ou le mensonge, à comprendre la polarité. Mais la polarité est quoi ? La polarité est la vertu de l’existence dans le monde de l’astral d’une condition binaire entre l’esprit de la matière et l’esprit de la mémoire. L’esprit de la matière étant la condition de la matière apportée par les sens et instruite dans les mémoires du temps et conservée dans la mémoire de l’astral, ce qu’on appelle l’âme, et l’autre est la condition qui permet à l’homme de se rassurer constamment qu’il est homme.
Et l’homme doit un jour en arriver à ne plus avoir à se rassurer constamment qu’il est homme, parce que l’homme n’est pas Homme. L’homme sera Homme lorsqu’il sera totalement libre dans son esprit de sortir de son corps matériel. De sorte que l’homme n’est pas cet être, cet être, que nous appelons Homme. L’Homme n’est pas ce sentiment du moi ou du moi-même qui nous donne l’impression d’être Homme mais l’Homme est autre chose que l’homme sur la Terre aujourd’hui ne connaît pas. Et lorsque l’homme aura réalisé ceci, l’homme sera dans son esprit, et étant dans son esprit, l’homme sera esprit, et nous dirons qu’il y a sur la Terre l’homme-esprit.
Et lorsqu’il y aura sur la Terre l’homme-esprit, les voiles de l’esprit seront déchirées par l’Homme-Esprit parce que l’Homme-Esprit aura le pouvoir de son esprit. Et ayant le pouvoir de son esprit, il aura la capacité de déchirer constamment, profondément, l’infinité de la sagesse de l’esprit, et l’infinité de la sagesse de l’esprit, c’est la capacité de l’esprit de réunir constamment au niveau de la conscience atomique, du mental, de l’émotionnel, du vital et du physique, le passé de la création.
De sorte que lorsque l’homme aura découvert, au fur et à mesure qu’il avance dans le domaine de l’esprit, dans le domaine du langage de l’esprit, dans le domaine du langage de l’esprit, la mémoire du temps, il aura reconstitué l’homme, le cosmos, les différents royaumes à partir de la matière, du végétal, de l’animal et de l’homme et de l’être humain supérieur et il aura compris ce que veut dire dieu.
Parce que pour que l’homme retourne à dieu, pour que l’homme retourne à l’alpha et l’oméga, pour que l’homme retourne à la source, il est obligé de rentrer dans la conscience atomique des plans qui ont créé la création ou qui ont été constitués ou qui ont constitué la création, le matériel, le végétal, l’animal et l’homme.
Mais le matériel, le végétal, l’animal et l’homme étant des matériaux, autrement dit des plans d’évolution qui n’ont pas eu d’intelligence parce qu’ils n’ont pas été assujettis à l’esprit, l’homme a besoin d’un autre plan qu’on appelle le plan du surhomme pour pouvoir déchirer les voiles de l’esprit et stopper l’involution de l’esprit. C’est-à-dire stopper le processus de la descente de l’esprit, non pas dans la matière mais de la descente de l’esprit aux enfers. Qu’est-ce que ça veut dire la descente de l’esprit aux enfers ? La descente de l’esprit aux enfers, c’est :
Une condition forçant l’esprit à s’exécuter, à se manifester dans des plans qui font partie d’une mémoire assujettie à la forme, qu’on appelle le monde de la mort, de sorte que l’homme découvrira un jour que lorsque l’homme meurt, il y a une partie de lui qui est dans les plans sombres de la mort et il y a une partie de lui qui est dans les plans lumineux de l’esprit. Et un jour, tout ce qui est esprit dans l’homme devra être ramené au monde lumineux de l’esprit et il ne devra plus y avoir dans les plans sombres de l’esprit humain.
Et c’est à partir de ce moment-là que le pouvoir de l’astral sera détruit sur la Terre et que la mémoire de l’âme n’existera plus sur le globe et nous serons au stage de la septième race de l’homme. Quand nous parlons de la nécessité de l’homme de déchirer les voiles de l’esprit, nous impliquons, nous disons que l’homme, un jour, doit être capable sur le plan matériel d’accepter, au-delà de son moi et de son moi-même, toutes les conditions de l’esprit, c’est-à-dire qu’il doit être suffisamment fort dans le mental et l’émotion pour pouvoir recevoir l’esprit, c’est-à-dire pour pouvoir recevoir l’information qui lui vient de l’esprit.
C’est-à-dire pour pouvoir accepter émotivement et mentalement ce qui lui vient de l’esprit, c’est-à-dire pour pouvoir subir mentalement, émotivement le plus d’intelligence possible, d’autrement dit, le plus d’énergie d’intelligence possible pour que l’homme en arrive un jour à être totalement et parfaitement intelligent. Lorsque l’homme sera parfaitement intelligent, il sera totalement dans l’esprit, et lorsqu’il sera totalement dans l’esprit, il aura le pouvoir de déchirer les voiles de l’esprit, c’est-à-dire de comprendre les diverses manifestations de l’esprit dans les différents temps qui ont constitué les périodes immenses de la création.
Et l’homme comprenant la création, comprenant les périodes de la création, l’homme aura la mémoire de la création et ayant la mémoire de la création, il aura compris tout ce qui doit être compris au niveau du plan matériel, au niveau du plan vital, du plan émotionnel et du plan mental, l’homme connaîtra tout du cosmos et l’homme sera le premier être dans le cosmos à constituer ce que nous appelons une hiérarchie. C’est-à-dire que la hiérarchie telle que nous la pensons, que nous la parlons aujourd’hui, étant une hiérarchie astrale, n’est qu’un miroir de l’avenir.
La hiérarchie aujourd’hui qui existe dans l’astral n’est pas une hiérarchie, elle est simplement un miroir du temps de l’avenir. C’est pourquoi le « tout » existant dans le cosmos d’une façon instantanée. Sur l’astral, nous avons perception de l’avenir. Ayant perception de l’avenir mais possédant un moi et un moi-même, nous allons chercher dans l’avenir ce qui dans le temps aujourd’hui n’existe pas dans l’évolution de l’homme mais nous vivons que de l’image de l’avenir, dans le présent de notre expérience astrale, et c’est pour ça qu’il existe sur la Terre de la métaphysique ou de l’occultisme, et qu’il existe sur la Terre des conventions que nous appelons tels des ajusteurs de pensée.
L’ajusteur de pensée dont nous parlons sur la Terre aujourd’hui dans les voies qui sont rapportées à l’homme, sont des êtres qui sont dans le temps de l’avenir de l’homme et l’ajusteur de pensée dont nous parlons en termes philosophiques aujourd’hui dans la Cosmogonie d’Urantia, par exemple, est un être, une entité qui est l’homme, demain mais rapportée aujourd’hui par le billet de l’astral à cause de la réflexion et de la nécessité psychologique du moi et du moi-même.
C’est le moi et le moi-même qui créent la condition de l’existence, de l’image, d’un temps futur dans un présent astral aujourd’hui qui est véhiculé télépathiquement par l’homme pour le bénéfice de l’involution et pour le contrôle subtil de l’homme et pour que l’homme soit empêché de comprendre les lois de l’esprit. Autrement dit, l’ajusteur de pensée, ça n’existe pas. Il est « demain ». Il se manifeste aujourd’hui à cause de la condition temporelle de l’astral qui est beaucoup plus lente que la condition temporelle de l’esprit.
L’homme doit en arriver à ne pas avoir peur de savoir, l’homme doit en arriver à ne pas avoir peur de savoir, l’homme doit en arriver à ne pas avoir peur de savoir, et si l’homme a peur de savoir c’est qu’il y a en lui du moi et de moi-même. Et tant que l’homme aura peur de savoir, il ne pourra pas savoir. Parce que pour savoir, il faut déchirer les voiles de l’esprit, c’est-à-dire entreprendre un mouvement dans l’esprit, c’est-à-dire vivre du mouvement de l’esprit, c’est-à-dire vivre de la descente de l’esprit dans la matière.
Tant que les hommes auront peur de savoir, il n’y aura pas de savoir sur la Terre. Il y aura simplement de la connaissance, qui conviendra au moment même, qui formera différentes religions, différentes philosophies, différentes sectes. Lorsque l’homme n’aura plus peur du savoir, il y aura du savoir sur la Terre, et lorsqu’il y aura du savoir sur la Terre, il n’y aura plus d’hommes sur la Terre qui seront possédés par d’autres hommes. Il y aura simplement des hommes dont l’esprit sera actif dans la matière et ces hommes seront totalement libres, ils seront maîtres. Ils seront des dieux.
Si vous regardez le phénomène de l’homme dans le passé, le contact entre l’homme et les civilisations supérieures lorsque ces êtres venaient dans la vie de l’homme, sur le plan matériel, l’homme voyait très bien que ces êtres étaient des dieux et nous avons formé des religions autour de ceci. Lorsque Moïse a vu « le buisson ardent » [ Coupure et fin ].


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