Version canonique de l’instruction de Bernard de Montréal. Ne pas altérer, paraphraser ou résumer.
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[et_pb_section fb_built="1" _builder_version="4.16" global_colors_info="{}"][et_pb_row _builder_version="4.16" background_size="initial" background_position="top_left" background_repeat="repeat" global_colors_info="{}"][et_pb_column type="4_4" _builder_version="4.16" custom_padding="|||" global_colors_info="{}" custom_padding__hover="|||"][et_pb_text _builder_version="4.16" background_size="initial" background_position="top_left" background_repeat="repeat" global_colors_info="{}"]🛠️ Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience. Conférence du 28 juillet 1982   Depuis que j'ai commencé à parler au public, d'abord j'ai employé des concepts qui convenaient aux gens, qui convenaient au public, des concepts que vous pouviez comprendre. Puis j'ai délimité un peu la relation entre l'ego puis toutes les situations dont j'ai parlé. Bon, je suis fatigué de parler de ça. Je veux commencer à faire une anatomie physique de l’homme en employant de nouveaux concepts pour approfondir les concepts que vous avez et pour donner aux concepts que vous avez, une teneur plus lourde en information, en intelligence et aussi en réalité. Pour comprendre le phénomène humain, il faut aller très loin dans l'utilisation des mots. Il faut aller très loin dans l'utilisation des concepts et aussi il faut rendre de plus en plus concret ce qui est extrêmement abstrait tant que l'homme n'a pas de contact avec d'autres plans. Et le concept que je veux développer ce soir c'est ceci : Je veux expliquer que, chez la plupart des hommes, le cerveau humain, l'être humain, l'homme, l'esprit humain fonctionnent un peu comme une chambre à écho. Le cerveau de l'homme c’est un peu comme une caverne. Et à l'intérieur de cette caverne-là, il y a de l'écho. Et l'écho que produit cette caverne-là, se représente dans l’esprit de l'homme comme le phénomène humain de tout ce qui est subjectif. Vos pensées subjectives, tout le matériel qui fait partie de votre vie mentale. Et chez la plupart des hommes, la vie mentale est le produit d'un écho à l'intérieur du cerveau. Et cet écho qui est à l'intérieur du cerveau, bien qu'il produise la vie mentale de l'homme, ne peut pas donner à l'homme une vie mentale parfaite. Parce que pour que l'homme ait une vie mentale parfaite, il faut que l'écho à l'intérieur de son cerveau, soit réduit à un minimum. C'est-à-dire qu’il faut que l'homme puisse, éventuellement en tout cas, il faut que l'homme en arrive éventuellement, je ne parle pas de l'homme fusionné là mais je parle de l'homme conscient. Il faut que l'homme conscient en arrive éventuellement à avoir un cerveau à l'intérieur duquel l'écho est très, très diminué pour que l'homme puisse reconnaître ses propres pensées à lui. Mais quand je dis reconnaître ses propres pensées à lui, je veux dire reconnaître les pensées dans son mental qui sont réellement intelligentes, au lieu de reconnaître dans son mental des pensées qui sont à la fois une perte de temps, une perte d'énergie et une insulte à l'intelligence de l'homme. Le phénomène humain c’est un phénomène qui est totalement incompris de l'homme moderne, parce que le phénomène humain est un phénomène ascensionnel. Et que l'homme ne pourra comprendre le phénomène humain lorsque lui-même sera arrivé à un point où tout ce qui est écho dans son cerveau, tout ce qui est mémoire, sera éliminée de son cerveau et ça, ça prend un certain temps, c'est ça la transmutation. À l'intérieur du cerveau humain, dans cette caverne, il y a des échos de différentes sortes. Et les échos les plus utilisés par l'homme sont les échos qui semblent lui donner de l'intelligence, ce que vous appelez, vous « de la raison ». Les échos les moins utilisés par l'homme sont les échos qui ne lui donnent pas d'intelligence, ce sont les échos qui sont réellement sous-rationnels qui sont le produit d'activité autre, ou le produit d'activité qui ne lui convient pas du tout, ou le produit d'activité dont lui n'a pas besoin mais dont il peut souffrir. Les gens qui souffrent de folie, c'est un exemple. Et il y a de plus en plus de ces échos dans l'homme, dans le cerveau de l'homme. Il y a de plus en plus de ces échos qui font en sorte que l'homme, dans sa vie mentale, vit sa vie mentale très peu en tant que pourcentage. L'homme a un très faible pourcentage d'activité mentale qui lui sert, beaucoup du reste de cette activité mentale est une perte d'énergie, affaiblit l'esprit de l'homme, ralentit son évolution, diminue son intelligence et lui enlève l'autonomie, l’autonomie dont il a besoin, pour devenir éventuellement un être psychique. Si je dis que le cerveau de l'homme c'est une caverne à l'intérieur de laquelle il y a des échos qui sont plus ou moins utilisables, c'est pour rendre l'homme conscient qu'éventuellement il doit utiliser ou il doit se servir d'échos qui sont pour lui bénéfiques, qui sont pour lui créatifs et qui peuvent l'amener éventuellement à sortir de cette caverne. C'est-à-dire que, il doit se servir d'échos qui éventuellement, au fur et à mesure qu'il se perfectionne, que le système d'écho se perfectionne, que l'homme en arrive éventuellement à ne plus vivre d'échos mais à vivre de communication directe. C'est-à-dire à vivre d'une connexion entre sa caverne, sa chambre à écho et l'intelligence universelle. Mais ceci n'est pas facile. Ce n'est pas facile pour deux raisons : Parce que l'homme s'attache aux échos dans son cerveau. Il s'attache tellement aux échos dans son cerveau, surtout si les échos sont plus ou moins intelligents, qu'il a l'impression d'être intelligent. Et l'impression qu'il a d'être intelligent, c'est une bonne impression. C'est mieux que l'homme ait l'impression d'être intelligent que d'avoir l'impression d'être stupide. Mais c'est tout de même une impression. Et il faut que l'homme en arrive à raffiner l'impression qu'il a d'être intelligent, la raffiner à un tel point qu'à un certain moment dans sa vie, qu'un jour il ne vive plus, qu’il ne vive plus de cet écho dans son mental, qu'il n'ait plus l'impression d'être intelligent et n'ayant plus l'impression d'être intelligent, il n'aura plus besoin de se nourrir de cet écho dans son cerveau et à ce moment-là, l'homme commencera à entrer dans l'intelligence. Il y a des hommes qui ont énormément d'activités dans leur chambre à écho. Ils ont tellement d'activités que c'est inouï, pour un homme comme moi en tout cas, puis c'est aussi possiblement troublant pour eux plus tard si un jour, à un certain moment donné, ils en viennent à vivre certaines pressions à l'intérieur de cette caverne, de ce cerveau, de cette chambre à écho. Pressions qui sont, qui peuvent être créées par des chocs, pressions qui peuvent être créées par des événements extérieurs, qui en général sont de sources émotives, de nature émotive, et qui affectent la résonance à l'intérieur de cette caverne à écho. Et qui éventuellement peuvent créer chez l'homme, une dégringolade psychique, l'affaiblir tellement que la chambre à écho perd de plus en plus de son étanchéité, éventuellement ça devient le bordel là-dedans, puis l’homme craque, il devient fou net ! Et il semble y avoir de plus en plus de cette situation parmi les hommes, où éventuellement l'écho est tellement troublé, l'écho est tellement mélangé dans le cerveau que les gens ne savent plus où ils vont. S'ils s'en vont par là ou s'ils s'en vont par là. Il faut que l'homme sache un jour où il s'en va ! Moi, je vous donne un symbole pour expliquer quelque chose mais le symbole est très près de la réalité. Comment l'homme peut-il en arriver à ne plus avoir à se servir des échos dans son cerveau ? Ou comment l'homme peut-il en arriver un jour à se servir de certains échos dans son cerveau ? Mais pas tous les échos. Ou comment l'homme peut-il en arriver un jour à être à l'écoute seulement de certains échos dans son cerveau ? Qui conviennent à une intelligence suffisamment créative pour l'amener éventuellement à réaliser qu’il y a concordance entre ces échos un peu plus perfectionnés, un peu plus près du réel, des échos qui sont presque qu'une continuité avec l'intelligence pure. Il faut que l'homme en arrive un jour à avoir une intelligence pure, c'est-à-dire une intelligence dans laquelle il n'y a pas d'écho. Ça, c’est la fusion. Mais l’homme n’a pas besoin d’être fusionné pour au moins participer à une intelligence, à une activité d'écho dans son cerveau, qui puisse lui donner sur le plan matériel une vie intéressante, une vie intelligente, une vie qui tient debout, une vie créative, une vie qui peut l'amener de plus en plus dans la vie, à vivre sa vie d'une façon autonome, comme un être humain doit le faire. Il y a des gens qui aiment à écouter l'écho dans leur tête, et il y a des gens qui jouent au jeu de l'écho dans leur tête. Moi j’appelle ça : « ils s'écoutent parler ». Ils s'écoutent parler puis ils s'entretiennent dans leur tête, puis ils se font des fêtes dans leur tête. Puis des fois ça rit dans leur tête, puis des fois ça pleure dans leur tête, puis des fois ça fait toutes sortes d'affaires dans leur tête. Et le gars lui, pendant que cette fête là, se joue dans sa tête, lui il participe à cette fête là, imagine toi donc ! Il y a de la folie dans sa tête, puis il participe à la folie dans sa tête. Il y a de la niaiserie dans la tête. Il y a des idées toutes folles dans la tête, et ils les écoutent. Puis éventuellement, il y en a qui ont des échos tellement forts dans leur tête qu'ils aiment ça écouter. C'est comme si ce sont des vrais voyeurs mentaux ! Qu’est-ce qui se passe chez le voisin, tu sais, ils se mettent la tête contre le mur. Bon ben le gars il fait la même chose dans sa tête, il essaie d'écouter ce qui se passe sur les autres plans ! Il veut savoir ce qu’il se passe sur les autres plans. C'est très dangereux ça. C'est mauditement dangereux ça ! Les fous ils font ça tout le temps, ils aiment ça. Mais pour l'homme qui n'est pas fou, puis pour l'homme qui est conscient, puis pour l'homme qui doit se conscientiser, et pour l'homme qui doit re-comprendre ce qu'il se passe dans sa tête, ce n'est pas bon. Ce qu’il se passe sur les autres plans, c'est toutes les autres niaiseries, les autres échos dans votre tête, il faut que vous en arriviez un jour à ne pas vous intéresser à ça. A vous habituer à ne pas vous intéresser à ça. Puis il y en a pour qui c'est difficile ça, c'est difficile ! c’est plaisant ! Ils trouvent ça intéressant ce qui se passe dans la maison du voisin à côté. Et, l'homme doit un jour commencer à réaliser qu'il faut qu'il se coupe de la fête dans sa tête, il faut qu'il élimine dans son cerveau, dans sa caverne, des échos qui peuvent lui être nuisibles si un jour il subit un choc. Tant que vous n'avez pas de choc, ça marche. Vous n’avez pas de choc, vous pouvez en prendre dans votre tête. Mais si jamais vous avez un choc un jour, vous allez voir que l'écho dans votre tête, elle va devenir bien plus forte, c'est ça qui vous amène à craquer. C'est pour ça que les gens craquent dans le monde. Parce qu'un jour le gars il perd son travail, il perd sa femme, il perd quelque chose, il perd sa voiture, il perd sa fortune, puis là les échos deviennent plus forts. Vous savez comment ça marche dans les films, quand vous allez voir des films aussitôt qu’il y a un petit rebondissement là, ils te mettent l'orchestre, hein ! C'est exactement ce qu’il se passe dans notre tête. Il faut que l'homme commence à se protéger contre ces échos-là. Et il y a des façons de se protéger contre ces échos là : - La première façon de se protéger contre les échos dans notre tête c'est d'abord de réaliser que ce sont des échos. - Secondairement, de réaliser que tout écho n'est pas intelligent. - Et troisièmement, de réaliser que tout écho n'est pas intelligent. - Puis quatrièmement, de réaliser que tout écho n'est pas intelligent. Ce n'est pas parce que l'écho est manifesté dans un langage, que l'écho possède une condition psychologique, que l'écho possède une trame vibratoire, verbale, qui explique une histoire que c'est de l'intelligence ! L'intelligence c'est bien plus rare que ça. C'est rare, de l'intelligence. Il y en a beaucoup mais c'est rare. C'est rare parce qu'on ne peut pas y avoir accès par l'écho dans notre cerveau. Dans l'intelligence pure, il n'y a pas d'écho, il n'y a aucun écho. Il n’y a tellement pas d’écho dans l'intelligence pure, qu'un homme qui est dans l'intelligence pure, est obligé de subir l'intelligence pure, dans sa caverne. Puis là il y a un point que je veux faire : L’homme inconscient subit l'écho dans sa caverne. Mais l'homme conscient, l'homme fusionné subit l'intelligence dans sa caverne. Puis l'intelligence quand elle entre dans la caverne de l'homme, elle élimine complètement les autres échos, de sorte qu'il n'y a plus rien autre que, cette intelligence là. Un homme conscient n'a pas de difficulté de discerner entre les échos dans sa caverne puis l'intelligence qui rentre puis qui les élimine ces échos là, c'est bien clair puis c'est bien net. Mais un homme qui est inconscient et qui n'est pas habitué à l'intelligence peut très, très facilement prendre des échos dans la caverne de son cerveau pour de l'intelligence et ce n'est pas de l'intelligence. C'est simplement des échos plus ou moins intelligents. Des échos qui ne viennent pas de l'intelligence universelle mais des échos qui viennent de l'intelligence astrale, c'est-à-dire d'entités qui sont actives à l'intérieur de cette caverne-là et qui créent justement ces échos-là. Puis il y a des gens qui sont très, très sensibles dans le monde. Il y a des gens qui ont des orchestres dans la tête, des gens très sensibles, qui sont très médiumniques sans s'en apercevoir, et qui reçoivent des échos constamment mais qui n'ont pas le discernement des échos, qui ne savent pas que c'est de l'écho, et qui pensent que de l'écho c'est de l'intelligence. Et le plus grand problème de l'homme, c'est de discerner entre l'écho dans son cerveau et l'intelligence pure. Le plus grand problème de l'homme, c'est d'être capable de savoir, de sentir, de réaliser, de percevoir l'écho dans son cerveau. Et de pouvoir différencier si c'est de l'intelligence pure ou si c'est de l'écho. De l'écho, même si ça semble être intelligent, ce n'est pas intelligent. Parce que pour qu'il y ait intelligence dans la caverne sonore de l'homme, son cerveau, il ne faut pas que cette intelligence-là soit assujettie à l'homme. Tandis que l'écho dans le cerveau de l'homme est toujours assujetti à l'homme, dans ce sens qu'il est toujours fait de l'émotivité de l'homme et des pensées construites de l'homme, de sa mémoire, de la mémoire de la civilisation. Il n'y a rien de pure, il n'y a rien de neuf, il n'y a rien de créatif. Il n'y a rien qui s'auto-oriente et l'homme est un être qui doit s'auto-orienter. Pas un être qui doit puiser dans son cerveau ou percevoir dans son cerveau des échos qui ne viennent pas de lui, qui viennent d'autres intelligences, qui se servent de son cerveau comme objets de résonance. Et c'est ça le dilemme de l'homme. Et aussitôt que l'homme est seul, que l'homme travaille, que l'homme a des problèmes, que l'homme retourne dans la vie, on dirait que cette activité d'écho-là recommence de plus en plus belle. Et l'homme lui, après avoir entendu Bernard Montréal, il se demande si cette activité d'écho-là est intelligente, si elle est réelle, si elle est supramentale ou si elle est astrale ? Elle est toujours astrale, à moins que vous soyez capable de vous en servir pour votre propre bénéfice à vous autre. De l’intelligence c'est continue. Ce n'est pas discontinue de l'intelligence, c'est continue. Et ça sert toujours l’homme. Si ça emmerde l'homme, c'est de l'écho. Je ne dis pas que l'écho dans le cerveau humain n'est pas le produit de la pression de l'intelligence sur le cerveau humain. Je ne dis pas que l'intelligence qui descend dans l'homme ne créée pas une pression qui fait en sorte qu'il y a de plus en plus d'écho. Ça, je suis d'accord. C'est pour ça que des fois, je dis : « Ce sont des chiens ! » Ce n'est pas ça le point. Mais je dis que même s'il y a de la pression, s'il y a de l'activité d'écho dans le cerveau de l'homme, l'homme doit savoir que ce n'est pas de l'intelligence, que c'est simplement de la pression créée à l'intérieur de cette caverne pour réellement briser les parois de la caverne pour qu'éventuellement il y ait une fissure qu’il y ait un contact entre l'intérieur de la caverne de l'homme et l'extérieur qui est l'intelligence pure. Alors la pression à l'intérieur de la chambre à écho, les pensées de toutes sortes, puis toutes les conneries qui se passent, bien que ce soit le produit de la pression de l'énergie à l'extérieur du cerveau humain, l'homme doit être conscient que le phénomène à l'intérieur de cette caverne-là est un phénomène dont lui doit être totalement libre, doit devenir de plus en plus libre. Autrement dit, l'homme doit apprendre à ne pas se fier, s'attacher à ces échos-là. Quelles que soient leur teneur, quelles que soient leurs explications, quelles que soient leur intelligence, quels que soient leurs genres d'intelligences, quelles que soient leurs vérités, sans parler du mensonge. L'homme qui n'est pas fusionné a le droit de penser. Ça fait partie de l'activité de son cerveau de penser mais il faut que ses pensées soient le produit d'un écho qui convient à l'intelligence extérieure à sa caverne. Ceci veut dire qu'un homme qui pense doit aimer ses pensées, doit trouver ses pensées créatives, doit se nourrir de ses pensées et il doit sentir la puissance vibratoire qui vient de l'extérieur de son cerveau et qui crée un écho particulier dans son cerveau qui est sa pensée mais pensée qui est créative, qui est constructive, qui est autonome, qui l'instruit, qui lui donne quelque chose. Tout le reste, ça fait partie de l'écho qui doit être éventuellement éliminé du cerveau de l'homme. Plus une personne est psychique, plus une personne est sensible, plus une personne est sujette à vibrer de ces échos-là, plus elle est sujette à avoir l'impression d'être dans l'intelligence, lorsqu'en fait, elle n'est qu'en relation avec l'intelligence mais à travers d’un système d'échos tellement puissant que si elle n’éclaire pas ces échos-là, elle ne pourra jamais comprendre son intelligence. Moi je connais des gens qui sont très, très intelligents, très intelligents, des belles intelligences mais ils ont tellement d'échos là-dedans, qu'ils ne peuvent jamais comprendre leur intelligence et automatiquement ne peuvent pas se comprendre et automatiquement souffrent éventuellement de leur écho. Et si les échos sont très, très raffinés, très particuliers, très intéressants, apparemment très intelligents, souvent ces personnes-là ont tendance à s'attacher à ces échos-là et à converser avec elles, dialoguer avec elles. Et c'est à ce moment-là que l'homme se fait prendre dans son jeu, dans le jeu de ces échos. Penser créativement, se servir d'un certain écho pour comprendre quelque chose, c'est bon. Mais trop jaser à l'intérieur de la caverne, ce n'est pas bon. Ça c'est un point de référence que je vous donne. Pensez avec votre écho puis aller plus loin, puis aller plus loin, puis aller plus loin, puis aller plus loin, c'est bon parce que votre écho, il est en fonction d'une intelligence qui est à l'extérieur de votre cerveau, qui le guide votre écho, qui lui donne sa résonance. Mais jaser avec votre écho, c'est bien risqué. Bien, bien, bien, bien risqué. Pour en arriver à jaser avec votre écho, parler avec votre écho, ça veut dire en arriver à parler avec votre intelligence qui créée l'écho pour qu'il y ait une relation. Mais vous êtes mieux d'être bien sûr avec qui vous jasez avant de vous adonner à ce sport-là. Bien sûr ! Parce que n'oubliez pas que les temps changent. Les temps changent, votre sensibilité grandit, le combat à l'intérieur de votre cerveau devient de plus en plus particulier. Il s’ajuste ! Puis plus je vous parle, plus vous savez des choses, plus vous comprenez des choses, plus le combat s'intensifie, puis plus il devient subtil. Et avec les années, il va devenir de plus en plus subtil. De sorte qu'éventuellement, il y aura des échos à l'intérieur de votre cerveau qui essaieront de bloquer votre contact avec l'extérieur de votre cerveau, avec votre intelligence, en prenant toute votre attention dans votre cerveau. Si ça prend bien votre attention dans votre cerveau, surtout si ce sont des échos qui proviennent de mondes suffisamment évolués là, là vous allez être pris dans le jeu de l'écho. Surtout si vous êtes en contact avec des maîtres puis tout l’affaire, puis des ( hautes ) intelligences entre parenthèses-là. Là, vous allez vous faire prendre les culottes à terre. L'homme n'a pas besoin de hautes intelligences astrales. L'homme il a son contact à lui, qui est en dehors de son cerveau, puis qui arrête, qui essaie de pénétrer à l'intérieur de cette caverne-là mais il y a tellement, il y a tellement d'ondulations là-dedans, c’est difficile ! Y en a-t-il un dans la salle qui pense, tout de suite là ! tout de suite là ! Qu’est-ce que tu penses ? [commentaires du public] Je pense qu'il y a un truc là. Il y a un truc là. Tu pensais à ça ? [commentaires du public] Oui ! A toutes sortes de…. Y en a-t-ils d’autres qui pensent ? [commentaires inaudibles du public] Oui ! Ça, ça en est des échos. Vous n’êtes pas supposés penser quand je vous parle ! Vous n’avez pas besoin de penser quand je vous parle ! Cessez la pensée quand je vous parle ! Vous penserez après ! C'est ça de l’écho. Puis on le prend pour du cash ! La caverne de Platon puis la caverne de Pluton... C'est ça de l’écho. Si vous pensez quand je vous parle, imaginez-vous quand je ne vous parle pas, vous pensez en permanence. Mais je comprends ! J'essaie de vous faire comprendre. Je ne dis pas que tout l'écho dans votre tête n’est pas bon. Je dis que l'écho dans votre tête, il faut qu'il soit tamisé par vous autres. Il n’y a personne d'autre que vous autres qui peut le passer au peigne fin cet écho-là. Vous allez apprendre à le tamiser au fur et à mesure que vous allez être de plus en plus conscient de cet écho-là. Un homme est supposé d'avoir un cerveau vide, ou un homme est supposé d'avoir un écho dans sa tête, qui fait partie ou qui est le produit d'une intelligence créative, d'une pensée créative. Une pensée créative qui vient, vibratoirement, énergétiquement, à une intelligence créative en dehors de l'astral. Tous les hommes fonctionnent de la même façon. Alors, en dehors de l'astral, l'homme a un plan mental supérieur, du plan mental supérieur vient de l'énergie qui rentre dans son cerveau et qui lui fait prendre conscience d'une pensée créative. Mais en dehors de tout ça, l'homme il faut qu'il fasse attention ! A moins qu'il soit fusionné. S'il est fusionné il n'y en a pas de ça, ce n’est rien que de la communication avec l'extérieur de son cerveau mais il n'y a pas d'écho. Parce que le gars n'a pas besoin de penser, il écoute, ce qu'on lui dit. Si on lui permet de leur parler, hé bien il leur parle ainsi de suite. C'est une communication télépathique. Mais le phénomène, le phénomène cérébral chez l'homme, c'est un phénomène qui n'a pas été encore compris, et n'a pas été encore conquis parce que ça fait partie de l'évolution de l'homme. On ne peut pas demander à l'homme de comprendre tant que les échos dans son cerveau ne sont pas changés, altérés. Mais il y a des façons, pour l'homme, d'en arriver à réaliser le phénomène de l'écho. Moi, je vais vous expliquer comment est-ce qu'ils ont détruit l'écho dans mon cerveau. Ils ont détruit l'écho dans mon cerveau en faisant... comment est-ce que ? C’est quoi le verbe du mot « écho » ? Échoer, échoer, en tout cas, peu importe... En faisant résonner mon cerveau tellement là, que j'en souffrais un martyre terrible pendant des années, des années, des années, des années, puis des années et des années ! C'est comme si tu m’ôtais le système ici là, ils t’arrachent l'écho ces écœurants là, puis ils te vibrent dans la tête pendant des... Hein ? Réverbérer. C'est comme ça pendant des années qu'ils en sont arrivés à détruire tout l'écho dans mon cerveau. De fait quand ils ont arrêté puis qu'ils ont baissé le volume, c'était le grand vide. Mais ils ne peuvent pas faire ça avec tout le monde, sans ça le monde péterait. Moi j'étais fusionné, alors je ne pouvais pas péter mais quand tu n'es pas fusionné, tu pètes. Mais il y a des mécanismes, il y a des lois à l'écho qui nous enseignent et ils nous disent qu'on doit apprendre, petit à petit, à ne pas participer trop à l'écho dans notre cerveau. Il y a une certaine limite de participation. Il y a un certain niveau où l'écho est tellement personnel, semble tellement être personnel, qu'on est obligé de participer avec lui. Ça, on appelle ça une pensée personnelle. Quand tu as une pensée personnelle dans ta tête, c'est ta pensée dans ta tête, fait que là tu participes à cet écho-là. Mais ce qui est dangereux, c'est qu'il y a des gens qui participent non pas seulement à leur pensée personnelle mais ils participent à une autre pensée, qui n'est pas personnelle, qu'ils peuvent identifier comme étant autre que la leur. Comme venant d'une autre intelligence et ils trafiquent constamment avec cette intelligence-là. Ils sont en communication constante avec cette intelligence-là. Et cette intelligence-là ne fait pas partie de leur intelligence, ça fait partie de l'activité de l'écho dans leur cerveau. Ça fait partie du monde astral. Et l'homme un jour, doit pouvoir identifier ça. Sans ça, il n'en arrivera jamais à être dans son intelligence. Il va toujours avoir un rapport avec une autre intelligence. Puis automatiquement, ces autres intelligences-là, elles ont leurs buts, elles ont leurs activités, elles ont leur état d'esprit, elles sont, une certaine mémoire et tout ce qu'ils font à l'intérieur de ta chambre à toi, ta chambre d'écho, tout ce qu'ils font, c'est pour eux autres, pas pour toi. Et c'est comme ça que l'homme est dominé par l'astral. Tant que cette intelligence-là n'est pas perfectionnée, raffinée, il se peut très bien que cette personne-là vive mentalement d'un écho très fort. D'un écho qui se personnalise et qui devient pour cette personne-là un guide spirituel ou un maître spirituel, ou quelque chose, qui impose son intelligence sur la sienne à lui et qui automatiquement coupe le contact entre l'homme et l'extérieur de son cerveau, c'est-à-dire son cerveau éthérique, sa conscience supramentale, l'intelligence supérieure, ainsi de suite. Et le phénomène de l'écho dans le cerveau de l'homme, c'est un phénomène universel. Chez la plupart des gens là, les gens en société, les gens qui travaillent, les gens qui construisent, les gens qui sont « sains d'esprit » comme on dit, l'écho est suffisamment harmonieux, balancé, pour que l’homme ait l'impression que cet écho-là vient de lui, fait partie de lui, ainsi de suite. Le gars il ne devient pas fou parce qu'il a de l'ordre dans l'écho. Mais le gars ne devient pas intelligent non plus parce que l'écho ce n'est pas son intelligence. Je donne toujours l'exemple du scientiste qui travaille dans un laboratoire d'armement nucléaire, il a un bel écho dans sa tête mais ce n'est pas son intelligence qui est à l’œuvre, c'est une autre intelligence. [commentaires du public] Bernard, quand tu penses à un moment donné là… Le mot écho là … il y a une grosse personnalité qui fait qu’il faudrait que tu remplaces le mot écho, tu sais, mais si je t'ai bien compris là, je remplace le mot écho par le mot « pensée » c’est ça ? La pensée c'est un écho. La pensée c'est de l'écho ! La pensée subjective c'est de l'écho. Plus la pensée subjective devient de la pensée objective, plus l'écho est perfectionné. Puis quand une pensée est réellement créative, ça devient de la communication, c'est un, si l'homme un jour en arrive à être fusionné hé bien là, il n'y a plus d'écho dans sa tête là, il n'y a plus de pensée créée dans sa tête, c'est une pensée qui est descendue dans son cerveau. Cette pensée, elle est créée par l'intelligence pure, elle entre, elle devient pour lui de la communication télépathique. [commentaires du public] Je me rappelle que quand tu disais à un moment donné que l'intelligence, ça ne pense pas. Non, ça la créée. [commentaires du public] Parce que là, je me disais que si nous autres, quand on parle là, puis qu’on parle, on pense qu’on parle intelligemment finalement mais il y a un jeu là-dedans, c'est parce que quand on parle, et que c'est intelligent là, ça commence par penser dans notre tête, et après ça, là on parle. Ça fait bien intelligent pareil, tant dit que quand tu es dans ton intelligence ça penses pas, tu parles C'est ça, exactement. [commentaires du public] C'est de l'intelligence pareille Ah oui, l'intelligence, c'est un mot général, c'est un mot générique. Quand tu es intelligent, tu n'es pas supposé savoir ce que tu dis. Quand tu es intelligent, tu n'es pas supposé penser à ce que tu dis. Quand tu es intelligent tu n'as pas besoin de penser à ce que tu dis. Quand tu es intelligent tu ne sais pas ce que tu vas dire. Quand tu es intelligent tu n'as pas de mémoire. Ça, c'est de l'intelligence pure. Quand tu n’es pas dans cette intelligence-là, autrement dit quand tes échos ne sont pas parfaitement perfectionnés, à ce moment-là tu es obligé de penser à ce que tu vas dire. Ça, ça fait partie du système de l'écho. Puis, comme tu es obligé de penser à ce que tu vas dire mais automatiquement, tu empruntes un petit peu de tous les autres échos qui sont dans ton cerveau. Ça c'est la mémoire. De sorte que, ce que tu vas dire, ce n'est jamais créatif, ce n'est jamais quelque chose qui n'a jamais été dit, c'est quelque chose qui a déjà été interprété, qui a déjà peut-être été dit qui a déjà peut-être été pensé, qui a déjà peut-être été enregistré dans les mémoires. Avez-vous déjà remarqué comment est-ce que c'est dur de dire quelque chose qui n'a jamais été dit ? Hein ? Pourquoi ? Parce que de dire quelque chose qui n'a jamais été dit, ça implique de dire quelque chose qui est fait avec les échos qui sont déjà dans votre cerveau, qui font déjà partie de votre mémoire, qui sont le résultat de la circuiterie entre vous et l'astral. Puis aussitôt là, que vous dites quelque chose qui n'a jamais été dit, là là, vous vibrez en dedans. Qu'est-ce qui se passe ? La première réaction, c'est que vous questionnez ce que vous avez dit, comme des beaux niaiseux. C'est la première fois dans votre vie que vous êtes intelligents, puis c'est la première fois dans votre vie que vous devenez stupides [rires du public] Tu comprends ce que je veux dire ? Aussitôt que le gars lance quelque chose qui n’a jamais été dit, tu sais ça, ça, crée un choc. Supposons que vous êtes écrivain, puis ils vous passent cette idée là, là, ça n’a jamais été dit. Là, l’égo, il vibre. Il se questionne. Le gars, il appelle son chum, il dit : « Qu'est-ce que tu penses de ça Jean-Paul, est-ce une bonne idée ? » Imagine toi si Jean-Paul lui dit : « Oui, c'est un petit peu excessif ton affaire, les gens vont penser que tu as un problème. » Le gars, il froisse son papier, ça ne passe plus. C’est de même qu’on fonctionne, parce que nos pensées subjectives sont de l'écho. Au lieu d'être le produit d'une énergie qui rentre dans notre cerveau et qui créée une pensée neuve, neuve, nouvelle, qui n'a jamais été pensée, qui n'a jamais été dite, pour construire sur le plan humain une nouvelle conscience humaine, un nouvel état d'esprit, amener une nouvelle connaissance à l'homme, approfondir les mystères de l'homme, les mystères de la vie ainsi de suite. Mais l’ego n’est pas ajusté, parce que dans sa caverne il y a trop d'échos. Imagines-toi ! On a déjà de l'écho. Imagines-toi quand il en rentre une puissante, si ça ne vibre pas en dedans ? Mais lorsque l'intelligence rentre dans notre caverne, notre chambre à échos, elle créée des chocs vibratoires, puis éventuellement elle ajuste ces échos là, tout ces échos là. Elle les ajuste, puis elle les ajuste, puis elle les ajuste, puis elle les ajuste. Éventuellement ils sont assez ajustés, pour qu’elle, elle rentre, puis elle devient perçue, elle devient acceptée par l’ego, elle se manifeste à travers l’ego, et les autres échos sont impuissants à la neutraliser, à l’empêcher de créer, « elle » sa propre résonance dans notre cerveau. C’est ça que vous vivez vous autres, que vous allez vivre, puis vivre, puis vivre pendant des années. J'espère que vous êtes plus intelligents aujourd'hui, que voilà deux ans. Vous devriez l’être ! Vous devez vous sentir aujourd'hui plus intelligents qu'avant ! Je ne dis pas que vous avez fini le développement de votre intelligence mais vous devriez aujourd'hui vous sentir un petit peu plus intelligents qu’avant.[/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

MR-360 : Concept de l’anatomie physique de l’Homme

Transcription audio intégrale de la conférence de Bernard de Montréal –  instruction originale

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MR-360 : Concept de l’anatomie physique de l’Homme

Bernard de Montréal | Mini Rencontres

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Conférence du 28 juillet 1982

 

Depuis que j’ai commencé à parler au public, d’abord j’ai employé des concepts qui convenaient aux gens, qui convenaient au public, des concepts que vous pouviez comprendre. Puis j’ai délimité un peu la relation entre l’ego puis toutes les situations dont j’ai parlé. Bon, je suis fatigué de parler de ça. Je veux commencer à faire une anatomie physique de l’homme en employant de nouveaux concepts pour approfondir les concepts que vous avez et pour donner aux concepts que vous avez, une teneur plus lourde en information, en intelligence et aussi en réalité.

Pour comprendre le phénomène humain, il faut aller très loin dans l’utilisation des mots. Il faut aller très loin dans l’utilisation des concepts et aussi il faut rendre de plus en plus concret ce qui est extrêmement abstrait tant que l’homme n’a pas de contact avec d’autres plans. Et le concept que je veux développer ce soir c’est ceci : Je veux expliquer que, chez la plupart des hommes, le cerveau humain, l’être humain, l’homme, l’esprit humain fonctionnent un peu comme une chambre à écho. Le cerveau de l’homme c’est un peu comme une caverne.

Et à l’intérieur de cette caverne-là, il y a de l’écho. Et l’écho que produit cette caverne-là, se représente dans l’esprit de l’homme comme le phénomène humain de tout ce qui est subjectif. Vos pensées subjectives, tout le matériel qui fait partie de votre vie mentale. Et chez la plupart des hommes, la vie mentale est le produit d’un écho à l’intérieur du cerveau. Et cet écho qui est à l’intérieur du cerveau, bien qu’il produise la vie mentale de l’homme, ne peut pas donner à l’homme une vie mentale parfaite.

Parce que pour que l’homme ait une vie mentale parfaite, il faut que l’écho à l’intérieur de son cerveau, soit réduit à un minimum. C’est-à-dire qu’il faut que l’homme puisse, éventuellement en tout cas, il faut que l’homme en arrive éventuellement, je ne parle pas de l’homme fusionné là mais je parle de l’homme conscient. Il faut que l’homme conscient en arrive éventuellement à avoir un cerveau à l’intérieur duquel l’écho est très, très diminué pour que l’homme puisse reconnaître ses propres pensées à lui.

Mais quand je dis reconnaître ses propres pensées à lui, je veux dire reconnaître les pensées dans son mental qui sont réellement intelligentes, au lieu de reconnaître dans son mental des pensées qui sont à la fois une perte de temps, une perte d’énergie et une insulte à l’intelligence de l’homme. Le phénomène humain c’est un phénomène qui est totalement incompris de l’homme moderne, parce que le phénomène humain est un phénomène ascensionnel. Et que l’homme ne pourra comprendre le phénomène humain lorsque lui-même sera arrivé à un point où tout ce qui est écho dans son cerveau, tout ce qui est mémoire, sera éliminée de son cerveau et ça, ça prend un certain temps, c’est ça la transmutation.

À l’intérieur du cerveau humain, dans cette caverne, il y a des échos de différentes sortes. Et les échos les plus utilisés par l’homme sont les échos qui semblent lui donner de l’intelligence, ce que vous appelez, vous « de la raison ». Les échos les moins utilisés par l’homme sont les échos qui ne lui donnent pas d’intelligence, ce sont les échos qui sont réellement sous-rationnels qui sont le produit d’activité autre, ou le produit d’activité qui ne lui convient pas du tout, ou le produit d’activité dont lui n’a pas besoin mais dont il peut souffrir. Les gens qui souffrent de folie, c’est un exemple.

Et il y a de plus en plus de ces échos dans l’homme, dans le cerveau de l’homme. Il y a de plus en plus de ces échos qui font en sorte que l’homme, dans sa vie mentale, vit sa vie mentale très peu en tant que pourcentage. L’homme a un très faible pourcentage d’activité mentale qui lui sert, beaucoup du reste de cette activité mentale est une perte d’énergie, affaiblit l’esprit de l’homme, ralentit son évolution, diminue son intelligence et lui enlève l’autonomie, l’autonomie dont il a besoin, pour devenir éventuellement un être psychique.

Si je dis que le cerveau de l’homme c’est une caverne à l’intérieur de laquelle il y a des échos qui sont plus ou moins utilisables, c’est pour rendre l’homme conscient qu’éventuellement il doit utiliser ou il doit se servir d’échos qui sont pour lui bénéfiques, qui sont pour lui créatifs et qui peuvent l’amener éventuellement à sortir de cette caverne. C’est-à-dire que, il doit se servir d’échos qui éventuellement, au fur et à mesure qu’il se perfectionne, que le système d’écho se perfectionne, que l’homme en arrive éventuellement à ne plus vivre d’échos mais à vivre de communication directe.

C’est-à-dire à vivre d’une connexion entre sa caverne, sa chambre à écho et l’intelligence universelle. Mais ceci n’est pas facile. Ce n’est pas facile pour deux raisons : Parce que l’homme s’attache aux échos dans son cerveau. Il s’attache tellement aux échos dans son cerveau, surtout si les échos sont plus ou moins intelligents, qu’il a l’impression d’être intelligent. Et l’impression qu’il a d’être intelligent, c’est une bonne impression. C’est mieux que l’homme ait l’impression d’être intelligent que d’avoir l’impression d’être stupide. Mais c’est tout de même une impression.

Et il faut que l’homme en arrive à raffiner l’impression qu’il a d’être intelligent, la raffiner à un tel point qu’à un certain moment dans sa vie, qu’un jour il ne vive plus, qu’il ne vive plus de cet écho dans son mental, qu’il n’ait plus l’impression d’être intelligent et n’ayant plus l’impression d’être intelligent, il n’aura plus besoin de se nourrir de cet écho dans son cerveau et à ce moment-là, l’homme commencera à entrer dans l’intelligence. Il y a des hommes qui ont énormément d’activités dans leur chambre à écho.

Ils ont tellement d’activités que c’est inouï, pour un homme comme moi en tout cas, puis c’est aussi possiblement troublant pour eux plus tard si un jour, à un certain moment donné, ils en viennent à vivre certaines pressions à l’intérieur de cette caverne, de ce cerveau, de cette chambre à écho. Pressions qui sont, qui peuvent être créées par des chocs, pressions qui peuvent être créées par des événements extérieurs, qui en général sont de sources émotives, de nature émotive, et qui affectent la résonance à l’intérieur de cette caverne à écho.

Et qui éventuellement peuvent créer chez l’homme, une dégringolade psychique, l’affaiblir tellement que la chambre à écho perd de plus en plus de son étanchéité, éventuellement ça devient le bordel là-dedans, puis l’homme craque, il devient fou net ! Et il semble y avoir de plus en plus de cette situation parmi les hommes, où éventuellement l’écho est tellement troublé, l’écho est tellement mélangé dans le cerveau que les gens ne savent plus où ils vont. S’ils s’en vont par là ou s’ils s’en vont par là. Il faut que l’homme sache un jour où il s’en va ! Moi, je vous donne un symbole pour expliquer quelque chose mais le symbole est très près de la réalité.

Comment l’homme peut-il en arriver à ne plus avoir à se servir des échos dans son cerveau ? Ou comment l’homme peut-il en arriver un jour à se servir de certains échos dans son cerveau ? Mais pas tous les échos. Ou comment l’homme peut-il en arriver un jour à être à l’écoute seulement de certains échos dans son cerveau ? Qui conviennent à une intelligence suffisamment créative pour l’amener éventuellement à réaliser qu’il y a concordance entre ces échos un peu plus perfectionnés, un peu plus près du réel, des échos qui sont presque qu’une continuité avec l’intelligence pure.

Il faut que l’homme en arrive un jour à avoir une intelligence pure, c’est-à-dire une intelligence dans laquelle il n’y a pas d’écho. Ça, c’est la fusion. Mais l’homme n’a pas besoin d’être fusionné pour au moins participer à une intelligence, à une activité d’écho dans son cerveau, qui puisse lui donner sur le plan matériel une vie intéressante, une vie intelligente, une vie qui tient debout, une vie créative, une vie qui peut l’amener de plus en plus dans la vie, à vivre sa vie d’une façon autonome, comme un être humain doit le faire. Il y a des gens qui aiment à écouter l’écho dans leur tête, et il y a des gens qui jouent au jeu de l’écho dans leur tête.

Moi j’appelle ça : « ils s’écoutent parler ». Ils s’écoutent parler puis ils s’entretiennent dans leur tête, puis ils se font des fêtes dans leur tête. Puis des fois ça rit dans leur tête, puis des fois ça pleure dans leur tête, puis des fois ça fait toutes sortes d’affaires dans leur tête. Et le gars lui, pendant que cette fête là, se joue dans sa tête, lui il participe à cette fête là, imagine toi donc ! Il y a de la folie dans sa tête, puis il participe à la folie dans sa tête. Il y a de la niaiserie dans la tête. Il y a des idées toutes folles dans la tête, et ils les écoutent.

Puis éventuellement, il y en a qui ont des échos tellement forts dans leur tête qu’ils aiment ça écouter. C’est comme si ce sont des vrais voyeurs mentaux ! Qu’est-ce qui se passe chez le voisin, tu sais, ils se mettent la tête contre le mur. Bon ben le gars il fait la même chose dans sa tête, il essaie d’écouter ce qui se passe sur les autres plans ! Il veut savoir ce qu’il se passe sur les autres plans. C’est très dangereux ça. C’est mauditement dangereux ça ! Les fous ils font ça tout le temps, ils aiment ça.

Mais pour l’homme qui n’est pas fou, puis pour l’homme qui est conscient, puis pour l’homme qui doit se conscientiser, et pour l’homme qui doit re-comprendre ce qu’il se passe dans sa tête, ce n’est pas bon. Ce qu’il se passe sur les autres plans, c’est toutes les autres niaiseries, les autres échos dans votre tête, il faut que vous en arriviez un jour à ne pas vous intéresser à ça. A vous habituer à ne pas vous intéresser à ça. Puis il y en a pour qui c’est difficile ça, c’est difficile ! c’est plaisant ! Ils trouvent ça intéressant ce qui se passe dans la maison du voisin à côté.

Et, l’homme doit un jour commencer à réaliser qu’il faut qu’il se coupe de la fête dans sa tête, il faut qu’il élimine dans son cerveau, dans sa caverne, des échos qui peuvent lui être nuisibles si un jour il subit un choc. Tant que vous n’avez pas de choc, ça marche. Vous n’avez pas de choc, vous pouvez en prendre dans votre tête. Mais si jamais vous avez un choc un jour, vous allez voir que l’écho dans votre tête, elle va devenir bien plus forte, c’est ça qui vous amène à craquer. C’est pour ça que les gens craquent dans le monde.

Parce qu’un jour le gars il perd son travail, il perd sa femme, il perd quelque chose, il perd sa voiture, il perd sa fortune, puis là les échos deviennent plus forts. Vous savez comment ça marche dans les films, quand vous allez voir des films aussitôt qu’il y a un petit rebondissement là, ils te mettent l’orchestre, hein ! C’est exactement ce qu’il se passe dans notre tête. Il faut que l’homme commence à se protéger contre ces échos-là. Et il y a des façons de se protéger contre ces échos là :

– La première façon de se protéger contre les échos dans notre tête c’est d’abord de réaliser que ce sont des échos.

– Secondairement, de réaliser que tout écho n’est pas intelligent.

– Et troisièmement, de réaliser que tout écho n’est pas intelligent.

– Puis quatrièmement, de réaliser que tout écho n’est pas intelligent.

Ce n’est pas parce que l’écho est manifesté dans un langage, que l’écho possède une condition psychologique, que l’écho possède une trame vibratoire, verbale, qui explique une histoire que c’est de l’intelligence ! L’intelligence c’est bien plus rare que ça. C’est rare, de l’intelligence. Il y en a beaucoup mais c’est rare. C’est rare parce qu’on ne peut pas y avoir accès par l’écho dans notre cerveau. Dans l’intelligence pure, il n’y a pas d’écho, il n’y a aucun écho. Il n’y a tellement pas d’écho dans l’intelligence pure, qu’un homme qui est dans l’intelligence pure, est obligé de subir l’intelligence pure, dans sa caverne.

Puis là il y a un point que je veux faire : L’homme inconscient subit l’écho dans sa caverne. Mais l’homme conscient, l’homme fusionné subit l’intelligence dans sa caverne. Puis l’intelligence quand elle entre dans la caverne de l’homme, elle élimine complètement les autres échos, de sorte qu’il n’y a plus rien autre que, cette intelligence là. Un homme conscient n’a pas de difficulté de discerner entre les échos dans sa caverne puis l’intelligence qui rentre puis qui les élimine ces échos là, c’est bien clair puis c’est bien net.

Mais un homme qui est inconscient et qui n’est pas habitué à l’intelligence peut très, très facilement prendre des échos dans la caverne de son cerveau pour de l’intelligence et ce n’est pas de l’intelligence. C’est simplement des échos plus ou moins intelligents. Des échos qui ne viennent pas de l’intelligence universelle mais des échos qui viennent de l’intelligence astrale, c’est-à-dire d’entités qui sont actives à l’intérieur de cette caverne-là et qui créent justement ces échos-là. Puis il y a des gens qui sont très, très sensibles dans le monde.

Il y a des gens qui ont des orchestres dans la tête, des gens très sensibles, qui sont très médiumniques sans s’en apercevoir, et qui reçoivent des échos constamment mais qui n’ont pas le discernement des échos, qui ne savent pas que c’est de l’écho, et qui pensent que de l’écho c’est de l’intelligence. Et le plus grand problème de l’homme, c’est de discerner entre l’écho dans son cerveau et l’intelligence pure. Le plus grand problème de l’homme, c’est d’être capable de savoir, de sentir, de réaliser, de percevoir l’écho dans son cerveau. Et de pouvoir différencier si c’est de l’intelligence pure ou si c’est de l’écho. De l’écho, même si ça semble être intelligent, ce n’est pas intelligent.

Parce que pour qu’il y ait intelligence dans la caverne sonore de l’homme, son cerveau, il ne faut pas que cette intelligence-là soit assujettie à l’homme. Tandis que l’écho dans le cerveau de l’homme est toujours assujetti à l’homme, dans ce sens qu’il est toujours fait de l’émotivité de l’homme et des pensées construites de l’homme, de sa mémoire, de la mémoire de la civilisation. Il n’y a rien de pure, il n’y a rien de neuf, il n’y a rien de créatif. Il n’y a rien qui s’auto-oriente et l’homme est un être qui doit s’auto-orienter.

Pas un être qui doit puiser dans son cerveau ou percevoir dans son cerveau des échos qui ne viennent pas de lui, qui viennent d’autres intelligences, qui se servent de son cerveau comme objets de résonance. Et c’est ça le dilemme de l’homme. Et aussitôt que l’homme est seul, que l’homme travaille, que l’homme a des problèmes, que l’homme retourne dans la vie, on dirait que cette activité d’écho-là recommence de plus en plus belle. Et l’homme lui, après avoir entendu Bernard Montréal, il se demande si cette activité d’écho-là est intelligente, si elle est réelle, si elle est supramentale ou si elle est astrale ?

Elle est toujours astrale, à moins que vous soyez capable de vous en servir pour votre propre bénéfice à vous autre. De l’intelligence c’est continue. Ce n’est pas discontinue de l’intelligence, c’est continue. Et ça sert toujours l’homme. Si ça emmerde l’homme, c’est de l’écho. Je ne dis pas que l’écho dans le cerveau humain n’est pas le produit de la pression de l’intelligence sur le cerveau humain. Je ne dis pas que l’intelligence qui descend dans l’homme ne créée pas une pression qui fait en sorte qu’il y a de plus en plus d’écho. Ça, je suis d’accord. C’est pour ça que des fois, je dis : « Ce sont des chiens ! » Ce n’est pas ça le point.

Mais je dis que même s’il y a de la pression, s’il y a de l’activité d’écho dans le cerveau de l’homme, l’homme doit savoir que ce n’est pas de l’intelligence, que c’est simplement de la pression créée à l’intérieur de cette caverne pour réellement briser les parois de la caverne pour qu’éventuellement il y ait une fissure qu’il y ait un contact entre l’intérieur de la caverne de l’homme et l’extérieur qui est l’intelligence pure.

Alors la pression à l’intérieur de la chambre à écho, les pensées de toutes sortes, puis toutes les conneries qui se passent, bien que ce soit le produit de la pression de l’énergie à l’extérieur du cerveau humain, l’homme doit être conscient que le phénomène à l’intérieur de cette caverne-là est un phénomène dont lui doit être totalement libre, doit devenir de plus en plus libre. Autrement dit, l’homme doit apprendre à ne pas se fier, s’attacher à ces échos-là.

Quelles que soient leur teneur, quelles que soient leurs explications, quelles que soient leur intelligence, quels que soient leurs genres d’intelligences, quelles que soient leurs vérités, sans parler du mensonge. L’homme qui n’est pas fusionné a le droit de penser. Ça fait partie de l’activité de son cerveau de penser mais il faut que ses pensées soient le produit d’un écho qui convient à l’intelligence extérieure à sa caverne.

Ceci veut dire qu’un homme qui pense doit aimer ses pensées, doit trouver ses pensées créatives, doit se nourrir de ses pensées et il doit sentir la puissance vibratoire qui vient de l’extérieur de son cerveau et qui crée un écho particulier dans son cerveau qui est sa pensée mais pensée qui est créative, qui est constructive, qui est autonome, qui l’instruit, qui lui donne quelque chose. Tout le reste, ça fait partie de l’écho qui doit être éventuellement éliminé du cerveau de l’homme.

Plus une personne est psychique, plus une personne est sensible, plus une personne est sujette à vibrer de ces échos-là, plus elle est sujette à avoir l’impression d’être dans l’intelligence, lorsqu’en fait, elle n’est qu’en relation avec l’intelligence mais à travers d’un système d’échos tellement puissant que si elle n’éclaire pas ces échos-là, elle ne pourra jamais comprendre son intelligence. Moi je connais des gens qui sont très, très intelligents, très intelligents, des belles intelligences mais ils ont tellement d’échos là-dedans, qu’ils ne peuvent jamais comprendre leur intelligence et automatiquement ne peuvent pas se comprendre et automatiquement souffrent éventuellement de leur écho.

Et si les échos sont très, très raffinés, très particuliers, très intéressants, apparemment très intelligents, souvent ces personnes-là ont tendance à s’attacher à ces échos-là et à converser avec elles, dialoguer avec elles. Et c’est à ce moment-là que l’homme se fait prendre dans son jeu, dans le jeu de ces échos. Penser créativement, se servir d’un certain écho pour comprendre quelque chose, c’est bon. Mais trop jaser à l’intérieur de la caverne, ce n’est pas bon. Ça c’est un point de référence que je vous donne.

Pensez avec votre écho puis aller plus loin, puis aller plus loin, puis aller plus loin, puis aller plus loin, c’est bon parce que votre écho, il est en fonction d’une intelligence qui est à l’extérieur de votre cerveau, qui le guide votre écho, qui lui donne sa résonance. Mais jaser avec votre écho, c’est bien risqué. Bien, bien, bien, bien risqué. Pour en arriver à jaser avec votre écho, parler avec votre écho, ça veut dire en arriver à parler avec votre intelligence qui créée l’écho pour qu’il y ait une relation.

Mais vous êtes mieux d’être bien sûr avec qui vous jasez avant de vous adonner à ce sport-là. Bien sûr ! Parce que n’oubliez pas que les temps changent. Les temps changent, votre sensibilité grandit, le combat à l’intérieur de votre cerveau devient de plus en plus particulier. Il s’ajuste ! Puis plus je vous parle, plus vous savez des choses, plus vous comprenez des choses, plus le combat s’intensifie, puis plus il devient subtil. Et avec les années, il va devenir de plus en plus subtil.

De sorte qu’éventuellement, il y aura des échos à l’intérieur de votre cerveau qui essaieront de bloquer votre contact avec l’extérieur de votre cerveau, avec votre intelligence, en prenant toute votre attention dans votre cerveau. Si ça prend bien votre attention dans votre cerveau, surtout si ce sont des échos qui proviennent de mondes suffisamment évolués là, là vous allez être pris dans le jeu de l’écho. Surtout si vous êtes en contact avec des maîtres puis tout l’affaire, puis des ( hautes ) intelligences entre parenthèses-là. Là, vous allez vous faire prendre les culottes à terre.

L’homme n’a pas besoin de hautes intelligences astrales. L’homme il a son contact à lui, qui est en dehors de son cerveau, puis qui arrête, qui essaie de pénétrer à l’intérieur de cette caverne-là mais il y a tellement, il y a tellement d’ondulations là-dedans, c’est difficile ! Y en a-t-il un dans la salle qui pense, tout de suite là ! tout de suite là ! Qu’est-ce que tu penses ?

[commentaires du public] Je pense qu’il y a un truc là. Il y a un truc là.

Tu pensais à ça ?

[commentaires du public] Oui ! A toutes sortes de….

Y en a-t-ils d’autres qui pensent ?

[commentaires inaudibles du public]

Oui ! Ça, ça en est des échos. Vous n’êtes pas supposés penser quand je vous parle ! Vous n’avez pas besoin de penser quand je vous parle ! Cessez la pensée quand je vous parle ! Vous penserez après ! C’est ça de l’écho. Puis on le prend pour du cash ! La caverne de Platon puis la caverne de Pluton… C’est ça de l’écho. Si vous pensez quand je vous parle, imaginez-vous quand je ne vous parle pas, vous pensez en permanence. Mais je comprends ! J’essaie de vous faire comprendre.

Je ne dis pas que tout l’écho dans votre tête n’est pas bon. Je dis que l’écho dans votre tête, il faut qu’il soit tamisé par vous autres. Il n’y a personne d’autre que vous autres qui peut le passer au peigne fin cet écho-là. Vous allez apprendre à le tamiser au fur et à mesure que vous allez être de plus en plus conscient de cet écho-là. Un homme est supposé d’avoir un cerveau vide, ou un homme est supposé d’avoir un écho dans sa tête, qui fait partie ou qui est le produit d’une intelligence créative, d’une pensée créative. Une pensée créative qui vient, vibratoirement, énergétiquement, à une intelligence créative en dehors de l’astral.

Tous les hommes fonctionnent de la même façon. Alors, en dehors de l’astral, l’homme a un plan mental supérieur, du plan mental supérieur vient de l’énergie qui rentre dans son cerveau et qui lui fait prendre conscience d’une pensée créative. Mais en dehors de tout ça, l’homme il faut qu’il fasse attention ! A moins qu’il soit fusionné. S’il est fusionné il n’y en a pas de ça, ce n’est rien que de la communication avec l’extérieur de son cerveau mais il n’y a pas d’écho. Parce que le gars n’a pas besoin de penser, il écoute, ce qu’on lui dit. Si on lui permet de leur parler, hé bien il leur parle ainsi de suite. C’est une communication télépathique.

Mais le phénomène, le phénomène cérébral chez l’homme, c’est un phénomène qui n’a pas été encore compris, et n’a pas été encore conquis parce que ça fait partie de l’évolution de l’homme. On ne peut pas demander à l’homme de comprendre tant que les échos dans son cerveau ne sont pas changés, altérés. Mais il y a des façons, pour l’homme, d’en arriver à réaliser le phénomène de l’écho. Moi, je vais vous expliquer comment est-ce qu’ils ont détruit l’écho dans mon cerveau. Ils ont détruit l’écho dans mon cerveau en faisant… comment est-ce que ? C’est quoi le verbe du mot « écho » ? Échoer, échoer, en tout cas, peu importe…

En faisant résonner mon cerveau tellement là, que j’en souffrais un martyre terrible pendant des années, des années, des années, des années, puis des années et des années ! C’est comme si tu m’ôtais le système ici là, ils t’arrachent l’écho ces écœurants là, puis ils te vibrent dans la tête pendant des… Hein ? Réverbérer. C’est comme ça pendant des années qu’ils en sont arrivés à détruire tout l’écho dans mon cerveau. De fait quand ils ont arrêté puis qu’ils ont baissé le volume, c’était le grand vide. Mais ils ne peuvent pas faire ça avec tout le monde, sans ça le monde péterait.

Moi j’étais fusionné, alors je ne pouvais pas péter mais quand tu n’es pas fusionné, tu pètes. Mais il y a des mécanismes, il y a des lois à l’écho qui nous enseignent et ils nous disent qu’on doit apprendre, petit à petit, à ne pas participer trop à l’écho dans notre cerveau. Il y a une certaine limite de participation. Il y a un certain niveau où l’écho est tellement personnel, semble tellement être personnel, qu’on est obligé de participer avec lui. Ça, on appelle ça une pensée personnelle. Quand tu as une pensée personnelle dans ta tête, c’est ta pensée dans ta tête, fait que là tu participes à cet écho-là.

Mais ce qui est dangereux, c’est qu’il y a des gens qui participent non pas seulement à leur pensée personnelle mais ils participent à une autre pensée, qui n’est pas personnelle, qu’ils peuvent identifier comme étant autre que la leur. Comme venant d’une autre intelligence et ils trafiquent constamment avec cette intelligence-là. Ils sont en communication constante avec cette intelligence-là. Et cette intelligence-là ne fait pas partie de leur intelligence, ça fait partie de l’activité de l’écho dans leur cerveau. Ça fait partie du monde astral.

Et l’homme un jour, doit pouvoir identifier ça. Sans ça, il n’en arrivera jamais à être dans son intelligence. Il va toujours avoir un rapport avec une autre intelligence. Puis automatiquement, ces autres intelligences-là, elles ont leurs buts, elles ont leurs activités, elles ont leur état d’esprit, elles sont, une certaine mémoire et tout ce qu’ils font à l’intérieur de ta chambre à toi, ta chambre d’écho, tout ce qu’ils font, c’est pour eux autres, pas pour toi. Et c’est comme ça que l’homme est dominé par l’astral.

Tant que cette intelligence-là n’est pas perfectionnée, raffinée, il se peut très bien que cette personne-là vive mentalement d’un écho très fort. D’un écho qui se personnalise et qui devient pour cette personne-là un guide spirituel ou un maître spirituel, ou quelque chose, qui impose son intelligence sur la sienne à lui et qui automatiquement coupe le contact entre l’homme et l’extérieur de son cerveau, c’est-à-dire son cerveau éthérique, sa conscience supramentale, l’intelligence supérieure, ainsi de suite.

Et le phénomène de l’écho dans le cerveau de l’homme, c’est un phénomène universel. Chez la plupart des gens là, les gens en société, les gens qui travaillent, les gens qui construisent, les gens qui sont « sains d’esprit » comme on dit, l’écho est suffisamment harmonieux, balancé, pour que l’homme ait l’impression que cet écho-là vient de lui, fait partie de lui, ainsi de suite. Le gars il ne devient pas fou parce qu’il a de l’ordre dans l’écho. Mais le gars ne devient pas intelligent non plus parce que l’écho ce n’est pas son intelligence.

Je donne toujours l’exemple du scientiste qui travaille dans un laboratoire d’armement nucléaire, il a un bel écho dans sa tête mais ce n’est pas son intelligence qui est à l’œuvre, c’est une autre intelligence.

[commentaires du public] Bernard, quand tu penses à un moment donné là… Le mot écho là … il y a une grosse personnalité qui fait qu’il faudrait que tu remplaces le mot écho, tu sais, mais si je t’ai bien compris là, je remplace le mot écho par le mot « pensée » c’est ça ?

La pensée c’est un écho. La pensée c’est de l’écho ! La pensée subjective c’est de l’écho. Plus la pensée subjective devient de la pensée objective, plus l’écho est perfectionné. Puis quand une pensée est réellement créative, ça devient de la communication, c’est un, si l’homme un jour en arrive à être fusionné hé bien là, il n’y a plus d’écho dans sa tête là, il n’y a plus de pensée créée dans sa tête, c’est une pensée qui est descendue dans son cerveau. Cette pensée, elle est créée par l’intelligence pure, elle entre, elle devient pour lui de la communication télépathique.

[commentaires du public] Je me rappelle que quand tu disais à un moment donné que l’intelligence, ça ne pense pas.

Non, ça la créée.

[commentaires du public] Parce que là, je me disais que si nous autres, quand on parle là, puis qu’on parle, on pense qu’on parle intelligemment finalement mais il y a un jeu là-dedans, c’est parce que quand on parle, et que c’est intelligent là, ça commence par penser dans notre tête, et après ça, là on parle. Ça fait bien intelligent pareil, tant dit que quand tu es dans ton intelligence ça penses pas, tu parles

C’est ça, exactement.

[commentaires du public] C’est de l’intelligence pareille

Ah oui, l’intelligence, c’est un mot général, c’est un mot générique. Quand tu es intelligent, tu n’es pas supposé savoir ce que tu dis. Quand tu es intelligent, tu n’es pas supposé penser à ce que tu dis. Quand tu es intelligent tu n’as pas besoin de penser à ce que tu dis. Quand tu es intelligent tu ne sais pas ce que tu vas dire. Quand tu es intelligent tu n’as pas de mémoire. Ça, c’est de l’intelligence pure. Quand tu n’es pas dans cette intelligence-là, autrement dit quand tes échos ne sont pas parfaitement perfectionnés, à ce moment-là tu es obligé de penser à ce que tu vas dire. Ça, ça fait partie du système de l’écho.

Puis, comme tu es obligé de penser à ce que tu vas dire mais automatiquement, tu empruntes un petit peu de tous les autres échos qui sont dans ton cerveau. Ça c’est la mémoire. De sorte que, ce que tu vas dire, ce n’est jamais créatif, ce n’est jamais quelque chose qui n’a jamais été dit, c’est quelque chose qui a déjà été interprété, qui a déjà peut-être été dit qui a déjà peut-être été pensé, qui a déjà peut-être été enregistré dans les mémoires. Avez-vous déjà remarqué comment est-ce que c’est dur de dire quelque chose qui n’a jamais été dit ? Hein ? Pourquoi ?

Parce que de dire quelque chose qui n’a jamais été dit, ça implique de dire quelque chose qui est fait avec les échos qui sont déjà dans votre cerveau, qui font déjà partie de votre mémoire, qui sont le résultat de la circuiterie entre vous et l’astral. Puis aussitôt là, que vous dites quelque chose qui n’a jamais été dit, là là, vous vibrez en dedans. Qu’est-ce qui se passe ? La première réaction, c’est que vous questionnez ce que vous avez dit, comme des beaux niaiseux. C’est la première fois dans votre vie que vous êtes intelligents, puis c’est la première fois dans votre vie que vous devenez stupides [rires du public] Tu comprends ce que je veux dire ?

Aussitôt que le gars lance quelque chose qui n’a jamais été dit, tu sais ça, ça, crée un choc. Supposons que vous êtes écrivain, puis ils vous passent cette idée là, là, ça n’a jamais été dit. Là, l’égo, il vibre. Il se questionne. Le gars, il appelle son chum, il dit : « Qu’est-ce que tu penses de ça Jean-Paul, est-ce une bonne idée ? » Imagine toi si Jean-Paul lui dit : « Oui, c’est un petit peu excessif ton affaire, les gens vont penser que tu as un problème. » Le gars, il froisse son papier, ça ne passe plus. C’est de même qu’on fonctionne, parce que nos pensées subjectives sont de l’écho.

Au lieu d’être le produit d’une énergie qui rentre dans notre cerveau et qui créée une pensée neuve, neuve, nouvelle, qui n’a jamais été pensée, qui n’a jamais été dite, pour construire sur le plan humain une nouvelle conscience humaine, un nouvel état d’esprit, amener une nouvelle connaissance à l’homme, approfondir les mystères de l’homme, les mystères de la vie ainsi de suite. Mais l’ego n’est pas ajusté, parce que dans sa caverne il y a trop d’échos. Imagines-toi ! On a déjà de l’écho. Imagines-toi quand il en rentre une puissante, si ça ne vibre pas en dedans ?

Mais lorsque l’intelligence rentre dans notre caverne, notre chambre à échos, elle créée des chocs vibratoires, puis éventuellement elle ajuste ces échos là, tout ces échos là. Elle les ajuste, puis elle les ajuste, puis elle les ajuste, puis elle les ajuste. Éventuellement ils sont assez ajustés, pour qu’elle, elle rentre, puis elle devient perçue, elle devient acceptée par l’ego, elle se manifeste à travers l’ego, et les autres échos sont impuissants à la neutraliser, à l’empêcher de créer, « elle » sa propre résonance dans notre cerveau.

C’est ça que vous vivez vous autres, que vous allez vivre, puis vivre, puis vivre pendant des années. J’espère que vous êtes plus intelligents aujourd’hui, que voilà deux ans. Vous devriez l’être ! Vous devez vous sentir aujourd’hui plus intelligents qu’avant ! Je ne dis pas que vous avez fini le développement de votre intelligence mais vous devriez aujourd’hui vous sentir un petit peu plus intelligents qu’avant.

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