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Conférence du 28 juillet 1982
Tous les gens, que vous soyez simple de personnalité ou complexe de personnalité, vous êtes censé être plus intelligent aujourd’hui que vous l’étiez avant. C’est ça la transformation que crée la conscience supramentale une fois qu’on sait comment ça marche. Mais la descente de l’énergie de l’intelligence sur la Terre, ce n’est pas fini, ça commence. C’est des cycles ça, c’est comme des vagues. Et plus le temps avance plus on reçoit encore une autre vibration d’intelligence, puis une autre vibration d’intelligence, puis une autre vibration, puis une autre vibration. De sorte qu’éventuellement l’écho s’ajuste, puis éventuellement, on est là-dedans puis ça marche.
Mais il y a un problème, les gens ne sont pas fusionnés. Encore. Et comme les gens ne sont pas fusionnés encore, quand il y a un choc, quand il y a un changement vibratoire dans le mental de l’homme, et que le supramental commence à se mélanger avec le mental, que l’énergie extérieure commence à rentrer dans la caverne à écho, en général l’homme subit un choc quelconque. Un choc au niveau émotionnel, parce que ce sont les émotions qui servent le plus à créer des échos dans sa vie. Ça part toujours du choc émotionnel.
Et plus vous allez vous conscientiser, plus vous allez être sensible à l’énergie et automatiquement plus vous allez être sensible à des chocs qui auparavant, avant, n’auraient pas été, par vous, une situation tellement difficile. Mais demain, vous pouvez très bien sentir des chocs, des situations de vie qui vont vous créer des chocs, et ces chocs-là, qui peuvent vous arriver de n’importe quelle façon, vous ne le saurez jamais, seront nécessaires pour que, descende dans votre caverne, dans votre caverne à échos, encore une autre énergie pour constamment ajuster ces échos-là, pour que vous en veniez un jour à avoir tellement peu d’échos que vous en arriviez un jour à être parfaitement sûr de votre intelligence.
Parfaitement sûr de votre intelligence. Jamais en doute de votre intelligence. Dans le phénomène de l’écho, il y a deux parois, dans notre cerveau, il y a deux parois. Il y a une parois sur laquelle c’est marqué « vérité », il y a une parois sur laquelle c’est marqué « mensonge ». Puis les échos se promènent d’un bord puis de l’autre. Puis nous autres on est toujours pris entre les deux. Si l’écho il va à la vérité on n’est pris avec ça, si il va à la paroi du mensonge, on n’est pris avec ça. Et l’homme doit apprendre, une fois pour toute dans sa vie, que ces deux parois-là sont les limites de l’écho dans votre cerveau.
Autrement dit, l’écho dans votre cerveau il a une limite et sa limite c’est la vérité ou le mensonge. Puis un jour, si vous voulez un jour être dans l’intelligence, vous ne pouvez pas vous permettre d’avoir de limite. De sorte qu’un jour, pour que vous n’ayez plus de limite, il faut que vous réalisiez que ces deux limites-là qui sont les limites de l’écho dans votre cerveau, doivent disparaître. Un jour, faut que vous en arriviez en tant qu’individu, à ne plus être accroché au besoin, à la nécessité d’avoir un écho qui vous donne une résonance interprétée ou interprétable comme étant de la vérité ou du mensonge. Puis, tant que vous n’aurez pas raffiné, que vous ne serez pas suffisamment raffiné dans votre caverne à échos, dans votre mental, pour comprendre ceci, Dr. Arbec, vous ne pourrez pas être dans votre intelligence.
Vous serez toujours limité par les échos qui font partie de votre mémoire, qui maintiennent votre mémoire en vie et qui ne veulent pas lâcher. Parce que l’écho ne veut pas lâcher l’homme. Parce que l’astral ne veut pas lâcher l’homme. Et tout ce qui est écho dans la tête de l’homme, c’est astral. C’est-à-dire que c’est de l’intelligence inférieure. Même si elle est fine, puis elle est belle, puis elle est bonne, puis elle est ci, puis elle est ça, c’est de l’intelligence inférieure, c’est-à-dire que c’est de l’intelligence limitée, c’est-à-dire que c’est une limite sur l’intelligence.
Et si l’homme vit une limite dans son intelligence, il ne peut pas se considérer un être intelligent. Il peut se considérer un être éduqué mais il ne peut pas se considérer un être intelligent. Un être intelligent dans le sens d’un être qui est dans l’intelligence. Il y en a bien parmi vous autres qui sont intelligents mais qui ne sont pas dans l’intelligence puis si vous êtes intelligents vous n’avez pas l’intelligence, vous n’êtes pas dans l’intelligence, même si vous êtes intelligents. Puis un jour vous comprendrez qu’être intelligent, ça ne vaut rien. Ça ne sert à rien être intelligent. Ça ne sert qu’une chose.
Ça ne sert qu’à maintenir sur la Terre la conscience expérimentale de l’homme et ça le coupe complètement de l’expérience créative, de la conscience créative, du surhomme de demain. C’est deux points de vue totalement opposés l’un de l’autre. L’involution versus l’évolution. Ce n’est pas à l’homme, ce n’est pas à l’écho dans son cerveau de délimiter le pouvoir du cerveau de l’homme. Le cerveau de l’homme, le pouvoir du cerveau de l’homme est infini. Et plus vous apprendrez au cours des années à ne pas vivre d’écho dans votre cerveau, plus il y aura d’activité de vos neurones.
De sorte qu’éventuellement au cours des années vous en arriverez, ou l’homme en arrivera, à passer du stage psychologique au stage psychique. Le psychisme de l’homme doit un jour naître sur la Terre. Le psychologisme de l’homme doit un jour cesser sur la Terre. Et quand le psychisme de l’homme remplacera le psychologisme de l’homme, à ce moment-là, l’homme pourra de par son esprit, libre complètement des échos, travailler la matière, entrer dans l’éther, faire ce qu’il y a à faire ainsi de suite, en tant qu’être créatif.
Mais pour que se développe le psychisme chez l’homme, contre la permanence du psychologisme chez l’homme, il faut que l’homme en arrive un jour à se dégager de l’attache qu’il a aux échos dans son cerveau. C’est ça qui empêche l’homme de vivre psychiquement, de vivre électromagnétiquement. C’est ça ! Parce que les échos dans son cerveau ont une façon très particulière de se manifester. C’est que… Ils sont constamment réflectifs, au lieu d’être expansifs et génératifs et créatifs. Ils sont réflectifs, constamment réflectifs.
Alors l’homme, au cours des années, avec des échos dans sa tête qui sont constamment réflectifs, qui se complètent les uns les autres, dans des domaines extrêmes de vérité ou de mensonge, l’homme est incapable de sortir de cette affaire-là, de vérité puis de mensonge, vérité puis de mensonge. Puis l’homme doit un jour en sortir, parce qu’aussitôt que l’homme sort de la vérité et du mensonge, autrement dit, du mécanisme polarisant de ces échos-là dans son cerveau, il crée dans son esprit une fuite, il crée une ouverture qui part de son cerveau physique, qui s’en va directement dans son cerveau éthérique, puis il se crée une connexion entre les deux. C’est là que l’homme commence à rentrer dans la pensée réelle.
La pensée réelle étant le produit de la descente de l’énergie dans son cerveau, qui crée une condition neuve d’expression de l’esprit de l’homme pour qu’un jour l’homme en arrive, à cause de tous ces changements vibratoires qui se créent lorsque ceci se produit, en arriver à vivre, à créer son psychisme. Il faut que le psychisme de l’homme prenne naissance un jour. Et le psychisme de l’homme ne peut pas prendre naissance si l’homme est prisonnier des échos dans sa tête.
Et c’est facile de reconnaître un écho, il y a toujours du vrai ou du faux. Dans un écho il y a toujours du vrai ou du faux, du vrai ou du faux, du vrai ou du faux, dans tout écho il y a du vrai ou du faux. Dans de l’intelligence pure il n’y a pas de vrai puis il n’y a pas de faux ! C’est simplement constamment de la pénétration plus loin et plus loin et plus loin et plus loin dans le domaine de l’intelligence. Mais là où il y a de l’écho, il y a du vrai et du faux, c’est ça qu’il faut que vous fassiez attention.
Parce que quand vous en serez arrivé à être débarrassé de la nécessité de vivre ou d’avoir besoin du vrai ou du faux dans votre tête, vous commencerez automatiquement à vous sentir de plus en plus capable à affronter de l’intelligence, à vivre de l’intelligence, parce que ce n’est pas facile de vivre de l’intelligence. C’est facile de vivre de l’écho dans votre cerveau mais c’est pas facile de vivre de l’intelligence, parce que de l’intelligence, ce n’est pas fait comme de l’écho.
[commentaires du public] Les images mentales sont de l’écho ?
Les images mentales sont de l’écho mais elles sont toujours proportionnelles au perfectionnement de votre écho. Si vous avez un bon écho, vous aurez des bonnes images mentales. Si vous avez un bon écho vous aurez une intelligence de plus en plus créative, vous avez une pensée de plus en plus créative, automatiquement vous aurez des images de plus en plus créatives. Vous n’aurez pas de perte d’énergie, vous n’aurez pas de niaiseries dans vos images mentales.
[commentaires du public] Il n’y a pas une perte d’énergie sur les images mentales … ?
L’image mentale est toujours une perte d’énergie mais l’homme n’est fusionné, puis tant que l’homme ne sera pas fusionné, il aura accès à l’image mentale. Mais, même si l’image mentale est une perte d’énergie, plus votre écho dans votre tête, plus vos pensées subjectives sont créatives, et plus vous les savez créatives, et plus vous les savez comme émanant de l’intelligence extérieure, qui passe à travers votre système personnel, plus à ce moment-là, votre image mentale sert et correspond à votre pensée créative. À ce moment-là, elle vous sert, votre écran mental, votre image mentale. Mais il y en a qui ont des images mentales, c’est de la vraie pornographie dans leur cerveau tout le temps.
Il y en a qui ne sont pas capables de faire l’amour à leur femme sans se mettre, plaquer une grosse négresse ici avec des grosses rondeurs, Quand ils ont une grosse négresse aussi avec des grosses rondeurs là, ça marche, là ils peuvent faire l’amour à leur femme. Mais si, puis elle ne sait pas elle ! Elle, elle pense qu’il lui fait l’amour à elle. Mais c’est à la grosse négresse dans sa tête qu’il fait l’amour. Ils aiment bien les grosses négresses, je prends les grosses négresses parce qu’elles sont volumineuses. Il y en a d’autres, c’est d’autres choses. Je prends un cas extrême là, de l’amour, parce que l’amour tout le monde est touché par ça.
Il y en a d’autre il faut qu’il la fouette dans sa tête. Il la fouette. Il la mène à un poteau, puis comprends tu il la fouette, là ça marche avec sa femme, tant qu’il la fouette. Mais s’il n’est pas capable de se mettre un poteau dans sa tête, sa femme là, qui est en bikini puis qu’il la fouette, ça ne marche pas avec sa femme ! Puis il y en a, je ne peux pas vous conter l’histoire de tout le monde. Je te dis qu’il y en a Charlie, images : Magazine c’est de l’enfantillage comparé avec ce qu’ils ont [rires du public]
[commentaires du public] Bernard t’sais là, quand tu dis là que finalement ton image mentale là, elle devient créative là, à ce moment-là, ça fait de l’écho pareil okay mais c’est de l’intelligente mais à ce moment-là, ce n’est pas de l’intelligence pure
Non.
[commentaire du public] C’est de l’intelligence
Mais c’est de l’intelligence suffisamment ajustée pour qu’elle te serve.
[commentaire du public] Mais à un moment donné, tu n’en as plus besoin de ça.
Éventuellement, elle change, puis elle change, puis elle change, puis elle change, puis éventuellement, elle… Mais là, là ce n’est pas parce que je vous parle de ça l’affaire du poteau puis du fouettage puis la grosse négresse que si vous faites l’amour à votre femme, que vous allez… Parce que là, il y en a qui vont aller de l’autre bord. Là, ils vont faire l’amour à leur femme, puis avant c’était la grosse négresse et là ils vont la changer pour d’autres choses puis là, ça ne marchera plus. Alors gardez-la votre grosse négresse ! N’allez pas la changer pour d’autres choses ! Parce que votre femme elle va se plaindre, je vous explique simplement [rires BdeM et du public].
Je vous explique simplement le mécanisme. C’est plus tard que ça change, ça change, puis ça te change, puis ça te change, sans ça vous allez vous culpabiliser, vous allez faire toutes sortes d’autres pensées. On a assez de problèmes à avancer lentement sans avancer trop vite. Imaginez-vous la Sainte Vierge un soir, vous allez voir si c’est drôle [rires du public]. Parce qu’il y en a qui vont bloquer là ! [rires du public] ou St Joseph … J’aime bien ça vous taquiner vous autres, je vous aime bien pareil. Mais vous comprenez le point que je veux dire. Le point. Parce qu’il faut comprendre la mécanique de notre cerveau. Il faut bien la comprendre la mécanique de notre cerveau. [ rires de BdeM et du public ]
Y a-t-il des questions sur ça ? Si vous faites le vide ! Si vous êtes capable de le faire, c’est bon. Si vous êtes capable de le faire, c’est bon. Ce que je peux vous dire, c’est que si vous êtes capable de le faire, c’est bon. C’est comme quand je dis si vous faites de la méditation, c’est bon.
[commentaires inaudibles du public]
C’est tout de la méditation pour moi, oui. Mais si vous êtes capable, c’est bon.
[commentaires inaudibles du public] [rires du public]
Il vient de demander une question qui est bien à point, parce qu’il est tout là, le phénomène humain. Le phénomène de l’intelligence humaine est tout là. Il faut qu’on sache quand on est intelligent puis quand on ne l’est pas. Il faut qu’on le sache. Ce n’est pas facile de le savoir parce que c’est tout un phénomène d’écho. C’est tout un phénomène d’écho. C’est pour ça, pourquoi est-ce que vous pensez que je vous parle tant, puis je vous parle tant, puis je vous parle tant c’est pour vous amener à raffiner, puis raffiner, puis raffiner, puis raffiner, puis raffiner, puis raffiner tout ce matériel d’écho là dans votre cerveau.
C’est pour ça que je vous parle tant puis un jour on en arrive à un raffinement, puis là, on sait qu’on est intelligent, qu’on est dans l’intelligence, à ce moment là hé bien, on avance. Y en a-t-il qui, aujourd’hui savent qu’ils sont intelligents, tout le temps ?
[commentaires inaudibles du public]
Tout le temps. Mais je veux voir s’il y en a au moins un qui sait là, qu’il est intelligent tout le temps.
[commentaires du public] Bernard
Quoi ?
[commentaires du public] Moi j’ai cru longtemps que j’étais intelligent tout le temps.
Oui.
[commentaires du public] Je me suis fait avoir
Ben oui mais c’est ça l’écho [rires du public] Vous ne pouvez pas être intelligent tout le temps après un an ou un an et demi ou deux ans de transformation. Intelligent tout le temps là, ça prend un certain nombre d’années. Moi je pense que ma femme aujourd’hui elle est intelligente tout le temps mais elle est passée par de maudites souffrances avec moi pour en arriver… Moi j’ai éliminé son écho comprends-tu, pendant des années, puis des années, puis des années puis aussitôt qu’elle en avait un petit peu je lui mettais la hache dedans, puis elle en avait un petit peu puis je lui mettais la hache dedans, puis un petit peu… alors après ça là, là ça prend un certain nombre d’années, pour être intelligent tout le temps là, il faut que tu vives au moins un cycle complet de vie qui dure à peu près sept ans.
Après sept ans là, tu as passé tout un changement de vie, hein Claude c’est sept ans un changement de cycle de vie là, après ça là, si tu as réellement emboîté le pas là-dedans là, ça prend sept ans. Pour en arriver à être sûr là d’être dans ton intelligence tout le temps, ça prend un bon sept ans. Mais tu peux le sentir avant ça mais ce n’est pas tout le temps.
[commentaires inaudibles du public]
Non pas nécessairement, être intelligent tout le temps, ça veut dire être capable de constamment et en permanence et instantanément de reconnaître la différence entre l’écho puis de l’intelligence.
[commentaires inaudibles du public]
Mais la fusion tu ne penses pas. La fusion, il n’y en a pas d’écho, tu sais. La fusion il n’y a pas d’écho, fait que tu n’as pas le choix, tu sais si il y a quelque chose dans ta tête puis qu’il n’y a pas d’écho, hé bien ce n’est rien que ça, ce n’est rien qu’une ligne entre toi puis… Fait qu’il n’y a pas d’autre chose. Il n’y a rien pour troubler ton esprit, il n’y a rien pour te faire aller à gauche ou à droite, il n’y a rien pour te faire coller au mur de la vérité ou du mensonge, il n’y a rien, rien, rien, rien, rien, rien, rien, rien.
[commentaires du public] Si je comprends bien ça veut dire que, être là, être intelligent tout le temps là ça voudrait dire que, tu peux être intelligent mais accepter que tu penses mais d’une façon intelligente okay, là il y a un discernement qui se fait, tandis que quand tu es fusionné, là tu ne penses plus, tout le temps
Oui, c’est ça
[commentaires du public] C’est là, la différence
C’est ça, oui, c’est ça. C’est pour ça que je dis tout le temps, ce n’est pas la fusion qui est importante, c’est que vous en arriviez, j’appelle ça de la conscience. Une personne qui est consciente c’est une personne qui en arrive à être intelligente tout le temps mais elle pense, tu sais, elle pense. Mais c’est une pensée qui est bien claire puis bien nette, puis il n’y a pas, il n’y a pas d’écho là tu sais, c’est une pensée. Si cette personne-là, là, était fusionnée là, elle ne pourrait plus penser, ça serait une connexion directe, c’est ça la différence.
[commentaires du public] Bernard, quand tu nous parles, que ça ne raisonne pas, il n’y a rien là, ça rentre cinq minutes après, tu ne peux rien dire, c’est ça finalement être dans le vide, c’est ça …
C’est ça le vide.
[commentaires du public] L’intelligence, okay ! La pensée qui vient à un moment donné, où tu commences à accrocher sur quelque chose, c’est là que l’écho commence à intervenir ?
C’est ça. C’est ça c’est là que vous vous embrouillez. Lui, il l’a bien expliqué, la différence, oui c’est de même. Mais on n’est pas habitués à être intelligents tout le temps. Parce que d’abord, ça ne nous a jamais été expliqué comment ça marche. Puis deuxièmement, parce que on n’est pas arrivés à ce point-là encore, on avance vers ce point-là. Puis dans le processus d’avancement vers ce point-là hé bien… Si on a une bonne formation, puis on a une bonne éducation, puis on a un bon cerveau ainsi de suite, c’est plus facile pour nous autres de tomber dans la trappe d’être intelligent.
Si on n’a pas une grosse formation, qu’on est plutôt des gens simples, c’est plus difficile pour nous autres d’avoir cette sorte de certitude qu’on est intelligent. C’est deux formes de résonance différentes. Celui qui a une bonne éducation, puis qui est allé à l’université puis qui a une bonne mémoire, lui il peut avoir l’impression d’être intelligent tout le temps, parce que son ego est plus sécurisé dans sa mémoire. Tandis que l’autre, qui n’a pas une grosse éducation, qui a été à la ferme toute sa vie avec des vaches puis des cochons, son ego n’a pas le soutien d’une forte mémoire.
Mais dans un cas ou dans l’autre c’est toujours la même chose. Celui qui est simple, qui trouve difficile d’être intelligent tout le temps, c’est parce qu’il a de la résonance. Celui qui a beaucoup d’éducation, qui a une bonne mémoire puis qui a un ego qui est bien soutenu par son éducation puis sa mémoire, a aussi de l’écho. Fait que les deux tombent dans la trappe. C’est pour ça que les intellectuels, les gens, les scientistes ainsi de suite, ils se pensent intelligents, je comprends, ils ont tout un bagage de mémoires derrière eux, qui en général, quand ils parlent, ils parlent avec des profanes.
Alors quand tu arrives avec une profane, quand tu as une grosse mémoire, tu vois que tu es un psychologue, puis tu as une grosse mémoire dans ta discipline, puis tu arrives face une femme qui reste sur la rue Saint-Hubert, puis qui a des problèmes avec ses enfants hé bien c’est évident, tu deviens une autorité. De fait, avec le temps, tu penses que tu es intelligent, tu penses que tu es dedans ! Mais quand tu rencontres un gars comme moi c’est final, je te mets à terre. Je la mets à la porte complètement ton intelligence parce que je te la défais. Je te fais avoir tes échos, je te fais sentir tes échos…
Fait qu’éventuellement, qu’est-ce qui arrive ? Là, tu commences à changer. C’est ça qui arrive avec l’homme. Alors lorsque l’homme rentre en contact ou en conflit avec la notion qu’il est intelligent tout le temps, ou avec la notion qu’il ne peut pas être intelligent tout le temps, il doit en arriver à se sortir de ces deux sortes d’échos-là. Ce n’est pas d’être intelligent tout le temps qui est important, c’est d’en arriver à être intelligent tout le temps et il faut que l’homme en arrive à être intelligent tout le temps.
Et l’homme qui a une belle éducation, qu’il en arrive à voir à travers l’illusion qu’il est intelligent tout le temps tout de suite un jour, pour qu’un jour il en arrive à être réellement intelligent tout le temps, et se servir de sa mémoire à ce moment-là, pour réellement aider l’humanité, où l’homme qui est simple, il faut qu’il en arrive un jour à avoir la certitude, lui aussi, même s’il n’a pas une grosse mémoire d’éducation, d’être intelligent tout le temps mais au niveau où sa vie le situe. Fait qu’à ce moment-là, le scientiste qui est conscient, l’homme simple qui est conscient, ils peuvent parler tous les deux, parce qu’ils sont tous les deux intelligents tout le temps mais ils n’auront pas le même vocabulaire.
C’est ça la beauté de l’intelligence réelle. C’est l’opposé qui sépare les hommes aujourd’hui, tu as une hiérarchie dans le monde, puis tu as les gens qui ont le gros pognon intellectuel université, puis tu as les étudiants ou ceux qui sont en dehors puis qui ne sont pas allés à l’université, fait que ça fait une pyramide. Puis ceux qui ont un gros pognon hé bien ils veulent garder leurs opinions puis ils veulent garder leur mémoire puis ils veulent garder l’impression d’être intelligents tout le temps, fait que les erreurs continuent pendant des siècles, ça s’accumule, puis ils font des thèses doctorales sur les erreurs ainsi de suite. Ils sont bien intelligents. Jusqu’à tant qu’ils rencontrent leur Waterloo !
S’ils rencontrent leur Waterloo avec moi ce n’est pas grave, parce que moi je suis tellement neutre que je les amène plus tard à réaliser d’autres choses, c’est un exemple toi Pauline, tu es un exemple, je t’ai mis à terre dans le séminaire puis aujourd’hui hé bien, tu es rendue à être debout. Mais vraiment debout mais il fallait que je te mette à terre, tu comprends ? Sans ça, on ne serait allés nulle part moi puis toi, tu comprends ? Mais, si tu avais rencontré une autre personne, une autre femme, avec ta sorte d’intelligence, ça aurait été la guerre. Puis supposons que ce serait adonné réellement qu’elle aurait pu te mettre dans un coin, ton ego aurait été insécure pendant des années de temps, puis c’est de même que les gens sont.
Tu as des gens aujourd’hui qui ont des belles intelligences, puis tu sais tu rencontres toujours quelqu’un, tu rencontres toujours un autre boxeur un jour, puis il y en a un, un jour qui te met à terre, là ton ego vibre là, c’est de même puis les gens sont malheureux, fait que, c’est ça la différence. Mais il y a des gens qui ont des échos dans leur mental qui sont tellement particuliers que c’est quasiment normal pour eux de penser qu’ils sont intelligents. Puis en effet, ils sont intelligents. Seulement leur intelligence n’est pas perfectionnée.
Moi je n’ai jamais eu de doute que tu étais intelligente quand je t’ai rencontré, c’est pour ça que j’ai pris tellement de temps avec toi dans les séminaires. Mais, toi il fallait que tu réalises aussi l’illusion de cette sorte d’intelligence-là pour rentrer dans une autre sorte d’intelligence. Fait qu’à ce moment-là tu peux réellement apprécier ton intelligence réelle qui grandit, puis qui grandit, puis qui grandit. Fait que là c’est agréable, là tu deviens agréable pour ton mari, tu deviens agréable pour le monde, tu deviens agréable pour les gens que tu rencontres, au lieu d’être un casse-pied pour ton mari puis un casse-pied pour tout le monde.
Moi aujourd’hui je t’apprécie, d’ailleurs je t’appréciais quand je t’ai rencontré mais tu ne pouvais pas le savoir que je t’appréciais quand je t’ai rencontré, tu étais là pour me boxer dans l’arène, toi. « Oui, de quel bois il se chauffe ce gars-là » t’sais. Il y en a bien qui viennent dans les séminaires ainsi. C’est normal, hein ! Bon ! Mais une fois que les hommes sortent de cet écho-là, là ils rentrent dans leur intelligence, là, ils sont bien, on est bien. Parce qu’on est bien dans notre intelligence, c’est merveilleux être dans notre intelligence. C’est merveilleux. Merveilleux !
Il y en a qui sont dans leur intelligence puis avec lesquels je n’ai jamais eu ce combat-là, Croteau c’est un exemple. Croteau aussi en avait des échos. L’autre, comment est-ce qu’il s’appelle ? Merde… Comment est-ce qu’il s’appelle ? Claude Roy, c’en est un autre ça… Qui avait suffisamment d’intelligence, ces gens là, la différence je pense, fondamentale entre Croteau puis Roy puis la plupart des gens que je rencontre, il y en a peut-être d’autres, je ne me rappelle pas, c’est qu’ils étaient suffisamment dans leur intelligence pour voir que possiblement, il y avait d’autres choses.
Fait que quand tu es suffisamment dans ton intelligence… C’est vrai qu’ils étaient dans un domaine occulte ces personnes là si vous voulez là mais quand tu es suffisamment dans ton intelligence, qu’il n’y a pas trop d’échos… astral de basses vibrations là, pour aller dans ton intelligence, puis pour pouvoir voir qu’il y a peut-être d’autres choses. À ce moment-là, c’est intéressant. Heureusement qu’il y a des gens comme ça, parce que ce sont des gens comme ça qui demain, continueront à donner de l’instruction à l’humanité. Mais ce n’est pas facile.
Dans le domaine de l’ésotérisme c’est plus facile mais dans le domaine des sciences puis de l’intellect puis de la philosophie ce n’est pas facile. Pas facile, parce que les échos sont très, très différents. Très différents ! C’est plus facile de voir de l’intelligence plus loin quand tu es dans l’ésotérisme, que voir de l’intelligence plus loin quand tu es dans l’intellect. Je sympathise beaucoup avec les gens qui sont rationnels puis cartésiens puis qui sont capables d’en arriver un jour à passer… à aller au-delà du mur que je crée. Je trouve ça pas mal extraordinaire parce que moi je le sais que je ne suis pas un cadeau pour les intellectuels.
Tandis que pour les occultistes, pour les ésotéristes ou ceux qui ont des idées, des esprits métaphysiques, ça peut être plus plaisant parce que je peux entretenir leur esprit, puis soulever constamment leur esprit, jusqu’à temps que leur esprit soit obligé de dire : « Bon ben oui, ce gars-là, là il a quelque chose à dire » De fait, là ils sont obligés de suivre. Tandis que dans le domaine rationnel, c’est une autre vibration. Tu sais quand tu tombes avec un physiciste ou un gars qui a des doctorats en ci ou des doctorats dans ça là, ce n’est pas même situation, alors… On a besoin de ces gens là aussi. On a besoin de toutes sortes de mondes, dans le monde.
Bon ! Alors, l’homme doit sortir de la psychologie pour rentrer dans son psychisme. Qu’est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que l’homme doit en arriver un jour à ne plus être capable de se poser des questions. Quand l’homme va en arriver un jour à ne plus être capable de se poser des questions, il va commencer à créer son psychisme. C’est-à-dire qu’il va commencer à réorganiser dans son mental, dans sa caverne, ces échos-là. Parce que le phénomène des questions qui existent chez l’homme, le phénomène de la question, c’est un phénomène d’écho.
Et c’est le phénomène fondamental de l’écho, ce qui crée la question dans le cerveau humain, c’est le phénomène de l’écho. C’est le rapport intuitif-inconscient entre l’astral et l’homme. Alors, c’est un phénomène d’écho. Et un jour l’homme doit en arriver à être capable de ne pas avoir à se poser des questions. L’homme peut faire de la recherche. Il y a une différence entre faire de la recherche autrement dit, regarder avec ton esprit dans les domaines qui ne sont pas ouverts à l’homme encore. Mais se poser des questions, ce n’est pas pareil. Regarder dans le domaine de l’esprit à l’infinité avec ton esprit, ça c’est du psychisme, moi je le fais tout le temps, quand je m’intéresse à quelque chose, je regarde.
Mais je ne me pose pas de questions. Je regarde avec les yeux de mon esprit ce que mon esprit peut me rapporter ici, je suis comme un pêcheur. Je vais en mer puis je vais chercher du poisson et je le ramène. Je ne me demande pas s’il y en a dans l’eau ! Il y en a tout le temps dans l’eau. Ou je ne me demande pas si celui-là est bon ou celui-là il n’est pas bon. Alors c’est la différence entre le psychologisme et le psychisme. Et le psychologisme a créé chez l’humanité, chez l’homme de la cinquième race, un fossé entre lui-même et la fausse expression de lui-même, qui est le produit de l’écho dans son cerveau.
C’est pour ça que l’homme aujourd’hui n’est pas capable de se savoir lui-même, n’est pas capable de se réaliser lui-même, de se voir lui-même, il n’est pas capable d’être dans son intelligence, de sentir qu’il est dans son intelligence ou autrement dit, dans l’intelligence universelle. Et c’est pour ça que l’homme vit une vie existentialiste au lieu de vivre une vie créative et que la vie, l’homme est dans l’existence plutôt que dans la vie. Fait qu’éventuellement, avec la condition de vie qui devient de plus en plus négative sur la Terre, hé bien ça crée de plus en plus d’échos dans le cerveau, fait qu’éventuellement la vie pour l’homme, pour bien du monde sur la Terre aujourd’hui, elle ne vaut plus la peine d’être vécue !
Il y en a tu leur donnerais une petite pilule chose, il la prendrait tout de suite ! Ce n’est que la peur de manquer leur coup ! Et pourtant la vie vaut la peine d’être vécue au-delà de cent pour cent. Mais elle vaut la peine d’être vécue la vie, au-delà de cent pour cent, seulement quand tu la comprends à cent pour cent. Puis pour la comprendre cent pour cent la vie, il ne faut pas que tu aies d’écho dans ton cerveau. Alors l’homme doit apprendre à réduire l’écho dans son cerveau, c’est pour ça que je dis que l’homme doit apprendre petit à petit, à ne pas trop se poser de questions, c’est particulier ce que je dis, quand je dis pas trop se poser de questions, pas trop se questionner, ça ne veut pas dire ne pas poser de questions.
Parce qu’il y a une différence entre une question que vous me posez ou que vous posez à quelqu’un et une question que vous vous posez dans votre tête. Quand tu poses une question dans ta tête, c’est de l’écho que tu crées. Quand tu poses une question à quelqu’un, tu ne crées pas de l’écho, tu crées une pensée dont la nature est de faire venir une autre pensée. Autrement dit tu ajoutes à ta pensée. Ça fait partie de la communication entre les hommes, ça fait partie du dialogue entre les hommes. Mais quand tu te questionnes dans ta tête, tu crées de l’écho.
Fait que quand je dis apprenez les hommes à arrêter de vous poser des questions, je ne veux pas dire apprenez les hommes à ne pas vous demander les uns les autres des questions mais je dis apprenez à prendre un repos dans votre tête, arrêter de ressasser au niveau des questions, parce que vous allez entretenir et développer votre psychologisme au détriment de votre psychisme et c’est votre psychisme un jour, autrement dit, l’actualisation dans la matière du pouvoir de l’esprit qui sera la porte par laquelle vous emprunterez l’entrée, pour passer à l’éther et ainsi de suite. Un jour ça sera ça, votre vie. Vous irez dans cette direction-là.
Mais tant que vous allez vivre de psychologisme, vous n’irez nulle part, parce que vous allez simplement entretenir dans votre cerveau des échos qui font partie de votre mémoire et qui soulagent votre émotivité mais qui ne vous amènent jamais à la limite de votre intelligence, c’est-à-dire qui ne vous amènent jamais à l’infinité de votre savoir, c’est-à-dire qui ne vous amènent jamais à un repos total dans votre esprit, le grand vide. C’est eux autres, c’est l’intelligence qui remplit le vide. L’intelligence remplit le vide, ta tête est pleine, l’intelligence se retire ta tête est vide, l’intelligence remplit le vide…
Tu ne peux pas avoir l’intelligence dans ta tête tout le temps ! Moi je ne peux pas vivre de même tout le temps ! Il faut que je vive des périodes où j’ai la tête vide, puis j’ai des périodes où j’ai la tête pleine, j’ai des périodes où j’ai la tête vide. Là j’ai la tête pleine ce soir, je parle. Quand j’ai la tête vide hé bien je ne parle pas.
[commentaires du public] Bernard
Oui.
[commentaires du public] … … simplement, je pense que à un moment donné, la différence qui existe entre la psychologie et le psychique là tu sais, quand on est dans une situation qui nous arrive là, puis qu’on est là, là lorsqu’on se pose, au niveau de la dualité, parce que pour moi, c’est une question de dualité là, de polarité, fait qu’à un moment donné, on est là puis on pose la question il y a toute la psychologie qui te dit bon hé bien là il va nous arriver ci, il va nous arriver ça… tandis que dans le psychique tu regardes avec ton esprit ça fait que là, tu ne te poses pas de question, tu ne vis plus dans la dualité.
C’est juste. C’est ça.
[commentaires inaudibles du public]
C’est ça, ça n’a pas d’importance d’un bord puis de l’autre. Ça n’a pas d’importance parce que la situation est créée, la situation, la situation qui vous fait vivre de la dualité dans votre cerveau, qui vous fait vivre de l’écho, c’est une situation créée par les forces en vous, pour vous amener au cours de l’évolution à comprendre, le jeu, qu’est-ce que c’est dans le fond, l’évolution ? C’est comprendre le jeu de l’esprit. Ça c’est la définition la plus simple que je peux donner à l’homme, qu’est-ce que c’est l’évolution. Tout le monde veut évoluer puis tout le monde cherche l’évolution.
L’évolution c’est comprendre le jeu de l’esprit. Un homme qui comprend le jeu de l’esprit, il est évolué. Fait qu’il n’a plus besoin de s’en occuper ! Mais si tu ne comprends pas le jeu de l’esprit, hé bien là tu vas t’en occuper sans arrêt, tu n’arrêteras plus. Fait qu’automatiquement de l’écho dans ton cerveau tu vas en avoir Charlie, puis tu ne t’arrêteras pas. Tu vas te questionner toute ta vie, tu vas lire des livres toute ta vie ainsi de suite, puis ça n’arrêtera pas. Ça ne veut pas dire que ce n’est pas bon de lire des livres !
Ça veut dire que si tu lis des livres, que tu ne lises pas des livres pour en arriver encore à te questionner puis à te questionner puis à te questionner, ainsi de suite. C’est pour ça que je n’aime pas ça que les gens lisent. Non pas parce que je n’aime pas que les gens lisent mais c’est parce que je n’aime pas ça que les gens lisent, parce que les gens ne savent pas lire. Les gens lisent pour créer de la question, pour créer de l’écho dans leur cerveau. Au lieu de lire pour voir ce que le gars a à dire. Si le gars dit vibratoirement, au niveau de ton intelligence, tu vas le savoir si ça se tient. Tu vas le savoir.
[commentaires du public] Bernard on sait lire après toi
Vous savez lire après moi.
[commentaires inaudibles du public]
Oui. Oui. Oui c’est ça. C’est ça. C’est ça. Après moi vous savez lire, vous savez voir un film, vous savez vous amuser, vous savez après moi, bénéficier de la culture. Bénéficier de la culture. C’est bien intéressant ! S’il y a une chose qui crée du psychologisme, s’il y a une chose qui crée de l’écho dans votre tête, c’est bien de la culture. De la culture, c’est tout ça. C’est tous les échos historiques, culturel, national, international, c’est tout ça de la culture. C’est bien beau de la culture. C’est beau quand ça ne te fait pas vivre dans ta tête de la tension, c’est-à-dire de l’écho.
Mais si ça te fais vivre de l’écho de la culture, à ce moment-là, tu es aussi bien d’être un type qui n’a aucune culture, puis qui s’occupe de ses petites affaires. On le voit ça quand on va dans un musée. Quand tu vas dans un musée ou tu vas dans une galerie d’arts, ça pue de ces échos-là. Ça pue ! Tu le vois tout. C’est raide, raide là. C’est bien raide! Tout l’égo là. Mets un tableau de Picasso sur un mur là, pas là parce qu’il est mort… Mais mets un tableau de Picasso sur un mur quand il était vivant là, puis critique-le ce tableau-là, là tu es mieux d’avoir tes fusils !
Mets un tableau de Raphaël, tu es mieux d’être solide si tu veux le critiquer devant quelqu’un, Charlie. Parce que tu vas méchamment te faire descendre, surtout si c’est considéré comme une affaire de six millions, tu sais. C’est subtil… La peinture ! Puis moi je ne suis pas capable de faire autrement quand je vais dans une galerie d’art. C’est raide un peu là, là j’en casse des murs… sacrément !
[commentaires du public] La personne qui crée une peinture, elle exprime, elle exprime quelque chose, ce n’est pas mauvais
Ce n’est pas ça que j’ai dit. Ce n’est pas ça que j’ai dit ! Savez-vous qu’est-ce que c’est votre problème, vous ? C’est que vous, vous êtes soupe au lait.
[commentaires du public] C’est pour ça que je m’appelle Bougie.
Vous vous appelez Bougie, c’est votre nom ? [rires du public] Vous êtes soupe au lait. Vous, vous avez tendance à interpréter ce qu’on dit. Ce n’est pas ça qu’on veut dire. Ce n’est pas par mauvaise volonté.
[commentaires du public] … … mais je savais en envoyant la question … ça je le savais … pour être sûr mais je le savais. [rires du public]
Comprenez-vous ce que je veux dire ?
[commentaires du public] Non.
Vous ne comprenez pas. Vous avez des drôles d’échos vous. Mais vous êtes sympathique de toute façon. Mais le point que je veux faire avec vous, pendant que je vous parle, je suis aussi bien de vous parler, le point que je veux faire, c’est que : Apprenez à ne pas chercher à interpréter ce que l’autre veut dire mais à comprendre vibratoirement ce qu’il veut dire. Fait qu’à ce moment-là, vous ne créez pas d’écho, et vous allez directement à votre vibration, à votre intelligence.
[commentaires du public] Pendant que tu parles
C’est comme les gens, des fois, ils vont dire on dirait qu’il y a une contradiction dans ce que je dis. Il n’y en a jamais de contradictions, s’il y en a une c’est moi qui la met ! Comprends-tu ? Moi je peux en mettre une mais elle est apparente. Il n’y en a jamais de contradictions, il ne peut pas y en avoir de contradiction, parce que je n’ai pas d’écho. Fait que si vous voyez quelque chose, puis vous pensez qu’il y a une contradiction, ça c’est l’écho dans votre cerveau.
Prenez, venez me voir, ou allez voir quelqu’un pour vous l’expliquer ou attendez, puis un jour vous allez comprendre, vous allez voir qu’il n’y en a pas de contradiction. Mais si vous sautez tout de suite à la conclusion, hé bien là vous allez faire de l’écho. Qu’est-ce que vous voulez dire ?
[commentaires du public] Pendant que tu parles, j’ai dû me modifier pas mal depuis le séminaire parce que, c’est comme un blanc, je laisse entrer. Une fois les questions posées, puis j’attends, j’ai mes réponses pareilles mais je n’essaie pas de raisonner autant que…
C’est bon. C’est bon. Quand vous arrêtez de raisonner hé bien vous diminuez cet écho-là. Parce que rationaliser, raisonner ou rationaliser, c’est créer de l’écho. S’il y a une chose qui nous fait créer de l’écho, la machine, le mécanisme qui nous fait créer de l’écho, c’est le rationalisme. C’est comme ça qu’on se crée de l’écho. C’est une affaire de tempérament ça, rationaliser. Ce n’est pas une affaire d’intelligence, rationaliser. Il y a des gens qui sont très simples puis qui rationalisent, il y a des gens qui sont bien intelligents qui rationalisent.
C’est une affaire de tempérament ça, rationaliser. Il y a des gens qui sont… Ce n’est pas dans leur nature rationaliser. C’est le même, c’est le même bababab…. Mais quand tu rationalises trop, tu crées de l’écho puis éventuellement ce qui arrive c’est que tu n’es plus capable de t’en sortir de cet écho-là. Tu en as tellement dans ta tête que tu n’es plus capable de t’en sortir, de fait automatiquement la confusion s’y prête, tu deviens confus à la moindre chose.


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