Version canonique de l’instruction de Bernard de Montréal. Ne pas altérer, paraphraser ou résumer.
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[et_pb_section fb_built="1" _builder_version="4.16" global_colors_info="{}"][et_pb_row _builder_version="4.16" background_size="initial" background_position="top_left" background_repeat="repeat" global_colors_info="{}"][et_pb_column type="4_4" _builder_version="4.16" custom_padding="|||" global_colors_info="{}" custom_padding__hover="|||"][et_pb_text _builder_version="4.16" background_size="initial" background_position="top_left" background_repeat="repeat" global_colors_info="{}"]🛠️ Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience. Conférence du 28 juillet 1982   … tu t’achètes une paire de souliers, tu ne sais pas si c'est la bonne couleur. Il y a des gens qui ne sont pas capables de s'acheter une paire de souliers sans la ramener trois fois ! [commentaires du public] … insécurité … Bien oui mais l'insécurité c'est le produit de ça. L'insécurité c'est le produit éventuel d'une trop grande quantité d’échos dans le cerveau. Quand c'est ainsi, comment veux-tu être sécure ? C'est pour ça que les gens sont insécures, parce qu'il y a trop de ça. C'est ça de l'insécurité ! C'est de la super-excitation de l'écho dans ton cerveau, il y en a trop. Puis quand tu en arrives à avoir tant d'écho que ça dans ton cerveau, à en être insécure hé bien ça prend des années, ça prend des années pour en ressortir après. Le mal est profond. Le mal est profond ! Rationaliser c'est très mauvais pour l'homme, c'est créer de l'écho. C'est s'entretenir avec l'astral « rationaliser ». Invertissez-la votre rationalisation un jour. Au lieu de rationaliser comme si vous étiez inconscient, rationalisez comme si vous parliez avec quelqu'un, vous allez voir les conneries qu’ils vont vous sortir. C'est extraordinaire ! L'homme n'a pas besoin de rationaliser, l'homme peut savoir instantanément paf mais il ne faut pas qu'il ait d’écho. Puis pourquoi est-ce qu'on est habitué à rationaliser ? Parce qu'on n'a pas été éduqués, on a été truqués ! On a n'a pas été éduqués. Pendant des siècles puis des siècles, alors imagines toi qu’aujourd’hui, il ne reste plus grand chose. C'est la pire des mauvaises habitudes de l'homme de rationaliser, la pire ! La pire ! [commentaires du public] C’est une perte d’énergie de décortiquer C'est constamment perdre de l’énergie à décortiquer, constamment, tu en perds, puis tu en perds, puis tu en perds, puis tu en perds, puis tu en perds. C'est une nouvelle façon de vivre d'en arriver à ne plus rationaliser. C'est une nouvelle façon de vivre. Puis ce n'est pas facile, tu la sens la tension on dirait que c'est tout le temps là. On dirait que woop, tu es juste sur le bord, puis tu te reprends, puis woop tu es juste sur le bord, puis tu te reprends. Tu le réalises, puis éventuellement tu le réalises tellement là, là tu ne rationalises plus, tu avances. On prend tu un petit café ? Alors si vous voulez me donnez la parole, je vais continuer. Dans la deuxième section, je veux expliquer ce qui se produit chez l'homme, lorsque ses échos sont éliminés de son cerveau. L'homme est un être qui de nature, est chaleureux. L'homme est un être qui de nature, est chaleureux. L'homme est un être qui aime communiquer, qui aime parler, qui aime s'amuser, qui aime... L'homme c’est un être qui a un certain entregent naturel. Écoute moi bien une fois ! Et lorsque l'écho est retiré du cerveau humain, de la caverne, l'homme commence à perdre de sa chaleur humaine. Il commence à perdre sa chaleur humaine parce qu'il commence à perdre l'émotion dans son esprit. Il commence à perdre l'émotion qui a engendré dans sa caverne à écho, tout ces échos là qui lui ont donné, avec les années, sa personnalité humaine. Et comme l'homme va vers, ou comme l’homme est un être évolutif, comme l'homme passe d'un stade d'évolution à un autre, comme l'homme passe, passe d'un stade de construction intérieure à un autre, éventuellement, naturellement, il est obligé de perdre ce qui antérieurement a constitué une certaine personnalité, pour développer une autre personnalité mais l'homme n'a pas le pouvoir de se donner une autre personnalité. Pour qu'un homme ait une autre personnalité, autrement dit une personnalité réelle, il faut que, l'écho dans son cerveau soit éliminé. Et quand cet écho dans son cerveau est éliminé, il se produit un vide mental. Un vide mental qui est plein d'une énergie mais qui n'est pas plein de l'écho. Et cette énergie-là tue en lui ce qui est humain, pour l'habituer petit à petit au cours des années qui viennent, ça ce que je vous explique ça n'arrivera pas à tout le monde. Mais il y en a, il y aura des hommes qui vivront ceci, à un degré plus poussé si vous voulez, que d'autres. Et lorsque ces échos intérieurs là disparaissent, il faut que le vide mental, qui est le résultat de la disparition des échos, soit rempli par quelque chose d'autre. Et au début le vide mental il est rempli simplement par une énergie et dans cette énergie, ou cette énergie, n'est pas le produit de l'astral, cette énergie vient d'un autre plan et cette énergie, elle est forte parce qu'elle est pure. Mais l'homme au début n'est pas capable et ne sait pas comment la contrôler cette énergie-là parce qu'il n'a pas commencé encore à l'utiliser. Et tant que l'homme n'utilise pas cette énergie-là, elle remplit sa caverne, les échos disparaissent et il ne reste qu'un être humain, très froid, très dur en apparence, un être humain qui n'est pas capable de contrôler cette énergie-là et de plier cette énergie-là à son bénéfice personnel. C'est-à-dire un être humain qui n'est pas capable de l'utiliser pour des fins de vie pratique. Alors automatiquement cette énergie-là reste dans son mental et elle devient de plus en plus forte et le mental de l'homme, le mental supérieur de l'homme se construit et se construit et éventuellement quand c'est le temps, à ce moment-là cette énergie-là, elle coule en lui, elle se manifeste à travers de lui, et l'être humain devient créatif et il ne souffre plus de l'énergie et automatiquement sa personnalité qui a passé d'un stade humain personnifié à un stade de dé-personnification, l'amène à un autre stade de repersonnification mais où il y a équilibre entre les centres. De sorte que la personnalité dernière, le produit final de la descente de cette énergie-là dans la caverne de l'homme, le fait passer par des stades et le dernier stade, il est comme le premier, autrement dit l'homme est plaisant, relax, communiquant mais avec cette différence, qu'il communique quand il veut, qu'il est plaisant quand il veut, autrement dit qu'il communique quand il peut, qu'il est plaisant quand il peut. Autrement dit la personnalité future de l'homme n'est plus conditionnée par sa mémoire, elle n'est plus conditionnée par ses émotions, elle n'est plus conditionnée par tout le réseau d'échos en lui qui a créé la fausse personnalité. La personnalité future de l'homme, elle est le produit de la manufacture instantanée dans son être d'une condition quelconque, voulue par l'intelligence, utilisant ses principes de vie. Et cette situation-là n'est pas facile pour l'homme parce qu'elle réfléchit une condition de vie qui, éventuellement, doit assujettir l'ego et le rendre « canalisant ». Tous les egos ne seront pas « canalisants ». Il y aura des egos sur la Terre qui se conscientiseront mais tous les egos ne seront pas canaux. C'est-à-dire que tous les egos ne seront pas réduits éventuellement à être dépersonnalisés complètement pour être re-personnalisés complètement. Et ces egos qui seront dépersonnalisés complètement, pour être repersonnalisés plus tard, seront canaux, et les hommes ou les femmes qui vivront cette expérience, qui reconnaîtront cette expérience, qui seront dans cette expérience, sauront qu’il en est ainsi. Le phénomène de l'écho dans le cerveau de l'homme est un phénomène qui atténue le pouvoir de l'énergie universelle sur le plan matériel. Ça l'atténue. C'est un tampon ! Mais aussitôt que ces échos-là sont éliminés et que l'énergie rentre, surtout si elle force son entrée à l'intérieur de l'homme, à ce moment-là, éventuellement, l'ego doit servir de canal à cette énergie-là et l'homme entre, éventuellement, dans une autre sorte de vie, une vie qui correspond à lui-même, une vie qui correspond à son intelligence créative, une vie qui correspond à l'énergie de cette intelligence créative-là mais néanmoins une vie qui est différente de celle des hommes sur la Terre. [commentaires du public] Il ne perd pas sa sensibilité Non, il ne perd pas sa sensibilité, au contraire, elle augmente sa sensibilité, seulement elle augmente à un rythme plus grand que chez l'homme ordinaire et elle devient éventuellement la mesure de sa capacité de contrôler cette énergie-là. Autrement dit, la sensibilité c'est simplement le produit de la descente de cette énergie-là dans l'homme mais l'homme, lui, un jour, doit en arriver à ne plus souffrir de cette sensibilité-là. Et c'est à ce moment-là que l'homme établira un équilibre entre l'énergie qui entre en lui et l'énergie qui doit sortir de lui. C'est ça que j'appelle balancer ses vibrations. À un certain moment, l'énergie qu'il y a, toi tu sais en électronique, que quand tu mets de l'énergie dans le système, il faut qu'elle sorte. Si tu mets de l'énergie dans le système puis qu'elle ne sort pas, elle brûle le système. Alors c'est la même chose avec cette énergie-là. L'énergie, cette énergie-là, quand elle rentre dans l'homme, il faut qu'elle sorte. Elle ne peut plus rester là. Fait que si elle ne peut pas sortir tout de suite, parce qu'elle est empêchée de sortir, l’énergie dans l'homme grandit, grandit, grandit, grandit, grandit, grandit puis éventuellement, l'homme il saute, puis quand il saute, elle passe. Alors, pour qu'elle passe, il faut que la sensibilité ait amené l'homme à un point de réalisation de ce que j'appelle « l'efficacité psychique ». L'efficacité psychique c'est la capacité à l'ego à un certain moment de sa vie, après avoir subi ce changement d'énergie-là, c'est la capacité de l'ego de réaliser la nécessité de transposer l'énergie en quelque chose de valable pour lui. L’énergie elle ne peut pas rester de même dans sa tête. Un jour, il faut qu'elle serve. Il faut qu'elle le serve lui d'abord, et comme elle est pure, elle sert les autres. Mais il faut qu'elle le serve lui. Alors à un certain moment, l'ego est rempli, le mental est rempli de cette énergie-là, puis il n’est pas capable de s'en servir encore. Puis même si il le voulait, il n’est pas capable. Ce qui va l'amener à se servir de cette énergie-là, c'est la crise. Et la crise, c'est le contact entre le supramental et le mental inférieur de l’homme. Le contact final, le contact qui permet à l'homme de travailler avec l'énergie sur le plan matériel. Alors tous les hommes ne vivront pas nécessairement la même expérience, parce que jamais deux hommes ne vivent la même expérience mais le principe est universel, le principe est le même pour tous les hommes. Et la descente de l'énergie, la capacité au cerveau d'absorber cette énergie-là, pour l'élimination des échos ça, ça dépend, ça dépend de chaque homme. Ça dépend de la capacité mentale de l'homme, ça dépend de la capacité émotionnelle de l'homme, ça dépend de la capacité physique de l'homme, son système nerveux. C'est évident qu'un homme qui n'a pas un système nerveux solide, qui n'a pas un émotif solide ou un mental solide, l'énergie qui va rentrer en lui, elle va être proportionnelle à son état. Mais plus il est fort, plus il va en avoir. Plus il est capable d'en prendre, plus il va en avoir. Et plus il va en avoir, plus il va être dans l'intelligence, plus il va être dans l'intelligence, plus il va se servir de l'énergie et automatiquement, plus son travail sur la Terre va avoir d'ampleur dans le monde, parce qu'il y aura plus d'énergie, moins d'ego. Alors le mécanisme... Alors c'est bon que l'homme possède... bon, c'est normal à l'involution mais c'est bon que l'homme possède de l'écho dans son cerveau. Si l'homme n'avait pas d'écho dans son cerveau, il se ferait sauter la patate. Pour qu'un homme en arrive à ne pas avoir d'écho dans son cerveau, il faut qu'il sache très bien ce qui se passe. Si il est fusionné puis qu'il n'y a pas d'écho dans son cerveau, ça n'a pas d'importance de savoir ou de ne pas savoir ce qui se passe, parce qu'il ne peut pas se détruire, il est fusionné. Mais quand tu n'es pas fusionné, puis que tu n'as pas d'écho, ou que tu t'en vas vers une diminution d'écho dans ton cerveau, il faut que quelqu'un te dise ce qu’il se passe, là je vous le dis. Si un jour, dans cinq ans, ou dans dix ans, ou dans quinze ans, ou dans deux ans, ou dans un an, vous en arrivez à ne plus avoir d’écho dans votre cerveau... C'est-à-dire avoir un cerveau qui est gelé, totalement gelé, où il n'y a plus de dualité, vous n'êtes plus intéressé à rien, c’est seulement comme un état d'esprit là mais qui ne coule pas, un état d'esprit qui est bloc au lieu de couler, à ce moment-là vous saurez ce que c'est, puis c'est normal... c'est normal. Seulement ce n’est pas parce que c'est normal que ce n'est pas difficile. Alors quand je dis que l'homme naturellement est un être chaleureux, je ne veux pas dire que l'homme éventuellement va demeurer chaleureux. Un homme peut être extrêmement chaleureux et un jour perdre complètement sa chaleur. Pour un jour, plus tard, recouvrir sa chaleur. Mais sous une autre forme, dans une autre condition. Comme moi j'étais un homme chaleureux. J'étais un homme chaleureux avant la fusion. Pendant la fusion j'ai perdu toute chaleur puis après, quand le travail a été fini, j'ai recouvert ma chaleur mais ma chaleur est là quand j’en ai besoin, comme le froid peut être là quand j’en ai besoin. C'est comme ça que l'homme change. Tandis qu'avant, la chaleur que l'on a, c'est la chaleur de l'ego, c'est la chaleur, c'est le produit de l'écho dans notre tête. C'est une fausse chaleur. C'est une chaleur qui est proportionnelle à notre émotivité. Ce n'est pas une vraie chaleur. C'est une bonne chaleur mais ce n'est pas une vraie chaleur. C'est une chaleur qui peut nous servir ou qui peut nous nuire. C'est une chaleur qu'on subit. C'est une chaleur qui est le produit de ces échos-là. C'est la chaleur de la fausse personnalité, de la vieille personnalité. Mais demain quand on recouvre notre chaleur, qui est toujours l'équilibre entre les corps, parce que la chaleur c'est le produit de l'équilibre entre le mental, émotionnel et le vital, on recouvre notre chaleur mais c'est une chaleur qui à ce moment-là, est toujours sous le regard de l'intelligence. Fait que si il faut que tu sois chaleureux, chaleureux, si il faut que tu sois froid, tranchant, tu es froid, tranchant. Mais à ce moment-là, ça fait partie de ta nouvelle personnalité, ça fait partie de ton travail, de ton activité, ça fait partie de ce que tu dois être dans un monde où tu dois faire un certain travail. Mais remarquez bien que je dis que pas tous les hommes vivront un nettoyage à sec. Pas tous les hommes se verront complètement nettoyés de l'écho dans leur tête, il restera suffisamment d'écho pour que la personnalité soit suffisamment reconnaissable. Mais il y en a qui vivront un changement radical de leur personnalité et automatiquement, ils se verront nettoyés de l'écho dans la tête. Et quand tu n'as plus d'écho dans la tête, tu ne te sens plus humain. Tu ne te sens plus comme tu étais avant. Tu ne te sens plus comme tu étais avant ! Et moins il y a d’écho dans ta tête, moins tu te sens comme tu étais avant. De fait qu'éventuellement tu n’es plus comme tu étais avant, alors ce moment-là ta belle-mère, elle ne te reconnaît plus. Mais éventuellement, il faut que ta belle-mère te reconnaisse. Ça, c'est le discernement. Éventuellement il faut que tu en arrives à ne pas être comme tu étais avant mais que personne ne le sache. Mais ça, ça t'est donné dans le temps, au fur et à mesure que tu en arrives à contrôler cette énergie énorme-là dans ta tête, dans ta caverne. Le phénomène d'être chaleureux chez l'homme, c'est un phénomène extrêmement intéressant. Mais c'est un phénomène qui nous impose éventuellement une re-vision. Parce que si l'homme est chaleureux à cause des échos dans son cerveau, qui forme sa personnalité, il est très probable, quel que soit son niveau d'évolution, que sa chaleur humaine sera une couverture pour quelque chose d'autre qu'il n'a jamais connu et qui peut lui créer une certaine crainte, une certaine inquiétude, dans le sens que : « Où est-ce que ça me mène, ça ? ». Quand tu es habitué d’être chaleureux puis d’être normal, puis convivial pendant des années et des années, puis tout d'un coup tu ne l'es plus, personne ne te reconnaît, à ce moment-là, il se produit dans l’homme une sorte de question. Ce n'est pas une question intellectuelle. C'est une question qui est floue mais qui fait partie de son esprit, qui regarde son infinité. Et quand l'esprit de l'homme commence à regarder son infinité, à ce moment-là l'homme doit petit à petit s'habituer à ce regard. Et c'est ça que peu d'hommes peuvent vivre. Peu d'hommes peuvent vivre le regard de leur esprit qui regarde son infinité. C'est pour ça d'ailleurs que je dis que peu d'hommes, dans un même temps, connaîtront cet état là. Parce que rendu à ce point-là, tu n'existes plus, tu n'existes plus. Et plus les échos disparaissent de ton cerveau, moins tu existes, puis tu en arrives à un point où tu n’existes plus du tout. Puis quand tu n'existes plus du tout, tu n'as plus la mémoire de l'explication de la raison pour laquelle tu es comme tu es. Fait que automatiquement, tu perds la capacité de penser pourquoi tu es comme tu es et automatiquement tu es obligé de subir l'état dans lequel tu es et automatiquement ça augmente ta sensibilité, puis un jour, tu pètes ta caverne. Tu pètes les murs de ta caverne. Tu pètes tout dans ta caverne, tu fais tout sauter, puis quand tu fais tout sauter tu mets le cosmique, tu descends le cosmique sur le plan matériel, comme on dirait en anglais : « you put the cosmic on the line ». Puis quand tu es arrivé à mettre le cosmique on the line, tu es toi-même universel. Tu ne te fais plus chier par personne, sur aucun plan, cosmique, astral, mental n’importe quoi ! Tu es dans ton intelligence c’est final, ton intelligence ça devient un feu puis ça travaille. La chaleur humaine, la chaleur que possède une personnalité, c'est toujours une chaleur contrôlée. La preuve, c'est que vous avez des fois des gens qui ont une sorte de chaleur humaine, tu les connais pendant des années ils ont une chaleur humaine, puis un jour il arrive quelque chose, puis ils deviennent froids. Il y a un renversement de la chaleur humaine, puis tu ne les reconnais plus du tout. De vrais enragés. Tu ne peux pas croire que ta mère, qui était douce, puis qui était fine, puis c'était une vrai nounou, puis une vrai toutou pendant des années, puis un jour elle met le bonhomme à la porte, avec le rouleau à pâtisserie puis tout. C'est totalement comme une contradiction à terme, tu ne te serais jamais imaginé ! Et la chaleur humaine, elle est contrôlée à la fois par les échos dans le cerveau, autrement dit par la conscience astrale, par la mémoire de l'homme, par tout ce qui détermine son tempérament et son caractère mais il y a aussi la chaleur humaine contrôlée par l'énergie cosmique dans l'homme. Et lorsque l'homme vit un changement, à partir de cette énergie en lui, la chaleur humaine elle disparaît et elle ne revient jamais comme elle était avant. L'homme n'est jamais plus ce qu'il a été avant, il est autre chose. Éventuellement, il s'ajuste, il retourne, il redécouvre une chaleur mais ce n'est pas la même qu'avant. Ce n'est pas la même qu'avant ! Je vous donne une explication générale et universelle de l'évolution de l'homme, je ne vous dis pas que chaque individu vivra cette situation ! Les échos que l'homme connaît ou que l'homme vit dans son cerveau qui sont manifestés en tant que pensées subjectives et tout le tralala, ces échos-là ont une facette qui doit être explorée. Tant qu'un homme subit les échos inconsciemment, et que ces échos-là sont de la pensée subjective, ça marche. Mais quand un homme, à cause d'une sensibilité ou d'un débalancement quelconque du corps astral entretient ces échos-là volontairement dans sa tête, il se met en danger de vie mentale. Il se met en danger de vie mentale parce que, si jamais dans sa vie, il subissait un choc quelconque, il n'aurait pas suffisamment d'énergie émotionnelle pour contrecarrer le jeu que ces échos-là peuvent produire dans son mental. Autrement dit, si un homme est en connexion amusante avec l'astral, si, parce qu'il y a des gens qui sont en communication avec l'astral dans un sens que, ils sont très conscients, qu'ils entendent du monde parler dans leur tête quelque part, puis ça rit, puis ça a du plaisir, je vous donnent des exemples graphiques là, il y en a toutes sortes de ça. Et lorsque ces gens-là ont un choc émotionnel, l'énergie qu'ils ont utilisée pour s'entretenir, pour entretenir ces échos là, ils l’ont. Parce que quand tu as un choc émotionnel ça te met les batteries à terre et comme tu n'as plus l'énergie pour entretenir émotivement ces communications-là, y a un renversement qui se fait. C'est là que l'homme tombe en dépression. Que la possession peut prendre place. Que au lieu que le mouvement soit de l'homme à l'astral pour son propre plaisir, inconscient, ça devient de l'astral à l'homme pour avilir et descendre sa conscience puis pour l'amener éventuellement au suicide. C'est pourquoi dans le phénomène de la communication entre l'homme, surtout dans le cadre d'une instruction neuve, dans le phénomène de communication entre l'homme et l'intelligence, l'homme peut faire de la communication mais il faut que l'homme sache que la communication qu'il fait, est sous son contrôle à lui. Dans ce sens qu'il faut que l'homme réalise que la communication qu'il fait avec les circuits intérieurs de son cerveau soit une communication qui est de plus en plus intelligente, une communication qui lui sert, pas simplement une communication avec laquelle il peut jouer pour le bénéfice de son ego. Je ne sais pas si je me fais clair là quand je dis ça. Ça se comprend ce que je dis ? Comprenez-vous ce que je veux dire ? Ça se comprend. Parce que moi je ne comprends pas ce que je dis là, je vous le dis là. Puis quand je ne comprends pas ce que je veux dire... Quand je ne comprends pas ce que je vous dis, c'est parce qu’il faut que j'aille plus loin pour l’expliquer. [commentaires du public] Quand tu poses des questions … … ... Quand vous vous posez des questions puis que vous avez une réponse là, il faut que vous fassiez attention à la réponse que vous avez. Parce que la réponse que vous avez n'est pas nécessairement une réponse qui vous sert. Ça peut être une réponse qui sert l’astral contre vous mais à votre insu, parce que vous n'êtes pas suffisamment dans votre intelligence pour réaliser instantanément que la réponse que vous recevez, ce n'est pas ça. Autrement dit quand vous recevez une réponse, quand vous communiquez avec les autres plans et qu'on vous répond, il devrait y avoir en vous, en même temps, une vibration qui vous laisse savoir si la réponse c'est ça ou si ce n'est pas ça, ou si elle est conditionnelle. C'est pour ça que dans mes séminaires j'établis tellement le principe de ne pas croire, parce que je sais ce qui se passe après, dans les années qui viennent. Le phénomène de croire, c'est un phénomène qui permet aux échos dans notre cerveau de se maintenir en place, ce qui nous crée une sécurité. Mais la sécurité que ça nous crée, ça peut être une sécurité réelle ou ça peut être une fausse sécurité. Ça va être une sécurité réelle s’il y a continuité dans l'équilibre de l'écho mais si un jour il y a un déséquilibre dans l'écho, à ce moment-là, il n'y a plus de sécurité. À ce moment-là, tu te dis à toi-même : « Bon hé bien, je me suis fais jouer un tour ». Je vous donne un exemple. Mes exemples sont toujours bons. Prenons Moïse dans le Nord, okay ? Qui se fait dire dans son cerveau que, il va y avoir la fin du monde au mois de février : « Va-t'en dans le Nord là, puis amène-toi du monde là, ça va sauter au mois de février ». Fait que Moïse, il entend ça dans son cerveau, puis Moïse il croit ce qu'il entend, parce qu'il n' a pas... il ne sait pas... il n'a pas l'expérience, ou il ne le sait pas ! Il ne voit pas autrement. Fait qu'à ce moment-là il se crée dans son cerveau un écho qui se stabilise. Et cet écho-là qui se stabilise devient éventuellement partie de la psychologie de Moïse. Ça crée la psychologie de Moïse. Tout d'un coup, le vingt deux février, le monde ne saute pas. Là, il y a un déséquilibre dans l'écho de Moïse. Moïse dit : “ Comment ça criss, c’était supposé sauter puis ça n’a pas sauté ? ” Là, Moïse a le feu au cul. Là, il se crée un autre écho dans l'idée de Moïse, puis l'écho qui revient, ça dit à Moïse : “ Les plans de Dieu sont cachés ”, tu sais. Fait que là c'est un autre écho, là Moïse il se fait enculer encore bien plus ! Là ce n'est plus que de l’information qui relève de la destruction du monde au vingt deux février ! Là c'est Dieu qui est rendu cachottier ! Fait que Moïse rendu à ce point-là, n’est plus capable de faire quoique ce soit. Là il ferme sa gueule là, puis là, là il s'enlise de plus en plus dans cet écho-là, autrement dit dans cette nouvelle personnalité-là, puis éventuellement, cette personnalité-là peut le mener dans un profond fanatisme, parce que s'il y a un déséquilibre dans l'écho, il y a un autre écho qui va venir pour créer un autre équilibre. Si quelqu'un comme moi arrive, par exemple, qui dit : “ Moïse, ben-voyons ! bah-bah-bah là...” comme je peux parler, à ce moment-là, il y a un autre écho qui va rentrer dans la tête de Moïse, puis l'écho va lui dire : " Lui, c'est un imposteur ! ". Là, Moïse, il va dire : " C'est un imposteur ce Bernard de Montréal là." Fait que là il continue dans sa barque ! Comprends tu ? C'est de même que ça continue. Fait que c'est pour ça que... Quand je dis que nous autres les hommes, on doit en arriver un jour à sortir de notre psychologisme pour entrer dans notre psychisme, ça veut dire qu'on doit en arriver un jour à ça, à être capable de sentir l'équivoque de l'équilibre des échos. L'équivoque étant le fait que dans un écho, il n'y a pas de vérité et que l'équilibre crée par l'écho dans notre tête, qui devient le matériel qu'on accepte comme des beaux niaiseux là, que cet équilibre-là fait partie de notre émotivité. Que c'est notre émotivité qui permet que, c'est pour ça qu'il y aura des gens parmi vous qui, un jour, vont subir la pénétration de l'énergie dans leur caverne là, puis toutes les maudits échos vont sauter, là vous allez avoir le cerveau gelé. Là vous allez devenir froid. Là il n’y a rien qui va vous intéresser. Y a rien ! Même ce que je vous dis ça ne vous intéressera pas, seulement vous n’auriez pas le choix de m'écouter. Ça ne vous intéressera pas mais vous n’aurez pas le choix que de m'écouter, parce que... Ça ne vous intéressera pas, parce que vous ne serez pas intéressé à la vérité ou aux mensonges de ce que je dis mais vous n'aurez pas le choix de m'écouter parce qu'il n'y a personne d’autre que moi qui peut vous parler comme moi je vous parle. Fait qu’automatiquement, là je vais faire rentrer, descendre sur le plan matériel suffisamment d'informations pour que vous autres, dans votre état de gelés, vous puissiez lentement dégeler. Comprends tu ce que je veux dire ? Autrement dit, en me parlant ou en m'écoutant ou quelque part, dans une relation quelconque, que ce soit directe, astrale, éthérique ou quelque part, dans le temps, quelque part, quand vous allez être gelés vous autres, bien gelés ici, moi je vais vous dégeler, parce qu'il n’y a rien que moi qui peux vous dégeler, une fois que vous êtes rendus à ce point-là. Une fois que vous êtes rendus au point où l'écho est totalement détruit dans votre cerveau, que vous êtes uniquement dans l'énergie, puis que là vous êtes gelés, il n’y a rien que moi qui peut vous dégeler. De fait là je vous dégelerai dans les années qui viendront. Facile pour moi de vous dégeler, je n’ai rien qu’à vous parler. Mais en attendant, vous allez vivre le gelé. Puis vos amis vont vivre votre état de gelé, puis automatiquement, cet état de gelé-là, cet état autre qui vous fait passer d'une personnalité à une autre, ça va vous amener éventuellement à totalement neutraliser toute chaleur mentale. Neutraliser la chaleur mentale, ça veut dire être mental. Parce que tu peux pas être dans l'intelligence si tu as de la chaleur humaine. C'est impossible ! Tu ne peux pas être dans l'intelligence si tu as de la chaleur humaine, parce que la chaleur humaine, ça fait partie de l'expérience de la conscience humaine, animale, émotive. Le mental c'est une énergie qui est froide et qui devient chaude quand le travail est fini. Quand tu as fini de t'en servir de cette énergie-là, quand cette énergie a fini de canaliser, à ce moment-là, tu retournes à une chaleur humaine. Tu ne peux pas toujours être dans le froid. Mais pour la vivre cette énergie-là, il faut que tu en arrives éventuellement à ne plus avoir de chaleur humaine. Ça veut dire ne plus avoir de fausses émotions qui entretiennent en toi tes échos, qui te permettent en toi d'entretenir des pensées subjectives de toutes sortes, même si elles sont bien fines, sont bien bonnes, puis sont bien hautes en vibration, pour qu'un jour tu n'en aies plus du tout de ça, tu ne sois seulement que dans l'intelligence. [commentaires inaudibles du public] Quand je disais que la réponse, ce n'est pas vous autres qui la posiez puis que la question, ce n'est pas vous autres qui la posiez, je disais deux choses. Je disais qu'un jour, vous comprendrez que l’écho dans votre tête vous permet d'avoir l'impression que la question, vous la posez ou que la réponse elle vient de vous. Quand vous commencez à être conscientisé, l'écho dans votre tête commence à vous faire réaliser que la réponse ne vient pas de vous mais que la question vient de vous. Puis plus tard, l'écho dans votre tête vous permet de réaliser que ni la question, ni la réponse ne vient de vous. Puis ensuite plus tard, l'écho dans votre tête, quand elle est bien, bien raffinée l'écho dans votre tête là, à ce moment-là elle vous fait réaliser que rien ne vient de vous, que vous n'êtes rien ! Ça veut dire que, à ce moment-là vous n'avez plus de réflexion, puis quand vous n'avez plus de réflexion, vous êtes complet. Vous êtes vide - plein, tu es complet. Alors, ce qui est en haut est en bas, l'homme est complété, l'homme est total. D'ici à ce temps-là, l'homme va vers la complétion, et comme il va vers la complétion, il a besoin d'un certain support temporaire au fur et à mesure qu'il avance, et ce support-là bon hé bien, c'est le jeu des échos dans votre tête. [commentaires du public] Qui vous donne l’ajusteur de pensée. Je vais vous en parler de l'ajuteur de pensée. L'ajuteur de pensée, ça fait partie d'un autre écho. Je vous ai déjà dit que plus j'avance dans le temps, plus je détruis tout ce que je vous dis. C'est normal. Si je veux vous éduquer, si je veux vous donner une instruction au cours des années, au cours des générations, je suis obligé de vous faire avancer, ensuite retrancher, pour vous faire avancer. Je ne peux pas vous amener du point zéro à point soixante ! Alors je vous fais avancer. Alors je vous dis quelque chose, puis je le détruis. Je vous dis quelque chose, je le détruis. Moi ma fonction sur la Terre, c'est de détruire tout ce que je crée sur le plan matériel, pour vous amener, vous autres, à ne plus avoir dans votre tête, d'écho. De fait à ce moment-là, quand vous n’avez plus d'écho, c'est facile de comprendre ce que je dis, parce que vous ne vous attachez plus à ce que je dis. De fait quand vous ne vous attachez plus à ce que je dis, ça ne vous intéresse plus ce que je dis. Puis quand ça ne vous intéresse plus ce que je dis, c'est à partir de ce moment-là que tout ce que je dis, c'est important. Tant que ça vous intéresse ce que je dis, ce que je dis, ce n'est pas important. Parce que tant que vous vous intéressez à ce que je dis, c'est l'écho dans votre tête qui vous permet de vous lier plus ou moins à ce que je dis. Il y a toujours, vous sentez du vrai ou du bon sens dans ce que je dis, ou vous sentez de la contradiction ou l'opposé dans ce que je dis. Alors, il y a toujours l'écho là. Mais quand vous aurez la tête vide, vous ne serez plus intéressé à ce que je dis. Vous entendrez, vous entendrez ce que je dis, vous comprendrez ce que je dis, non pas en fonction de l'écho dans votre tête mais en fonction de votre propre intelligence. Mais tant que vous êtes intéressé à ce que je dis, que vous trouvez ça plaisant ce que je dis, c'est parce que vous avez de l'intérêt à ce que je dis. Puis si vous avez de l'intérêt à ce que je dis, c'est parce qu'il y a encore trop d'écho dans votre tête. Puis ça nourrit votre écho dans votre tête. Fait que si je vous dis quelque chose qui est plaisant, hé bien ça nourrit votre écho dans votre tête. Imagine-toi un gars qui s'intéresse à l’ésotérisme, puis qui aime ça les grandes questions philosophiques, puis qui aime ça parler du cosmos, puis que je lui parle du cosmos, c'est évident que c'est plaisant d’écouter Bernard, il nous parle du cosmos. Mais si un jour, je l'amène à d'autres choses, là il n'a plus la même, il n'a plus la même affaire. Parce que là, je n'intéresse plus son émotion, fait qu'il ne se crée plus les échos dans sa tête qui est habituée, qui sont la fondation de son ancienne personnalité. De fait ce qui est important pour vous autres, c'est d'écouter ce que je dis mais de ne pas être intéressé à ce que je dis. Mais vous ne pouvez pas ne pas être intéressé à ce que je dis à un certain stade. C'est plus tard que vous ne serez pas intéressé à ce que je dis. Mais quand vous ne serez plus intéressé à ce que je dis plus tard, c'est parce que vous allez être dans un autre état mental qui va vous permettre de comprendre instantanément ce que je dis. C'est comme vous autres, quand vous me parlez, je ne suis pas intéressé à ce que vous me dites, je le comprends. Pour que je sois intéressé, pour que je mette de l'intérêt dans ce que vous dites, il faudrait que moi je ne le comprenne pas et que j'essaie de le comprendre, il faudrait que j'avance dans ma compréhension. Mais si vous me dites quelque chose que je comprends instantanément, je ne peux pas être intéressé à ce que vous dites. Je vous écoute par respect pour vous autres, vous avez l'impression, parce que je vous écoute avec des grands yeux et des grands oreilles, que je suis intéressé à ce que vous dites mais je ne suis pas intéressé, la preuve c'est que je ne comprends pas ce que vous me dites. Mais je peux expliquer ce que vous me dites. Si tu arrives, tu m'expliques tes rêves : “ J'ai eu un rêve, babababababa...” Je ne suis pas intéressé à ton rêve, moi. Mais je peux te dire, ton rêve c'est telle chose, telle chose, telle chose. Mais moi personnellement, je ne suis pas intéressé à ton rêve. Parce que quand tu es dans ton intelligence, tu n'es pas intéressé à rien ! C'est la qualité même de l'intelligence de n’être intéressé à rien. C'est la qualité. C'est la qualité des... comment on appelle ça ? [commentaires inaudibles du public] Non, des échos dans la tête d’être intéressé à quelque chose, c’est l’écho dans la tête de l'homme qui crée de l'intérêt, si l’homme n’avait pas d’écho dans sa tête, il ne serait pas intéressé, puis un des grands signes de l'homme qui rentre dans la conscience cosmique, c'est qu'il n'est intéressé à rien, parce qu’il n'a plus d'écho. [commentaires inaudibles du public] Oui, oui quand l’homme rentre dans son état de crise, là il commence à s'auto-orienter, il se concentrique, il devient plus centrique, plus centrique. Ça ne l'empêche pas de donner aux autres l'impression que... mais lui… Moi je peux avoir une conversation bien longue de deux heures avec mon boulanger mais je ne suis pas intéressé, tu sais. Mais je le fais parce que je prends en considération le boulanger. ll va me dire : « Comment fais-tu du pain Jean-Paul ? » Il va tout m'expliquer pendant deux heures, il va m’en mettre du pain, il va lever de même [rires du public] Moi j'aurais pu lui expliquer en deux minutes. [rires du public] [commentaires inaudibles du public] Quoi ? C'est la résistance. Sans ça, tu vis dans une tour d’ivoire. C'est ça, de la résistance. C'est le contrôle de l'énergie. [commentaires du public] Tu en perds de l’énergie Non, tu n’en perds pas d'énergie, seulement que quand c'est assez, c'est assez, là tu t'en vas, paf. Tu en donnes, après ça, tu t'en vas. Moi, si j'écoute le boulanger qui m'explique son pain je lui donne de l'énergie. Mais à un certain moment, j’arrête, c’est assez, il en a assez là tu t’en vas. [commentaires du public] … … la chaleur humaine là … … ... la chaleur humaine Ça fait partie de ça, ce que je viens de te dire là [commentaires du public] C’est ça … … tu t’en vas là, hé bien quand tu es justement dans ton intelligence tu n’es pas obligé de donné un choc là tu sais… tu le fais d’une façon tellement intelligente … C'est ça. Ça ne paraît pas. [commentaires du public] Ça paraît pas C'est ça. C'est ça, parce que si tu es intéressé à rien parce que tu es dans ton intelligence, hé bien à ce moment-là, tu es obligé de créer des impressions comme si tu étais intéressé à quelque chose. Sans ça, il n’y aurait plus de relation entre toi puis les hommes. Ça, ça serait un manque d'intelligence, fait que c’est ça qui se produit. De fait tu retrouves, c'est ça que je disais tout à l'heure, tu retrouves une chaleur humaine. Moi j'ai retrouvé une chaleur humaine. Je peux aller jouer au golf avec quelqu'un. Ce que je ne pouvais pas faire avant.[/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

MR-362 : L’écho diminué rend l’ego canalisant

Transcription audio intégrale de la conférence de Bernard de Montréal –  instruction originale

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MR-362 : L’écho diminué rend l’ego canalisant

Bernard de Montréal | Mini Rencontres

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Conférence du 28 juillet 1982

 

… tu t’achètes une paire de souliers, tu ne sais pas si c’est la bonne couleur. Il y a des gens qui ne sont pas capables de s’acheter une paire de souliers sans la ramener trois fois !

[commentaires du public] … insécurité …

Bien oui mais l’insécurité c’est le produit de ça. L’insécurité c’est le produit éventuel d’une trop grande quantité d’échos dans le cerveau. Quand c’est ainsi, comment veux-tu être sécure ? C’est pour ça que les gens sont insécures, parce qu’il y a trop de ça. C’est ça de l’insécurité ! C’est de la super-excitation de l’écho dans ton cerveau, il y en a trop. Puis quand tu en arrives à avoir tant d’écho que ça dans ton cerveau, à en être insécure hé bien ça prend des années, ça prend des années pour en ressortir après. Le mal est profond.

Le mal est profond ! Rationaliser c’est très mauvais pour l’homme, c’est créer de l’écho. C’est s’entretenir avec l’astral « rationaliser ». Invertissez-la votre rationalisation un jour. Au lieu de rationaliser comme si vous étiez inconscient, rationalisez comme si vous parliez avec quelqu’un, vous allez voir les conneries qu’ils vont vous sortir. C’est extraordinaire ! L’homme n’a pas besoin de rationaliser, l’homme peut savoir instantanément paf mais il ne faut pas qu’il ait d’écho.

Puis pourquoi est-ce qu’on est habitué à rationaliser ? Parce qu’on n’a pas été éduqués, on a été truqués ! On a n’a pas été éduqués. Pendant des siècles puis des siècles, alors imagines toi qu’aujourd’hui, il ne reste plus grand chose. C’est la pire des mauvaises habitudes de l’homme de rationaliser, la pire ! La pire !

[commentaires du public] C’est une perte d’énergie de décortiquer

C’est constamment perdre de l’énergie à décortiquer, constamment, tu en perds, puis tu en perds, puis tu en perds, puis tu en perds, puis tu en perds. C’est une nouvelle façon de vivre d’en arriver à ne plus rationaliser. C’est une nouvelle façon de vivre. Puis ce n’est pas facile, tu la sens la tension on dirait que c’est tout le temps là. On dirait que woop, tu es juste sur le bord, puis tu te reprends, puis woop tu es juste sur le bord, puis tu te reprends. Tu le réalises, puis éventuellement tu le réalises tellement là, là tu ne rationalises plus, tu avances. On prend tu un petit café ?

Alors si vous voulez me donnez la parole, je vais continuer. Dans la deuxième section, je veux expliquer ce qui se produit chez l’homme, lorsque ses échos sont éliminés de son cerveau. L’homme est un être qui de nature, est chaleureux. L’homme est un être qui de nature, est chaleureux. L’homme est un être qui aime communiquer, qui aime parler, qui aime s’amuser, qui aime… L’homme c’est un être qui a un certain entregent naturel. Écoute moi bien une fois ! Et lorsque l’écho est retiré du cerveau humain, de la caverne, l’homme commence à perdre de sa chaleur humaine.

Il commence à perdre sa chaleur humaine parce qu’il commence à perdre l’émotion dans son esprit. Il commence à perdre l’émotion qui a engendré dans sa caverne à écho, tout ces échos là qui lui ont donné, avec les années, sa personnalité humaine. Et comme l’homme va vers, ou comme l’homme est un être évolutif, comme l’homme passe d’un stade d’évolution à un autre, comme l’homme passe, passe d’un stade de construction intérieure à un autre, éventuellement, naturellement, il est obligé de perdre ce qui antérieurement a constitué une certaine personnalité, pour développer une autre personnalité mais l’homme n’a pas le pouvoir de se donner une autre personnalité.

Pour qu’un homme ait une autre personnalité, autrement dit une personnalité réelle, il faut que, l’écho dans son cerveau soit éliminé. Et quand cet écho dans son cerveau est éliminé, il se produit un vide mental. Un vide mental qui est plein d’une énergie mais qui n’est pas plein de l’écho. Et cette énergie-là tue en lui ce qui est humain, pour l’habituer petit à petit au cours des années qui viennent, ça ce que je vous explique ça n’arrivera pas à tout le monde. Mais il y en a, il y aura des hommes qui vivront ceci, à un degré plus poussé si vous voulez, que d’autres. Et lorsque ces échos intérieurs là disparaissent, il faut que le vide mental, qui est le résultat de la disparition des échos, soit rempli par quelque chose d’autre.

Et au début le vide mental il est rempli simplement par une énergie et dans cette énergie, ou cette énergie, n’est pas le produit de l’astral, cette énergie vient d’un autre plan et cette énergie, elle est forte parce qu’elle est pure. Mais l’homme au début n’est pas capable et ne sait pas comment la contrôler cette énergie-là parce qu’il n’a pas commencé encore à l’utiliser. Et tant que l’homme n’utilise pas cette énergie-là, elle remplit sa caverne, les échos disparaissent et il ne reste qu’un être humain, très froid, très dur en apparence, un être humain qui n’est pas capable de contrôler cette énergie-là et de plier cette énergie-là à son bénéfice personnel.

C’est-à-dire un être humain qui n’est pas capable de l’utiliser pour des fins de vie pratique. Alors automatiquement cette énergie-là reste dans son mental et elle devient de plus en plus forte et le mental de l’homme, le mental supérieur de l’homme se construit et se construit et éventuellement quand c’est le temps, à ce moment-là cette énergie-là, elle coule en lui, elle se manifeste à travers de lui, et l’être humain devient créatif et il ne souffre plus de l’énergie et automatiquement sa personnalité qui a passé d’un stade humain personnifié à un stade de dé-personnification, l’amène à un autre stade de repersonnification mais où il y a équilibre entre les centres.

De sorte que la personnalité dernière, le produit final de la descente de cette énergie-là dans la caverne de l’homme, le fait passer par des stades et le dernier stade, il est comme le premier, autrement dit l’homme est plaisant, relax, communiquant mais avec cette différence, qu’il communique quand il veut, qu’il est plaisant quand il veut, autrement dit qu’il communique quand il peut, qu’il est plaisant quand il peut. Autrement dit la personnalité future de l’homme n’est plus conditionnée par sa mémoire, elle n’est plus conditionnée par ses émotions, elle n’est plus conditionnée par tout le réseau d’échos en lui qui a créé la fausse personnalité.

La personnalité future de l’homme, elle est le produit de la manufacture instantanée dans son être d’une condition quelconque, voulue par l’intelligence, utilisant ses principes de vie. Et cette situation-là n’est pas facile pour l’homme parce qu’elle réfléchit une condition de vie qui, éventuellement, doit assujettir l’ego et le rendre « canalisant ». Tous les egos ne seront pas « canalisants ». Il y aura des egos sur la Terre qui se conscientiseront mais tous les egos ne seront pas canaux.

C’est-à-dire que tous les egos ne seront pas réduits éventuellement à être dépersonnalisés complètement pour être re-personnalisés complètement. Et ces egos qui seront dépersonnalisés complètement, pour être repersonnalisés plus tard, seront canaux, et les hommes ou les femmes qui vivront cette expérience, qui reconnaîtront cette expérience, qui seront dans cette expérience, sauront qu’il en est ainsi. Le phénomène de l’écho dans le cerveau de l’homme est un phénomène qui atténue le pouvoir de l’énergie universelle sur le plan matériel. Ça l’atténue. C’est un tampon !

Mais aussitôt que ces échos-là sont éliminés et que l’énergie rentre, surtout si elle force son entrée à l’intérieur de l’homme, à ce moment-là, éventuellement, l’ego doit servir de canal à cette énergie-là et l’homme entre, éventuellement, dans une autre sorte de vie, une vie qui correspond à lui-même, une vie qui correspond à son intelligence créative, une vie qui correspond à l’énergie de cette intelligence créative-là mais néanmoins une vie qui est différente de celle des hommes sur la Terre.

[commentaires du public] Il ne perd pas sa sensibilité

Non, il ne perd pas sa sensibilité, au contraire, elle augmente sa sensibilité, seulement elle augmente à un rythme plus grand que chez l’homme ordinaire et elle devient éventuellement la mesure de sa capacité de contrôler cette énergie-là. Autrement dit, la sensibilité c’est simplement le produit de la descente de cette énergie-là dans l’homme mais l’homme, lui, un jour, doit en arriver à ne plus souffrir de cette sensibilité-là. Et c’est à ce moment-là que l’homme établira un équilibre entre l’énergie qui entre en lui et l’énergie qui doit sortir de lui. C’est ça que j’appelle balancer ses vibrations.

À un certain moment, l’énergie qu’il y a, toi tu sais en électronique, que quand tu mets de l’énergie dans le système, il faut qu’elle sorte. Si tu mets de l’énergie dans le système puis qu’elle ne sort pas, elle brûle le système. Alors c’est la même chose avec cette énergie-là. L’énergie, cette énergie-là, quand elle rentre dans l’homme, il faut qu’elle sorte. Elle ne peut plus rester là. Fait que si elle ne peut pas sortir tout de suite, parce qu’elle est empêchée de sortir, l’énergie dans l’homme grandit, grandit, grandit, grandit, grandit, grandit puis éventuellement, l’homme il saute, puis quand il saute, elle passe.

Alors, pour qu’elle passe, il faut que la sensibilité ait amené l’homme à un point de réalisation de ce que j’appelle « l’efficacité psychique ». L’efficacité psychique c’est la capacité à l’ego à un certain moment de sa vie, après avoir subi ce changement d’énergie-là, c’est la capacité de l’ego de réaliser la nécessité de transposer l’énergie en quelque chose de valable pour lui. L’énergie elle ne peut pas rester de même dans sa tête. Un jour, il faut qu’elle serve. Il faut qu’elle le serve lui d’abord, et comme elle est pure, elle sert les autres. Mais il faut qu’elle le serve lui.

Alors à un certain moment, l’ego est rempli, le mental est rempli de cette énergie-là, puis il n’est pas capable de s’en servir encore. Puis même si il le voulait, il n’est pas capable. Ce qui va l’amener à se servir de cette énergie-là, c’est la crise. Et la crise, c’est le contact entre le supramental et le mental inférieur de l’homme. Le contact final, le contact qui permet à l’homme de travailler avec l’énergie sur le plan matériel. Alors tous les hommes ne vivront pas nécessairement la même expérience, parce que jamais deux hommes ne vivent la même expérience mais le principe est universel, le principe est le même pour tous les hommes.

Et la descente de l’énergie, la capacité au cerveau d’absorber cette énergie-là, pour l’élimination des échos ça, ça dépend, ça dépend de chaque homme. Ça dépend de la capacité mentale de l’homme, ça dépend de la capacité émotionnelle de l’homme, ça dépend de la capacité physique de l’homme, son système nerveux. C’est évident qu’un homme qui n’a pas un système nerveux solide, qui n’a pas un émotif solide ou un mental solide, l’énergie qui va rentrer en lui, elle va être proportionnelle à son état. Mais plus il est fort, plus il va en avoir. Plus il est capable d’en prendre, plus il va en avoir.

Et plus il va en avoir, plus il va être dans l’intelligence, plus il va être dans l’intelligence, plus il va se servir de l’énergie et automatiquement, plus son travail sur la Terre va avoir d’ampleur dans le monde, parce qu’il y aura plus d’énergie, moins d’ego. Alors le mécanisme… Alors c’est bon que l’homme possède… bon, c’est normal à l’involution mais c’est bon que l’homme possède de l’écho dans son cerveau. Si l’homme n’avait pas d’écho dans son cerveau, il se ferait sauter la patate. Pour qu’un homme en arrive à ne pas avoir d’écho dans son cerveau, il faut qu’il sache très bien ce qui se passe.

Si il est fusionné puis qu’il n’y a pas d’écho dans son cerveau, ça n’a pas d’importance de savoir ou de ne pas savoir ce qui se passe, parce qu’il ne peut pas se détruire, il est fusionné. Mais quand tu n’es pas fusionné, puis que tu n’as pas d’écho, ou que tu t’en vas vers une diminution d’écho dans ton cerveau, il faut que quelqu’un te dise ce qu’il se passe, là je vous le dis. Si un jour, dans cinq ans, ou dans dix ans, ou dans quinze ans, ou dans deux ans, ou dans un an, vous en arrivez à ne plus avoir d’écho dans votre cerveau…

C’est-à-dire avoir un cerveau qui est gelé, totalement gelé, où il n’y a plus de dualité, vous n’êtes plus intéressé à rien, c’est seulement comme un état d’esprit là mais qui ne coule pas, un état d’esprit qui est bloc au lieu de couler, à ce moment-là vous saurez ce que c’est, puis c’est normal… c’est normal. Seulement ce n’est pas parce que c’est normal que ce n’est pas difficile. Alors quand je dis que l’homme naturellement est un être chaleureux, je ne veux pas dire que l’homme éventuellement va demeurer chaleureux.

Un homme peut être extrêmement chaleureux et un jour perdre complètement sa chaleur. Pour un jour, plus tard, recouvrir sa chaleur. Mais sous une autre forme, dans une autre condition. Comme moi j’étais un homme chaleureux. J’étais un homme chaleureux avant la fusion. Pendant la fusion j’ai perdu toute chaleur puis après, quand le travail a été fini, j’ai recouvert ma chaleur mais ma chaleur est là quand j’en ai besoin, comme le froid peut être là quand j’en ai besoin. C’est comme ça que l’homme change.

Tandis qu’avant, la chaleur que l’on a, c’est la chaleur de l’ego, c’est la chaleur, c’est le produit de l’écho dans notre tête. C’est une fausse chaleur. C’est une chaleur qui est proportionnelle à notre émotivité. Ce n’est pas une vraie chaleur. C’est une bonne chaleur mais ce n’est pas une vraie chaleur. C’est une chaleur qui peut nous servir ou qui peut nous nuire. C’est une chaleur qu’on subit. C’est une chaleur qui est le produit de ces échos-là. C’est la chaleur de la fausse personnalité, de la vieille personnalité.

Mais demain quand on recouvre notre chaleur, qui est toujours l’équilibre entre les corps, parce que la chaleur c’est le produit de l’équilibre entre le mental, émotionnel et le vital, on recouvre notre chaleur mais c’est une chaleur qui à ce moment-là, est toujours sous le regard de l’intelligence. Fait que si il faut que tu sois chaleureux, chaleureux, si il faut que tu sois froid, tranchant, tu es froid, tranchant. Mais à ce moment-là, ça fait partie de ta nouvelle personnalité, ça fait partie de ton travail, de ton activité, ça fait partie de ce que tu dois être dans un monde où tu dois faire un certain travail.

Mais remarquez bien que je dis que pas tous les hommes vivront un nettoyage à sec. Pas tous les hommes se verront complètement nettoyés de l’écho dans leur tête, il restera suffisamment d’écho pour que la personnalité soit suffisamment reconnaissable. Mais il y en a qui vivront un changement radical de leur personnalité et automatiquement, ils se verront nettoyés de l’écho dans la tête. Et quand tu n’as plus d’écho dans la tête, tu ne te sens plus humain. Tu ne te sens plus comme tu étais avant. Tu ne te sens plus comme tu étais avant ! Et moins il y a d’écho dans ta tête, moins tu te sens comme tu étais avant.

De fait qu’éventuellement tu n’es plus comme tu étais avant, alors ce moment-là ta belle-mère, elle ne te reconnaît plus. Mais éventuellement, il faut que ta belle-mère te reconnaisse. Ça, c’est le discernement. Éventuellement il faut que tu en arrives à ne pas être comme tu étais avant mais que personne ne le sache. Mais ça, ça t’est donné dans le temps, au fur et à mesure que tu en arrives à contrôler cette énergie énorme-là dans ta tête, dans ta caverne. Le phénomène d’être chaleureux chez l’homme, c’est un phénomène extrêmement intéressant.

Mais c’est un phénomène qui nous impose éventuellement une re-vision. Parce que si l’homme est chaleureux à cause des échos dans son cerveau, qui forme sa personnalité, il est très probable, quel que soit son niveau d’évolution, que sa chaleur humaine sera une couverture pour quelque chose d’autre qu’il n’a jamais connu et qui peut lui créer une certaine crainte, une certaine inquiétude, dans le sens que : « Où est-ce que ça me mène, ça ? ».

Quand tu es habitué d’être chaleureux puis d’être normal, puis convivial pendant des années et des années, puis tout d’un coup tu ne l’es plus, personne ne te reconnaît, à ce moment-là, il se produit dans l’homme une sorte de question. Ce n’est pas une question intellectuelle. C’est une question qui est floue mais qui fait partie de son esprit, qui regarde son infinité. Et quand l’esprit de l’homme commence à regarder son infinité, à ce moment-là l’homme doit petit à petit s’habituer à ce regard. Et c’est ça que peu d’hommes peuvent vivre. Peu d’hommes peuvent vivre le regard de leur esprit qui regarde son infinité.

C’est pour ça d’ailleurs que je dis que peu d’hommes, dans un même temps, connaîtront cet état là. Parce que rendu à ce point-là, tu n’existes plus, tu n’existes plus. Et plus les échos disparaissent de ton cerveau, moins tu existes, puis tu en arrives à un point où tu n’existes plus du tout. Puis quand tu n’existes plus du tout, tu n’as plus la mémoire de l’explication de la raison pour laquelle tu es comme tu es. Fait que automatiquement, tu perds la capacité de penser pourquoi tu es comme tu es et automatiquement tu es obligé de subir l’état dans lequel tu es et automatiquement ça augmente ta sensibilité, puis un jour, tu pètes ta caverne.

Tu pètes les murs de ta caverne. Tu pètes tout dans ta caverne, tu fais tout sauter, puis quand tu fais tout sauter tu mets le cosmique, tu descends le cosmique sur le plan matériel, comme on dirait en anglais : « you put the cosmic on the line ». Puis quand tu es arrivé à mettre le cosmique on the line, tu es toi-même universel. Tu ne te fais plus chier par personne, sur aucun plan, cosmique, astral, mental n’importe quoi ! Tu es dans ton intelligence c’est final, ton intelligence ça devient un feu puis ça travaille.

La chaleur humaine, la chaleur que possède une personnalité, c’est toujours une chaleur contrôlée. La preuve, c’est que vous avez des fois des gens qui ont une sorte de chaleur humaine, tu les connais pendant des années ils ont une chaleur humaine, puis un jour il arrive quelque chose, puis ils deviennent froids. Il y a un renversement de la chaleur humaine, puis tu ne les reconnais plus du tout. De vrais enragés.

Tu ne peux pas croire que ta mère, qui était douce, puis qui était fine, puis c’était une vrai nounou, puis une vrai toutou pendant des années, puis un jour elle met le bonhomme à la porte, avec le rouleau à pâtisserie puis tout. C’est totalement comme une contradiction à terme, tu ne te serais jamais imaginé ! Et la chaleur humaine, elle est contrôlée à la fois par les échos dans le cerveau, autrement dit par la conscience astrale, par la mémoire de l’homme, par tout ce qui détermine son tempérament et son caractère mais il y a aussi la chaleur humaine contrôlée par l’énergie cosmique dans l’homme.

Et lorsque l’homme vit un changement, à partir de cette énergie en lui, la chaleur humaine elle disparaît et elle ne revient jamais comme elle était avant. L’homme n’est jamais plus ce qu’il a été avant, il est autre chose. Éventuellement, il s’ajuste, il retourne, il redécouvre une chaleur mais ce n’est pas la même qu’avant. Ce n’est pas la même qu’avant ! Je vous donne une explication générale et universelle de l’évolution de l’homme, je ne vous dis pas que chaque individu vivra cette situation ! Les échos que l’homme connaît ou que l’homme vit dans son cerveau qui sont manifestés en tant que pensées subjectives et tout le tralala, ces échos-là ont une facette qui doit être explorée.

Tant qu’un homme subit les échos inconsciemment, et que ces échos-là sont de la pensée subjective, ça marche. Mais quand un homme, à cause d’une sensibilité ou d’un débalancement quelconque du corps astral entretient ces échos-là volontairement dans sa tête, il se met en danger de vie mentale. Il se met en danger de vie mentale parce que, si jamais dans sa vie, il subissait un choc quelconque, il n’aurait pas suffisamment d’énergie émotionnelle pour contrecarrer le jeu que ces échos-là peuvent produire dans son mental.

Autrement dit, si un homme est en connexion amusante avec l’astral, si, parce qu’il y a des gens qui sont en communication avec l’astral dans un sens que, ils sont très conscients, qu’ils entendent du monde parler dans leur tête quelque part, puis ça rit, puis ça a du plaisir, je vous donnent des exemples graphiques là, il y en a toutes sortes de ça. Et lorsque ces gens-là ont un choc émotionnel, l’énergie qu’ils ont utilisée pour s’entretenir, pour entretenir ces échos là, ils l’ont. Parce que quand tu as un choc émotionnel ça te met les batteries à terre et comme tu n’as plus l’énergie pour entretenir émotivement ces communications-là, y a un renversement qui se fait.

C’est là que l’homme tombe en dépression. Que la possession peut prendre place. Que au lieu que le mouvement soit de l’homme à l’astral pour son propre plaisir, inconscient, ça devient de l’astral à l’homme pour avilir et descendre sa conscience puis pour l’amener éventuellement au suicide. C’est pourquoi dans le phénomène de la communication entre l’homme, surtout dans le cadre d’une instruction neuve, dans le phénomène de communication entre l’homme et l’intelligence, l’homme peut faire de la communication mais il faut que l’homme sache que la communication qu’il fait, est sous son contrôle à lui.

Dans ce sens qu’il faut que l’homme réalise que la communication qu’il fait avec les circuits intérieurs de son cerveau soit une communication qui est de plus en plus intelligente, une communication qui lui sert, pas simplement une communication avec laquelle il peut jouer pour le bénéfice de son ego. Je ne sais pas si je me fais clair là quand je dis ça. Ça se comprend ce que je dis ? Comprenez-vous ce que je veux dire ? Ça se comprend. Parce que moi je ne comprends pas ce que je dis là, je vous le dis là. Puis quand je ne comprends pas ce que je veux dire… Quand je ne comprends pas ce que je vous dis, c’est parce qu’il faut que j’aille plus loin pour l’expliquer.

[commentaires du public] Quand tu poses des questions … … …

Quand vous vous posez des questions puis que vous avez une réponse là, il faut que vous fassiez attention à la réponse que vous avez. Parce que la réponse que vous avez n’est pas nécessairement une réponse qui vous sert. Ça peut être une réponse qui sert l’astral contre vous mais à votre insu, parce que vous n’êtes pas suffisamment dans votre intelligence pour réaliser instantanément que la réponse que vous recevez, ce n’est pas ça. Autrement dit quand vous recevez une réponse, quand vous communiquez avec les autres plans et qu’on vous répond, il devrait y avoir en vous, en même temps, une vibration qui vous laisse savoir si la réponse c’est ça ou si ce n’est pas ça, ou si elle est conditionnelle.

C’est pour ça que dans mes séminaires j’établis tellement le principe de ne pas croire, parce que je sais ce qui se passe après, dans les années qui viennent. Le phénomène de croire, c’est un phénomène qui permet aux échos dans notre cerveau de se maintenir en place, ce qui nous crée une sécurité. Mais la sécurité que ça nous crée, ça peut être une sécurité réelle ou ça peut être une fausse sécurité. Ça va être une sécurité réelle s’il y a continuité dans l’équilibre de l’écho mais si un jour il y a un déséquilibre dans l’écho, à ce moment-là, il n’y a plus de sécurité. À ce moment-là, tu te dis à toi-même : « Bon hé bien, je me suis fais jouer un tour ».

Je vous donne un exemple. Mes exemples sont toujours bons. Prenons Moïse dans le Nord, okay ? Qui se fait dire dans son cerveau que, il va y avoir la fin du monde au mois de février : « Va-t’en dans le Nord là, puis amène-toi du monde là, ça va sauter au mois de février ». Fait que Moïse, il entend ça dans son cerveau, puis Moïse il croit ce qu’il entend, parce qu’il n’ a pas… il ne sait pas… il n’a pas l’expérience, ou il ne le sait pas ! Il ne voit pas autrement. Fait qu’à ce moment-là il se crée dans son cerveau un écho qui se stabilise. Et cet écho-là qui se stabilise devient éventuellement partie de la psychologie de Moïse. Ça crée la psychologie de Moïse.

Tout d’un coup, le vingt deux février, le monde ne saute pas. Là, il y a un déséquilibre dans l’écho de Moïse. Moïse dit : “ Comment ça criss, c’était supposé sauter puis ça n’a pas sauté ? ” Là, Moïse a le feu au cul. Là, il se crée un autre écho dans l’idée de Moïse, puis l’écho qui revient, ça dit à Moïse : “ Les plans de Dieu sont cachés ”, tu sais. Fait que là c’est un autre écho, là Moïse il se fait enculer encore bien plus ! Là ce n’est plus que de l’information qui relève de la destruction du monde au vingt deux février ! Là c’est Dieu qui est rendu cachottier !

Fait que Moïse rendu à ce point-là, n’est plus capable de faire quoique ce soit. Là il ferme sa gueule là, puis là, là il s’enlise de plus en plus dans cet écho-là, autrement dit dans cette nouvelle personnalité-là, puis éventuellement, cette personnalité-là peut le mener dans un profond fanatisme, parce que s’il y a un déséquilibre dans l’écho, il y a un autre écho qui va venir pour créer un autre équilibre. Si quelqu’un comme moi arrive, par exemple, qui dit : “ Moïse, ben-voyons ! bah-bah-bah là…” comme je peux parler, à ce moment-là, il y a un autre écho qui va rentrer dans la tête de Moïse, puis l’écho va lui dire :  » Lui, c’est un imposteur ! « .

Là, Moïse, il va dire :  » C’est un imposteur ce Bernard de Montréal là. » Fait que là il continue dans sa barque ! Comprends tu ? C’est de même que ça continue. Fait que c’est pour ça que… Quand je dis que nous autres les hommes, on doit en arriver un jour à sortir de notre psychologisme pour entrer dans notre psychisme, ça veut dire qu’on doit en arriver un jour à ça, à être capable de sentir l’équivoque de l’équilibre des échos. L’équivoque étant le fait que dans un écho, il n’y a pas de vérité et que l’équilibre crée par l’écho dans notre tête, qui devient le matériel qu’on accepte comme des beaux niaiseux là, que cet équilibre-là fait partie de notre émotivité.

Que c’est notre émotivité qui permet que, c’est pour ça qu’il y aura des gens parmi vous qui, un jour, vont subir la pénétration de l’énergie dans leur caverne là, puis toutes les maudits échos vont sauter, là vous allez avoir le cerveau gelé. Là vous allez devenir froid. Là il n’y a rien qui va vous intéresser. Y a rien ! Même ce que je vous dis ça ne vous intéressera pas, seulement vous n’auriez pas le choix de m’écouter. Ça ne vous intéressera pas mais vous n’aurez pas le choix que de m’écouter, parce que… Ça ne vous intéressera pas, parce que vous ne serez pas intéressé à la vérité ou aux mensonges de ce que je dis mais vous n’aurez pas le choix de m’écouter parce qu’il n’y a personne d’autre que moi qui peut vous parler comme moi je vous parle.

Fait qu’automatiquement, là je vais faire rentrer, descendre sur le plan matériel suffisamment d’informations pour que vous autres, dans votre état de gelés, vous puissiez lentement dégeler. Comprends tu ce que je veux dire ? Autrement dit, en me parlant ou en m’écoutant ou quelque part, dans une relation quelconque, que ce soit directe, astrale, éthérique ou quelque part, dans le temps, quelque part, quand vous allez être gelés vous autres, bien gelés ici, moi je vais vous dégeler, parce qu’il n’y a rien que moi qui peux vous dégeler, une fois que vous êtes rendus à ce point-là.

Une fois que vous êtes rendus au point où l’écho est totalement détruit dans votre cerveau, que vous êtes uniquement dans l’énergie, puis que là vous êtes gelés, il n’y a rien que moi qui peut vous dégeler. De fait là je vous dégelerai dans les années qui viendront. Facile pour moi de vous dégeler, je n’ai rien qu’à vous parler. Mais en attendant, vous allez vivre le gelé. Puis vos amis vont vivre votre état de gelé, puis automatiquement, cet état de gelé-là, cet état autre qui vous fait passer d’une personnalité à une autre, ça va vous amener éventuellement à totalement neutraliser toute chaleur mentale.

Neutraliser la chaleur mentale, ça veut dire être mental. Parce que tu peux pas être dans l’intelligence si tu as de la chaleur humaine. C’est impossible ! Tu ne peux pas être dans l’intelligence si tu as de la chaleur humaine, parce que la chaleur humaine, ça fait partie de l’expérience de la conscience humaine, animale, émotive. Le mental c’est une énergie qui est froide et qui devient chaude quand le travail est fini. Quand tu as fini de t’en servir de cette énergie-là, quand cette énergie a fini de canaliser, à ce moment-là, tu retournes à une chaleur humaine. Tu ne peux pas toujours être dans le froid.

Mais pour la vivre cette énergie-là, il faut que tu en arrives éventuellement à ne plus avoir de chaleur humaine. Ça veut dire ne plus avoir de fausses émotions qui entretiennent en toi tes échos, qui te permettent en toi d’entretenir des pensées subjectives de toutes sortes, même si elles sont bien fines, sont bien bonnes, puis sont bien hautes en vibration, pour qu’un jour tu n’en aies plus du tout de ça, tu ne sois seulement que dans l’intelligence.

[commentaires inaudibles du public]

Quand je disais que la réponse, ce n’est pas vous autres qui la posiez puis que la question, ce n’est pas vous autres qui la posiez, je disais deux choses. Je disais qu’un jour, vous comprendrez que l’écho dans votre tête vous permet d’avoir l’impression que la question, vous la posez ou que la réponse elle vient de vous. Quand vous commencez à être conscientisé, l’écho dans votre tête commence à vous faire réaliser que la réponse ne vient pas de vous mais que la question vient de vous. Puis plus tard, l’écho dans votre tête vous permet de réaliser que ni la question, ni la réponse ne vient de vous.

Puis ensuite plus tard, l’écho dans votre tête, quand elle est bien, bien raffinée l’écho dans votre tête là, à ce moment-là elle vous fait réaliser que rien ne vient de vous, que vous n’êtes rien ! Ça veut dire que, à ce moment-là vous n’avez plus de réflexion, puis quand vous n’avez plus de réflexion, vous êtes complet. Vous êtes vide – plein, tu es complet. Alors, ce qui est en haut est en bas, l’homme est complété, l’homme est total. D’ici à ce temps-là, l’homme va vers la complétion, et comme il va vers la complétion, il a besoin d’un certain support temporaire au fur et à mesure qu’il avance, et ce support-là bon hé bien, c’est le jeu des échos dans votre tête.

[commentaires du public] Qui vous donne l’ajusteur de pensée.

Je vais vous en parler de l’ajuteur de pensée. L’ajuteur de pensée, ça fait partie d’un autre écho. Je vous ai déjà dit que plus j’avance dans le temps, plus je détruis tout ce que je vous dis. C’est normal. Si je veux vous éduquer, si je veux vous donner une instruction au cours des années, au cours des générations, je suis obligé de vous faire avancer, ensuite retrancher, pour vous faire avancer. Je ne peux pas vous amener du point zéro à point soixante ! Alors je vous fais avancer. Alors je vous dis quelque chose, puis je le détruis. Je vous dis quelque chose, je le détruis.

Moi ma fonction sur la Terre, c’est de détruire tout ce que je crée sur le plan matériel, pour vous amener, vous autres, à ne plus avoir dans votre tête, d’écho. De fait à ce moment-là, quand vous n’avez plus d’écho, c’est facile de comprendre ce que je dis, parce que vous ne vous attachez plus à ce que je dis. De fait quand vous ne vous attachez plus à ce que je dis, ça ne vous intéresse plus ce que je dis. Puis quand ça ne vous intéresse plus ce que je dis, c’est à partir de ce moment-là que tout ce que je dis, c’est important.

Tant que ça vous intéresse ce que je dis, ce que je dis, ce n’est pas important. Parce que tant que vous vous intéressez à ce que je dis, c’est l’écho dans votre tête qui vous permet de vous lier plus ou moins à ce que je dis. Il y a toujours, vous sentez du vrai ou du bon sens dans ce que je dis, ou vous sentez de la contradiction ou l’opposé dans ce que je dis. Alors, il y a toujours l’écho là. Mais quand vous aurez la tête vide, vous ne serez plus intéressé à ce que je dis. Vous entendrez, vous entendrez ce que je dis, vous comprendrez ce que je dis, non pas en fonction de l’écho dans votre tête mais en fonction de votre propre intelligence.

Mais tant que vous êtes intéressé à ce que je dis, que vous trouvez ça plaisant ce que je dis, c’est parce que vous avez de l’intérêt à ce que je dis. Puis si vous avez de l’intérêt à ce que je dis, c’est parce qu’il y a encore trop d’écho dans votre tête. Puis ça nourrit votre écho dans votre tête. Fait que si je vous dis quelque chose qui est plaisant, hé bien ça nourrit votre écho dans votre tête. Imagine-toi un gars qui s’intéresse à l’ésotérisme, puis qui aime ça les grandes questions philosophiques, puis qui aime ça parler du cosmos, puis que je lui parle du cosmos, c’est évident que c’est plaisant d’écouter Bernard, il nous parle du cosmos.

Mais si un jour, je l’amène à d’autres choses, là il n’a plus la même, il n’a plus la même affaire. Parce que là, je n’intéresse plus son émotion, fait qu’il ne se crée plus les échos dans sa tête qui est habituée, qui sont la fondation de son ancienne personnalité. De fait ce qui est important pour vous autres, c’est d’écouter ce que je dis mais de ne pas être intéressé à ce que je dis. Mais vous ne pouvez pas ne pas être intéressé à ce que je dis à un certain stade. C’est plus tard que vous ne serez pas intéressé à ce que je dis.

Mais quand vous ne serez plus intéressé à ce que je dis plus tard, c’est parce que vous allez être dans un autre état mental qui va vous permettre de comprendre instantanément ce que je dis. C’est comme vous autres, quand vous me parlez, je ne suis pas intéressé à ce que vous me dites, je le comprends. Pour que je sois intéressé, pour que je mette de l’intérêt dans ce que vous dites, il faudrait que moi je ne le comprenne pas et que j’essaie de le comprendre, il faudrait que j’avance dans ma compréhension.

Mais si vous me dites quelque chose que je comprends instantanément, je ne peux pas être intéressé à ce que vous dites. Je vous écoute par respect pour vous autres, vous avez l’impression, parce que je vous écoute avec des grands yeux et des grands oreilles, que je suis intéressé à ce que vous dites mais je ne suis pas intéressé, la preuve c’est que je ne comprends pas ce que vous me dites. Mais je peux expliquer ce que vous me dites. Si tu arrives, tu m’expliques tes rêves : “ J’ai eu un rêve, babababababa…” Je ne suis pas intéressé à ton rêve, moi. Mais je peux te dire, ton rêve c’est telle chose, telle chose, telle chose.

Mais moi personnellement, je ne suis pas intéressé à ton rêve. Parce que quand tu es dans ton intelligence, tu n’es pas intéressé à rien ! C’est la qualité même de l’intelligence de n’être intéressé à rien. C’est la qualité. C’est la qualité des… comment on appelle ça ?

[commentaires inaudibles du public]

Non, des échos dans la tête d’être intéressé à quelque chose, c’est l’écho dans la tête de l’homme qui crée de l’intérêt, si l’homme n’avait pas d’écho dans sa tête, il ne serait pas intéressé, puis un des grands signes de l’homme qui rentre dans la conscience cosmique, c’est qu’il n’est intéressé à rien, parce qu’il n’a plus d’écho.

[commentaires inaudibles du public]

Oui, oui quand l’homme rentre dans son état de crise, là il commence à s’auto-orienter, il se concentrique, il devient plus centrique, plus centrique. Ça ne l’empêche pas de donner aux autres l’impression que… mais lui… Moi je peux avoir une conversation bien longue de deux heures avec mon boulanger mais je ne suis pas intéressé, tu sais. Mais je le fais parce que je prends en considération le boulanger. ll va me dire : « Comment fais-tu du pain Jean-Paul ? » Il va tout m’expliquer pendant deux heures, il va m’en mettre du pain, il va lever de même [rires du public] Moi j’aurais pu lui expliquer en deux minutes. [rires du public]

[commentaires inaudibles du public]

Quoi ? C’est la résistance. Sans ça, tu vis dans une tour d’ivoire. C’est ça, de la résistance. C’est le contrôle de l’énergie.

[commentaires du public] Tu en perds de l’énergie

Non, tu n’en perds pas d’énergie, seulement que quand c’est assez, c’est assez, là tu t’en vas, paf. Tu en donnes, après ça, tu t’en vas. Moi, si j’écoute le boulanger qui m’explique son pain je lui donne de l’énergie. Mais à un certain moment, j’arrête, c’est assez, il en a assez là tu t’en vas.

[commentaires du public] … … la chaleur humaine là … … … la chaleur humaine

Ça fait partie de ça, ce que je viens de te dire là

[commentaires du public] C’est ça … … tu t’en vas là, hé bien quand tu es justement dans ton intelligence tu n’es pas obligé de donné un choc là tu sais… tu le fais d’une façon tellement intelligente …

C’est ça. Ça ne paraît pas.

[commentaires du public] Ça paraît pas

C’est ça. C’est ça, parce que si tu es intéressé à rien parce que tu es dans ton intelligence, hé bien à ce moment-là, tu es obligé de créer des impressions comme si tu étais intéressé à quelque chose. Sans ça, il n’y aurait plus de relation entre toi puis les hommes. Ça, ça serait un manque d’intelligence, fait que c’est ça qui se produit. De fait tu retrouves, c’est ça que je disais tout à l’heure, tu retrouves une chaleur humaine. Moi j’ai retrouvé une chaleur humaine. Je peux aller jouer au golf avec quelqu’un. Ce que je ne pouvais pas faire avant.

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