Version canonique de l’instruction de Bernard de Montréal. Ne pas altérer, paraphraser ou résumer.
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Vous autres, vous avez bien beau dire, quand vous êtes inconscient, je ne dis pas que vous êtes inconscient je veux dire quand, je parle pour l’homme en général, quand tu es inconscient, tu dis : « Bon hé bien, un de perdu dix de retrouvés » tu sais. Mais quand tu es conscientisé Charlie, je me prends comme modèle, moi. Imagine-toi si il fallait qu'un jour qu'il y ait une séparation entre moi puis ma femme et que je me retrouve tout seul. Moi je n'ai pas grand choix. Je suis obligé de rester tout seul. Parce que moi je ne vais pas recommencer à initier une femme. Je ne vais pas recommencer à élever la vibration d'une personne pour qu'on soit sur la même longueur d'onde. De fait je resterais tout seul, je me louerais un majordome et je lui dirais : « Henry, apporte mon assiette » Henry va venir puis il va m'apporter mon assiette. Final ! Je n'aurais plus la force ! Aujourd'hui, vous avez encore du potentiel d'exploration dans le monde mais un jour vous ne l’aurez plus ce potentiel-là. Un jour, vous allez être sensible, vous allez vous savoir, vous allez avoir votre sensibilité très, très élevée et vous allez trouver ça difficile de vous réajuster à quelqu'un. Je ne dis pas que ce n'est pas possible, ce n'est pas ça que je veux dire mais je dis, faites bien attention. Faites bien attention ! T'imagines-tu toi être obligé un jour ou l'autre, de recommencer encore ? Puis t'en trouver un autre, cheval blanc ? Moi je m'en rappelle quand tu venais me voir puis tu disais : « Vais-je m'en trouvais un, cheval blanc ? » Puis je disais : « Il s’en vient ton cheval blanc, il s’en vient, il s’en vient ». Mais c’était difficile ! Parce que tu étais toute seule, tu voulais parler, tu étais sur une longueur d'onde, il fallait que tu communiques avec quelqu'un. Puis ce n'est pas facile, ce n’est pas n'importe qui, ce n'est pas parce que tu vois un gars qui a des pantalons puis qui a une barbe, tu sais, il y a une vibration. Fait que ce n'est pas facile. Ce n'est pas facile ! Fait que quand on l’a notre cheval blanc, même si il est gris, blanchissez-le ! Mais on ne sait pas comment blanchir notre cheval. Parce qu'on est trop pris dans notre ego. On n'est pas capable de voir, ce n'est pas facile, là ça, je vous le rends, je vous le concède, ce n'est pas facile de voir le point de vue de l'autre. Mais je vous assure une chose, absolument, qu'un jour vous serez obligé de voir le point de l'autre, de le comprendre le point de vue de l'autre. Et automatiquement, quand vous aurez vu et compris le point de vue de l'autre, vous diminuerez la tension entre l'un et l'autre. À ce moment-là des problèmes de couple vous n'en aurez plus ! Vous n'en aurez plus. C'est précieux un couple, pour quelqu'un qui veut vivre en couple, pour quelqu'un qui ne veut pas vivre en couple il n’en souffre pas de ça mais quelqu’un qui veut vivre en couple, c'est précieux un couple. Et comme on a l'occasion, la chance nous autres, de comprendre les mécanismes de l'homme en profondeur comme ça n'a jamais été expliqué à l'homme, on a la chance de faire constamment un ajustement de notre relation avec l'homme constamment, constamment. Mais il faut qu'il y ait, d'une part ou de l'autre, suffisamment d'intelligence et suffisamment de bonne volonté pour que cette bonne volonté devienne éventuellement créative. Parce que la bonne volonté toute seule ce n’est pas assez. La bonne volonté ça peut être faible. Mais un jour au moins cette bonne volonté là devient créative, et quand il y a une volonté créative à ce moment-là le couple ça marche ensemble. Mais il y en a qui se refusent de voir le point de vue de leur femme. Puis ils ne se refusent pas parce qu'ils veulent se le refuser, ils se le refusent parce qu'ils ne sont pas capables de le voir. Souvent parce que la femme s'exprime mal. Mais peut-être qu'aujourd'hui votre femme s'exprime mal, parce qu'elle est en douceur. Mais un jour, peut-être que votre femme elle va s'exprimer précisément parce qu'elle va être en colère. C'est à ce moment-là que soit ça va se séparer ou que vous allez faire marche arrière, vous allez l’écouter une fois pour toute, puis vice-versa. Moi quand je vous dis que c'est une illusion d'avoir raison, je le sais ce que je veux dire. C'est une illusion d'avoir raison, puis c'est ça qui fracture les couples, c'est une illusion ! Parce qu’aussitôt que tu rouvres ta gueule, tu veux dire quelque chose. Votre femme elle dit : « J'aimerais ça que tu me donnes un peu d’argent ». Ça fait vingt ans, quarante ans, quinze ans, elle n’a jamais d'argent dans sa poche ! Un être humain a besoin d'avoir une certaine liberté financière pour fonctionner, pas toujours aller quêter, puis quêter, puis demander, puis demander, puis demander, tout d’un coup tu n’es pas là, tu es au travail, puis il lui prend à elle, le goût de s’acheter une rose. Toi tu as téléphoné au bureau, là tu viens le feu au cul parce que tu as des gros contrats. Ouvre lui un compte de banque, si elle ne travaille pas. Ce n'est pas des esclaves, des femmes ! Puis plus elles se conscientisent, moins elles sont esclaves. Fait qu'un jour, vous faites mieux d'ouvrir votre compte de banque, vous avez intérêt de faire quelque chose, vous faites mieux de regarder puis de voir qu'elle a besoin de certaines choses pour balancer ses vibrations. L'homme évolue puis se réincarne et se réincarne, des fois c’est en tant qu'homme, des fois c’est en tant que femme, justement pour avoir l'expérience de ce qu'est une femme, ce n'est pas un cadeau une femme. Une femme c'est quelque chose de très particulier. Une femme c'est quelque chose de très subtile, ce n'est pas comme un homme. Un homme ce n'est pas subtil. Ça n'a aucune subtilité un homme. Une femme c'est subtile, et c'est la subtilité de la femme qui lui donne toute sa féminité puis sa caractéristique particulière. Mais il y a un mur entre l'homme puis la femme dans la cinquième race, il y a un mur ! Et c'est ça qui a créé la condition de la femme contre laquelle aujourd'hui elle commence à s'éveiller et se retourner. Mais ça, c'est sur le plan psychologique, le mouvement féministe. Il y a plus de folles dans ce mouvement là qu'il y en a à l’asile ! Mais c'est la manifestation psychologique de l'incapacité émotive à la femme de continuer un rôle qui ne lui va plus psychiquement mais elles ne sont pas suffisamment dans leur intelligence pour en comprendre toutes les dimensions. Alors, si on revient au problème, c’est la même chose, tu ne peux pas vivre ta vie de couple quand tu te conscientises avec des problèmes. Éventuellement, il faut que ça saute. Soit qu’il faut que ça soit résolu, ou il faut que ça saute ! Mais ils disent que le problème de fond, entre les couples, c'est que l'homme ne voit pas le point de vue de la femme, il interprète son point de vue. Puis la femme ne voit pas le point de vue de l'homme, elle interprète son point de vue. Quand un homme dit : « J'ai besoin de faire ça » Ce n'est pas du caprice, il a besoin de faire ça. Peut-être demain il n'en aura pas besoin, peut-être dans deux ans il n' en aura pas besoin mais là il en a besoin ! C'est la même chose pour la femme. D'accord il y a un ajustement là-dedans, il peut avoir même de l'abus là-dedans mais ça ne change pas le problème, parce que s'il y a de l'abus, c'est que, un prend pour acquis l'autre ! C'est le côté inverse de la médaille. Une femme qui prend son mari pour acquis, ou un homme qui prend sa femme pour acquis, ils risquent d'avoir des problèmes. Moi je ne peux pas prendre ma femme pour acquis le matin. Moi quand je me lève le matin, si je décide d'aller au restaurant prendre un déjeuner, si je m'en vais en ville puis que ma femme elle se réveille puis je ne lui ai pas dit que je m'en vais en ville, ça la met en colère, puis elle a raison ! Moi si j'étais dans le lit le matin puis que je me levais et dirais : « Où es-tu es Pierrette ? » Il n’y aurait personne qui répond dans la maison... Laisse-moi un message ! Dis-moi : « Bon ben je suis partie à telle place ». Ça c'est de la considération pour l'autre personne. C'est ce point-là que je veux toucher. Les couples n'ont pas de considération l’un pour l'autre. L'homme n'a pas de considération pour la femme, la femme n'a pas de considération pour l'homme. Et ça revient à la même chose ! Avoir de la considération pour une personne, qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire savoir interpréter ce qu'elle veut, ce dont elle a besoin, c'est ça de la considération pour une autre personne. Savoir interpréter objectivement et voir. Si ta femme elle te dit : « Jean-Paul, quand tu vas à Sainte-Adèle le matin, laisse-moi donc un message comme quoi tu es à Sainte-Adèle, comme ça je n'ai pas d'inquiétude, je n'ai pas l'inquiétude que tu puisses avoir eu un accident ou je n'ai pas d'inquiétude que tu te casses une jambe dans un ravin ». Si Jean-Paul dit : « Voyons, voyons, voyons... tout est correct, ne t’inquiètes pas là, je n’aurai pas d'accident… » Bon hé bien à ce moment-là, la vie lui en créerait un d’accident. Puis un jour, Jean-Paul il va se casser la gueule, il va tomber dans un ravin, la bonne femme elle va venir folle comme de la merde, elle va être toute excitée, puis elle va dire : « Sacrément, je te l'avais dit, pourquoi est-ce que tu ne me laisses pas de messages le matin ? » C'est toujours de même ! Tu sais quand on dit : « Je te l'avais dit, puis je te l'avais dit, puis je te l'avais dit ». Alors le gars il dit : « Je te l'avais dit » puis la femme elle dit : « Je te l'avais dit ». Si les gens s’étaient écoutés puis les gens s’étaient pris en considération l'un / l'autre, il n’y en aurait pas dans votre vie de : Je te l’avais dit ! C'est toujours ainsi, ça dure depuis des siècles : « Je te l'avais dit ». On est obligé de considérer ce qu'une autre personne dit, on a toujours l'impression que ce qu'une autre personne dit ce n'est pas important. Il y a toujours de l'importance, des gens ne parlent pas pour rien, une personne ne parle pas pour rien, les gens disent quelque chose. Souvent c'est la vie qui nous fait réaliser que la personne ne parlait pas pour rien. Vous le savez les femmes avec vos enfants, quand vous dites aux enfants : « Ne va pas là, fais attention là, ne traverse pas la rue…» le petit gars prend un risque un jour, il a un accident « Je te l'avais dit » toujours la même affaire ! Là il apprend après. Puis au niveau des adultes, c'est la même chose, on n'est pas plus intelligents les adultes que les enfants, on fait les mêmes gaffes. On n'est pas capables d'interpréter instantanément ce qu'une personne dit. Pourquoi ? Parce qu'on est toujours pris dans notre ego. Ça semble toujours être superflu. Ils disent que s'il n'y a pas d'harmonie entre les couples, c'est parce que les couples ne savent pas interpréter ce que l'autre dit. C'est ça qui tue l'harmonie entre les couples. Prenez un couple neuf, qui sait ça, il n'y aura jamais de problème dans ce couple-là. Moi je n'ai jamais eu d'argumentation avec ma femme depuis que je la connais. Jamais on ne s'est argumenté comme ça ! Pourquoi ? Parce que je prenais toujours en considération ce qu'elle disait. Tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps. Puis ceux qui me connaissent le savent, c'est ainsi que ça marche chez nous. Au moins tu vis une vie normale ! Je ne dis pas que c'est facile. Moi je suis fusionné de fait c'est facile pour moi. Quand tu es inconscient c'est plus dur mais le principe demeure pareil. Apprenez-le ! Puis si vous mettez ce principe-là en action hé bien vous aurez des couples qui seront plus unis. Les gens s'imaginent que ce qui tient un couple ensemble, c'est la couchette. C'est une maudite illusion, ça ! Les couples qui se séparent à cause de la couchette ce sont des couples qui ne se sont pas bien parlé. Un couple qui se sépare à cause de la couchette, c'est un couple qui ne s'est pas bien parlé ! Si le gars n'a pas le goût, puis la femme a le goût, la femme n’a pas le goût, puis le gars a le goût, parlez-vous-en ! Mais parlez-vous-en d’une façon créative et assurez-vous que si vous n’avez pas le goût, que c'est vibratoire votre goût, pas psychologique. Mais si tu n'as pas le goût parce que tu te crées des games dans ta tête, là c'est une paire de manches. Mais si tu n'as pas le goût parce que la vibration ne passe pas, hé bien tu lui dit au gars : « Je n'ai pas la vibration, ça ne passe pas ! Je voudrais bien mais ça ne passe pas ! » Là il va comprendre ! Mais si tu n’as pas le goût, parce que c'est psychologique, là c'est une autre paire de manches, là il va dire : « Écoute, je ne suis pas marié à un frigidaire ! ». Puis il va avoir raison mais si c'est vibratoire, pas grave ! Moi j'ai été des années avec ma femme, sans être touché, des années ! Couchés ensemble : « Ne me touche pas ! » Il ne fallait pas qu'elle me touche. Aussitôt qu'elle me touchait j'avais des chocs, puis des chocs, puis des chocs, je sortais de mon corps ! « Ne me touche pas ! Un jour, ce n’est pas le temps, ne me touche pas ! ». Il ne fallait pas qu'elle me touche, même pas avec les pieds ! Pas une criss de vie au début ! Mais au moins je m'expliquais ! Mais s’il aurait fallu que je dises : « Ne me touche pas ! » Bien, elle aurait dit : « Sacrément, je vais aller me marier à un italien ! » [rires du public]. On prend un break. [ Pause] On continue dans le domaine du problème, pour jeter un peu de lumière sur l’apex du problème. Autrement dit le problème qui est arrivé à un niveau d'explosion, à un niveau d’insolvabilité, ce qu’on appelle « la crise ». Qu'est-ce que c'est une crise dans la vie de l'homme ? Une crise dans la vie de l'homme c’est un tournant dans sa vie. Un peu comme quand on a un mal de dents, on arrive à un point où ça fait bien mal, puis là on va chez le dentiste. Alors la crise c'est un tournant dans la vie de l'homme, c'est extrêmement important une crise, parce que c’est dans une période de crise qu'on devient le plus vibratoire. C'est dans une période de crise que tous nos corps subtils sont ajustés à une vibration, forte. Et c'est dans une période de crise que l'homme transmute. L'homme ne transmute pas en dehors de la crise. Une crise c'est le choc vibratoire de l'esprit contre les corps de l'homme, contre les corps subtils de l'homme. Le résultat de la pénétration de l'esprit dans l'homme. Et comme on ne comprend pas comment se forme sur la Terre, sur le plan matériel, dans notre vie matérielle, les événements qui éventuellement constituent une crise, on a une perte de vision, on a une perte de vue du mécanisme occulte de la crise. Une crise dans la vie de l'homme c'est toujours occulte. C'est-à-dire qu'une crise dans la vie de l'homme c'est toujours constituée, crée à partir d’une autre dimension et éventuellement ça descend dans la dimension matérielle. Mais on n'a pas contact avec les autres plans, alors automatiquement on ne connaît pas les lois événementielles, on ne connaît pas la nature de ces lois-là et on subit ces lois-là. Ce qui crée pour nous la crise, c'est-à-dire cet état d'esprit dans lequel le mental et l'émotionnel sont étirés à leur maximum et où l'homme perd un petit peu, d'une façon très subliminale, conscience de son ego. Dans une crise, l'homme perd un petit peu de son ego. Dans une crise, l'homme perd un petit peu de l'ego ! Parce qu'une crise ça se vit, ça ne se réfléchit pas, c'est trop intense pour se réfléchir. Et à ce moment-là dans la crise l'homme ne pouvant pas réfléchir, est obligé de perdre de la réflexion et c'est la perte de réflexion qui le conscientise. Plus une crise est forte, plus la perte de réflexion est grande, plus l'homme se conscientise. Alors la crise dans la vie de l'homme est importante, surtout si il est conscient, c'est-à-dire surtout si il sait comment ça marche, si il en connaît les mécanismes. Si il n'en connaît pas les mécanismes, à ce moment-là, l'homme temporairement perd de la réflexion mais, souffrira inconsciemment de sa crise et éventuellement reviendra à l'inconscience mais altéré dans sa personnalité. Tandis que quand un homme est conscient et vit une crise, il ne revient pas à sa personnalité. Il perd petit à petit de la personnalité pour recouvrir petit à petit, de la personne ou de la personnalité réelle. La crise c'est le jeu de l'esprit à travers les lois événementielles contre l'ego. La crise c'est la prise, c'est la reprise de possession de la matière de l'ego, par l'esprit. Alors, même si l'ego est inconscient, l'esprit reprend possession de l'ego. Si il est inconscient, c'est plus long, si il est conscient, c'est plus court. Si il est conscient ça peut se faire dans une vie, si il est inconscient ça peut prendre plusieurs vies. Et tous les hommes dans leur vie vivent des crises. Mais les hommes conscients bénéficient de la crise, c'est la différence entre l'homme conscient et l'homme inconscient. L'homme conscient bénéficie de la crise parce que l'homme conscient voit éventuellement, comprend éventuellement pourquoi, ou ce que la crise a créé en lui. Évidemment on ne peut pas vivre de crise tout le temps ! Il faut que ça arrêtent les crises. Mais les crises sont toujours en relation avec un certain problème quelconque, soit un problème psychologique ou un problème purement matériel. Mais l'homme au début n'est pas suffisamment mental pour éliminer les problèmes qui créent de la crise. Alors l'homme vit la crise et ensuite développe l'intelligence mentale qui éventuellement élimine les problèmes qui peuvent ou qui auraient créé d'autres crises. Alors pour qu'un homme commence à ne pas souffrir ou avoir de problèmes dans la vie, il faut qu'il vive une crise quelconque, en général. Chez certains la crise est plus aiguë que d'autres mais il y a crise. Rares sont ceux qui n'ont pas de crise à vivre dans la vie. Si ils n'ont pas de crise, c'est parce que souvent ils les ont vécu dans d'autres temps. Mais d'un autre côté, l'homme n'est jamais sûr de ne pas en vivre dans l'avenir. Mais il peut en avoir une bonne idée. Il y a des gens qui vivent des crises très aiguës. Mais souvent les crises aiguës qu'ils vivent c'est à cause de leur émotivité. Ce qui donne à une crise son acuité, c'est l'émotion. Un homme qui a moins d'émotion, qui est plus mental, vivra une crise mais cette crise ne sera pas aussi aiguë qu'elle le serait s'il avait beaucoup d'émotivité. C'est l'émotivité qui donne à la crise, son acuité. Et plus une personne est mentale, plus un homme est mental, plus une femme est mentale, moins ils vivront de crises. Ils pourront vivre des changements vibratoires, ils pourront vivre une certaine souffrance interne mais elle ne sera pas crise. Là où il y a de la crise, il y a de l'émotion. C'est l'émotion qui crée le symptôme de la crise. L'énergie peut créer la souffrance mais l'émotion donne à cette souffrance le caractère ou la caractéristique d'une crise. Et les gens doivent diminuer la possibilité d'une crise en comprenant de plus en plus, les points de références qui peuvent diminuer le pouvoir de l'émotion sur leur mental. De là la valeur d'une certaine instruction à l'homme, qui n'élimine pas ses souffrances mais qui puisse l'empêcher de vivre une crise aiguë. Une crise c'est toujours l'aveuglement presque absolu de l'ego, en fonction d'une énergie qui entre en lui à travers les événements. Quand on est dans un état de crise, on est presque complètement aveuglé. C'est évident qu'une situation comme ça ce n'est pas plaisant, ça peut être très, très difficile, même très pénible pour l'homme. Mais l'homme à un certain moment s'il doit évoluer doit constater l'illusion de la crise. Parce que dans toute crise, il y a une illusion. Autrement dit dans toute crise, il y a une certaine quantité d'énergie émotive qui aurait pu très bien ne pas être manifestée dans l'expérience. Ce qu'on pourrait dire... « faire d'une montagne, un rien ». Et il y a des gens qui font d'une montagne un rien mais ils ne peuvent pas voir qu'ils font d'une montagne, c'est l'opposé que je veux dire. Ils ne peuvent pas voir qu'ils font d'une montagne un rien. Mais c'est l'opposé que je veux dire aussi. Parce que leur expérience est trop douloureuse, elle est trop près « d'eux-mêmes » et un jour plus tard, ils voient que effectivement, ils ont fait d’un rien, une montagne. Mais dans le moment, ils ne sont pas capables. C'est seulement plus tard qu'ils voient qu'ils ont fait d'un rien, une montagne. Mais dans l'expérience présente, ils la vivent la montagne. Mais ça c'est toujours à cause de l'émotivité. Ça ne se rationalise pas de l'émotion. Il y a des gens qui pourront transmuter sans passer par des crises aiguës nées de l'émotivité et il y a des gens qui ne seront pas obligés de passer par la crise aiguë de l'émotion, avant de réellement comprendre. Ceci crée une évolution plus perturbée, plus longue, plus lente, plus difficile. Mais la crise elle est toujours proportionnelle à notre manque de volonté. La crise dans la vie d'une personne est toujours proportionnelle au manque de volonté. La souffrance n'est pas proportionnelle au manque de volonté. Mais la crise est proportionnelle au manque de volonté. Qu'est-ce que c'est une crise ? C'est un état de choses, de vie, c'est une condition de vie qui sert à créer de la volonté. C'est ça une crise. Si une personne est plus ou moins volontaire, elle ne passera pas de crises. Si une personne est plus ou moins mentale, elle ne passera pas de crise aiguë, elle va vivre des souffrances mais ça ne sera pas une crise aiguë, parce qu'il n'y a pas de matériel en elle pour nourrir cette crise, ou nourrir cet événement qui lui donne la caractéristique d'une crise. Une personne mentale est un exemple de ça. Et qu'est-ce qui se produit quand on vit la crise ? On vit un état de panique. Et l'état de panique, c'est le mélange de l'émotion et de la pensée. La panique c'est toujours le mélange de l'émotion et de la pensée. La crise, c'est l'énergie, le combustible qui crée la crise. C'est pour ça qu'une personne qui est en crise doit avoir suffisamment de points de références pour ne pas laisser filtrer en elle, des pensées qui peuvent très facilement, créer la panique. Alors vous avez des étapes dans l’évolution de la conscience humaine, soit que l'homme vive la souffrance, ou que l'homme vive la souffrance qui le mène à la crise, ou soit que l'homme vive la souffrance qui le mène à la crise qui le mène à la panique. Et rendu à la panique, tout peut arriver ! Les hommes recherchent la connaissance depuis des siècles, les hommes cherchent à... un point finalitaire dans leur conscience depuis des siècles. Les hommes cherchent éventuellement dans la vie, dans une vie ou dans une autre, à être ce qu'on appelle « conscient ». Mais les hommes ne savent pas que ce qu'ils cherchent est ce qui essaie de pénétrer en eux. Ils ont l'impression que ce qu'ils cherchent c'est simplement une attitude psychologique, philosophique, et effectivement ça c'est l'aspect extérieur de ce mouvement-là. Mais dans le fond, le ce qu'ils cherchent, la recherche, c'est le résultat de la pression de l'énergie de leur esprit contre leur ego. Et si éventuellement cette pression se fait suffisamment forte pour que l'ego prenne conscience de cette énergie, commence la souffrance, commence la crise, commence la panique ! L'homme doit être éventuellement une mesure de tout ce qui est réel. Ceci veut dire que l'homme, l'individu, à quel que niveau d'évolution qu’il soit arrivé, doit être éventuellement la mesure de ce qui est réel. Et chaque homme doit être la mesure de ce qui est réel et ce qui est réel, est ce qui convient à son intelligence pure. Un homme ne peut pas être la mesure d'un autre homme. Un homme doit être sa mesure à lui-même, et cette mesure à lui-même si elle est réelle automatiquement est en parfait accord, en parfaite proportion, en parfaite harmonie avec la mesure d'un autre homme, qu'il soit plus élevé en évolution ou moins élevé en évolution. Mais l'intérêt des hommes sur la Terre, ce n'est pas la conscientisation de leur intelligence. L'intérêt des hommes sur la Terre, c'est la prise de conscience de leur intelligence. C'est une erreur fondamentale et c'est de ça que je veux parler. L'intérêt de l'homme doit être la réalisation éventuelle de son intelligence, au lieu d'être la recherche d'une intelligence quelconque. L'intelligence ce n'est pas quelque chose qui est en dehors de soi et qui vient vers soi. L'intelligence c'est quelque chose qui est en soi et qui cherche à sortir de soi. L'intelligence elle est déjà dans l'homme mais les hommes ne voient pas l'intelligence de cet œil. Les hommes cherchent, vont à la recherche de l'intelligence, veulent vivre, connaître l'intelligence, ce n'est pas comme ça que ça marche ! L'intelligence n'a pas besoin d'être recherchée pour être vécue et connue. L'intelligence elle est déjà dans l'homme ! Ce qui l'empêche ce sont ses émotions et son intellect. De là la crise. Dans certains la souffrance, ou la panique dans d'autres. L'homme est déjà dans son intelligence et l'homme doit apprendre à la vivre, l’'homme doit apprendre à la subir, l'homme doit apprendre à subir et être capable de subir cette énergie sans craquer. L'homme doit être capable de se super-imposer à lui-même. L'homme doit être capable de se super-imposer sur lui-même, c'est-à-dire que son intelligence, son esprit doit être capable de se super-imposer sur son ego pour qu'il y ait fusion des deux. Un homme ne peut pas se permettre d'avoir peur de son intelligence. Et comment l'homme a-t-il peur de son intelligence ? Ça c'est intéressant ! L'homme a peur de son intelligence dans la mesure où il met de l'émotion dans sa vie. C'est l'émotion que vous mettez dans votre vie, qui est l'expression de la peur de votre intelligence, qui fait que vous êtes des êtres qui ne sont pas dans leur intelligence. Parce que le mental de l'homme n'a aucun pouvoir contre l'intelligence. Même pas les pensées de l'homme, les pensées de l'homme n'ont aucun pouvoir contre l'intelligence. Ce sont les émotions de l'homme qui ont un pouvoir contre l'intelligence de l'homme. Enlevez instantanément toute émotivité astrale dans un être humain et automatiquement il devient cosmique. Il devient instantanément intelligent ! Mais l'homme se protège contre lui-même parce que l'homme a peur de lui-même. Et l'homme a tellement peur de lui-même que lorsque il est dans une situation de crise, il a peur de craquer. Qu'est-ce que ça veut dire, ça ? Avoir peur de craquer ? Ça veut dire avoir peur de découvrir autre chose qu'on n'est pas, qu'on n'a pas réalisé, c'est ça que ça veut dire, avoir peur de craquer. Quand tu as peur de craquer, tu as peur d'arriver aux limites de toi-même, les limites conventionnelles standardisées de toi-même, qui sont créées par ton émotivité pour rentrer dans une autre dimensionnalité de toi-même que tu ne connais pas. C'est ça avoir peur de craquer, et les hommes ont peur de craquer. Et un homme qui vit une crise, vit automatiquement ses limites extérieures de lui-même et c'est pour ça que la crise est si aiguë et c'est pourquoi à ce moment-là tout son matériel émotionnel sert à plastifier le mur de son expérience contre les couteaux aigus qui sortent des parois pour transporter l'illusion de sa forme, l'illusion de ce qu'il conscientise lui, en tant qu'être humain, c'est-à-dire les valeurs de sa personnalité. On réalise très bien ces mécanismes-là si on va dans l'astral. Si on va dans l'astral on vit des expériences dans ce plan-là qui sont totalement ridicules, si vous voulez, par rapport à l'expérience humaine mais qui tout de même, soulève dans l'homme des conditions d'expériences qui peuvent lui faire réaliser jusqu'à quel point l'illusion émotive est grande. Mais sur le plan matériel c'est la même chose. L'homme n'a pas besoin d'aller en astral pour vivre une initiation ou pour vivre une situation dans laquelle son esprit transperce le mur de son ego. La crise c'est une initiation humaine. La crise c'est une initiation, ça fait partie de l'initiation de l'homme. Que ce soit une initiation inconsciente astrale ou que ce soit une initiation solaire consciente, la crise c'est une initiation, et toute crise est bonne. Et toute crise est nécessaire et toute crise est inévitable parce que déjà il y a dans l'homme du matériel qui doit être totalement transmuté ou qui doit commencer à être transmuté, pour qu'il se dépasse. Une fois que l'homme s'est dépassé à ce moment-là il a commencé à voir, à sentir la partie extérieure de lui-même, la partie infinie de lui-même, la partie extérieure à sa personnalité et là il commence à rentrer petit à petit dans son intelligence. Il commence à rentrer petit à petit dans cette dimension de son esprit qui ne convient pas d'être exprimé psychologiquement, parce que c'est inexprimable psychologiquement mais ça convient d'être exprimé verbalement s'il parle. Le mécanisme de réflexion qui existe dans l'ego de l'homme, c'est l'expression parfaite et directe de la crise constante de l'homme. Pourquoi l'homme réfléchit-il ? Qu'est-ce que c'est le mécanisme de réflexion dans l'homme ? C'est de la petite crise. Chaque fois que tu réfléchis dans ta tête, tu es en crise. Ce n'est pas une crise insurmontable mais c'est de la crise. Le mécanisme de réflexion c'est de la crise. Et regardez dans le mécanisme de réflexion qu'il y aura, qu’il y a toujours un petit peu de crainte, d'inquiétude, d'anxiété, il y a toujours un petit peu de ça dans la réflexion. Alors aussitôt que l'homme réfléchit, même si la réflexion est considérée au niveau de son ego comme étant un mécanisme naturel d'avancement sur le plan matériel en fonction de sa vie, ça dénote toujours une crise quelconque. Si l'homme n'était pas capable de réfléchir, il serait totalement abasourdi par l'énergie qui viendrait en lui et là, il vivrait la crise à un autre niveau mais il la vivrait au niveau d'une fusion. Et là, il ne pourrait rien faire. Il ne pourrait pas vivre sa crise à petite dose, il serait obligé de la vivre à grande dose. Mais ce serait une autre sorte de crise, ce serait une crise contre laquelle il n'aurait aucun pouvoir ! Mais il n'y aurait aucune réflexion à l'intérieur de la crise, ce serait l'anéantissement total de cette capacité mentale chez l'homme. Alors si on considère que l'homme, dès qu'il réfléchit est dans un état de crise, on peut s'imaginer et voir très facilement que la vie humaine, la vie pensante de l'homme, c’est une continuité de la crise humaine, et qu'un jour à cause justement de l'accumulation, de l'effet accumulatif de cette réflexion, il se produit dans l'homme une crise globale. La crise globale de l'homme, la crise finale, la crise où tout saute, c'est le produit de l'accumulation des petites crises pendant dix ans, quinze ans, vingt ans. La crise c’est le processus qui mène inévitablement à l'homme, qui mène inévitablement l'homme à la destruction ou à la construction, et elle est le produit de l'accumulation pendant des années, du processus chez lui de réflexion. Parce que quand vous réfléchissez, vous amassez du matériel sur la route de votre expérience. Vous amassez du matériel en termes de notions. Vous amassez du matériel en termes d'explications des notions. Vous créez des tableaux plus ou moins complexes de votre réalité, ou d'une réalité que vous essayez de cerner. Mais l'accumulation de ce matériel-là, qui se fait pendant des années et qui n'arrive jamais à un point terminal, constitue éventuellement le matériel de crise qui sera utilisé par votre intelligence lorsqu'elle aura décidé de pénétrer en vous et de faire fusion. La psychologie qu'on apprend à l'école aujourd'hui, et la psychologie de l'intelligence, c'est deux psychologies bien différentes, bien différentes, totalement différentes ! Même la psychologie de l'homme est le produit de la réflexion. C'est pour ça que les gens qui se sont intéressés énormément à la psychologie pendant des années, en arrivent à un paroxysme quelque part dans leur vie et un jour ils commencent à se poser des questions. La psychologie, entretenez-vous de psychologie pendant dix ans puis au bout de dix ans vous allez commencer à vous poser des questions, c'est normal. C'est drôle parce que la psychologie semble vouloir dans ses données, dans son canon, réduire, éliminer ce problème-là chez l'homme, et au contraire elle le crée. La psychologie engendre chez l'homme toujours une crise. Ceux qui ont lu la métaphysique, la philosophie, la psychologie, sont arrivés à un certain âge dans leur vie où ils se sont demandés des questions. Ceux qui n'ont pas touchés à ça, se demandent moins de questions. Ils se posent des questions, il y a une différence entre se demander une question et se poser une question. Se demander une question c'est réfléchir sur la question qui a été proposée avant dans l'exercice mental de l'homme à travers le mécanisme de la réflexion pour accumuler de plus en plus de matériel subtil, pour donner à la réflexion qui devait être éventuellement utilisée pour que ça questionne quelque chose dans sa tête, suffisamment de matériel pour l'entretenir au niveau de son esprit. Ça c'est se demander la question. Tandis que se poser une question, se poser la question ce n'est pas pareil. Se poser une question, c'est se demander instantanément dans une période extrêmement courte, si telle chose ou telle chose a du bon sens ou non. Ce n'est pas pareil. Ce n'est pas dangereux se poser une question mais c'est dangereux de s'en demander une. Parce que si tu te poses une question, tu vas te poser une réponse. Tandis que si tu te demandes une question, tu vas t'attirer une réponse. Et la réponse que tu vas t'attirer ne vient pas du même plan, que l'autre. Une est liée à ta psychologie, tandis que l'autre est en dehors de ta psychologie. De sorte que la pensée qui viendra ne sera pas une pensée qui est parallèle à ton habitude, tu auras une pensée différente. C'est ça qui t'amènera au cours des années à demander d'autres questions, demander d'autres questions puis éventuellement de vivre la crise philosophique. Les gens intelligents, les philosophiques, sont une expression de ceci. Tu regardes des gens simples ils ne se posent pas de questions. J'ai dit à un Grec dans un restaurant l’autre fois, j'ai dit : « Ça va mal au Moyen-Orient, hein ? » Il dit : « Oui » Ah, il dit « C’est la vie ! ». Il ne se pose pas de questions. Alors si il ne se pose pas de question, il est loin de s'en demander, de fait, lui il fait ses hamburgers puis ses patates frites, du moment que son argent balance le soir, il est content. Donc qu'il est bien. Seulement il ne peut pas aller loin mais il est bien. Puis il y a des gens qui se demandent, dans la crise, parce que quand on vit une crise on se demande : « Est-ce mieux d’être bien ou d'aller loin ? » Qu'est-ce qui est mieux dans la vie, aller loin ou être bien ? Ça, c'est de se demander une question.[/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

MR-367 : Les lois évènementielles de l’esprit dans la crise

Transcription audio intégrale de la conférence de Bernard de Montréal –  instruction originale

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MR-367 : Les lois évènementielles de l’esprit dans la crise

Bernard de Montréal | Mini Rencontres

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Conférence du 1er août 1982

 

L’homme n’a pas de choix, le couple n’a pas de choix, le couple qui ne vivra pas de cette convention de l’esprit ne sera pas dans son esprit et automatiquement il y aura fracture ! Automatique. Là, c’est bien beau le dire… c’est bien ça ! Vous autres, vous avez bien beau dire, quand vous êtes inconscient, je ne dis pas que vous êtes inconscient je veux dire quand, je parle pour l’homme en général, quand tu es inconscient, tu dis : « Bon hé bien, un de perdu dix de retrouvés » tu sais.

Mais quand tu es conscientisé Charlie, je me prends comme modèle, moi. Imagine-toi si il fallait qu’un jour qu’il y ait une séparation entre moi puis ma femme et que je me retrouve tout seul. Moi je n’ai pas grand choix. Je suis obligé de rester tout seul. Parce que moi je ne vais pas recommencer à initier une femme. Je ne vais pas recommencer à élever la vibration d’une personne pour qu’on soit sur la même longueur d’onde.

De fait je resterais tout seul, je me louerais un majordome et je lui dirais : « Henry, apporte mon assiette » Henry va venir puis il va m’apporter mon assiette. Final ! Je n’aurais plus la force ! Aujourd’hui, vous avez encore du potentiel d’exploration dans le monde mais un jour vous ne l’aurez plus ce potentiel-là. Un jour, vous allez être sensible, vous allez vous savoir, vous allez avoir votre sensibilité très, très élevée et vous allez trouver ça difficile de vous réajuster à quelqu’un.

Je ne dis pas que ce n’est pas possible, ce n’est pas ça que je veux dire mais je dis, faites bien attention. Faites bien attention ! T’imagines-tu toi être obligé un jour ou l’autre, de recommencer encore ? Puis t’en trouver un autre, cheval blanc ? Moi je m’en rappelle quand tu venais me voir puis tu disais : « Vais-je m’en trouvais un, cheval blanc ? » Puis je disais : « Il s’en vient ton cheval blanc, il s’en vient, il s’en vient ». Mais c’était difficile !

Parce que tu étais toute seule, tu voulais parler, tu étais sur une longueur d’onde, il fallait que tu communiques avec quelqu’un. Puis ce n’est pas facile, ce n’est pas n’importe qui, ce n’est pas parce que tu vois un gars qui a des pantalons puis qui a une barbe, tu sais, il y a une vibration. Fait que ce n’est pas facile. Ce n’est pas facile ! Fait que quand on l’a notre cheval blanc, même si il est gris, blanchissez-le !

Mais on ne sait pas comment blanchir notre cheval. Parce qu’on est trop pris dans notre ego. On n’est pas capable de voir, ce n’est pas facile, là ça, je vous le rends, je vous le concède, ce n’est pas facile de voir le point de vue de l’autre. Mais je vous assure une chose, absolument, qu’un jour vous serez obligé de voir le point de l’autre, de le comprendre le point de vue de l’autre. Et automatiquement, quand vous aurez vu et compris le point de vue de l’autre, vous diminuerez la tension entre l’un et l’autre. À ce moment-là des problèmes de couple vous n’en aurez plus ! Vous n’en aurez plus.

C’est précieux un couple, pour quelqu’un qui veut vivre en couple, pour quelqu’un qui ne veut pas vivre en couple il n’en souffre pas de ça mais quelqu’un qui veut vivre en couple, c’est précieux un couple. Et comme on a l’occasion, la chance nous autres, de comprendre les mécanismes de l’homme en profondeur comme ça n’a jamais été expliqué à l’homme, on a la chance de faire constamment un ajustement de notre relation avec l’homme constamment, constamment.

Mais il faut qu’il y ait, d’une part ou de l’autre, suffisamment d’intelligence et suffisamment de bonne volonté pour que cette bonne volonté devienne éventuellement créative. Parce que la bonne volonté toute seule ce n’est pas assez. La bonne volonté ça peut être faible. Mais un jour au moins cette bonne volonté là devient créative, et quand il y a une volonté créative à ce moment-là le couple ça marche ensemble. Mais il y en a qui se refusent de voir le point de vue de leur femme.

Puis ils ne se refusent pas parce qu’ils veulent se le refuser, ils se le refusent parce qu’ils ne sont pas capables de le voir. Souvent parce que la femme s’exprime mal. Mais peut-être qu’aujourd’hui votre femme s’exprime mal, parce qu’elle est en douceur. Mais un jour, peut-être que votre femme elle va s’exprimer précisément parce qu’elle va être en colère. C’est à ce moment-là que soit ça va se séparer ou que vous allez faire marche arrière, vous allez l’écouter une fois pour toute, puis vice-versa. Moi quand je vous dis que c’est une illusion d’avoir raison, je le sais ce que je veux dire.

C’est une illusion d’avoir raison, puis c’est ça qui fracture les couples, c’est une illusion ! Parce qu’aussitôt que tu rouvres ta gueule, tu veux dire quelque chose. Votre femme elle dit : « J’aimerais ça que tu me donnes un peu d’argent ». Ça fait vingt ans, quarante ans, quinze ans, elle n’a jamais d’argent dans sa poche ! Un être humain a besoin d’avoir une certaine liberté financière pour fonctionner, pas toujours aller quêter, puis quêter, puis demander, puis demander, puis demander, tout d’un coup tu n’es pas là, tu es au travail, puis il lui prend à elle, le goût de s’acheter une rose.

Toi tu as téléphoné au bureau, là tu viens le feu au cul parce que tu as des gros contrats. Ouvre lui un compte de banque, si elle ne travaille pas. Ce n’est pas des esclaves, des femmes ! Puis plus elles se conscientisent, moins elles sont esclaves. Fait qu’un jour, vous faites mieux d’ouvrir votre compte de banque, vous avez intérêt de faire quelque chose, vous faites mieux de regarder puis de voir qu’elle a besoin de certaines choses pour balancer ses vibrations.

L’homme évolue puis se réincarne et se réincarne, des fois c’est en tant qu’homme, des fois c’est en tant que femme, justement pour avoir l’expérience de ce qu’est une femme, ce n’est pas un cadeau une femme. Une femme c’est quelque chose de très particulier. Une femme c’est quelque chose de très subtile, ce n’est pas comme un homme. Un homme ce n’est pas subtil. Ça n’a aucune subtilité un homme.

Une femme c’est subtile, et c’est la subtilité de la femme qui lui donne toute sa féminité puis sa caractéristique particulière. Mais il y a un mur entre l’homme puis la femme dans la cinquième race, il y a un mur ! Et c’est ça qui a créé la condition de la femme contre laquelle aujourd’hui elle commence à s’éveiller et se retourner. Mais ça, c’est sur le plan psychologique, le mouvement féministe. Il y a plus de folles dans ce mouvement là qu’il y en a à l’asile !

Mais c’est la manifestation psychologique de l’incapacité émotive à la femme de continuer un rôle qui ne lui va plus psychiquement mais elles ne sont pas suffisamment dans leur intelligence pour en comprendre toutes les dimensions. Alors, si on revient au problème, c’est la même chose, tu ne peux pas vivre ta vie de couple quand tu te conscientises avec des problèmes. Éventuellement, il faut que ça saute. Soit qu’il faut que ça soit résolu, ou il faut que ça saute !

Mais ils disent que le problème de fond, entre les couples, c’est que l’homme ne voit pas le point de vue de la femme, il interprète son point de vue. Puis la femme ne voit pas le point de vue de l’homme, elle interprète son point de vue. Quand un homme dit : « J’ai besoin de faire ça » Ce n’est pas du caprice, il a besoin de faire ça. Peut-être demain il n’en aura pas besoin, peut-être dans deux ans il n’ en aura pas besoin mais là il en a besoin ! C’est la même chose pour la femme.

D’accord il y a un ajustement là-dedans, il peut avoir même de l’abus là-dedans mais ça ne change pas le problème, parce que s’il y a de l’abus, c’est que, un prend pour acquis l’autre ! C’est le côté inverse de la médaille. Une femme qui prend son mari pour acquis, ou un homme qui prend sa femme pour acquis, ils risquent d’avoir des problèmes. Moi je ne peux pas prendre ma femme pour acquis le matin.

Moi quand je me lève le matin, si je décide d’aller au restaurant prendre un déjeuner, si je m’en vais en ville puis que ma femme elle se réveille puis je ne lui ai pas dit que je m’en vais en ville, ça la met en colère, puis elle a raison ! Moi si j’étais dans le lit le matin puis que je me levais et dirais : « Où es-tu es Pierrette ? » Il n’y aurait personne qui répond dans la maison… Laisse-moi un message ! Dis-moi : « Bon ben je suis partie à telle place ». Ça c’est de la considération pour l’autre personne. C’est ce point-là que je veux toucher.

Les couples n’ont pas de considération l’un pour l’autre. L’homme n’a pas de considération pour la femme, la femme n’a pas de considération pour l’homme. Et ça revient à la même chose ! Avoir de la considération pour une personne, qu’est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire savoir interpréter ce qu’elle veut, ce dont elle a besoin, c’est ça de la considération pour une autre personne. Savoir interpréter objectivement et voir.

Si ta femme elle te dit : « Jean-Paul, quand tu vas à Sainte-Adèle le matin, laisse-moi donc un message comme quoi tu es à Sainte-Adèle, comme ça je n’ai pas d’inquiétude, je n’ai pas l’inquiétude que tu puisses avoir eu un accident ou je n’ai pas d’inquiétude que tu te casses une jambe dans un ravin ».

Si Jean-Paul dit : « Voyons, voyons, voyons… tout est correct, ne t’inquiètes pas là, je n’aurai pas d’accident… » Bon hé bien à ce moment-là, la vie lui en créerait un d’accident. Puis un jour, Jean-Paul il va se casser la gueule, il va tomber dans un ravin, la bonne femme elle va venir folle comme de la merde, elle va être toute excitée, puis elle va dire : « Sacrément, je te l’avais dit, pourquoi est-ce que tu ne me laisses pas de messages le matin ? » C’est toujours de même !

Tu sais quand on dit : « Je te l’avais dit, puis je te l’avais dit, puis je te l’avais dit ». Alors le gars il dit : « Je te l’avais dit » puis la femme elle dit : « Je te l’avais dit ». Si les gens s’étaient écoutés puis les gens s’étaient pris en considération l’un / l’autre, il n’y en aurait pas dans votre vie de : Je te l’avais dit ! C’est toujours ainsi, ça dure depuis des siècles : « Je te l’avais dit ». On est obligé de considérer ce qu’une autre personne dit, on a toujours l’impression que ce qu’une autre personne dit ce n’est pas important.

Il y a toujours de l’importance, des gens ne parlent pas pour rien, une personne ne parle pas pour rien, les gens disent quelque chose. Souvent c’est la vie qui nous fait réaliser que la personne ne parlait pas pour rien. Vous le savez les femmes avec vos enfants, quand vous dites aux enfants : « Ne va pas là, fais attention là, ne traverse pas la rue…» le petit gars prend un risque un jour, il a un accident « Je te l’avais dit » toujours la même affaire ! Là il apprend après. Puis au niveau des adultes, c’est la même chose, on n’est pas plus intelligents les adultes que les enfants, on fait les mêmes gaffes.

On n’est pas capables d’interpréter instantanément ce qu’une personne dit. Pourquoi ? Parce qu’on est toujours pris dans notre ego. Ça semble toujours être superflu. Ils disent que s’il n’y a pas d’harmonie entre les couples, c’est parce que les couples ne savent pas interpréter ce que l’autre dit. C’est ça qui tue l’harmonie entre les couples. Prenez un couple neuf, qui sait ça, il n’y aura jamais de problème dans ce couple-là. Moi je n’ai jamais eu d’argumentation avec ma femme depuis que je la connais. Jamais on ne s’est argumenté comme ça ! Pourquoi ?

Parce que je prenais toujours en considération ce qu’elle disait. Tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps. Puis ceux qui me connaissent le savent, c’est ainsi que ça marche chez nous. Au moins tu vis une vie normale ! Je ne dis pas que c’est facile. Moi je suis fusionné de fait c’est facile pour moi. Quand tu es inconscient c’est plus dur mais le principe demeure pareil. Apprenez-le ! Puis si vous mettez ce principe-là en action hé bien vous aurez des couples qui seront plus unis.

Les gens s’imaginent que ce qui tient un couple ensemble, c’est la couchette. C’est une maudite illusion, ça ! Les couples qui se séparent à cause de la couchette ce sont des couples qui ne se sont pas bien parlé. Un couple qui se sépare à cause de la couchette, c’est un couple qui ne s’est pas bien parlé ! Si le gars n’a pas le goût, puis la femme a le goût, la femme n’a pas le goût, puis le gars a le goût, parlez-vous-en ! Mais parlez-vous-en d’une façon créative et assurez-vous que si vous n’avez pas le goût, que c’est vibratoire votre goût, pas psychologique.

Mais si tu n’as pas le goût parce que tu te crées des games dans ta tête, là c’est une paire de manches. Mais si tu n’as pas le goût parce que la vibration ne passe pas, hé bien tu lui dit au gars : « Je n’ai pas la vibration, ça ne passe pas ! Je voudrais bien mais ça ne passe pas ! » Là il va comprendre ! Mais si tu n’as pas le goût, parce que c’est psychologique, là c’est une autre paire de manches, là il va dire : « Écoute, je ne suis pas marié à un frigidaire ! ». Puis il va avoir raison mais si c’est vibratoire, pas grave !

Moi j’ai été des années avec ma femme, sans être touché, des années ! Couchés ensemble : « Ne me touche pas ! » Il ne fallait pas qu’elle me touche. Aussitôt qu’elle me touchait j’avais des chocs, puis des chocs, puis des chocs, je sortais de mon corps ! « Ne me touche pas ! Un jour, ce n’est pas le temps, ne me touche pas ! ». Il ne fallait pas qu’elle me touche, même pas avec les pieds ! Pas une criss de vie au début ! Mais au moins je m’expliquais ! Mais s’il aurait fallu que je dises : « Ne me touche pas ! » Bien, elle aurait dit : « Sacrément, je vais aller me marier à un italien ! » [rires du public]. On prend un break. [ Pause]

On continue dans le domaine du problème, pour jeter un peu de lumière sur l’apex du problème. Autrement dit le problème qui est arrivé à un niveau d’explosion, à un niveau d’insolvabilité, ce qu’on appelle « la crise ». Qu’est-ce que c’est une crise dans la vie de l’homme ? Une crise dans la vie de l’homme c’est un tournant dans sa vie. Un peu comme quand on a un mal de dents, on arrive à un point où ça fait bien mal, puis là on va chez le dentiste.

Alors la crise c’est un tournant dans la vie de l’homme, c’est extrêmement important une crise, parce que c’est dans une période de crise qu’on devient le plus vibratoire. C’est dans une période de crise que tous nos corps subtils sont ajustés à une vibration, forte. Et c’est dans une période de crise que l’homme transmute. L’homme ne transmute pas en dehors de la crise. Une crise c’est le choc vibratoire de l’esprit contre les corps de l’homme, contre les corps subtils de l’homme. Le résultat de la pénétration de l’esprit dans l’homme.

Et comme on ne comprend pas comment se forme sur la Terre, sur le plan matériel, dans notre vie matérielle, les événements qui éventuellement constituent une crise, on a une perte de vision, on a une perte de vue du mécanisme occulte de la crise. Une crise dans la vie de l’homme c’est toujours occulte. C’est-à-dire qu’une crise dans la vie de l’homme c’est toujours constituée, crée à partir d’une autre dimension et éventuellement ça descend dans la dimension matérielle.

Mais on n’a pas contact avec les autres plans, alors automatiquement on ne connaît pas les lois événementielles, on ne connaît pas la nature de ces lois-là et on subit ces lois-là. Ce qui crée pour nous la crise, c’est-à-dire cet état d’esprit dans lequel le mental et l’émotionnel sont étirés à leur maximum et où l’homme perd un petit peu, d’une façon très subliminale, conscience de son ego. Dans une crise, l’homme perd un petit peu de son ego. Dans une crise, l’homme perd un petit peu de l’ego ! Parce qu’une crise ça se vit, ça ne se réfléchit pas, c’est trop intense pour se réfléchir.

Et à ce moment-là dans la crise l’homme ne pouvant pas réfléchir, est obligé de perdre de la réflexion et c’est la perte de réflexion qui le conscientise. Plus une crise est forte, plus la perte de réflexion est grande, plus l’homme se conscientise. Alors la crise dans la vie de l’homme est importante, surtout si il est conscient, c’est-à-dire surtout si il sait comment ça marche, si il en connaît les mécanismes.

Si il n’en connaît pas les mécanismes, à ce moment-là, l’homme temporairement perd de la réflexion mais, souffrira inconsciemment de sa crise et éventuellement reviendra à l’inconscience mais altéré dans sa personnalité. Tandis que quand un homme est conscient et vit une crise, il ne revient pas à sa personnalité. Il perd petit à petit de la personnalité pour recouvrir petit à petit, de la personne ou de la personnalité réelle. La crise c’est le jeu de l’esprit à travers les lois événementielles contre l’ego. La crise c’est la prise, c’est la reprise de possession de la matière de l’ego, par l’esprit.

Alors, même si l’ego est inconscient, l’esprit reprend possession de l’ego. Si il est inconscient, c’est plus long, si il est conscient, c’est plus court. Si il est conscient ça peut se faire dans une vie, si il est inconscient ça peut prendre plusieurs vies. Et tous les hommes dans leur vie vivent des crises. Mais les hommes conscients bénéficient de la crise, c’est la différence entre l’homme conscient et l’homme inconscient. L’homme conscient bénéficie de la crise parce que l’homme conscient voit éventuellement, comprend éventuellement pourquoi, ou ce que la crise a créé en lui.

Évidemment on ne peut pas vivre de crise tout le temps ! Il faut que ça arrêtent les crises. Mais les crises sont toujours en relation avec un certain problème quelconque, soit un problème psychologique ou un problème purement matériel. Mais l’homme au début n’est pas suffisamment mental pour éliminer les problèmes qui créent de la crise. Alors l’homme vit la crise et ensuite développe l’intelligence mentale qui éventuellement élimine les problèmes qui peuvent ou qui auraient créé d’autres crises.

Alors pour qu’un homme commence à ne pas souffrir ou avoir de problèmes dans la vie, il faut qu’il vive une crise quelconque, en général. Chez certains la crise est plus aiguë que d’autres mais il y a crise. Rares sont ceux qui n’ont pas de crise à vivre dans la vie. Si ils n’ont pas de crise, c’est parce que souvent ils les ont vécu dans d’autres temps. Mais d’un autre côté, l’homme n’est jamais sûr de ne pas en vivre dans l’avenir. Mais il peut en avoir une bonne idée. Il y a des gens qui vivent des crises très aiguës.

Mais souvent les crises aiguës qu’ils vivent c’est à cause de leur émotivité. Ce qui donne à une crise son acuité, c’est l’émotion. Un homme qui a moins d’émotion, qui est plus mental, vivra une crise mais cette crise ne sera pas aussi aiguë qu’elle le serait s’il avait beaucoup d’émotivité. C’est l’émotivité qui donne à la crise, son acuité. Et plus une personne est mentale, plus un homme est mental, plus une femme est mentale, moins ils vivront de crises. Ils pourront vivre des changements vibratoires, ils pourront vivre une certaine souffrance interne mais elle ne sera pas crise. Là où il y a de la crise, il y a de l’émotion.

C’est l’émotion qui crée le symptôme de la crise. L’énergie peut créer la souffrance mais l’émotion donne à cette souffrance le caractère ou la caractéristique d’une crise. Et les gens doivent diminuer la possibilité d’une crise en comprenant de plus en plus, les points de références qui peuvent diminuer le pouvoir de l’émotion sur leur mental. De là la valeur d’une certaine instruction à l’homme, qui n’élimine pas ses souffrances mais qui puisse l’empêcher de vivre une crise aiguë.

Une crise c’est toujours l’aveuglement presque absolu de l’ego, en fonction d’une énergie qui entre en lui à travers les événements. Quand on est dans un état de crise, on est presque complètement aveuglé. C’est évident qu’une situation comme ça ce n’est pas plaisant, ça peut être très, très difficile, même très pénible pour l’homme. Mais l’homme à un certain moment s’il doit évoluer doit constater l’illusion de la crise. Parce que dans toute crise, il y a une illusion.

Autrement dit dans toute crise, il y a une certaine quantité d’énergie émotive qui aurait pu très bien ne pas être manifestée dans l’expérience. Ce qu’on pourrait dire… « faire d’une montagne, un rien ». Et il y a des gens qui font d’une montagne un rien mais ils ne peuvent pas voir qu’ils font d’une montagne, c’est l’opposé que je veux dire. Ils ne peuvent pas voir qu’ils font d’une montagne un rien. Mais c’est l’opposé que je veux dire aussi. Parce que leur expérience est trop douloureuse, elle est trop près « d’eux-mêmes » et un jour plus tard, ils voient que effectivement, ils ont fait d’un rien, une montagne.

Mais dans le moment, ils ne sont pas capables. C’est seulement plus tard qu’ils voient qu’ils ont fait d’un rien, une montagne. Mais dans l’expérience présente, ils la vivent la montagne. Mais ça c’est toujours à cause de l’émotivité. Ça ne se rationalise pas de l’émotion. Il y a des gens qui pourront transmuter sans passer par des crises aiguës nées de l’émotivité et il y a des gens qui ne seront pas obligés de passer par la crise aiguë de l’émotion, avant de réellement comprendre. Ceci crée une évolution plus perturbée, plus longue, plus lente, plus difficile.

Mais la crise elle est toujours proportionnelle à notre manque de volonté. La crise dans la vie d’une personne est toujours proportionnelle au manque de volonté. La souffrance n’est pas proportionnelle au manque de volonté. Mais la crise est proportionnelle au manque de volonté. Qu’est-ce que c’est une crise ? C’est un état de choses, de vie, c’est une condition de vie qui sert à créer de la volonté. C’est ça une crise. Si une personne est plus ou moins volontaire, elle ne passera pas de crises.

Si une personne est plus ou moins mentale, elle ne passera pas de crise aiguë, elle va vivre des souffrances mais ça ne sera pas une crise aiguë, parce qu’il n’y a pas de matériel en elle pour nourrir cette crise, ou nourrir cet événement qui lui donne la caractéristique d’une crise. Une personne mentale est un exemple de ça. Et qu’est-ce qui se produit quand on vit la crise ? On vit un état de panique. Et l’état de panique, c’est le mélange de l’émotion et de la pensée. La panique c’est toujours le mélange de l’émotion et de la pensée.

La crise, c’est l’énergie, le combustible qui crée la crise. C’est pour ça qu’une personne qui est en crise doit avoir suffisamment de points de références pour ne pas laisser filtrer en elle, des pensées qui peuvent très facilement, créer la panique. Alors vous avez des étapes dans l’évolution de la conscience humaine, soit que l’homme vive la souffrance, ou que l’homme vive la souffrance qui le mène à la crise, ou soit que l’homme vive la souffrance qui le mène à la crise qui le mène à la panique. Et rendu à la panique, tout peut arriver !

Les hommes recherchent la connaissance depuis des siècles, les hommes cherchent à… un point finalitaire dans leur conscience depuis des siècles. Les hommes cherchent éventuellement dans la vie, dans une vie ou dans une autre, à être ce qu’on appelle « conscient ». Mais les hommes ne savent pas que ce qu’ils cherchent est ce qui essaie de pénétrer en eux. Ils ont l’impression que ce qu’ils cherchent c’est simplement une attitude psychologique, philosophique, et effectivement ça c’est l’aspect extérieur de ce mouvement-là.

Mais dans le fond, le ce qu’ils cherchent, la recherche, c’est le résultat de la pression de l’énergie de leur esprit contre leur ego. Et si éventuellement cette pression se fait suffisamment forte pour que l’ego prenne conscience de cette énergie, commence la souffrance, commence la crise, commence la panique ! L’homme doit être éventuellement une mesure de tout ce qui est réel. Ceci veut dire que l’homme, l’individu, à quel que niveau d’évolution qu’il soit arrivé, doit être éventuellement la mesure de ce qui est réel.

Et chaque homme doit être la mesure de ce qui est réel et ce qui est réel, est ce qui convient à son intelligence pure. Un homme ne peut pas être la mesure d’un autre homme. Un homme doit être sa mesure à lui-même, et cette mesure à lui-même si elle est réelle automatiquement est en parfait accord, en parfaite proportion, en parfaite harmonie avec la mesure d’un autre homme, qu’il soit plus élevé en évolution ou moins élevé en évolution. Mais l’intérêt des hommes sur la Terre, ce n’est pas la conscientisation de leur intelligence.

L’intérêt des hommes sur la Terre, c’est la prise de conscience de leur intelligence. C’est une erreur fondamentale et c’est de ça que je veux parler. L’intérêt de l’homme doit être la réalisation éventuelle de son intelligence, au lieu d’être la recherche d’une intelligence quelconque. L’intelligence ce n’est pas quelque chose qui est en dehors de soi et qui vient vers soi. L’intelligence c’est quelque chose qui est en soi et qui cherche à sortir de soi. L’intelligence elle est déjà dans l’homme mais les hommes ne voient pas l’intelligence de cet œil.

Les hommes cherchent, vont à la recherche de l’intelligence, veulent vivre, connaître l’intelligence, ce n’est pas comme ça que ça marche ! L’intelligence n’a pas besoin d’être recherchée pour être vécue et connue. L’intelligence elle est déjà dans l’homme ! Ce qui l’empêche ce sont ses émotions et son intellect. De là la crise. Dans certains la souffrance, ou la panique dans d’autres. L’homme est déjà dans son intelligence et l’homme doit apprendre à la vivre, l’’homme doit apprendre à la subir, l’homme doit apprendre à subir et être capable de subir cette énergie sans craquer.

L’homme doit être capable de se super-imposer à lui-même. L’homme doit être capable de se super-imposer sur lui-même, c’est-à-dire que son intelligence, son esprit doit être capable de se super-imposer sur son ego pour qu’il y ait fusion des deux. Un homme ne peut pas se permettre d’avoir peur de son intelligence. Et comment l’homme a-t-il peur de son intelligence ? Ça c’est intéressant ! L’homme a peur de son intelligence dans la mesure où il met de l’émotion dans sa vie.

C’est l’émotion que vous mettez dans votre vie, qui est l’expression de la peur de votre intelligence, qui fait que vous êtes des êtres qui ne sont pas dans leur intelligence. Parce que le mental de l’homme n’a aucun pouvoir contre l’intelligence. Même pas les pensées de l’homme, les pensées de l’homme n’ont aucun pouvoir contre l’intelligence. Ce sont les émotions de l’homme qui ont un pouvoir contre l’intelligence de l’homme. Enlevez instantanément toute émotivité astrale dans un être humain et automatiquement il devient cosmique. Il devient instantanément intelligent !

Mais l’homme se protège contre lui-même parce que l’homme a peur de lui-même. Et l’homme a tellement peur de lui-même que lorsque il est dans une situation de crise, il a peur de craquer. Qu’est-ce que ça veut dire, ça ? Avoir peur de craquer ? Ça veut dire avoir peur de découvrir autre chose qu’on n’est pas, qu’on n’a pas réalisé, c’est ça que ça veut dire, avoir peur de craquer. Quand tu as peur de craquer, tu as peur d’arriver aux limites de toi-même, les limites conventionnelles standardisées de toi-même, qui sont créées par ton émotivité pour rentrer dans une autre dimensionnalité de toi-même que tu ne connais pas.

C’est ça avoir peur de craquer, et les hommes ont peur de craquer. Et un homme qui vit une crise, vit automatiquement ses limites extérieures de lui-même et c’est pour ça que la crise est si aiguë et c’est pourquoi à ce moment-là tout son matériel émotionnel sert à plastifier le mur de son expérience contre les couteaux aigus qui sortent des parois pour transporter l’illusion de sa forme, l’illusion de ce qu’il conscientise lui, en tant qu’être humain, c’est-à-dire les valeurs de sa personnalité. On réalise très bien ces mécanismes-là si on va dans l’astral.

Si on va dans l’astral on vit des expériences dans ce plan-là qui sont totalement ridicules, si vous voulez, par rapport à l’expérience humaine mais qui tout de même, soulève dans l’homme des conditions d’expériences qui peuvent lui faire réaliser jusqu’à quel point l’illusion émotive est grande. Mais sur le plan matériel c’est la même chose. L’homme n’a pas besoin d’aller en astral pour vivre une initiation ou pour vivre une situation dans laquelle son esprit transperce le mur de son ego. La crise c’est une initiation humaine. La crise c’est une initiation, ça fait partie de l’initiation de l’homme.

Que ce soit une initiation inconsciente astrale ou que ce soit une initiation solaire consciente, la crise c’est une initiation, et toute crise est bonne. Et toute crise est nécessaire et toute crise est inévitable parce que déjà il y a dans l’homme du matériel qui doit être totalement transmuté ou qui doit commencer à être transmuté, pour qu’il se dépasse. Une fois que l’homme s’est dépassé à ce moment-là il a commencé à voir, à sentir la partie extérieure de lui-même, la partie infinie de lui-même, la partie extérieure à sa personnalité et là il commence à rentrer petit à petit dans son intelligence.

Il commence à rentrer petit à petit dans cette dimension de son esprit qui ne convient pas d’être exprimé psychologiquement, parce que c’est inexprimable psychologiquement mais ça convient d’être exprimé verbalement s’il parle. Le mécanisme de réflexion qui existe dans l’ego de l’homme, c’est l’expression parfaite et directe de la crise constante de l’homme. Pourquoi l’homme réfléchit-il ? Qu’est-ce que c’est le mécanisme de réflexion dans l’homme ? C’est de la petite crise. Chaque fois que tu réfléchis dans ta tête, tu es en crise.

Ce n’est pas une crise insurmontable mais c’est de la crise. Le mécanisme de réflexion c’est de la crise. Et regardez dans le mécanisme de réflexion qu’il y aura, qu’il y a toujours un petit peu de crainte, d’inquiétude, d’anxiété, il y a toujours un petit peu de ça dans la réflexion. Alors aussitôt que l’homme réfléchit, même si la réflexion est considérée au niveau de son ego comme étant un mécanisme naturel d’avancement sur le plan matériel en fonction de sa vie, ça dénote toujours une crise quelconque.

Si l’homme n’était pas capable de réfléchir, il serait totalement abasourdi par l’énergie qui viendrait en lui et là, il vivrait la crise à un autre niveau mais il la vivrait au niveau d’une fusion. Et là, il ne pourrait rien faire. Il ne pourrait pas vivre sa crise à petite dose, il serait obligé de la vivre à grande dose. Mais ce serait une autre sorte de crise, ce serait une crise contre laquelle il n’aurait aucun pouvoir ! Mais il n’y aurait aucune réflexion à l’intérieur de la crise, ce serait l’anéantissement total de cette capacité mentale chez l’homme.

Alors si on considère que l’homme, dès qu’il réfléchit est dans un état de crise, on peut s’imaginer et voir très facilement que la vie humaine, la vie pensante de l’homme, c’est une continuité de la crise humaine, et qu’un jour à cause justement de l’accumulation, de l’effet accumulatif de cette réflexion, il se produit dans l’homme une crise globale. La crise globale de l’homme, la crise finale, la crise où tout saute, c’est le produit de l’accumulation des petites crises pendant dix ans, quinze ans, vingt ans.

La crise c’est le processus qui mène inévitablement à l’homme, qui mène inévitablement l’homme à la destruction ou à la construction, et elle est le produit de l’accumulation pendant des années, du processus chez lui de réflexion. Parce que quand vous réfléchissez, vous amassez du matériel sur la route de votre expérience. Vous amassez du matériel en termes de notions. Vous amassez du matériel en termes d’explications des notions. Vous créez des tableaux plus ou moins complexes de votre réalité, ou d’une réalité que vous essayez de cerner.

Mais l’accumulation de ce matériel-là, qui se fait pendant des années et qui n’arrive jamais à un point terminal, constitue éventuellement le matériel de crise qui sera utilisé par votre intelligence lorsqu’elle aura décidé de pénétrer en vous et de faire fusion. La psychologie qu’on apprend à l’école aujourd’hui, et la psychologie de l’intelligence, c’est deux psychologies bien différentes, bien différentes, totalement différentes ! Même la psychologie de l’homme est le produit de la réflexion.

C’est pour ça que les gens qui se sont intéressés énormément à la psychologie pendant des années, en arrivent à un paroxysme quelque part dans leur vie et un jour ils commencent à se poser des questions. La psychologie, entretenez-vous de psychologie pendant dix ans puis au bout de dix ans vous allez commencer à vous poser des questions, c’est normal. C’est drôle parce que la psychologie semble vouloir dans ses données, dans son canon, réduire, éliminer ce problème-là chez l’homme, et au contraire elle le crée. La psychologie engendre chez l’homme toujours une crise.

Ceux qui ont lu la métaphysique, la philosophie, la psychologie, sont arrivés à un certain âge dans leur vie où ils se sont demandés des questions. Ceux qui n’ont pas touchés à ça, se demandent moins de questions. Ils se posent des questions, il y a une différence entre se demander une question et se poser une question.

Se demander une question c’est réfléchir sur la question qui a été proposée avant dans l’exercice mental de l’homme à travers le mécanisme de la réflexion pour accumuler de plus en plus de matériel subtil, pour donner à la réflexion qui devait être éventuellement utilisée pour que ça questionne quelque chose dans sa tête, suffisamment de matériel pour l’entretenir au niveau de son esprit. Ça c’est se demander la question. Tandis que se poser une question, se poser la question ce n’est pas pareil.

Se poser une question, c’est se demander instantanément dans une période extrêmement courte, si telle chose ou telle chose a du bon sens ou non. Ce n’est pas pareil. Ce n’est pas dangereux se poser une question mais c’est dangereux de s’en demander une. Parce que si tu te poses une question, tu vas te poser une réponse. Tandis que si tu te demandes une question, tu vas t’attirer une réponse. Et la réponse que tu vas t’attirer ne vient pas du même plan, que l’autre. Une est liée à ta psychologie, tandis que l’autre est en dehors de ta psychologie.

De sorte que la pensée qui viendra ne sera pas une pensée qui est parallèle à ton habitude, tu auras une pensée différente. C’est ça qui t’amènera au cours des années à demander d’autres questions, demander d’autres questions puis éventuellement de vivre la crise philosophique. Les gens intelligents, les philosophiques, sont une expression de ceci. Tu regardes des gens simples ils ne se posent pas de questions. J’ai dit à un Grec dans un restaurant l’autre fois, j’ai dit : « Ça va mal au Moyen-Orient, hein ? » Il dit : « Oui » Ah, il dit « C’est la vie ! ».

Il ne se pose pas de questions. Alors si il ne se pose pas de question, il est loin de s’en demander, de fait, lui il fait ses hamburgers puis ses patates frites, du moment que son argent balance le soir, il est content. Donc qu’il est bien. Seulement il ne peut pas aller loin mais il est bien. Puis il y a des gens qui se demandent, dans la crise, parce que quand on vit une crise on se demande : « Est-ce mieux d’être bien ou d’aller loin ? » Qu’est-ce qui est mieux dans la vie, aller loin ou être bien ? Ça, c’est de se demander une question.

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