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Conférence du 1er août 1982
Demande-donc à un homme d’arrêter son évolution. Essayez-donc aujourd’hui pour demain d’arrêter d’évoluer, tu vas voir comment ça se fait. Tu n’arrêtes pas d’évoluer parce que tu as décidé d’arrêter d’évoluer. Hé hé ! Quand tu commences à évoluer Charlie c’est final ! Tu continues. Mais quand on est dans la crise, on dit : « Ah ben » On aimerait ça arrêter d’évoluer puis revenir comme on était avant. » Cavalier désinvolte ! Mais ça ne se fait ainsi. C’est pour ça que rendu à ce point-là hé bien, on est obligé de réaliser une chose, c’est que, il ne faut pas que l’homme se décourage dans la crise.
Quand il est dans la crise, il faut qu’il réalise que c’est de l’énergie qui se passe et ça fait son travail. Il faut que tu essaies de prendre une pause, même si tu n’es pas capable de te poser, il faut que tu essaies de prendre une pause. Sans ça, tu vas mettre de l’émotion au feu puis là, la crise elle va être encore plus intense. Mais de toute façon tu vas la vivre la crise. Puis eux autres sont contents en haut quand tu es rendu sur la crise. Nous autres, on pète, on saute ici mais eux autres en haut ils sont contents parce que là, ils descendent. Ils disent qu’une crise c’est toujours bon. Tout le temps.
Et si nous autres on est capable de comprendre ça, qu’une crise c’est toujours bon, de fait à ce moment-là, on n’a pas tendance à faire de la surenchère émotive quand on a une crise. On dit : « Oui bon hé bien ça va se passer là, ça va se calmer là ». Ça c’est intelligent. Il y a un phénomène qui est drôle vous savez parmi vous autres, je ne dis pas ça pour tout le monde là mais il y en a qui passent des changements et ainsi de suite, patati patata puis ils reviennent tout le temps aux conférences. Ils reviennent toujours aux conférences, puis ils reviennent, il y en a qui viennent aux conférences sociales, tu les revois tout le temps, pourquoi ? Avez-vous déjà pensé pourquoi ? Vous y penserez pourquoi.
Moi je vais vous le dire pourquoi : C’est parce que quelque part en vous, vous réalisez que ça vaut la peine la crise. Puis aussitôt que tu as commencé à réaliser que ça vaut la peine la crise, là tu la prends de plus en plus sous contrôle. Le fait, aussitôt que tu as commencé à réaliser que ça vaut la peine la crise, parce qu’il faut que ça te rapporte la crise, une crise qui ne te rapporte pas ça c’est de l’inconscience. Mais une crise qui te rapporte, ça vaut la peine, c’est pour ça que vous continuez à venir, sans ça vous ne viendriez pas, vous diriez : « Sacrément, il nous chambarde, il nous met la batterie à terre puis je n’irais plus le voir ».
On n’est pas masochiste ! Parce que quand on vit une crise qui est expliquée dans un contexte de l’intelligence, on s’aperçoit de deux choses, on s’aperçoit que la crise elle a un sens d’abord, puis on le sait qu’elle a un sens. On le sait ! Parce que même si vous gueulez quand vous avez vos crises, vous le savez que vous êtes piégé dans vos maudites émotions. Vous le savez ! Pas besoin de vous le dire, vous le savez ! Parce que vous savez d’où elle part la crise. Pourquoi est-ce que vous la vivez cette crise-là, vous le savez que ce sont vos émotions. Puis après ça, hé bien vous commencez à vous fâcher contre vous-même.
Puis le deuxième point c’est que quand tu vis une crise, sans t’en apercevoir parce qu’au début c’est trop subliminale, sans t’en apercevoir, tu deviens un petit peu plus intelligent, de toi-même. Tu es un petit peu plus intelligent de toi-même. Autrement dit, tu te prends un petit peu plus en valeur. Tu te donnes un petit peu plus de valeur. Il s’ajoute un petit peu de valeur à ton « toi-même » un petit peu de valeur, puis éventuellement un petit peu plus, puis éventuellement un petit peu plus, puis éventuellement beaucoup plus.
Et quand l’homme commence à prendre conscience de sa valeur, pas une valeur psychologique, une valeur de vie, une valeur mentale, une valeur réelle, une valeur d’intelligence, à ce moment-là il commence à être bien, de fait à ce moment-là, si il a des crises, il passe à travers. Moi je le sais comment ça marche, quand vous venez me voir, vous me dites : « J’ai une crise, maudit je souffre, je vais me faire sauter la patate ! ». Moi ils me bloquent en haut. Je ne suis même pas capable de vous parler. Si vous me dites : « Mais parle-moi donc » Je vais te dire : « Hé bien je te parlerais dans quelques jours ».
Parce que dans quelques jours la crise elle va avoir été amoindrie, le travail va avoir été fait, là je vais vous voir, puis là vous allez comprendre ce qui s’est passé. Alors vous allez dire : « Correct… oui… » Très rare ! Très rare ! Il faut que ça aille bien mal dans la vie d’une personne pour que je mette mon nez dans sa crise. Bien mal. Bien mal ! Mais si ça ne va pas aussi mal qu’il pense, je ne mets pas mon nez dans sa crise. Puis après quelques jours, hé bien, la tempête est passée, il est devenu un petit peu plus intelligent, il a compris quelque chose. Puis c’est tout le temps de même. Tout le temps de même puis ce sera toujours de même.
Puis les crises c’est toujours liées au problème. Tout le temps. Tout le temps ! Si on savait éliminer les problèmes dans notre vie on ne vivrait pas de crises. Ils disent qu’un problème c’est une petite blessure, la crise, c’est la grosse. C’est une putréfaction de la petite blessure, la crise, parce que vous avez attendu trop longtemps à résoudre votre problème, la crise. Tu attends, puis tu attends, puis tu attends, parce que vous avez des émotions fait que éventuellement c’est l’abcès, c’est la crise. Mais on a la chance de ne pas attendre à l’abcès mais ça ce n’est pas facile, parce que quand tu as de l’émotivité, tu as de l’émotivité !
Parce que c’est quasiment un problème, une situation irréductible, la relation entre la crise puis le problème, on dirait qu’il y a des gens qui sont obligés de passer par la crise pour résoudre leur problème. Puis quand ils sont passés par la crise une fois, après ça c’est fini, aussitôt qu’ils ont un problème, là ils le résolvent. Mais avant, on dirait qu’il faut qu’il y ait une crise. Il faut qu’il y en est une… crise. Moi j’ai beau vous dire dans les séminaires, vous expliquer les problèmes, vous expliquer comment est-ce qu’on doit être centrique puis comment est-ce qu’on doit être capable, quand vient une situation problématique, de mettre la hache dedans.
C’est bien beau ça, moi je vous dis ça, dans le fond je vous parle pour demain. Mais pour vous autres, ce n’est pas aussi facile que ça. De fait, eux autres ils nous aident en haut sur la crise. Ils sont chiens quand on vit une crise. Avez-vous déjà remarqué qu’une crise, quand on la vit, c’est comme si on… on est prêt à n’importe quoi ! On meurt en dedans, on meurt en dehors, on est prêt à n’importe quoi. C’est… On est prêt à n’importe quoi. Qu’est-ce que ça veut dire ça, être prêt à n’importe quoi ? Ça veut dire qu’il n’y a plus d’ego là. Quand tu es prêt à n’importe quoi, c’est parce que tu n’as plus d’émotion là qui t’empêche d’être prêt à n’importe quoi, c’est ça que ça veut dire, être prêt à n’importe quoi !
Ton patron s’il ne se branches pas, tu es prêt à lâcher le travail. Si il ne se branches pas, tu es prêt à lâcher le travail, pourquoi ? Parce que tu n’as plus d’émotion dans le travail, la crise te l’a enlevé. Une crise te rend mental, en se servant de l’énergie émotive. Dans une crise tu deviens mental, en te servant de l’énergie émotionnelle. C’est dans une crise que l’homme se sert le plus de son corps astral. C’est dans une crise que l’homme se sert le plus de son corps de désir, c’est dans une crise que l’homme devient le plus intelligent instantanément… Si il est bien balancé, si il n’est pas balancé hé bien il se détruit.
Fait que une crise c’est une montagne avec deux versants très, très, très, très vertical. D’un bord la destruction, l’autre bord c’est la construction. Alors si vous vivez des crises dans votre vie, réalisez que vous êtes sur le sommet de la montagne puis vous regardez les deux côtés. C’est à vous autres de décider de quel bord vous voulez aller. Puis il est simple à choisir, seulement si vous allez sur le bord de la construction, vous êtes obligé de vous servir de votre volonté. Sans ça vous allez rester sur la montagne longtemps. C’est ça, l’évolution de la sixième race.
Tu ne peux pas servir deux maîtres à la fois, tu ne peux pas servir l’intelligence pure et l’émotion ou l’intellect. Et c’est là que se séparent les hommes ! C’est là que se développent l’humanité forte et l’humanité faible. Les problèmes dans nos vies ont des racines, et ces racines pointent toujours vers une terre extrêmement féconde, « l’émotion » ! Puis on ne le voit pas. On ne le voit pas mais on le sait ! On le sait mais on ne le voit pas. Comment ça se fait qu’on le sait mais on ne le voit pas ?
Ils disent qu’on le sait parce qu’on sent la douleur de la souffrance mais on ne le voit pas parce qu’on ne veut pas l’exécuter. On ne veut pas s’exécuter ! On a peur de s’exécuter, parce qu’on prend énormément de choses en considération qui sont le produit de la réflexion humaine. On ne veut pas s’exécuter. On ne veut pas activer notre intelligence et notre volonté. Un problème ça masque toujours de l’émotivité, toujours, dans sa résolution. Toujours ! Pas nécessairement dans sa construction mais dans sa résolution. Quand vous arrivez à un problème ou qu’il y avait une crise, il y a toujours de l’émotivité dans sa résolution, puis c’est ça qui nous empêche de le résoudre.
Parce qu’on n’a pas seulement peur de faire quelque chose mais on a peur de faire quelque chose dont les conséquences seraient en dehors de notre portée présentement. Autrement dit on a peur d’agir parce que si on sait, que si on agit, qu’est-ce qui va arriver après ? Ça c’est l’inquiétude temporelle de l’homme. Qu’est-ce qui va arriver si je perds mon travail ? Je ne veux pas dire de quitter votre travail là, ce n’est pas ça que je veux dire. Je parle de la crise.
Qu’est-ce qui va arriver après ? Qu’est-ce qui va arriver ? On s’inquiète toujours de ce qui va arriver après. Puis ils disent que ce ne sont pas nos affaires ce qui va arriver après. Ce sont leurs affaires à eux autres. Ils disent que nous autres on a rien qu’à faire notre bout de chemin puis eux autres vont faire le leur. Nous autres on fait notre travail, puis eux autres font leur travail. Puis ils le font leur travail ! On s’inquiète des conséquences de nos actes, parce qu’on craint notre intelligence. On la craint notre intelligence. Il y a des gens qui ont tellement peur de leur intelligence qu’ils ne sont pas capables de la vivre quand ils en ont besoin.
Ah, ils la vivent en dehors. Quand ils n’en ont pas de besoin là ils la vivent leur intelligence mais quand ils en ont besoin ils ne sont pas capables. Je vais vous donner un mécanisme de ça. Les gens qui rient, il y a du monde qui rient, ils rient, puis ça rient, puis ça rient, puis ça rient, ils sont toujours en plaisanteries, puis en blagues, en blagues. Les gens qui sont toujours en train de faire des blagues, ce sont des gens qui ont peur de leur intelligence, ils s’en servent un petit peu quand ça va bien, quand il n’y a pas de problème mais aussitôt que ça va mal, là ils arrêtent de rire tout d’un coup là, ils ne sont plus capables de rire.
Si tu es capable de rire avant tu devrais être capable de rire pendant ! Ils ne sont pas capables, ils rient avant, une plaisanterie n’attend pas l’autre ça n’arrête pas une minute, des plaisanteries. Ça c’est avoir peur de son intelligence. C’est un camouflage. C’est un masque. Quand la crise vient là tu vois qu’ils ne rient pas beaucoup. Là, ils rient jaune, ça c’est l’expression humaine « Ils rient jaune ». De fait si tu veux rire avant la crise, il faut que tu puisses rire pendant la crise. Si tu veux parler d’intelligence avant la crise, il faut que tu puisses parler d’intelligence pendant la crise.
Non, ça parle de l’intelligence puis du cosmique, du cosmos, avant puis quand ils viennent en crise, ils tombent en panne. Ils se dorent la pilule avant, puis quand ça vient la crise, là ils tombent en panne ! C’est dans ce sens-là que je vous dis de la connaissance c’est une illusion. Je n’ai pas d’objection de parler du cosmos avant la crise mais quand elle viendra, tenez vous debout, au lieu de vous débouter ! Parlent beaucoup, agissent peu ! C’est pendant la crise que vous en avez besoin de toutes vos notions cosmiques. C’est pendant la crise, pas avant la crise, avant la crise c’est une relaxation.
C’est pendant la crise que vous avez besoin de votre histoire, de toutes vos affaires que vous savez, puis que vous comprenez, puis que vous avez saisi, c’est pendant la crise, pas après, pas avant. Si vous les utilisez avant hé bien tant mieux mais c’est pendant que vous en avez besoin mais c’est pendant que vous perdez le contact avec. Moi je connais un gars qui était très, très bon à donner des conseils à bien du monde, il était bon, il était bien bon, il est à Québec aujourd’hui. Et lui, quand il était en crise, il tombait à plat, à terre.
Puis il le disait, il était assez intelligent pour dire : « C’est drôle, je suis capable de donner des conseils aux gens, c’est mon travail, c’est ce que je fais : La pensée positive, la formation à la pensée positive, tout le set, l’hypnose, puis moi quand je suis dans la merde, je ne suis pas capable de me sortir du trou, il faut que ce soit un autre qui le fasse ». C’est ridicule comme ça de la connaissance ! Je déteste la connaissance ! Si vous saviez comment est-ce que je déteste la connaissance, vous seriez surpris ! Je vous en donne par respect. Parce que pour bien du monde la connaissance, c’est une façade.
C’est une façade, c’est une doublure ! Ça soulage leur ego. Ça leur donne l’impression d’être quelque chose, d’être dans une direction quelconque. Mais quand les jeux sont faits, je te jure que, la connaissance elle est loin. C’est ça la différence entre la connaissance puis l’intelligence. Dans l’intelligence il n’y a pas de connaissance. Il y a rien que de l’énergie volontaire et intelligente. La connaissance c’est de la réflexion. C’est un plaisir de l’esprit, c’est bon, ça relaxe l’esprit, c’est plaisant. Mais c’est une perte d’énergie, la connaissance. Puis un jour vous comprendrez ça que la connaissance c’est une perte d’énergie.
Vous comprendrez ça un jour, c’est une perte d’énergie de la connaissance. Une maudite à part ça puis bien plus que vous pensez ! L’homme ne se nourrit pas de connaissance, il s’abrutit de connaissance. L’homme se nourrit d’énergie. Il s’abrutit de connaissance, on se remplit de connaissance, on en fait une indigestion ! Puis quand vient le temps de vivre la crise, on n’est plus capable. Là on dirait que la connaissance n’est plus suffisante. Et la connaissance ce n’est jamais suffisant. Ce n’est jamais suffisant ! C’est l’énergie, qui est suffisante.
Moi j’ai été malade la semaine passée là. Je suis malade à peu près tous les trois ans. Puis quand j’ai été malade, qu’est-ce qu’il s’est passé ? Ils disaient : « Tout est correct, tu n’es pas malade » Sacrément, si tu es malade tu es à quatre pattes à terre, l’ambulance elle vient te chercher ». Eux autres te disent : « Tu n’es pas malade ». J’ai dit : « Qu’est-ce que je devrais faire ? » « Tu n’as rien à faire, tu n’es pas malade ! ». Ils te mettent ça à terre, la satanée connaissance. Je suis capable de m’en trouver des remèdes moi pour éliminer ma situation, rien que de l’énergie. Fait que ça, ça a changé mes vibrations puis le lendemain j’étais correct.
Alors quand tu es malade puis qu’ils disent tu n’es pas malade Charlie, tu n’es pas malade, quand bien-même que tu penserais que tu es malade ! C’est ça la différence entre l’intelligence et la connaissance. Quand tu es dans la connaissance, tu te cherches des onguents. Quand tu es dans l’intelligence tu subis l’énergie, tu subis le choc vibratoire sur ton corps physique, ton corps éthérique.
[commentaires inaudibles du public]
Elle, elle dit : « Hé bien comment ça se fait qu’un gars comme toi soit malade ? » C’est très bon pour moi d’être malade ! Seulement je ne suis pas malade comme vous autres. C’est une autre sorte de maladie. C’est un changement vibratoire des corps. Un choc qui crée ce qu’on appelle de la maladie, qui est composé de toutes pièces par eux autres. S’ils te font manger des raisins pendant quinze ans, ils savent ce que ça va faire des raisins pendant quinze ans, au bout de quinze ans, ils te font manger des raisins, tu aimes ça des raisins, tu en manges, au bout de quinze ans tu es malade.
Eux autres, ils savent que tu n’es pas malade, ils t’ont fait manger des raisins pour que tu aies le choc au bout de quinze ans. Toi tu veux voir le médecin ! C’est ainsi que ça marche. La différence entre l’intelligence et la connaissance. J’étais mauditement malade ! Mais qu’est-ce que tu vas faire quand tu es malade puis que tu souffres puis eux autres te disent : « Tu n’es pas malade » Là, il y a une chose qui se produit dans ton esprit, le doute, le doute. Jouent-t-ils avec tes nerfs ? Es-tu en train de crever puis ils ne te le disent pas ? Puis ça passe dans ta tête vite, vite, vite, vite, vite, vite, vite, vite ! Éventuellement tu deviens habitué mais au début, tu n’es pas habitué.
Tout d’un coup que tu as un appendice aiguë, puis ça te coules l’infection en dedans, eux autres ils te disent : « Tu n’es pas malade » ça va loin ! Parce que eux autres, ils sont sur un autre plan. Puis tout d’un coup qu’ils veulent t’amener sur un autre plan ? Hein ? Là tu as la peur. Tu ne veux pas mourir, là tu regardes ta femme, tes enfants, tes avoirs, tu sais. Là tu es pris là, entre eux autres puis toi. Tu es pris entre ton corps puis ton absence de corps. « Tu n’es pas malade ! ». J’ai été obligé de dire : « Comme le chien ? » tu sais ma formule « comme le chien ». Il dit : « Tu n’es pas malade, comme le chien ». Il dit : « C’est purement mécanique » Okay.
De fait on a toutes sortes de crises dans la vie mais c’est quand elle vient qu’il faut qu’on soit dans notre intelligence, qu’on sache ce qu’il se passe, comment ça se passe, pourquoi ça se passe, où ça mène ? À ce moment-là on ne met pas d’émotion dedans, la crise sert, le changement vibratoire se fait, et transmutation s’actionne à son rythme. Moi je ne peux pas dire aux gens que ça n’existe pas la maladie parce que les gens vont dire : « C’est un fou ». Ça n’existe pas à maladie ! [rires du public]
Mais il faut être dans son intelligence pour savoir que ça n’existe pas la maladie, alors si ça n’existe pas la maladie, même si tu es malade tu n’es pas malade, de fait automatiquement tu te guéris. Mais si ça existe la maladie puis tu n’es pas dans ton intelligence, là tu ne peux pas te guérir. C’est pour ça que la maladie existe sur Terre. Parce que les gens ils y croient ! C’est subtil ce que je dis. Il faut que tu sois suffisamment dans ton intelligence pour te faire dire par ton intelligence que tu n’es pas malade quand tu es en train de crever. C’est ça qui fait la différence entre être psychologiquement malade et être cosmiquement accordé, vibratoirement syntonisé.
Et ça, ce sont les limites extrêmes de cette conscience de la maladie, si vous êtes malade allez voir un médecin. Le phénomène de la crise c’est un phénomène de pointe dans l’évolution de la conscience humaine à quelle qu’échelle que ce soit. Là où il y a évolution, il y a transmutation à un niveau quelconque. Ça peut être un niveau extrêmement bas, extrêmement faible mais la crise, c’est la fine pointe de l’évolution. Là où il y a crise, il y a évolution, que ce soit sur le plan matériel ou sur les autres plans.
Et l’homme qui va vers la conscience universelle doit vivre des crises, jusqu’à tant que, connaissant le mécanisme de la crise, réalisant qu’il y a de l’émotivité dans la crise, il ne souffre plus de la crise, ne subissent que les changements vibratoires qu’elle apporte. Alors si on revient au début de la conversation, si on regarde le phénomène des problèmes, les problèmes dans la vie qui sont sous le contrôle de l’homme peuvent et doivent être résolus par l’homme. L’homme ne peut pas attendre d’avoir des faveurs, ils doivent être résolus par l’homme, par l’individu, par son intelligence, sa volonté.
Les autres sortent de crises, qui sont contre son contrôle, comme certaines maladies, l’homme résolu de la même façon mais dans un autre état de conscience, en ne mettant pas d’émotivité dans son expérience. Ça revient toujours au phénomène de l’émotion. Tout le temps, tout revient au phénomène de l’émotion. Il y a des gens qui se… il y a des gens qui sont comme entêtés dans leur émotivité. Il y a des gens qui sont tellement entêtés dans l’émotion de quelque chose, qu’ils retardent leur évolution. Ils la retardent leur évolution.
Qu’un homme ait de l’émotion dans une expérience c’est une chose mais qu’un homme soit entêté dans son émotivité vis-à-vis telle ou telle expérience, c’est une autre paire de manches. Et ces gens-là retardent leur évolution, et ces gens-là si ils doivent transmuter dans une vie, je vous garantis qu’à un certain moment, vous allez avoir une maudite claque ! Si c’est réservé pour plus tard, tant mieux. Mais si c’est pour dans cette vie ci, vous allez avoir une maudite claque dans la prochaine génération. Il y a des gens qui sont entêtés dans leur émotivité.
Et quand un homme s’entête dans son émotivité c’est parce qu’il y a en lui une pincée d’orgueil quelque part. Il y a une pincée d’orgueil, il y a quelque chose d’orgueil. Un jour ils vont vous accrocher. De fait il y a différentes façons de vivre son émotivité. On peut la vivre, notre émotivité, simplement à cause de nos sentiments mais on peut la vivre, notre émotivité aussi en fonction de notre orgueil. Puis quand vous avez de l’émotivité puis de l’orgueil ensemble, je te jure que c’est toute une combinaison. Ils vont vous faire sauter ! Ils ne sont pas pressés. S’ils vous accrochent dans cette vie ici, ils vont vous faire sauter dans cette vie ci, vous allez en vivre une maudite crise !
Parce que pour nous autres les hommes, quand on met de l’orgueil dans notre émotivité, quand on est émotif et que notre orgueil la maintient cette émotivité-là, ça les bloquent eux autres. Ça les bloquent ! Mais si c’est dans votre plan de vie d’aller vers la fusion, ce qui veut dire qu’eux autres doivent descendre, faire vibrer vos corps, pénétrer dans la conscience atomique de vos corps subtils, vous allez y goûter tout à l’heure. L’homme a retardé l’évolution de la planète pendant des siècles parce que l’homme n’était pas en contact vibratoire avec les forces.
Mais aujourd’hui que l’homme est en contact vibratoire avec les forces, que ce mouvement-là est commencé dans le monde, l’homme ne pourra plus arrêter ce processus-là. La transmutation de l’humanité doit se faire. Quand ils disent eux autres que l’homme doit en arriver à dompter son émotivité, la dompter ! Et dompter son émotivité, c’est prendre contrôle petit à petit de la vie, des forces de vie. L’homme ne peut pas refuser la vie, il peut la retenir, l’empêcher mais il ne peut pas la refuser. C’est impossible de refuser la vie ! Tu peux la retenir pendant un certain temps mais si il faut qu’elle descende dans cette génération, tu ne peux pas la refuser. Elle va rentrer, elle va faire sauter la dalle. Je dépersonnalise :
– Nous vous instruisons pour deux raisons. Nous vous instruisons d’abord pour vous faire reconnaître et comprendre que l’homme n’est pas l’enjeu de la vie ! Que vous n’êtes pas l’enjeu de la vie, quel que soit le niveau ou la densité de vos perceptions sensorielles, vous n’êtes pas l’enjeu de la vie. Ceci veut dire que vous n’êtes pas aujourd’hui, ce que vous serez demain, ceux-là qui sont marqués par la vie. Et ceux qui sont marqués par la vie seront élevés dans la vie par nos forces et n’auront aucun pouvoir contre nous.
Lorsque nous disons que vous n’êtes pas l’enjeu de la vie, nous disons que toute manifestation chez l’homme de son appareil subjectif, mental, émotionnel, vital, est contrôlé par les forces qui émanent de nos mondes. Et toute l’humanité au cours des siècles, sera élevée dans la même vibration. La Terre n’appartient pas à l’homme, le sol que vous foulez n’appartient pas à l’homme et les nourritures que vous mangez et que vous digérez ne vous appartiennent pas ! Il vous est donné l’impression de les posséder pour que vous puissiez avoir le plaisir de l’expérience.
Mais un jour, il vous sera retenu le plaisir de l’expérience terrestre pour ne vivre que de la vie. Et la vie ce n’est pas dans le temps, ce que vous pouvez aujourd’hui vous imaginer. C’est pourquoi les crises que vous devrez vivre au cours des générations sont la transposition sur vos principes de vie, de nos énergies. Votre crise personnelle est toujours la pénétration de nos forces sur la Terre. Votre crise est toujours bonne à nos yeux, bien qu’elle soit pénible aux vôtres. Votre crise ne sert pas l’homme, elle sert la lumière, et un jour vous comprendrez ce que nous disons.
Mais lorsque vous aurez compris que, votre crise n’est que le produit de la pénétration de nos énergies, de nos forces dans la conscience atomique de vos corps subtils, vous réaliserez que l’énergie cosmique, l’énergie que vous appelez dans vos mots « cosmique », n’est en fait que le retour instantané et éventuel, de l’homme à la dimension d’où il vient. L’homme vient de notre monde et lorsque nous disons que l’homme vient de notre monde, nous parlons de l’esprit de l’homme qui a évolué aux cours des grandes périodes de l’involution. Mais l’homme vient de notre monde et l’homme doit retourner à notre monde.
Et pour que l’homme retourne à notre monde, il faut qu’il vive crises pour séparer la chimie de son électricité. La chimie du corps matériel est contrôlée par l’astral, l’électricité du corps matériel est contrôlée par nous. Mais aujourd’hui la chimie a plus de puissance sur l’homme que son feu, que l’électricité. Et nous devons élever petit à petit le champ d’énergie électrique chez l’homme, pour que cesse l’activité chimique astrale de l’homme ! Autant il vous est essentiel et nécessaire aujourd’hui de respirer, autant demain vous n’aurez plus à respirer, parce que la respiration fait partie de l’activité astrale sur le plan matériel.
Ce n’est pas les forces de la lumière qui font respirer l’homme, ce sont les forces des ténèbres. Et plus l’homme respire, plus il s’astralise, plus il descend dans la matière, l’homme un jour ne doit plus respirer. L’homme comprendra demain que la respiration est un phénomène de combustion et que tout phénomène de combustion est un phénomène chimique, l’homme ne doit pas respirer demain. Et c’est parce que l’homme respire qu’il est obligé de se soumettre aux lois de la matière, c’est parce qu’il respire qu’il est obligé de se soumettre aux lois de la densité, c’est parce qu’il respire qu’il est obligé de mourir pour continuer son souffle dans le monde de l’astral, dans le monde de la mort.
Et la perversion du phénomène du souffle, la perversion du phénomène pulmonaire est tellement grande que les êtres qui sont dans le monde de la mort continuent aussi à respirer. Et c’est justement parce qu’ils respirent qu’ils maintiennent leur mémoire, parce que la respiration permet que la mémoire soit maintenue. Ce qui permet que la respiration continue sur la Terre, c’est parce qu’il y a encore trop de mémoire sur la Terre. Lorsqu’il n’y aura plus de mémoire sur la Terre, il n’y aura plus de respiration.
Le phénomène de la respiration fait partie de l’actualisation dans la matière des forces créatives de l’astral mais lorsque l’homme entrera dans une nouvelle évolution, lorsque l’homme entrera en contact avec la dimension parallèle, le phénomène de respiration n’existera plus et l’homme sera libre de la matière et automatiquement l’homme fera partie de la hiérarchie. Le danger de la respiration c’est que la respiration doit avoir une forme. Il est impossible à un être de respirer sans qu’il y ait forme, que la forme soit solide ou qu’elle soit immatérielle. L’esprit de l’homme n’a pas de forme. Il peut créer une forme mais il n’a pas de forme. Et s’il crée une forme, il situe cette forme là où il le désire.
Et c’est pourquoi dans le phénomène de la crise, vous vivez l’intensité de vos émotions parce que vous vivez astralement d’une façon intensive pour changer la vibration de votre pulmonaire. Plus vous vivez de crises, moins vous respirez. Il a été dit dans la genèse, dans le passé de l’enseignement de l’humanité, que lorsque dieu créa la Terre, lorsque dieu créa l’homme, le souffle descendit dans le limon de la Terre, et l’homme… ceci est une réalité astrale, ceci est une fonction astrale, ceci est une explication astrale de la réalité de l’homme mais ce n’est pas une réalisation qui, demain, sera concrétisée dans l’expérience de l’homme.
Ce n’est pas une réalité qui convient à l’homme de demain. Ce qui a été dit dans le passé a servi dans le passé mais ce qui sera dit demain conviendra à un autre jour. C’est pourquoi, tel que vous l’explique celui qui vous parle, il vous est nécessaire de comprendre, dans le phénomène du problème humain qui fait partie de la condition de l’homme, que tout problème dans votre vie, quel qu’il soit, vous force à respirer à un rythme qui ne convient pas à la descente de notre énergie.
C’est pourquoi l’homme de demain sera obligé et nous forcerons certains hommes qui sont déjà évolués, à ne plus fonctionner sur le plan psychologique vis-à-vis leurs problèmes mais à fonctionner en fonction de leur intelligence, c’est-à-dire de ce courant d’énergie que nous mettons en eux, pour éliminer le problème afin qu’ils puissent, avec les années, respirer d’une façon autre, d’une façon moindre, afin que nous puissions commencer la dissociation moléculaire du corps physique et du corps éthérique. Vous avez le droit de respirer mais un jour, vous devez perdre ce droit afin d’acquérir le pouvoir de la vie, dont vous ne connaissez pas la réalité.
Nous vous parlons de respiration simplement pour convoquer à votre intelligence, la nature de la vie qui est froidement éloignée de la distance que vous pouvez, vous, aujourd’hui penser de cette réalité. La vie fait partie de l’énergie qui existe dans la voie lactée et l’homme doit retourner à la voie lactée ! L’homme ne peut pas constamment demeurer sur un globe matériel aux confins de cette voie lactée. L’homme doit retourner à la voie lactée. Mais l’homme retournera à la voie lactée lorsqu’il aura cessé de respirer tel qu’il le fait aujourd’hui. Nous ne vous parlons pas de respiration pour vous donner de la connaissance.
Nous vous parlons de respiration pour vous faire réaliser que ce que vous savez de l’homme, de la nature de l’homme, ne convient pas à la nature du sur-homme. Nous vous parlons ainsi pour vous faire avancer petit à petit dans une compréhension ultimement à l’extérieur de votre raison pour vous faire capter d’une façon subliminale des aspects de votre réalité qui conviennent à la crise. Vos crises de vie sont importantes pour nous, parce que vos crises de vie élargissent la vision de votre intelligence et vous font comprendre ce que vous ne pouvez pas comprendre à l’extérieur ou sans ces crises.
Alors si vous vivez des crises, vous avez suffisamment d’informations vous permettant de vous retenir sur le plan émotionnel et de vivre ces crises sans subir trop de débordements psychologiques, afin de développer une capacité mentale supérieure qui automatiquement vous éloignera des crises de vie et qui vous permettra éventuellement de vivre votre vie sur le plan matériel jusqu’au jour où nous déciderons de vous élever sur un autre plan, en paix et avec joie !
Beaucoup d’entre vous ont l’habitude de se décourager lorsque ils souffrent. Vous devez apprendre à ne pas vous décourager lorsque vous souffrez. Vous devez apprendre à ne pas vous décourager lorsque vous souffrez ! Vous devez apprendre à ne pas vous décourager lorsque vous souffrez !


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