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Conférence du 1er août 1982
… moins vous devez être capable de vous décourager dans la souffrance, le but de la souffrance c’est d’éteindre en vous le découragement pour que se crée en vous une énergie suffisamment forte, pour soulever au-dessus de votre conscience psychologique, les maux de votre vie matérielle, tout ce qui a attrait à vos valeurs et à votre émotivité que vous avez eue durant votre vie, ce que vous appelez au manque d’éducation véritable, si vous aviez été véritablement éduqués pendant vos jeunesses, la souffrance de votre ego aujourd’hui ne serait pas nécessaire.
Mais vous avez été mal éduqués parce que les hommes ne savent pas éduquer les fils de l’homme. Vous avez été mal éduqués parce que les hommes ne sont pas conscients de l’intelligence en eux. Vous avez été mal éduqués parce que vous avez été constamment contaminés par des émotions qui ont fait palpiter vos propres poitrines, de sorte qu’aujourd’hui vous vivez émotivement et astralement en unisson avec l’homme et demain, cette union, cette unité avec l’homme doit être rompue. Nous sommes conscients de la souffrance de l’homme mais nous ne pouvons rien contre elle.
Seul l’homme peut quelque chose contre sa souffrance. Ce que nous pouvons pour l’homme, c’est ce que nous faisons à travers Bernard de Montréal. Lui donner une instruction qui n’est pas affectée par l’émotivité de l’homme. Instruire l’homme scientifiquement dans le comportement de son énergie, pour qu’il puisse mentalement réorganiser son comportement et vivre une vie de plus en plus réelle, de plus en plus pleine et de plus en plus intelligente. Il y a des gens parmi vous qui sont faibles et qui se nourrissent de leur faiblesse et qui nourrissent les autres de leur faiblesse. La faiblesse contamine les autres qui sont faibles.
Nous ne pouvons pas exclure les hommes faibles de ceux qui deviendront forts. Mais à un certain moment donné, nous agirons en telle sorte… Nous en parlerons. Mais nous pouvons vous dire que ceux qui sont faibles ne pourront pas continuer avec ceux qui sont forts. Parce que il n’est pas à l’avantage de l’homme de cultiver des relations qui minent la conscience de l’humanité, quel que soit le nombre sur votre planète. L’ancien qui disait : « qu’il vomirait de sa bouche ceux qui sont tièdes » avait la conscience de ce que nous disons. L’Homme est sur la Terre pour une raison :
Pour supporter, porter, transporter notre lumière. Pour devenir pouvoir. Pour contrôler la matière de la Lune, et renverser la polarité entre la Lune et votre planète. L’homme est sur le globe pour reconquérir l’atome. Il est sur le globe pour donner à l’atome une nouvelle vibration. L’homme doit devenir un jour égal à ceux qui sont venus dans le passé, lui donner les secrets de la science. La séparation entre l’homme et l’esprit doit cesser. La séparation entre l’homme et l’esprit doit cesser ! Parce qu’en fait, il n’y a pas de séparation entre l’homme et l’esprit.
C’est l’ego de l’homme qui nous sépare, et c’est l’ego de l’homme que nous traduirons devant le tribunal de notre intelligence lorsque le temps sera venu pour la manifestation sur votre globe, de celui que nous appelons le Régent, les hommes n’atteindront pas le lieu privilégié que par ce canal. Les hommes n’atteindront pas le lieu privilégié du globe que par ce canal.
Jamais les hommes ne connaîtront ce que veut dire la vie sans passer par ce canal. Il n’y a aucune illusion entre notre monde et votre monde, autres que vos propres illusions. Il n’y a aucune différenciation entre votre monde et notre monde, autre que vos sens. Et vos sens sont assujettis à la couleur de vos émotions et à la couleur de vos pensées. Nous n’avons rien contre vos sens. Nous nous servons de vos sens mais nous n’avons pas de pouvoir à travers vos sens, donc vous n’avez pas de pouvoir sur la vie ! Vos poètes disent que vos sens, vos yeux, sont le miroir de l’âme, effectivement vos yeux sont le miroir de l’âme, c’est pourquoi vos yeux n’ont pas le pouvoir de la lumière.
Lorsque vos yeux ne seront plus le miroir de l’âme, ils auront le pouvoir de la lumière et tout devant vos yeux réagira à cette lumière et vos yeux seront la porte par laquelle nous entreront dans la matière, par laquelle nous pourrons contrôler la matière, par laquelle nous élèverons la matière et par laquelle l’homme reconquérira son droit d’aîné. L’homme doit reconquérir son droit d’aîné, et le droit d’aîné de l’homme c’est ce droit qui lui a été donné avant la descente dans la matière. C’est ce droit qui lui a été donné avant qu’il connaisse la mort. C’est ce droit qui lui a été donné lorsqu’il était déjà dans la lumière.
Nous ne pouvons rendre tous les hommes conscients, parce que les lois de nos mondes nous empêchent de transmuter ce qui n’est pas transmutable. Nous ne pouvons pas transmuter ce qui est déchéant mais nous pouvons transmuter ce qui est en santé, ce qui est en évolution, ce qui est prêt. Et ce qui est prêt, nous le transmuterons et ce qui est prêt sera transmuté à travers la crise et ce sont les crises qui seront les moments les plus importants de votre vie.
Ce seront les crises qui seront les moments les plus importants de votre vie et non les périodes creuses où vous semblez pouvoir aller légèrement sur le plan matériel en fonction de vos activités naturelles. Les crises sont plusieurs sommets de montagne. Vous passerez certaines périodes entre les sommets de montagnes dans les vallées mais vous serez obligés de passer d’un pic à un autre pic, jusqu’au jour où il n’y aura plus devant vous de montagne, il n’y aura qu’un océan infini qui sera l’éther vers lequel l’homme doit aller, là où nous l’attendons, là où nous sommes en position d’attente dans les vaisseaux que nous avons construits pour cette période.
Nous ne sommes pas ce que vous pensez que nous sommes, nous ne sommes pas ce que vous vous imaginez. Nous ne pouvons pas être entretenus dans votre imagination. Nous ne pouvons pas nous servir de votre écran astral, mental inférieur pour vous donner une idée de ce que nous sommes. L’homme n’a jamais connu, excepté dans des instants très privilégiés, ce que nous sommes. Et les hommes qui nous ont connus ont oublié la nature de notre visage pour pouvoir continuer à œuvrer dans la matière. Les hommes qui nous ont connus n’ont pas la mémoire de notre visage. Ils ont simplement la mémoire de l’expérience. Et cette mémoire est brûlée.
Lorsque nous disons que cette mémoire est brûlée, nous disons que cette mémoire n’a aucun rapport avec l’ego. Les hommes ne peuvent pas nous regarder en face. L’œil du mortel ne peut pas contempler la lumière. Mais l’œil du mortel devra demain contempler la lumière, et lorsqu’il contemplera la lumière, il sera dans la lumière. Respectez vos crises et vos crises. Sachez que vos crises ne sont que des périodes où il se crée en vous une sorte d’oppression hallucinante qui sert à l’élévation de votre esprit, à la libération de votre esprit. Ne permettez jamais que l’astral diffuse en vous, des pensées qui ne conviennent pas à votre immortalité.
– Alors si on revient sur le plan des problèmes personnels, si on revient sur le plan des problèmes qui sont près de nous, il faut que nous comprenions qu’il y a des problèmes dans notre vie qui doivent être résolus, qui nous enlèvent de l’énergie et que ces problèmes ne peuvent pas être résolus simplement par notre bon sens. Notre bon sens peut être une voie mais notre bon sens peut aussi être une illusion créée par nos sens, par nos pensées, par notre émotivité.
Il y a des problèmes qui doivent être éliminés en ligne droite, des problèmes où nous ne pouvons rien prendre en considération qui ne soient pas directement liés à notre très grand désir et très grand besoin de vivre la paix. La Paix ! Et c’est dans l’expérience de ces problèmes où vous serez obligés de vivre la paix, de connaître la paix parce que les problèmes vous feront trop souffrir, que vous comprendrez la nécessité d’aller droit au but pour l’extinction de ce problème. S’il y a problèmes dans votre vie et que vous les traînez, vous perdrez de l’énergie et si vous perdez de l’énergie, vous ne pourrez jamais conscientiser votre intelligence.
L’homme a besoin de toute son énergie, il ne doit pas en perdre une goutte. Et le bon sens n’est pas nécessairement la voie la plus courte, la hache est souvent très effective. Mais il faut faire la part des choses. Il faut être suffisamment intelligent pour savoir si une chose requiert du temps, et si une chose n’a plus de temps. Et c’est lorsqu’une situation n’a plus de temps, lorsqu’il n’y a plus d’ouverture, que l’on doit faire la chose la plus difficile pour résoudre tel problème qui nous étouffe. Il y en a parmi vous qui seront obligés de faire ceci.
Et souvent, la chose la plus difficile pour l’homme est la meilleure, parce qu’elle le coupe complètement du lien invisible de ce problème avec ses corps subtils. Ensuite, il se sent soulagé, bien. Demain, demain vous ne pourrez pas faire de compromis dans votre vie. Aujourd’hui, vous êtes capable d’en faire encore des compromis parce que vous n’avez pas souffert à un point tel que vous ne pussiez pas faire de compromis. Mais demain, vous ne pourrez pas faire de compromis et demain, vous comprendrez très bien ces paroles que je vous dis aujourd’hui.
Tout dépend de votre résistance. Tout dépend de votre sensibilité. Et c’est très important pour l’homme de réaliser les crises, de comprendre que les crises sont importantes, que les crises sont de toutes pièces, construites pour son expérience, et aussi de réaliser et de ne pas trop se prendre au sérieux dans les crises pour ne les vivre qu’énergétiquement et s’en dissocier sur le plan psychologique. Parce que le travail que fait l’énergie sur l’homme est un travail de séparation entre sa psychologie et son psychisme. Une séparation !
Et ceux qui vivront cette séparation elle sera vécue d’une façon irréductible. On ne revient pas en arrière ! Question ? Il y a une force. Il y a une force dans tout être qui est capable de sentir qu’il y a en lui de la force. Je ne sais pas si vous comprenez ce que je veux dire ? Il y a une force dans tout être qui est capable de sentir qu’il y a en lui de la force. C’est une loi de l’intelligence, de la vie, de la sensibilité. Il y a une force dans tout être qui est capable de sentir qu’il y a en lui de la force. Aussitôt qu’un être perd conscience qu’il y a en lui de la force, la force disparaît. C’est une condition occulte de l’être humain.
Puis tous les hommes sont sujets et régis par cette même loi. Et cette force, cette perception ou cette sensation qu’on a en nous une force n’a pas besoin d’être une grande force. Le fait qu’on le sache qu’il y a en nous une force c’est suffisant, parce que la force elle est toujours proportionnelle au problème. Mais si vous n’avez pas ceci, si vous n’avez pas cette conscience qu’il y a en vous une force, vous n’aurez pas de force pour les événements qui viennent. Alors à ce moment-là, vous serez enseveli, envahi par les événements, abruti par les événements et les événements au lieu de vous servir vous rendront un mauvais service, une absence de service.
Ça servira à votre expérience, ça servira à l’âme mais ça ne vous servira pas à vous personnellement. Ils disent qu’aussitôt qu’ils créent une crise dans l’homme, ils le suspendent au-dessus d’un vide, et c’est dans le vide qu’existe cette force. Il y a un vide, ce qui fait partie de la présence de son esprit, et c’est dans ce vide qu’il doit puiser cette force. Non pas dans le trop-plein de la crise mais dans le vide, au-dessus, autour de… Je vous donne un exemple symbolique de cette force :
Il y a des gens qui ont vécu certaines expériences dans la vie et qui ont, à un certain moment, dans leur crise, dans leur gros de la crise on sentit que… le pire qui peut leur arriver c’est de mourir. C’est un jeu, c’est comme un jeu qu’ils se font dans la tête. « Le pire qui puisse leur arriver c’est de mourir » ça, ça fait partie de la force dans le vide. Ça se comprend, ça ? Y en a-t-ils bien qui ont compris ça, qui ont vécu ça, qui ont vu… Levez donc des mains pour faciliter, que j’ai une idée de… Alors c’est pas mal universel chez l’homme. Le pire qui puisse t’arriver, c’est la mort. Ça, c’est la façon à cette force de se présenter à l’homme par le biais de certaines pensées implantées dans son esprit.
Y en a-t-ils qui ont perdu leur travail dernièrement ? Y en a t-il ? Vous ? Vous aussi. Y en a t-ils d’autres ? Perdu votre travail ? Il y en a-t-ils qui ont des emplois ? Qui ont besoin d’employés ? Il n’y en a pas qui ont besoin d’employés ? Peut-être. Il y en a-t-ils d’autres qui ont besoin d’employés ? Il y en a-t-ils parmi vous autres qui ont des industries ? Je ne dis pas que vous êtes tous des tout nus ! Celle qui a pris le travail d’une autre personne une fois, est-elle ici ? Êtes-vous encore avec cette personne-là ? Est-ce plaisant ? C’est agréable oui ? Y en a-t-ils qui ont peur de perdre leur travail ? Qui sont sur le point de perdre leur emploi ?
Je vais vous parler de quelque chose concernant le travail, c’est bien subtil l’affaire du travail. Je vais vous expliquer la psychologie de le travail. Tant qu’on est inconscient, c’est-à-dire que tant qu’on n’a pas le contrôle, tant qu’on a pas le contrôle de notre énergie créative on est obligé de travailler. On est obligé d’avoir un travail. Et, le travail humain doit continuer jusqu’au jour où le travail humain se transmute, change où vous en arriverez à découvrir un travail qui convienne parfaitement à votre personne. Mais avant que ceci se produise ça va prendre un certain temps parce que, c’est important qu’il y ait suffisamment de conscience pour que ceci se produise. Si on prenait toute votre salle, vous-autres, tout le monde ici, je ne sais pas combien vous êtes, cinq cents, quatre cents ?
Tous les autres séminaristes, tout le monde ensemble, si admettons que vous étiez instantanément conscients, il y aurait suffisamment d’énergie dans tout ce monde-là, dans tous ces gens-là, pour que vous n’ayez plus à travailler matériellement, vous travailleriez mais vous travailleriez pour vous à l’intérieur d’un système microéconomique créé par la conscience. Ce ne serait plus du travail, ce serait une activité plaisante qui vous rapporterait des sous pour vivre bababab…
Ça va venir avec le temps, ça va venir avec le temps, ça ! Y a-t-ils des gens qui commencent à sentir le besoin de faire ce qu’ils veulent ? Y en a-t-ils parmi vous autres ? Il y en a-t-ils qui commencent à savoir ce qu’ils voudraient faire ? Combien ? Des mains ? Robuda c’est quoi ?
[commentaires inaudibles du public]
Oui mais que veux-tu faire ?
[commentaires inaudibles du public]
Mais qu’est-ce que tu veux faire pour survivre ?
[commentaires inaudibles du public]
Tu n’es pas arrivé encore.
[commentaires du public] Non
Il y en a-t-ils qui ont une idée de ce qu’ils voudraient faire quand ils vont être autonomes ?
[commentaires inaudibles du public]
Quoi, quoi, quoi ? Tu veux faire des meubles. Il y en a-t-ils d’autres qui veulent faire des meubles ?
[commentaires inaudibles du public]
Qu’est-ce qu’il y a d’autre à part ça ? Levez donc des mains, quand je demande des questions. Oui quoi ?
[commentaires inaudibles du public]
Non mais ne pars pas du rêve, pars de ton état de conscience présent. Sais-tu ce que tu voudrais faire ? Qu’est-ce que tu veux faire demain ?
[commentaires inaudibles du public]
Ne t’occupes pas du rêve, parce que le rêve il faut qu’il soit compris. Qu’est-ce que tu voudrais faire demain ? Que tu aimerais bien faire.
[commentaires inaudibles du public]
Ah non, non ce n’est pas ça que je te demande. Qu’est-ce que tu veux faire demain ?
[commentaires inaudibles du public]
Tu ne sais pas. C’est ça que je veux dire. Y en a-t-ils d’autres ? Oui.
[commentaires inaudibles du public]
Tu veux faire ça, toi ? Il y en a-t-ils qui veulent donner des conférences demain ?
[commentaires inaudibles du public]
On ne parlera pas des conférences pour le moment. Il y en a-t-ils… qui d’autres veulent faire quelque chose demain ? Qu’est-ce que tu veux faire, toi ?
[commentaires inaudibles du public]
Qu’est-ce tu fais là ?
[commentaires inaudibles du public]
L’enseignement des arts. Dans un autre cadre. Y en a-t-ils d’autres ?
[commentaires inaudibles du public]
Des choses fabriquées par vous autres ? Y en a-t-ils, y en a-t-ils qui sont, okay, je vais faire une chaîne de questions. Je pars d’elle là, okay ? Elle, elle veut vendre des choses qui sont fabriquées par nous autres, okay ? Y en a-t-ils qui fabriquent des choses ? Qu’est-ce que vous faites, vous ?
[commentaires inaudibles du public]
Vous faites de l’artisanat ? C’est beau ? [rires du public]
[commentaires inaudibles du public]
Y en a-t-ils d’autres ? Qu’est-ce que vous faites, vous ?
[commentaires inaudibles du public]
Artisanat ? Il y en a combien qui font de l’artisanat ? Y en a-t-ils d’autres qui font de l’artisanat ? Qu’est-ce que vous faites, vous ?
[commentaires inaudibles du public]
Hein ?
[commentaires inaudibles du public]
De tout ? Beaucoup de choses ? Okay
[commentaires inaudibles du public]
Oui okay. Ce soir il faut que je finisse à six heures ? Non, c’est-ce important que je finisse à six heures ?
[commentaires inaudibles du public]
Okay quelle heure il est là ? Ah, merde ! Oui okay, euh… qu’est-ce que je disais avant… Okay, la vente, j’ai besoin d’un tableau. La prochaine fois je veux un tableau ici en arrière, où est-ce qu’elle est, elle est partie ? J’ai besoin d’un tableau ici…
[commentaires inaudibles du public]
Oui mais je vais finir à dix heures ce soir. Okay. La vente c’est très important ! Qui c’est qui fait de la vente ? Qui aime ça faire de la vente ? C’est important de la vente… Okay. Il y en a qui sont capables de faire quelque chose, il y en a qui sont capables de vendre… ce qui est fait. Ça c’est une connexion. Après ça, il faut un lieu, il faut une structure, il faut organiser, il faut une compagnie. Il faut mettre ça dans une structure.
[commentaires inaudibles du public]
Oui mais je ne vais pas parler trop, trop de ça tout de suite. Ça m’amène trop loin, cette affaire là tout de suite. Mais je vous en parle, quand je vous parle de ça là, ouvrez vos oreilles. Lentement on va comprendre ce que je veux dire, parce que moi je ne le sais pas encore ce que je veux dire, puis ce que je veux dire, ou ce que je pourrais dire, je ne peux pas le dire, fait qu’automatiquement ça m’est retenu. Mais, il faut qu’on comprenne le développement, la chaîne de ça. La chaîne, il y a une chaîne là-dedans. Mais ne mettez pas vos egos là-dedans, parce que vous allez avoir une maudite tension.
Ne mettez pas vos egos là-dedans je vous avertis, si vous mettez vos egos là-dedans, vous allez frapper un nœud, ça ne marche pas ainsi. Alors il faut qu’il y ait des gens qui puissent produire, il faut qu’il y ait des gens qui soient capables de vendre. Il faut que ça, ce soit amené dans un lieu qu’on appelle une compagnie. Il faut que ça soit structuré, il faut que ça soit intelligent, il faut que se tienne debout. Y en a-t-ils qui ont le goût de s’acheter des maisons à ce temps ci ? Qui ont le goût de s’acheter des maisons. Y en a-t-ils qui ont le goût, pas seulement le goût de s’acheter une maison mais qui seraient capables dans un temps suffisamment près de s’acheter une maison, y en a-t-ils ?
[commentaires inaudibles du public]
Okay. Y en a-t-ils qui font de l’agriculture ? Qui font de l’agriculture ? Qui s’y connaissent en agriculture, y en a-t-ils ?
[commentaires inaudibles du public]
Il y a des lois, il y a des lois très concrètes à la structuration d’un mode d’exploitation des ressources humaines. Il y a des lois très concrètes.
[commentaires inaudibles du public]
Pierre Chaput, pourquoi ?
[commentaires inaudibles du public]
Oui okay, bon okay je vous donne la date tout de suite parce que je vais l’oublier là mais je veux continuer un petit peu, quelle heure est-il là ? Cinq septembre la prochaine. C’est quoi la date ? Quelle heure est-il là ? Okay, j’ai du temps, j’ai du temps. Y en a-t-ils qui ont des magasins ? Des magasins ? Des magasins ? Qui ont des commerces. Donc la plupart des gens sont à service. Quels sont ceux qui sont de service ? Qui vivent des autres, autrement dit.
[commentaires inaudibles du public]
Ça, c’est ça le malaise de la société. Le malaise de la société, c’est que les gens sont au service des autres. C’est très mauvais ça. Au Brésil, il y a quatre vingt pour cent de la population qui est à service, vingt pour cent qui créent. Très mauvais ! C’est la faiblesse d’une société d’être à service, ce qu’on appelle société de consommation, à service. Très mauvais ! Trop de monde dans le monde, trop de monde dans les sociétés modernes qui sont à service. C’est pour ça qu’il y a une pyramide sociale puis qu’il y a une base très, très vaste en bas qui dépend de ce qui est en haut. Et avec les temps qui viennent, ça devient très, très difficile pour ceux qui sont en bas.
Il y en a-t-ils qui sont à service et qui commencent à vouloir sortir de la conscience du service, y en a t-ils ? La conscience de service, il y a des gens qui sont obligés temporairement d’être à service, c’est-à-dire de donner de leur temps pour un salaire au lieu de créer quelque chose de valable pour un salaire. Les hommes cesseront de travailler quand ils créeront quelque chose de valable contre un salaire au lieu de donner de leur temps pour un salaire. Si tu donnes ton temps pour un salaire, tu n’auras jamais de sécurité matérielle.
Mais si tu crées quelque chose pour un salaire, tu auras toujours une sécurité parce que si ce que tu crées est valable, il y aura toujours une population qui en aura besoin. Il faudrait que je définisse plus tard aussi les sortes de commodités qui sont essentielles dans une société. Il y a des choses qui sont essentielles, il y a des choses qui ne sont pas essentielles. Il y a des choses qui sont essentielles psychologiquement, comme il y a des choses qui sont essentielles matériellement.
Je parle surtout de ceux qui travaillent, qui ont besoin de travailler pour vivre, pas ceux qui peuvent se faire vivre par un mari ou une femme. Mais ceux qui sont, ça, ça vient plus tard mais ceux qui sont obligés, ceux qui sont esclaves du travail, c’est ça que je veux dire. Elle, elle commence à sortir de l’esclavage du travail avec son mari, ils sortent de ça. Il y a assez d’énergie dans leur tête puis dans leur système pour réellement recomposer la base créative de leur activité sociale. Ils sont rendus à ce stage-là, eux autres.
[commentaires inaudibles du public]
Il faut que les gens puissent recomposer la valeur sociale de leur activité, la recomposer complètement. Alors il faut qu’elle soit, ça implique qu’elle soit valable puis qu’elle soit créative.
[commentaires inaudibles du public]
Non, non, non, non, non, non, tu travailles mais c’est plaisant à travailler. Puis il y a une mobilité, il faut qu’il y ait de la mobilité à l’intérieur du travail. Il ne faut pas que tu sois esclave. Il faut que toi, si tu décides d’aller dans un restaurant, tu dis à ton mari : « Bon, je m’en vais au restaurant », tu t’en vas au restaurant. Il ne faut pas que l’homme soit contraint de travailler. Il faut qu’il travaille parce qu’il aime ça travailler et qu’il y a beaucoup d’énergie. Il faut qu’il y ait une liberté à l’intérieur du travail. Si il n’y a pas de liberté à l’intérieur du travail, c’est de l’esclavage. Y en a-t-ils qui ont de l’expérience dans l’imprimerie ? Qui savent manipuler des presses d’imprimerie ?
[commentaires inaudibles du public]
Oui elle marche, okay, oui, okay l’imprimerie là, ceux qui ont de l’imprimerie là, en tout cas il y aura une relation directement avec mes propres activités plus tard, vous vous rappellerez de ça, je vous en parlerais. Il y en a-t-ils qui ont des facultés de plombier ? Plomberie ? Oui, je le vois. D’électricité ?
[commentaires inaudibles du public]
Non.
[commentaires inaudibles du public]
Oui, il faut respecter les lois sociales. Il faut toujours qu’il y ait quelqu’un qui supervise pour l’homme, pour respecter les lois sociales. C’est bien complexe puis c’est bien subtil l’affaire du travail demain, j’aime bien ça, en parler de ça. Y en a-t-ils qui ont des activités qui peuvent les amener à des marchés extérieurs. Extérieurs. Qui ne sont pas limités par une région, qui peuvent amener leurs marchés dans un autre pays.
[commentaires inaudibles du public]
Hein ? Pardon ?
[commentaires inaudibles du public]
Vous êtes architecte, vous ? Il y en a-t-ils ? Vous êtes architecte, vous, oui.
[commentaires inaudibles du public]
Je vais vous expliquer un principe. La fondation de toute société, c’est la maison. La seconde fondation de toute société, c’est la relation entre une maison et une autre maison. Alors la relation entre une maison et l’autre maison implique automatiquement un mouvement dynamique entre les propriétaires des maisons. Ceci engendre une corrélation d’activités. Lorsqu’il y a un nombre suffisant de maisons, vous devez avoir une corrélation suffisante d’activités qui permet à tous les gens dans toutes les maisons de pouvoir créer les besoins dont ils ont besoin pour survivre.
Sur le plan de fond de toute organisation sociale, l’activité la plus importante c’est l’agriculture. L’agriculture permet de nourrir ceux qui sont dans les maisons. Ceux qui sont dans les maisons peuvent créer des objets qui sont nécessaires pour l’évolution sociale à l’intérieur des maisons, en relation des maisons. C’est bien important l’agriculture ! C’est bien important la construction des maisons en fonction de ceux qui veulent des maisons. Ceux qui veulent des maisons doivent appartenir à un lot qui veut individuellement des maisons et qui sont prêts à construire pour d’autres des maisons, pour qu’eux autres, plus tard, puissent avoir leurs propres maisons construites dans le même système. Comprenez vous ce que je veux dire ?
Si il y a cent personnes qui construisent une maison, la maison est montée en une semaine c’est final. Tu n’y penses plus. Après ça, les cents personnes vont à une autre maison puis construisent une autre maison en une semaine tu n’y penses plus. La base est là ! Alors, celui qui se construit une maison, il n’a besoin que du matériel, ça monte, c’est fini. L’organisation d’une microsociété n’a pas besoin d’être située dans un même lieu. Elle peut être éparpillée mais il faut que les relations entre les hommes soient maintenues, à travers les distances.
Que vous soyez à Québec, que vous soyez à Montréal, que vous soyez à Saint-Sauveur, ou que vous soyez dans les Cantons de l’Est, ça n’a pas d’importance du moment que les relations sociales sont maintenues, autrement dit que la conscience sociale soit maintenue d’une façon permanente entre les individus. Ça, ça fait partie de la conscience des individus. C’est quelque chose qui se construit, qui grandit, qui évolue, qui se fait au fur et à mesure que la conscience se fait. C’est un parapluie, ça.


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