🛠️ Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience.
Conférence du 4 août 1982
Ce soir je veux faire une analyse copieuse des mécanismes du sentiment. Je vais aller encore un petit peu plus en profondeur sur les sentiments. Je ne veux pas que vous rationalisiez ou que vous interprétiez ce que je dis. Parce que si je descends, si je vais, si je dépasse les limites de la conscience normale humaine, les limites de la conscience planétaire de l’homme pour expliquer les sentiments, pour expliquer la conscience cosmique de l’homme demain, c’est évident que vous ne pouvez pas commencer à interpréter ce que je dis. Parce que vous allez vous confondre pour rien.
Quand on commence à explorer la fondation de la conscience humaine, on est obligé d’accepter des choses comme elles nous sont présentées, puis voir au cours des années que ces choses telles qu’elles nous avaient été présentées sont effectivement la façon dont elles se découvrent au fur et à mesure que l’on devient plus intelligent. J’ai souvent parlé des émotions mais là je ne parle pas tellement des émotions comme des sentiments. Les sentiments sont à tous les niveaux, et là je parle absolument parlant. Les sentiments sont à tous les niveaux de l’expérience humaine, anti-intelligence.
Autrement dit que vous, un jour dans votre expérience, vous constaterez que tout sentiment, tout sentiment est anti-intelligence. Le sentiment c’est la force la plus puissante qui existe sur la Terre entre l’homme et les mondes de la mort. Le sentiment c’est la force la plus puissante sur la Terre qui existe entre les hommes et les mondes de la mort. Et la raison pour laquelle le sentiment existe sur la Terre, sans en expliquer les raisons historiques ou les raisons de construction ou les raisons d’involution ainsi de suite, ça a été pour permettre, au cours des siècles, des millénaires, que l’homme fonde sur la Terre, ce qu’on appelle « la famille ».
Unité extrêmement importante sur le plan biologique humain et aussi, pierre fondamentale à la construction et l’érection éventuellement, des sociétés complexes. Lorsque l’homme entre dans l’évolution et qu’il laisse derrière lui la mémoire historique ou proto-historique de son involution, et qu’il commence à prendre conscience, c’est-à-dire qu’il commence à être conscient d’une intelligence en lui qui n’est pas régie par les lois de la société humaine, qui n’est pas régie par les lois historiques, qui n’est aucunement liée à la mémoire de l’humanité, il se produit deux choses dans la conscience de l’homme.
Il se produit d’abord le détachement complet entre l’homme et l’homme et ensuite il se produit un détachement complet entre l’homme et ceux qu’il aime. Il sera impossible à l’humanité dans les siècles qui viennent, d’atteindre des niveaux d’intelligence suffisamment avancés, pour communiquer télépathiquement avec d’autres intelligences qui viennent d’autres parties du cosmos tant que l’homme, individuellement parlant, n’aura pas réussi, je ne veux pas dire réussir en tant qu’attitude mais je dis que tant que l’homme n’aura pas dépassé le seuil de la conscience sentimentale.
Le sentiment dans la société humaine de l’involution, est considérée comme une partie intégrale de la vie et aussi est lié à des manifestations psychologiques, émotives et mentales de la part des hommes qui sont constructives dans ce sens que, elles permettent, ces facettes de l’expérience humaine, de construire une société, un environnement familial, un environnement social, en bonne et due forme.
Mais lorsque l’homme entre dans la conscience cosmique, c’est-à-dire que lorsque l’homme entre dans un degré de compréhension, dont la fonction est de défaire l’institutionnalisation de l’intelligence terrestre, pour construire à l’infini, une intelligence qui éventuellement pourra jeter des ponts sur d’autres planètes, il deviendra nécessaire à l’homme, à ces hommes, de ne plus avoir de sentiment dans l’expression quotidienne de leur conscience. Ne pas avoir de sentiment dans le sens que je l’explique, ça ne veut pas dire perdre ses sentiments. Vous ne pouvez pas perdre vos sentiments.
Mais vous pouvez, au cours des années, comprendre vos sentiments et, au cours des années comprenant vos sentiments, vous pouvez éventuellement ne plus être prisonnier de vos sentiments. Et n’étant plus prisonnier de vos sentiments, éventuellement vous commencerez à être intelligent. Il y a un approportionnement d’intelligence dans l’homme qui est en ligne directe avec l’abolition de ce que nous appelons, nous autres, les hommes sur la Terre, le sentiment. Le sentiment c’est une caractéristique émotive de l’homme et représente sur la Terre l’indigence de l’intelligence de l’homme. L’homme est appelé au cours des siècles à se reconstruire.
C’est-à-dire qu’il est appelé au cours des siècles à ne plus agir comme un homme de la cinquième race. Il est appelé au cours des siècles à reconsidérer la nature même de son intelligence, en fonction de l’abolition proportionnelle et graduelle de ses sentiments au fur et à mesure qu’il entre dans la conscientisation de son corps mental supérieur. Et ça c’est une loi cosmique et aucun homme ne pourra passer à côté de cette loi. Nous avons dans notre famille une amie dont la mère vient de mourir. Elle était très près de sa mère, comme tous les fils ou toutes les filles, normaux et de bons sentiments.
Et depuis que la mère est morte, il s’est établit, en plus du fait qu’elle a une connaissance ésotérique suffisante, il c’est établit une communication télépathique entre elle et la mère. De sorte que, depuis une semaine, elle est totalement envahie par cette communication, et elle est totalement incapable de briser cette communication. Alors hier soir, elle a appelé à la maison puis je lui ai parlé, je ne voulais pas trop parler parce que ce sont des choses que j’ai dites depuis longtemps puis je n’aime pas ça me répéter.
Mais vu la situation profonde de son émoi, je l’ai faite parler avec sa mère puis elle ne voulait pas, parce qu’elle avait peur de parler avec sa mère puis elle avait peur que sa mère lui apparaisse puis tout ça. Mais je l’ai faite parler avec sa mère et j’ai forcé sa mère à lui expliquer le monde de la mort pour qu’elle comprenne la phénoménalisation du sentiment sur la Terre. Et j’ai demandé, j’ai dit demande à ta mère si, il est vrai que le sentiment réel n’existe pas dans le cosmos et elle a avoué que le sentiment réel ça n’existe pas dans le cosmos !
Autrement dit, que le sentiment réel, c’est une abdication de l’intelligence de l’homme vis-à-vis l’intelligence des morts, vis-à-vis le monde astral. C’est une abdication totale, complète et absolue de l’homme vis-à-vis du monde de la mort, le monde astral. Il est évident que l’homme, à cause de son impuissance mentale n’est pas encore capable de déchirer le voile par lui-même, du réel. Mais l’homme en viendra à ceci un jour. Nous fonctionnons les hommes sur la terre, expérientiellement.
C’est-à-dire que la valeur que nous développons dans la vie, ou toutes les valeurs que nous développons dans la vie sont des valeurs qui sont le produit d’une accumulation constante d’impressions au cours des années. Impressions qui n’ont jamais été mises en question parce que nous n’avons jamais eu au cours des années l’intelligence suffisante, c’est-à-dire la présence d’esprit, c’est-à-dire la capacité d’être en union avec notre esprit.
De sorte que nous avons accumulés petit à petit ces impressions, et au cours des années, ces impressions, étant parallèles aux impressions créées dans la société en général, ont formé un tableau universel du comportement humain, auquel nous nous sommes facilement et sans question rattachés, pour découvrir dans certaines expériences la tristesse et la souffrance liées aux sentiments mais ne comprenant jamais que, le sentiment est anti-intelligence.
Nous avons réalisé que, nous avons perdu beaucoup d’énergie, nous avons réalisé que nous avons souffert dans des séparations de corps et d’esprit avec des êtres que nous avons aimés et ainsi de suite mais nous n’avons jamais réalisé que le sentiment c’est anti-intelligence parce que ça ne nous a jamais été dit.
Et comme ça ne nous a jamais été dit et comme nous ne sommes pas dans un état de fusion et comme nous ne sommes pas capables d’une façon absolue, de trancher toutes les questions par nous-mêmes, nous avons été forcés de nous joindre au rang d’une humanité qui tacitement acquiesce à une constitution tacite du pouvoir du sentiment sur l’intelligence humaine. Et ça, ça se produit dans tous les pays, dans toutes les nations de la Terre. Et ça affecte tous les individus, et selon la culture, la nation, la nationalité, la mémoire de race, le sentiment est plus ou moins développé.
Mais l’homme de la sixième race n’appartient à aucune race. Il n’appartient pas à la Chine, il n’appartient pas à la Russie, il n’appartient pas à l’Amérique, il n’appartient pas au Québec, il n’appartient à aucune race l’homme de la sixième race. Parce que l’homme de la sixième race est un être qui, pour la première fois depuis l’institutionnalisation chez l’homme, sur le globe terrestre d’une forme quelconque de culture, c’est un être qui, lui-même, devient le tribunal de la valeur de ses actions ! Et pour qu’un homme devienne le tribunal de la valeur de ses actions, il faut qu’il soit dans l’intelligence.
Et pour qu’il soit dans l’intelligence, il est obligé, à un certain moment, de s’en remettre parfaitement à son intelligence. Et pour qu’il s’en remette parfaitement à son intelligence, il doit être capable de n’avoir aucun sentiment dans son intelligence. Sinon, il s’en remet à un autre niveau d’intelligence, à une intelligence qui est inférieure à son intelligence, autrement dit à une intelligence qui est invisible, qui est sur des plans mais qui ne vient pas de la lumière. Autrement dit, qui ne vient pas des dimensions ou des espaces extérieurs à l’astral, qu’on appelle le plan mental.
C’est une dure réalisation pour l’homme de constater, avant qu’il soit dans cette intelligence, que le sentiment est anti-intelligence. Parce que l’homme a des enfants, l’homme a des sœurs, l’homme a des cousins, il a des femmes, il a des maris, il a des relations qui sont liées par un trait d’union qu’on appelle l’amour, dont l’expression quotidienne est le sentiment. Mais ce qu’il ne réalise pas, c’est que l’homme n’a pas besoin d’avoir du sentiment pour aimer. L’homme pense qu’il doit avoir du sentiment pour aimer et c’est une grave erreur ! L’homme n’a pas besoin de sentiment pour aimer, ce qu’il a besoin c’est de l’intelligence.
Et si il est dans l’intelligence, il peut comprendre la relation entre lui et un être et automatiquement coudra entre les deux, une énergie qu’on appelle de l’amour. Mais une énergie qui ne sera jamais représentative de son pouvoir absolu sur le plan matériel, dans l’éther oui mais pas ici. Alors, le sentiment humain c’est une béquille extraordinairement puissante, qui supporte le moral humain. Et le moral humain qui est supporté par le sentiment, ne peut jamais être suffisamment puissant pour subir dans l’avenir les chocs de la réalité. L’être humain ne doit pas avoir besoin d’un moral pour vivre. Il a besoin d’un moral pour exister. Qu’est-ce que c’est un moral ?
Un moral, c’est une condition psychologique émotive qui permet à l’être humain de s’instruire temporairement, d’une valeur sentimentale qui lui donne l’impression temporaire d’être en sécurité psychologique vis-à-vis celui avec lequel il traite, dans une condition humaine déjà planétairement codifiée et programmée pour son évolution. Et un être humain doit être un être qui est parfaitement libre d’incorporer dans son action, de l’intelligence pure, c’est-à-dire une action dont l’intelligence prédétermine la nature même de sa volition en dehors de toute expression subjective, d’un sentiment servant à protéger sa face ou la face de l’autre contre une forme ou autre d’extinction d’amour, entre les deux.
Autrement dit un être humain, c’est un être qui est libre, et un être humain qui est libre ne peut pas avoir de sentiment, parce que s’il a du sentiment, il perdra sa liberté ! Au moment dans la vie où l’autre s’accrochera à lui pour lui demander les fruits du sentiment, et les fruits du sentiment étant cette dette tacite qui existe entre deux êtres qui supposément s’aiment mais toujours d’une façon vampirique. Et nous retrouvons ce symptôme, nous retrouvons dans l’expérience humaine, ce symptôme chez les parents et les enfants. L’enfant s’en va à dix huit ans dans le monde, il commence sa vie.
Il rencontre une petite fille ou elle rencontre un petit gars. Puis un soir il annonce à ses parents : « Bon maman, papa je me marie ! » Alors évidement avec le père ça marche, parce qu’il paie les dettes mais la mère, les larmes : « Tu nous quittes si bonne heure ! Tu es sans cœur ! Tu es même peut-être avec une petite putain ! » Et cetera, et cetera, et cetera… C’est ça que j’appelle les fruits amers du sentiment. Dans la vieille génération, ça faisait partie du vocabulaire familial, rendu à dix sept ans si tu arrivais après neuf heures à la maison, tu étais une petite putain !
C’est tellement difficile pour l’homme de voir à travers le sentiment que, au niveau de la race, au niveau de la séparation de la cinquième et de la sixième race, ce sera le dernier, le dernier ou la dernière des souffrances, la dernière des épreuves. Vous aurez bouclé vos différences de la cinquième race étrangère, vous aurez bouclé vos différences avec des êtres avec lesquelles vous n’avez pas de sentiments : Vos patrons, vos emplois, vos ci, vos ça, dans cinq ans, dix ans, je parle quinze ans. Plus de problème là.
Mais vous n’aurez pas bouclé vos relations avec ceux qui sont près de vous. Ce sont les derniers. Ceux avec lesquels vous vivez un sentiment sont les derniers avec lesquels vous serez obligés de boucler la dette de la mémoire raciale. Ceux qui doivent passer, ou entrer, ou développer, ou vivre, connaître l’intelligence pure. Et c’est à ce moment-là que vous connaîtrez la nature du sentiment, la fausseté du sentiment, l’épreuve du sentiment, l’illusion du sentiment, et je vous avertis vous rationaliserez de toutes façons vos sentiments. De toutes les façons. De toutes les façons !
Et vos sentiments seront tellement pesants, surtout où les liens raciaux auront été étroits, que la simple pensée d’aller au-delà de vos sentiments vous donnera la chair de poule et vous remplira de culpabilité temporelle. Ça ébranlera vos esprits et ça ébranlera tellement vos esprits que vous verrez que de l’intelligence pure, ça ne vient pas à l’homme aisément. Dans le monde de la mort, les sentiments sont… des énergies entretenues constamment par des entités en évolution. Il y a des sentiments de toutes sortes dans le cœur humain. Et chaque sentiment dans le cœur humain est maintenu en vie, entretenu en vie par des entités dans le monde de la mort.
Si l’homme autrement dit n’était pas en contact avec le monde de la mort d’une façon subliminale, il n’y aurait pas en lui de sentiments. Et les sentiments ont différentes fonctions sur la Terre. Dans le monde des animaux le sentiment n’existe pas comme tel, ce n’est pas un sentiment humain mais il existe une forme de sentiment chez les animaux les plus évolués, pourquoi ? Pour les amener à se rapatrier autour d’une forme de vie qui leur permet de maintenir en équilibre leur survie biologique. Sur le plan humain, le sentiment est plus complexe mais le principe demeure le même.
C’est sur le plan mental supérieur de l’homme, sur le plan cosmique de l’homme, que le sentiment est totalement aboli, et c’est pourquoi il fut impossible pendant les millénaires avant la fin du vingtième siècle, d’instruire l’homme dans une conscience universelle. Parce que les liens raciaux étaient trop puissants, l’évolution de la société était encore en formation et l’homme n’était pas arrivé à un stage d’évolution suffisamment prêt pour qu’il puisse reconquérir son individualité. La psychologie autrement dit n’était pas suffisamment avancée, les masses étaient trop ignorantes.
Si nous considérons que le sentiment est une œuvre dont le produit est manifeste dans la conscience humaine, nous nous apercevons de deux choses : Que le sentiment est totalement satanique et que l’œuvre est parfaitement luciférien. Et quand je dis que le sentiment est totalement satanique, je ne mange pas mes mots ! Et un jour, quand vous aurez la chance, comme peut-être moi je l’ai aujourd’hui, de visiter les mondes, de comprendre les mondes de la mort avec une totale et entière liberté, vous comprendrez ce que je veux dire.
Et d’ici à ce temps-là, vous serez obligés soit de plier sous le poids de mes paroles et de courber vos épines dorsales ou, d’être capable de continuer à avancer vers une lumière dont un jour vous connaîtrez la loi. En attendant, ça fait partie de votre expérience, comme ça doit faire partie de l’expérience de l’humanité mais personne n’est obligé d’aller vers la lumière ! Personne ne vous y force. Si je dis que le sentiment est une activité satanique et qu’il est une œuvre luciférienne, je le dis avec des paroles qui sont très, très, très faibles d’expressions.
Parce que l’homme n’a pas d’idée ce que veut dire satanique, et n’a encore moins d’idée de ce que veut dire luciférien, l’homme a encore des sentiments vis-à-vis ces choses. Et si vous avez des sentiments émotifs vis-à-vis le satanique ou le luciférien il est évident que vous ne vibrerez qu’à la forme utilisée par la parole mais vous ne comprendrez pas le sens profond des paroles. Mais au moins ça fera un certain travail pareil. Ça vous forcera à dépasser les inquiétudes de votre cerveau, les inquiétudes de vos émotions et les inquiétudes qui sont, ou qui font partie de la tapisserie de votre conscience.
Parce qu’il y en a parmi vous autres, que aussitôt que je vais un petit peu trop loin, là, ça commence à vibrer, ça vibre ! Mais vous n’avez pas fini de vibrer mais en tout cas, tant que vous allez me voir, vous êtes mieux de rester chez vous puis piler vos patates. Parce que je n’ai pas commencé à parler encore ! Quand je dis que le sentiment est une œuvre luciférienne, je veux dire cinq choses : Je veux dire que il y a dans le cosmos de l’intelligence dont la polarité est totalement opposée à celle de la lumière.
Et la fonction de cette intelligence est d’instruire les mondes supérieurs dans un comportement quelconque qui est, et qui doit être couvert, c’est-à-dire qui doit être en évolution mais toujours sous le parapluie de quelque chose. Et ce parapluie, c’est ce qu’on appelle « le mensonge ». Ce sont des lois d’involution, normales, naturelles, cosmiques, inébranlables. Et il y a parmi cette ou ces intelligences, ou ces principes d’intelligences, des règles du jeu qui sont la manifestation de certaines intelligences, dont l’intelligence satanique. Qu’est-ce que ça veut dire une intelligence satanique ? Une intelligence satanique c’est une intelligence qui déborde, qui déborde, qui est remplie à l’excès du pouvoir de l’involution.
Qu’est-ce que c’est une intelligence luciférienne ? C’est une force, c’est un champ de force qui contient ces intelligences et qui leur permet d’être en harmonie avec elles. Et l’homme, lui, sur le plan terrestre, sur le plan matériel, étant totalement aveugle, étant totalement ignorant, vivant d’une conscience totalement expérimentale, a l’impression que sa conscience expérimentale, bien qu’on lui dise que c’est une conscience expérimentale, que sa conscience expérimentale à cause de ces valeurs, ou dans le cadre de ces valeurs, représente une conscience absolument parfaite, absolument bonne et absolument évolutive… et ce n’est pas juste.
La conscience de l’homme n’est pas une conscience qui peut aller vers la lumière sans qu’elle soit aidée dans un certain temps quelconque. L’homme n’a pas le pouvoir interne de corriger l’involution. L’homme n’a pas le pouvoir interne de corriger son ignorance. L’homme n’a pas le pouvoir interne de résoudre le déséquilibre qui existe entre l’intelligence pure et son opposé. L’homme n’a pas le pouvoir interne de corriger les abus émotifs de sa civilisation que l’on considère sentimentaux. L’homme n’a pas le pouvoir interne de régir objectivement sa vie personnelle. L’homme n’a pas le pouvoir interne d’être intelligent avant d’être mis sur la piste, sur la piste qui le mène à l’intelligence.
D’où les initiés qui viennent sur leur planète, dans quel que temps que ce soit. Pour que l’homme ait le pouvoir interne de corriger la trajectoire de son évolution personnelle, il faut qu’il soit dans son esprit. C’est-à-dire qu’il faut qu’il soit dans son intelligence. Ça veut dire qu’il faut qu’il soit capable de vivre selon les lois de l’esprit, et vivre selon les lois de l’esprit, ça veut dire vivre selon les lois de l’intelligence définie par l’esprit, et ces lois ne sont pas des lois planétaires.
Donc, toute conscience expérimentale va contre ces lois, et toutes consciences expérimentales, si un jour elle doit débloquer sur une conscience créative, doit être renversée dans ses fondations les plus près du cœur humain et les plus près de l’intelligence humaine, et c’est ce que fait l’instruction de l’homme. Aussitôt que l’homme est touché dans le secret de son être, dans le secret qu’il lui a donné dans sa vie, un plaisir relevant d’une valeur ou d’une norme sociale positive, il a tendance à acquiescer absolument à cette valeur et à donner au sentiment dans sa vie, une place d’honneur, comme on donne une place d’honneur à quel que objet qui soit, pour lequel on a un certain respect.
Et c’est une des grandes erreurs de l’humanité ! Le sentiment, c’est anti-intelligence. Et une des expériences les plus près de l’homme, lui permettant de réaliser que le sentiment est anti-intelligence, c’est lorsque l’homme perd un parent ou qu’il perd quelqu’un de près. Tu as beau être mental quand ta mère meurt, tu as beau être mental quand ton père meurt, tu vibres pareil. Et si tu as eu des relations très amicales avec tes parents, tu vibres encore plus. Et si tu es, personnage sensible, sentimental, lié aux sentiments, tu vibres encore plus.
Et c’est là que tu t’aperçois jusqu’à quel point les forces astrales, à l’intérieur desquelles baigne ton parent décédé deviennent absolument anti-hommes lorsqu’elles ont passé ou dépassé le stade de la conscience expérimentale, et qu’elles vivent et qu’elles évoluent et qu’elles fonctionnent en relation avec des forces cosmiques qui sont totalement au-dessus de son pouvoir de reconnaître et de comprendre, même dans la mort. De sorte que la mère qui t’a aimée quand elle était ici, rendue de l’autre côté, elle te casse les pieds parce qu’elle fait partie des forces qui dirigent l’involution !
Mais elle ne va pas te casser les pieds, comme tu penses. Elle ne va pas te dire, ta mère l’autre bord, ce que moi je te dis ici. Mais moi je peux lui faire dire l’autre bord ce que je te dis ici, parce que moi elle ne peut pas passer. Il n’y a pas une entité dans l’astrale qui peut me mentir, de fait elle est piégée. Mais avec vous autres, là elle n’est pas prise puis là elle peut vous charrier pendant un maudit bout de temps ! Ta belle-mère, puis ton beau-père, même ta petite-fille ! Parce que l’homme ne réalise pas que quand tu meurs, tu n’as pas de personne, tu n’as que de la mémoire.
Et que ton mental, la partie supérieure de ton mental, ton esprit, il est rendu dans d’autre monde, il n’ a rien à faire avec l’astral, autrement dit quand tu meurs tu es séparé en deux, la meilleure partie est rendue là, la cochonnerie est rendue en bas, puis elle reste là puis c’est elle qui travaille ! Qu’il y ait eu du sentiment dans le passé de l’humanité, c’est normal. Tout le matériel expérientiel convenait à cette expression. Mais dans la nouvelle évolution, le sentiment ne peut plus exister dans l’homme. Et ce que je vous dis ce soir, c’est absolu. Tournez-le de n’importe quel bord, battez-vous de n’importe quelle façon, un jour, vous comprendrez que c’est ainsi que ça se passe.
Quand bien même que ça prendrait dix ans ! Quinze ans ! Un jour vous comprendrez que c’est ainsi mais un jour, quand vous aurez compris que c’est ainsi, intelligemment vous serez conscients. L’homme grandit dans son intelligence. L’homme grandit dans son intelligence. Mais ça prend un certain temps pour qu’il soit tout le temps dedans, il y a une différence de grandir dedans puis être tout le temps dedans. Quand tu es petit gars, tu grandis dans tes bottines, quand tu arrives à vingt et un ans tu es tout le temps dedans.
Si tu avais une paire de bottines à vingt et un ans là, qui serait faite bien, bien construite, tu pourrais la garder jusqu’à quatre vingt dix ans, ta paire de bottines. Mais à partir de deux ans, il faut que tu grandisses dedans, tu changes, puis vous êtes tous pareils. Même si vous pensez que vous êtes intelligent, vous grandissez encore dedans. Ne pensez jamais que vous êtes intelligent ! Un jour vous saurez ce que c’est de l’intelligence et quand vous le saurez ce que c’est de l’intelligence, vous n’en aurez plus de sentiments. Fait que en attendant, vous grandissez dedans mais ne faites pas l’erreur de penser que vous êtes dedans encore.
Parce qu’ils vont vous accrocher, ils vont vous accrocher quelque part dans le virage, vous allez voir que vous n’êtes pas aussi solide que vous pensez. Vous allez voir que vous êtes bien plus du papier mâché que vous pensez. Ils vont vous le faire mâcher votre papier, jusqu’à temps qu’il soit dur. Ne faites jamais l’erreur de penser que vous êtes intelligent, vous entrez dedans. Pensez à l’image des bottines. Vous êtes encore dans vos bottines. Je vais vous donner un exemple. [ Si je parle mal dans le micro c’est parce que je mange des cerises puis elles sont bonnes ].
Je vais vous donner un exemple du fait, pour vous expliquer la différence entre de l’intelligence puis grandir dedans : Un jour quand vous serez intelligent, comme moi je le vois, comme moi j’essaie de vous l’expliquer, vous réaliserez une chose, que l’esprit c’est silencieux ! Et que toute autre forme d’intelligence dans votre tête, ce n’est pas de l’esprit. Fait que mettez ça dans votre pipe ! Un jour, quand vous serez en dehors de vos bottines, que vous serez dans votre intelligence, vous saurez que l’esprit c’est silencieux. Et que là où il y a langage, ça ne vient pas de l’esprit, ça vient de l’astral.
Fait que ça vous donne une maudite idée de ce que je veux dire par « de l’intelligence ». C’est tellement profond ça ce que je vous dis, puis c’est tellement vrai, puis c’est tellement ça, puis absolument ça, que si aujourd’hui vous étiez dans votre esprit, d’une minute à l’autre, vous vous ennuieriez à un tel point que vous en crèveriez de tristesse, tant que c’est silencieux de l’esprit. Parce que l’homme a besoin de penser. Il a besoin d’avoir l’impression de penser. Il a besoin de communiquer, l’homme. Parce que l’homme n’est pas capable de souffrir le vide de l’esprit. Pour que l’homme souffre le vide de l’esprit, il faut qu’il soit très, très, très, très très, très vide lui-même.
Je ne vous dis pas ça pour vous décourager, puis pour vous faire douter de l’importance de ce qui se passe dans votre cerveau puis dans vos communications, ce n’est pas ça ! Mais je vous dis ça pour vous faire comprendre que l’esprit c’est silencieux et que tout le reste, fait partie de votre mouvement vers ça. De sorte que dans votre vie et dans votre expérience, vers la conscientisation au cours des années qui viennent, vous réaliserez et vous serez toujours forcé de réaliser que d’un mois ou de six mois à six mois, vous évoluez. Vous regardez en arrière vous dites : « Ah, j’ai appris quelque chose, Ah, j’ai appris quelque chose, Ah, ce n’était pas ainsi, Ah je pensais que c’était ça, Ah, je pensais que c’était ça… ».
Pourtant ça vous a été dit que c’était ça, dans le temps mais ce n’était pas ça pareil. Ça vous sera toujours dit que c’est ça, puis après ça vous regarderez que ce n’était pas ça. Ça vous dirait encore que c’est ça, puis après ça vous réaliserez que ce n’était pas ça. Puis pourquoi ça vous est dit que c’est ça ? Pour que vous puissiez faire un mouvement. Pour que vous puissiez faire un mouvement ! Parce que si ça ne vous était pas dit dans votre tête que c’est ça, vous ne feriez pas de mouvement, tu ne peux pas faire de mouvement si tu n’es pas nourri dans le mental. Le seul temps que tu peux faire un mouvement quand tu n’es pas nourri dans le mental au niveau de pensée, c’est quand tu es dans ton intelligence.
À ce moment-là, l’esprit silencieux il devient simplement une pression dans ton système qui crée le mouvement et il est parfait ce mouvement là. L’expérience du sentiment dans la vie de l’homme coupe complètement les ponts avec l’intelligence. Le sentiment est anti-esprit. Il est totalement convertible, en mémoire, qui devient le domaine et le patrimoine de l’âme. Du sentiment c’est de la mémoire d’âme en potentiel. Du sentiment c’est de l’âme en construction. Du sentiment c’est une chaîne sur l’intelligence de l’homme, contre l’intelligence de l’homme.
Et un jour, lorsque l’esprit veut se libérer, dans l’homme, lorsque l’esprit est prêt à la fusion, il fera tout, cet esprit, pour détruire ce qui lui nuit, et ce qui lui nuit le plus, c’est le sentiment. Mettez ça dans votre pipe ! Quand on parle à l’homme d’une façon absolue, on ne fait qu’indiquer à l’homme, ce qu’on veut dire. Et indiquer à l’homme ce qu’on veut dire, veut dire qu’un jour il comprendra ce qu’on veut dire. Et qu’en attendant, il ne peut faire autrement que continuer à vivre sa vie selon le mode de son expérience, de son expression, qui fait partie de son tempérament et de son caractère.
[commentaires inaudibles du public] [rires du public]
Les sentiments sur la Terre c’est une abomination ! Les sentiments sur la Terre créent le gouffre entre l’homme impuissant et l’homme réel. Les sentiments sur la Terre sapent les énergies de l’homme et créent un voile entre son esprit et lui-même de sorte que l’homme ne peut pas être dans son intelligence.


0 commentaires