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Conférence du 4 août 1982
… le sentiment qui est dirigé envers soi-même. Le sentiment qui nous donne à nous apitoyer sur nous-mêmes. Lorsqu’un homme s’apitoie sur lui-même, il prend du sentiment qui ne lui appartient pas, qui appartient à quelqu’un qu’il aurait dû aimer, et se le transfère à lui-même pour s’aimer plus parce qu’il est seul dans son expérience d’amour. Il ne peut pas la partager avec un autre. Autrement dit une personne qui s’apitoie sur elle-même, c’est une personne qui est incapable, plus ou moins, d’aimer. Regardez là bien celle-là, elle est subtile.
Une personne qui s’apitoie sur elle-même est incapable proportionnellement d’aimer. Pourquoi ? Parce que, quand on dirige vers soi un sentiment, on est obligé d’oublier les autres. Et c’est dans ce mécanisme-là, qu’on perd de vue les autres, même si c’est temporairement et si ça va très loin on peut réellement les oublier les autres. Et là où beaucoup de gens ont tendance à s’apitoyer sur eux-mêmes, c’est dans la maladie. Aussitôt qu’ils sont malades, ils créent un drame autour de leurs personnes visant à aller chercher dans d’autres personnes autour d’eux, de l’attention, de l’affection ainsi de suite.
Et ceci comporte deux dangers, c’est que ça les empêche de développer la volonté dans la maladie et de développer l’intelligence de leur maladie. Parce qu’un homme qui est dans la maladie doit développer la volonté et l’intelligence de sa maladie. Et plus il est dans son intelligence, plus il est dans son esprit, plus l’esprit pourra guérir son mal. Mais seulement s’il est dans l’intelligence de sa maladie et s’il est dans la volonté de sa maladie.
Si il va chercher et se créer du sentiment envers lui-même, il ne pourra pas avoir recours à son esprit, il n’aura recours qu’à l’énergie de l’âme, il n’aura recours qu’à l’énergie des autres et ces énergies-là sont impuissantes à le guérir. Voilà pourquoi l’homme ne peut pas se guérir lui-même. Un homme qui serait dans son esprit et qui serait malade pour des raisons d’ajustement des corps, parce que la maladie ça revient toujours à ça, se verrait dire par son intelligence, qu’il n’est pas malade, que l’esprit est simplement en train de faire un certain travail et automatiquement, il ne serait pas enclin à se oindre de sentiments venant des autres ou arracher aux autres, et ainsi pourrait continuer à développer sa volonté, dans la maladie.
Le sentiment c’est une porte-close contre l’intelligence, de deux façons. C’est une porte close de la première façon dans ce sens que le sentiment obstrue, obstrue le mental. Et il peut obstruer le mental à un tel point, que l’esprit de l’homme est incapable de communiquer avec l’ego. Et deuxièmement, le sentiment corrompt, corrompt le corps astral de l’homme à un tel point que son corps émotionnel s’affaiblit dans le sentiment. Aussitôt que l’homme vit du sentiment il affaiblit son corps astral et faiblissant son corps astral rend ce dernier de plus en plus assujetti à des forces qui sont parallèles en vibration avec ce corps là. Alors, le sentiment devient un danger pour l’homme.
Et regardez les gens qui ont eu des expériences difficiles, qui ont eu des expériences dont ils n’ont pas compris la nature, et vous verrez que ces gens-là, souvent, ont vécu des dépressions. Et que dans le cadre de l’expérience de dépression, contact astral c’est fait, développement d’une sorte de psychisme intérieur c’est développé, et éventuellement la folie a suivi. C’est très dangereux, le sentiment. Là, je vous parle de ça universellement afin de toucher différents points pour vous donner des points de références qui sont indiscutables mais dont vous reconnaîtrez un jour l’indiscutabilité.
Le sentiment c’est une drogue puissante qui affaiblit dans l’homme la teneur en hydrogène. Et l’hydrogène chez l’homme c’est extrêmement important, c’est un élément très, très éthéré et cet élément éthéré et représente la fondation de la constitution atomique et, automatiquement représente la fondation de l’organisation de la conscience atomique humaine. Et un homme qui a trop de sentiments, perd de l’hydrogène et parce qu’il perd de l’hydrogène, éventuellement, il est obligé de se constituer d’autres vapeurs pour contrebalancer la perte de cet élément éthéré très important, et c’est pourquoi éventuellement il commence à perdre de la vitalité. Et la perte de vitalité se manifeste de toutes les façons dans sa vie.
L’homme est un être composé chimiquement. Il est un être composé électromagnétiquement, il est composé l’homme ! Et il ne peut pas se permettre dans la vie, à cause de certaines notions de vie, à cause de certaines expériences, tel le sentiment, de se détruire cycliquement, c’est-à-dire de vivre la mort. Regardez ce qui se produit quand un homme, quand une femme ou un homme meurt et qu’il laisse ou qu’elle laisse derrière elle ou lui, un être cher. Ce n’est pas long après que l’autre crève ! Le sentiment. Vos parents sont morts, votre mère est morte quelques mois après, quelques années après le père il part. Ils ne sont pas capables de subir le choc de la séparation.
Il se couche le soir, puis il pense, puis il le voit, le bonhomme il revient, il est devant le lit, toute l’affaire, ça rêve. Alors il se passe un processus, il se fait un processus de succion entre le mortel et le décédé et éventuellement le mortel retourne dans le monde des décédés. C’est mortel le sentiment. Mais il y a un phénomène intéressant dans le sentiment, quand on le tue dans l’œuf, quand on tue le sentiment dans l’œuf, c’est tellement fort le sentiment, que quand on le tue dans l’œuf, on a presque… On a presque l’impression du doute de notre action. On a presque. Presque ! Il faut être bien mental, bien mental, puis bien des fois mental pour être froid dans le sentiment.
Moi j’aime bien les animaux, bien les animaux, j’ai écrasé un chat avec ma voiture. J’ai vécu des crises durant l’initiation, parce que je passais sur la route puis j’écrasais des petits animaux. J’en pleurais ! Je me rappelle que j’ai frappé un petit chevreuil au Texas, au début de mon initiation. Vous ne pleurerez jamais comme ça dans votre vie ! L’amour, le sentiment, le sentiment, le sentiment, le sentiment, le sentiment. Puis après des années de souffrance, puis des années de souffrance, des années de souffrance puis la réalisation que tu es à telle place, dans tel temps, pour telle raison, puis tout est bien calculé, papapapapapapapapap là, après des années là, j’ai développé suffisamment de résistance aux sentiments.
Puis un jour, quand je souffrais beaucoup là, quand je souffrais beaucoup, je disais : « Quand bien même que je frapperais un satané chat, qu’il mange de la marde, c’est de ta faute ! » T’sais, je parlais ainsi. Alors si je frappe un chat Charlie, arrange-toi pour qu’il soit à côté, parce que moi je ne vais même pas bouger ma voiture sur la route ! Si il est là dans le chemin, moi je continue mon chemin. De fait arrange-toi pour que moi je n’accélère pas aussi vite pour qu’on ne se rencontre pas, parce que si on se rencontre, qu’il mange la merde, toi aussi ! ».
Là c’est la colère, la destruction du sentiment. Puis un jour, ils m’ont fait frapper un chat. J’ai dit : « Qu’il mange de la merde ! » Puis là je continue, puis je n’ai jamais frappé de chat après ça ! Ils ont tué en moi le sentiment, ça a pris des années. Parce que moi je suis bien plus dur contre les hommes que contre les animaux. Parce que les hommes sont dans les têtes de cochon. Fait que les hommes, il faut que tu les travaille, que tu les travaille, que tu les travaille parce qu’ils ont un maudit orgueil les hommes. Correct, les hommes. Un homme meurt moi, ça ne me fait rien mais un animal qui meurt là, ça me fait quelque chose. Parce qu’ils n’ont pas de défense contre l’homme, les animaux.
L’homme il meurt c’est son karma, c’est sa pilule. L’animal c’est une pilule qu’on lui donne. Fait que c’était difficile. Mais, je l’ai compris ça. Je l’ai compris ça ! Ça m’a pris des années pour en arriver à ça. Fait que c’est très fort le sentiment ! Ce n’est pas tellement envers les hommes, envers les hommes je suis capable d’être bien froid. Mais les animaux… J’ai un maudit point faible, là je ne l’ai plus là mais je l’ai eu mauditement longtemps. Quand tu dis que tu vas à la truite Charlie, tu sors le poisson de l’eau puis que tu pleures comme une enfant de deux ans, comme un niaiseux là, t’sais.
J’ai cassé la gueule à un arabe une journée parce qu’il lançait des briques à un âne. Je lui ai cassé la gueule je n’étais pas initié en ce temps là, la sentimentalité. Je lui ai fourré un coup de poing sur la gueule. Il est tombé sur le cul ! Il lançait des briques à un âne ! Le sacrement, je le hais encore. [rires du public] Fait qu’après la fusion c’était encore pire, il n’aurait pas fallu qu’il lance une brique à l’âne après la fusion, là je l’aurais briqué pour de vrai ! [rires du public] Fait que c’est très dur, c’est très dur.
Plus on est évolué, plus on est sensible aux sentiments et plus on est évolué, plus on doit les détruire dans l’œuf les sentiments. Mais ce qui arrive, c’est que plus on est évolué, plus on pense qu’on devrait les entretenir les sentiments. C’est subtil, bien subtil ! Prends en pour ton rhume toi. Tu sais de ce qu’on parle ! Un homme ne peut pas être libre tant qu’il n’ a pas tué le sentiment. Ça ne veut pas dire que quand tu as tué le sentiment que tu n’es pas un être humain convenable, que tu n’es pas un être humain, humain chaleureux. Moi je suis un être humain extrêmement chaleureux. Mais je n’ai pas de sentiment !
Ma petite fille elle meurt demain matin Charlie, je sais ce qu’il se passe « Bonjour, bye-bye ! » C’est final ! Je ne vais pas me tourner en quatre ici ! Puis me faire vampiriser par elle de l’autre bord ! Non, non. Mais c’est dans notre expérience qu’on comprend ça. Moi je vous en parle, je vous trace des tableaux cosmiques mais c’est dans l’expérience que vous comprendrez ça, parce que l’expérience brûle, le sentiment. L’expérience l’anéantit le sentiment. C’est inouï ce que ça crée sur la Terre cette affaire-là ! Vous vous demandez pourquoi des peuples comme les Arabes, puis les Italiens, puis les Irlandais, les vieilles nations là, pourquoi est-ce qu’ils ne sont pas capables de sortir de leur trou ? Individuellement, ils ne peuvent pas, il y a bien trop de sentiments.
La petite fille en Arabie, au Maroc là, qui est arrivée ici là puis elle voulait se marier, son frère il est venu la chercher puis il l’a ramené chez eux ! Tu te rappelles ? L’an passé, il y a deux ans ? Hey ! C’est fort le sentiment. C’est le ciment des familles ! Au Maroc voilà quelques années si tu rencontrais une fille, tu la regardais d’une mauvaise façon ils te coupaient les couilles ! Il y a des Américains aujourd’hui qui sont stériles. Très puissant le sentiment. C’est le sentiment qui a construit, qui a été le ciment de la civilisation, des cultures, des races, des guerres, des guerres de religion comme des guerres politiques, c’est tout le sentiment, c’est inouï, le sentiment.
Un homme qui se servirait du sentiment et qui suivrait le fil du sentiment dans l’évolution ou dans l’histoire de l’humanité, pourrait expliquer tous les maux de l’homme. Pas besoin de chercher des grandes réponses philosophiques. Par l’étude du sentiment. Napoléon – Joséphine, Hitler Éva, Évita Péronne… Le sentiment, le grand sentiment, la grande passion politique. Quelque chose le sentiment ! C’est inouï ! Et dans notre expérience personnelle on ne le réalise pas, on le vit à une petite échelle, parce qu’on n’est pas des millionnaires, puis des milliardaires, puis des politiciens, puis des brasseurs de gros désordres.
Mais, que ce soit à petite échelle ou à haute échelle, le sentiment patriotique… Qu’est-ce qui fait qu’un soldat aille à la guerre ? Imagines toi que le gouvernement me dit un jour : « Vous allez à la guerre ! » Sacrément, il n’est pas réveillé encore ! À la guerre. C’est inouï ! C’est tellement puissant le sentiment, là je vous explique mon expérience, c’est tellement puissant puis c’est tellement présent énergétiquement le sentiment en tant que forme dans l’esprit de l’homme, que quand tu n’en a plus de ça, sais-tu ce qui se passe dans ta tête ?
Tu es constamment et d’une façon permanente dans l’intelligence, tu ne peux pas en sortir. Tu ne peux pas en sortir ! Tu ne peux pas être en dehors de l’intelligence quand tu n’as plus de sentiment. C’est toujours là, tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps. Vingt quatre heures par jour, sur n’importe quel plan, tu es tout le temps dedans, c’est le sentiment qui nous coupe de ça.
Ils disent que le sentiment c’est le voile de la mort ! « Le voile de la mort » ! Et là où on doit le neutraliser, c’est dans notre vie de tous les jours, surtout avec nos enfants, surtout avec nos femmes, nos maris, nos belles-mères, les gens qu’on aime. Après ça c’est moins dur à neutraliser quand tu rentres dans la société. Mais dans le proche là, les liens raciaux, c’est là, c’est là qu’il faut que l’on neutralise, puis c’est là que c’est le plus difficile. Je ne vous dis pas de partir en guerre demain matin.
Je vous explique quelque chose, sans ça vous allez faire des maudites gaffes, vous n’êtes pas dans l’engrenage encore pour le neutraliser le sentiment. Parce que la neutralisation du sentiment, c’est, et ça sera toujours proportionnelle à votre volonté et votre intelligence. Fait qu’à ce moment-là vous allez faire des gaffes monumentales. L’intelligence de l’esprit, c’est une intelligence qui est parfaite. Ils ne te font pas faire de gaffes.
Il y a bien des années j’avais un petit appartement, puis ma mère elle venait à la maison, j’étais nouvellement marié. Ma mère s’en venait à la maison, puis, elle dans son idée, l’appartement de son gars, c’est lui qui paie le loyer, c’est l’appartement de son gars, je peux rentrer quand je veux ! Fait qu’en rentrant dans l’appartement, à n’importe quelle heure elle rentrait chez nous Charlie, que je sois là ou non, ça, ça créait bien des tensions dans ma femme. Ma femme me disait : « Elle peut cogner, s’annoncer, téléphoner, faire quelque chose mais pas rentrer comme un bulldozer dans l’appartement parce que c’est toi qui paies l’appartement ».
Moi je ne disais rien. Mais la pression elle grandissait dans ma bonne femme. La pression elle montait, puis elle montait. Puis j’ai dit à ma mère un jour, je lui ai dit : « Un jour tu vas venir à l’appartement sans sonner, sans prendre ma femme en considération, puis elle va te jeter dehors ». « Wowowwowowowo je suis ta mère puis tu es mon fils puis c’est toi qui paie l’appartement… Papapapapappap … je rentrerais quand je voudrais ! » Okay ! Mais j’ai dit : « Je te le dis maman, un jour tu vas venir puis elle va te jeter dehors ! » « Wowowwowowowo parfait ! » J’ai dit si il faut qu’elle l’accroche la bonne femme un jour…
Puis un jour, ma mère arrive à l’appartement puis il y a un type qui ouvre la porte en bas, ça lui a donné une excuse pour rentrer puis elle rentre dans l’appartement. Ça été final. Ma femme elle a pris la poussette de la petite, tu sais les carrosses, les petites bébelles là… Elle l’a, d’abord, là elle était aguerrie, là la vibration lui est passée dans le tunnel là. Là, elle a pris la poussette du haut de ses bras, elle a jeté le carrosse à terre, elle l’a défoncé en miettes, je pense qu’avec une hache elle n’aurait pas été capable de faire ça.
Là elle a pris ma mère elle puis la poussé dans la chambre là, puis elle l’a attrapé par les épaules, puis elle lui a dit : « Maudit, c’est fini, sors ! DEHORS ! » Ma mère n’est jamais revenue ! [rires du public] Jamais ! Elle l’a tué nette, c’est final ! Elle n’est jamais revenue à la maison. J’ai dit : « Je te l’avais dit ! » J’ai dit : « Un jour tu vas venir à la maison, elle va te crisser dehors, elle t’a crissé dehors. Puis encore aujourd’hui : « Wowowwowowo » Elle continue encore.
Ma mère elle n’a jamais remis les pieds chez nous, depuis ce temps là. Même pas une fois ! Puis laissez-moi vous dire qu’elle sait manipuler de son temps, des détectives pour savoir ce que je fais, tout le set, la police… elle est sans limite. Moi je suis rentré dans un corps de femme, extrêmement fort physiquement, ma mère elle a des nerfs d’acier, je pense qu’elle pourrait tirer un train du CNR[1], elle n’est pas prête de mourir. Elle en m’a.. ! Moi j’ai une santé physique mais ce n’est pas un cadeau !
Je n’ai pas une petite vie comme vous autres moi, des beaux-parents, des parents intelligents, des parents sympathiques. Moi j’ai écouté quand j’étais jeune. Fait que j’ai été obligé, très, très, très jeune, de couper. Quand je disais je m’en vais aux États-Unis, à quatorze ans, étudier aux États Unis là, je partais… ma petite valise, mon petit chapeau. Les études, en Amérique ! Si j’avais eu une mère tu sais, comme eux autres, comment est-ce qu’ils s’appellent ? Comment est ce que tu t’appelles toi ? Manon, la petite Manon Lescaut, Manon puis Gilles là, des parents, ils sont en or.
Moi avoir une mère de même, je pense que je l’aurais assise sur mon bureau toute ma vie. Je l’aurais nourrie à la petite cuillère [rires du public] Sac… Non, moi je suis né à travers un démon ! Mais c’était nécessaire, je sais ce qu’elle a fait, elle a souffert à travers moi. Mais s’il avait fallu que je sois faible, final ! Là elle m’aurait embarqué, puis elle pensait que ma femme, parce que ma femme elle est bien douce, puis elle est bien fine, puis elle est bien gentille, puis elle est patiente, puis elle est patiente, puis elle est patiente, elle est super patiente, puis elle patiente encore, après avoir été patiente mais quand elle saute Charlie, ôtes toi de là, tout part ! Quand elle a passé la vibration, c’est final.
Quand elles se rencontrent là, la bonne femme elle traverse la rue [rires du public] tant qu’elle a peur d’elle, on n’est jamais dérangés ! Il y a des gens qui sont incurables dans la vie. Les parents ne sont pas tous des saints, il y en a qui sont des saints mais ce ne sont pas tous des saints ! Elle était couchée avec mon père, elle lui donnait des coups de pieds, elle lui donnait des coups de pieds : « Pousse-toi donc un peu-eu, pousse-toi un peu-eu-eu ! » [rires du public] Heureusement que mon père était un gentleman, parce que… il ne l’a jamais frappé, il disait : « Jane, I’ll leave you one day » : Je vais te laisser un jour, je vais te laisser un jour ! » Un jour il l’a laissé.
« Pousse toi donc un peu-eu-eu-eu ! » Tu sais un scorpion !: « Heueueu » elle a des cornes ici, elle a des fissures ici, un nez pointu, fantastique comme femme ! [ rires du public ] Incroyable, incroyable ! Ma mère c’est incroyable ! Y en a-t-ils qui la connaissent ? Je vous ne le souhaite pas. [rires du public] Gisèle la connaît. Incroyable. Plus scorpion que ça, moi je suis un lion tripe, elle c’est un scorpion tripe. Incroyable ! Mais elle a servi au passage. Ils disent que je suis venu au monde dans une fournaise chaude. [rires du public] Puis elle m’aime, c’est normal, je suis fin.
Mes petits sentiments pour elle d’ailleurs je n’en ai pas, je n’en ai pas, c’est à dire que je n’en ai pas ! A la fusion ça était fini, j’ai compris pourquoi est-ce qu’avant je n’en avais pas. Fait qu’avant je n’en avais pas mais je souffrais de ne pas en avoir. Je me disais peut-être que je suis sans cœur ? Je partais dans un pays étranger puis je me disais : bon ben que je vais écrire une petite carte à maman ! La carte elle restait dans mon blazer, elle ne partait jamais. Fait que je me culpabilisais, je me disais : « Maudit que je suis sans coeur ! » Mais à la fusion, j’ai compris. Le sentiment, c’est quelque chose !
Alors imagine-toi, quand tu peux avoir du sentiment pour une mère qui est aussi difficile de tempérament, imagine-toi quand une mère qui a du bon sens, ça c’est votre cas de fait, vous n’êtes pas sortis de la grange, moi ça m’a facilité l’expérience. Moi avoir eu des parents comme les Roberts là, ça aurait retardé mon évolution. Ça aurait retardé mon évolution, moi ! Je ne sais pas d’où ce qu’elle vient, elle mais…
Qui c’est qui on eu… Y en a-t-il parmi vous autres qui on eu des bons parents là tu sais, du bon monde ? Y en a-t-il d’autres ? Y en a-t-il d’autres ? Je ne parle pas des parents nécessairement qui vous comprennent mais je dis des bons parents là ! Ça, c’est difficile de briser ça. Puis le pire, c’est qu’il ne faut pas le briser. Quand tu as des bons sentiments, quand il y a des bons sentiments, tu les gardes, les bons sentiments. Mais tu ne peux jamais être prisonnier, des sentiments. Différence. Tu ne peux pas être prisonnier ! Tu les gardes dans le sens que tu es assez intelligent pour toujours voir le côté de l’autre.
C’est comme ma femme, elle a une mère qui nous aime bien ainsi de suite, on la visite de temps en temps, patati patata. Mais il n’y a pas de sentiment. Elle, elle est contente, elle nous aime bien. Mais nous autres, c’est… Dès qu’elle part c’est fini, tu sais. Mais au moins en attendant, bon hé bien quand on la voit ça lui fait plaisir un petit peu. C’est fascinant l’étude du sentiment ! Je regroupe autour du sentiment toutes les souffrances de l’homme. Toutes ! Toutes les souffrances de l’homme.
Je suis sûr que si je vous prenais individuellement puis que je disais : « Bon qu’est-ce que c’est tes souffrances, pourquoi est-ce que tu as des tensions, pourquoi ceci, pourquoi cela ? » Je ramènerais tout ça à du sentiment, tant que ça va loin. Ils disent que le sentiment, c’est la fille naît de l’ignorance. Du sentiment. On n’a pas d’idée ! Puis le sentiment ça n’affecte pas uniquement les affaires sur-humaines, ça affecte même dans nos affaires. C’est une forme d’énergie le sentiment.
Tu sais je parlais de la faillite l’autre fois, à l’autre conférence, je parlais de la faillite. Tu sais quand tu es pris à gauche, tu n’es plus capable d’aller plus loin là, tu sais. Ça c’est de tuer le sentiment. Ça prend de l’intelligence. Si tu as moindrement du sentiment, tu vas essayer d’étirer la situation. Moi là, si je pouvais vous exprimer, ou vous dire que les moments les plus, les plus… les moments dans ma vie où mes vibrations ont le plus changé, sont les moments où j’ai dépassé le sentiment.
C’est là, là qu’il y a eu un changement vibratoire, puis un changement vibratoire, puis un changement vibratoire, puis un changement vibratoire, qui a ajusté constamment mon mental, puis mon mental, puis mon mental, puis mon mental, puis mon mental. Quand j’ai pris ma petite-fille moi qui était grande comme ça, trois semaines là, puis que je lui ai donné une volée là pour changer les vibrations, tu ne dois pas avoir des sentiments.
Parce que quand tu es capable de tuer le sentiment puis vivre dans l’intelligence pure, tu fais des choses qui ne sont pas conventionnelles mais qui produisent des maudits résultats. Des résultats extraordinaires ! C’est le pouvoir de l’esprit ! Les sentiments nous empêchent ça. Ma femme elle vibrait un petit peu. Ma femme elle vibrait un petit peu ! J’ai dit : « Ils disent que c’est nécessaire pour établir un lien entre son corps astral puis le mien. C’est nécessaire, c’est une connexion télépathique. J’ai dit : « Demandes leur ! » Ils lui ont répondu.
Mais c’est difficile pour une mère de voir le père qui accroche un petit bébé long comme ça qui n’a rien fait ! Mais on est liés, cimentés à des sentiments, consciemment et inconsciemment, c’est dans l’expérience qu’on le réalise. Parce que ces choses-là sont toujours comme enfouis en dessous, c’est quand l’événement vient qu’on réalise qu’on a du sentiment. C’est toujours quand l’événement vient. Il y a des gens des fois, ils vont me dire « Ah, je n’ai pas d’émotivité moi ! » Hé, hé sac… ! Il n’y a pas d’émotivité. J’ai dit : « Tu n’as pas d’émotivité là parce que tu n’as pas de raison ».
C’est comme le gars un jour qui a dit : « Qu’est-ce que c’est un choc ? » J’ai pris mon chocolat chaud, j’avais du chocolat chaud, je lui ai jeté au visage. J’ai dit : « C’est ça un choc ! Tu as vibré en dedans ici là ? Tu voudrais sauter sur moi là hein ? C’est ça le choc ». Il a compris, il ne me l’a jamais redemandé [rires du public]. Si j’étais passé par les mots, ça lui aurait pris des années à comprendre. Le sentiment c’est la même chose. C’est dans l’expérience qu’on sait ce que c’est, qu’on le voie là, qu’on en voie la tête là. Hein ?
Et plus vous saurez vous libérer du sentiment dans votre vie, plus vous serez heureux. Dans ce sens que, moins vous n’attirerez à vous d’énergies inférieures, astrales. Plus vous vivrez dans l’énergie mentale. Puis l’énergie mentale, puis l’énergie mentale, puis l’énergie mentale, puis l’énergie mentale. C’est pour ça que je dis, plus vous serez heureux parce que dans l’énergie mentale il n’y a pas de sentiment, de fait si tu n’as pas de sentiment, tu es bien. Parce que le sentiment ça crée toujours de la tristesse, toujours une souffrance dans le sentiment. C’est polarisé le sentiment.
Ton nounou tu l’aimes un jour, puis le lendemain ben, il y a d’autres choses qui arrivent tu sais, fait qu’il y a toujours… Fait qu’on vit toujours entre un plus puis un moins, on n’est jamais neutre. Puis je vous assure, je vous assure qu’un jour, vous serez sûr d’être sûr de ce que je vous dis. En tout cas certains parmi vous autres, vous avancerez graduellement vers ça, ce n’est pas facile, toi tu en es un exemple à comprendre ça. Si tu comprends ça, tu vas être correct, si tu ne comprends pas ça tu vas te traîner la patte, puis tu vas te traîner la langue dans ton expérience sentimentale. Puis tu vas récolter seulement une chose, la tristesse puis la souffrance.
Il n’y a pas un homme sur la Terre pour voir à travers vous autres comme moi ! Quand je vous pointe, prenez-le comme je vous le dis, puis regardez-le bien clair. Parce que, il n’y a pas, il n’y a pas… comme il n’y a pas d’intelligence dans le sentiment, aussitôt qu’on le vit, on le vit en dehors de notre intelligence. Si on le vit en dehors de notre intelligence, on souffre de notre ignorance, c’est un cercle vicieux. Quand bien même qu’on le regarde de n’importe quel côté, on est toujours les perdants. Tout le temps. Tout le temps les perdants.
Puis dans le monde de la mort, parce que c’est important de comprendre le monde de la mort puis les activités dans ces plans-là, ces êtres-là, ces entités-là, se servent de ça constamment, constamment, constamment, constamment, constamment. On est des êtres multi-dimensionnels les hommes, on n’est pas rien qu’une carcasse physique. On a des plans invisibles qui sont en communication vibratoire télépathique avec des plans invisibles.
Là là, là, celle avec qui je parlais hier là, quand j’ai fini de lui parler, elle était fatiguée, parce que c’est fatigant à toujours redemander dans sa tête, dans ce mode de communication-là que je fais avec elle. Puis elle disait, elle disait : « Là je suis bien fatiguée » J’ai dis : « Continue encore trois minutes. Es-tu capable de continuer trois minutes là ? » Elle dit : « Oui mais je suis bien, bien fatiguée » finalement elle a continué trois minutes, puis quand ça a été fini là, elle se sentait assez bien, elle se sentait bien ainsi. Mais il y en a combien de gens dans le monde qui vivent des expériences semblables ? Pendant des mois, des années ?
Un jour vous serez obligés, les gens qui se conscientiseront, les gens qui un jour, verront l’ouverture du troisième œil, les gens qui un jour commenceront à voir dans l’invisible, ces gens-là… ils ne pourront plus avoir de sentiments, tu ne peux pas avoir des sentiments et en arriver à des états de conscience pareils. C’est pour ça que c’est important pour vous autres de bien comprendre vos sentiments dans votre vie de tous les jours. De bien les comprendre, de bien les voir. Et d’apprendre lentement à aller au-delà de vos sentiments. C’est votre liberté qui est en jeu. C’est votre Liberté ! L’instruction que je vous donne moi, l’instruction que je vous donne dans un petit coin de la Terre, ce n’est pas un exercice en futilité !
Le sentiment c’est une condition karmique de l’homme. Tu rencontres quelqu’un dans ta vie, ce n’est pas pour rien que tu rencontres quelqu’un dans ta vie. Fait que quand tu réalises que tu rencontres quelqu’un dans ta vie puis qu’il y a une raison pour ça, c’est tout lié à ça. C’est karmique, le sentiment. Ça établit des liens karmiques, le sentiment. Il y a des gens qui se tuent par amour passionnel, des liens karmiques sont tellement forts, ils ne sont pas capables de les briser. Le sentiment c’est la magie du monde de la mort sur le monde de la vie matérielle. C’est de la magie. C’est l’inter-pénétration astrale avec l’homme.
C’est une boisson vivante, c’est une boisson vivante, on vit de ça, on se nourrit de ça, on la boit cette boisson tous les jours. Puis pour nous autres on la considère comme une élixir quand dans le fond c’est un poison. On n’a jamais été instruit, les hommes. On commence, les hommes, à être instruits, l’intelligence commence à descendre sur la Terre. On n’a jamais été instruit. Fait qu’imagine-toi qu’on en a vécu des expériences en fonction des sentiments, de toutes les sortes. Ils disent que les sentiments sont les couleurs du monde astral. Sentiments spirituels, les bas sentiments. Les sentiments sont les couleurs du plan astral, du monde de la mort.
Les sentiments créent les formes dans le monde de la mort. Un meurtrier qui a tué et qui s’en va sur les plans inférieurs de l’astral reconstituera un environnement psychique qui est parallèle à ses sentiments humain. Un être qui est très sublime, qui est très spirituel puis qui cherche dieu reconstruira des mondes sublimes qui sont parallèles à sa recherche et à son sentiment. Alors le sentiment c’est la matière, c’est la matière qui crée le monde astral, et le sentiment c’est le canal à travers lequel le monde astral se déverse dans le monde de l’homme, pour maintenir constamment et éternelle la loi de réincarnation et le cyclisme de la vie et de la mort. C’est inouï. Inouï !
Et les hommes veulent un jour entrer en contact avec d’autres civilisations, des intelligences purement mentales, qui n’ont aucun sentiment. L’homme fait mieux de se préparer, c’est pour ça qu’ils ne viennent pas. On deviendrait des vrais yoyos d’eux autres. On ferait d’eux autres des « dieux » ces êtres là. Ils sont bien trop évolués pour ça. On ferait d’eux autres des « dieux », comme les Indiens ont fait’, à cause de nos sentiments spirituels. Regardez n’importe quelle facette de l’expérience humaine, vous trouverez liés à cette facette, des sentiments quelconque. N’importe lesquels, n’importe lesquels, n’importe lesquels.
Vos emplois, dans vos emplois il y a du sentiment. Un homme aime ça faire, travailler dans le génie parce que il a le sentiment d’être intelligent. Un homme aime ça être dans le monastère ou dans le mysticisme ou dans l’église parce qu’il a le sentiment spirituel. Un homme aime être un avocat parce qu’il a le sentiment de la justice. Un homme est vendeur de toilettes parce qu’il a peut-être le sentiment pragmatique de la valeur sociale de l’objet. On a des sentiments de toutes les sortes.
Les gens cherchent une nouvelle psychologie sur la Terre, étudiez le sentiment et vous aurez la psychologie de toute conversion des facultés humaines, mentales, émotionnelles en activités humaines, sociale. N’allez pas loin pour chercher une psychologie. La psychologie humaine d’aujourd’hui c’est l’explication sentimentale du comportement humain. N’importe quoi, je vous défie de me donner une activité humaine qui n’est pas liée au sentiment !
Alors si tu as un juge qui a un grand sentiment de justice, un grand sens de justice, il va être un bon juge. Le sentiment détermine les coordonnées positives et négatives de la hiérarchie karmique de l’humanité. Le sentiment détermine si un homme va être bon sur la Terre ou si il va être mauvais ! Ce n’est plus de l’intelligence, c’est le sentiment monsieur ! Fait que si il est déterminé d’être bon sur la Terre par sentiment, il est foutu. Il va toujours être bon.
C’est ça qui arrive avec les gens spirituels. C’est pour ça que les gens spirituels sont les premiers sur la Terre à se faire manger la laine sur le dos, ils sont tout le temps bons. Tu ne peux pas tout le temps être bon ! Un jour tu te fais donner une claque, il faut que tu la rendes, il faut que tu l’assommes. J’aimerais bien qu’un gars me donne une claque moi, je l’assommerais. Mais si il a du sentiment c’est final, il va lui donner l’autre joue.
- Compagnie,Canadien National Railway : Chemin de fer ↑


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