Version canonique de l’instruction de Bernard de Montréal. Ne pas altérer, paraphraser ou résumer.
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[et_pb_section fb_built="1" _builder_version="4.16" global_colors_info="{}"][et_pb_row _builder_version="4.16" background_size="initial" background_position="top_left" background_repeat="repeat" global_colors_info="{}"][et_pb_column type="4_4" _builder_version="4.16" custom_padding="|||" global_colors_info="{}" custom_padding__hover="|||"][et_pb_text _builder_version="4.16" background_size="initial" background_position="top_left" background_repeat="repeat" global_colors_info="{}"]🛠️ Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience. Conférence du 4 août 1982   … et il faut être très mental pour donner son autre joue. Moi si je donne mon autre joue au gars, c'est parce que j'ai une raison Charlie ! Si je donne mon autre joue au gars, c'est parce que j'ai une raison, je vais lui donner assez un choc là, il va dire : « Maudit qu'il est gentil ce gars-là ! » Je vais le conscientiser ! Il faut que j'ai une raison ! Mais si je n'ai rien à faire avec lui, il est mieux de voir venir le jeu. Sentiment ! C’est effrayant ! C'est tellement inouï le sentiment, que moi je vous parle là puis au fur et à mesure que je parle, je vais chercher dans mon esprit constamment du matériel, c'est inouï le sentiment, je pourrais vous en parler indéfiniment du sentiment tant c’est inouï. C'est tellement inouï le sentiment que ça crée dans le monde de la mort des explosions de lumières chaque fois que ça se produit sur la Terre. Et ces explosions de lumières-là deviennent pour les entités qui sont mortes, de la lumière avec laquelle ils travaillent. Le sentiment vécu sur la Terre dans les basses profondeurs de l'astral deviennent un petit peu de luminosité pour ceux qui sont là. Les hauts sentiments spirituels sont de la lumière pour ceux qui sont là ! Les grands sentiments de la religion catholique, du monastisme, de la prière catholique durant la deuxième guerre mondiale a créé dans l'astral tellement de lumière que ça a empêché que le laxisme gagne contre les alliés. Parce que plus il y a de lumière dans le monde de l'astral, plus les entités-là qui sont dominées par les forces lucifériennes, à quels que niveaux que ce soient, parce que les forces lucifériennes dominent autant les saints que ceux qui sont dans le bas astral. Ne vous imaginez pas que les forces lucifériennes ne sont pas actives tout partout dans l'astral. Mais quand il y a de la lumière dans le haut astral, ces forces-là sont plus impuissantes que de coutume. De sorte que quand il y a beaucoup de sentiments spirituels sur la Terre, il y a beaucoup de lumière dans l'astral alors ceux qui sont là, voient un petit peu plus clair, alors les actions et les retombées sur la Terre sont plus positives, c’est ainsi, ça va jusque-là le sentiment ! Autrement dit le sentiment sur la Terre, c'est la lumière de l'astral. S'il n'y en a pas de sentiment, s'il y a de la débaucherie, s'il y a de la condescendance, s'il y a des sentiments réellement bas en vibration, tu n'as plus de lumière. Si tu as des grands sentiments mystiques, spirituels, tu as beaucoup de lumière. Et c'est ça qui crée les hauts cycles et les bas cycles de la civilisation. Alors si on considère que les sentiments vécus sur la Terre illuminent l'astral, ou lui enlèvent de la luminosité, on s'aperçoit jusqu'à quel point l'homme est responsable sur la Terre, du monde de la mort et que l'homme entretient le monde de la mort, et que l'homme entretenant le monde de la mort est responsable de la mort qui existe sur la Terre. Et lorsqu'un jour l'homme sera conscient et qu'il sera sorti de son ignorance, il ne sera plus responsable de la mort sur la Terre ou qui vient après la mort, après la vie terrestre et à ce moment-là la mort commencera petit à petit à s'éteindre. Alors avant c'est la vie qui s'éteignait, maintenant ce sera la mort qui s'éteindra et la vie deviendra immortelle. Mais, il n'y aura plus de sentiment ! Parce que le sentiment nourrit les morts et vide les vivants. Alors cette énergie-là, qui devrait nous servir nous les hommes pour transmuter nos matières, elle sert à nourrir les morts, à nous vider nous et à retourner cycliquement au monde de la mort, l'équation est très simple. L’homme doit comprendre tous les aspects de la vie, tous les aspects de sa vie, tous les aspects qui conviennent à l'impression qu'il a de sa vie, pour sortir des conventions sociales de sa vie et pour rentrer dans la convention de l'esprit, ce qu'on peut appeler la communion de l'esprit, qui est la fusion. L'homme est un être supérieur de plusieurs étapes. L'homme est un être supérieur en composition organique, il est un être supérieur en composition chimique, électromagnétique, en composition d'esprit, l'homme est un être supérieur. L'homme est un être supérieur. L'homme est un être qui ne doit pas être… d'une façon permanente, lié aux lois de la mort, aux lois de la matière ! L'homme est un être qui doit retourner au monde de l'éther d'où il vit en esprit mais cette fois-ci avec sa forme pour travailler, et ce qui l'empêche ce sont les sentiments. Alors je vous invite au cours de votre vie qui vient, à bien regarder vos sentiments ! A bien les regarder vos sentiments, parce que c'est la mesure de vos sentiments qui déterminera la mesure de votre immortalité. Plus vous aurez de sentiments moins vous aurez d'occasion, de chances, d'opportunités dans cette vie immatérielle, à transmuter vos corps. Si vous en arriverez un jour à bien comprendre les lois de l'esprit et à bien confondre l'esprit et l'intelligence de l'esprit contre l'ignorance, pas confondre mais fondre, contre l'ignorance, à ce moment-là vous serez capable de ressusciter vos corps subtils qui éventuellement vous donneront suffisamment de luminosité pour transmuter la matière plus tard. Vous ne connaissez pas l'avenir, vous ne connaissez pas la fin de la génération, vous ne connaissez pas la fin du cycle, vous ne connaissez pas les secrets de l'humanité, vous ne connaissez pas les droits de la lumière sur la Terre. Notre lumière a des droits sur la Terre et la lumière commence à prendre ses droits sur la Terre, elle commence à imposer ses droits sur la Terre, la lumière ! Moi je suis un homme aujourd'hui mais demain, il y en aura plusieurs. La lumière reprend ses droits sur la Terre. Et lorsque la lumière aura repris suffisamment de ses droits sur la Terre, la lumière changera la conscience humaine. La lumière changera l'homme, transmutera l'homme et créera un homme nouveau, dans lequel le sentiment ne pourra plus apparaître dans ses actions, de sorte que l'homme ne sera qu'intelligence manifeste, autrement dit esprit descendu dans la matière, fusionné, ainsi de suite. Ça ne se rationalise pas un sentiment, ça se tue ! Tu ne rationalises pas un sentiment, tu rationalises un sentiment tu n'y arriveras pas ! Tu vas avoir des tensions. Ça va te mijoter dans la tête. Culpabiliser et cetera... Mais il faut avoir la force mentale pour le faire, il faut avoir l'intelligence mentale pour le faire, il faut avoir l'énergie mentale pour le faire, ça ne se fait pas sans énergie mentale ça. Sans ça, vous allez avoir des tensions, vous allez souffrir, vous allez avoir de la culpabilité, vous allez avoir des excès de sensibilité, vous allez souffrir dans votre ego, vous allez avoir du doute, vous allez vous questionner, vous allez questionner vos valeurs morales. Vous allez vous demander si vous êtes sur la bonne piste ou sur la mauvaise voie, vous allez vous demander si Bernard de Montréal est en train de vous fourrer ou non tu sais, vous allez vous demander toutes sortes de choses, ça va loin le sentiment ! L'homme de demain doit être un axe qui lie la matière avec l’éther, un Axe. C’est pour ça qu’il y a très peu d'hommes sur la Terre qui passeront de l’autre bord dans ce cycle-ci. Très peu, un petit nombre ! Un petit nombre... si on considère la population locale de la planète. Parce que ce n'est plus une question pour l'homme de grandir, c'est une question pour l'homme de mourir complètement ! Fini ça l'affaire de grandir puis d'évoluer. Je l'ai dit, évoluer c'est une illusion. Ce n’est plus l'affaire d'évoluer puis de grandir, c'est une affaire de tuer l'homme ancien pour redonner naissance à un homme véritable qui est l'homme nouveau. Le tuer complètement. Et comment on tue l'homme ancien ? C'est dans le sentiment. C'est dans le sentiment, il n'y a pas d'autre façon. L'homme ancien est fait de sentiments. C'est sa composition la plus fondamentale, le sentiment. Il est sentiment ! Moi j'ai bien souffert, puis j'ai bien souffert, puis j'ai bien souffert, puis personne sur la Terre ne souffrira comme j'ai souffert, puis je ne voudrais pas retourner en arrière un moment ! Je ne voudrais pas retourner un moment en arrière ! Je ne recommencerais pas ma souffrance, je ne suis plus capable. Tu ne recommences pas ! Mais je ne voudrais pas être autre que ce que je suis, ce que je sais, ce que la souffrance m'a donné, je ne voudrais pas être autre, tant que c'est clair et net ! C'est inouï du sentiment ! Un homme qui comprend le sentiment, comprend tout ce qui est de l'esprit. Un homme qui connaît, qui comprend les lois du sentiment, connaît et comprend tout ce qui est de l'esprit ! C’est tu assez pour vous autres, demandez leur ils vont vous le dire ! On n'est plus au stage où vous êtes obligé de me croire là, vous êtes capables de vous parler. Puis apprendre d’autres choses, d’après vous-même. Un homme qui n'a plus de sentiment dans le sens dont je le parle, je parle pas d'un homme qui n'a pas de sentiment, comme Himmler, qui avait des sentiments mais des sentiments négatifs. Je parle d'un homme qui n'a pas de sentiment, qui est au-dessus du sentiment positif ou négatif est dans le secret de l'esprit instantanément, il n'a pas le choix, parce que le voile de la mort n'existe plus. Et le voile de la mort n'existant plus pour l'homme, le mensonge n'existe plus. Et le mensonge n'existant plus il a accès à tout ce qui est nécessaire, c'est-à-dire qu'il a accès à tout ce qui est nécessaire... pour lui, pour sa vie. Et qu'est-ce que c'est qui est nécessaire pour l'homme ? : Son esprit ! Un homme qui a son esprit il a tout’. Un homme qui a son esprit il a tout’ ! Puis moi je le sais dans mon expérience, la réalité de ça. Un homme qui a son esprit il a tout’ ! Fait que les sentiments regardez-les bien ! Et c'est ça qui sera la plateforme de votre évolution à venir, de la transformation de vos corps dans les années, dans les mois à venir. C'est ça. C'est là. Vous ne serez jamais suffisamment intelligent pour comprendre vos sentiments tant que vous ne les aurez pas détruit. Et moins vous aurez de sentiments, plus vous serez intelligent, c'est une loi cosmique. C'est la loi des intelligences cosmiques, universelles, interplanétaires, patati patata. Ils disent que l'homme est un chien à cinq pattes. Il a la patte de la croyance, il a la patte de la foi, il a la patte de la mémoire, il a la patte du sentiment et il a la patte de quoi ? [commentaires du public] La crainte La crainte. Puis ces cinq pattes là, font de lui un être qui regarde vers le sol ! Qui regarde vers en bas, autrement dit qui ne regarde pas vers son esprit, dans son esprit, il regarde toujours vers en bas. Le regard n'est jamais parfaitement clair. Il est toujours question. La foi, la croyance, la mémoire, le sentiment et la crainte. Puis l’affaire du sentiment puis la crainte ça va ensemble. L’affaire de la foi puis la crainte ça va ensemble. La croyance puis le sentiment ça va ensemble. Puis la mémoire ça les contient tout. Ça se tient tout. Ça se tient tout, tout, tout, tout... C'est inouï et on vit de ça ! On vit de ça, là ils nous enlèvent petit à petit les pattes, ils nous ont enlevé la foi, ils nous ont enlevé la croyance, ils nous enlèvent petit à petit la mémoire, ils nous enlèvent petit à petit le sentiment, de sorte qu'éventuellement, ils nous enlèvent la crainte. Quand l'homme n'a plus de crainte, il est dans l'intelligence pure. Quand l'homme n'aura plus de crainte sur la Terre, il sera dans l'intelligence cosmique. L'intelligence parfaite de son esprit. Mais ce qui crée cette crainte, c'est la foi, la croyance, la mémoire et le sentiment. Je prends une pause. Pensez à ça ! Il se produit une chose dans la conscience de l'homme. Lorsqu’il est capable, à cause de son état mental, de ne pas succomber à la vibration que crée un sentiment dans son corps astral, il devient, il devient partiellement psychique. Je m'explique : Vous savez que les animaux sont sensibles, sont extrasensoriels les animaux. Et si les animaux sont extrasensoriels, pourquoi est-ce que l'homme ne serait pas extrasensoriel ? Et ce qui fait, ce qui tue l'extra-sensorialité chez l'homme, c'est son sentiment, soit à l'excès, les grands sensibles là, ceux qui sont perdus mais le sentiment tue l'extra-sensorialité chez l'homme, parce que le sentiment... le sentiment transmute la nature animale de l'homme. C'est comme si le sentiment enlève à l'homme de sa nature animale. C'est ça qui affecte l'homme qu'on connaît. Autrement dit la différence entre l'homme de la cinquième race et le royaume animal c'est le développement très, très complexe du sentiment aux cours des âges. Alors quand le sentiment devient un petit peu trop négatif là, hé bien vous avez l'homme qui est réellement... machiavélique là : Himmler... les grands tueurs, les grands t’sais... Puis dans l'opposé hé bien vous avez les grands saints, les grands mystiques, alors vous avez, bon... Alors le sentiment a permis à l'homme-animal de développer de très grandes qualités humaines mais toujours des qualités humaines qui provenaient de la transformation du corps astral et non de la transmutation du corps astral. Alors le sentiment, qu'est-ce que c'est ? C'est le processus de transformation au cours des âges, du corps astral animal de l'homme. Alors comme c'est de la transformation au cours des âges du corps astral animal de l'homme, ça veut dire que le sentiment chez l'homme, qu'il soit haut ou bas, c'est toujours de l'animalisme. C'est toujours de l'animalisme ! C'est toujours inférieur à l'homme de demain, c'est toujours inférieur à l'homme esprit, c'est toujours inférieur à l'homme muté. Alors pour que l'homme passe de l'involution à l'évolution, il faut qu'il mute, il faut qu'il transmute, alors il faut que le corps astral, il faut que la substance astrale, il faut que tout ce qui est sentiment, qui appartient historiquement, génétiquement, biologiquement, de la mémoire, à l'expérience animale de l'homme, soit complètement éliminée. Ça, ça crée la transmutation. Ça amène l'homme à un nouveau stade d'évolution, ça crée chez l'homme le développement, ça permet à l'homme de développer un cinquième principe, qui est la conscience supramentale, qui sépare complètement l'homme du royaume animal. Une fois que l'homme est séparé du royaume animal, l'homme a le pouvoir sur la matière. Parce qu'à ce moment-là, il devient un porteur d'esprit au lieu d'être un être biologique, composé, complexe, manipulé par de l'esprit inférieur, sur des plans inférieurs à l'esprit cosmique. Alors c'est pour ça que, quand je vous parle des sentiments, je ne vous parle pas seulement des sentiments sur le plan psychologique, sur le plan humain. Je vous parle des sentiments en fonction de la réorganisation astrale de l'homme pour que cette énergie, au lieu de servir sa nature inférieure, sa nature animale, serve à transmuter cette nature pour que lui devienne demain sur-homme planétaire, sur-planétaire, universel ainsi de suite peu importe. C'est difficile pour nous autres de... c'est difficile pour nous autres de mesurer la valeur d'un sentiment parce que la valeur d'un sentiment dans notre vie, elle est toujours le produit de l'exploitation émotive de l'autre. Je le répète, qu’est-ce que j’ai dit donc ? [commentaires inaudibles du public] La valeur d'un sentiment c'est toujours l'exploitation de la valeur émotive de l'autre. Alors, pour nous autres c'est difficile d'avoir une pleine mesure de la valeur du détriment mental d'un sentiment parce qu'on exploite toujours la valeur émotive du sentiment. On se nourrit du sentiment. C'est comme si tu te nourris de quelque chose, fait que quand tu te nourris de quelque chose, quand tu es occupé de te nourrir de quelque chose, c'est comme si tu as bien faim, tu sais. Tu as bien faim là, tu manges n'importe quoi, tu as bien faim. Quand tu as bien faim, tu n'as pas le temps de te questionner si c'est bon ce que tu manges ou si ce n'est pas bon, tu manges d'abord, après ça si ce n’est pas bon tu verras, tu auras une indigestion. Mais sur le moment, il faut que tu manges tout de suite, tu sais. Bon bien le sentiment c'est la même chose, on en mange tout de suite. On en mange, pendant notre vie ! On ne réalise pas sa valeur négative parce qu'on a faim. On vit de ça. C'est toujours là, on en a besoin. Fait qu'automatiquement, on se nourrit… énormément de ça mais à un certain point, si on passe à une autre étape d'évolution, et si on, si il nous est mis dans notre esprit, des idées qui ne conviennent pas à l'involution, bien automatiquement, là, on commence à pouvoir mesurer la valeur négative du sentiment. Il faut qu'on soit un peu dans notre esprit pour pouvoir mesurer la valeur négative du sentiment. Si on n'est pas dans notre esprit ou si on n'est pas en rencontre avec un esprit quelconque qui puisse nous le faire voir, à ce moment-là c'est très difficile pour nous autres de le réaliser ou de la réaliser cette valeur négative-là parce qu'on se nourrit de ça ! Toi tu as une mère puis elle est bien bonne pour toi puis elle te gâte puis elle te donne : « Viens donc mon nounou, je vais te faire des tartes aux raisins puis je vais t'acheter des petits cadeaux... » Tu sais, elle te nourrit pendant des années ta mère, elle t'aime puis elle t’aime, fait que tu développes des sentiments envers ta mère, tu n'as pas le choix. Elle te nourrit, puis elle te nourrit. Mais quand tu te conscientises, tu commences à voir pourquoi est-ce qu'elle te nourrit... que tu commences à réaliser qu'elle te nourrit puis qu'elle t'offre toujours des grosses tartes aux bleuets qui vient de Chicoutimi[1] parce qu'elle s'ennuie, puis qu'elle t'offre toujours des tartes chaque fois que tu veux te trouver une petite amie, pour que tu restes avec elle, là tu commences à voir le jeu là. De fait là tu commences à voir la mécanique derrière le sentiment. Tu commences à voir pourquoi tu as du sentiment pour elle puis tu commences à voir pourquoi est-ce que, elle, elle t’attire, ce qui te fait crée du sentiment, fait qu'éventuellement tu en sors. Puis là éventuellement tu peux le tuer ça. Mais tu peux avoir certains regrets parce que tu es tellement nourri de ça pendant des années de temps que, tant que tu n'es pas mental / mental, hé bien là tu n'es pas capable de mettre la hache dedans, parce que ta mère quand tu vas la laisser hé bien c'est évident qu'elle ne va pas te laisser aller ainsi. Elle va te dire : « Tu es un ingrat, je t'ai fait des tartes aux raisins, je t'ai fait… » Elle ne va pas dire : « Je t'ai fait des tartes aux raisins parce que je ne voulais pas que tu sortes le vendredi soir ». Elle ne va pas te parler ainsi. Elle va dire : « Je t'ai fait des tartes aux raisins ». Alors toi tu vas être piégé rien qu’avec la tarte aux raisins. Puis si tu n'es pas assez intelligent pour voir le lien entre la tarte aux raisins puis le fait qu’elle t’empêchait de voir ta petite amie le vendredi soir, puis ça fait vingt ans que tu ne sors pas avec les filles, tu es rendu quasiment un drôle de moine à cause de ça, à ce moment-là, tu ne le vois pas. Alors… La vie de l'homme qui se conscientise ce n'est pas une vie facile au début, ça devient une vie facile de plus en plus, par exemple. Mais au début ce n'est pas facile parce qu'il est le seul, lui, à être responsable de ce qu'il fait et à supporter ce qu'il fait lorsqu'il est pris à combattre des faux sentiments ou des vrais sentiments. Parce qu'un sentiment qui soit faux ou vrai c'est un sentiment pareil. C'est plus facile nous autres... c'est plus facile nous autres de voir à travers les faux sentiments que les vrais sentiments mais un sentiment, c'est un sentiment. Puis la différence entre un faux sentiment c'est ceci : Un faux sentiment c'est un sentiment qui est fait pour nous autres, puis un vrai sentiment c'est un sentiment qui est fait pour les autres ! Mais d'un côté ou de l'autre c'est un sentiment pareil ! Le faux sentiment il relève toujours d'une faiblesse, le vrai sentiment il relève toujours d'une trop grande qualité de cœur, la naïveté. Donc d'un bord ou de l'autre ça ne marche pas. Le sentiment est conjointement lié à la faiblesse de l'esprit. Où il y a du sentiment il y a de la faiblesse de l'esprit. S'il y a de la faiblesse de l'esprit, il y a une faiblesse de volonté, il y a une faiblesse d'intelligence, donc automatiquement tu ne bénéficies pas dans la vie de sentiment, qu’il soit bon ou qu’il ne soit pas bon tu ne peux jamais bénéficier de sentiment dans ta vie. Tu peux en bénéficier sur le plan émotif et astral mais tu n'en bénéficies pas sur le plan mental. C'est pour ça que dans les séminaires quand je dis les parents ne devraient jamais donner d'amour à leurs enfants. Ils devraient donner de l'intelligence plus de la patience, pour ne pas tuer dans l'enfant la volonté et l’intelligente. Mais si tu donnes à l'enfant de l'amour, il va développer du sentiment, il va perdre de l'intelligence puis de la volonté. Les lois... les lois vibratoires de l'énergie du corps astral et du corps mental sont des lois fixes, ce sont des lois fixes, ce sont des lois fixes, ça marche ainsi. Ce sont des lois d'énergie qui sont prédictibles. On peut connaître parfaitement le développement de telle, telle, telle personne selon son évolution, en relation avec un contexte de compréhension précise qui vient de l'esprit. Tu peux le minuter, le chronométrer aux cours des mois, des six mois, des années ainsi de suite. C'est immuable ! Une des belles, une des belles conditions de l'esprit, une des belles conditions de la relation entre l'homme et l'esprit, c'est que l'esprit est parfaitement stable dans son intelligence. Il n'y a aucune instabilité dans l'intelligence de l'esprit. Moi j'ai déjà demandé... j'ai déjà demandé, j'ai déjà demandé ça, je me suis servi, je suis passé par ma femme pour le savoir. J'ai dit à ma femme, j'ai dit, j'ai dit moi là... j'ai dit tout d'un coup... tout d'un coup, que je me ferais jouer un tour par l'esprit mais le tour serait tellement fin que je ne m'en apercevrais pas, puis ça paraîtrait comme un bon tour. J'ai dit : « Quelle preuve j'ai moi, que tout ce que je dis puis que tout ce que je fais, c'est absolu, quelle preuve j'ai, je n'ai pas de preuve moi » J’ai dit : « Réponds moi donc à ça ! » Puis il n’y a rien qu’un mot qu’elle pouvait m'expliquer, pour répondre à cette question-là. Elle a dit : « C'est la fusion ». J'ai dit : « La fusion ! ». Elle dit : « Mentalement fusionné, émotivement fusionné, tes corps étant fusionnés, tu es lié à l'esprit ». J'ai regardé ça, j'ai dit : « Je suis lié à l'esprit ». J'ai dit : « Qu'est-ce que ça veut dire ça, je suis lié à l'esprit, je suis un avec ça, ça veut dire quoi ? ». Alors là elle me dit : « Si tu es lié à l'esprit, tu es un avec lui, puis si tu es un avec lui, tu es un avec l'intelligence, puis si tu es un avec l'intelligence, tu ne peux pas être avec d'autres choses ». Mais là, ça ne me satisfesait pas encore, j'ai dit : « Qu'est-ce qui me dit que je suis un avec une intelligence qui est parfaite ? Je peux être un avec une intelligence mais qui c'est qui me dit que je suis un avec une intelligence qui est parfaite ? Qui c'est qui me le dit ? » Comprends tu ce que je veux dire ? Qu'est-ce qui me dit que je suis un mais avec une intelligence qui est parfaite ? ». Elle dit : « Le fait que tu puisses bénéficier de ce rapport-là, le fait que tu puisses bénéficier, que tu puisses vivre ta vie comme tu veux, que tu puisses être créatif, que tu puisses être bien dans ta peau, que tu puisses être en harmonie mentale, émotionnelle, vitale et physique. Le fait qu'il y a un ordre. Le fait qu'il y a de l'ordre dans ta vie ». Elle dit : « Ça c'est un signe, c'est un aspect de ça, il faut qu'il y ait de l'ordre ! S'il n'y avait pas d'ordre dans ta vie, qu'il y avait du désordre ce serait de la possession. Il faut qu'il y ait de l'ordre. Fait que s'il y a de l'ordre à ce moment-là, bien l'ordre... Dans l'ordre il y a de la beauté, dans l'ordre il y a tout ce qui fait que la vie biologique pensante ou hautement évoluée puisse se reconnaître comme étant harmonisée » Elle a dit : « L’harmonie » Elle dit : « C’est l’harmonie ». J’ai dit : « L'harmonie ». L’ harmonie ! l’harmonie. Puis après l'harmonie là, je ne pouvais plus questionner. Tant que je parlais d'intelligence, puis être sûr que c'était de l'intelligence qui était bien correcte, là je pouvais aller un petit peu plus loin là. Mais aussitôt que je parlais d'harmonie, là à ce moment-là il n'y a plus rien qui pouvait venir dans mon esprit pour questionner mon esprit. Là, c'est comme dans mon esprit là, tout s'arrêtait. Et le sentiment c'est anti-ça. Le sentiment est anti-harmonie. Le sentiment tue l'harmonie. Là où il y a du sentiment dans la vie de l'homme, il enlève à l'homme l'harmonie. Alors il va créer dans la vie de l'homme une condition temporaire harmonieuse, bon sentiment. Si le sentiment n’est plus bon, bien là ça crée automatiquement de la désharmonie. Mais là où il y a sentiment, il n'y a jamais d'harmonie dans le sens du rapport entre l'homme et l'esprit. Parce que l'esprit de l'homme n'a pas besoin de sentiment pour se manifester à l'homme. Parce que l'esprit de l'homme, l'esprit n'a pas besoin de forme astrale. Tandis que l'homme lui, quand il est dans son ego, il a besoin d'une forme astrale pour vivre une certaine vie quelconque, à cause de sa nature animale. Mais l'esprit lui il n'a pas besoin de ça ! Alors aussitôt que l'homme est dans son esprit, dans son intelligence, la seule chose qui existe et qui permet à l'homme d'être bien, c'est l'harmonie, c'est-à-dire la balance parfaite entre l'esprit, l'énergie de l'esprit et ses corps inférieurs. Fait qu'à ce moment-là il n'a plus besoin de sentiment. Fait que si l'homme est bien en rapport avec l'esprit parce qu'il n'y a plus de sentiment dans sa vie, à ce moment-là automatiquement il peut être bien avec les hommes mais toujours en fonction des lois de l'esprit et non en fonction des lois ou des conventions sociales, d'où émanent, ou d'où se construisent, d'où se perpétuent les sentiments. C'est pour ça qu'un homme qui est marié puis qui est dans son esprit, avec une femme qui est dans son esprit, ils n'ont pas besoin de sentiments pour être bien ! C'est dans leur esprit individuellement qu’ils sont bien. Mais quand l'homme n'est pas dans son esprit puis la femme n'est pas dans son esprit ils ont besoin des sentiments pour être bien ensemble. Mais ils ne sont pas dans leur esprit. Si les sentiments sont bons ça marche, ils sont en amour, si les sentiments sont déréglés ils ne sont plus bons, là ils sont en colère ! Mais si l'homme ne tue pas les sentiments dans l’œuf... En n'arrive pas à comprendre la loi des sentiments par son esprit, il ne rentrera jamais dans son esprit de sorte qu'il ne pourra jamais être en harmonie avec l'homme, comme il est en harmonie dans son esprit. Donc automatiquement il va se créer des conditions fictives, factices, pour essayer d'être le plus en harmonie avec l'homme, ça c'est l'amour puis le sentiment d'amour ou des sentiments opposés qui vont amener la guerre ou la haine, ou la destruction. Mais on est tellement habitués... Moi j'essaie des fois de me mettre dans votre peau. Puis c'est difficile parce que... C'est difficile parce que je ne suis pas capable de penser puis de réfléchir, puis j'ai perdu, j'ai perdu depuis trop longtemps cette conscience mais je sais que c'est difficile de vivre sans sentiment, pas de sentiment. Et qu'il n’y a rien qu'une façon pour l'homme de vivre en dehors de l'expérience du sentiment, c'est au fur et à mesure qu'il rentre dans son esprit, qu'il comprend les lois de l'esprit. Autrement dit que, quand sa vie vient ou l'amène, à lui fait vivre un sentiment quelconque, qu’il voit clair tout de suite, puis qu’il se rappelle tout de suite, puis qu’il voie... Et qu’il se sert du matériel de l'instruction pour comprendre ce qui se passe dans le sentiment présentement là. Puis là, il avance, puis avance, puis avance, puis avance puis un jour il a compris ça. Toi tu as compris ça. Puis tu vois qu'est-ce qui se passe quand on comprend ça, hein ? On devient un peu plus intelligent de notre intelligence. Quand tu commences à voir ça, là, là, tu commences à être plus... Qu'est-ce que j'ai dit ? [commentaires inaudibles du public] Tu deviens plus intelligent de ton intelligence. Parce qu'un jour, il faut qu'on soit intelligent de notre intelligence. Il faut qu'un jour on le sache qu'on est dans l'intelligence. Si on a trop de sentiments on ne va pas le savoir. Puis regardez les gens qui sont de plus en plus dans leur intelligence, vous verrez que ce sont des gens qui ont de moins en moins de sentiments. C'est inévitable, c'est une loi universelle. Moi je ne dirais pas des noms parmi vous autres là mais les gens parmi vous autres qui sont le plus mental, ont le moins de sentiment. Les gens qui sont le plus mental parmi vous autres, parmi vous autres, ont le moins de sentiment ! Regarde Gisèle. Gisèle elle n’a pas de sentiment. Elle en a peut-être un petit peu, un petit peu, puis encore... puis encore ! En as-tu du sentiment Gisèle ? T'en reste t-il de ça ? [commentaires inaudibles du public] Pas tellement ? Pourtant c'est une femme ça qui, dans l'inconscience, c'était la personnification du sentiment. Sa sensibilité... sa sensibilité se manifestait dans du sentiment de toutes les sortes. C’est un vrai verger son affaire ! Puis au cours de l’initiation elle l’a perdu, aujourd'hui du sentiment elle n'en a pas. Presque pas. Ça prendrait des situations là très pénibles dans sa vie là, où là elle verrait si elle en a. Mais son état de conscience est assez élevé, elle le tuerait. Elle le tuerait dans l’œuf. Tu arrives à un point où tu es capable de tuer une affaire dans l’œuf. Plus tu deviens intelligent, plus tu es dans ton esprit moins tu as de sentiments. Je suppose que tu peux toujours en avoir un petit peu, il peut toujours y avoir une petite affaire qui peut passer mais tu vas le voir puis tu vas le couper. Tu n'es pas aussi protégé du sentiment que si tu es fusionné, si tu es fusionné c'est normal tu ne peux pas en avoir c’est eux autres qui dirigent. Mais quand tu n'es pas fusionné là tu peux arriver à un stade où, du sentiment, tu ne peux plus en souffrir du sentiment. Là, là c'est là que tu commences à mesurer ton intelligence, tu commences à pouvoir avoir une mesure de ton intelligence. Une mesure qui est dans ta tête, qui est pas mal précise, qui est pas mal, ça ne se mesure pas en pouces puis en... Une mesure, c'est une mesure, c'est vibratoire cette affaire-là. Moi je suis sûr que Gisèle elle a une mesure de son intelligence. Elle sait où ça part puis où ça finit son affaire. Ce qu'elle est capable de faire tu sais, elle connaît comme ses limites. Puis le fait que le développement de l'intelligence est proportionnel à la destruction du sentiment, ça nous indique énormément de choses dans notre vie. Ça nous indique d'abord qu'on ne peut pas, que notre esprit ne peut pas être libéré tant que ces sentiments-là ne sont pas abattus. Ça nous explique qu'on ne peut pas s'immortaliser tant qu'on n'est pas totalement libre de ça. Puis ça nous explique que l'immortalisation sera le produit du raffinement extrême de notre corps astral. Le raffinement extrême du corps astral ! Extrême ! Puis moi je le sais jusqu'où, extrême. Vous autres vous ne savez pas mais moi je le sais, je regarde dans vingt cinq ans, trente ans, je le sais. Là on vit dans un monde, ça marche les affaires, les affaires ne marchent pas trop, trop là mais ça marche encore, tu sais. Mais... On a des événements à vivre nous autres, dans les années à venir. Regardez ce qu'on a vécu depuis une vingtaine d'années. La guerre au Vietnam, après la guerre de Corée, la deuxième guerre mondiale. Puis ça c'est de la petite bière ! Fait que c'est demain, c'est demain que l'homme va pouvoir mesurer jusqu'à quel point il a du sentiment. Des sentiments de toutes sortes. Et c'est là que va se décider... C'est là que va se décider qu'il y en a qui passent là puis qu'il y en a qui ne passent là, c'est vibratoire la décision, ce n'est pas une décision psychologique, ce n'est pas quelqu'un qui va te dire : « Bon toi tu t'en vas par là, toi tu t'en vas par là ». Il ne faut pas être niaiseux tout de même. C'est vibratoire, il y en a qui vont savoir pchitt, c'est vibratoire, c'est énergétique. Puis on a peur. On a peur de les tuer nos sentiments. On a peur de faire l'erreur de les tuer les sentiments, on a peur. On a peur. On a peur de se tromper. Tu ne peux pas te tromper quand tu tues un sentiment mais on a toujours peur de se tromper ! On a peur de se tromper. Puis sais-tu pourquoi est-ce qu'on a peur de se tromper ? Parce qu'on a trop de sentiments. C'est un cercle vicieux, un petit cercle vicieux, c'est ça. C'est le sentiment qui fait qu'on a peur de se tromper. Ça montre jusqu'à quel point le sentiment tue notre intelligence. Si tu n’avais pas peur de te tromper, tu créerais... tu agirais de telle façon dans une situation de sentiment puis c’est final, tu te retournes le dos, tu sais paff... mais on a peur de se tromper. Fait que ça diminue notre action, ça diminue notre volonté, notre intelligence. Puis ça c'est parce qu'on a trop de sentiments. Fait que moins on a du sentiment, moins on a peur de se tromper puis un jour on n'a pas suffisamment de sentiments pour avoir peur de se tromper. Puis un jour tu n'as plus de sentiments, presque, tu es quasiment sûr de ne plus te tromper, puis un jour tu n'en as plus de sentiments, puis tu ne te trompes plus. Mais il ne faut plus que tu aies de sentiments pour ne plus te tromper. Moi je ne me trompe pas parce que je n'ai plus de sentiments, c'est pour ça que je ne me trompe pas. Quand je dis moi j'ai toujours raison, puis je suis sûr d'être sûr, c'est parce que je n'ai plus de sentiments. Si j'avais le moindrement de sentiments, je ne pourrais même pas dire je suis sûr d'être sûr ! Essaies de dire d’être sûr d'être sûr, tu vas voir comment ça vibre dans tes corps. Essayez-le une journée ! Mais on s’en fout de le faire. Essayez-le un jour, de vous réaliser comme étant sûr d'être sûr d'une situation, vous allez voir que vous ne serez pas sûr d'être sûr. Vous allez être sûr, vous allez être pas mal sûr mais vous ne serez pas sûr d'être sûr ! Sûr d'être sûr c'est un état d'esprit, puis l'esprit dans la matière est sûr d’être sûr. Sûr d'être sûr c'est sûr d'être sûr ! Mais il ne faut pas que tu aies de sentiment. Si tu as moindrement de sentiment, ça va diminuer ton sûr d'être sûr. Ça va diminuer ton action, ta volonté, ton intelligence. Moi quand je dis quelque chose, je suis sûr d'être sûr. Je suis tellement sûr d'être sûr que… que quoi ? Il dit que je suis sûr d'être sûr. Ça ne se discute pas ! Le monde peut le discuter mais moi dans ma tête, dans mon moi, dans ma réalité, je suis sûr d’être sûr. Moi quand j'ai dit un jour : « Ce gars-là, il faut qu'il disparaisse de la planète ou alors c'est moi qui disparais de la planète, on ne peut pas coexister dans l’éther. Il retarde mon travail, il faut qu'il disparaisse, au mois de février il faut qu'il parte, j’étais sûr, il faut qu'il parte ! » Il est parti. C'est ça être sûr d’être sûr, sans ça il ne serait pas parti. Mais le sûr d’être sûr n'appartient jamais à l’ego, il appartient à l'esprit dans l'ego, c'est ça la différence. Vous autres quand vous êtes sûrs c'est l'ego qui est sûr. Quand vous serez sûrs d'être sûrs, ça sera l'esprit dans l'ego, qui se manifeste. L'ego ne peut jamais être sûr d'être sûr, c'est toujours l'esprit dans l'ego qui est sûr d'être sûr. Alors il faut qu'il y ait une fusion entre esprit puis l’ego. Moi quand je dis que je suis sûr d'être sûr, ce n'est pas moi qui dis que je suis sûr d'être sûr. C'est moi qui dis que je suis sûr d'être sûr, puis moi ce n’est pas Bernard de Montréal ! Moi quand je dis : « Je suis sûr d’être sûr, je suis sûr d’être sûr ». Bernard de Montréal n'est pas capable de dire qu'il est sûr d’être sûr. Ça, ça fait partie de mon pouvoir sur Bernard de Montréal, ce n’est pas pareil. Vous autres vous voyez Bernard de Montréal mais moi vous ne me voyez pas. C'est ça qui fait la différence. Mais tous les hommes ont une réalité qui est derrière leur matière. Mais vous ne savez pas, vous ne connaissez pas votre réalité qui est derrière votre matière, parce que vous avez des sentiments. Vous les avez tous, vous avez tous une réalité derrière votre matière vous autres, qui est sûre d'être sûre. Mais votre ego à cause de vos sentiments, vous empêche d'avoir accès à cette réalité-là. De sorte que vous ne pouvez pas être sûr d'être sûr, vous ne pouvez pas être dans votre esprit, dans votre intelligence. Puis c'est ça le début de l'ignorance sur la Terre. Moi je vous parle, puis je vous parle, puis je vous parle, puis je peux vous parler, puis parler, puis parler, pourquoi est-ce que je peux vous parler ? Parce que je ne suis pas Bernard de Montréal moi. Bernard de Montréal il ne peut pas vous parler comme ça, il a une mémoire qui est limitée. Mais moi ma mémoire elle est illimitée la mienne. Puis c'est ça le mystère de l'homme. Puis un jour, les hommes sur la Terre doivent être connectés au niveau de leur esprit. Au niveau de leur esprit ! De fait, quand l’esprit de un pourra communiquer avec l'esprit de l'autre, puis l'esprit de l'autre, puis l'esprit de l'autre on pourra engendrer nous autres, les intelligences supérieures, des lois, des plans de vie sur la Terre qui conviendront à l'ego de l'homme dans la matière. Là, à ce moment-là hé bien, l'homme sur la Terre aura une science universelle. Mais nous autres on travaillera dans l’éther, on n'est pas intéressé à travailler sur la Terre, on travaillera dans l’éther. L'esprit ne travaille jamais sur la Terre, l'esprit c'est l'esprit, l'esprit ne fait pas partie du monde de la Terre. L'esprit fait partie du monde mental. Nous autres on est bien dans le mental. Mais vous autres, vous êtes bien sur le plan matériel. Mais qu'est-ce que c'est, vous autres ? Qu'est-ce que ça veut dire, vous autres ? Vous autres, vous avez l'impression de vous autres, parce que vous avez un moi qui réfléchit les sentiments que vous avez envers la vie. Un jour, quand vous n'aurez plus les sentiments avec lesquels vous réfléchissez la vie, vous n'aurez plus d'ego qui prendra conscience de lui-même. À ce moment-là, l'esprit sera dans la matière. À ce moment-là, vous serez sûrs d'être sûrs. Comme Bernard de Montréal peut le dire quand il parle. C’est un jeu de l'esprit la dualité de la forme et de l'esprit, et de l'esprit. Un jour, si on décide nous autres de transmuter la matière de Bernard de Montréal, on va transmuter la matière de Montréal. Si on veut que Bernard de Montréal disparaisse, on le fera disparaître Bernard de Montréal mais ce n'est pas de ses affaires, c'est de nos affaires à nous autres. Ville de la région du Saguenay, Lac St Jean au Québec, Canada ↑ [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

MR-372 : Sentiment (partie 3)

Transcription audio intégrale de la conférence de Bernard de Montréal –  instruction originale

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MR-372 : Sentiment (partie 3)

Bernard de Montréal | Mini Rencontres

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Conférence du 4 août 1982

 

… et il faut être très mental pour donner son autre joue. Moi si je donne mon autre joue au gars, c’est parce que j’ai une raison Charlie ! Si je donne mon autre joue au gars, c’est parce que j’ai une raison, je vais lui donner assez un choc là, il va dire : « Maudit qu’il est gentil ce gars-là ! » Je vais le conscientiser ! Il faut que j’ai une raison ! Mais si je n’ai rien à faire avec lui, il est mieux de voir venir le jeu. Sentiment ! C’est effrayant !

C’est tellement inouï le sentiment, que moi je vous parle là puis au fur et à mesure que je parle, je vais chercher dans mon esprit constamment du matériel, c’est inouï le sentiment, je pourrais vous en parler indéfiniment du sentiment tant c’est inouï. C’est tellement inouï le sentiment que ça crée dans le monde de la mort des explosions de lumières chaque fois que ça se produit sur la Terre. Et ces explosions de lumières-là deviennent pour les entités qui sont mortes, de la lumière avec laquelle ils travaillent. Le sentiment vécu sur la Terre dans les basses profondeurs de l’astral deviennent un petit peu de luminosité pour ceux qui sont là.

Les hauts sentiments spirituels sont de la lumière pour ceux qui sont là ! Les grands sentiments de la religion catholique, du monastisme, de la prière catholique durant la deuxième guerre mondiale a créé dans l’astral tellement de lumière que ça a empêché que le laxisme gagne contre les alliés. Parce que plus il y a de lumière dans le monde de l’astral, plus les entités-là qui sont dominées par les forces lucifériennes, à quels que niveaux que ce soient, parce que les forces lucifériennes dominent autant les saints que ceux qui sont dans le bas astral. Ne vous imaginez pas que les forces lucifériennes ne sont pas actives tout partout dans l’astral.

Mais quand il y a de la lumière dans le haut astral, ces forces-là sont plus impuissantes que de coutume. De sorte que quand il y a beaucoup de sentiments spirituels sur la Terre, il y a beaucoup de lumière dans l’astral alors ceux qui sont là, voient un petit peu plus clair, alors les actions et les retombées sur la Terre sont plus positives, c’est ainsi, ça va jusque-là le sentiment ! Autrement dit le sentiment sur la Terre, c’est la lumière de l’astral. S’il n’y en a pas de sentiment, s’il y a de la débaucherie, s’il y a de la condescendance, s’il y a des sentiments réellement bas en vibration, tu n’as plus de lumière. Si tu as des grands sentiments mystiques, spirituels, tu as beaucoup de lumière. Et c’est ça qui crée les hauts cycles et les bas cycles de la civilisation.

Alors si on considère que les sentiments vécus sur la Terre illuminent l’astral, ou lui enlèvent de la luminosité, on s’aperçoit jusqu’à quel point l’homme est responsable sur la Terre, du monde de la mort et que l’homme entretient le monde de la mort, et que l’homme entretenant le monde de la mort est responsable de la mort qui existe sur la Terre. Et lorsqu’un jour l’homme sera conscient et qu’il sera sorti de son ignorance, il ne sera plus responsable de la mort sur la Terre ou qui vient après la mort, après la vie terrestre et à ce moment-là la mort commencera petit à petit à s’éteindre. Alors avant c’est la vie qui s’éteignait, maintenant ce sera la mort qui s’éteindra et la vie deviendra immortelle.

Mais, il n’y aura plus de sentiment ! Parce que le sentiment nourrit les morts et vide les vivants. Alors cette énergie-là, qui devrait nous servir nous les hommes pour transmuter nos matières, elle sert à nourrir les morts, à nous vider nous et à retourner cycliquement au monde de la mort, l’équation est très simple. L’homme doit comprendre tous les aspects de la vie, tous les aspects de sa vie, tous les aspects qui conviennent à l’impression qu’il a de sa vie, pour sortir des conventions sociales de sa vie et pour rentrer dans la convention de l’esprit, ce qu’on peut appeler la communion de l’esprit, qui est la fusion.

L’homme est un être supérieur de plusieurs étapes. L’homme est un être supérieur en composition organique, il est un être supérieur en composition chimique, électromagnétique, en composition d’esprit, l’homme est un être supérieur. L’homme est un être supérieur. L’homme est un être qui ne doit pas être… d’une façon permanente, lié aux lois de la mort, aux lois de la matière ! L’homme est un être qui doit retourner au monde de l’éther d’où il vit en esprit mais cette fois-ci avec sa forme pour travailler, et ce qui l’empêche ce sont les sentiments. Alors je vous invite au cours de votre vie qui vient, à bien regarder vos sentiments !

A bien les regarder vos sentiments, parce que c’est la mesure de vos sentiments qui déterminera la mesure de votre immortalité. Plus vous aurez de sentiments moins vous aurez d’occasion, de chances, d’opportunités dans cette vie immatérielle, à transmuter vos corps. Si vous en arriverez un jour à bien comprendre les lois de l’esprit et à bien confondre l’esprit et l’intelligence de l’esprit contre l’ignorance, pas confondre mais fondre, contre l’ignorance, à ce moment-là vous serez capable de ressusciter vos corps subtils qui éventuellement vous donneront suffisamment de luminosité pour transmuter la matière plus tard.

Vous ne connaissez pas l’avenir, vous ne connaissez pas la fin de la génération, vous ne connaissez pas la fin du cycle, vous ne connaissez pas les secrets de l’humanité, vous ne connaissez pas les droits de la lumière sur la Terre. Notre lumière a des droits sur la Terre et la lumière commence à prendre ses droits sur la Terre, elle commence à imposer ses droits sur la Terre, la lumière ! Moi je suis un homme aujourd’hui mais demain, il y en aura plusieurs. La lumière reprend ses droits sur la Terre. Et lorsque la lumière aura repris suffisamment de ses droits sur la Terre, la lumière changera la conscience humaine.

La lumière changera l’homme, transmutera l’homme et créera un homme nouveau, dans lequel le sentiment ne pourra plus apparaître dans ses actions, de sorte que l’homme ne sera qu’intelligence manifeste, autrement dit esprit descendu dans la matière, fusionné, ainsi de suite. Ça ne se rationalise pas un sentiment, ça se tue ! Tu ne rationalises pas un sentiment, tu rationalises un sentiment tu n’y arriveras pas ! Tu vas avoir des tensions. Ça va te mijoter dans la tête. Culpabiliser et cetera… Mais il faut avoir la force mentale pour le faire, il faut avoir l’intelligence mentale pour le faire, il faut avoir l’énergie mentale pour le faire, ça ne se fait pas sans énergie mentale ça.

Sans ça, vous allez avoir des tensions, vous allez souffrir, vous allez avoir de la culpabilité, vous allez avoir des excès de sensibilité, vous allez souffrir dans votre ego, vous allez avoir du doute, vous allez vous questionner, vous allez questionner vos valeurs morales. Vous allez vous demander si vous êtes sur la bonne piste ou sur la mauvaise voie, vous allez vous demander si Bernard de Montréal est en train de vous fourrer ou non tu sais, vous allez vous demander toutes sortes de choses, ça va loin le sentiment ! L’homme de demain doit être un axe qui lie la matière avec l’éther, un Axe.

C’est pour ça qu’il y a très peu d’hommes sur la Terre qui passeront de l’autre bord dans ce cycle-ci. Très peu, un petit nombre ! Un petit nombre… si on considère la population locale de la planète. Parce que ce n’est plus une question pour l’homme de grandir, c’est une question pour l’homme de mourir complètement ! Fini ça l’affaire de grandir puis d’évoluer. Je l’ai dit, évoluer c’est une illusion. Ce n’est plus l’affaire d’évoluer puis de grandir, c’est une affaire de tuer l’homme ancien pour redonner naissance à un homme véritable qui est l’homme nouveau. Le tuer complètement. Et comment on tue l’homme ancien ? C’est dans le sentiment.

C’est dans le sentiment, il n’y a pas d’autre façon. L’homme ancien est fait de sentiments. C’est sa composition la plus fondamentale, le sentiment. Il est sentiment ! Moi j’ai bien souffert, puis j’ai bien souffert, puis j’ai bien souffert, puis personne sur la Terre ne souffrira comme j’ai souffert, puis je ne voudrais pas retourner en arrière un moment ! Je ne voudrais pas retourner un moment en arrière ! Je ne recommencerais pas ma souffrance, je ne suis plus capable. Tu ne recommences pas ! Mais je ne voudrais pas être autre que ce que je suis, ce que je sais, ce que la souffrance m’a donné, je ne voudrais pas être autre, tant que c’est clair et net ! C’est inouï du sentiment !

Un homme qui comprend le sentiment, comprend tout ce qui est de l’esprit. Un homme qui connaît, qui comprend les lois du sentiment, connaît et comprend tout ce qui est de l’esprit ! C’est tu assez pour vous autres, demandez leur ils vont vous le dire ! On n’est plus au stage où vous êtes obligé de me croire là, vous êtes capables de vous parler. Puis apprendre d’autres choses, d’après vous-même. Un homme qui n’a plus de sentiment dans le sens dont je le parle, je parle pas d’un homme qui n’a pas de sentiment, comme Himmler, qui avait des sentiments mais des sentiments négatifs. Je parle d’un homme qui n’a pas de sentiment, qui est au-dessus du sentiment positif ou négatif est dans le secret de l’esprit instantanément, il n’a pas le choix, parce que le voile de la mort n’existe plus.

Et le voile de la mort n’existant plus pour l’homme, le mensonge n’existe plus. Et le mensonge n’existant plus il a accès à tout ce qui est nécessaire, c’est-à-dire qu’il a accès à tout ce qui est nécessaire… pour lui, pour sa vie. Et qu’est-ce que c’est qui est nécessaire pour l’homme ? : Son esprit ! Un homme qui a son esprit il a tout’. Un homme qui a son esprit il a tout’ ! Puis moi je le sais dans mon expérience, la réalité de ça. Un homme qui a son esprit il a tout’ ! Fait que les sentiments regardez-les bien ! Et c’est ça qui sera la plateforme de votre évolution à venir, de la transformation de vos corps dans les années, dans les mois à venir. C’est ça. C’est là.

Vous ne serez jamais suffisamment intelligent pour comprendre vos sentiments tant que vous ne les aurez pas détruit. Et moins vous aurez de sentiments, plus vous serez intelligent, c’est une loi cosmique. C’est la loi des intelligences cosmiques, universelles, interplanétaires, patati patata. Ils disent que l’homme est un chien à cinq pattes. Il a la patte de la croyance, il a la patte de la foi, il a la patte de la mémoire, il a la patte du sentiment et il a la patte de quoi ?

[commentaires du public] La crainte

La crainte. Puis ces cinq pattes là, font de lui un être qui regarde vers le sol ! Qui regarde vers en bas, autrement dit qui ne regarde pas vers son esprit, dans son esprit, il regarde toujours vers en bas. Le regard n’est jamais parfaitement clair. Il est toujours question. La foi, la croyance, la mémoire, le sentiment et la crainte. Puis l’affaire du sentiment puis la crainte ça va ensemble. L’affaire de la foi puis la crainte ça va ensemble. La croyance puis le sentiment ça va ensemble. Puis la mémoire ça les contient tout. Ça se tient tout.

Ça se tient tout, tout, tout, tout… C’est inouï et on vit de ça ! On vit de ça, là ils nous enlèvent petit à petit les pattes, ils nous ont enlevé la foi, ils nous ont enlevé la croyance, ils nous enlèvent petit à petit la mémoire, ils nous enlèvent petit à petit le sentiment, de sorte qu’éventuellement, ils nous enlèvent la crainte. Quand l’homme n’a plus de crainte, il est dans l’intelligence pure. Quand l’homme n’aura plus de crainte sur la Terre, il sera dans l’intelligence cosmique. L’intelligence parfaite de son esprit. Mais ce qui crée cette crainte, c’est la foi, la croyance, la mémoire et le sentiment. Je prends une pause. Pensez à ça !

Il se produit une chose dans la conscience de l’homme. Lorsqu’il est capable, à cause de son état mental, de ne pas succomber à la vibration que crée un sentiment dans son corps astral, il devient, il devient partiellement psychique. Je m’explique : Vous savez que les animaux sont sensibles, sont extrasensoriels les animaux. Et si les animaux sont extrasensoriels, pourquoi est-ce que l’homme ne serait pas extrasensoriel ? Et ce qui fait, ce qui tue l’extra-sensorialité chez l’homme, c’est son sentiment, soit à l’excès, les grands sensibles là, ceux qui sont perdus mais le sentiment tue l’extra-sensorialité chez l’homme, parce que le sentiment… le sentiment transmute la nature animale de l’homme.

C’est comme si le sentiment enlève à l’homme de sa nature animale. C’est ça qui affecte l’homme qu’on connaît. Autrement dit la différence entre l’homme de la cinquième race et le royaume animal c’est le développement très, très complexe du sentiment aux cours des âges. Alors quand le sentiment devient un petit peu trop négatif là, hé bien vous avez l’homme qui est réellement… machiavélique là : Himmler… les grands tueurs, les grands t’sais… Puis dans l’opposé hé bien vous avez les grands saints, les grands mystiques, alors vous avez, bon… Alors le sentiment a permis à l’homme-animal de développer de très grandes qualités humaines mais toujours des qualités humaines qui provenaient de la transformation du corps astral et non de la transmutation du corps astral.

Alors le sentiment, qu’est-ce que c’est ? C’est le processus de transformation au cours des âges, du corps astral animal de l’homme. Alors comme c’est de la transformation au cours des âges du corps astral animal de l’homme, ça veut dire que le sentiment chez l’homme, qu’il soit haut ou bas, c’est toujours de l’animalisme. C’est toujours de l’animalisme ! C’est toujours inférieur à l’homme de demain, c’est toujours inférieur à l’homme esprit, c’est toujours inférieur à l’homme muté.

Alors pour que l’homme passe de l’involution à l’évolution, il faut qu’il mute, il faut qu’il transmute, alors il faut que le corps astral, il faut que la substance astrale, il faut que tout ce qui est sentiment, qui appartient historiquement, génétiquement, biologiquement, de la mémoire, à l’expérience animale de l’homme, soit complètement éliminée. Ça, ça crée la transmutation. Ça amène l’homme à un nouveau stade d’évolution, ça crée chez l’homme le développement, ça permet à l’homme de développer un cinquième principe, qui est la conscience supramentale, qui sépare complètement l’homme du royaume animal.

Une fois que l’homme est séparé du royaume animal, l’homme a le pouvoir sur la matière. Parce qu’à ce moment-là, il devient un porteur d’esprit au lieu d’être un être biologique, composé, complexe, manipulé par de l’esprit inférieur, sur des plans inférieurs à l’esprit cosmique. Alors c’est pour ça que, quand je vous parle des sentiments, je ne vous parle pas seulement des sentiments sur le plan psychologique, sur le plan humain.

Je vous parle des sentiments en fonction de la réorganisation astrale de l’homme pour que cette énergie, au lieu de servir sa nature inférieure, sa nature animale, serve à transmuter cette nature pour que lui devienne demain sur-homme planétaire, sur-planétaire, universel ainsi de suite peu importe. C’est difficile pour nous autres de… c’est difficile pour nous autres de mesurer la valeur d’un sentiment parce que la valeur d’un sentiment dans notre vie, elle est toujours le produit de l’exploitation émotive de l’autre. Je le répète, qu’est-ce que j’ai dit donc ?

[commentaires inaudibles du public]

La valeur d’un sentiment c’est toujours l’exploitation de la valeur émotive de l’autre. Alors, pour nous autres c’est difficile d’avoir une pleine mesure de la valeur du détriment mental d’un sentiment parce qu’on exploite toujours la valeur émotive du sentiment. On se nourrit du sentiment. C’est comme si tu te nourris de quelque chose, fait que quand tu te nourris de quelque chose, quand tu es occupé de te nourrir de quelque chose, c’est comme si tu as bien faim, tu sais. Tu as bien faim là, tu manges n’importe quoi, tu as bien faim. Quand tu as bien faim, tu n’as pas le temps de te questionner si c’est bon ce que tu manges ou si ce n’est pas bon, tu manges d’abord, après ça si ce n’est pas bon tu verras, tu auras une indigestion.

Mais sur le moment, il faut que tu manges tout de suite, tu sais. Bon bien le sentiment c’est la même chose, on en mange tout de suite. On en mange, pendant notre vie ! On ne réalise pas sa valeur négative parce qu’on a faim. On vit de ça. C’est toujours là, on en a besoin. Fait qu’automatiquement, on se nourrit… énormément de ça mais à un certain point, si on passe à une autre étape d’évolution, et si on, si il nous est mis dans notre esprit, des idées qui ne conviennent pas à l’involution, bien automatiquement, là, on commence à pouvoir mesurer la valeur négative du sentiment. Il faut qu’on soit un peu dans notre esprit pour pouvoir mesurer la valeur négative du sentiment.

Si on n’est pas dans notre esprit ou si on n’est pas en rencontre avec un esprit quelconque qui puisse nous le faire voir, à ce moment-là c’est très difficile pour nous autres de le réaliser ou de la réaliser cette valeur négative-là parce qu’on se nourrit de ça ! Toi tu as une mère puis elle est bien bonne pour toi puis elle te gâte puis elle te donne : « Viens donc mon nounou, je vais te faire des tartes aux raisins puis je vais t’acheter des petits cadeaux… » Tu sais, elle te nourrit pendant des années ta mère, elle t’aime puis elle t’aime, fait que tu développes des sentiments envers ta mère, tu n’as pas le choix. Elle te nourrit, puis elle te nourrit.

Mais quand tu te conscientises, tu commences à voir pourquoi est-ce qu’elle te nourrit… que tu commences à réaliser qu’elle te nourrit puis qu’elle t’offre toujours des grosses tartes aux bleuets qui vient de Chicoutimi[1] parce qu’elle s’ennuie, puis qu’elle t’offre toujours des tartes chaque fois que tu veux te trouver une petite amie, pour que tu restes avec elle, là tu commences à voir le jeu là. De fait là tu commences à voir la mécanique derrière le sentiment. Tu commences à voir pourquoi tu as du sentiment pour elle puis tu commences à voir pourquoi est-ce que, elle, elle t’attire, ce qui te fait crée du sentiment, fait qu’éventuellement tu en sors. Puis là éventuellement tu peux le tuer ça.

Mais tu peux avoir certains regrets parce que tu es tellement nourri de ça pendant des années de temps que, tant que tu n’es pas mental / mental, hé bien là tu n’es pas capable de mettre la hache dedans, parce que ta mère quand tu vas la laisser hé bien c’est évident qu’elle ne va pas te laisser aller ainsi. Elle va te dire : « Tu es un ingrat, je t’ai fait des tartes aux raisins, je t’ai fait… » Elle ne va pas dire : « Je t’ai fait des tartes aux raisins parce que je ne voulais pas que tu sortes le vendredi soir ». Elle ne va pas te parler ainsi. Elle va dire : « Je t’ai fait des tartes aux raisins ». Alors toi tu vas être piégé rien qu’avec la tarte aux raisins.

Puis si tu n’es pas assez intelligent pour voir le lien entre la tarte aux raisins puis le fait qu’elle t’empêchait de voir ta petite amie le vendredi soir, puis ça fait vingt ans que tu ne sors pas avec les filles, tu es rendu quasiment un drôle de moine à cause de ça, à ce moment-là, tu ne le vois pas. Alors… La vie de l’homme qui se conscientise ce n’est pas une vie facile au début, ça devient une vie facile de plus en plus, par exemple. Mais au début ce n’est pas facile parce qu’il est le seul, lui, à être responsable de ce qu’il fait et à supporter ce qu’il fait lorsqu’il est pris à combattre des faux sentiments ou des vrais sentiments. Parce qu’un sentiment qui soit faux ou vrai c’est un sentiment pareil.

C’est plus facile nous autres… c’est plus facile nous autres de voir à travers les faux sentiments que les vrais sentiments mais un sentiment, c’est un sentiment. Puis la différence entre un faux sentiment c’est ceci : Un faux sentiment c’est un sentiment qui est fait pour nous autres, puis un vrai sentiment c’est un sentiment qui est fait pour les autres ! Mais d’un côté ou de l’autre c’est un sentiment pareil ! Le faux sentiment il relève toujours d’une faiblesse, le vrai sentiment il relève toujours d’une trop grande qualité de cœur, la naïveté. Donc d’un bord ou de l’autre ça ne marche pas. Le sentiment est conjointement lié à la faiblesse de l’esprit.

Où il y a du sentiment il y a de la faiblesse de l’esprit. S’il y a de la faiblesse de l’esprit, il y a une faiblesse de volonté, il y a une faiblesse d’intelligence, donc automatiquement tu ne bénéficies pas dans la vie de sentiment, qu’il soit bon ou qu’il ne soit pas bon tu ne peux jamais bénéficier de sentiment dans ta vie. Tu peux en bénéficier sur le plan émotif et astral mais tu n’en bénéficies pas sur le plan mental. C’est pour ça que dans les séminaires quand je dis les parents ne devraient jamais donner d’amour à leurs enfants. Ils devraient donner de l’intelligence plus de la patience, pour ne pas tuer dans l’enfant la volonté et l’intelligente.

Mais si tu donnes à l’enfant de l’amour, il va développer du sentiment, il va perdre de l’intelligence puis de la volonté. Les lois… les lois vibratoires de l’énergie du corps astral et du corps mental sont des lois fixes, ce sont des lois fixes, ce sont des lois fixes, ça marche ainsi. Ce sont des lois d’énergie qui sont prédictibles. On peut connaître parfaitement le développement de telle, telle, telle personne selon son évolution, en relation avec un contexte de compréhension précise qui vient de l’esprit. Tu peux le minuter, le chronométrer aux cours des mois, des six mois, des années ainsi de suite. C’est immuable !

Une des belles, une des belles conditions de l’esprit, une des belles conditions de la relation entre l’homme et l’esprit, c’est que l’esprit est parfaitement stable dans son intelligence. Il n’y a aucune instabilité dans l’intelligence de l’esprit. Moi j’ai déjà demandé… j’ai déjà demandé, j’ai déjà demandé ça, je me suis servi, je suis passé par ma femme pour le savoir. J’ai dit à ma femme, j’ai dit, j’ai dit moi là… j’ai dit tout d’un coup… tout d’un coup, que je me ferais jouer un tour par l’esprit mais le tour serait tellement fin que je ne m’en apercevrais pas, puis ça paraîtrait comme un bon tour.

J’ai dit : « Quelle preuve j’ai moi, que tout ce que je dis puis que tout ce que je fais, c’est absolu, quelle preuve j’ai, je n’ai pas de preuve moi » J’ai dit : « Réponds moi donc à ça ! » Puis il n’y a rien qu’un mot qu’elle pouvait m’expliquer, pour répondre à cette question-là. Elle a dit : « C’est la fusion ». J’ai dit : « La fusion ! ». Elle dit : « Mentalement fusionné, émotivement fusionné, tes corps étant fusionnés, tu es lié à l’esprit ». J’ai regardé ça, j’ai dit : « Je suis lié à l’esprit ». J’ai dit : « Qu’est-ce que ça veut dire ça, je suis lié à l’esprit, je suis un avec ça, ça veut dire quoi ? ».

Alors là elle me dit : « Si tu es lié à l’esprit, tu es un avec lui, puis si tu es un avec lui, tu es un avec l’intelligence, puis si tu es un avec l’intelligence, tu ne peux pas être avec d’autres choses ». Mais là, ça ne me satisfesait pas encore, j’ai dit : « Qu’est-ce qui me dit que je suis un avec une intelligence qui est parfaite ? Je peux être un avec une intelligence mais qui c’est qui me dit que je suis un avec une intelligence qui est parfaite ? Qui c’est qui me le dit ? » Comprends tu ce que je veux dire ? Qu’est-ce qui me dit que je suis un mais avec une intelligence qui est parfaite ? ».

Elle dit : « Le fait que tu puisses bénéficier de ce rapport-là, le fait que tu puisses bénéficier, que tu puisses vivre ta vie comme tu veux, que tu puisses être créatif, que tu puisses être bien dans ta peau, que tu puisses être en harmonie mentale, émotionnelle, vitale et physique. Le fait qu’il y a un ordre. Le fait qu’il y a de l’ordre dans ta vie ». Elle dit : « Ça c’est un signe, c’est un aspect de ça, il faut qu’il y ait de l’ordre ! S’il n’y avait pas d’ordre dans ta vie, qu’il y avait du désordre ce serait de la possession. Il faut qu’il y ait de l’ordre. Fait que s’il y a de l’ordre à ce moment-là, bien l’ordre… Dans l’ordre il y a de la beauté, dans l’ordre il y a tout ce qui fait que la vie biologique pensante ou hautement évoluée puisse se reconnaître comme étant harmonisée » Elle a dit : « L’harmonie » Elle dit : « C’est l’harmonie ».

J’ai dit : « L’harmonie ». L’ harmonie ! l’harmonie. Puis après l’harmonie là, je ne pouvais plus questionner. Tant que je parlais d’intelligence, puis être sûr que c’était de l’intelligence qui était bien correcte, là je pouvais aller un petit peu plus loin là. Mais aussitôt que je parlais d’harmonie, là à ce moment-là il n’y a plus rien qui pouvait venir dans mon esprit pour questionner mon esprit. Là, c’est comme dans mon esprit là, tout s’arrêtait. Et le sentiment c’est anti-ça. Le sentiment est anti-harmonie. Le sentiment tue l’harmonie.

Là où il y a du sentiment dans la vie de l’homme, il enlève à l’homme l’harmonie. Alors il va créer dans la vie de l’homme une condition temporaire harmonieuse, bon sentiment. Si le sentiment n’est plus bon, bien là ça crée automatiquement de la désharmonie. Mais là où il y a sentiment, il n’y a jamais d’harmonie dans le sens du rapport entre l’homme et l’esprit. Parce que l’esprit de l’homme n’a pas besoin de sentiment pour se manifester à l’homme. Parce que l’esprit de l’homme, l’esprit n’a pas besoin de forme astrale.

Tandis que l’homme lui, quand il est dans son ego, il a besoin d’une forme astrale pour vivre une certaine vie quelconque, à cause de sa nature animale. Mais l’esprit lui il n’a pas besoin de ça ! Alors aussitôt que l’homme est dans son esprit, dans son intelligence, la seule chose qui existe et qui permet à l’homme d’être bien, c’est l’harmonie, c’est-à-dire la balance parfaite entre l’esprit, l’énergie de l’esprit et ses corps inférieurs. Fait qu’à ce moment-là il n’a plus besoin de sentiment.

Fait que si l’homme est bien en rapport avec l’esprit parce qu’il n’y a plus de sentiment dans sa vie, à ce moment-là automatiquement il peut être bien avec les hommes mais toujours en fonction des lois de l’esprit et non en fonction des lois ou des conventions sociales, d’où émanent, ou d’où se construisent, d’où se perpétuent les sentiments. C’est pour ça qu’un homme qui est marié puis qui est dans son esprit, avec une femme qui est dans son esprit, ils n’ont pas besoin de sentiments pour être bien ! C’est dans leur esprit individuellement qu’ils sont bien.

Mais quand l’homme n’est pas dans son esprit puis la femme n’est pas dans son esprit ils ont besoin des sentiments pour être bien ensemble. Mais ils ne sont pas dans leur esprit. Si les sentiments sont bons ça marche, ils sont en amour, si les sentiments sont déréglés ils ne sont plus bons, là ils sont en colère ! Mais si l’homme ne tue pas les sentiments dans l’œuf… En n’arrive pas à comprendre la loi des sentiments par son esprit, il ne rentrera jamais dans son esprit de sorte qu’il ne pourra jamais être en harmonie avec l’homme, comme il est en harmonie dans son esprit.

Donc automatiquement il va se créer des conditions fictives, factices, pour essayer d’être le plus en harmonie avec l’homme, ça c’est l’amour puis le sentiment d’amour ou des sentiments opposés qui vont amener la guerre ou la haine, ou la destruction. Mais on est tellement habitués… Moi j’essaie des fois de me mettre dans votre peau. Puis c’est difficile parce que… C’est difficile parce que je ne suis pas capable de penser puis de réfléchir, puis j’ai perdu, j’ai perdu depuis trop longtemps cette conscience mais je sais que c’est difficile de vivre sans sentiment, pas de sentiment. Et qu’il n’y a rien qu’une façon pour l’homme de vivre en dehors de l’expérience du sentiment, c’est au fur et à mesure qu’il rentre dans son esprit, qu’il comprend les lois de l’esprit.

Autrement dit que, quand sa vie vient ou l’amène, à lui fait vivre un sentiment quelconque, qu’il voit clair tout de suite, puis qu’il se rappelle tout de suite, puis qu’il voie… Et qu’il se sert du matériel de l’instruction pour comprendre ce qui se passe dans le sentiment présentement là. Puis là, il avance, puis avance, puis avance, puis avance puis un jour il a compris ça. Toi tu as compris ça. Puis tu vois qu’est-ce qui se passe quand on comprend ça, hein ? On devient un peu plus intelligent de notre intelligence. Quand tu commences à voir ça, là, là, tu commences à être plus… Qu’est-ce que j’ai dit ?

[commentaires inaudibles du public]

Tu deviens plus intelligent de ton intelligence. Parce qu’un jour, il faut qu’on soit intelligent de notre intelligence. Il faut qu’un jour on le sache qu’on est dans l’intelligence. Si on a trop de sentiments on ne va pas le savoir. Puis regardez les gens qui sont de plus en plus dans leur intelligence, vous verrez que ce sont des gens qui ont de moins en moins de sentiments. C’est inévitable, c’est une loi universelle. Moi je ne dirais pas des noms parmi vous autres là mais les gens parmi vous autres qui sont le plus mental, ont le moins de sentiment.

Les gens qui sont le plus mental parmi vous autres, parmi vous autres, ont le moins de sentiment ! Regarde Gisèle. Gisèle elle n’a pas de sentiment. Elle en a peut-être un petit peu, un petit peu, puis encore… puis encore ! En as-tu du sentiment Gisèle ? T’en reste t-il de ça ?

[commentaires inaudibles du public]

Pas tellement ? Pourtant c’est une femme ça qui, dans l’inconscience, c’était la personnification du sentiment. Sa sensibilité… sa sensibilité se manifestait dans du sentiment de toutes les sortes. C’est un vrai verger son affaire ! Puis au cours de l’initiation elle l’a perdu, aujourd’hui du sentiment elle n’en a pas. Presque pas. Ça prendrait des situations là très pénibles dans sa vie là, où là elle verrait si elle en a. Mais son état de conscience est assez élevé, elle le tuerait. Elle le tuerait dans l’œuf. Tu arrives à un point où tu es capable de tuer une affaire dans l’œuf.

Plus tu deviens intelligent, plus tu es dans ton esprit moins tu as de sentiments. Je suppose que tu peux toujours en avoir un petit peu, il peut toujours y avoir une petite affaire qui peut passer mais tu vas le voir puis tu vas le couper. Tu n’es pas aussi protégé du sentiment que si tu es fusionné, si tu es fusionné c’est normal tu ne peux pas en avoir c’est eux autres qui dirigent. Mais quand tu n’es pas fusionné là tu peux arriver à un stade où, du sentiment, tu ne peux plus en souffrir du sentiment. Là, là c’est là que tu commences à mesurer ton intelligence, tu commences à pouvoir avoir une mesure de ton intelligence.

Une mesure qui est dans ta tête, qui est pas mal précise, qui est pas mal, ça ne se mesure pas en pouces puis en… Une mesure, c’est une mesure, c’est vibratoire cette affaire-là. Moi je suis sûr que Gisèle elle a une mesure de son intelligence. Elle sait où ça part puis où ça finit son affaire. Ce qu’elle est capable de faire tu sais, elle connaît comme ses limites. Puis le fait que le développement de l’intelligence est proportionnel à la destruction du sentiment, ça nous indique énormément de choses dans notre vie.

Ça nous indique d’abord qu’on ne peut pas, que notre esprit ne peut pas être libéré tant que ces sentiments-là ne sont pas abattus. Ça nous explique qu’on ne peut pas s’immortaliser tant qu’on n’est pas totalement libre de ça. Puis ça nous explique que l’immortalisation sera le produit du raffinement extrême de notre corps astral. Le raffinement extrême du corps astral ! Extrême ! Puis moi je le sais jusqu’où, extrême. Vous autres vous ne savez pas mais moi je le sais, je regarde dans vingt cinq ans, trente ans, je le sais. Là on vit dans un monde, ça marche les affaires, les affaires ne marchent pas trop, trop là mais ça marche encore, tu sais.

Mais… On a des événements à vivre nous autres, dans les années à venir. Regardez ce qu’on a vécu depuis une vingtaine d’années. La guerre au Vietnam, après la guerre de Corée, la deuxième guerre mondiale. Puis ça c’est de la petite bière ! Fait que c’est demain, c’est demain que l’homme va pouvoir mesurer jusqu’à quel point il a du sentiment. Des sentiments de toutes sortes. Et c’est là que va se décider… C’est là que va se décider qu’il y en a qui passent là puis qu’il y en a qui ne passent là, c’est vibratoire la décision, ce n’est pas une décision psychologique, ce n’est pas quelqu’un qui va te dire : « Bon toi tu t’en vas par là, toi tu t’en vas par là ». Il ne faut pas être niaiseux tout de même.

C’est vibratoire, il y en a qui vont savoir pchitt, c’est vibratoire, c’est énergétique. Puis on a peur. On a peur de les tuer nos sentiments. On a peur de faire l’erreur de les tuer les sentiments, on a peur. On a peur. On a peur de se tromper. Tu ne peux pas te tromper quand tu tues un sentiment mais on a toujours peur de se tromper ! On a peur de se tromper. Puis sais-tu pourquoi est-ce qu’on a peur de se tromper ? Parce qu’on a trop de sentiments. C’est un cercle vicieux, un petit cercle vicieux, c’est ça. C’est le sentiment qui fait qu’on a peur de se tromper. Ça montre jusqu’à quel point le sentiment tue notre intelligence.

Si tu n’avais pas peur de te tromper, tu créerais… tu agirais de telle façon dans une situation de sentiment puis c’est final, tu te retournes le dos, tu sais paff... mais on a peur de se tromper. Fait que ça diminue notre action, ça diminue notre volonté, notre intelligence. Puis ça c’est parce qu’on a trop de sentiments. Fait que moins on a du sentiment, moins on a peur de se tromper puis un jour on n’a pas suffisamment de sentiments pour avoir peur de se tromper. Puis un jour tu n’as plus de sentiments, presque, tu es quasiment sûr de ne plus te tromper, puis un jour tu n’en as plus de sentiments, puis tu ne te trompes plus.

Mais il ne faut plus que tu aies de sentiments pour ne plus te tromper. Moi je ne me trompe pas parce que je n’ai plus de sentiments, c’est pour ça que je ne me trompe pas. Quand je dis moi j’ai toujours raison, puis je suis sûr d’être sûr, c’est parce que je n’ai plus de sentiments. Si j’avais le moindrement de sentiments, je ne pourrais même pas dire je suis sûr d’être sûr ! Essaies de dire d’être sûr d’être sûr, tu vas voir comment ça vibre dans tes corps. Essayez-le une journée ! Mais on s’en fout de le faire. Essayez-le un jour, de vous réaliser comme étant sûr d’être sûr d’une situation, vous allez voir que vous ne serez pas sûr d’être sûr.

Vous allez être sûr, vous allez être pas mal sûr mais vous ne serez pas sûr d’être sûr ! Sûr d’être sûr c’est un état d’esprit, puis l’esprit dans la matière est sûr d’être sûr. Sûr d’être sûr c’est sûr d’être sûr ! Mais il ne faut pas que tu aies de sentiment. Si tu as moindrement de sentiment, ça va diminuer ton sûr d’être sûr. Ça va diminuer ton action, ta volonté, ton intelligence. Moi quand je dis quelque chose, je suis sûr d’être sûr. Je suis tellement sûr d’être sûr que… que quoi ? Il dit que je suis sûr d’être sûr. Ça ne se discute pas ! Le monde peut le discuter mais moi dans ma tête, dans mon moi, dans ma réalité, je suis sûr d’être sûr.

Moi quand j’ai dit un jour : « Ce gars-là, il faut qu’il disparaisse de la planète ou alors c’est moi qui disparais de la planète, on ne peut pas coexister dans l’éther. Il retarde mon travail, il faut qu’il disparaisse, au mois de février il faut qu’il parte, j’étais sûr, il faut qu’il parte ! » Il est parti. C’est ça être sûr d’être sûr, sans ça il ne serait pas parti. Mais le sûr d’être sûr n’appartient jamais à l’ego, il appartient à l’esprit dans l’ego, c’est ça la différence. Vous autres quand vous êtes sûrs c’est l’ego qui est sûr. Quand vous serez sûrs d’être sûrs, ça sera l’esprit dans l’ego, qui se manifeste.

L’ego ne peut jamais être sûr d’être sûr, c’est toujours l’esprit dans l’ego qui est sûr d’être sûr. Alors il faut qu’il y ait une fusion entre esprit puis l’ego. Moi quand je dis que je suis sûr d’être sûr, ce n’est pas moi qui dis que je suis sûr d’être sûr. C’est moi qui dis que je suis sûr d’être sûr, puis moi ce n’est pas Bernard de Montréal ! Moi quand je dis : « Je suis sûr d’être sûr, je suis sûr d’être sûr ». Bernard de Montréal n’est pas capable de dire qu’il est sûr d’être sûr. Ça, ça fait partie de mon pouvoir sur Bernard de Montréal, ce n’est pas pareil.

Vous autres vous voyez Bernard de Montréal mais moi vous ne me voyez pas. C’est ça qui fait la différence. Mais tous les hommes ont une réalité qui est derrière leur matière. Mais vous ne savez pas, vous ne connaissez pas votre réalité qui est derrière votre matière, parce que vous avez des sentiments. Vous les avez tous, vous avez tous une réalité derrière votre matière vous autres, qui est sûre d’être sûre. Mais votre ego à cause de vos sentiments, vous empêche d’avoir accès à cette réalité-là. De sorte que vous ne pouvez pas être sûr d’être sûr, vous ne pouvez pas être dans votre esprit, dans votre intelligence.

Puis c’est ça le début de l’ignorance sur la Terre. Moi je vous parle, puis je vous parle, puis je vous parle, puis je peux vous parler, puis parler, puis parler, pourquoi est-ce que je peux vous parler ? Parce que je ne suis pas Bernard de Montréal moi. Bernard de Montréal il ne peut pas vous parler comme ça, il a une mémoire qui est limitée. Mais moi ma mémoire elle est illimitée la mienne. Puis c’est ça le mystère de l’homme. Puis un jour, les hommes sur la Terre doivent être connectés au niveau de leur esprit. Au niveau de leur esprit !

De fait, quand l’esprit de un pourra communiquer avec l’esprit de l’autre, puis l’esprit de l’autre, puis l’esprit de l’autre on pourra engendrer nous autres, les intelligences supérieures, des lois, des plans de vie sur la Terre qui conviendront à l’ego de l’homme dans la matière. Là, à ce moment-là hé bien, l’homme sur la Terre aura une science universelle. Mais nous autres on travaillera dans l’éther, on n’est pas intéressé à travailler sur la Terre, on travaillera dans l’éther. L’esprit ne travaille jamais sur la Terre, l’esprit c’est l’esprit, l’esprit ne fait pas partie du monde de la Terre. L’esprit fait partie du monde mental.

Nous autres on est bien dans le mental. Mais vous autres, vous êtes bien sur le plan matériel. Mais qu’est-ce que c’est, vous autres ? Qu’est-ce que ça veut dire, vous autres ? Vous autres, vous avez l’impression de vous autres, parce que vous avez un moi qui réfléchit les sentiments que vous avez envers la vie. Un jour, quand vous n’aurez plus les sentiments avec lesquels vous réfléchissez la vie, vous n’aurez plus d’ego qui prendra conscience de lui-même. À ce moment-là, l’esprit sera dans la matière. À ce moment-là, vous serez sûrs d’être sûrs. Comme Bernard de Montréal peut le dire quand il parle.

C’est un jeu de l’esprit la dualité de la forme et de l’esprit, et de l’esprit. Un jour, si on décide nous autres de transmuter la matière de Bernard de Montréal, on va transmuter la matière de Montréal. Si on veut que Bernard de Montréal disparaisse, on le fera disparaître Bernard de Montréal mais ce n’est pas de ses affaires, c’est de nos affaires à nous autres.

  1. Ville de la région du Saguenay, Lac St Jean au Québec, Canada

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