Version canonique de l’instruction de Bernard de Montréal. Ne pas altérer, paraphraser ou résumer.
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La loi du retour, vous savez, ça existe à tous les niveaux de l'expérience humaine, la loi du retour. La loi du retour, ce n'est pas une convention psychologique entre les hommes. La loi du retour, c'est une loi d'énergie qui fait que, un homme, selon son esprit, dans le cas présent, par exemple, qui pourrait, donner confiance, automatiquement recevra confiance. Et cette réception de confiance le construira, lui, lui donnera quelque chose et éventuellement il finira avec beaucoup, de confiance en lui-même parce qu'on lui aura donné beaucoup confiance. Mais pourquoi d'abord ? Parce que lui aura donné confiance souvent. Un va avec l'autre. Autrement dit, l'homme a confiance, en lui, selon ce qu'il peut donner confiance aux autres. Ils disent que c'est un échange de un pour un. C'est un échange de un pour un. Je vais vous conter une petite anecdote personnelle. Quand j'étais inconscient, j'étais à New York, puis, j'avais pas beaucoup de sous. Puis un soir, j'ai entendu, y'a des noirs à New York. D'un coup, j'ai entendu un type qui court. Tu sais à New York, quand les gens courent vers toi dans le soir, c'est pas ben, ben, ben, plaisant. (rires) Ça fait que je me suis arrêté d'abord. Ce qui est déjà un acte de confiance envers moi-même, je me suis arrêté pour voir qu'est-ce qui se passe, pour saisir un peu la situation. Puis là, le gros noir, il s'en vient vers moi, puis qu'est-ce-que je fais ? Puis là, il arrive vers moi, avec sa grosse charpente, puis il dit... il dit "Hey man", il dit euh... "You got a few bucks ?" Puis il dit "My mother's in Cincinnati, she's sick." "Ma mère est à Cincinnati, elle est malade." Puis tout d'un coup il avait des grosses larmes. J'ai fouillé dans ma poche, je lui ai donné cinq piastres, oh y'a un groovy man, c'est qu'il parle comme ça, le groovy, je sais pas ce que ça veut dire, mais ça avait l'air correct. (rires). Il dit, puis là il s'en va, puis tout d'un coup, encore, il revient, je pense qu'il veut de l'argent, qu'il veut me descendre le gars, il revient pis là il dit "hey man », ils n'ont pas de fin ces gars là ! Il dit : "I'm gonna take the bus" il voulait prendre l'autobus, il fallait qu'il prenne le métro pour aller prendre l'autobus ! Je lui ai donné cinquante cents, alors je fouille dans ma poche puis j'avais un autre cinquante cents, j'ai mis mon cinquante cents puis j'ai mis tout l'argent qu'il me restait, cinq piastres cinquante. Ça, je l'ai jamais oublié, cette expérience. Je l'ai compris après. J'ai donné et puis là, il m'a fait, il m'a dit : « ouais, je te le donnerai plus tard » puis un petit peu tout à l'heure puis j'ai dit : « toi, moi, il faut retourner à quelqu'un s'il t'en demande » parce que moi, je savais que je ne pouvais pas l'avoir plus tard. Bon. Mais quand j'ai été contacté après, j'ai dit : « comment ça se fait que quand j'étais jeune, je faisais des mouvements comme ça ? » Puis ils me disaient, qu'ils me faisaient faire des mouvements comme ça quand j'étais jeune, pour que je puisse reconnaître, en moi même, que j'étais un bon homme, que j'étais généreux de nature. Fait que ça me donnait confiance. Le mouvement, c'est toujours un mouvement de un pour un. Parce qu'éventuellement, quand tu as confiance, quand tu es capable de donner confiance, tu reçois confiance, éventuellement tu as confiance. Il y a des gens qui n'ont pas confiance en eux-mêmes parce qu'ils n'ont jamais donné confiance. Ça, c'est la première règle du jeu dans l'affaire de confiance. Il y a des gens qui n'ont pas confiance en eux-mêmes parce qu'ils n'ont jamais donné confiance. Alors, automatiquement, n'ayant pas confiance en eux-mêmes, c'est très difficile pour eux-autres d'en arriver, à décrocher le grand bonnet de la confiance, qui est la certitude. Comprends tu ? Avoir confiance en soi-même, puis la certitude, ça va ensemble. Confiance en soi-même, c'est quand on est inconscient. La certitude, c'est quand on est conscient. Mais pour passer de la confiance à la certitude, il faut avoir donné confiance. Et si tu n'as pas donné confiance, tu peux pas avoir confiance, ça fait que c'était plus difficile d'en arriver un jour à avoir de la certitude. C'est une équation, ça, pis ça marche de même. Là, on fait le mouvement en retour. Là, je me mets à votre place, puis vous me dites : «  mais Bernard, on peut pas faire confiance à tout le monde ». Puis là, moi je vais dire, tu fais jamais confiance à personne. Tu donnes confiance à quelqu'un, c'est pas pareil. L'erreur des gens, c'est que les gens font confiance au monde. Pourquoi est-ce qu'ils font confiance au monde ? Parce qu'ils sont naïfs. Quand tu es intelligent, tu n'es pas naïf. Moi, je fais pas confiance à personne. Je donne confiance, je ne fais pas confiance à personne. Parce que faire confiance à quelqu'un, c'est donner à quelqu'un, quelque chose de, c'est donner à quelqu'un, de soi. Et quand on est intelligent, on ne donne jamais à quelqu'un de soi. On donne à quelqu'un envers lui, mais pas de soi ! Parce que donner de soi, ça veut dire donner du sentiment qu'on a, nous, qui va pas nous jouer dans les cheveux. C'est de la naïveté. Faut jamais faire confiance à quelqu'un. Je fais même pas confiance à ma femme. Je donne confiance à ma femme. C'est une illusion d'optique, faire confiance à quelqu'un. C'est une mauvaise compréhension des lois de l'intelligence. C'est de la psychologie subjective. C'est de l'émotivité. C'est de la sentimentalité. C'est de l'ignorance. C'est de la naïveté. On ne fait jamais confiance à quelqu'un. On donne confiance aux autres. Ça c'est bien important. Mais on a été mal éduqué. On a été mal éduqué parce que dans l'éducation, les mauvais mots sont employés pour expliquer les notions. Alors, le parent dit aux enfants : « Faut que t'apprennes dans la vie à faire confiance au monde ». Le petit gars, il arrive à dix huit ans, il se fait chier. Fait qu'automatiquement, là, il se révolte. Si le père avait dit, tu donnes confiance aux gens, t'attendant que tu peux être mal, mal interprété dans ta confiance, que les gens ne te redonneront pas ce que tu as donné. Mais au moins, quand tu donnes confiance à quelqu'un, tu donnes rien de toi-même. Tu leur donnes simplement l'opportunité de bien utiliser ce qu'ils te donnent. Ça, c'est pas pareil. Moi, si j'ai cinq mille piastres et qu'il y a un gars qui vient à moi et il dit, Bernard, me prêterais-tu cinq mille piastres ? Moi, prêter cinq mille piastres, mais j'ai lui ferai pas confiance, je vais lui donner confiance. Ça veut dire que je te le donne, librement, intelligemment. Ça veut dire que moi, si je te le donne, je ne vais pas souffrir, j'en ai assez pour m'organiser, mais je te le donne parce que ta situation semble le demander. Puis un jour, si tu peux me le redonner, et tu ne me le redonnes pas. Mais si un jour, tu ne peux pas me le redonner, je ne t'aurais pas fait confiance, j'aurais rien perdu moi. Comprenez vous ce que je veux dire ? C'est subtil en maudit ce qu'ils veulent nous dire ! On fait confiance à quelqu'un, tu peux jamais faire confiance à quelqu'un. Je vais vous donner un exemple, écoutez bien ça. Là, je me prends comme modèle. Moi, j'étais un initié, fait que je travaille toujours sur l'ego de l'homme. Supposons que je viens vous voir un jour et que je te dis : « Jean-Paul, prête-moi donc cinq piastres ça, prête-moi ça, je vais te le redonner la semaine prochaine. » Oui, tu vas me demander, je vais te demander. » « C'est fait, les cinq piastres ils sortent vite de ta poche. » Mais moi, j'ai une autre idée en tête. Moi, je veux te tester, par exemple, voir jusqu'à quel point tu es, résistant. Jusqu'à quel point tu es résistant, au fait que, tu m'as fait confiance, mais que je t'ai pas rendu pareil ? Jusqu'à quel point tu vas être subjectif dans mon mouvement, à moi ? Jusqu'à quel point tu vas être subjectif au lieu d'être objectif ? Jusqu'à quel point tu vas comprendre quelque chose de ce que j'ai fait, au lieu d'interpréter ce que j'ai pas fait ! Comprends tu ce que je veux dire? Alors peut-être que les cinq piastres, moi je te les donne pas parce que je veux pas te les donner. Tandis que toi tu penses que, si je te les donne pas, c'est parce que je veux te jouer un tour ? Ou je suis pas honnête ? Comprends tu ce que je veux dire ? Bon ben, amener ça sur un plan de vie, inconscient entre les hommes, c'est exactement le même mécanisme. Vous rencontrez quelqu'un dans la vie, il vous écorche pour dix piastres parce que vous avez fait confiance. Pourquoi ? Parce que eux autres, en haut, ils veulent que vous deveniez intelligents. Ç'est la même chose. Tandis que moi, ici, je vais le faire au niveau de ma propre intelligence. Tandis que dans la conscience, dans l'inconscience humaine, dans la société, ils vont se servir d'un gars qui va vous arriver avec une grosse salade, vous allez lui faire confiance, et un jour, ils vont vous amener à un point que vous ne ferez plus confiance au monde. Mais comme vous êtes inconscient, vous ne ferez plus confiance au monde, et automatiquement, vous ne pourrez plus donner confiance. Puis c'est ça, là, qui est le problème. Entre des gens dans la vie, qui ont appris, à ne plus faire confiance à personne, puis... Le système ira de même aujourd'hui, c'est pour ça que ça prend des lettres d'avocat et ça prend des signatures, parce que personne ne fait confiance à personne. Jusqu'à ce que l'homme soit suffisamment intelligent, pour ne plus faire confiance à personne, mais à donner confiance à quelqu'un. [commentaires du public] Donner confiance, c'est pas la relation esprit-esprit ? C'est exactement ça ! Donner confiance, c'est la relation esprit-esprit. C'est pas une relation de personnalité, c'est une relation esprit-esprit, donner confiance. Tandis que faire confiance, c'est relation personnalité-personnalité. C'est ça l'erreur du monde. C'est une erreur, psychologique terrible de faire confiance à quelqu'un. Ils disent qu'on doit, ça c'est bien dur pour nous autres d'apprendre ça, maudit que c'est dur. Ils disent, pis ça ils disent que c'est dur à comprendre parce qu'on pense encore puis on a encore des notions. Ils disent que l'homme conscient ne donne jamais de lui-même. Moi, j'ai des amis. J'ai des amis. Des relations. Et moi, quand quelqu'un vient à moi et me dit : « Bernard, j'ai besoin de ça», c'est très rare que je refuse, à moins que ce soit parce que les gens, ça n'aide pas leur volonté, puis si je leur donne, ça réduit encore plus la volonté, et ainsi de suite. Mais si c'est normal, là, moi, là, je vais donner ! Mais je sais toujours où ça va, ça ! Fait que j'ai pas besoin de faire confiance à personne. Le gars qui m'a vendu ma maison, je vous l'ai expliqué, c'était un exemple. Je lui ai pas fais confiance pour son cinq mille piastres. J'ai gagné confiance, autrement dit, je l'ai lié à moi. C'est pas pareil. Puis si le cinq mille piastres ne revient pas un jour, ça me donne l'opportunité moi, de couper ma relation avec lui, anytime. Et regardez les bien à ce point-là. Quand on fait confiance au monde, on est lié à eux autres, mais on n'a pas le pouvoir de couper. À cause de notre astralité. parce qu'on a donné de soi ! Tu veux le revoir ? Il y a des gens qui vont attendre pendant des années pour revoir le petit que-chose qu'ils ont donné ou prêté à quelqu'un. Des années ! Des années ! Ça leur gruge, là, tu sais ! Éventuellement, ça devient même de la rancoeur. Mais quand tu donnes de la confiance à quelqu'un, cet homme-là, je le comprends, je le considère, et ainsi de suite, puis je le connais, où ça va, le cinq mille piastres que j'ai donné, que j'ai prêté. Je connais son mouvement, à ce cinq mille piastres-là. Mais c'est parce que je lui donne confiance que demain, lui, il va me redonner d'autres choses, pis ça va de même. Si j'avais fait confiance à ce moment-là, peut-être que demain, ça aurait fait de même. Mais si tout d'un coup, demain, ça n'aurait pas fait de même, moi, j'aurais souffert. C'est pour ça que c'est très mauvais, faire confiance au monde. On donne confiance au monde, mais on ne fait jamais confiance au monde. Et ce qui est le pire dans toute notre société, avec toute notre civilisation, toutes nos grandes valeurs morales, parce qu'on a de très grandes valeurs morales dans notre société, la société judéo-chrétienne, on a de très grandes valeurs, et on ne comprend pas nos valeurs morales, parce que nos valeurs morales ont été expliquées par des gens qui n'avaient pas le pouvoir de la parole. Donc, ces gens qui nous ont enseignés mais qui n'avaient pas le pouvoir de la parole, nous ont enseignés avec bonne intention, mais ils ont faussé, le témoignage de leur esprit en fonction de notre intelligence, de sorte qu'on ne comprend pas, parfaitement ce qu'ils ont voulu dire, imparfaitement. Comprends tu ce que je veux dire ? Puis notre éducation, elle est de même. Quand je dis, moi, et vos valeurs morales que vous avez, l'humilité, la charité, le ci puis le ça, si vous me les donnez, je vais tout vous donner l'antithèse, puis l'antithèse. Pourquoi ? Parce que toute formulation, toute notion psychologique d'une action humaine fondée sur un sentiment positif, évolutif, progressif qui maintient éventuellement notre société ensemble, et éventuellement, va à l'encontre de l'individu. Éventuellement. Ça va à l'encontre de l'individu parce que c'est pas réel. C'est psychologique. Il n'y a pas d'intelligence dedans. Qu'est-ce que ça veut dire le réel ? Le réel, ça veut dire qu'il y a de l'intelligence dedans, ça veut dire que tu es capable, en jugement, de voir et de suivre le contrôle de la notion du bien ou du mal. Les gens ne sont pas capables de vivre la notion, de suivre le contour de la notion du bien ou du mal. Ils sont soit pris dans le bien, ou soit pris dans le mal. Ils ne sont pas capables de voir avec leur intelligence, ce que c'est que ça veut dire ce qui est bien ou ce que ça veut dire ce qui est mal, automatiquement, ils deviennent prisonniers de la forme. Faire confiance au monde, c'est ça. Moi, je serais le premier à être descendu à la télévision si je disais, en fait, il ne faut jamais faire confiance au monde. Là, il faudrait que je l'explique pendant une heure, puis le gars à la télévision, il voudrait m'interrompre. C'est ce que je parlais avec Glenn, cette affaire. C'est subtil, nos notions. Et la notion de confiance en soi, la notion, de faire confiance, doit être élevée à un niveau d'intelligence qui nous fait réaliser l'importance d'avoir certitude de soi lorsqu'on a la capacité de donner, en confiance. Un homme qui, est un homme qui est conscient n'a pas besoin d'avoir confiance en lui-même, il a la certitude de lui-même qui lui permet de donner, confiance. Tandis qu'un homme inconscient qui a confiance en lui-même, va faire confiance à quelqu'un, ou s'il n'a pas confiance en lui-même, il fera confiance à quelqu'un ou il ne fera pas confiance à quelqu'un, parce que c'est toujours polarisé l'action de l'homme. Si t'as pas confiance en toi, tu vas faire confiance à quelqu'un par faiblesse ou si tu as confiance en toi, tu vas faire confiance à quelqu'un, par option. Mais quand tu es certain, quand tu es dans ton intelligence, tu donnes confiance à quelqu'un et tu ne souffres pas du comeback, si la confiance que tu donnes, ne rejoint pas éventuellement, ne te permet pas de fermer le sac. C'est pour ça que dans la micro-société c'est très important aux gens, de ne jamais faire confiance aux gens, mais de donner confiance. Qu'est-ce que c'est l'affaire du cinq cents piastres ? L'affaire du cinq cents piastres ! Il y a deux façons que les gens vont réagir au niveau de l'affaire du cinq cents piastres. Il y a le cinq cents piastres, qui va faire en sorte que les gens vont faire confiance à ce que Bernard de Montréal dit, ce qu'on va faire, bah bah bah. Tout d'un coup, je vous joue un tour, vous savez pas. Y'en a pas un, en maudit entre vous autres qui le sait. Ah, tu sais pas ! Ah, tu penses que tu le sais! Je vais te jouer un tour dans deux ans, toi. Dans deux ans, je vais te jouer un tour qui va te tenir en haleine pendant une semaine. Dans deux ans, regardez ce que je vais te dire. Deux ans, je vais te prendre aux mots. Dans deux ans, je vais te tenir en haleine pendant une semaine. Te rappelles tu dans le temps, tu vas m'amener sur le spot. Tu vas comprendre quelque chose. [commentaires inaudibles du public] Tu vas comprendre quelque chose un jour. Tu vas comprendre quelque chose un jour. Pis quand tu vas comprendre quelque chose un jour, tu vas avoir compris quelque chose. De l'intelligence, Pauline, ça n'est pas de l'homme. Ce n'est pas de l'homme, de l'intelligence. Et les tests qui sont donnés à l'homme ou les actions qui sont menées dans l'homme ou à travers l'homme par l'intelligence, ont toujours un but seulement, de l'amener à une plus grande intelligence. De l'intelligence, c'est inouï. De l'intelligence, c'est de l'énergie, ce n'est pas une forme. L'intelligence, se sert de la forme, mais c'est de l'énergie, l'intelligence. C'est maudit de l'intelligence. Tu sais, quand tu es venu au séminaire, j'ai dit, : "Je veux t'expliquer quelque chose." "Je veux vous expliquer parce que je te disais à vous dans ce temps-là." "Je veux vous expliquer quelque chose." "Supposons que vous vous appelleriez Pauline." "Je ne dirai pas le reste, ok ?" "Tu comprends ce que je veux dire ?" "C'est ça de l'intelligence." "C'est pas moi, moi, je ne savais pas ton nom." Mais tu comprends, c'est de même ça marche. Aussitôt là, écoutez bien ça, là je vous dis ça puis je veux pas que vous vous inquiétez quand je vous parle de même, je vous parle comme ça pour vous faire comprendre qu'est-ce que c'est de l'intelligence. Aussitôt, que vous, aussitôt, que vous testez de l'intelligence, elle vous teste de même. C'est une loi que cosmique ! Parce que quand tu testes une intelligence, ça veut dire qu'il y a un aspect, une dimension d'elle que tu n'as pas compris encore. Quand je dis, par exemple, ça prend des années, des années avant qu'on en arrive à dire : « Ah, ça va bien aujourd'hui », sans dire : « Knock on wood ». Ça c'est un exemple dans la vie de chacun qu'on connait. Quand tu peux dire : « Oui, ça va bien aujourd'hui », bien, là c'est parce que tu contrôles les lois des événements. Ça peut pas ne pas aller bien, mais faut que tu ais un maudit taux vibratoire dans ce temps là. Parce que s'il n'y a pas le taux vibratoire, il y a une tuile qui tombe sur ta tête. Puis c'est pour ça que les gens sont obligés de dire : « knock on wood ». L'intelligence c'est de même. On ne peut jamais défier de l'intelligence. Toi tu vas me dire quelque chose, tu vas défier l'intelligence, dans le sens que tu vas essayer de ré-expliquer ton comportement vis-à-vis d'elle dans la dimension de ta propre psychologie, puis l'intelligence va te reprendre dans, deux ans, à moins que moi j'en prenne conscience et que je neutralise cette vibration-là. Il faut que moi j'en neutralise pour que toi tu n'aies pas la tension de ça. C'est de même que ça marche, l'intelligence. Faut que j'en prenne conscience et que je la neutralise. Faut qu'ils me disent ça, c'est rien qu'une joke. Sans ça, le mouvement d'énergie est engendré pis ça arrive, paf ! Les lois de la magie noire puis les lois de la magie blanche, c'est la même chose, ma petite fille. Tu sais, quand tu dis à un gars en magie noire, tu as telle chose, pis au bout de cent ans ça va se produire, au bout de cent ans ça se produit. Au niveau de la magie blanche, c'est la même affaire. De l'intelligence, c'est une énergie que l'homme doit un jour utiliser parfaitement. Et tant que l'homme n'est pas capable d'utiliser parfaitement, parce qu'il y a encore une autre intelligence inférieure qui essaie de, soit la comprendre l'autre, soit de l'interpréter l'autre, en fonction de son intelligence à lui, éventuellement l'intelligence revient pour raffiner son intelligence et lui donner une différence. Moi, je me rappelle, quand j'ai marié ma femme, ma mère était en maudit. Elle avait tellement des mauvaises vibrations contre ma femme que j'ai dit : « maman, à la fin du mois, c'est inévitable, tu vas avoir un maudit accident, elle l'a eu ! Je lui ai donné la date, elle l'a eu ! Ça c'est arrêté, elle n'a jamais ouvert sa boîte envers ma femme après ça. Fini. Puis la mère de ma femme, c'est la même chose. La mère de ma femme, elle pensait que moi, parce que à cause de ma personne, de ma personnalité, elle pensait que j'étais, parce que ma femme était bien gentille, bien naïve, dans le temps, elle pensait que j'étais pour, comment est-ce qu'on dit ça, pour profiter d'elle, en abuser. Puis j'ai dit, j'ai dit, pas à elle, mais j'ai dit à ma femme, j'ai dit, elle va avoir un accident, j'ai dit, ses mains vont être comme ça. Puis elle a tombé sur la glace devant sa maison, elle a donné les mains de même depuis ce temps-là, ça tout changé. Tu ne peux pas, l'homme ne peut pas, l'homme ne peut pas, l'homme ne peut pas, investir, de son ego, dans de l'intelligence, sans payer pour, c'est une loi cosmique. C'est pour ça que, quand je dis demain, quand les hommes seront conscients, quand il y aura demain une micro-société très vaste et ainsi de suite, que l'homme travaillera avec l'énergie et ainsi de suite, que les gens, les gens qui essaieront de dévier contre les lois de l'intelligence, ces gens là seront poussés complètement à l'extérieur. Complètement, complètement, complètement, complètement à l'extérieur. On ne connaît pas ça encore sur la terre. On n'a jamais compris ça sur la terre, parce qu'on n'a jamais vécu ça encore de l'intelligence sur la terre. De l'intelligence, c'est irréductible. Quand tu dis que de l'intelligence, les forces de la lumière sont des forces qui combattent, on appelle nous autres les forces de l'ignorance ou des ténèbres. C'est là qu'on va. Il n'y a rien à faire. Un homme, un homme, un homme qui est dans son intelligence, qui est dans cette énergie-là et qui est attaqué par un homme de l'extérieur, automatiquement, lui, il ne fait rien parce que l'homme est un canal. Mais automatiquement, ça revient à l'autre. Puis ça revient vite. Ça ne revient pas dans deux, trois ou quatre incarnations, ça revient dans une. Une vie. Très fort, l'intelligence. C'est une énergie. Puis il y a toutes sortes de niveaux à ça. C'est ça que je vous dis. C'est ça que je vous dis. Moi, quand je vous dis quelque chose, si je vous dis quelque chose pour vous faire comprendre quelque chose, essayez de le comprendre. Essayez de le comprendre. Il faut que vous puissiez suffisamment me donner confiance, pour pouvoir bénéficier de ce que je vous dis demain. Si vous n'êtes pas capable de me donner un petit peu de confiance, comment voulez-vous que, cette énergie-là vous revienne demain. Elle ne vous revient pas. Il faut que vous me donniez un petit peu confiance. Pas me faire confiance, faut jamais me croire. Faut jamais me faire confiance, mais donner confiance. Ça vous enlève rien de me donner confiance. Mais me faire confiance, ça vous enlève tout, parce que vous ne savez pas qui je suis. Peut-être que je suis le plus grand charlatan qui existe. Tu comprends ? Comprends-tu ce que je veux dire ? C'est bien subtil ce que je veux dire. Là, vous dealez avec moi, mais demain, vous allez dealer avec d'autres mondes, d'autres mondes, d'autres mondes, dans vingt ans, quarante ans, cinquante ans, soixante ans, soixante dix ans, cent ans. Parce que, dans le fond, ce que tu dis là, qui est bien gentil et ainsi de suite, mais dans le fond, c'est le mouvement, c'est la polarité de ta position quand tu es dans le séminaire. Tu es parti d'ici pour aller là. Tu comprends ? Mais être là ou être là, c'est pas final. Faut que tu en arrives ici. Le séminaire, c'était de m'accrocher si tu pouvais m'accrocher. Là, c'est le contraire. Faut que tu en arrives ici. Au centre. Comprends-tu ce que je veux dire ? Puis en arriver au centre, c'est réellement voir avec ton intelligence ce que moi j'essaie d'expliquer. Mais si tu prends la position positive de ton ego vis-à-vis de ce que je dis, c'est pas mieux. Parce que tu sais jamais quand ils vont se servir de moi pour te tester ou quand ils vont te tester « on your own ». Ils peuvent facilement se servir de moi pour vous tester, pour te faire comprendre qu'on ne doit jamais rien prendre à la légère, parce qu'on doit tout comprendre, on doit tout comprendre, puis c'est avec le temps qu'on comprend. Quand tu dis que moi, fusionné, je les trace même pas, il faut qu'ils me donnent des conventions pour que je les trace. J'ai des signes entre moi et eux autres. Quand j'ai eu ce signe-là, je suis allé aux courses hier soir. Je suis allé à Dubonnet's, pour relaxer puis ma femme, puis Gisèle, puis Laurie, on a eu du fun. Mais moi, je suis allé aux courses. Là, tout le monde voulait un cheval. J'ai dit : "Trouvez le votre criss de cheval !" (rires) Moi, je peux pas gager quelque part. Mais j'ai dit, je peux vous aider dans vos combines. Mais, bien, bien légèrement, bien légèrement. Je peux dire, le cheval numéro huit, il va rentrer en première, deuxième, et troisième place. Il va fair le « show ». Fait que, prends le huit qui va faire le show, au moins tu en as un qui est sûr de rentrer, puis fais ta combinaison avec l'autre qui ferait que c'est exact là. Comprends tu ce que je veux dire ? Si tu manques ton coup, c'est ton problème. Mais moi je peux pas t'aider, plus que ça. Peut-être dans trois ans, peut-être. Là, je peux pas. Fait qu'on a eu du fun. Moi, tous mes chevaux sont rentrés, puis eux autres, ben j'ai pas fait d'argent. Mais eux autres, ils ont rentrés des fois, puis des fois ils rentrent pas. Mais il y avait toujours mon cheval qui était là. Mais c'est leur cheval qui n'était pas là. (Rires) Tu peux pas faire ce que tu veux, avec l'intelligence ! Quand ils disent : "quatre courses, je t'en donne quatre, c'est quatre finales !" Et combien tu en voudrais cinq, tu penserais qu'ils ont fait une erreur ! (rires) Quatre, c'est quatre, c'est vibratoire ! J'en ai organisé quelques unes. Moi du moment que mes chevaux rentrent je suis content. Là ils veulent venir encore, ils veulent venir la semaine prochaine, il a commencé une fois, ils veulent y aller la semaine prochaine. Surtout le mari de la Gisèle. Elle a eu la game deux tu vas voir. Je me rends à la maison, quand est-ce qu'on y retourne ? Laisse moi arriver à la maison, puis... Fait que les lois de l'intelligence, ça va bien loin. C'est pour ça que je dis, c'est bien important pour nous autres de comprendre l'affaire, c'est dur pour nous autres de comprendre ça, surtout des gens qui sont sensibles, qui sont bons et ainsi de suite. Il ne faut pas faire confiance à personne. Il ne faut jamais faire confiance à une personne, faut donner. Dans la micro-société, quand les gens, vivront comme ça, comprendront ça, ce principe-là, ils donneront confiance. Là, l'énergie part, l'énergie part. S'ils font confiance, ils vont nous bloquer. Puis ils disent, des fois faut donner confiance pour une raison qui n'a rien à faire avec notre confiance à l'affaire à d'autres choses. Peut-être tu donnes confiance à un gars, puis ça amène une affaire, puis ça amène une autre affaire, puis ça amène une autre affaire, parce que la raison de notre confiance, le but de la confiance qu'on donne, c'est pas toujours le but en fonction de laquelle on prévoit. Des fois, il y a d'autres raisons puis il y a d'autres raisons puis il y a d'autres raisons, puis c'est ça que, comme il dit lui, c'est une affaire d'esprit. C'est une affaire d'esprit. Alors, jamais ne faire confiance à personne. C'est comme l'affaire de la bonne volonté ! Quand je disais à Glenn, que la bonne volonté ça vaut pas de la merde ! C'est bon de la bonne volonté tant que tes affaires vont assez bien, c'est comme du positive thinking, tu sais, positive thinking tant que tu n'es pas décousu puis que tu n'es pas, tu n'es pas, tu n'es pas cancéreux puis que tu n'as pas perdu ta fortune dans de la merde, c'est positive thinking. Mais quand tu es au pied du mur, c'est le pire positive thinking. La bonne volonté c'est la même chose, alors la bonne volonté, tu sais. Les ambassadeurs de la paix. La bonne volonté. Oui, comment est-ce qu'il y a de bonne volonté en politique ? Il n'y en a pas de bonne volonté en politique ! Pourtant, ça fait partie, ça fait partie du code, ça fait partie des plus hautes intentions politiques, la bonne volonté. Mais il n'y en a pas de bonne volonté en politique, si on avait dans la politique de la bonne volonté, on n'aurait pas ce qu'on a aujourd'hui. Il n'y a pas de volonté créative, c'est de la volonté créative qu'on a besoin en politique pas de bonne volonté. Pour faire confiance c'est la même chose, faut jamais faire confiance à personne. Faut donner confiance. Au moins quand tu donnes confiance c'est d'esprit à esprit, tu perds rien. Parce que tu peux donner confiance à quelqu'un qui parle, tu peux faire confiance à quelqu'un qui parle, autrement dit, tu dois apprendre à ne pas faire confiance. Mais si tu dis ça, donner confiance à quelqu'un, tu peux pas perdre. Parce que même s'il te joue un tour, tu t'aperçois que ça a servi quelque part. Peu importe. Parce que tu ne donnes rien de toi-même. Pour faire confiance, il faut être attaché à ce qu'on donne, pour donner confiance, il ne faut pas être attaché à ce que tu donnes, tu perds pas. [commentaires inaudibles du public] C'est-à-dire que tu ne peux pas donner confiance à quelqu'un quand tu n'es pas dans ton intelligence. Tu peux faire confiance, mais tu ne donnes pas confiance. La différence à ce que je viens de dire, puis ce que tu as dit, c'est que, moi quand j'emploie le terme intelligence, je veux dire que, ton esprit est suffisamment éclairé par leur intelligence. Quand ton esprit est éclairé par leur intelligence, tu es dans ton intelligence. Si ton esprit n'est pas éclairé par leur intelligence, tu n'es rien que dans ton esprit. Moi, c'est une des première chose que j'ai apprises dans mon initiation. La centricité aujourd'hui, la parole que j'ai aujourd'hui pour vous communiquer ce que, eux me disent, elle provient justement du fait, que dans mon initiation, j'ai appris à ne jamais leur faire confiance. Je ne leur ai jamais fait confiance ! Jamais ! Mais au début, oui. Au début, je leur faisais confiance. Quand on est jeune, surtout au début, quand je n'étais pas habitué à eux autres, à leur psychologie, à leur manipulation vibratoire, je leur faisais confiance. Hé toi, tu vois là, il y a une soucoupe volante qui va venir ! Je l'ai attendu la criss de soucoupe volante, hein ! Dans la nuit d'une jungle jusqu'à cinq heure du matin. Elle vient ou elle vient pas ? Là, ils disaient rien. J'ai dit :"elle vient, ou elle vient pas ?" Ils répondaient pas. Là, j'ai commencé à percevoir qu'ils me jouaient un tour. Quand ça c'est venu là, j'ai dit, elle vient, mais elle vient pas. Il dit, tu le sais. J'ai dit, elle vient pas. Il dit, tu le sais. J'ai dit, elle vient, mais elle vient pas. Il dit, elle vient pas. J'ai dit, mangez de la merde, puis là, j'ai tout compris. J'ai dit, je vous ferai jamais confiance. Il dit, c'est ça. (rires). C'est dur pour leur faire confiance quand ils te parlent. Ils sont là, tu sais. Surtout quand tu les a eus avant, c'est encore bien pire, ils sont écœurants. Mais aujourd'hui, ils sont contents. Parce qu'aujourd'hui, aujourd'hui, la fusion, ce qui est en haut est en bas. Si je décide quelque chose ici, c'est de même. Si je décide quelque chose ici, c'est parce que c'est de même qu'il faut que ça marche. Puis là, à ce moment-là, l'homme est dans son intelligence créative. Il peut pas toujours lui demander permission puis permission, puis pas toujours être assujettis à eux autres puis être dominés par eux autres. Faut qu'il y ait un équilibre entre l'homme puis eux autres. C'est pour ça qu'il faut apprendre à ne pas faire confiance. Jamais confiance ! Penses-tu que m'aller aux courses m'aurait fait confiance ? Prendre mille piastres pour miser sur un cheval ? Ils ont menti. Prendre mille piastres pour un cheval, faut que je change de plan. Je vais rentrer jusqu'à... Une fois que j'ai changé de plan, je peux miser mes pièces dans le cheval. Mange de la merde. Change de plan pour voir quel cheval va rentrer, cent pour cent sûr. Mais en attendant de suite. Tu vas tout de suite me donner l'autre signe. Pis je mettrai pas mes pièces dans le cheval. Ils ont menti. Mange de la merde. Savez-vous pourquoi on fait confiance? On fait confiance parce qu'on n'a pas, parce qu'on n'a pas, parfaite intelligence. C'est pour ça qu'on fait confiance. On fait confiance parce qu'on n'a pas pas parfaite intelligence. Ils disent si on voyait la vie d'après eux autres, comme eux autres la voient à travers nous autres dans nos actions, dans nos relations, ils disent qu'on ne ferait pas confiance pantoute, et vite. Comment est-ce qu'il y en a de gens qui depuis des années courent des sectes ésotériques pis des écoles ésotériques puis des ci puis des philosophies puis des ci puis des... Pour en arriver à quoi ? À rencontrer un gars comme moi pour te sortir de ça ! Pourquoi ? Parce qu'on a fait confiance? Parce qu'on avait confiance? ! Heureusement, j'ai été empêché par Richard Glenn, il aurait fait le tour du circuit. Mais c'est dur pour nous autres d'apprendre ça, puis de comprendre ça, puis de réaliser ça, parce qu'ils disent, qu'on n'est pas encore dans notre intelligence. Je vais vous donner un exemple, je vais vous donner un exemple brutal. Je vais vous donner un exemple brutal. Supposons que moi, pensez-vous que je suis pas assez conscient, que je suis pas assez libre, que je suis pas assez intelligent, que je suis pas assez, totalement libre, au niveau des formes. Pensez-vous que moi je suis pas capable si je veux aller dans le monde, un jour, décider de m'en aller en Europe, de m'en aller à Paris pour rencontrer une petite fille pour me faire une fredaine un soir. Supposons que ma femme me fasse confiance. C'est fini, comprends tu ? Elle ne peut pas me faire confiance, ma femme. Et moi non plus. C'est pour ça que moi et elle, on est libres. Puis j'ai dit à ma femme : « si un jour où tu t'en vas sur la côte d'Azur puis tu rencontres un beau grand gars, puis qu'il te passe le courant électrique, bien saute sur le deux cent vingt, bien tu reviens à la maison après, parce que sans ça je vais m'ennuyer ! (Rire) Oui, c'est un entendement entre moi puis elle. Oui, mais si je voulais que je fasse confiance. Les gens qui se marient, là, qui se font confiance, ça marche les premiers six mois, pendant que vous êtes encore au niveau du dudune. Mais après deux ans, trois ans, cinq ans, sept ans, dix ans, vous allez me dire que c'est plus pareil. Surtout dans notre société d'aujourd'hui, çà a toujours été de même anyway Mais on se fait confiance. C'est une terrible erreur de la psychologie de l' homme de se faire confiance. Etre libre dans notre esprit, ça c'est une chose. Se donner confiance, c'est une chose. Mais se faire confiance, ça va loin quand même. Ma femme est consciente. Si elle m'arrive un soir et qu'elle me dit, "Bon, j'ai rencontré quelqu'un sur la Côte d'Azur, c'était bien le fun, puis ça vibrait ! » Comment je pleurerais. Je peux pas pleurer, moi. Mais en tout cas, supposons que je pratiquerais les pleurs. Ça serait une perte d'énergie. Ça serait un manque d'intelligence Parce que c'est délirant,. Tu as eu du fun, tu as eu du plaisir. C'est intéressant, dis oui. Parfait. C'est ça,être intelligent. [commentaires inaudibles du public] L'inconscience, c'est la peur de perdre quelque chose. Ben oui, il dirait. Moi j'ai pas peur de perdre ma femme, ma femme a pas peur de me perdre. Il y a un lien dans l'esprit. "Se donner confiance, c'est dans l'esprit", comme il dit, lui, pas perdre ma femme. C'est dans l'esprit! Ça, c'est intéressant, parce que le fait que la relation avec lui et ma femme, c'est dans notre esprit, ça élimine toute la dimensionnalité humaine de notre expérience. Au niveau de notre expérience, c'est dans l'esprit qu'on fonctionne, c'est pas au niveau de nos personnalités. Alors si nos personnalités veulent s'amuser, alors tant mieux, mais l'esprit, lui, il demeure intact. Puis on n'est pas habitués à fonctionner, on n'est pas habitués encore à vivre en esprit. On vit encore, dans nos personnalités. Vive en esprit, ça va prendre un maudit temps avant de vivre en esprit. Pas dans deux ans que vous allez vivre en esprit. Ça va prendre au moins sept, huit ans avant de vivre en esprit. Faut que les cellules de vos corps soient changées pour que vous en arriviez à vivre en esprit. Puis quand tu vis en esprit, bien là t'es bien. Tu t'ennuies pas, tu manques rien, tout est correct dans l'esprit. Vivre en esprit c'est comme avoir deux dimensions dans un corps physique. Y'a une dimension qui est composite et l'autre dimension qui est composite. Moi je me rappelle, durant l'initiation, ma femme elle travaillait pour une compagnie d'ingénieurs. Puis il y avait un gars là, un gars absolument formidable, un grand psychique, un grand voyant, que je vais revoir un jour, un bel homme, tu sais de la beauté comme lui là, tu sais, grand, une affaire, tu sais. J'ai dit à ma femme, j'ai dit, j'ai dit à ma femme, j'ai dit : "Pourquoi est-ce que tu vas pas ?" Parce que moi dans ce temps-là, j'étais rigidement contrôlé dans l'initiation, je sortais pas, j'étais à la maison, je pouvais rester à la maison, dix ans de temps, je sortais pas, je grouillais pas, j'étais comme une statue dans un coin. Fallait bien qu'elle se relaxe un peu. Je lui disais : "Mais pourquoi tu vas pas souper avec, là ? Vas diner avec. Ça va te relaxer, puis en même temps, vous allez pouvoir parler, vous êtes sur la même longueur d'onde, vous êtes tous les deux assez suffisamment avancés." Puis un jour, elle s'est... elle s'est laissée inviter. Puis un autre jour, woup, elle s'est laissée inviter. Puis c'était rendu qu'elle s'est laissé inviter trois fois, quatre fois, cinq fois. Puis c'était un gars qui avait beaucoup d'argent. Puis il l'amenait au hall, puis « y'a wine and dinne », puis du fun ! Grosse Mercedes-Benz, le gros appartement en ville. Puis au bout de trois mois, j'ai dit à eux autres en haut, j'ai dit : « Ça va durer encore longtemps cette affaire là ? » (Rires). J'avais sacrément beau être fusionné, mais... puis ils m'ont dit : «  ça va durer encore trois semaines, mais c'est bon pour elle, c'est bon pour elle, ça la relaxe, parce que toi, tu peux pas sortir pour le moment. Tu peux pas traiter ta femme, tu peux pas la sortir , ta femme». Ma femme, elle aime ça sortir puis s'amuser. Bon. Fait que laisse-la s'amuser. Ça a duré trois semaines, puis après ça, bien, c'était final Et là, ils ont commencé à me faire sortir un petit peu, sortir un petit peu. Mais si j'avais pas été, si j'avais pas donné confiance, si j'avais fait confiance, avec un gars de même, j'aurais eu des maudites tensions. Fusionné, puis pas fusionné, j'aurais eu des maudites tensions, j'aurais passé mon temps à sacrer avec eux autres. Il y a des gars, tu sais, il y a des hommes dans le monde puis il y a des hommes. Laissez-moi dire qu'il y a des hommes, vous parlez des femmes, qu'il y a des belles femmes. Il y a des belles femmes dans le monde mais il y a des beaux hommes aussi. Puis lui, s'en était un d'un cas cas. (rires) Moi, un petit bout de cul comme moi, de cinq pieds sept, avec une affaire de même. Beau un tel homme, bel homme, belle personnalité. Du fun, au moins elle a eu du plaisir, elle a relaxé ! C'était un grand bonhomme, un grand voyant. Il m'a parlé de mes vies dans les années quatre vingt dix, des choses que je ne connaissais même pas. Grand bonhomme ! Mais si t'es pas capable de donner confiance à ta femme, tu vas pas de l'avant. Vice-versa, là tu fonctionnes au niveau du faire confiance. Si tu fais confiance, tu vas avoir des tensions, Puis c'était pour l'amener à quoi, elle ? À pouvoir avoir confiance en elle-même. Pouvoir, ne pas souffrir, du fait que moi je l'envoyais dans les bras d'un autre homme, parce qu'elle aurait dit "Bernard , il ne m'aime pas". C'était pour l'amener être mentale, pour l'amener à être dans son esprit. Pour l'amener réaliser que, je l'envoyais dans les, dans la, dans, pas dans les bras, mais je l'envoyais dans une condition possible humaine. Pourquoi ? Pour qu'elle apprenne à être dans son esprit, comme moi je suis dans mon esprit, pour qu'elle s'amuse librement au niveau de sa personnalité. Elle a compris ça. Fait que l'ayant compris, elle, ben ça me permet, moi, aujourd'hui, de sortir avec Gisèle pis prendre l'avion, pis aller à New York, pis aller à Paris, si je veux, sans que, elle ait des tensions, puis sans qu'elle souffre de faire confiance à moi. Ça va loin l'affaire. Ça va loin, ça va loin, ça va loin. C'est la même chose pour le mari de Gisèle. Il faudrait qu'il se mange les ongles rendu à la maison, parce que sa femme est sortie avec Bernard parce qu'elle va travailler, puis toi avec Bernard, puis Bernard par-ci, puis Bernard par-là. Fait qu'on a beaucoup de choses à apprendre dans la vie, c'est d'apprendre à vivre de notre esprit et non de notre intellect. Vivre de notre esprit et non de nos sentiments, pour transmuter nos sentiments en énergie mentale et transmuter nos idées en intelligence. C'est ça, l'être cosmique de la sixième race. Donc, avec ce matériel-là de base, tu commences à construire une société, tu ne seras plus le même avec ton chum. C'est comme ça que ça marche ! Mais, il y a une distance entre en parler, puis en arriver à le dire. Moi, je vous en parle, puis un jour, vous le vivrez. Ma femme, elle me disait, pourquoi tu ne fais pas une cassette sur l'ennui mental ? J'ai dit qu'est-ce que c'est çà l'affaire de l'ennui mental. Elle me dit, l'ennui mental, elle me dit, c'est quand les gens ne vivent pas dans leur esprit, ils vivent l'ennui mental. Puis quand tu vis dans ton esprit tout le temps, tu n'es jamais ça, dans l'ennui mental. J'ai dit oui, c'est une bonne idée, mais on fait une cassette ici. Puis je vais en parler, un de ces soirs. L'ennui mental, c'est quand l'ego ne vit pas dans la présence de l'intelligence cosmique en lui. C'est ça l'ennui mental. Et plus l'ego vit dans la présence de l'intelligence, plus l'ego est en intelligence, plus l'ego est en relation avec l'intelligence, soit sur un plan intuitif ou sur un plan télépathique, l'ennui mental ça n'existe plus, tu ne peux plus t'ennuyer. Mais pour que l'homme découvre les secrets de la destruction de l'ennui mental, il faut qu'il en arrive à être capable, de se suffire de son intelligence. Et les gens ne sont pas capables de se suffire de leur intelligence parce que leur intelligence n'est pas assez créative ![/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

MR-381 : Faire confiance vs donner confiance

Transcription audio intégrale de la conférence de Bernard de Montréal –  instruction originale

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MR-381 : Faire confiance vs donner confiance

Bernard de Montréal | Mini Rencontres

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Conférence du 10 septembre 1982

 

Il y a des gens qui ne sont pas capables de donner confiance. Il y a toujours un petit quelque chose dans leur tête qui reste quand ils donnent confiance. Ils ne donnent jamais confiance à cent pour cent, je parle pas de la confiance aveugle, je parle de la confiance intelligente. Et automatiquement, ils en souffrent et les gens ne leur donnent pas confiance. La loi du retour, vous savez, ça existe à tous les niveaux de l’expérience humaine, la loi du retour. La loi du retour, ce n’est pas une convention psychologique entre les hommes. La loi du retour, c’est une loi d’énergie qui fait que, un homme, selon son esprit, dans le cas présent, par exemple, qui pourrait, donner confiance, automatiquement recevra confiance.

Et cette réception de confiance le construira, lui, lui donnera quelque chose et éventuellement il finira avec beaucoup, de confiance en lui-même parce qu’on lui aura donné beaucoup confiance. Mais pourquoi d’abord ? Parce que lui aura donné confiance souvent. Un va avec l’autre. Autrement dit, l’homme a confiance, en lui, selon ce qu’il peut donner confiance aux autres. Ils disent que c’est un échange de un pour un. C’est un échange de un pour un. Je vais vous conter une petite anecdote personnelle.

Quand j’étais inconscient, j’étais à New York, puis, j’avais pas beaucoup de sous. Puis un soir, j’ai entendu, y’a des noirs à New York. D’un coup, j’ai entendu un type qui court. Tu sais à New York, quand les gens courent vers toi dans le soir, c’est pas ben, ben, ben, plaisant. (rires) Ça fait que je me suis arrêté d’abord. Ce qui est déjà un acte de confiance envers moi-même, je me suis arrêté pour voir qu’est-ce qui se passe, pour saisir un peu la situation.

Puis là, le gros noir, il s’en vient vers moi, puis qu’est-ce-que je fais ? Puis là, il arrive vers moi, avec sa grosse charpente, puis il dit… il dit « Hey man », il dit euh… « You got a few bucks ? » Puis il dit « My mother’s in Cincinnati, she’s sick. » « Ma mère est à Cincinnati, elle est malade. » Puis tout d’un coup il avait des grosses larmes. J’ai fouillé dans ma poche, je lui ai donné cinq piastres, oh y’a un groovy man, c’est qu’il parle comme ça, le groovy, je sais pas ce que ça veut dire, mais ça avait l’air correct. (rires).

Il dit, puis là il s’en va, puis tout d’un coup, encore, il revient, je pense qu’il veut de l’argent, qu’il veut me descendre le gars, il revient pis là il dit « hey man », ils n’ont pas de fin ces gars là ! Il dit : « I’m gonna take the bus » il voulait prendre l’autobus, il fallait qu’il prenne le métro pour aller prendre l’autobus ! Je lui ai donné cinquante cents, alors je fouille dans ma poche puis j’avais un autre cinquante cents, j’ai mis mon cinquante cents puis j’ai mis tout l’argent qu’il me restait, cinq piastres cinquante.

Ça, je l’ai jamais oublié, cette expérience. Je l’ai compris après. J’ai donné et puis là, il m’a fait, il m’a dit : « ouais, je te le donnerai plus tard » puis un petit peu tout à l’heure puis j’ai dit : « toi, moi, il faut retourner à quelqu’un s’il t’en demande » parce que moi, je savais que je ne pouvais pas l’avoir plus tard. Bon. Mais quand j’ai été contacté après, j’ai dit : « comment ça se fait que quand j’étais jeune, je faisais des mouvements comme ça ? » Puis ils me disaient, qu’ils me faisaient faire des mouvements comme ça quand j’étais jeune, pour que je puisse reconnaître, en moi même, que j’étais un bon homme, que j’étais généreux de nature. Fait que ça me donnait confiance.

Le mouvement, c’est toujours un mouvement de un pour un. Parce qu’éventuellement, quand tu as confiance, quand tu es capable de donner confiance, tu reçois confiance, éventuellement tu as confiance. Il y a des gens qui n’ont pas confiance en eux-mêmes parce qu’ils n’ont jamais donné confiance. Ça, c’est la première règle du jeu dans l’affaire de confiance. Il y a des gens qui n’ont pas confiance en eux-mêmes parce qu’ils n’ont jamais donné confiance. Alors, automatiquement, n’ayant pas confiance en eux-mêmes, c’est très difficile pour eux-autres d’en arriver, à décrocher le grand bonnet de la confiance, qui est la certitude. Comprends tu ?

Avoir confiance en soi-même, puis la certitude, ça va ensemble. Confiance en soi-même, c’est quand on est inconscient. La certitude, c’est quand on est conscient. Mais pour passer de la confiance à la certitude, il faut avoir donné confiance. Et si tu n’as pas donné confiance, tu peux pas avoir confiance, ça fait que c’était plus difficile d’en arriver un jour à avoir de la certitude. C’est une équation, ça, pis ça marche de même. Là, on fait le mouvement en retour.

Là, je me mets à votre place, puis vous me dites : «  mais Bernard, on peut pas faire confiance à tout le monde ». Puis là, moi je vais dire, tu fais jamais confiance à personne. Tu donnes confiance à quelqu’un, c’est pas pareil. L’erreur des gens, c’est que les gens font confiance au monde. Pourquoi est-ce qu’ils font confiance au monde ? Parce qu’ils sont naïfs. Quand tu es intelligent, tu n’es pas naïf. Moi, je fais pas confiance à personne. Je donne confiance, je ne fais pas confiance à personne. Parce que faire confiance à quelqu’un, c’est donner à quelqu’un, quelque chose de, c’est donner à

quelqu’un, de soi. Et quand on est intelligent, on ne donne jamais à quelqu’un de soi. On donne à quelqu’un envers lui, mais pas de soi !

Parce que donner de soi, ça veut dire donner du sentiment qu’on a, nous, qui va pas nous jouer dans les cheveux. C’est de la naïveté. Faut jamais faire confiance à quelqu’un. Je fais même pas confiance à ma femme. Je donne confiance à ma femme. C’est une illusion d’optique, faire confiance à quelqu’un. C’est une mauvaise compréhension des lois de l’intelligence. C’est de la psychologie subjective. C’est de l’émotivité. C’est de la sentimentalité. C’est de l’ignorance. C’est de la naïveté. On ne fait jamais confiance à quelqu’un. On donne confiance aux autres. Ça c’est bien important.

Mais on a été mal éduqué. On a été mal éduqué parce que dans l’éducation, les mauvais mots sont employés pour expliquer les notions. Alors, le parent dit aux enfants : « Faut que t’apprennes dans la vie à faire confiance au monde ». Le petit gars, il arrive à dix huit ans, il se fait chier. Fait qu’automatiquement, là, il se révolte. Si le père avait dit, tu donnes confiance aux gens, t’attendant que tu peux être mal, mal interprété dans ta confiance, que les gens ne te redonneront pas ce que tu as donné. Mais au moins, quand tu donnes confiance à quelqu’un, tu donnes rien de toi-même. Tu leur donnes simplement l’opportunité de bien utiliser ce qu’ils te donnent. Ça, c’est pas pareil.

Moi, si j’ai cinq mille piastres et qu’il y a un gars qui vient à moi et il dit, Bernard, me prêterais-tu cinq mille piastres ? Moi, prêter cinq mille piastres, mais j’ai lui ferai pas confiance, je vais lui donner confiance. Ça veut dire que je te le donne, librement, intelligemment. Ça veut dire que moi, si je te le donne, je ne vais pas souffrir, j’en ai assez pour m’organiser, mais je te le donne parce que ta situation semble le demander. Puis un jour, si tu peux me le redonner, et tu ne me le redonnes pas. Mais si un jour, tu ne peux pas me le redonner, je ne t’aurais pas fait confiance, j’aurais rien perdu moi. Comprenez vous ce que je veux dire ? C’est subtil en maudit ce qu’ils veulent nous dire !

On fait confiance à quelqu’un, tu peux jamais faire confiance à quelqu’un. Je vais vous donner un exemple, écoutez bien ça. Là, je me prends comme modèle. Moi, j’étais un initié, fait que je travaille toujours sur l’ego de l’homme. Supposons que je viens vous voir un jour et que je te dis : « Jean-Paul, prête-moi donc cinq piastres ça, prête-moi ça, je vais te le redonner la semaine prochaine. » Oui, tu vas me demander, je vais te demander. » « C’est fait, les cinq piastres ils sortent vite de ta poche. » Mais moi, j’ai une autre idée en tête.

Moi, je veux te tester, par exemple, voir jusqu’à quel point tu es, résistant. Jusqu’à quel point tu es résistant, au fait que, tu m’as fait confiance, mais que je t’ai pas rendu pareil ? Jusqu’à quel point tu vas être subjectif dans mon mouvement, à moi ? Jusqu’à quel point tu vas être subjectif au lieu d’être objectif ? Jusqu’à quel point tu vas comprendre quelque chose de ce que j’ai fait, au lieu d’interpréter ce que j’ai pas fait ! Comprends tu ce que je veux dire? Alors peut-être que les cinq piastres, moi je te les donne pas parce que je veux pas te les donner. Tandis que toi tu penses que, si je te les donne pas, c’est parce que je veux te jouer un tour ? Ou je suis pas honnête ? Comprends tu ce que je veux dire ?

Bon ben, amener ça sur un plan de vie, inconscient entre les hommes, c’est exactement le même mécanisme. Vous rencontrez quelqu’un dans la vie, il vous écorche pour dix piastres parce que vous avez fait confiance. Pourquoi ? Parce que eux autres, en haut, ils veulent que vous deveniez intelligents. Ç’est la même chose. Tandis que moi, ici, je vais le faire au niveau de ma propre intelligence. Tandis que dans la conscience, dans l’inconscience humaine, dans la société, ils vont se servir d’un gars qui va vous arriver avec une grosse salade, vous allez lui faire confiance, et un jour, ils vont vous amener à un point que vous ne ferez plus confiance au monde.

Mais comme vous êtes inconscient, vous ne ferez plus confiance au monde, et automatiquement, vous ne pourrez plus donner confiance. Puis c’est ça, là, qui est le problème. Entre des gens dans la vie, qui ont appris, à ne plus faire confiance à personne, puis… Le système ira de même aujourd’hui, c’est pour ça que ça prend des lettres d’avocat et ça prend des signatures, parce que personne ne fait confiance à personne. Jusqu’à ce que l’homme soit suffisamment intelligent, pour ne plus faire confiance à personne, mais à donner confiance à quelqu’un.

[commentaires du public] Donner confiance, c’est pas la relation esprit-esprit ?

C’est exactement ça ! Donner confiance, c’est la relation esprit-esprit. C’est pas une relation de personnalité, c’est une relation esprit-esprit, donner confiance. Tandis que faire confiance, c’est relation personnalité-personnalité. C’est ça l’erreur du monde. C’est une erreur, psychologique terrible de faire confiance à quelqu’un. Ils disent qu’on doit, ça c’est bien dur pour nous autres d’apprendre ça, maudit que c’est dur. Ils disent, pis ça ils disent que c’est dur à comprendre parce qu’on pense encore puis on a encore des notions.

Ils disent que l’homme conscient ne donne jamais de lui-même. Moi, j’ai des amis. J’ai des amis. Des relations. Et moi, quand quelqu’un vient à moi et me dit : « Bernard, j’ai besoin de ça», c’est très rare que je refuse, à moins que ce soit parce que les gens, ça n’aide pas leur volonté, puis si je leur donne, ça réduit encore plus la volonté, et ainsi de suite. Mais si c’est normal, là, moi, là, je vais donner ! Mais je sais toujours où ça va, ça ! Fait que j’ai pas besoin de faire confiance à personne.

Le gars qui m’a vendu ma maison, je vous l’ai expliqué, c’était un exemple. Je lui ai pas fais confiance pour son cinq mille piastres. J’ai gagné confiance, autrement dit, je l’ai lié à moi. C’est pas pareil. Puis si le cinq mille piastres ne revient pas un jour, ça me donne l’opportunité moi, de couper ma relation avec lui, anytime. Et regardez les bien à ce point-là. Quand on fait confiance au monde, on est lié à eux autres, mais on n’a pas le pouvoir de couper. À cause de notre astralité. parce qu’on a donné de soi ! Tu veux le revoir ? Il y a des gens qui vont attendre pendant des années pour revoir le petit que-chose qu’ils ont donné ou prêté à quelqu’un. Des années ! Des années ! Ça leur gruge, là, tu sais ! Éventuellement, ça devient même de la rancoeur.

Mais quand tu donnes de la confiance à quelqu’un, cet homme-là, je le comprends, je le considère, et ainsi de suite, puis je le connais, où ça va, le cinq mille piastres que j’ai donné, que j’ai prêté. Je connais son mouvement, à ce cinq mille piastres-là. Mais c’est parce que je lui donne confiance que demain, lui, il va me redonner d’autres choses, pis ça va de même. Si j’avais fait confiance à ce moment-là, peut-être que demain, ça aurait fait de même. Mais si tout d’un coup, demain, ça n’aurait pas fait de même, moi, j’aurais souffert. C’est pour ça que c’est très mauvais, faire confiance au monde. On donne confiance au monde, mais on ne fait jamais confiance au monde.

Et ce qui est le pire dans toute notre société, avec toute notre civilisation, toutes nos grandes valeurs morales, parce qu’on a de très grandes valeurs morales dans notre société, la société judéo-chrétienne, on a de très grandes valeurs, et on ne comprend pas nos valeurs morales, parce que nos valeurs morales ont été expliquées par des gens qui n’avaient pas le pouvoir de la parole. Donc, ces gens qui nous ont enseignés mais qui n’avaient pas le pouvoir de la parole, nous ont enseignés avec bonne intention, mais ils ont faussé, le témoignage de leur esprit en fonction de notre intelligence, de sorte qu’on ne comprend pas, parfaitement ce qu’ils ont voulu dire, imparfaitement. Comprends tu ce que je veux dire ?

Puis notre éducation, elle est de même. Quand je dis, moi, et vos valeurs morales que vous avez, l’humilité, la charité, le ci puis le ça, si vous me les donnez, je vais tout vous donner l’antithèse, puis l’antithèse. Pourquoi ? Parce que toute formulation, toute notion psychologique d’une action humaine fondée sur un sentiment positif, évolutif, progressif qui maintient éventuellement notre société ensemble, et éventuellement, va à l’encontre de l’individu. Éventuellement. Ça va à l’encontre de l’individu parce que c’est pas réel. C’est psychologique. Il n’y a pas d’intelligence dedans.

Qu’est-ce que ça veut dire le réel ? Le réel, ça veut dire qu’il y a de l’intelligence dedans, ça veut dire que tu es capable, en jugement, de voir et de suivre le contrôle de la notion du bien ou du mal. Les gens ne sont pas capables de vivre la notion, de suivre le contour de la notion du bien ou du mal. Ils sont soit pris dans le bien, ou soit pris dans le mal. Ils ne sont pas capables de voir avec leur intelligence, ce que c’est que ça veut dire ce qui est bien ou ce que ça veut dire ce qui est mal, automatiquement, ils deviennent prisonniers de la forme. Faire confiance au monde, c’est ça.

Moi, je serais le premier à être descendu à la télévision si je disais, en fait, il ne faut jamais faire confiance au monde. Là, il faudrait que je l’explique pendant une heure, puis le gars à la télévision, il voudrait m’interrompre. C’est ce que je parlais avec Glenn, cette affaire. C’est subtil, nos notions. Et la notion de confiance en soi, la notion, de faire confiance, doit être élevée à un niveau d’intelligence qui nous fait réaliser l’importance d’avoir certitude de soi lorsqu’on a la capacité de donner, en confiance. Un homme qui, est un homme qui est conscient n’a pas besoin d’avoir confiance en lui-même, il a la certitude de lui-même qui lui permet de donner, confiance.

Tandis qu’un homme inconscient qui a confiance en lui-même, va faire confiance à quelqu’un, ou s’il n’a pas confiance en lui-même, il fera confiance à quelqu’un ou il ne fera pas confiance à quelqu’un, parce que c’est toujours polarisé l’action de l’homme. Si t’as pas confiance en toi, tu vas faire confiance à quelqu’un par faiblesse ou si tu as confiance en toi, tu vas faire confiance à quelqu’un, par option. Mais quand tu es certain, quand tu es dans ton intelligence, tu donnes confiance à quelqu’un et tu ne souffres pas du comeback, si la confiance que tu donnes, ne rejoint pas éventuellement, ne te permet pas de fermer le sac. C’est pour ça que dans la micro-société c’est très important aux gens, de ne jamais faire confiance aux gens, mais de donner confiance.

Qu’est-ce que c’est l’affaire du cinq cents piastres ? L’affaire du cinq cents piastres ! Il y a deux façons que les gens vont réagir au niveau de l’affaire du cinq cents piastres. Il y a le cinq cents piastres, qui va faire en sorte que les gens vont faire confiance à ce que Bernard de Montréal dit, ce qu’on va faire, bah bah bah. Tout d’un coup, je vous joue un tour, vous savez pas. Y’en a pas un, en maudit entre vous autres qui le sait. Ah, tu sais pas ! Ah, tu penses que tu le sais! Je vais te jouer un tour dans deux ans, toi. Dans deux ans, je vais te jouer un tour qui va te tenir en haleine pendant une semaine. Dans deux ans, regardez ce que je vais te dire. Deux ans, je vais te prendre aux mots. Dans deux ans, je vais te tenir en haleine pendant une semaine. Te rappelles tu dans le temps, tu vas m’amener sur le spot. Tu vas comprendre quelque chose.

[commentaires inaudibles du public]

Tu vas comprendre quelque chose un jour. Tu vas comprendre quelque chose un jour. Pis quand tu vas comprendre quelque chose un jour, tu vas avoir compris quelque chose. De l’intelligence, Pauline, ça n’est pas de l’homme. Ce n’est pas de l’homme, de l’intelligence. Et les tests qui sont donnés à l’homme ou les actions qui sont menées dans l’homme ou à travers l’homme par l’intelligence, ont toujours un but seulement, de l’amener à une plus grande intelligence. De l’intelligence, c’est inouï. De l’intelligence, c’est de l’énergie, ce n’est pas une forme. L’intelligence, se sert de la forme, mais c’est de l’énergie, l’intelligence. C’est maudit de l’intelligence.

Tu sais, quand tu es venu au séminaire, j’ai dit, : « Je veux t’expliquer quelque chose. » « Je veux vous expliquer parce que je te disais à vous dans ce temps-là. » « Je veux vous expliquer quelque chose. » « Supposons que vous vous appelleriez Pauline. » « Je ne dirai pas le reste, ok ? » « Tu comprends ce que je veux dire ? » « C’est ça de l’intelligence. » « C’est pas moi, moi, je ne savais pas ton nom. » Mais tu comprends, c’est de même ça marche.

Aussitôt là, écoutez bien ça, là je vous dis ça puis je veux pas que vous vous inquiétez quand je vous parle de même, je vous parle comme ça pour vous faire comprendre qu’est-ce que c’est de l’intelligence. Aussitôt, que vous, aussitôt, que vous testez de l’intelligence, elle vous teste de même. C’est une loi que cosmique ! Parce que quand tu testes une intelligence, ça veut dire qu’il y a un aspect, une dimension d’elle que tu n’as pas compris encore. Quand je dis, par exemple, ça prend des années, des années avant qu’on en arrive à dire : « Ah, ça va bien aujourd’hui », sans dire : « Knock on wood ». Ça c’est un exemple dans la vie de chacun qu’on connait. Quand tu peux dire : « Oui, ça va bien aujourd’hui », bien, là c’est parce que tu contrôles les lois des événements. Ça peut pas ne pas aller bien, mais faut que tu ais un maudit taux vibratoire dans ce temps là.

Parce que s’il n’y a pas le taux vibratoire, il y a une tuile qui tombe sur ta tête. Puis c’est pour ça que les gens sont obligés de dire : « knock on wood ». L’intelligence c’est de même. On ne peut jamais défier de l’intelligence. Toi tu vas me dire quelque chose, tu vas défier l’intelligence, dans le sens que tu vas essayer de ré-expliquer ton comportement vis-à-vis d’elle dans la dimension de ta propre psychologie, puis l’intelligence va te reprendre dans, deux ans, à moins que moi j’en prenne conscience et que je neutralise cette vibration-là. Il faut que moi j’en neutralise pour que toi tu n’aies pas la tension de ça. C’est de même que ça marche, l’intelligence.

Faut que j’en prenne conscience et que je la neutralise. Faut qu’ils me disent ça, c’est rien qu’une joke. Sans ça, le mouvement d’énergie est engendré pis ça arrive, paf ! Les lois de la magie noire puis les lois de la magie blanche, c’est la même chose, ma petite fille. Tu sais, quand tu dis à un gars en magie noire, tu as telle chose, pis au bout de cent ans ça va se produire, au bout de cent ans ça se produit. Au niveau de la magie blanche, c’est la même affaire. De l’intelligence, c’est une énergie que l’homme doit un jour utiliser parfaitement. Et tant que l’homme n’est pas capable d’utiliser parfaitement, parce qu’il y a encore une autre intelligence inférieure qui essaie de, soit la comprendre l’autre, soit de l’interpréter l’autre, en fonction de son intelligence à lui, éventuellement l’intelligence revient pour raffiner son intelligence et lui donner une différence.

Moi, je me rappelle, quand j’ai marié ma femme, ma mère était en maudit. Elle avait tellement des mauvaises vibrations contre ma femme que j’ai dit : « maman, à la fin du mois, c’est inévitable, tu vas avoir un maudit accident, elle l’a eu ! Je lui ai donné la date, elle l’a eu ! Ça c’est arrêté, elle n’a jamais ouvert sa boîte envers ma femme après ça. Fini. Puis la mère de ma femme, c’est la même chose. La mère de ma femme, elle pensait que moi, parce que à cause de ma personne, de ma personnalité, elle pensait que j’étais, parce que ma femme était bien gentille, bien naïve, dans le temps, elle pensait que j’étais pour, comment est-ce qu’on dit ça, pour profiter d’elle, en abuser. Puis j’ai dit, j’ai dit, pas à elle, mais j’ai dit à ma femme, j’ai dit, elle va avoir un accident, j’ai dit, ses mains vont être comme ça. Puis elle a tombé sur la glace devant sa maison, elle a donné les mains de même depuis ce temps-là, ça tout changé.

Tu ne peux pas, l’homme ne peut pas, l’homme ne peut pas, l’homme ne peut pas, investir, de son ego, dans de l’intelligence, sans payer pour, c’est une loi cosmique. C’est pour ça que, quand je dis demain, quand les hommes seront conscients, quand il y aura demain une micro-société très vaste et ainsi de suite, que l’homme travaillera avec l’énergie et ainsi de suite, que les gens, les gens qui essaieront de dévier contre les lois de l’intelligence, ces gens là seront poussés complètement à l’extérieur. Complètement, complètement, complètement, complètement à l’extérieur. On ne connaît pas ça encore sur la terre. On n’a jamais compris ça sur la terre, parce qu’on n’a jamais vécu ça encore de l’intelligence sur la terre.

De l’intelligence, c’est irréductible. Quand tu dis que de l’intelligence, les forces de la lumière sont des forces qui combattent, on appelle nous autres les forces de l’ignorance ou des ténèbres. C’est là qu’on va. Il n’y a rien à faire. Un homme, un homme, un homme qui est dans son intelligence, qui est dans cette énergie-là et qui est attaqué par un homme de l’extérieur, automatiquement, lui, il ne fait rien parce que l’homme est un canal. Mais automatiquement, ça revient à l’autre. Puis ça revient vite. Ça ne revient pas dans deux, trois ou quatre incarnations, ça revient dans une. Une vie. Très fort, l’intelligence. C’est une énergie.

Puis il y a toutes sortes de niveaux à ça. C’est ça que je vous dis. C’est ça que je vous dis. Moi, quand je vous dis quelque chose, si je vous dis quelque chose pour vous faire comprendre quelque chose, essayez de le comprendre. Essayez de le comprendre. Il faut que vous puissiez suffisamment me donner confiance, pour pouvoir bénéficier de ce que je vous dis demain. Si vous n’êtes pas capable de me donner un petit peu de confiance, comment voulez-vous que, cette énergie-là vous revienne demain. Elle ne vous revient pas. Il faut que vous me donniez un petit peu confiance. Pas me faire confiance, faut jamais me croire. Faut jamais me faire confiance, mais donner confiance. Ça vous enlève rien de me donner confiance. Mais me faire confiance, ça vous enlève tout, parce que vous ne savez pas qui je suis. Peut-être que je suis le plus grand charlatan qui existe. Tu comprends ? Comprends-tu ce que je veux dire ? C’est bien subtil ce que je veux dire.

Là, vous dealez avec moi, mais demain, vous allez dealer avec d’autres mondes, d’autres mondes, d’autres mondes, dans vingt ans, quarante ans, cinquante ans, soixante ans, soixante dix ans, cent ans. Parce que, dans le fond, ce que tu dis là, qui est bien gentil et ainsi de suite, mais dans le fond, c’est le mouvement, c’est la polarité de ta position quand tu es dans le séminaire. Tu es parti d’ici pour aller là. Tu comprends ? Mais être là ou être là, c’est pas final. Faut que tu en arrives ici. Le séminaire, c’était de m’accrocher si tu pouvais m’accrocher. Là, c’est le contraire. Faut que tu en arrives ici. Au centre. Comprends-tu ce que je veux dire ?

Puis en arriver au centre, c’est réellement voir avec ton intelligence ce que moi j’essaie d’expliquer. Mais si tu prends la position positive de ton ego vis-à-vis de ce que je dis, c’est pas mieux. Parce que tu sais jamais quand ils vont se servir de moi pour te tester ou quand ils vont te tester « on your own ». Ils peuvent facilement se servir de moi pour vous tester, pour te faire comprendre qu’on ne doit jamais rien prendre à la légère, parce qu’on doit tout comprendre, on doit tout comprendre, puis c’est avec le temps qu’on comprend. Quand tu dis que moi, fusionné, je les trace même pas, il faut qu’ils me donnent des conventions pour que je les trace.

J’ai des signes entre moi et eux autres. Quand j’ai eu ce signe-là, je suis allé aux courses hier soir. Je suis allé à Dubonnet’s, pour relaxer puis ma femme, puis Gisèle, puis Laurie, on a eu du fun. Mais moi, je suis allé aux courses. Là, tout le monde voulait un cheval. J’ai dit : « Trouvez le votre criss de cheval ! » (rires) Moi, je peux pas gager quelque part. Mais j’ai dit, je peux vous aider dans vos combines. Mais, bien, bien légèrement, bien légèrement. Je peux dire, le cheval numéro huit, il va rentrer en première, deuxième, et troisième place. Il va fair le « show ». Fait que, prends le huit qui va faire le show, au moins tu en as un qui est sûr de rentrer, puis fais ta combinaison avec l’autre qui ferait que c’est exact là. Comprends tu ce que je veux dire ? Si tu manques ton coup, c’est ton problème.

Mais moi je peux pas t’aider, plus que ça. Peut-être dans trois ans, peut-être. Là, je peux pas. Fait qu’on a eu du fun. Moi, tous mes chevaux sont rentrés, puis eux autres, ben j’ai pas fait d’argent. Mais eux autres, ils ont rentrés des fois, puis des fois ils rentrent pas. Mais il y avait toujours mon cheval qui était là. Mais c’est leur cheval qui n’était pas là. (Rires) Tu peux pas faire ce que tu veux, avec l’intelligence ! Quand ils disent : « quatre courses, je t’en donne quatre, c’est quatre finales ! » Et combien tu en voudrais cinq, tu penserais qu’ils ont fait une erreur ! (rires) Quatre, c’est quatre, c’est vibratoire !

J’en ai organisé quelques unes. Moi du moment que mes chevaux rentrent je suis content. Là ils veulent venir encore, ils veulent venir la semaine prochaine, il a commencé une fois, ils veulent y aller la semaine prochaine. Surtout le mari de la Gisèle. Elle a eu la game deux tu vas voir. Je me rends à la maison, quand est-ce qu’on y retourne ? Laisse moi arriver à la maison, puis… Fait que les lois de l’intelligence, ça va bien loin. C’est pour ça que je dis, c’est bien important pour nous autres de comprendre l’affaire, c’est dur pour nous autres de comprendre ça, surtout des gens qui sont sensibles, qui sont bons et ainsi de suite. Il ne faut pas faire confiance à personne. Il ne faut jamais faire confiance à une personne, faut donner.

Dans la micro-société, quand les gens, vivront comme ça, comprendront ça, ce principe-là, ils donneront confiance. Là, l’énergie part, l’énergie part. S’ils font confiance, ils vont nous bloquer. Puis ils disent, des fois faut donner confiance pour une raison qui n’a rien à faire avec notre confiance à l’affaire à d’autres choses. Peut-être tu donnes confiance à un gars, puis ça amène une affaire, puis ça amène une autre affaire, puis ça amène une autre affaire, parce que la raison de notre confiance, le but de la confiance qu’on donne, c’est pas toujours le but en fonction de laquelle on prévoit. Des fois, il y a d’autres raisons puis il y a d’autres raisons puis il y a d’autres raisons, puis c’est ça que, comme il dit lui, c’est une affaire d’esprit. C’est une affaire d’esprit.

Alors, jamais ne faire confiance à personne. C’est comme l’affaire de la bonne volonté ! Quand je disais à Glenn, que la bonne volonté ça vaut pas de la merde ! C’est bon de la bonne volonté tant que tes affaires vont assez bien, c’est comme du positive thinking, tu sais, positive thinking tant que tu n’es pas décousu puis que tu n’es pas, tu n’es pas, tu n’es pas cancéreux puis que tu n’as pas perdu ta fortune dans de la merde, c’est positive thinking. Mais quand tu es au pied du mur, c’est le pire positive thinking. La bonne volonté c’est la même chose, alors la bonne volonté, tu sais. Les ambassadeurs de la paix. La bonne volonté. Oui, comment est-ce qu’il y a de bonne volonté en politique ? Il n’y en a pas de bonne volonté en politique ! Pourtant, ça fait partie, ça fait partie du code, ça fait partie des plus hautes intentions politiques, la bonne volonté. Mais il n’y en a pas de bonne volonté en politique, si on avait dans la politique de la bonne volonté, on n’aurait pas ce qu’on a aujourd’hui.

Il n’y a pas de volonté créative, c’est de la volonté créative qu’on a besoin en politique pas de bonne volonté. Pour faire confiance c’est la même chose, faut jamais faire confiance à personne. Faut donner confiance. Au moins quand tu donnes confiance c’est d’esprit à esprit, tu perds rien. Parce que tu peux donner confiance à quelqu’un qui parle, tu peux faire confiance à quelqu’un qui parle, autrement dit, tu dois apprendre à ne pas faire confiance. Mais si tu dis ça, donner confiance à quelqu’un, tu peux pas perdre. Parce que même s’il te joue un tour, tu t’aperçois que ça a servi quelque part. Peu importe. Parce que tu ne donnes rien de toi-même. Pour faire confiance, il faut être attaché à ce qu’on donne, pour donner confiance, il ne faut pas être attaché à ce que tu donnes, tu perds pas.

[commentaires inaudibles du public]

C’est-à-dire que tu ne peux pas donner confiance à quelqu’un quand tu n’es pas dans ton intelligence. Tu peux faire confiance, mais tu ne donnes pas confiance. La différence à ce que je viens de dire, puis ce que tu as dit, c’est que, moi quand j’emploie le terme intelligence, je veux dire que, ton esprit est suffisamment éclairé par leur intelligence. Quand ton esprit est éclairé par leur intelligence, tu es dans ton intelligence. Si ton esprit n’est pas éclairé par leur intelligence, tu n’es rien que dans ton esprit.

Moi, c’est une des première chose que j’ai apprises dans mon initiation. La centricité aujourd’hui, la parole que j’ai aujourd’hui pour vous communiquer ce que, eux me disent, elle provient justement du fait, que dans mon initiation, j’ai appris à ne jamais leur faire confiance. Je ne leur ai jamais fait confiance ! Jamais ! Mais au début, oui. Au début, je leur faisais confiance. Quand on est jeune, surtout au début, quand je n’étais pas habitué à eux autres, à leur psychologie, à leur manipulation vibratoire, je leur faisais confiance. Hé toi, tu vois là, il y a une soucoupe volante qui va venir ! Je l’ai attendu la criss de soucoupe volante, hein ! Dans la nuit d’une jungle jusqu’à cinq heure du matin. Elle vient ou elle vient pas ? Là, ils disaient rien. J’ai dit : »elle vient, ou elle vient pas ? » Ils répondaient pas.

Là, j’ai commencé à percevoir qu’ils me jouaient un tour. Quand ça c’est venu là, j’ai dit, elle vient, mais elle vient pas. Il dit, tu le sais. J’ai dit, elle vient pas. Il dit, tu le sais. J’ai dit, elle vient, mais elle vient pas. Il dit, elle vient pas. J’ai dit, mangez de la merde, puis là, j’ai tout compris. J’ai dit, je vous ferai jamais confiance. Il dit, c’est ça. (rires). C’est dur pour leur faire confiance quand ils te parlent. Ils sont là, tu sais. Surtout quand tu les a eus avant, c’est encore bien pire, ils sont écœurants. Mais aujourd’hui, ils sont contents.

Parce qu’aujourd’hui, aujourd’hui, la fusion, ce qui est en haut est en bas. Si je décide quelque chose ici, c’est de même. Si je décide quelque chose ici, c’est parce que c’est de même qu’il faut que ça marche. Puis là, à ce moment-là, l’homme est dans son intelligence créative. Il peut pas toujours lui demander permission puis permission, puis pas toujours être assujettis à eux autres puis être dominés par eux autres. Faut qu’il y ait un équilibre entre l’homme puis eux autres. C’est pour ça qu’il faut apprendre à ne pas faire confiance. Jamais confiance ! Penses-tu que m’aller aux courses m’aurait fait confiance ? Prendre mille piastres pour miser sur un cheval ? Ils ont menti.

Prendre mille piastres pour un cheval, faut que je change de plan. Je vais rentrer jusqu’à… Une fois que j’ai changé de plan, je peux miser mes pièces dans le cheval. Mange de la merde. Change de plan pour voir quel cheval va rentrer, cent pour cent sûr. Mais en attendant de suite. Tu vas tout de suite me donner l’autre signe. Pis je mettrai pas mes pièces dans le cheval. Ils ont menti. Mange de la merde.

Savez-vous pourquoi on fait confiance? On fait confiance parce qu’on n’a pas, parce qu’on n’a pas, parfaite intelligence. C’est pour ça qu’on fait confiance. On fait confiance parce qu’on n’a pas pas parfaite intelligence. Ils disent si on voyait la vie d’après eux autres, comme eux autres la voient à travers nous autres dans nos actions, dans nos relations, ils disent qu’on ne ferait pas confiance pantoute, et vite. Comment est-ce qu’il y en a de gens qui depuis des années courent des sectes ésotériques pis des écoles ésotériques puis des ci puis des philosophies puis des ci puis des… Pour en arriver à quoi ? À rencontrer un gars comme moi pour te sortir de ça ! Pourquoi ? Parce qu’on a fait confiance? Parce qu’on avait confiance? ! Heureusement, j’ai été empêché par Richard Glenn, il aurait fait le tour du circuit.

Mais c’est dur pour nous autres d’apprendre ça, puis de comprendre ça, puis de réaliser ça, parce qu’ils disent, qu’on n’est pas encore dans notre intelligence. Je vais vous donner un exemple, je vais vous donner un exemple brutal. Je vais vous donner un exemple brutal. Supposons que moi, pensez-vous que je suis pas assez conscient, que je suis pas assez libre, que je suis pas assez intelligent, que je suis pas assez, totalement libre, au niveau des formes. Pensez-vous que moi je suis pas capable si je veux aller dans le monde, un jour, décider de m’en aller en Europe, de m’en aller à Paris pour rencontrer une petite fille pour me faire une fredaine un soir. Supposons que ma femme me fasse confiance. C’est fini, comprends tu ?

Elle ne peut pas me faire confiance, ma femme. Et moi non plus. C’est pour ça que moi et elle, on est libres. Puis j’ai dit à ma femme : « si un jour où tu t’en vas sur la côte d’Azur puis tu rencontres un beau grand gars, puis qu’il te passe le courant électrique, bien saute sur le deux cent vingt, bien tu reviens à la maison après, parce que sans ça je vais m’ennuyer ! (Rire) Oui, c’est un entendement entre moi puis elle. Oui, mais si je voulais que je fasse confiance. Les gens qui se marient, là, qui se font confiance, ça marche les premiers six mois, pendant que vous êtes encore au niveau du dudune. Mais après deux ans, trois ans, cinq ans, sept ans, dix ans, vous allez me dire que c’est plus pareil.

Surtout dans notre société d’aujourd’hui, çà a toujours été de même anyway Mais on se fait confiance. C’est une terrible erreur de la psychologie de l’ homme de se faire confiance. Etre libre dans notre esprit, ça c’est une chose. Se donner confiance, c’est une chose. Mais se faire confiance, ça va loin quand même. Ma femme est consciente. Si elle m’arrive un soir et qu’elle me dit, « Bon, j’ai rencontré quelqu’un sur la Côte d’Azur, c’était bien le fun, puis ça vibrait ! » Comment je pleurerais. Je peux pas pleurer, moi. Mais en tout cas, supposons que je pratiquerais les pleurs. Ça serait une perte d’énergie. Ça serait un manque d’intelligence Parce que c’est délirant,. Tu as eu du fun, tu as eu du plaisir. C’est intéressant, dis oui. Parfait. C’est ça,être intelligent.

[commentaires inaudibles du public]

L’inconscience, c’est la peur de perdre quelque chose. Ben oui, il dirait. Moi j’ai pas peur de perdre ma femme, ma femme a pas peur de me perdre. Il y a un lien dans l’esprit. « Se donner confiance, c’est dans l’esprit », comme il dit, lui, pas perdre ma femme. C’est dans l’esprit! Ça, c’est intéressant, parce que le fait que la relation avec lui et ma femme, c’est dans notre esprit, ça élimine toute la dimensionnalité humaine de notre expérience. Au niveau de notre expérience, c’est dans l’esprit qu’on fonctionne, c’est pas au niveau de nos personnalités. Alors si nos personnalités veulent s’amuser, alors tant mieux, mais l’esprit, lui, il demeure intact.

Puis on n’est pas habitués à fonctionner, on n’est pas habitués encore à vivre en esprit. On vit encore, dans nos personnalités. Vive en esprit, ça va prendre un maudit temps avant de vivre en esprit. Pas dans deux ans que vous allez vivre en esprit. Ça va prendre au moins sept, huit ans avant de vivre en esprit. Faut que les cellules de vos corps soient changées pour que vous en arriviez à vivre en esprit. Puis quand tu vis en esprit, bien là t’es bien. Tu t’ennuies pas, tu manques rien, tout est correct dans l’esprit. Vivre en esprit c’est comme avoir deux dimensions dans un corps physique. Y’a une dimension qui est composite et l’autre dimension qui est composite.

Moi je me rappelle, durant l’initiation, ma femme elle travaillait pour une compagnie d’ingénieurs. Puis il y avait un gars là, un gars absolument formidable, un grand psychique, un grand voyant, que je vais revoir un jour, un bel homme, tu sais de la beauté comme lui là, tu sais, grand, une affaire, tu sais. J’ai dit à ma femme, j’ai dit, j’ai dit à ma femme, j’ai dit : « Pourquoi est-ce que tu vas pas ? » Parce que moi dans ce temps-là, j’étais rigidement contrôlé dans l’initiation, je sortais pas, j’étais à la maison, je pouvais rester à la maison, dix ans de temps, je sortais pas, je grouillais pas, j’étais comme une statue dans un coin. Fallait bien qu’elle se relaxe un peu.

Je lui disais : « Mais pourquoi tu vas pas souper avec, là ? Vas diner avec. Ça va te relaxer, puis en même temps, vous allez pouvoir parler, vous êtes sur la même longueur d’onde, vous êtes tous les deux assez suffisamment avancés. » Puis un jour, elle s’est… elle s’est laissée inviter. Puis un autre jour, woup, elle s’est laissée inviter. Puis c’était rendu qu’elle s’est laissé inviter trois fois, quatre fois, cinq fois. Puis c’était un gars qui avait beaucoup d’argent. Puis il l’amenait au hall, puis « y’a wine and dinne », puis du fun ! Grosse Mercedes-Benz, le gros appartement en ville. Puis au bout de trois mois, j’ai dit à eux autres en haut, j’ai dit : « Ça va durer encore longtemps cette affaire là ? » (Rires).

J’avais sacrément beau être fusionné, mais… puis ils m’ont dit : «  ça va durer encore trois semaines, mais c’est bon pour elle, c’est bon pour elle, ça la relaxe, parce que toi, tu peux pas sortir pour le moment. Tu peux pas traiter ta femme, tu peux pas la sortir , ta femme». Ma femme, elle aime ça sortir puis s’amuser. Bon. Fait que laisse-la s’amuser. Ça a duré trois semaines, puis après ça, bien, c’était final Et là, ils ont commencé à me faire sortir un petit peu, sortir un petit peu. Mais si j’avais pas été, si j’avais pas donné confiance, si j’avais fait confiance, avec un gars de même, j’aurais eu des maudites tensions. Fusionné, puis pas fusionné, j’aurais eu des maudites tensions, j’aurais passé mon temps à sacrer avec eux autres.

Il y a des gars, tu sais, il y a des hommes dans le monde puis il y a des hommes. Laissez-moi dire qu’il y a des hommes, vous parlez des femmes, qu’il y a des belles femmes. Il y a des belles femmes dans le monde mais il y a des beaux hommes aussi. Puis lui, s’en était un d’un cas cas. (rires) Moi, un petit bout de cul comme moi, de cinq pieds sept, avec une affaire de même. Beau un tel homme, bel homme, belle personnalité. Du fun, au moins elle a eu du plaisir, elle a relaxé ! C’était un grand bonhomme, un grand voyant. Il m’a parlé de mes vies dans les années quatre vingt dix, des choses que je ne connaissais même pas. Grand bonhomme !

Mais si t’es pas capable de donner confiance à ta femme, tu vas pas de l’avant. Vice-versa, là tu fonctionnes au niveau du faire confiance. Si tu fais confiance, tu vas avoir des tensions, Puis c’était pour l’amener à quoi, elle ? À pouvoir avoir confiance en elle-même. Pouvoir, ne pas souffrir, du fait que moi je l’envoyais dans les bras d’un autre homme, parce qu’elle aurait dit « Bernard , il ne m’aime pas ». C’était pour l’amener être mentale, pour l’amener à être dans son esprit. Pour l’amener réaliser que, je l’envoyais dans les, dans la, dans, pas dans les bras, mais je l’envoyais dans une condition possible humaine. Pourquoi ?

Pour qu’elle apprenne à être dans son esprit, comme moi je suis dans mon esprit, pour qu’elle s’amuse librement au niveau de sa personnalité. Elle a compris ça. Fait que l’ayant compris, elle, ben ça me permet, moi, aujourd’hui, de sortir avec Gisèle pis prendre l’avion, pis aller à New York, pis aller à Paris, si je veux, sans que, elle ait des tensions, puis sans qu’elle souffre de faire confiance à moi. Ça va loin l’affaire. Ça va loin, ça va loin, ça va loin. C’est la même chose pour le mari de Gisèle. Il faudrait qu’il se mange les ongles rendu à la maison, parce que sa femme est sortie avec Bernard parce qu’elle va travailler, puis toi avec Bernard, puis Bernard par-ci, puis Bernard par-là.

Fait qu’on a beaucoup de choses à apprendre dans la vie, c’est d’apprendre à vivre de notre esprit et non de notre intellect. Vivre de notre esprit et non de nos sentiments, pour transmuter nos sentiments en énergie mentale et transmuter nos idées en intelligence. C’est ça, l’être cosmique de la sixième race. Donc, avec ce matériel-là de base, tu commences à construire une société, tu ne seras plus le même avec ton chum. C’est comme ça que ça marche ! Mais, il y a une distance entre en parler, puis en arriver à le dire.

Moi, je vous en parle, puis un jour, vous le vivrez. Ma femme, elle me disait, pourquoi tu ne fais pas une cassette sur l’ennui mental ? J’ai dit qu’est-ce que c’est çà l’affaire de l’ennui mental. Elle me dit, l’ennui mental, elle me dit, c’est quand les gens ne vivent pas dans leur esprit, ils vivent l’ennui mental. Puis quand tu vis dans ton esprit tout le temps, tu n’es jamais ça, dans l’ennui mental. J’ai dit oui, c’est une bonne idée, mais on fait une cassette ici. Puis je vais en parler, un de ces soirs.

L’ennui mental, c’est quand l’ego ne vit pas dans la présence de l’intelligence cosmique en lui. C’est ça l’ennui mental. Et plus l’ego vit dans la présence de l’intelligence, plus l’ego est en intelligence, plus l’ego est en relation avec l’intelligence, soit sur un plan intuitif ou sur un plan télépathique, l’ennui mental ça n’existe plus, tu ne peux plus t’ennuyer. Mais pour que l’homme découvre les secrets de la destruction de l’ennui mental, il faut qu’il en arrive à être capable, de se suffire de son intelligence. Et les gens ne sont pas capables de se suffire de leur intelligence parce que leur intelligence n’est pas assez créative !

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